Category Archives: pratique

3 façons simples d’optimiser son entraînement

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Découvrez ici 3 éléments que vous devez prendre en considération si vous désirez optimiser vos résultats

Analysez votre sommeil

Le sommeil est un élément qui nécessite une grande attention si vous désirez optimiser vos résultats. Non seulement vous sentirez que vous aurez plus d’énergie, mais vous aurez plus de facilité à mieux manger. Lorsque vous dormez moins, vos hormones régulatrices de l’appétit, la leptine (hormone de satiété) est sécrétée de façon moindre, et la ghréline (hormone qui stimule l’appétit) est sécrété de façon plus grande. Ainsi, lorsque vous dormez moins, vous avez de la difficulté à vous sentir rassasié après un repas, ce qui augmente vos chances de manger plus et d’avoir des rages.
(Réf.: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24732925)
De plus, dormir selon le cycle circadien normal (22:30 à 6:30 environ) permet de libérer une quantité d’hormones de croissance normale, favorisant ainsi un métabolisme protéique et lipidique optimal, en améliorant la synthèse des protéines, et en améliorant la libération des tissus adipeux à des fins énergétiques.

Plan d’action concernant votre sommeil

1 – Diminuez la quantité de café que vous buvez
2 – 2 heures avant votre sommeil, tamisez la lumière, éteignez votre téléviseur et limitez tout ce qui génère beaucoup de luminosité
3 – Votre chambre doit être complètement noire
4 – Buvez suffisamment d’eau
5 – Entraînez-vous le matin au lieu du soir
6 – Pratiquez une méthode douce (yoga, méditation, tai-chi, etc.)

Ajustez votre alimentation

Évidemment, si vous désirez obtenir des résultats optimaux avec votre entraînement, vous devez vous assurer que votre alimentation soit excellente. Ceci dit, quelqu’un qui décide de s’entraîner sans changer son alimentation aura très peu de résultats. Par contre, quelqu’un qui décide de vraiment changer son alimentation sans s’entraîner peut obtenir de très bons résultats. Évidemment, combiner l’entraînement et l’alimentation vous donnera des résultats exceptionnels.

Plan d’action concernant l’alimentation

1 – Mangez régulièrement (3-4 heures maximum)
2 – Assurez-vous d’avoir une paume de main de protéines à chacun de vos repas
3 – Assurez-vous d’avoir 2 poings de légumes à chacun de vos repas
4 – Assurez-vous d’avoir une graisse de qualité à chacun de vos repas (avocat, noix, huile)
5 – Buvez 3% de votre poids (kg) en eau
6 – Limitez votre consommation d’alcool au minimum
7 – Favorisez des aliments de qualité (biologique, de culture locale, sans pesticides, OGM ou agents de conservations)
8 – Évitez les aliments ayant un index glycémique plus élevé que 55

Vous aimerez aussi: 4 trucs pour organiser son alimentation dans la semaine

Travaillez la pleine conscience

Ce terme peut sembler ne rien dire ou dire beaucoup de choses, mais cette pratique est très puissante. Si vous n’êtes pas où vous désirez être en ce moment, c’est qu’à un certain moment de votre vie, vous avez pris de mauvaises décisions. Sans jugement, c’est simplement un constat. Si vous désirez obtenir le meilleur de vous-même, vous devez être conscient – je veux dire – pleinement conscient.

Comment vous sentez-vous en ce moment? Bien, mal, fatigué, ankylosé, mal au dos, tanné de votre collègue, frustré après votre patron, amoureux(se), excité, épuisé, etc. VOTRE CORPS ET VOS PENSÉES VOUS PARLENT. Écoutez-les. Soyez conscient.

Ne vous faites pas de cachette, ne jouez pas à l’autruche avec votre conscience. Soyez conscient de ce que vous désirez, de ce dont vous avez besoin pour vous y rendre, des obstacles, de vos réactions, de vos décisions, sans jugement, sans critique. Juste conscient.

