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VOS JEUX ET OFFRES PROMOTIONNELS SONT-ILS GOOGLE FRIENDLY ?

google friendly

Google a officialisé son nouvel algorithme la semaine dernière, menaçant ainsi le référencement des sites internet non adaptés à une navigation depuis un mobile ou une tablette.

Penser expérience consommateur est désormais la nouvelle norme à l’heure où les usages et taux d’équipement en smartphones et autres tablettes tactiles se démocratisent.

Dans cette optique, une question essentielle se pose : vos jeux et offres promotionnelles sont-ils google friendly ?

Concrètement, un jeu ou une offre promotionnelle ‘google friendly’, ça veut dire quoi ?

  1. L’affichage s’adapte à l’écran sans que le texte ou les images soient disproportionnés, trop petits ou au contraire trop gros
  2. La navigation tactile est facilitée par des boutons d’actions adaptés de manière à ce que en cliquant sur un lien pour jouer / participer à une offre le consommateur ne se trompe pas
  3. Une cinématique ludique – faisant appel à des gestes spécifiques pour écrans tactiles  : scatch & win (grattage) par exemple
  4. Un formulaire de validation de participation / inscription pensé pour les smartphones ou tablettes : un minimum d’informations
  5. Un email de confirmation ou d’annonce du gain lisible depuis un smartphone !

L’enjeu est de penser contexte, multiscreen et omnicanal : le parcours consommateur est plus complexe qu’il n’y paraît !

La participation à une offre peut ainsi être débutée sur PC au bureau et finalisée sur tablette à la maison ou mobile en point de vente !

offre de remboursement highco data

La participation à un jeu pourra quant à elle se faire par scanning d’un QR Code directement en point de vente !!!

jeu m

Pour prolonger la discussion, nous vous invitons à consulter le slideshare sur la plateforme digitale de HighCo DATA ainsi qu’une infographie de google sur le multiscreen.
//fr.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/BM0qHlqaJ5dEau

Top 8 Accounting Websites of 2015

Vince Vaughn iStock Image, Top 8 Accounting Sites

So you want to check out the top 8 accounting of websites of 2015 ay? Well, you’ve come to the right place.

(If you are wondering why I am listing 8 websites, the answer is: 9 websites is obviously too many, and 7, well, 7 is just not enough.)

Find all your accounting news, business information, and tax education here in our top 8 accounting websites of 2015…

Accounting Coach

Want to learn accounting for free on a simple website that doesn’t make you want to run for the hills? Check out Accounting Coach run by Harold Averkamp, CPA, MBA, who has over 25 years of accounting experience. Harold teaches accounting using super clear explanations that helps anyone figure out accounting concepts. But hey, don’t just take it from me, check out his 1,500 glowing testimonials.

iAccountants

Do you hate going through bookmarks to find your most used accounting websites? See most of ‘em on one page with the handy dandy homepage by iAccountants. This web resource of Canadian accounting professionals has all the links to big accounting, rule-filled websites on one page. Amazing.

Accounting Today

Accounting Today is a leading provider of online business news for the tax and accounting community offering breaking news and in-depth features. Its site features a daily newswire with up-to-the-minute reporting, daily columns with insight and wit from its editors, and podcasts with interviews with leaders in the accounting profession. What else could you need?

The Economist

The Economist is amazing in itself as it covers everything from economics (i.e. How Europe got rich because they were able to digest milk) to the questions you never thought you would ask (i.e. Why are Japanese Sumo Wrestlers no longer no. 1 in competitions?). It also covers accounting news in its unique style which may make you think differently about accounting and business.

Bloomberg BNA

Bloomberg BNA is your no-nonsense resource for legal, tax, regulatory, and business information news for professionals. It has a network of more than 2,500 reporters, correspondents, and leading practitioners giving you the straight up facts about what’s going on in business.

Freshbooks

Freshbooks is awesome. Its made an attractively designed resource page to help you breeze through tax time. If that’s not enough, its also added a little humour to tax season by making a Songza playlists to motivate you while doing your taxes. (I am currently listening to Eye of the Tiger by Survivor, and I’m not gonna lie, I feel like a champion.)

Sleeter

Sleeter is a blog that aggregates news from a variety of the biggest cloud accounting software such as Sage, Xero and Quickbooks. It also provides technical information on accounting solutions for small-to-medium sized businesses and the accountants who support them.

PaySavvy

PaySavvy is a stress-free, cloud-based payroll, HR and time and attendance software. It has a rockin’ blog which features overall employee management and tax tips. One of my fave aspects of PaySavvy’s blog is that it uses a sprinkling of images throughout its blog posts to keep readers engaged and gives them a taste of what it would be like to work with PaySavvy.

Well, now that you’ve made it through the top 8 accounting websites of 2015, how do you feel?

Perhaps you are wondering why Japanese Sumo Wrestlers are no longer no. 1 in competitions, or maybe you would like to discuss your accounting dilemmas with us.

– See more at: http://bdgllp.ca/2015/04/08/top-8-accounting-websites-of-2015/#sthash.qIenylib.dpuf

L’ÈRE DU DIGITAL

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L’entreprise à l’ère du digital : des outils mais surtout des hommes…

La propagation du changement ne s’effectue pas à la même vitesse dans tous les domaines… Aujourd’hui, c’est la technologie qui « booste » les autres dimensions qu’elles soient sociale, économique ou culturelle.

Dans l’entreprise, l’informatique centralisée a modifié durablement nos modes d’organisation puis elle a laissé place à la micro-informatique et à une décentralisation des responsabilités. L’entreprise a piloté ces évolutions organisationnelles : le changement était à sa main.

