Category Archives: Savoir-être

Mes principes clefs pour changer de cap professionnel

  • Revue de préalables à observer avant tout changement.

Evidemment, chacun est différent. Chacun de nos parcours est le fruit d’une alchimie subtile, qui combine notre éducation, nos goûts, notre caractère, etc. Je ne suis pas un expert en ré-orientation professionnelle comme le personnage de mon spectacle qui invite à « échanger » autour d’un café fédérateur… Cependant, vous avez demandé à votre modeste journaliste d’un jour, et je me prête volontiers à l’exercice, de dégager quelques principes simples qui, s’ils ne garantissent pas le succès, pourraient permettre d’éviter des erreurs à ceux qui envisagent de changer de cap professionnel…

D’abord, bien se connaître soi-même

Rien de nouveau depuis Socrate, mais je crois que c’est fondamental. Avant de se lancer dans une reconversion, il faut connaître avec précision et honnêteté ses points forts – et, bien entendu, ses points faibles. Le plus grand danger est de se lancer, tête baissée, dans une carrière pour laquelle on n’est pas fait, par caprice, par lassitude, par précipitation.

Ensuite, obéir à sa nécessité intérieure

La reconversion a les meilleures chances de réussir si vous êtes réellement convaincu que le prix du renoncement est beaucoup plus élevé que celui de l’audace. Alors, les efforts, les obstacles, les résistances vous paraîtront plus légers.

Faire une vraie proposition

Cela veut dire que celui ou celle qui change de carrière fait au fond une proposition au monde qui l’entoure : personne ne l’attend, à lui de susciter l’adhésion autour de sa démarche. C’est particulièrement vrai, je crois, dans les métiers artistiques.

Interpréter les signes et saisir les occasions

Quand vous voulez vraiment changer de vie, certains événements prennent un sens particulier. Quand j’étais fiscaliste à New York, je sentais monter une insatisfaction. Je voulais monter sur scène mais cette démarche me paraissait folle. L’attaque sur les Tours jumelles a cristallisé tout cela. Je me suis dit que le monde était encore plus fou. Et, donc, que je pouvais suivre ma passion.

Prendre soin de son entourage

Changer de métier entraîne le plus souvent des conséquences radicales sur vos proches, quelle que soit votre situation. Evidemment la marge de manoeuvre est plus ou moins réduite selon la situation familiale. L’entourage peut être désarçonné, sceptique, voire réticent. La difficulté consiste à mener à bien votre reconversion sans choquer ni blesser outre mesure. D’autant plus que vous devrez compter sur la présence de ceux qui croient en vous.

Anticiper tout ce qui peut l’être

Bien sûr, il y a toujours des raisons pour ne pas changer de voie : la pression économique est devenue telle… Aujourd’hui, on ne veut pas changer de vie mais garder la sienne si possible… Pour maîtriser le stress et le risque associé à une reconversion, je conseillerais d’anticiper tous les points matériels qui peuvent l’être. Et de se doter d’une solution de repli en cas d’insuccès. Facile à dire !

Accepter, à un moment, l’épreuve de vérité

Il reste qu’une reconversion est toujours un coup de poker. Il y a des moments décisifs qui font que votre vie avance ou recule. Quand j’ai joué en 2002, pour une seule soirée, au théâtre du Gymnase le spectacle que j’avais écrit, et battu le rappel de mes fidèles, j’ai joué l’un de ces coups. Je me suis jeté à l’eau et j’ai pris le risque d’être ridicule devant tous les gens que je connaissais… Avec un peu de recul, j’en frémis.

Cultiver une forme d’excitation permanente

Quitter une routine pour une autre n’a aucun intérêt. La reconversion ne peut être durable que si elle vous conduit vers une vraie passion, quelque chose qui vous nourrit affectivement et intellectuellement, tous les jours.

Se remettre en question de façon régulière

Changer de vie, c’est se mettre dans un état d’esprit qui rend possible le changement tout au long de l’existence. Aujourd’hui, j’essaie de rester fidèle à cette disposition de coeur et d’esprit.

Garder l’humilité de celui qui sait que vivre de sa passion reste un privilège

Une fois que vous avez réussi à aller vers votre singularité, je suis convaincu qu’il faut garder à l’esprit le fait que tout le monde n’a pas cette chance. C’est une chance énorme que vivre d’une passion, et la faire partager. Là, c’est le comédien qui parle, car, sans le public, nous ne sommes rien.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/18/11/2013/LesEchos/21565-160-ECH_mes-principes-clefs-pour-changer-de-cap-professionnel.htm#cDWKrxcGw8JFsg5A.99

The Power of Passion

Umpteen ingredients impinge on and are part and parcel of professional services. These impact our ability to market our services; communicate our value; affect our effectiveness in creation and delivery; and how we create trusting and sustained relationships with clients.

Nothing impacts on our professionalism and our value, perceived or otherwise, more than passion does. Nothing can impact more on the direction of our professional ‘purpose’ and transition than passion does.

Heisenberg’s uncertainty principle suggests that “we can never be sure of anything” or “there are some things we can never be sure of.” This cannot be truer when we question ourselves about what we do, why we do it or whether there’s an alternate reality for us. When we have identified and know what our real passion is and we have clarity about the how, what, where, when and why, then we can be far surer of things and there are many more things we can be sure of.

Why do I do what I do? If you considered your response or responses to this question would you easily identify language or feelings that emanate any passion for what you do?

This is what I do for a living! If passion is lacking in your response to the first question above then the tone of your response to this statement would more than likely transmit hints of tolerance and resentment for what you do.

Is this really what I’m meant to be doing? The question itself connotes and assumes a negative response is coming. Haven’t we all asked our self this very question? Of course we have. It happens more than just the once. We feel dissatisfied with what we are doing, where we are and we have a clouded yearning for change.

Professional careers can track along the same continuous line with little or no deviation or feel like you reside in the grooves on a never ending vinyl record. For many people that can be a satisfying and comfortable situation to live out. For others it can be, and should be, the catalyst to make dramatic changes that resurrect passion and realise new professional frontiers.

