Category Archives: recherche Emploi

TRAVAILLER EN EUROPE : QUEL PAYS EST FAIT POUR VOUS ?

Tenté par une expérience professionnelle à l’étranger comme 94% des cadres français ? Talentsoft est allé vérifier pour vous si l’herbe est plus verte ailleurs !

L’Europe constitue une destination de premier choix et possède des atouts indéniables pour attirer les talents de tous bords. Formation, rythme et conditions de travail, conjoncture économique… Comment s’y retrouver au sein de cette mosaïque européenne ?

Le choix d’un pays d’accueil est intimement lié à vos ambitions professionnelles et personnelles. Fort de ce constat, Talentsoft vous aide à bien choisir votre futur point de chute.
Sécurité de l’emploi, prétentions salariales, durée du travail, acquis sociaux, formation et apprentissage… les bonnes raisons ne manquent pas pour tenter l’aventure de la mobilité en Europe, alors n’attendez plus !
Découvrez dès maintenant la destination qui vous correspond !

Infographie

9 questions interdites en entretien d’embauche

Pour sélectionner les candidats, certains recruteurs n’hésitent pas à leur poser des questions un peu trop personnelles. Pourtant, le législateur a bien pris soin de préciser que leurs interrogations « ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier la capacité (du candidat) à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles ».

1. Êtes-vous marié ?

Les questions concernant la vie privée sont absolument interdites en entretien d’embauche. Si l’on vous demande si vous êtes célibataire ou encore divorcé, vous pouvez tout simplement refuser d’y répondre.

2. Êtes-vous en bonne santé ?

Questionner un candidat sur sa condition physique est illégal car discriminant. L’employeur peut néanmoins demander un certificat ou un examen médical afin de déterminer si le candidat est apte à travailler mais il ne pourra accéder à aucun détail, secret médical oblige.

3. Quelle est votre orientation sexuelle ?

Les questions de sexualité en entreprise sont encore souvent taboues. Il faudra pourtant que les recruteurs évoluent en la matière. Cette question est bien évidemment de l’ordre du privé et sans aucun lien avec les compétences requises pour un emploi.

4. Êtes-vous croyant ?

Les croyances et pratiques religieuses relèvent, là encore, de la vie privée. En aucun cas, un employeur ne peut évincer ou sélectionner un candidat en fonction de ses convictions personnelles. Vous pouvez poliment refuser d’y répondre.

5. Êtes-vous syndiqué ?

Il est facile d’imaginer pourquoi un recruteur pose cette question. Mais le fait d’être syndiqué, ou non, n’a rien à voir avec les compétences d’un candidat. La liberté syndicale est en outre considérée comme une liberté fondamentale. Refusez de répondre ou même mentez à cette réponse : dans tous les cas si vous êtes syndiqué, cela ne pourra constituer un motif de licenciement valable.

6. Quelles sont vos opinions politiques ?

Encore une question d’ordre privé. Si vous choisissez néanmoins d’y répondre, vous avez de fortes chances de vous planter de bord politique…

7. Voulez-vous des enfants ?

Les femmes sont encore nombreuses à subir ce type de discrimination. Pour vous rassurer, vous avez tout à fait le droit de cacher à votre futur employeur que vous êtes enceinte ou de vous exprimer sur votre envie de maternité.

8. Avez-vous un casier judiciaire ?

Hormis pour certains postes (convoyeurs de fonds, agent de sécurité, etc.), vos éventuels démêlés avec la justice ne concernent aucunement le recruteur. Votre dette a déjà été payée à la société, il ne peut vous imposer de la régler une deuxième fois.

9. De quelle origine êtes-vous ?

Il se peut que l’employeur n’ait aucun préjugé en vous posant cette question. Mais, dans le doute, faites-lui gentiment remarquer que cette question n’a aucun rapport avec le poste pour lequel vous vous êtes déplacé.

  • Que faire si le recruteur vous pose ces questions ? Soyons clair, il ne sera pas simple de refuser de répondre à ce type de questions lors d’un entretien d’embauche. Le mieux, si vous vous y opposez, est d’essayer d’éluder et de souligner le plus innocemment possible que cela ne préfigure aucunement de vos compétences professionnelles. Dans tous les cas, c’est prendre le risque de braquer le recruteur et donc de voir filer le poste… Si vous estimez avoir été victime d’une discrimination lors d’un entretien d’embauche, vous pourrez saisir le Conseil des prud’hommes ou encore porter plainte auprès du procureur de la République, de l’inspection du travail ainsi qu’au Défenseur des droits et à la Cnil. Pour rappel, l’auteur d’une discrimination peut encourir jusqu’à trois ans de prison ainsi qu’une amende se montant jusqu’à 45.000 euros.