Elle pouvait en maîtriser les tenants et aboutissants et l’intégrer comme il se doit dans sa stratégie de développement. Aujourd’hui, l’expérience montre qu’elle n’est plus dans cette configuration là. L’entreprise accuse avec le numérique, pour la première fois de son histoire, un retard technologique dans le domaine des usages.

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Les usages privés sont plus nombreux et élaborés que les usages professionnels.

Le développement des réseaux sociaux montre ce décalage. En France, rappelons que 70 % des personnes connectées sont membres d’un réseau social. En moins de 10 ans d’existence, Facebook a dépassé le milliard de comptes sur la planète et il connaît dorénavant un développement exponentiel avec le marché asiatique.

Les dirigeants d’entreprises ne peuvent plus se permettre de « snober » de tels outils et les réticences initiales sont balayées par cette vitesse du changement qu’ils subissent faute de pouvoir la maîtriser.

Toutes les entreprises de renom possèdent un compte Facebook alors qu’une telle situation était inimaginable, il y a encore 3 ans, pour des raisons d’image de marque. Impossible de passer à côté d’un tel marché et de refuser d’être en réseau, sur le plan planétaire, avec autant d’acteurs.

La révolution numérique est en marche… Faut il s’en inquiéter pour nos libertés ou considérer qu’elle va tout simplement devenir la 3e étape clé de l’histoire de l’humanité ? Après la découverte de la roue et des transports puis celle des énergies (charbon, pétrole, électricité), nous serions dorénavant dans l’économie du savoir et de la connaissance.

Nous voudrions dans cette approche mettre l’accent sur trois évolutions majeures qui vont profondément modifier nos méthodes de travail : l’essor du télétravail, l’apport du travail collaboratif et le risque d’obésité informationnelle.

L’essor du télétravail

Le télétravail fait une apparition remarquée avec l’apparition des outils digitaux. L’équipement devient très accessible financièrement pour une entreprise qui peut d’ailleurs trouver matière à concilier deux objectifs essentiels :

  • réduire ses coûts de structure
  • répondre aux attentes de ses salariés.

Aujourd’hui, les expériences sont probantes et les salariés sont moins inquiets des connaissances de cette modalité d’organisation sur la vie personnelle ou sociale.

Rappelons que le télétravail regroupe toutes les activités professionnelles qui s’exercent à distance : cela va du travail à domicile au travail nomade (exemple les commerciaux) ou bien encore le travail sédentaire alterné où l’on propose des contrats de télétravail sur quelques jours dans la semaine. Le coworking est une approche qui se développe : le travail s’effectue sur des lieux équipés à cet effet, dans lesquels des salariés d’une même entreprise ou de plusieurs se retrouvent.

En France, les sources d’information ne sont pas toutes convergentes mais considérons que seulement 15 % des salariés pratiquent le télétravail au moins un jour par semaine. Nous sommes encore très loin de la moyenne européenne (22 %) ou encore celle des États Unis dont l’estimation globale dépasse déjà les 25 %. Les perspectives de développement du télétravail sont potentiellement très importantes puisque d’ici 2030, c’est pas moins de 50 % des emplois qui seront télétravaillables.

Le travail collaboratif : la culture du partage…

Les outils digitaux (wikis, réseaux sociaux) favorisent la possibilité de s’affranchir du temps et de l’espace. Les solutions collaboratives ont le vent en poupe et les managers peuvent y trouver matière à gérer différents besoins dans le fonctionnement quotidien :

  • Faire communiquer & collaborer des équipes inter-sites entre sites distants
  • Besoin de partager ou collaborer avec des tiers externes
  • Volonté d’encourager le partage et la collaboration en réseau
  • Améliorer la productivité et la qualité des échanges en faisant moins de réunions
  • Volonté d’accélérer les flux informationnels
  • Gérer la dispersion géographique.

Les outils collaboratifs offrent de nouvelles possibilités dans le partage et l’échange. Il devient plus aisé d’associer les collaborateurs d’une entreprise à des décisions liées à l’organisation interne ou à la conduite des projets.

Un manager qui voulait par exemple mettre en place un projet au sein de son équipe devait, pour être efficace, répartir les activités entre les membres pour faciliter la productivité et la coordination des travaux. Une plate forme collaborative permet à chacun de participer d’une manière asynchrone à chaque étape en réduisant au maximum les réunions.

Le travail collaboratif ne relève pas d’une répartition a priori des rôles. La collaboration s’entend en fait par une situation de travail collectif où tâches et buts sont communs. Chacun des membres du groupe travaille ainsi sur les mêmes points. La responsabilité est donc ici collective. Dans la volonté de travailler en réseau, il ne faut pas oublier que ce sont les acteurs… et non pas les outils qui génèrent la performance et que, dans ce domaine, l’état d’esprit est surdéterminant.

Comme le dit Hervé Serieyx, le rabot ne fait pas l’ébéniste. L’entreprise à l’ère du numérique ce sont des hommes… avant d’être des outils ou des processus.

Les risques liés à l’obésité informationnelle

Dans le domaine de l’information, nous avons produit en moins de 10 ans l’équivalent de ce que l’humanité avait produit depuis sa création. Cette profusion représente un danger et un enjeu si nous voulons tirer profit de cette richesse.

En effet, il serait dangereux d’être angélique et d’imaginer que le numérique ne génère que des évolutions positives. Nous avons déjà évoqué, avec la mise sous contrôle de l’information, le risque inhérent à nos libertés. Nous vivons aussi le problème lié à la véracité de l’information et les manipulations possibles. Une information fausse diffusée plusieurs fois devient une donnée qui influence le jugement. Nous l’avons récemment expérimenté avec la théorie du complot ou la propagande djihadiste.