We never want to sell our career to a profession that leaves us wilting on the vine or to a firm or company that fails to appreciate our contribution. Far better for us to buy a career with unlimited satisfaction guarantees and one that sates our passion.

Un PDG voyageur vous aide à vaincre le décalage horaire

John Thompson a occupé des postes à haute responsabilité dans des multinationales. Amené à voyager perpétuellement, il vous explique comment vaincre le décalage horaire.

Pour le grand public, John Thompson est connu pour avoir été PDG de Microsoft et de Symantec. Il a également passé 28 ans chez IBM, passant du poste de vendeur à celui de Directeur du groupe sur le continent américain. Il est aujourd’hui PDG de Virtual Instruments, une start-up dynamique basée en Californie.

Quel est le point commun entre tous ces emplois ? Les déplacements. Beaucoup de déplacements.

John Thompson nous a confié en interview que son emploi du temps était absolument fou.

Sur une période de deux semaines en février, il a enchaîné les destinations suivantes: Détroit, Toronto, New York, Londres puis Columbus dans l’Ohio avec sa femme « pour voir nos petites-filles dans leur première pièce de théâtre ». Il est ensuite revenu dans la Baie de San Francisco pour une nuit avant d’aller à Singapour, en Australie et à Hong-Kong. Entre les deux, il a fait une escale à Seattle pour assister à un conseil d’administration de Microsoft.

Lui arrive-t-il de souffrir du décalage horaire ?

Non. « Le décalage horaire n’est que psychologique », a-t-il affirmé, « Si vous pensez ne pas souffrir du décalage horaire, vous n’en souffrirez pas ». Cependant, il a quelques stratégies pour s’assurer qu’il n’aura pas ce problème.

Vivre à l’heure locale: Pour celà, la clé est de dormir dans l’avion avant d’arriver. »Prenons mon déplacement en Europe la semaine prochaine. Je monte dans l’avion, je prends deux Excedrin PM, et je m’endors. Puis je me réveille et il est généralement entre 10h30 et 11h du matin à Londres. Je suis prêt à commencer ma journée. Ne prenez pas de sieste mais une douche. Allez au travail et concentrez-vous toute la journée. Utilisez votre corps selon l’heure locale ».

Rattraper le sommeil perdu: Une autre astuce est selon lui essentielle. « Il arrive effectivement un moment où, après 2 ou 3 semaines, vous aurez besoin de rattraper votre sommeil », concède-t-il. Alors prévoyez de faire une sieste ou d’aller vous coucher tôt une ou deux nuits toutes les quelques semaines.

Avoir son propre avion: Son dernier conseil n’est pas à la portée de tous: « Possédez votre propre avion ». John Thompson, qui était l’un des dirigeants les mieux payés du secteur technologique à l’apogée de Symantec, possède un avion.

Mais il nous a expliqué qu’il a tendance à ne pas l’utiliser pour des voyages qui provoquent du décalage horaire. « Quand je voyage à l’étranger, je prends des vols commerciaux. Je voyage également souvent des vols commerciaux aux Etats-Unis. Je n’utilise pas mon avion pour chacun de mes déplacements, cela dépend du nombre d’escales et de ce genre de détails. Si c’est un simple aller-retour vers New York, un vol commercial me convient très bien. »

Article de Julie Bort. Traduction par Shane Knudson, JDN.

Voir l’article original: How to beat jet lag, from a CEO with an insane travel schedule

25 pratiques pour stimuler son intelligence au quotidien

De nombreuses options existent pour améliorer ses connaissances et entraîner son cerveau. Voici une liste qui vous donnera des idées.

Vous souhaitez ouvrir votre esprit ? Quelques exercices quotidiens peuvent vous emmener très loin.

Sur le fil de discussion Quora « Que feriez-vous pour être un peu plus intelligent chaque jour ?« , les participants ont partagé leurs habitudes pour faire travailler leur cerveau.

Voici quelques pratiques simples qui peuvent vous aider à devenir plus intelligent.

Ayez 10 nouvelles idées chaque jour

Pensez à un moyen de réduire la pauvreté ou à une solution pour un de vos problèmes quotidiens. Elaborez des critiques de film, ou toute autre chose. Peu importe le sujet tant que vous faites travailler votre cerveau et que vous alimentez votre boîte à idées. Votre liste peut même inclure la création d’une startup ou un projet de livre. (Claudia Azula Altucher)

Lisez les journaux

Les journaux vous permettront de prendre conscience d’évenements importants qui se passent partout dans le monde. Vous pourrez ainsi vous forger vos propres opinions et créer des liens entre des évenements apparemment sans rapport. Vous aurez également beaucoup plus de conversation lors de soirées ou entre amis. (Manas J Saloi)

Faites-vous l’avocat du diable

Choisissez une chose que vous venez d’apprendre puis élaborez une opinion unique qui ne viendrait pas spontanément à l’esprit. Essayez d’étayer vos arguments avec des preuves et soyez ouvert à la possibilité qu’une nouvelle donnée puisse vous faire changer d’avis. Répétez cet exercice tous les jours, et vous deviendrez meilleur dans l’élaboration d’opinions qui sortent de l’ordinaire.

Si vous ne trouvez pas de sujets, essayez de lire des articles et faites jouer votre sens critique. Cela vous aidera à comprendre comment d’autres personnes forment leurs arguments et expriment leurs opinions. (Peter de Paulo)

Lisez le chapitre d’un roman ou d’un ouvrage d’actualité

Tâchez de lire un livre par semaine. Vous pouvez toujours trouver un moment pour lire, que ce soit lors de vos trajets quotidiens ou lorsque vous faites la queue quelque part. Le site Goodreads est un bon moyen de garder une trace de tout ce que vous avez lu. Il propose également de faire partie d’une communauté de lecteurs.