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

© Alberto Lucas Lopez

Cette infographie fascinante (du moins pour celui qui se sent l’âme d’un linguiste) a été créée par un journaliste passionné d’infographies, Alberto Lucas López pour le South China Morning Post.

Elle montre de manière assez inédite la répartition des langues les plus populaires dans le monde et les différents pays où elles sont parlées. En tout, on recense 7102 langages, parmi ceux-ci, 23 constituent la langue maternelle de plus de 50 millions de personnes.

Le cercle représente, en tout, 4,1 milliards d’êtres humains. Chaque idiome est représenté à l’intérieur d’un trait noir, pour chaque pays est alors donné le nombre (en millions) de personnes parlant cette langue maternelle. La couleur de ces pays révèlent la façon dont ces langages ont pris leurs racines dans les différentes régions. Une manière de relativiser un peu la place du français et de l’anglais comme langues dominantes de la planète…

Manage Difficult People Using Assertiveness

Do you understand the difference between Submissive, Aggressive and Assertive behaviour?

I’m not sure a lot of people do, because I hear comments such as – “He’s very assertive!” or “How do you manage people who are too assertive?” What these people are really commenting on, is others, who are aggressive and not assertive. So what’s the difference?

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Assertive behaviour is positive; it will help you communicate clearly and confidently your needs, wants and feelings to other people without abusing in any way their human rights.

It will produce better results when managing a difficult person, and it can be learned. Let’s look a bit closer at each type of behaviour.

Submissive

I’m sure you’re familiar with the ‘fight or flight’ responses. These are inbuilt programmes to help you survive and deal with different situations; we all use them as appropriate. Submissive behaviour is the flight response. It’s natural behaviour and depending on your upbringing, you may develop it throughout your life. People, who are submissive, tend to:

Avoid stating their needs and feelings
Communicate their needs and feelings in an apologetic way
Give others rights that they don’t take for themselves
Submissive behaviour sounds like this:

“I’m really sorry; I just don’t have the time to go through those reports with you just now. I’ve got to get all these accounts finished before lunch time. My boss is a real pain, asking me to do this today. I’d really like to help you; I’ll look at it later if that’s okay?”

Aggressive

Aggressive behaviour is the fight response. Again, this is an inbuilt programme that can be developed throughout your life. If we learn that we can achieve things by using aggressive behaviour, we continue to develop it. Naturally, this is to the detriment of our relationships with other people. People who are aggressive tend to:

Encourage others to do things by flattery or manipulation
Ignore the needs and feelings of others, either intentionally or by default
Take rights for themselves that they don’t to give to others
Aggressive behaviour sounds like this:

“Do you think I’ve nothing better to do than check those reports?”

Assertive

This is logical, thinking behaviour; it is not driven by your emotions. And although it may be natural for a few people, it tends to be learned behaviour. It’s about:

Being clear and direct in what you say

Stating your needs and feelings in an straightforward way

Standing up for your rights without violating the rights of others

Assertive behaviour sounds like this – “I’m unable to help you with those reports this morning. I am doing accounts at the moment, and I’ll be pleased to help you this afternoon. What time suits you?”

None of this is good or bad; it’s just the way we are. But if you want to be better at managing difficult people, you need to ensure that:

a) You don’t use Submissive or Aggressive behaviour.

b) You recognise Submissive or Aggressive behaviour in others

c) You learn and use Assertive techniques with difficult people

Assertiveness is a very positive response in any interaction. It makes it clear to the other person what you’re unhappy about, and allows you to calmly state your case without violating their rights. And of course, that will make life much less stressful for you!

There are more assertiveness techniques, to make your life easier, in my book – How to Manage Difficult People.

Prospection : Pourquoi LinkedIn est stratégique ?

LinkedIn est un réseau social pour professionnels. En 2015, LinkedIn compte plus de 320 millions de membres dans plus de 200 pays dont un très grand nombre de décideurs des plus grandes entreprises mondiales.