Autre risque : de nombreuses études mettent en évidence qu’il existe un volume optimal d’informations, qui, une fois franchi, dégrade la qualité de la prise de décision. Les recherches démontrent que les salariés n’ont pas conscience de cette situation et qu’ils surestiment, afin de se rassurer, trop souvent le volume d’informations utiles. Nous vivons ce risque à travers nos messageries surchargées et les conséquences liées au traitement : lecture superficielle ou différée, complexité du tri…

L’obésité informationnelle présente le risque de banaliser les informations à forte valeur ajoutée. Une utilisation rationnelle des différents outils s’impose. La messagerie instantanée, le téléphone, la réunion de face à face… tous ces moyens sont à utiliser mais de manière rationnelle.

Le digital prend une place considérable dans nos vies et transforment en profondeur notre manière de penser et d’agir. Est-ce une formidable opportunité pour atteindre un nouveau stade de développement ou un risque pour la démocratie ?….  A nous de ne pas perdre de vue que l’homme est au coeur du système économique et social et qu’il aura dans cette révolution numérique à prendre conscience de ses propres limites.


 Daniel OLLIVIER est l’auteur de l’ouvrage « Management 2.0″ – Performance économique et capital humain ! » – AFNOR Éditions (2012)

3 façons de générer des leads avec votre site web.

À titre de dirigeant, votre priorité est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. Pour y parvenir, votre site web doit être en mesure de convertir vos visiteurs en lead (ou en français, prospect).

Découvrez, dans cet article, 3 façons de générer des leads avec votre site web.

Cet article a été initialement publié sur le Grenier aux nouvelles.

Voici trois éléments-clés à mettre en place pour vous aider à le faire:

1. Créer du contenu et des offres à différentes étapes du processus d’achat

Les visiteurs ayant accédé à votre site web ont des problématiques qui se situent à des étapes différentes du processus d’achat. Grâce à diverses offres que vous créerez sur votre site web, vous serez en mesure de capter l’intérêt de clients potentiels et de les faire cheminer à travers diverses étapes de leur processus de décision.

Afin de déterminer quelles offres sont à privilégier pour votre organisation, assurez-vous de cerner quelles sont les problématiques les plus importantes pour vos personas et d’évaluer si vous êtes en mesure de créer des offres selon le processus de décision:

Vous pouvez alors vous assurez de créer des offres incroyables en misant sur les besoins de votre clientèle, s’alignant sur leur cycle d’achat et qui génèrent de la valeur.

2. Créez des pages de destinations

Pour chaque offre que vous serez en mesure de créer, il vous faudra une page spécifique qui contiendra des informations sur cette dernière. Cette information servira à convaincre le visiteur de la pertinence et de la qualité de votre offre.

Voyons ce qu’est une page de destination (ou landing page en anglais). Ce type de page, comme son nom l’indique, a pour but d’être le point d’atterrissage de l’internaute suite à un clic qu’il a fait sur une publicité ou un appel à l’action que vous lui auriez présenté à différents endroits sur le web (sur votre site ou sur un autre) ou dans des courriels.

Ainsi, ces pages ont pour but de satisfaire les besoins de l’internaute qui a été interpelé par l’offre ou la promesse que vous lui avez faite dans l’appel à l’action. Donc, le but n’est pas de lui présenter tout ce que vous êtes et ce que vous faites, mais seulement de lui permettre d’en apprendre plus sur ce qui l’a attiré sur cette page et d’y souscrire si cela convient à ses attentes et besoins.

Une page de destination efficace doit permettre aux visiteurs de comprendre en un seul coup d’œil ce qui est offert sur la page, être capable de le convaincre des bénéfices de l’offre et de permettre facilement d’obtenir cette offre.

3. Utilisez des formulaires et des appels à l’action

Le formulaire est au cœur de vos efforts, car sans formulaire, vous ne parviendrez pas à obtenir d’informations sur vos prospects en échange de l’offre que vous leur faites parvenir. Il est important de bien cerner quels champs doivent être intégrés au formulaire.

Par exemple, si votre offre est un abonnement à une infolettre, il serait préférable de limiter le nombre de champs à remplir, parce qu’il s’agit d’une offre moins engageante pour laquelle un long formulaire de conversion pourrait être décourageant. Cependant, si vous offrez un livre blanc, à ce moment, vous pouvez demander plus d’informations.

En plus des formulaires, afin d’amener votre trafic vers vos différentes pages de destination sur lesquelles vous ferez la promotion de vos offres, vous devez créer des appels à l’action sur toutes les pages de votre site web. Un appel à l’action peut prendre la forme d’un texte, d’une image ou d’un bouton et doit ressortir du lot.

Les appels à l’action sont essentiels pour générer des prospects. En effet, ceux-ci permettront d’introduire vos prospects dans votre entonnoir de conversion pour ensuite pouvoir les qualifier. C’est donc grâce à des appels à l’action vers vos offres que vous serez en mesure de retenir vos visiteurs afin de les engager. Ces appels à l’action doivent toujours mener vers une page de destination sur laquelle nous retrouvons une offre gratuite et pour laquelle il faudra remplir un formulaire.

En mettant en place du contenu axé sur le cycle d’achat de votre auditoire, des pages de destination efficaces, ainsi que des formulaires et des appels à l’action, vous réussirez à générer davantage de leads avec votre site.