Les romans constituent un bon moyen pour comprendre la nature humaine et s’ouvrir des perspectives. Les ouvrages traitant de l’actualité vous proposent de nouveaux sujets ayant trait à la politique ou à la psychologie. (Claudia Azula Altucher)

Au lieu de regarder la télé, regardez des vidéos didactiques

Parfois, regarder une vidéo à propos d’un sujet qui vous passionne peut être plus amusant que de lire. Vous pouvez apprendre beaucoup de choses par ce moyen..

N’hésitez pas à visionner des vidéos didactiques amusantes sur Khan Academy ou à regarder les conférences TED. La chaîne Youtube SmarterEverDay propose également des vidéos pertinentes. Le support vidéo permet de rendre l’information assimilable et mémorable. Ainsi, vous êtes sûr de vous en souvenir. (Hendrik Sleeckx)

Inscrivez-vous à des fils d’actualité intéressants

Suivez les personnalités qui vous intéressent sur Facebook et Twitter. Vous apprendrez de nouvelles choses dès que vous ouvrirez votre fil d’actualité ou votre tableau de bord. Par exemple, si vous voulez être au courant de la dernière information scientifique ou technologique, inscrivez-vous sur la page Facebook « I F*****g Love Science« . Vous pouvez également vous inscrire à des newsletters telles que Study Hacks de Cal Newport ou Today I Found Out. (Saurabh Shah)

Parcourez régulièrement vos sources d’informations préférées

Chaque jour, parcourez Quora ou Stack Overflow, des blogs spécialisés ou toute autre source pour assouvir votre soif de connaissance. C’est une pratique extrêmement simple. Vous avez juste à lire l’information et les autres internautes contrôlent les contenus pour vous. Tout ce que vous avez à faire c’est de suivre ceux qui écrivent sur des sujets qui vous paraissent intéressants. Utilisez Pocket pour sauvegarder des articles afin de les lire plus tard, puis essayez d’en faire le tour avant de vous endormir. (Manas J Saloi)

Partagez ce que vous avez appris avec d’autres personnes

Trouvez quelqu’un pour débattre et analyser vos idées. Vous pouvez contribuer mutuellement à votre base de connaissances et avoir de nouveaux points de vue. De plus, quand vous êtes en capacité d’expliquer des idées à quelqu’un, c’est que vous maîtrisez complètement le concept. Vous pouvez aussi partager ce que vous savez sans parler directement à quelqu’un. Nombreux sont ceux qui créent un blog et impliquent les autres dans un dialogue virtuel. (Mike Xie)

Etablissez deux to-do lists : une sur les compétences professionnelles à acquérir de suite et une autre sur les choses que vous voulez réaliser à l’avenir

Google Docs est un moyen commode pour créer et mettre à jour ces listes. Décidez ce que vous voulez apprendre, rassemblez les sources qui vous permettront d’acquérir ces compétences puis travaillez dessus tous les jours.

Par exemple, si vous travaillez dans l’informatique, votre première liste devrait mentionner une compétence en rapport avec le langage Python ou avec MongoDB.

Pour votre deuxième liste, songez à des objectifs de long-terme, tels que vous lancer dans le marketing ou dans l’architecture. Mettez par écrit les étapes intermédiaires que vous devrez effectuer pour atteindre cet objectif, que ce soit en lisant les productions d’experts du domaine ou en suivant des cours. (Manas J Saloi)

Etablir une liste « Je l’ai fait »

Tous les soirs, écrivez ce que vous avez fait de votre journée. Cette liste vous permettra d’avoir conscience de tout ce que vous avez réalisé, en particulier si vous vous sentez découragé. Elle vous donnera aussi du recul sur votre productivité et sur la façon dont vous pouvez organiser votre activité pour les prochains jours. (Claudia Azula Altucher)

Commencez une liste « arrêter de »

Pour libérer votre esprit, notez toutes ces choses stupides qui vous font perdre du temps. Abandonnez vos anciennes habitudes et faites de la place aux nouvelles. Comme le dit Warren Buffett : « La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui réussissent très bien c’est que ceux qui réussissent très bien disent « non » à presque tout. » (Shane Parrish)

Ecrivez ce que vous avez appris

Vous pouvez créer un blog ou utiliser une application comme Inkpad pour vous aider à garder une trace de tout ce que vous avez appris. Non seulement ce sera un bon moyen d’avoir conscience de tout ce que vous faites, mais cette pratique sera en plus source de motivation. Vous voudrez apprendre davantage si vous savez qu’à la fin de la journée il vous faudra l’écrire. (Manas J Saloi)

Stimulez votre corps

Courir chaque jour est un bon moyen de stimuler votre esprit et de garder votre santé mentale au beau fixe. C’est aussi un bon moyen de réfléchir aux décisions difficiles ou d’intégrer de nouvelles informations. (Rick Bruno)

Suivez des cours en ligne

Jetez un œil à cette liste des cours en ligne pour professionnels les plus populaires. Assurez-vous de ne pas surcharger votre emploi du temps, engagez-vous pour un ou deux cours et concentrez-vous dessus. Le plan du cours vous aidera à rester à jour. De cette manière vous savez que vous apprendrez quelque chose chaque jour, que ce soit en écoutant un cours ou en travaillant sur un exercice. (Manas J Saloi)

Parlez avec quelqu’un que vous trouvez intéressant

Même si ce sont des étrangers, n’ayez pas peur de les approcher. Posez-leur des questions sur leurs centres d’intérêt. Souvent, ce sont les personnes que vous connaissez à peine qui vous apprennent le plus de choses. (Manas J Saloi)

Sortez avec des personnes plus intelligentes que vous

Passez le plus de temps possible avec des personnes intelligentes. Chaque jour, efforcez-vous de prendre un café ou de marcher avec quelqu’un qui vous inspire. Soyez toujours humble et désireux d’apprendre. Posez autant de questions que possible. Si vous êtes toujours avec des personnes mieux informées que vous vous n’aurez d’autre choix que d’apprendre. (Manas J Saloi)

Allez au bout de vos interrogations

Si vous voyez ou entendez une chose intéressante ne la laissez pas passer. Allez plus loin ; faites preuve de curiosité et trouvez la réponse à votre question (Mike Xie)

Téléchargez une application le-mot-du-jour

Vous augmenterez votre vocabulaire, ce qui sera un atout lors de tests tels que le SAT ou le GRE. Celà vous permettra surtout d’être plus éloquent au quotidien.