11 signes que votre emploi n’est pas fait pour vous

11 signes que votre emploi n'est pas fait pour vous

Nous passons une grande partie de notre vie adulte au travail et, de ce fait, il est beaucoup plus agréable d’occuper un emploi qui nous convient plutôt qu’un ne nous convenant pas.

Cependant, plusieurs d’entre nous ont eu le malheur de prendre le mauvais emploi avec cela peut avoir pour effet plusieurs conséquences fâcheuses (perte de motivation, baisse d’estime personnelle, sentiment de non-accomplissement et d’insatisfaction, etc.).

Dans cet article tiré du site internet careerealism.com, l’auteur nous propose 11 signes nous indiquant que le poste que nous occupons n’est pas pour nous.

Les voici en un survol rapide:

1. Vos objectifs ne sont pas alignés avec ceux de l’entreprise

Lorsque les objectifs pour votre carrière ne sont pas alignés avec ceux de l’entreprise pour laquelle vous travailler, c’est un signe que vous êtes au mauvais endroit. Vos objectifs en tant que professionnel et ce que vous espérez atteindre devraient être alignés sur les objectifs de l’entreprise.

2. Vous êtes découragé d’être vous-même

Vous ne devriez pas être forcé d’être une personne au travail et une autre à la maison. Cette situation est simplement trop pénible. Trouver une entreprise qui valorise vos attributs est important. Rester à un tel endroit n’est pas un bon plan à long terme.

3. La culture de l’entreprise vous rend inconfortable

Vous êtes une personne respectueuse de l’environnement et votre employeur ne se soucie pas du tout de la pollution ou du gaspillage. Ou à l’inverse, vous êtes le genre de personne qui termine son travail à 5 heures tapant, mais la culture est « Celui qui cumule le plus d’heures de bureau, gagne! ». Ce sont des différences qui sont très difficiles à surmonter.

4. Vous ne voyez pas un cheminement de carrière (si vous en voulez un)

Pour plusieurs, l’avancement professionnel est important et pour d’autres, pas vraiment. Alors, si vous voulez une carrière et que votre entreprise ne vous permet pas d’évoluer, ce n’est pas la bonne place pour vous.

5. Votre travail actuel est différent de ce qu’on vous a décrit

Si vos tâches quotidiennes ne correspondent pas du tout ce que l’on vous a présenté lors de l’entrevue, cela peut représenter une énorme déception!

6. « Autres tâches compatibles avec vos fonctions » est l’essentiel de votre travail

Si vous regardez votre description de poste, généralement, les premiers points sont les fonctions principales qui occuperont la majorité de votre temps. Lorsque la majeure partie de votre journée ne reflète aucunement les points mentionnés dans votre description de poste et que vous êtes plutôt dans le mode « Autres tâches », ceci devient un feu rouge clignotant!

7. Votre gestionnaire vous stresse

Si vous redoutez toujours d’avoir une conversation avec votre gestionnaire, vous trouvez que vos épaules sont constamment crispées et tendues, ou si vous avez un mal au ventre à penser à votre prochaine interaction avec votre gestionnaire et que c’est devenu une fixation, il est temps d’explorer de nouvelles options!

8. Vous arrivez au travail plein d’énergie et à l’heure du diner vous êtes épuisé

Lorsque vous travaillez sur vos trucs préférés, cela devrait vous donner de l’énergie. C’est votre zone de confort et d’expertise. Lorsque vous travaillez sur des choses que vous détestez, ça draine votre énergie. Si votre énergie est drainée quotidiennement avant l’heure du diner, c’est que vous faites trop de choses qui vous éreintent et que vous êtes dans le mauvais emploi.

9. Vous dites constamment « Quand ce dossier sera fini, ça va aller mieux »

Le dire une fois, peut-être deux c’est correct. Nous avons tous à traverser des périodes au travail qui sont stressantes et exigeantes, mais quand cela devient la norme, il y a des chances que ce soit l’emploi et non le dossier qui rend votre vie si difficile.

10. Vous vous ennuyez, tout le temps.

Quand vos fonctions et vos responsabilités ne vous permettent plus de relever de défis et qu’après avoir demandé pour de nouvelles choses intéressantes à faire, vous restez catalogué à vos fonctions, il pourrait être le temps pour vous de trouver de nouveaux pâturages plus verts!