Une puissante base de données pour ma prospection quotidienne

Un carnet d’adresses

Avec la stratégie adéquate , je peux développer mon carnet d’adresses de façon ciblée et obtenir les informations nécessaires pour ma prospection comme le mail et le téléphone.

…avec le CV de chacun de mes prospects

Ce carnet d’adresses dynamique qui s’enrichit de mes nouveaux prospects , contient également l’expérience, la formation, les engagements de mes contacts .Je peux donc adapter ma prise de contact en fonction du CV des décideurs que je cible grâce à leurs informations personnelles.

… et le réseau de mes prospects

Cette base de données vivante se met à jour automatiquement, actualisée par mes propres contacts. Elle me fournit également le réseau professionnel de mes prospects . Je peux ainsi comprendre l’organigramme de l’organisation dans laquelle évoluent mon prospect, son réseau, ses liens professionnels. Je peux donc vraiment cibler le décideur que je dois contacter.

Mon marketing personnel sur internet

Mon profil sur LinkedIn permet de mettre en perspective ma valeur ajoutée pour mes prospects

La qualité des informations professionnelles que je diffuse sur LinkedIn est la clé de ma légitimité pour contacter des nouveaux prospects .

Si je veux faciliter ma prospection , je dois adapter ma communication concernant mon expérience professionnelle , ma formation et surtout les projets business sur lesquels je travaille . Mon profil LinkedIn doit être totalement orienté pour démontrer ma légitimité sur les projets que je développe.

Le contenu du profil doit être un outil de communication personnelle et contrôlée à destination de mes prospects et partenaires. Il va m’aider pour me présenter lorsque je vais écrire pour la première fois à une personne. Je vais l’inclure systématiquement en signature d’email. C’est une façon simple de diffuser ma présentation personnelle au sein d’une organisation avec laquelle je souhaite travailler.

Mes contacts renforcent ma réputation

Un réseau qualifié de contacts personnels dans mon domaine ou mon secteur va renforcer ma légitimité auprès de mes prospects lorsque je vais les contacter. Mes prospects accepteront plus facilement de partager leurs informations professionnelles avec moi.

Devenir un homme clé de mon secteur

Obtenir plus prospects grâce au marketing de contenu

Le marketing de contenu consiste à publier et partager du contenu qualifié à forte valeur ajoutée pour nos prospects sur LinkedIn. Publier permet ainsi de fidéliser notre réseau et le développer. Le marketing de contenu est essentiel dans le domaine du marketing digital en particulier sur LinkedIn.

Obtenir plus de contacts en publiant sur LinkedIn

De fait, en publiant sur LinkedIn des articles qui intéressent potentiellement mes prospects, je vais générer des nouvelles demandes de relations. Mes prospects se mettent à me suivre. Ce n’est plus moi qui cherchent des prospects mais les prospects qui viennent à moi .

SUR LINKEDIN JE PEUX GAGNER BEAUCOUP DE TEMPS SI MES PROSPECTS ME CHERCHENT, ET VIENNENT NATURELLEMENT VERS MOI.

Créer des articles au contenu “magnétique”

Je dois cesser de me concentrer uniquement sur la conquête de nouveaux prospects, et travailler de plus en plus pour aider mes contacts et mon réseau en cherchant à leur communiquer des informations qui ont de la valeur pour eux. C’est la méthode la plus efficace pour gagner du temps dans ma prospection. En aidant mes contacts professionnels avec des informations qui peuvent eux mêmes leur faire gagner du temps et de l’argent, je vais faire croître naturellement mon réseau.