Vous pouvez aussi apprendre de nouveaux mots dans une langue étrangère. Chaque jour, essayez d’assimiler cinq à dix nouveaux mots dans la langue que vous voulez apprendre. Pour ce faire vous pouvez utiliser les sites LiveMocha, Basuu ou DuoLingo. (Manas J Saloi)

Faites quelque chose d’effrayant

« Sortir de notre zone de confort nous rend toujours plus sage. » Chaque jour, forcez-vous à repousser vos limites. Les timides peuvent essayer de parler en public grâce aux cours ToastMasters, de prendre la parole au cours d’une réunion en proposant de faire une présentation. Vous pouvez également prendre contact avec une personne que vous admirez en lui envoyant une lettre ou un e-mail. (Claudia Azula Altucher)

Explorez de nouveaux horizons

Si vous ne pouvez pas voyager tous les jours, essayez au moins de trouver quelque chose de nouveau dans votre ville. Vous rencontrerez de nouvelles personnes, apprendrez de nouvelles choses et comprendrez un aspect du monde qui vous avait échappé. C’est beaucoup plus productif que de rester chez soi à regarder la télé. (Manas J Saloi)

Jouez à des jeux « intelligents »

Certains jeux, comme les échecs ou le Scrabble ouvrent votre esprit. Lancez-vous des défis quand vous y jouez. Par exemple, jouez au Scrabble sans dictionnaire. Vous pouvez également résoudre des casse-tête comme les Sudoku, 2048 ou Doors. (Saurabh Shah)

Gardez-vous du temps pour buller

Souvent, rester assis en silence peut vous aider à trouver de l’inspiration et à prendre du recul sur votre journée. (Claudia Azula Altucher)

Trouvez un hobby productif

Si vous avez un hobby que vous pouvez développer quotidiennement (tricot ou pêche à la mouche), vous pouvez apprendre en pratiquant. Par exemple, vous pouvez essayer de jouer un nouveau morceau de musique chaque jour, lire un manuel de physique, écrire quelques pages de plus à votre roman ou apprendre une nouvelle compétence informatique. (Mayank Rajput)

Mettez en application ce que vous avez appris

Si vous avez récemment appris une nouvelle méthode de codage ou un nouvel instrument de musique, mettez en application cette compétence le plus souvent possible. Apprendre en pratiquant est l’un des moyens les plus efficaces pour ouvrir son esprit. (Himanshu Pal)

Faites du sport et mangez sainement

Adoptez la nourriture de l’esprit pour alimenter vos pensées. Evitez l’alcool et les repas trop riches qui peuvent vous amollir. Quand votre énergie baisse, dépensez votre energie. « Plus le sang circule dans votre cerveau plus vous serez performant. Les grands penseurs comme Mahatma Gandhi et Charles Darwin étaient célèbres pour leurs longues marches. » (Janne Piiroinen)

Il s’agit d’une mise à jour d’un article initialement écrit par Maggie Zhang.

Le secret de l’intelligence collective ? Les femmes

Une étude du Massachusset’s institute of technology récemment publiée dans le New York Times s’est intéressée aux moteurs de l’intelligence collective. Selon ses résultats, l’intelligence des groupes n’est pas égale à la somme des intelligences individuelles qui la constituent, mais serait surtout liée aux capacités sociales de ces derniers, et les femmes dépassent les hommes dans ce domaine.

Au coeur de tout

Le secret de l’intelligence collective ? Les femmes

les femmes dépassent les hommes dans ce domaine. Crédit Reuters

Une équipe de recherche du Massachusset’s Institute of technology a mené deux études (comprenant au total 669 personnes) sur l’intelligence collective. Selon les résultats, l’intelligence d’un groupe ne s’explique pas par la somme des intelligences individuelles. Parmi les différents facteurs impliqués, la sensibilité aux autres (communication non-verbale), et l’équité dans la prise de parole tiennent un rôle capital. Et les femmes enregistrant un score bien supérieur à celui des hommes, c’est donc dans les groupes où la parité a été correctement observée que les résultats ont été les meilleurs.

Atlantico : Comment expliquer les résulats de ces deux études ? Comment les interpréter ?

Christine Marsan : Tout regroupement de personnes ne crée pas toujours de l’intelligence collective. Ce qui permett une bonne intelligence collective, c’est tout d’abord une intention claire et partagée de travailler ensemble. Mais ce n’est pas suffisant : les leviers clés qui en assurent la réussite sont un ensemble d’attitudes qui entraînent des conséquences vertueuses profitables à l’ensemble du groupe. L’établissement d’une confiance se traduit par exemple par une structure de communication souple. Celle-ci permettra aux membres du groupe de parler en toute sécurité, et surtout, en toute sincérité. Cette première condition est une étape cruciale au partage des difficultés de chacun, et participera, outre à l’établissement d’un système de valeurs commun dans l’avancement du travail collectif, à des solutions co-élaborées et convenables à tous.

Qu’entend-on concrètement par intelligence collective, ou coopérative ?

L’intelligence « coopérative » est cette capacité à faire émerger d’un collectif de personnes, une intelligence supérieure -ou en tout cas inédite- à la somme des parties par l’émulation d’un groupe.