11. Vos accomplissements ne sont jamais suffisants

Vous travaillez très dur afin d’atteindre vos objectifs. Vous atteignez vos objectifs et, ce n’est jamais assez pour votre gestionnaire ou votre entreprise, ceci un signe majeur que vous n’êtes peut-être pas au bon poste ou pour la bonne entreprise.

En résumé, rappelez-vous que chaque carrière est temporaire. Lorsque vous avez à surmonter des obstacles, c’est à vous de venir à bout de ceux-ci dans votre compagnie actuelle et avec votre gestionnaire. Si vous n’êtes pas capable de les surmonter, il est peut-être temps et d’allez de l’avant pour trouver un nouvel emploi.

Méthode pour bien réseauter

Comment se constituer un réseau facilement, la méthode !

Avec l’avènement des réseaux sociaux tel que Facebook, LinkedIn, le networking professionnel semble être passé dans les moeurs de nos contemporains. Et pourtant…

Article rédigé par David du blog  www.entreprendre-la-liberte.com .

Le salariat n’est pas ma tasse de thé, j’ai d’ailleurs fait des études en gestion d’entreprise ! Être salarié et pratiquer le célèbre « métro/boulot/dodo » ne m’intéresse pas ! C’est pour cela que je me suis lancé dans le blogging à travers ce site spécialisé dans l’entrepreneuriat. Comme l’immobilier, l’entrepreneuriat est une passion. J’ai fait de ces 2 passions mon métier, car je suis auto-entrepreneur sur le web et également agent commercial immobilier indépendant. Grâce à ce site, je peux donner des conseils et astuces à de jeunes entrepreneurs pour qu’ils réussissent à gagner leur indépendance et profiter de la vie !

Comment se constituer un réseau facilement, la méthode !

Quand on débute dans l’entrepreneuriat, développer son réseau est une tâche, jugée trop souvent difficile ! Beaucoup de porteurs de projets pensent qu’ils sont seuls au monde, qu’ils ne connaissent personne ! Quand on leur parle de « réseautage », de développer leur réseau, c’est la panique, ils ne savent pas comment s’y prendre et sont perdus. Pourtant, malgré ce que l’on croit, « réseauter » peut être très facile quand on sait comment s’y prendre !

De nos jours, un professionnel indépendant, un entrepreneur ne peut réussir sans avoir un réseau efficace. Pour évoluer, tout professionnel se doit d’être visible et reconnu !

A travers cet article, je vais vous dévoiler une méthode toute simple mais radicalement efficace pour développer votre réseau et ainsi obtenir le succès que vous méritez !

Tout d’abord, sans le savoir, vous avez déjà du réseau !

 La famille, les proches !

En effet, vous avez déjà un réseau, mais il est tellement évident que souvent vous n’y pensez même pas : vos proches, vos amis !

Il y a forcément des contacts qui pourraient vous aider dans l’entourage de vos proches. On connait tous des personnes qui sont bien placées ou qui connaissent des gens bien placés ! Il suffit juste de leur demander de vous mettre en relation avec ces personnes afin qu’elles vous ouvrent leurs réseaux !

Les stages, les formations !

Ensuite, vous avez dans votre vie sûrement déjà fait des stages ou participé à des formations. Vous avez rencontré des personnes (collègues de travail, dirigeants d’entreprises, formateurs…) qui ont également un réseau. Vous pouvez les recontacter, les inviter à prendre un café… et leur demander avec courtoisie et surtout avec le sourire, s’ils connaissent des personnes qui pourraient vous aider dans vos projets.

Vous voyez, à moins que vous ayez vécu toute votre vie retranché au fin fond d’une grotte ou d’un « bled », tout le monde a du réseau, il parait tellement évident que l’on y pense pas !

Là, c’est vraiment la méthode facile pour se créer du réseau ! Tout le monde peut le faire avec un peu de volonté ! Après, il existe un autre moyen de développer son réseau, mais plus difficile à mettre en place, c’est de participer à des séminaires, des forums, des salons, des conférences et même des apéros entrepreneurs

Je pense que c’est ici qu’il faut que je m’attarde, car pour beaucoup le problème il est là !

Ici, on ne parle plus de demander à ses parents ou ses amis de nous mettre en relation avec des personnes bien placées ! Là, c’est nous qui devons trouver les personnes qui seraient susceptibles de nous être utiles dans notre projet ! Nous devons faire le premier pas. Mais rassurer vous, ce n’est pas plus difficile que de demander à ses proches !

La méthode simple et efficace pour développer son réseau !