12 heures par semaine pour augmenter vos ventes

STRATÉGIE X, Y OU Z, FACEBOOK, APPS, LE SECRET DES VENTES, ETC. EN FAIT, IL Y A EXACTEMENT 17 500 000 ARTICLES SUR LE SUJET « AUGMENTER VOS VENTES » DANS GOOGLE. PLUSIEURS DE CES ARTICLES, QUOIQU’EXCELLENTS, SONT SOUVENT D’ORDRE THÉORIQUE OU STRATÉGIQUE. CELUI-CI SE VEUT UNE INCURSION DIRECTE DANS VOTRE AGENDA PLUTÔT QU’UN DÉBAT THÉORIQUE.

Prévoir au moins une heure par jour pour contacter des clients (5 heures)
Les PME et les travailleurs autonomes exécutent leurs contrats et ensuite recherchent un autre mandat. Malheureusement, on se retrouve avec un carnet de commandes souvent plein de trous. La planification financière est souvent un désastre. Se donner le temps de vendre, c’est améliorer son processus ou d’en avoir réellement un en place.

Consacrer au moins une heure par jour à faire du marketing sur les réseaux sociaux (5 heures)
Cela se doit d’être simple… Placer des photos de vos derniers contrats, afficher des commentaires de clients satisfaits sur votre site Web, construire continuellement votre propre réseau, envoyer des courriels spécifiques et personnalisés. Après plusieurs mois d’efforts, on a souvent quintuplé notre réseau avec plusieurs petits contrats dans le pipeline.

Lire au moins un article technique sur les ventes et le marketing
Cette hygiène militaire des ventes va nourrir chaque semaine vos ambitions et vos désirs. En réalité, on devrait tous avoir de la formation continue équivalant à un minimum d’une heure par semaine. Vous allez ainsi découvrir les nouvelles tendances en cette matière.

Faire de l’écoute stratégique
L’écoute de vos compétiteurs et des clients de vos compétiteurs est particulièrement importante pour déterminer avec efficacité les avantages de votre offre de service. Un simple compte Twitter ou Facebook peut vous donner assez d’informations pour déterminer un nouvel angle d’attaque. Une écoute active d’une heure par semaine permettra de mieux cibler vos actions.

– See more at: http://www.richarddesrochers.com/12-heures-par-semaine-pour-augmenter-vos-ventes#sthash.uypId3N7.dpuf

Les rançongiciels

Les rançongiciels sont une catégorie particulière de logiciels malveillants qui bloquent l’ordinateur des victimes et réclament le paiement d’une rançon. Il ne faut jamais payer la rançon réclamée. Le site stopransomware.fr regroupe un ensemble d’informations pour sensibiliser les usagers et aider les victimes à se protéger contre ces risques, voire ànettoyer leurs ordinateurs lorsqu’un tel virus les a touchés.

Quelques idées importantes à retenir:

  • La Gendarmerie nationale, la Police nationale ou même encore l’ANSSI et la SACEM n’ont pas le droit de bloquer votre ordinateur à distance. Ils ne vous réclameront jamais le paiement d’une amende en bloquant votre ordinateur.
  • Aucune autorité officielle ne demande le règlement d’une amende par un moyen de paiement tel que paysafecardUkash, MoneyPak, WesternUnion etc.
  • Si vous êtes victime d’un rançongiciel, la seule solution est de nettoyer son ordinateur. En outre, il est fort probable que d’autres virus informatiques, plus discrets aient été installés à votre insu.

Il existe différents types de rançongiciels, dont voici une présentation rapide.

Les rançongiciels policiers

Depuis le milieu de l’année 2011, leurs auteurs utilisent les logos de services d’enquête pour réclamer le paiement d’une amende. D’autres encore se font passer pour des solutions de sécurité.

Il existe deux formes, soit la version qui bloque entièrement l’ordinateur.
Soit la variante qui bloque simplement le navigateur WEB, ce dernier se nomme « Browlock » (plus d’informations voir leBlog Malekal).

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Si vous voulez en savoir plus sur les variétés des rançongiciels policiers, vous pouvez consulter la rubrique correspondante du Wiki botnets.fr ou encore visualiser les copies d’écrans des rançongiciels connus s’attaquant à des internautes français.

Les chiffreurs

Un autre type de rançongiciels agit en chiffrant les documents de l’utilisateur: l’accès aux documents est impossible tant que vous n’avez pas la clef de déchiffrement. Ces variantes réclament une somme d’argent en échange de cette  clef. Cela se fait en général via un fichier texte laissé sur le bureau.

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En 2014 et 2015, CTB-Locker et Cryptowall ont été les deux crypto ransomwares les plus répandus.
CTB-Locker change le fond d’écran en affichant un message stipulant que vos dossiers ont été chiffrés.
Malheureusement, une fois les fichiers chiffrés, il n’existe aucun moyen de les récupérer.

D’autres variantes comme celle-ci qui utilise des popups (voir sur le blog Malekal).

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Bloqueurs par publicité

Une variante plus récente des rançongiciels consiste à bloquer l’ordinateur et invite la victime à cliquer sur des publicités. L’auteur du virus touche bien entendu des revenus à chaque clic. Exemple avec cette variante:

Tiers-lieu et autres fablab, hackerspace, medialab, living lab, … vous n’y comprenez plus rien ?