J’ai défini plusieurs Intelligences qui permettent la pratique et la manifestation de l’intelligence collective :

  • L’intelligence polychronique, qui est la capacité à combiner intelligence rationnelle et intuition,
  • L’intelligence de la maturité émotionnelle soit l’utilisation « mature » de l’Intelligence Emotionnelle (dont le concept a été évoqué par Daniel Goleman)
  • L’intelligence de la Présence, soit la conscience de soi, de l’autre et de la systémique du groupe, qui rejoint les résultats de cette étude.
  • L’intelligence de la complexité c’est-à-dire connaître et prendre en considération les lois de la systémique qui expliquent le non-visible des interactions entre les individus et les groupes, comme au sein de plusieurs systèmes.
  • L’intelligence du sens soit la capacité à créer du sens, à développer une cohérence entre sa singularité et sa contribution au monde. Elle correspond au quotidien à ce que l’on pourrait appeler « sagesse« , c’est à dire le fait d’ajouter à une idée rationnelle une perspective existentielle (Howard Gardner).
  • L’intelligence de reliance qui correspond à la capacité de coopérer les uns avec les autres, en étant débarrassé des réflexes de comparaison et de compétition : il est alors possible d’apprendre les modalités d’intelligence coopérative : attitudes, méthodes, démarches qui rendent possibles la coopération et le travail en réseau.

En quoi les femmes sont-elles plus aptes à comprendre les autres que les hommes ?

Il n’y a pas de préférence privilégiée par sexe de manière innée, c’est davantage une prédisposition de caractère renforcée par l’éducation. La question de l’éducation demeure primordiale, c’est ce qui permet de comprendre ce qui a conduit les femmes à développer leur côté émotionnel et relationnel. On peut sans doute faire mettre en parallèle cette aptitude avec leur rapport privilégié avec les enfants.

Dans uns société où les rôles propres à chaque genre tendent à s’effacer, les hommes peuvent-ils espérer rattraper leur retard ?

Les hommes ont été interdits de manifester leurs émotions (à part la force ou l’agressivité, qui étaient quant à elles très valorisées) depuis des milliers d’années.

Par conséquent, il ne leur est pas habituel d’être attentifs aux signes manifestes de l’Intelligence Emotionnelle (non verbal, manifestations des sentiments et émotions).

Mais les hommes peuvent de plus en plus jouir d’une acceptation sociale à exprimer leurs émotions. Cette « autorisation » les ouvre à l’empathie, au ressenti, et de ce fait permet de croire que leur intelligence émotionnelle augmente de manière significative.

Les femmes auraient donc une capacité à l’empathie plus importante que les hommes. Qu’est-ce que cette information remet en cause ?

Cela nous conduit à prendre conscience que l’intelligence collective repose principalement sur les compétences relationnelles : empathie, confiance, lecture et gestion des émotions et que ceci s’acquiert, s’apprend et s’expérimente.

On touche là à un niveau de conscience qui va conduire des hommes tels que le Dalaï-lama à prôner la compassion et la bienveillance (Matthieur Ricar, Christophe André.. sont tous des hommes !). En réalité bien sûr, ces valeurs et ces compétences n’ont pas de genre ou de sexe mais qui s’acquièrent pour autant que nous soyons éduqués dans ce sens.

La tendance des afterworks passée à la loupe. Qui sort le plus et à quoi ça sert ?

afterworks

Créée en 2014 par Nicolas Furlani, Raphaël Kolm et Alexandre Paepegaey, Privateaser est une plateforme web permettant de privatiser et réserver gratuitement en ligne plus de 200 bars et restaurants. La jeune pousse a mené un sondage auprès de 1 100 personnes, et nous livre son infographie qu’elle a publiée à propos des afterworks. Zoom sur une tendance qui ne semble pas prête de s’arrêter.


Privateaser souhaite fournir une solution simple pour permettre aux restaurateurs d’optimiser leurs espaces et générer du chiffre d’affaire. La startup a levé 300 000 euros en mars 2015 pour accélérer son développement en Europe. Elle s’est interrogée sur les endroits, moments et durée des retrouvailles entre collègues après le travail. Alors qui sort le plus ? Quand ? Combien ça coûte ? Quels bénéfices pour les salariés ?

Les commerciaux seraient donc 32% à sortir après le travail, les professionnels du marketing et du design 28%, les ingénieurs et production 15%. Ce sont les startups entre 1 et 10 personnes qui organisent le plus de soirées (15 !) après le travail, suivi par les grands groupes et ETI de plus de 100 personnes avec en moyenne 9,1 soirées par an.

Les soirées entre collègues sont généralement moins coûteuses que les soirées entre amis, avec 22 euros de budget moyen pour un afterwork finissant à 23h contre 30 euros pour une soirée entre amis, les hommes étant plus friands des soirées, avec 5 soirées de plus que les femmes.

59% les personnes ayant été aux soirées entre collègues se sentent plus productifs le lendemain au travail, et 58% estiment qu’ils s’agit du meilleur moment pour apprendre à connaître ses collègues.

Le saviez-vous ?

  • 81% considèrent que les afterworks sont essentiels au bien-être dans l’entreprise,
  • que 87% des employés estiment qu’organiser un afterwork pour leurs collègues peut être une source de stress, ne sachant pas trouver de lieu (61%), trouver la bonne date (24%) ou encore motiver ses collègues (15%),
  • que ces soirées sont organisées à 60% par les employés eux-mêmes,
  • que 45% des participants sont amenés à parler de sexe lors de ces soirées,
  • et 70% ne vont pas à un afterwork pour trouver l’amour, et pourtant 8% d’entre-eux y ont trouvé l’amour…

afterworks

Le travail en entreprise : bien-être, bisounours ou qualité de vie et compétitivité ?

 

  • Le travail entreprise : bien-être, bisounours qualité vie compétitivité ?

Depuis peu, la notion de « bonheur au travail » reprend une place majeure dans les débats d’experts en management d’entreprise. Nous ne pouvons que nous en réjouir, car derrière cette idée sympathique se trouve une réponse à l’impérieuse nécessité de trouver de nouveaux ressorts de développement dans un monde globalisé et très incertain.