Pourquoi et comment développer son réseau ?

D’abord, vous devez bien comprendre qu’il est primordial de développer son réseau pour réussir dans cette aventure entrepreneuriale. Il n’y a pas de miracles, on ne peut parvenir à réussir sans une aide précieuse !

C’est pour cela que vous devez participer à des colloques, des conférences, des séminaires, salons afin que vous puissiez trouver des personnes qui ont les mêmes objectifs que vous ou qui pourront vous mettre en relation avec des clients potentiels, des fournisseurs, des investisseurs…

Il existe une méthode toute simple qui va vous permettre de développer un réseau efficace qui va vous apporter le succès !

La méthode pour votre succès

Avant de vous la présenter, je vais vous parler de l’erreur cruciale que font beaucoup d’entrepreneurs lors de ces évènements : ils veulent à tout prix développer leur réseau !

Vous allez me dire que c’est le but de ces évènements ! Oui, certes mais beaucoup ne pensent qu’a cela et s’y prennent mal ! Ils se retrouvent donc à parler sans arrêts de leur projet, entreprise et moi et moi et moi… Vous voyez ce que je veux dire. Ils ne pensent pas à écouter les personnes ! Ils sont là à distribuer leurs cartes à tout le monde, essayer de trouver comment ils peuvent vendre leur produits, services aux personnes à qui ils parlent…

Seulement les autres personnes vont le remarquer et elles vont décider de vous fuir comme la peste ! Résultat, votre réseau ne s’est pas développé, il s’est même rétréci, car vous aurait une mauvaise réputation !

Alors pour avoir un réseau efficace et tirer un maximum de profits de ces évènements, voici ce que vous devez faire, vous allez voir ce n’est pas compliqué, tout le monde peut le faire : vous devez prendre le temps d’écouter les autres ! Vous ne devait pas parler aux personnes pour leur vendre vos produits / services, mais bien pour vous intéresser à elles et leur projet / entreprise.

Vous devez, lors de ces évènements, discuter avec les personnes, les écouter et voir si elles peuvent vous aider dans votre projet. Même si vous rencontrez une personne qui ne vous est pas utile dans l’immédiat, garder le contact, faites en sorte qu’elle se souvienne de vous (souriant, attentif, à l’écoute, curieux…) car plus tard, elle pourra peut être vous permettre de conclure une affaire en or ou de rencontrer des personnes importantes pour votre business !

Voici ce à quoi vous devez être attentif lorsque vous discuter avec les personnes :

–       Ce qu’elles recherchent ?

–       Qu’est-ce qu’elles pensent de l’évènement auquel vous participer ?

–       Que font-elles dans la vie, quel est leur business ?

–       Quels problèmes rencontrent-elles et auxquels vous pouvez peut-être les aider ?

–       Pouvez-vous les mettre en relation avec une tierce personne pour les aider ?

–       Quelles aides peuvent-elles vous apporter dans l’immédiat ou dans le futur ?

En faisant ainsi, c’est-à-dire en pensant d’abord à ce que vous pouvez faire pour ces personnes et non ce qu’elles peuvent faire pour vous, vous développer une relation de confiance, vous montrez aux autres que vous vous intéressez à elles et que vous n’êtes pas là que pour parler de vous !

N’ayez pas peur de saisir les opportunités !

Si par chance, vous rencontrez une personne qui a un problème auquel vous pouvez fournir LA solution, ne vous cachez pas, mais ne lui sautez pas à la gorge non plus ! Parlez lui d’un client que vous avait aidé et qui avait le même problème. Mais attention à ne pas trop en faire, ne vous la « racontait » pas ! Soyez humble et professionnel !

 Parlez de vous d’une manière subtile !

Bon, vous allez me dire c’est bien d’écouter les personnes mais il faut quand même que je parle de mon projet ou de mon entreprise pour me faire connaitre !

Oui, tout à fait, mais au lieu de faire un speech d’une heure sur votre projet, parlez leur de celui-ci de manière à attirer la curiosité ! Au lieu d’un discours banal et barbant, racontez des anecdotes, des expériences, des rencontres fascinantes que vous avait faites ! Surtout, faites les sourire !

Vous verrez, les gens se souviendront mieux de vous, vous les aurez marqué ! Et là, c’est tout bénéfique pour vous !

Essayer, vous allez voir, c’est terriblement efficace !

Enfin, le plus important, gardez contact !