De façon apparemment contradictoire, l'autonomie et la collaboration sont deux valeurs mises en avant par un Tiers-lieu

Quand on travaille  depuis des années pour le développement économique, il est parfois difficile de faire la différence entre une mode passagère et une véritable révolution. Les fablabs, hackerspaces, livinglabs, biohacklabs et même museumlabs fleurissent sur tous les territoires et semblent remettre en cause profondément la façon dont les projets émergent et dont les gens travaillent ensemble. De façon apparemment contradictoire, l’autonomie et le travail collaboratif sont mis en avant dans chacune de ces initiatives. De plus, les considérations politiques sont souvent présentes et reprises par les collectivités locales (citoyenneté, stratégies de densification, de rétablissement de la proximité, du lien social, de la cohésion sociale, du développement économique et de la qualité d’un territoire). Si la pauvreté commence bien, selon le diagnostic de K. Marx, quant on est dépossédé de la propriété des moyens de production, la dimension politique des tendances actuelles apparait car on peut les analyser comme des tentatives, pour des citoyens seuls ou groupés, de se réapproprier les outils de production qu’ils ne possèdent plus (via l’impression 3D par exemple).

Mais qu’en est-il vraiment de cette « révolution » ?

La solution est-elle, comme on me l’a dit récemment de « fermer tous les pôles, incubateurs autres accélérateurs et d’ouvrir des espaces ouverts où les citoyens créent librement et obtiennent à la mesure de leur implication » ?

Le Tiers-Lieu

D’après Movielab, ce mot est souvent utilisé de façon générique pour parler des espaces physiques ouvirtuels de rencontres entre des personnes et des compétences variées qui n’ont pas forcément vocation à se croiser. Il s’agit donc d’un mot chapeau très large pour désigner les espaces de coworking, lesFabLabs, les HackerSpaces, les jardins partagés et autres habitats partagés ou entreprises ouvertes.

Wikipedia nous rappelle l’origine du terme : le tiers-lieu, ou la troisième place, ou est un terme traduit de l’anglais The Third Place. Il fait référence aux environnements sociaux se distinguant des deux principaux que sont la maison et le travail. Dans son livre datant des années 1980 The Great, Good Place, Ray Oldenburg, professeur émérite de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride, indique que les troisièmes places sont importantes pour la société civile, la démocratie, l’engagement civique et instaurent un sentiment d’espace.

Contrairement à la première définition, on parle donc bien d’espaces physiques de rencontres, d’échanges, voire de travail collaboratif.

Le FabLab

A tout seigneur tout honneur, le plus connu des Tiers-Lieux est le fablab ou « atelier de fabrication numérique » en français. Abréviation de « Fabrication laboratory » en anglais, c’est un lieu ouvert au public mettant à la disposition de ses utilisateurs des ressources techniques, technologiques et humaines (machines, outils, logiciels, procédés, savoir-faire, mentors) nécessaires à la création et à la fabrication d’objets et de projets de toutes sortes qui répondent à un besoin personnel ou collectif.

Le concept de FabLab est né d’une initiative du Center for Bits & Atoms du MIT (Massachussets Institute of Technology) afin de démocratiser les processus de conception, de prototypage et de fabrication d’objets. L’un des objectifs de cette expérimentation était de donner un accès public à des outils et des machines (numériques ou non) pour observer l’utilisation qui en serait faite au quotidien sans contraintes académiques.

Constatant le succès de cette idée, un programme, une fondation ainsi qu’une Charte des FabLabs ont été mis en place, ce qui a permis l’émergence d’un réseau d’envergure internationale. Un FabLab est un lieu derecherche, de création, de conception, d’exploration, d’expérimentation et de réalisation. Il invite aussi à la découverte, au jeu et à la coopération. Il vise à faciliter l’accès aux outils et aux technologies en vue de stimuler l’expression, l’innovation et l’inventivité personnelles, de même que l’apprentissage par la pratique et par le mentorat.

Pour porter l’appellation officielle FabLab, un atelier de fabrication numérique doit respecter les exigences suivantes :

  • être ouvert au public gratuitement ou en échange de services bénévoles (formation, animation, entretien, etc.)
  • déclarer adhérer et souscrire à la Charte des FabLabs
  • participer activement au réseau international des FabLabs, et non pas agir en vase clos, en échangeant et partageant des connaissances, l’état d’avancement des recherches, des designs, des plans, des codes, des logiciels, etc.
  • partager avec le reste du réseau un ensemble d’outils, de matériaux et de processus communs pour faciliter les échanges, l’entraide et la collaboration.

Tiers Lieu. Lauréat d'un appel à projets lancé par l'état, le FabLab porté par Tektos est un instrument au service de l'ambition de tout un territoire

J’ai eu la chance de visiter le FabLab porté par Tektos sur la côte d’Opale. Il s’agit d’un bon exemple de ce que peut être cet outil et son ambition pour un territoire donné, ici le Calaisis.

Le Living Lab

Un Living Lab, l’abréviation pour « Living Laboratory » en anglais, se traduit littéralement par « laboratoire vivant ». Un Living Lab est une méthodologie de recherche en innovation menée par une réunion d’acteurs publics, privés et citoyens qui travaillent en concertation continue, plutôt qu’en vase clos, pour concevoir, améliorer et valider dans le vécu (la « vraie vie »), des produits, des services, des technologies, des outils, etc.
Le concept de Living Lab est né à la fin des années 1990 au Media Lab du MIT (encore !). Il proposait une nouvelle méthodologie de recherche pour répondre aux enjeux d’innovation associés à l’utilisation, souvent peu conviviale, des technologies de l’information et de la communication par les consommateurs. Cette méthodologie se différenciait des méthodes courantes, car elle ne considérait pas l’usager de produits et de services technologiques comme un simple objet d’investigation passif, mais plutôt comme un participant actif, qui détient un véritable savoir d’usage.