Pr. Pascal Faucon – pfaucon@cfptalent.com

PETIT LEXIQUE DE LA TRANSFORMATION DIGITALE POUR LES IMPERTURBABLES 2015

Pirates, hackers, digital transformers… Avec tous ces mots vous vous croyez dans le dernier film de Michael Bay ? Et bien non, ceci est bien la réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Le Web 2.0 envahit le langage de l’environnement économique et social, et tout ce charabia big transformers je-ne-sais-quoi vient avec. Toujours utile pour y voir plus clair, voici un petit lexique des termes de la transformation digitale pour comprendre ce qui se passe sur la toile.

citation maurice levyUbériser : Se faire « ubériser ». Un néologisme inventé par Maurice Lévy, le PDG du groupe Publicis, inspiré par la « disruption » dans le secteur des taxis. Dans une interview donnée au Financial Times, le PDG de Publicis évoque les craintes ressenties par ses clients et lui-même : subir le même sort que les chauffeurs de taxi, subitement concurrencés par les véhicules de tourisme avec chauffeur d’Uber.

Mobiquité : le terme de mobiquité, inventé par Xavier Dalloz, est né de la fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d’ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). ATAWAD décrit la capacité d’un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. Certaines personnes préfèrent même parler d’ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent), ajoutant ainsi la possibilité d’accéder à n’importe quel contenu.

Digital transformer : super héro connecté qui fait connaître ce que la technologie peut apporter à l’entreprise de manière innovante. Automobile, aéronautique, cosmétique, pharmacie, énergie… Aucun secteur n’échappe à la transition numérique. Il est donc nécessaire de diffuser la culture numérique dans toute l’entreprise. Son rôle consiste à actionner les bons leviers, à donner à l’entreprise toutes les bases pour transformer l’essai. Retrouvez les 10 digital transformers à suivre sur Twitter.

Digital natives : les digital natives sont les personnes nées à la fin des années 1970 et jusqu’au début des années 2000. Elles sont caractérisées par leur facilité à intégrer les nouveaux usages numériques (internet, ordinateur, réseaux sociaux), leur recul sociétal sur le monde d’aujourd’hui.  Cette génération est appelée également Génération Y.

Chief digital officer : alors que les entreprises dans tous les secteurs économiques entament leur mue digitale, le Chief Digital Officer (ou « CDO ») est responsable du cap à fixer. Autant catalyseur qu’accélérateur des changements à venir, il lui incombe la lourde tâche d’accompagner des organisations dans leur conversion au numérique.

Yuccie : succédeur du Hipster, le yuccie serait le successeur direct de cet archétype barbu. Le « young urban creative » est biberonné à Internet, il se rêve en magnat des réseaux sociaux, blogueur influent et coordinateur de campagnes Instagram. Les yuccies veulent être payés pour leurs propres idées plutôt que pour exécuter celles des autres. Le marketing durable, les réseaux sociaux, le commerce de niche, tels sont les terrains de jeux et d’affaires du yuccie.

Growth hacking : un terme inventé par l’Américain Sean Ellis. Il s’agit d’une technique d’e-marketing permettant d’optimiser la capacité de croissance grâce à des techniques innovantes. Cela correspond à une utilisation plus intelligente des ressources et privilégiant une approche plus économique permettant ainsi une croissance rapide et à moindre coût. Timothy Draper a donné une idée qui va devenir un des premiers gros Growth Hack du web : rajouter à la fin de chaque e-mail la phrase « PS : I love you. Get your free email at Hotmail. ». Résultat : 80% des nouveaux inscrits provenaient de recommandations d’utilisateurs.

Hacker : le hacker est une personne qui « bidouille », « bricole », modifie des programmes informatiques en vue de les améliorer ou de partager sa connaissance. La définition usuelle retenue par le grand public est de « pirate » informatique. L’exemple est #HackTaDRH, la nouvelle opération digital où 3 DRH répondent en direct sur les réseaux sociaux, proposent leurs convictions et écoutent vos propositions.

Hackaton : un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon. La plupart des hackathons organisés par des sociétés sont ouverts à tous : étudiants, startups ou simples curieux contribuent à l’effort de recherche et développement et sont surtout porteurs d’innovation pour l’entreprise.