Vous avez rencontré des personnes intéressantes, vous avez partagé des expériences, noué des partenariats importants, c’est un bon début ! Mais, il ne faut surtout pas s’arrêter là ! Après chaque évènement, vous devez recontacter le jour suivant les personnes avec qui vous étiez en contact (les appeler ou tout simplement envoyer un mail) pour montrer que vous pensez à eux !Entretenez une relation avec ces personnes, garder leurs coordonnées. C’est LA clé de la réussite !

Vous l’avez vu, avoir un réseau professionnel est extrêmement important. Cela vous permet d’être connu et reconnu, ce qui vous aidera à gagner le succès !

Contrairement à ce que l’on pense, pratiquer le « réseautage », développer son réseau n’est pas difficile. Avec un peu de volonté et de tact, tout le monde peut y arriver. Pensez d’abord à jouer la carte de la famille et de vos amis, puis ensuite tournez vous vers les évènements spécialement conçus pour le développement de réseau.

Écoutez les personnes, intéressez vous à leur projet et saisissez subtilement les opportunités !

Et n’oubliez pas, on est dans l’aire des nouvelles technologies, utilisez également les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, viadeo, Flickr, wizbii…). C’est un autre moyen efficace pour développer votre réseau !

les 10 attitudes que recherchent les employeurs

« Quels savoirs-être mon employeur voudrait-il me voir manifester? » Pour être pratique et vous aidez à répondre à cette question, nous avons épluché plus d’une centaine d’offres d’emploi (françaises, ivoiriennes et canadiennes) puis dégagé dix savoirs-être indispensables pour être perçu, par votre employeur, comme un Véritable « Pro » :

LES 10 ATTITUDES QUE RECHERCHENT LES EMPLOYEURS

Une forte capacité d’apprentissage
Un esprit d’initiative
Une grande capacité de communication
Une intelligence émotionnelle
Une intégrité à toute épreuve
Une forte capacité d’adaptation
Un esprit d’équipe
La Polyvalence
Du Leadership
De la maturité

1. Une forte capacité d’apprentissage

En vous recrutant, votre employeur aura bien pris soin de vérifier que vous avez le niveau de formation minimum requis pour occuper le poste à pourvoir. Mais ce n’est pas tout. Il vous veut capable de mobiliser vos connaissances, pour transformer une situation problématique en une connaissance nouvelle. Ce qui requiert de vous, une véritable ouverture d’esprit et une volonté de progresser.

2. Un esprit d’initiative

Les tâches que vous réalisez contribuent à la réalisation des objectifs de votre entreprise. Et par conséquent, à la formation de son résultat. Vous pouvez donc contribuer par votre travail, vos gestes, vos remarques ou interventions à atteindre plus efficacement ses objectifs opérationnels et stratégiques. Votre employeur espère de vous que les ressources de l’entreprises qu’il met à votre disposition seront utilisés pour fournir le maximum de résultat. Alors observez, osez proposer des solutions et lorsque cela est en adéquation avec votre charge de travail, montrez-vous disponible pour les mettre en pratique. Car comme dit l’adage, « l’Initiative est le passe-partout qui ouvre la porte à l’opportunité ».

3. Une grande capacité de communication

Soyez capable d’exprimer vos émotions tout comme d’entendre et de comprendre celles de vos interlocuteurs. Pour cela, utilisez les outils modernes que votre entreprise vous donne pour communiquer de manière et intelligible, à l’oral comme à l’écrit. Lorsque vous avez des doutes ou lorsque vous n’avez pas compris votre interlocuteur. Posez-lui des questions!

4. Une intelligence émotionnelle

Comprenez vos emotions pour mieux les contrôler. Identifiez et comprenez également celles des autres vous permettra de prevenir de nombreux conflits et de trouver ainsi votre place au sein d’un groupe, au sein de votre entreprise.

5. Une intégrité à toute épreuve

Ayez une éthique de travail, c’est à dire des valeurs et normes professionnelles élevées : indépendance, objectivité, sens du jugement, crédibilité, discrétion, respect des lois. Respectez scrupuleusement les codes et règles de conduite inscrits dans votre règlement intérieur. Les transgresser c’est être passible de sanctions disciplinaires.
6. Une forte capacité d’adaptation

Il n’y a rien de plus instable qu’une entreprise. Elle est sans cesse confrontée à l’agressivité de la concurrence, à l’évolution de la technologie, à l’évolution de la demande, au Turnover relativement important de son effectif et à la pression des actionnaires bouleversant parfois en profondeur sa stratégie. Face à ces turbulences externes et internes, votre employeur recherche des personnes sur qui compter, des personnes agiles, souples, flexibles qui prennent rapidement en compte les changements en tirant profits des opportunités; à défaut, des personnes qui savent faire face aux dommages potentiels, à les accepter, à gérer le stress occasionné par ces bouleversements tout en manifestant une volonté de progrès. Vous en sentez-vous capable?
7. Manifester un esprit d’equipe