On a déjà pu observer ces tendances dans cet article sur le design thinking ou bien celui-ci sur le design en général.
Le concept a ensuite été exporté en Europe où l’organisme ENoLL (European Network of Living Labs) a été créé en 2006. L’ENoLL est mis en place afin de structurer l’émergence des Living Labs par l’homologation des projets et la documentation des bonnes pratiques.
Depuis 2011, les Living Labs explorent, entre autres, le thème de la ville intelligente sous différents angles, dont notamment ceux de la santé, de l’éducation, de la logistique et du transport, de l’aéronautique, de l’environnement, du tourisme, de l’agriculture, du génie et de l’administration publique.
On répertorie aujourd’hui plus de 340 Living Labs, répartis dans une quarantaine de pays sur les cinq continents. Il existe une grande diversité d’expériences au sein des Living Labs qui varient selon les objectifs qu’ils souhaitent atteindre, les outils qu’ils utilisent ainsi que la structure stratégique et opérationnelle qu’ils mettent en place.

A titre d’exemple, un Living Lab opère à Lille depuis plusieurs années sur le site d’Humanicité 1. Le nouveau quartier Humanicité rassemble des organismes et des habitants motivés par un nouveau « vivre ensemble ». Ce nouveau « vivre ensemble » se construit peu à peu avec les 2 200 habitants et 800 professionnels partageant ensemble le même environnement. Le Living Lab permet l’expérimentation et la mise en place d’expériences et de solutions innovantes, profitant à tous.

 Les hackerspaces

Un hackerspace, hacklab ou media hacklab est un lieu où des gens avec un intérêt commun (souvent autour de l’informatique, de la technologie, des sciences, des arts…) peuvent se rencontrer et collaborer. Les Hackerspaces peuvent être vus comme des laboratoires communautaires ouverts où des gens (les hackers) peuvent partager ressources et savoir. Beaucoup de hackerspaces utilisent et participent à des projets autour du logiciels libres, du hardware libre, ou des médias alternatifs.

Ils sont souvent physiquement installés dans des maisons des associations ou des universités, mais dès que le nombre d’adhérents et l’éventail des activités augmente ils déménagent généralement dans des espaces industriels ou d’anciens entrepôts.

Une carte des Labs en France

Pour s’y retrouver, le plus simple est peut-être d’aller sur le site http://www.makery.info qui vous donne une information en temps réel des lieux où se trouve les Labs en France et alentours.

Tiers Lieu. Où sont situé les Labs en France ? makery vous le dit !

Révolution ou feu de paille ?

L’émergence d’un Tiers-lieu n’est pas due au hasard. Déjà dans cet article, nous mettions déjà en avant les différentes tendances qui préfigurent une nouvelle façon de travailler ensemble (voir aussi cette interview d’Olivia Lisicki). Pour mémoire, cette infographie représente les différentes tendances, repérées par le projet Wave, qui concourent à l’émergence de l’intelligence collective. Le mouvement des makers, la co-création et l’économie du partage sont des tendances qu’ont peut relier à la montée en puissance du Tiers-lieu et des Labs.

Le monde change et l'intelligence collective prend progressivement de l'importance.

Il est donc probable donc que le Tiers-lieu et le Lab s’inscrivent à l’avenir durablement dans le paysage.

Stimulez votre e-réputation grâce à Linkedin

Linkedin est sans l’ombre d’un doute le réseau social le plus utilisé par les recruteurs pour trouver les candidats dans les domaines de l’administration, techniques et des ventes. De plus, les profils Linkedin sont extrêmement bien référencés dans les principaux moteurs de recherche. La combinaison de ces facteurs fait donc de ce réseau social un puissant levier pour influencer votre réputation numérique.

Consolidez votre profil

La première étape consiste à vous doter d’un solide profil qui maximise les fonctionnalités et les champs d’information proposés par la plateforme. Votre profil est un outil clé, puisqu’en plus d’être consulté par les recruteurs et de bien se classer dans les moteurs de recherche, il contribue également à alimenter les outils de style Big Data qui sont également utilisés par les recruteurs. Ainsi, chaque mot et chaque information partagés deviennent des mots clés qui contribuent à votre image sur le Web. Voici les principaux champs sur lesquels nous vous conseillons de vous attarder.

  • Votre photo

Votre photo est essentielle, car selon Linkedin, les profils ayant une photo sont 12 fois plus consultés que les autres. Par contre, il faut bien choisir celle-ci. La règle de base est bien entendu que la photo doit être à l’image du professionnel que vous êtes. Gardez la fantaisie pour Facebook ou Twitter, à moins que votre métier ne s’y prête. Assurez-vous également de choisir une valeur de plan qui permet de bien vous reconnaître (ex.: style passeport…mais vous avez le droit de sourire). Pour connaître d’autres éléments essentiels dans le choix de votre photo, consultez cette étude de l’Université de Princeton.

  •  Votre titre professionnel

Il s’agit du titre que vous devez indiquer en dessous de votre nom au début de votre profil Linkedin. Ce champ vous permet d’écrire l’équivalent de plusieurs lignes. Nous vous suggérons de le maximiser puisque c’est celui-ci qui contribue le plus à votre référencement. Mais n’en abusez pas!

Sur la première ligne, indiquez un titre qui reflète le professionnel que vous êtes (et non pas le titre du poste que vous occupez présentement). Vous êtes un expert dans votre domaine ou encore un spécialiste? Vous pouvez inscrire, par exemple : Expert en ressources humaines spécialisé en relations de travail. Attention! Certains en abusent et se reconnaissent une multitude de champs d’expertise ou de compétences. Personne n’est bon dans tout. Identifiez plutôt le domaine de compétences pour lequel vous souhaitez être reconnu.