Mais déjà, les tenants du « bien-être d’abord ! » s’affirment et traitent les tenants de « l’efficacité économique avant tout ! » de « has been », lesquels rétorquent à coups de « bisounours inconséquents »… Bref, notre amour immodéré pour la polémique n’a pas disparu et, comme souvent, le juste équilibre serait la meilleure solution, mais personne n’en veut, du moins pas ceux qui parlent fort. Derrière ces diatribes du moment, prendre un peu de recul ne peut que nous faire du bien.

Pour commencer, nous pourrions associer dans une même sémantique les notions de « bonheur au travail », de « bien-être au travail » ou encore de « qualité de vie au travail ». Nous pourrions aller plus loin et reprendre également les contenus de l’Accord National Interprofessionnel signé en juin 2013 pour définir ces notions. L’accord précise que : « les conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci déterminent la perception de la qualité de vie au travail qui en résulte ».

Autrement dit, le sentiment de bien-être au travail provient à la fois des conditions d’exercice du métier – rémunération, espaces et outils de travail, flexibilité des horaires, etc. – et de l’organisation du travail au sens large, c’est-à-dire de la distribution des responsabilités, des rituels de coordination et de communication ainsi que des processus de prise de décision.

Ensuite, nous pourrions rappeler ce qui peut paraître évident, mais qui ne l’est pas toujours pour tous : plus un employé est heureux, plus il est efficace dans son travail. S’il fallait s’en convaincre encore, il suffirait d’examiner la multitude d’études publiées sur le sujet, par exemple celle menée en 2014 par le département d’économie de l’Université de Warwick (Royaume-Uni) qui démontre que le fait d’être heureux augmenterait la productivité de près de 12 %.

Ainsi donc, nous pourrions nous mettre tous d’accord pour dire que les conditions de travail, l’organisation et le management de l’entreprise sont des leviers clés de compétitivité en cela qu’ils peuvent stimuler l’engagement et la productivité des salariés. Nous pourrions même aller plus loin et viser la mobilisation nationale en rappelant les résultats d’une étude de l’INRS réalisée en 2007 sur le coût lié au stress au travail.

En voici un extrait : « Appliqué à la France, le modèle montre que, sur une population de 27,8 millions de personnes, le coût social a minima du job strain est compris entre 1,9 et 3 milliards d’euros, incluant le coût des soins et la perte de richesse pour cause d’absentéisme, de cessation prématurée d’activité et de décès prématuré ».

À partir de ces éléments, certains pourraient dire : « le débat est clos, nous sommes dans un système capitaliste, les entreprises vont donc s’attaquer naturellement à ces sources de productivité ! » Eh bien non, manifestement, la qualité de vie au travail reste encore trop souvent un levier négligé par les entreprises. En 2008, l’IFOP révélait que seuls 35 % des entreprises considéraient réellement la qualité de vie au travail comme un levier de compétitivité et seraient prêtes à agir significativement sur ce thème.

Depuis, la crise est passée par là et n’a pas rendu les entreprises plus audacieuses. Il est vrai que le sujet est devenu plus complexe. Si des pratiques nouvelles ont émergé sur le plan des conditions de travail, portées notamment par les start-ups et les nouvelles technologies, les entreprises sont plus à la peine en ce qui concerne l’organisation et le management.

L’entreprise réussira sa métamorphose si, et seulement si, elle cherche à se débarrasser de ses réflexes cartésiens et tayloriens ; si elle accepte de passer de l’entreprise du « Comment » à l’entreprise du « Quoi », de l’organisation bureaucratique à l’organisation organique ! Dans ce type d’organisation, la valeur intrapreneuriale est partagée du sommet jusqu’au terrain, l’intelligence collective est libérée à son maximum pour traiter efficacement la complexité croissante du travail. Vaste programme donc…

Des exemples concrets peuvent nous montrer la voie ; ils sont à rechercher du côté de certaines entreprises atypiques que l’on peut encore qualifier de marginales sécantes aujourd’hui. En France, nous pouvons citer entre autres AISECO, CHRONOFLEX, FAVI, Groupe HERVE, Groupe POULT, IMA TECHNOLOGIES, LIPPI, PROBIONOV, SCHROFF, SEW USOCOME, etc.

Et n’oublions jamais, comme disait John Maynard Keynes, que « La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes ».

How to improve your time management quickly

How to improve your time mangement quicklyWould you like to know how to improve your time management quickly? Don’t worry; most people are in the same boat. When trying to improve your time management, it is important to remember that there is no one size fits all solution. Each person presents their own unique challenges and if they really want to overcome their most serious time management challenges, they are likely to need more focused help. While the 7 steps below will not solve all time management problems, they will enable you to make steady and consistent improvements to your time management. I am confident that if you implement these 7 steps consistently, along with a regular time management review, you could easily save 1 month of working time per year.

How to improve your time management quickly

The 7 steps discussed below outline a process which can be used repeatedly to consistently improve your time management, allowing you to focus on your most important tasks and improve the quality of your results.

1. Become aware

If you wish to address a problem, you need to raise your awareness of the problem. Having a general idea of how bad things are is useful but if you want to create real and lasting change, you need to understand exactly where your time is going.

To gain an accurate account of how you are spending your time, you need to log your time. This works best with 15 minute increments e.g. upon completion of each task, record on your time log exactly how that each 15 minutes was spent i.e. if a task took 1 hour to complete, it should fill 4 increments on your time sheet.

2. Analyse your data

Once you have gathered sufficient data, at least 2 days but preferably 1 week; you can start to analyse your data to see patterns. Total the amount of time spent on each type of activity e.g. email, meetings, social media, time wasting activities. Once you have your totals, use an excel formula to calculate the percentage of your working time spent on each activity. Now, for each category of task, ask yourself the following:

  • ‘Am I happy with the amount of time that I am spending on this activity?’
  • ‘What percentage of time would I like to be spending on each activity?’

3. Identify tasks which are not necessary

When I work individually with clients, I usually go through their time log, one task at a time, and ask them to justify each task i.e. they must explain to me why the task is necessary. You would be amazed at how often I uncover a task which is being performed for no other reason than it has always been done. These tasks should be the first ones on the chopping block. Another great way to identify these tasks is to ask the following question for each task:

  • What would happen if this task was not completed?