Au sein de votre équipe, vous êtes un maillon essentiel dans l’atteinte des objectifs de votre service. Votre travail, s’il est mal fait (ou tout simplement s’il n’est pas fait) porte préjudice à ceux qui, en aval utilisent vos informations. Et vous porterez rapidement l’étiquette d’une personne peu fiable et peu recommandable. En outre si votre travail n’intègre pas les remarques de votre responsable, s’il ne prend pas en compte les remarques et critiques constructives des autres, vous passerez pour une personne qui n’écoute pas. Et voilà une raison de plus pour vous pousser vers la porte de sortie. Montrez-vous au contraire solidaire, dynamique, prêt à prendre en compte les remarques de vos collègues. Soyez prêt, lorsque vous êtes disponible, à aider vos collègues à atteindre leurs objectifs dans les délais.
8. Etre polyvalent

Votre entreprise mise sur vous car elle sait que vous avez le potentiel pour accomplir des tâches diverses et variées; elle prend le pari que votre capacité d’adaptation et votre capacité d’apprentissage vous amèneront à développer des connaissances dans plus d’un domaine. Ne la décevez pas ! Saisissez chacune des perches qu’elle tend pour briser la routine de vos tâches quotidiennes et varier, ainsi, vos domaines d’intervention. Cultivez votre polyvalence et le moment venu, votre boss saura à qui s’adresser pour insuffler une dynamique de changement.
9. Manifester du Leadership

Lorsque vous débutez votre employeur compte sur votre autonomie et votre capacité d’apprentissage pour progressez et exceller dans votre domaine de compétence. Cependant pour prendre des responsabilités, il vérifiera, dans la résolution de problèmes passés liés à votre service (ou dans la complexité de vos activités) si vous avez fait preuve de leadership. Vous n’êtes peut-être pas chef de service, ni manager, ni directeur ? C’est possible ! Mais vous serez jugés sur votre capacité à inspirer confiance, à persuader, à influencer, à motiver vos collègues, votre équipe dans l’atteinte de vos objectifs. Bien entendu, vous ne serez pas tout de suite consultés pour votre sens de la stratégie, ni pour votre vision complètement révolutionnaire et innovante. Mais dites vous que ce n’est qu’une question de temps. Le plus important, c’est que vous sachiez où vous voulez allez et le temps que vous vous donnez pour y parvenir. Utilisez donc chacune des marches de votre ascension professionnelle pour aiguiser votre sens du leadership. Les occasions sont légions (encadrement de stagiaires, intérims, supervision de jeunes diplômés, supervision d’équipe, supervision de service, etc.).
10. Faire preuve de maturité

« Quels sont vos défauts? » Voila une question que vous avez entendu lors de votre entretien d’embauche. Et j’imagine que vous avez, comme moi préparé cette question et cité trois ou quatre exemples en relation avec votre poste; des défauts qui suivant les métiers pourraient s’avérer être des qualités. Pourtant loin de paraître banale, cette question visait durant cet entretien à cerner votre degré de maturité.

Etes vous capable de reconnaître vos erreurs, savez vous prendre suffisamment de recul pour les identifier, les assumer et le cas échéant les réparer? Vous ne pourrez plus vous cacher derrière vos petites fiches préparées à l’occasion pour votre entretien d’embauche. Il faudra démontrer au jour le-jour que vous êtes capable :

D’identifier un problème, dans le calme, en prenant en compte vos intérêts, ceux de vos collaborateurs et ceux de l’entreprise;

D’analyser les solutions concrètes et objectives en pesant avantages, inconvénients et efficacité;
d’agir , sans remettre à plus tard, pour appliquer la ou les solutions adoptées pour regler durablement le problème.
Le résultat n’est pas au bout du chemin ? Prenez de nouveau du recul sur votre décision, analysez de nouveau le problème en cherchant la solution idoine, puis agissez pour rebondir. La maturité n’est pas innée . Ce sont les sommes de problèmes rencontrées et de solutions implémentées qui nous rendent matures et expérimentés.

L’entreprise commence à se méfier du diplôme

  • Depuis ans, entreprises devenues sensibles qualités personnelles, culture générale rigueur comportementale.