Sur une deuxième ligne, personnalisez un message, un slogan personnel qui aidera les gens qui consultent votre profil à comprendre qui vous êtes (ex.: Passionné d’innovation, toujours à l’affût des nouvelles tendances! ou encore Recruteur enthousiaste depuis 30 ans).

  •  La section Résumé

Cette section vous permet de rédiger une présentation du professionnel que vous êtes. Nous vous suggérons un maximum de 2 à 3 paragraphes comportant chacun un maximum de 2 à 3 lignes. Dans un premier paragraphe, synthétisez votre parcours professionnel en mettant l’emphase sur vos réalisations et vos compétences. S’il y a lieu, utilisez deux paragraphes.

Dans un deuxième (ou troisième) paragraphe, présentez vos ambitions, vos passions et votre vision de carrière. Cela aidera les recruteurs à mieux comprendre vos aspirations futures.

  •  Le contenu multimédia de la section résumé

La section Résumé permet également d’insérer du contenu multimédia, c’est-à-dire des vidéos, des images, des diaporamas, des hyperliens, etc. Si vous possédez du contenu multimédia qui vous présente en tant que professionnel (ex.: un porte-folio, un article que vous avez écrit ou encore qui vous cite, etc.), il s’agit d’une opportunité de le rendre disponible et visible. Sinon, partagez des contenus que vous avez trouvés sur le Web (ex.: articles d’experts, statistiques, ou autres) et qui témoignent que vous êtes à l’affût des dernières tendances et des plus récentes innovations dans votre domaine.

  • Les autres sections

Les profils Linkedin disposent d’une multitude de sections possible à ajouter et qui permettent de valoriser votre profil professionnel. Voici quelques sections qui nous apparaissent dignes de mention:

    • Votre expérience

 Le but ici n’est pas de reproduire votre CV, mais plutôt de synthétiser votre parcours professionnel, vos réalisations et les compétences que vous avez acquises.

    • Votre formation

Il s’agit bien entendu d’un élément important, puisque la formation de base est souvent une clé de recherche utilisée par les recruteurs. Pensez à ajouter les séminaires et autres formations auxquels vous avez participé et qui vous ont permis d’acquérir des compétences et des connaissances plus spécialisées.

    • Les langues parlées

Un incontournable, sans aucun doute.

    • Les projets

Il s’agit d’une section dans laquelle vous pouvez présenter sous forme de business casedes réalisations dont vous êtes particulièrement fier. N’oubliez pas que votre profil est public et que vous ne pouvez donc pas publier des informations stratégiques ou confidentielles.

En conclusion

Il est essentiel de prendre le temps de bien compléter votre profil Linkedin afin de s’assurer qu’il soit à l’image du professionnel que vous êtes. Il devient de cette façon votre carte de visite numérique.

Que risquez-vous si votre site n’est pas compatible mobile?

Un vrai tremblement de terre a lieu sur le web depuis que Google a annoncé que le 21 avril 2015 la compatibilité mobile devient un critère décisif de référencement des sites dans le monde entier. Qu’est ce qu’un site « mobile friendly »? Quels sont les risques à ne pas l’être? Explications.

[Tribune] Que risquez-vous si votre site n'est pas compatible mobile?

Il y a deux ans, avoir un site compatible sur mobile était considéré comme optionnel, aujourd’hui c’est un critère indispensable. Google l’a annoncé : à partir du 21 avril, la compatibilité mobile deviendra un critère décisif de référencement dans le monde entier.

Qu’est ce qu’un site « mobile friendly » ?

Pour savoir si votre site est « mobile friendly », il est tout d’abord recommandé de faire des recherches relatives à votre site et vos mots-clés sur Google version mobile. Si vos pages affichent la mention « Site Mobile », votre site sera impacté positivement. Vous pouvez également tester vos pages sur Google Webmaster Tools dans l’outil nommé « Test de compatibilité mobile ».

Google a défini 5 critères pour juger de la compatibilité mobile d’un site :

1. La zone d’affichage (ou fenêtre d’affichage) doit impérativement s’ajuster à la taille de l’écran de l’appareil.

2. Le contenu doit quant à lui remplir la fenêtre d’affichage, de sorte que les mobinautes n’aient pas à le faire défiler horizontalement ni à pincer l’écran pour voir la page entière.

3. Les tailles de polices doivent être évolutives pour lire plus facilement sur les petits écrans.

4. Les éléments tactiles devront être facilement accessibles (boutons par exemple) et bien espacés les uns par rapport aux autres.

5. La conception et les mouvements visuels devront provenir d’une technologie adaptée aux mobiles.

Par ces différentes mesures, Google souhaite ainsi apporter un véritable confort de visualisation aux mobinautes et surtout leur délivrer un service optimisé pour éviter de se faire voler la vedette par quelques concurrents à l’affût.

Est-il urgent d’adapter votre site ?

Pas de panique si votre site n’est pas entièrement mobile friendly. Même si vous devez très rapidement vous adapter pour ne pas être pénalisé par la mise en avant de vos concurrents, vous avez encore plusieurs semaines devant vous pour vous rattraper. Il y a une véritable urgence si votre site n’est pas du tout lisible et si plus de 20% de votre trafic provient des mobiles.

Néanmoins, méfiez-vous des effets d’annonce de certaines déclarations de Google. Il faut rester en phase d’observation pour voir comment se comporte l’algorithme et garder un oeil sur l’évolution du trafic via Google Analytics.

En réalité, la transition vers le mobile est déjà amorcée depuis décembre 2014, période à laquelle, nous avons pu voir apparaître la mention « site mobile » (ou  » mobile friendly  » en anglais), devant les résultats des sites optimisés pour le mobile.