Weareable : textile « intelligent » et vêtement intégrant des nouvelles technologies. Ils permettent de rendre disponibles les informations (data) relatives à un mouvement, un lieu où l’on se trouve (géolocalisation). Les wearables peuvent être des objets comme un bracelet, une chemise connectée ou encore des lunettes telles les Google Glasses.

Objets connectés : un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO).

Media snacking : A l’heure où l’infobésité bât son plein sur le net, il est utile de penser à tout ce qui produit de l’impact rapidement  Le snacking content ou micro contenu n’est pas un phénomène nouveau sur le net. Aux États-Unis on évoque régulièrement cette forme de contenu sous le terme de snacking media. Pour donner une image il s’agit de consommer un contenu comme on consommerait un plat rapide. Cela revient à dire que le contenu doit être court tout en frappant l’essentiel, comme le ferait une image, une courte vidéo ou un texte avoisinant les 250/300 mots en moyenne. Ces formes de contenus visent principalement la consommation rapide, un impact immédiat pour attirer l’oeil et ainsi prendre connaissance dudit contenu.

Device : équipement de communication digitale (téléphone mobile, PC, tablette, télévision, objets connectés…). Vous êtes peut-être sans le savoir une personne multi-device avec votre laptop, smartphone et tablette dans votre même sac !

Pure players : entreprise communiquant et commercialisant ses produits ou services uniquement par Internet. Ce mot barbare traduit le principal bouleversement que les pure players du numérique, tels que Uber, Airbnb, Amazon ou encore Booking, imposent aux anciens industriels.

Gamification : système de classement, attribution de points, récompenses, jeux concours… la gamification correspond à l’utilisation des techniques du jeu afin de changer les comportements d’une personne ou d’un groupe de personnes. On la retrouve aujourd’hui principalement dans le marketing et la communication, l’éducation et la formation, et dans la gestion des ressources humaines.

Cross canal : transversalité et ensemble de techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale.

Cloud : service en ligne permettant d’accéder à des ressources informatiques virtuelles.

Big data : volume croissant d’informations digitales envahissant les entreprises. Ce qui est « big data», c’est l’association dans une même analyse de données variées pour en déduire des informations que l’on n’était pas en mesure de trouver avec les analyses classiques de données structurées. Le big data est souvent caractérisé par le terme des 3 V : Volume, Variété et Vélocité.

Data scientist : il gère l’extraction de la valeur. Sa compétence relève du domaine de l’analyste de données. Pas vraiment un informaticien, mais mais plutôt un statisticien et un mathématicien. Il doit être à l’aise avec les outils et la modélisation statistiques et mathématiques. Il doit aussi avoir un profil de consultant pour comprendre les besoins d’une industrie et dialoguer avec de nombreux interlocuteurs au niveau des métiers : production, marketing, vente, finance, sécurité, etc. Retrouvez l’article : Data Scientist, le futur radieux d’une profession multifacettes.

Datamining : analyse statistique de données volumineuses, le terme « forage » de données étant parfois utilisé.

Web analytics : analyse statistique d’indicateurs de fréquentation de sites Web et d’efficacité de communication digitale

LES SUPER SIGLES

ATAWAD – Any Where, Any Time, Any Device

Cet acronyme se réfère au mouvement technologique de l’usage, sur un appareil de communication unique, permettant d’avoir accès à l’information, à ses « usages » partout (anywhere), et tout le temps (any time). Il s’agit notamment des téléphones et portables (Iphone, smartphone, ordinateurs portables, tablettes ).

IRL – In Real Life, « dans la vraie vie »

Il s’agit d’un sigle utilisé sur les réseaux sociaux par opposition à la vie « virtuelle » sur Internet ou aux approches théoriciennes.