    Depuis dix ans, les entreprises sont devenues plus sensibles aux qualités personnelles, à la culture générale et à la rigueur comportementale. –

Une étude de l’OFEM intitulée « Repenser l’équation formations-compétences-compétitivité » révèle que les moyennes entreprises se tournent vers les sans-diplômes pour recruter un collaborateur sur quatre. Le diplôme ne serait plus un gage de compétences…

L’entreprise corrige ses modes de recrutement et s’ouvre davantage aux sans-diplômes. C’est l’une des conclusions de l’étude menée par l’Observatoire de la formation, de l’emploi et des métiers (OFEM) de la CCI Paris Ile-de-France. Si dans les grandes entreprises, les recruteurs privilégient massivement les BAC +5, la moitié seulement des moyennes entreprises embauchent des diplômés les yeux-fermés. Par ricochet, ceux qui n’ont pu mener des études à leur terme sont favorisés  : les PME engagent environ 25 % de sans-grades universitaires ! L’explication est simple  : selon les sondés, les diplômes ne sanctionnent plus un bon niveau de compétences. 44 % des entreprises affirment que le diplôme n’est plus un sésame, ni une garantie d’intégration. « La France est affolée de diplômes », s’emporte Xavier Cornu, directeur général adjoint de la CCI Ile-de-France. « Or ces précieux parchemins ne sont que le symbole de la connaissance et non de la compétence. Certains établissements l’ont bien compris _comme l’Ecole 42_ qui ne délivre aucun satisfecit final mais garantit des savoir-faire directement opérationnels ». Ce que cherchent les entreprises, ce sont des profils bien définis (59 % d’entre elles), des candidats spécialisés dans leur activité (57 % des réponses), ou a contrario multicompétences (55 %), en somme des collaborateurs directement employables.

Autre difficulté soulignée par les entreprises lors des phases de recrutement  : l’identification de candidats possédant un bon savoir-être ! 51 % des responsables RH reçoivent des candidats fâchés avec la ponctualité ou la bonne présentation. Si l’expertise dans un domaine reste le « skill » le plus recherché par les entreprises, a contrario, depuis dix ans, les recruteurs sont devenus plus sensibles aux qualités personnelles, à la culture générale et à la rigueur comportementale. Enfin, nouvelle exigence, naturelle, l’intégration du numérique et de l’informatique dans l’activité quotidienne. Le niveau de langues, en revanche, intervient en cinquième place des critères de choix, derrière la capacité à travailler en équipe.

En se projetant dans l’avenir, les entreprises interrogées se montrent encore plus catégoriques  : le poids du diplôme va continuer de baisser au profit de la certification professionnelle et de l’auto-formation notamment via l’e-learning, 43 % des sondés par l’OEM estiment ainsi qu’une formation à l’informatique proposée et certifiée par un géant du secteur « sera aussi recherchée qu’un diplôme d’ingénieur d’une grande école ou d’une université ». Et conséquence de la dernière réforme, qui créé notamment le compte personnel de formation (CPF), les experts en RH s’attendent à la multiplication des formations initiées par les salariés eux-mêmes. Une autre étude menée par Manpower semble leur donner raison puisque 40 % des actifs occupent un emploi qui est sans rapport avec leur formation initiale

La théorie des dix ans

La théorie des 10 ans….

Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif)

Lorsque j’étais étudiant, il y avait une théorie qui nous expliquait qu’en France, les produits, les modes, les habitudes d’utilisation ou de consommation nous arrivaient avec un décalage de dix ans par rapport à nos amis américains. À ma connaissance, il n’existe pas de recherche sérieuse sur cette théorie, mais force de constater qu’en effet nous appliquons quasi tous cette règle.

Mettons néanmoins un bémol à cette idée, en effet d’une part les nouveaux moyens de communication nous donnent l’impression que cette durée se trouve plus limitée, et d’autre part, nous arrivons à une limite du American way of life.

Pourquoi cette légère introduction ?

Simplement pour signaler le lancement du fonds créé par Orianne Garcia, Pierre Kosciusko-Morizet, Tariq Krim, Ouriel Ohayon, Geoffroy Roux de Bezieux et Stéphane Treppoz .
Ces noms vous disent forcement quelque chose …
Ce sont nos champions de l’économie numérique, les fondateurs de sites à succès, qui permettent à la France de tenir la dragée haute dans ce domaine par définition mondial.
Mais si « Price Minister, phone house, ou encore Net Vibes »

Ils s’associent pour créer le fonds de business angels ISAI.

Aider les autres à réussir :

ISAI se donne pour objectif de financer des projets du secteur Internet et mobile essentiellement, sélectionné, au stade de la création ou de l’amorçage, pour leur potentiel de croissance.