We have been conditioned to think that everything must be done but when we examine each task individually we often find that failure to complete a task will have little or no consequence. I would argue that these tasks are generally not worth your time.

4. Identify the tasks which can be automated

With the advent of the internet, there are now many ways to automate tasks or at least bulk schedule them in advance. For example, with social media, you can use tools such as hootesuite or buffer to schedule in advance, or if you run a wordpress website, you can use a tool called Tweepi to automatically send your blog posts to Twitter e.g. I send a tweet every hour, every day of the week without ever having to type a tweet; this is a massive time saving. Other ways in which you can use automation to save time include:

  • Email autoresponders
  • Templates for commonly used documents
  • IFTTT recipes.

By having repetitive tasks at least partly managed by automation, the amount of time you can save is phenomenal. When I worked in New Zealand, the company for whom I worked used to produce a brand new document for each proposal. It took a great deal of effort for each proposal. Eventually, they started using a template which already contained the design and at least 50% of the content (a lot of content was repeated). This meant that a new proposal could be produced promptly.

5. Identify the tasks which can be delegated or outsourced

As I work alone, I do not have any colleagues to delegate to. Self-employed people often see delegation as an impossibility, for this reason. However, for the self-employed, delegation goes by another name i.e. outsourcing. There are many great websites on the web for outsourcing tasks which you do not enjoy, are not good at, or simply do not have the time to complete.

The site which I use most frequently is Fiverr. On Fiverr, you will find somebody to do just about any task for $5. There are some stupid gigs (that’s what they call the tasks) but there are many extremely useful gigs too. The person who provides the gig can usually do a much better job than you, as this is their area of expertise. You just pay your $5, give them instructions, and you will receive an email to notify when you need to review the finished gig. I have used Fiverr for such tasks as:

  • Logo design
  • Book cover design
  • Banner creation
  • Transcriptions

Any web based self-employed person should familiarise themselves with this site. Other useful sites for outsourcing include:

 6. Make gradual changes

Once you have eliminated, automated and delegated, you now need to focus on changing your working patterns. If you want to improve your time management, you need to take things slowly. Trying to make too many changes at once will result in disaster. Pick 2-3 small changes which will have a positive impact. Implement these changes and once they have been bedded in, make 2-3 more changes. The results will seem slower at first but over a period of time you will improve your time management exponentially, with lasting results.

 7. Right task, right time

Once you have made your initial time management changes, it is time to examine your energy levels and how to make the best use of them. It is important to note that your energy levels do not remain consistent throughout the day. You will experience peaks and troughs. One of the quickest ways to improve your time management is to assign your most important tasks to periods of high energy and your least important and easiest tasks to periods of low energy. This simple practice of switching tasks around will improve your time management by allowing you to complete your most important task quicker and more accurately by giving them your maximum energy.

You can learn excellent strategies to make rapid improvements to your time management in Quick Fixes for Your Productivity.

It is one thing to know how to improve your time management but if you really want to improve your time management, you will need to commit yourself to never ending improvement. The 7 steps, outlined above, will help you to make significant improvements to your time management but unless they are implemented regularly and applied with enthusiasm, the rewards will be short-lasting and you will soon slip back into your old ways.  An understanding of how to improve your time management is perhaps the most sought after information in the personal development, performance and stress management fields. The steps outlined above will not solve every problem but, if used properly, they will enable you to make giant strides forward. They will also enable you to identify areas which need more focused attention.

Image credit: Aleksandar Momirovic

WHY GOING OUTDOORS MAKES YOU SMARTER, STRONGER, AND MORE SPIRITUAL

3 Life-Changing Benefits of Nature You Can’t Afford to Miss

Whether we’re in our homes, in our cars, or in our offices, we spend most of our days removed from nature—and it’s not good for us.

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Courtesy of iStock/lzf

I just returned from a fishing trip on the Big Horn River in Montana, and I’m on sabbatical right now in Maine. I live outside Nashville, Tennessee, and one thing we have in abundance is trees. But Maine has us beat. There are 22 billion trees here—almost 17,000 per person.

We all know about the environmental benefits trees and other plants provide. But how often do you take advantage of the mental, physical, and spiritual benefits we get from nature?

According to one article I recently read, “people today spend up to 25 percent less time enjoying nature than people did just 20 years ago.” Why does that matter? Because every day sheds new light on the benefits of being close to nature, and what we’re missing by staying indoors.

“We are influenced by our environment in ways that we are not aware of,” researcher Netta Weinstein says. In fact, experiencing nature can improve our minds, rejuvenate our bodies, and restore our spirits.

What Nature Does for Your Mind

Taking a break from the busyness of life to engage with nature, even for a few minutes, can bring big positive effects for our mental stamina and cognitive performance.

In one study, people performing memory and attention tests upped their scores by 20 percent after walking through an arboretum. Walking down a busy street, by comparison, offered no such benefit.

The time doesn’t have to be long. Short “micro-breaks” with nature, even just looking at pictures, has discernible benefits for our minds.

But long, immersive stretches in nature offer big benefits for our creativity and problem-solving skills. After spending four days in the wild, disconnected from any sort of digital technology, students performed 50 percent better on a problem-solving test. “Our results demonstrate that there is a cognitive advantage to be realized if we spend time immersed in a natural setting,” said researchers.

This is one of the things I love about my sabbatical time. I can feel my creativity welling up the longer I’m in the woods or by a stream.

And the positive mental effects don’t stop at brainy stuff like focus, creativity, and problem-solving. Nature improves our mood, generosity, and a lot more.

What Nature Does for Your Body

Spending time in nature is a great way to find physical rejuvenation. I always feel relaxed when I’m unplugged and outdoors.