La compatibilité mobile est-elle le seul critère de référencement ?

Avec cette mise à jour, vous l’avez compris, la compatibilité mobile est dorénavant la norme de tous les sites mobiles. Néanmoins, il faut bien rappeler qu’il n’est pas le seul facteur de référencement : le nom de domaine, les mots-clés, les extensions, les balises, les backlinks, le maillage interne, le contenu, l’indexation… sont autant de facteurs à prendre en compte pour le référencement naturel d’un site dans les moteurs de recherche.

Depuis le 21 avril, nous vous conseillons fortement de bien suivre la visibilité de votre site et de votre trafic SEO sur mobile. Gardez également un oeil sur vos groupes de mots. Vous pourrez comparer les évolutions entre mobile et desktop pour mesurer l’impact de la mise à jour Google. Le mieux reste de faire appel à des spécialistes pour un accompagnement sur-mesure après cette date.

La gestion relations clients sur les reseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont en train de révolutionner le rapport entre les entreprises et leurs consommateurs ; et cela ne fait que commencer. La communication via les réseaux sociaux est clairement devenue indispensable et il est désormais normal d’entretenir une stratégie marketing sur réseaux sociaux pour augmenter et fidéliser toujours plus les communautés de consommateurs.

Aujourd’hui en France cette version de la communication sur réseaux sociaux est donc établie :

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Qu’en est-il de la situation inverse ? Si les entreprises françaises sont de nos jours toutes d’accord pour diffuser leurs messages via les réseaux sociaux, la plupart d’entre elles sont moins sûres d’elles quand il s’agit de la gestion des relations clients. C’est d’ailleurs l’une des raisons principales pour lesquelles certaines entreprises ne communiquent toujours pas sur les réseaux sociaux ; ces-dernières craignent de se confronter directement et publiquement à leur clientèle.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Malheureusement pour ces entreprises frileuses, les internautes et mobinautes prennent de plus en plus l’habitude de poser leurs questions et gérer leurs litiges via les réseaux sociaux. Aujourd’hui nous verrons donc pourquoi et comment assurer une bonne gestion des relations clients via les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

De nos jours, si un internaute veux montrer son mécontentement, il le fera peu importe si vous avez des réseaux sociaux ou non. Si vous n’en avez pas, l’inconvénient est qu’il se tournera vers une plateforme que vous ne contrôlez pas, il vous sera alors quasiment impossible d’y répondre/remédier.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Les consommateurs préfèrent poser leurs questions sur vos propres comptes réseaux sociaux car ils peuvent espérer un retour rapide de votre part. Créez des pages réseaux sociaux et ne laissez aucun mauvais commentaire prendre de l’ampleur.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

De cette manière, en plus d’éviter l’insatisfaction d’un consommateur vous pourrez même augmenter sa fidélité.

Comment ?

1. Ayez un compte Twitter dédié : 

Le réseau social de la relation client est sans aucun doute Twitter pour son aspect clair, court et rapide. Créez un compte Twitter dédié à la gestion des questions/litiges, cela vous permettra de rassembler tous les éléments négatifs et de les traiter efficacement.

Ex : @Entreprise_SAV

Pour les autres réseaux sociaux vous pourrez tout simplement répondre à vos abonnés directement ou les rediriger sur votre compte Twitter dédié.

2. Soyez clairs sur vos disponibilités :

Il n’y a rien de pire pour un utilisateur que d’envoyer un message auquel personne ne répond, sans raison apparente. Soyez très explicites dans les heures pendant lesquelles vos équipes sont prêtes à répondre sans quoi vous risquez de recevoir encore plus de plaintes pour des demandes non traitées.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

3. Identifiez les problèmes avant qu’on s’en plaigne :

Il vous sera très profitable d’anticiper les réclamations pour les traiter à la source. Pour cela il est important d’assurer un travail de veille permanent. Recherchez ce dont vos consommateurs sont le moins satisfaits ou ce qui provoque chez eux le plus d’incompréhension et essayez de résoudre les problèmes avant même qu’il vous soit demandé de le faire.

Faites la liste des problèmes les plus fréquents et proposez des solutions sur vos différents réseaux sociaux : articles de Blog, vidéos, infographies, tutos… Vos consommateurs passeront par vos pages réseaux sociaux pour se manifester ; s’ils trouvent réponse à leurs questions vous serez gagnant en temps et en satisfaction client.

4. Soyez humain :

Il est primordial de bien former les représentants de votre marque sur les réseaux sociaux. Le meilleur moyen de répondre à quelqu’un susceptible de s’énerver est d’instaurer un lien de proximité.

Faites en sorte que vos représentants signent leurs messages de leurs initiales, demandez leur d’utiliser un langage simple et clair et obligez-les à adopter une attitude positive (cela leur évitera pas mal de déconvenues). Les personnes qui seront en charge de la relation client sur les réseaux sociaux sont extrêmement importantes, elles seront en relation directe avec vos clients et par conséquent en grande partie responsables de votre image de marque.

5. Soyez attentionnés :

N’ayez pas peur de perdre une ou deux minutes par client pour vous assurer que leur problème est bien réglé. Soyez volontaire dans l’aide que vous apporterez à vos clients pour remédier à leurs problèmes et leur donner une image positive de votre marque. Prenez des nouvelles après coup (2 ou 3 jours après) pour montrer à votre client que vous avez réellement envie que tout ce passe bien entre lui et vos produits/services.

Les réseaux sociaux peuvent transformer un client mécontent en un de vos plus fidèles consommateurs en moins de 10 minutes, pourquoi s’en priver ?