Le besoin de financement des PME devenant de plus en plus crucial, ISAI a pour vocation d’investir dans chaque projet typiquement entre 500K€ (qui est souvent la limite supérieure des business angels) et 1,5M€ (en général la limite inférieure des fonds de Capital Risque).

Les fondateurs d’ISAI souhaitent aussi partager leur expérience et leur réseau pour apporter un véritable accompagnement au delà du simple financement grâce à leur compétence entrepreneuriale prouvée.

Il existe évidemment d’autre source de financement ou d’accompagnement, (www.spratley-conseil.com) et au vu du lancement récent de ce fond, il est impossible d’avoir un avis, mais….

La théorie des 10 ans est respectée, et c’est vrai qu’en ce moment c’est toujours agréable d’entendre que l’investissement et l’accompagnement des entreprises demeure.

4 certitudes empêchent les cadres de retrouver un emploi

Si certains retrouvent un emploi plus aisément que d’autres, c’est à cause de leurs convictions. C’est ce qu’ont constaté les chercheurs de la chaire « Nouvelles carrières » de NEOMA Business School dans leur étude qui sera publiée le 9 mars 2015 « La compétence à s’orienter : pourquoi certains rebondissent plus vite que d’autres« . En interrogeant et analysant le comportement de près de 2 000 cadres, ils ont remarqué que ceux qui peinent à rebondir partagent 4 certitudes. Elles les bloquent dans leurs démarches en les empêchant d’exploiter pleinement leur potentiel.

N°1 : se méprendre sur sa contribution apportée à l’entreprise

« Certaines personnes ont tendance à se concentrer sur l’excellence technique, elles définissent ce qu’on attend d’elles avant tout comme l’utilisation d’un savoir précis dans un domaine d’expertise circonscrit », détaille l’étude. Or la contribution de chacun dépend avant tout de la stratégie de l’entreprise. S’ils ne prennent pas en compte ce paramètre, les chercheurs d’emploi ne parviennent pas adopter la bonne approche pour communiquer sur leur profil. Par exemple, ils oublient de solliciter les compétences acquises hors du cadre professionnel pour valoriser leur candidature.

N°2 : croire que le réseau se limite à ceux que l’on connaît bien

Les cadres en difficulté croient qu’ils « ne peuvent faire confiance qu’à un nombre limité de collègues : ceux qu’ils connaissent depuis longtemps ou avec qui ils ont travaillé de façon étroite », alors que ceux qui rebondissent plus facilement « vont se représenter l’entreprise comme un réseau de partenaires potentiels. Ils vont s’attacher à découvrir les compétences de leurs collègues et à développer des relations équitables avec eux. » Des relations qui pourront s’avérer payantes par la suite.

N°3 : idéaliser une vocation

Certains voient  le travail comme un moyen de réaliser une vocation. Sauf que dans un marché de l’emploi très concurrentiel, ça peut s’avérer compliqué… Cela n’empêche pas certains candidats d’avoir des compétences qui pourraient être utiles dans un secteur qui recrute. « Pour être capable de se le dire, il faut parfois renoncer à cette idée de vocation et être ouvert à d’autres solutions, dans lesquelles on pourrait s’épanouir tout autant », considère Jean Pralong, responsable de la chaire.

N°4 : penser que le marché du travail n’a aucune logique

Autre certitude bloquante : penser que le marché du travail est « mystique ». « Certains se sentent en insécurité face au marché du travail. Ils le considèrent comme aléatoire et irrationnel », décrit l’étude. Résultat, ils sont incapables de s’y adapter. Au lieu de diversifier leurs projets en fonction des besoins des entreprises, ils vont s’acharner dans une voie, qui n’est peut-être pas du tout en accord avec les attentes du marché.

Des certitudes bien ancrées qui peuvent changer par l’action

Le problème, c’est que ces croyances ne sont pas faciles à endiguer. Elles reposent sur les schémas cognitifs de chacun, des connaissances  mémorisées au cours des expériences sa vie. Or ces dernières « constituent la compréhension qu’un individu a de lui-même, du monde et des autres », précise l’étude. Pour les faire changer, « la seule chose à faire, c’est de changer par la pratique, indique Jean Pralong. Par exemple, si vous êtes convaincu que faire une candidature spontanée dans la boîte de vos rêves ne servira à rien, il faut le faire ! » Il n’y a que comme ça que l’on peut modifier ces a priori qui empêchent de rebondir rapidement.