It turns out the reason is that nature is a stress killer, which offers a cascade of other benefits, including:

  • Rejuvenated physical energy
  • Faster physical recovery
  • Reduced anxiety
  • Reduced muscle tension
  • Decreased stress hormones
  • Heightened immunity
  • Lower heart rate
  • Decreased blood pressure
  • Better cholesterol

Many of these benefits rebound to our mental health, of course, forming a virtuous circle.

We can look at these benefits like optional add-ons or upgrades to our lives. But the truth is they’re normative. We’re hardwired to spend time relaxing and resting, especially in natural environments.

Our locked-away, always-on, never-disconnecting way of living robs us of the rejuvenation God intended us to regularly experience.

What Nature Does for Your Spirit

To me, this is the most important. God created humans in the wild and placed us in a garden. We’re meant to live a substantial portion of our lives outdoors—and it’s a unique place to experience our Creator and restore our spirits.

The Bible says that nature speaks to us of God’s character and His attributes. Spending time in nature gives us a chance to slow down and notice what it’s communicating.

I’ve said this before, but God made us human beings, not human doings. You would never know it, looking at modern man. So much of our life is defined by our churning and turning through endless tasks and assignments. We’re so busy, we hardly take time to slow down and notice our hearts, notice God.

A long hike, fishing, wandering through a garden, walking along a stream—these activities let us disconnect from the crazy and get reconnected to our hearts.

Nature is God’s reset button for our minds, bodies, and spirits. If you’re spending all day indoors, you’re missing the restorative power of nature.

You don’t have to start with a sabbatical or weeks away from the office. You can start with a stroll. Just walking through the trees or napping in a park will help you realign, restore, and rejuvenate.

Question: How much time do you spend outdoors each week? What would it take to increase that? Share your answer on , , or .

La question à poser pour obtenir un entretien

Lorsque nous participons à des conférences : quelles sont les personnes que nous remarquons ? :

  • Le conférencier
  • Les personnes qui posent une question

Poser une question dans une conférence ou dans un mail va nécessairement attirer l’attention. Mais la question va également révéler notre expertise ou trahir notre incompétence.
La première question que nous allons poser à un décideur est donc fondamentale. Les portes vont elles s’ouvrir ou se fermer ?

Changer de paradigme

Lorsque nous rencontrons un décideur, notre tentation est de lui poser une question par rapport à nos besoins :

  • Avez vous un poste pour moi ?
  • Avez vous un projet qui puisse m’intéresser ?

Ce type de question nous dévalorise un peu comme le mendiant qui nous demande de l’argent lorsque nous prenons le métro.

La réponse du décideur dans ce cas sera de nous envoyer à son service ressources humaines . Une réponse permettant de respecter notre face mais lui permettant de se débarrasser de nous. Ces questions typiques nous font perdre le contact avec lui.

Nous devons donc changer de registre et commencer à nous positionner autrement et poser des questions centrées sur ses problèmes et non sur les nôtres.

Le premier préalable : connaître l’environnement financier et technologique du décideur

C’est le préalable pour pouvoir poser une question qui puisse interpeller le décideur :

  • Connaître le modèle économique de la société
  • Connaître ses clients et compétiteurs
  • Les menaces technologiques et les opportunités potentielles

Nous devons être nous même expert ou le devenir pour pouvoir être reconnu comme tel par un décideur à travers la question que nous posons.

Le second préalable : connaître son interlocuteur

Une recherche sur l’histoire professionnelle et personnelle de la personne peut s’avérer particulièrement utile.
On pourra ainsi introduire la question par un élément personnel qui indiquera à l’interlocuteur que nous connaissons son histoire. Cela aura pour effet d’éveiller son attention sur notre question et sur nous même.

Obtenir un premier Oui du décideur

La question doit être fermée. La réponse doit être Oui ou Non.

Exemples:

  • Souhaitez vous exporter vos produits vers l’Afrique ?
  • Souhaitez vous vendre vos produits sur Amazon ?
  • Seriez vous intéressé par un rapprochement avec Google dans le domaine des technologies de la santé ?
  • Seriez vous intéressé par une levée de fonds pour développer cette technologie ?

Ce type de questions pré-suppose que nous connaissions parfaitement l’environnement de l’entreprise que nous ciblons. Le OUI du décideur est la première étape à franchir pour construire un projet avec le décideur.

Ecrire un mail qui soit le plus court possible

80% des mails sont lus à partir de terminaux mobiles. Trop d’information tue l’information. C’est particulièrement lorsqu’on lit les messages sur un téléphone.
Si la prise de contact se fait par mail il faut donc que :

  • L’objet du mail reprenne l’objet de la question
  • Que le corps du mail se limite à une ou deux phrases dans lesquelles il est rappelé l’origine de la prise de contact et la question posée au décideur.

Sans excellent marketing personnel : pas de réponse

Avant de répondre OUI, le décideur va regarder à minima votre profil LinkedIn :

  • Notre histoire professionnelle valide t-elle notre légitimité à poser cette question ?
  • Nos publications sur LinkedIn sont-elles porteuses d’une vision innovante sur la question posée ?

Nous devons être très vigilant sur notre présentation pour que notre profil LinkedIn donne envie au décideur d’en savoir plus sur ce que nous pouvons lui proposer si il répond OUI.

Obtenir l’entretien

La réponse d’un décideur à une question fermée sera généralement : « OUI mais…»

Il voudra en savoir plus, souhaitera avoir des informations complémentaires,…

L’objectif est alors de NE PAS ENGAGER de discussions par mail mais de renvoyer le décideur sur votre profil LinkedIn à l’article que vous avez écrit sur le sujet (ce qui suppose qu’il soit vraiment pertinent) de proposer un rdv téléphonique.

Se rappeler toujours l’objectif de la démarche

L’objectif n’est pas d’échanger par mail sur un sujet . Le seul et unique objectif est d’obtenir un entretien . Aucun projet ne pourra en effet se construire avec le décideur sans un travail de validation de son besoin réelle et immédiat.

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Pascal Faucon / International Career Management / Contact:pfaucon@cfptalent.comwww.pascalfaucon.net