NTIC – Nouvelle technologie d’information et de communication

Ensemble des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme la téléphonie mobile, le micro-ordinateur, les logiciels, les modems, Internet…

BYOD – Bring your own device

Acronyme de « Bring Your Own Device ». BYOD  ou « Apportez vos appareils personnels » est un nouvel usage en entreprise, qui consiste à utiliser son matériel informatique (portable, tablette) personnel dans le cadre du travail d’entreprise. Cet usage est né du mélange de la vie d’entreprise et personnelle, via les outils numériques. Les entreprises ne permettant pas économiquement de changer les postes informatiques régulièrement, certains salariés préfèrent utiliser leurs propre outils. A cette pratique sont associées les problématiques d’accès sécurisé et de protection de la vie privée.

CYOD – Choose your own device

Concept qui permet à l’employé de choisir son appareil mobile parmi un large éventail supposé correspondre à ses besoins, tout en respectant les normes de l’entreprise.

MOOC – Massive Open Online Course

Il définit les cours pédagogiques, disponibles sur internet et de manière libre ( gratuite ). L’échange communautaire des connaissances est valorisé. Le ITypa ( Internet Tout y est Pour Appendre ) en est un exemple.

COOC – Corporate Online Open Course

Enseignements conçus par des entreprises et destinés à des salariés, des clients ou futurs clients.

SPOC – Small private online course

Il s’agit de cours virtuels fermés, donc réservés à un petit comité.

Entretien de recrutement : avant, pendant, après …

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Beaucoup de questions que l’on me pose tourne autour de l’entretien.  Petit tour d’horizon  des règles de base en entretien de recrutement. Les conseils qui suivent sont basiques mais parfois il est bon de revenir aux fondamentaux…

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Avant

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1)    S’informer sur l’entreprise tu feras ( je me prends pour Maître Yoda..).

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C’est quand même le minimum syndical, non ? Connaitre le nom du DG, identifier les différents sites, connaitre les produits ? Et bien détrompez-vous, de nombreux candidats n’ont aucune info ou des infos erronées voire… des infos du concurrent, si si c’est possible…

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2)    S’informer sur le poste tu devras.

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Là encore, un basique. Obtenir des informations par le réseau ou par les réseaux sociaux professionnels s’avère efficace pour être efficient en entretien.

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3)    Avoir anticipé le trajet, tu pourras.

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Que vous alliez dans une ville inconnue ou sur votre ligne de métro habituelle, il faut toujours repérer le lieu. Google Street  View pourra vous être d’un grand secours pour vous éviter d’arriver déjà en sueur. Au passage, n’oubliez pas que si vous allez sur un site industriel, vous devrez passer par le poste de sécurité, parfois même enfiler une combinaison et vous rendre dans un autre bâtiment. Tout cela peut prendre du temps. Evitez d’agacer le recruteur en ayant une demi-heure de retard …

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4)    Ton argumentaire tu prépareras…

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Que cela soit votre parcours, vos expériences, vos missions, vos projets, tout cela devra être connu sur le bout des doigts.

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Pendant

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5)    Souriant et poli tu seras.

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Là encore cela semble évident. Mais trop souvent l’effet du stress peut vous couper vos moyens où vous faire oublier les règles de bienséance. Une poignée de main ferme mais pas trop. Vous attendez que l’on vous propose de vous asseoir, vous demandez au recruteur si vous pouvez prendre des notes, etc….

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6)    Tes documents, tu n’oublieras pas.

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Venir avec votre CV (en plusieurs exemplaires) sur lequel vous aurez inséré une photo. En effet si vous avez envoyé un CV sans photo, pensez que le jour de l’entretien, le recruteur peut recevoir d’autres candidats. Afin d’assurer la mémorisation de votre frimousse, le CV avec photo remis le jour J est un plus.

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7)    Le recruteur, tu rassureras.

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Lors de l’entretien vous devez démontrer que le poste est fait pour vous . Vous présenterez vos compétences en multipliant les exemples, les cas concrets, les projets menés à bien. Du concret, du concret et encore du concret…

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8)    Dans le poste tu te projetteras.

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Ce qui intéresse le recruteur ce n’est pas votre passé, mais l’adéquation entre son poste et votre profil. Questionnez le sur ses attentes, son besoin. Essayez de lui prouver que vos compétences sont en adéquation avec son besoin.

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9)    Calme tu resteras.

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Le stress est mauvais conseiller. Les mains moites, qui tremblent, le débit de voix qui s’accélère, les idées qui s’embrouillent. Essayez de rester zen (bon d’accord ce n’est pas simple) et essayer de prendre ce rdv comme un rdv chez un client ou un prestataire. Rester soi-même, professionnel jusqu’au bout des ongles.

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Après

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10)    Un mail tu enverras.

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Qu’il soit une synthèse de l’entretien, une to do list de votre intégration, un plan d’action, etc.. Il peut être judicieux d’enfoncer le clou de votre motivation en envoyant un mail. Ceci afin de réaffirmer votre intérêt pour le poste et rester à l’esprit du recruteur.

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11)    Une relance tu t’imposeras.

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C’est sûrement l’acte le plus ingrat du processus de recrutement. Mais néanmoins toujours indispensable. Ingrat car vous vous prendrez des barrages, des murs et autre « il est en réunion ». Mais la persévérance est parfois payante.

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12)    Enfin, si échec il y a, tu analyseras.

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Pas toujours facile quand on n’a pas eu de retour de la part du recruteur. Parfois les raisons sont tellement subjectives qu’elles ne sont pas analysables. En revanche, notez systématiquement toutes les questions qui vous ont semblé difficiles ou improbables. Histoire de les préparer pour un prochain entretien…

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Conclusion

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Si le recrutement était une science exacte je serais au chômage… Malgré tout, en adoptant les quelques conseils ci-dessus, vous devriez éliminer un certain nombre de chausses trappes et vous donner toutes les chances de réussir en entretien. Et dites-vous que la meilleure façon est encore d’en passer plusieurs afin de vous roder.

Principes d’Influence et de Persuasion

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L’idée pour cet article m’est venue en commençant la lecture de livre de Robert Caildini ; « Influence: The Psychology of Persuasion». Ce livre est un tel trésor qu’il m’était impossible d’attendre de l’avoir lu en entier pour partager ma découverte avec vous.

J’ai donc cherché sur le net le meilleur article qui parle de ce livre pour vous en faire un résumé:

Influencer les autres est un challenge difficile, et c’est ce qui explique pourquoi il est intéressant de comprendre les principes psychologiques derrière le processus d’influence.

Dans cet article, nous allons examiner ces principes, et nous allons voir comment vous pouvez les appliquer pour influencer et convaincre les autres. En connaissant ces principes, vous serez plus résistant aux gens qui essayeront de les utiliser pour vous manipuler.

Ces six principes sont les suivants:

1. Principe de réciprocité

En tant qu’être humain, nous cherchons généralement à retourner des faveurs, rembourser des dettes, et traiter les autres comme ils nous traitent.

Selon le principe de réciprocité, nous nous sentons alors obligé de faire des concessions aux autres qui nous ont fait une faveur. Ceci parce que nous sommes mal à l’aise avec l’idée d’avoir une dette envers eux.

Pour utiliser le principe de réciprocité afin d’influencer les autres, vous aurez besoin d’identifier vos objectifs, et de réfléchir à ce que vous voulez des autres personnes. Vous devez ensuite identifier ce que vous pouvez leur donner en retour.

2. Le principe d’engagement et de cohérence

Nous avons tous un profond désir d’être cohérent avec ce que nous disons et faisons. C’est pour cette raison qu’une fois que nous nous sommes engagés à faire quelque chose, nous sommes alors plus enclins à continuer sur la même voie.

Vous serez par exemple probablement plus enclins à soutenir la proposition de projet d’un collègue si vous avez manifesté de l’intérêt au moment ou il vous en a parlé pour la première fois.

Essayez d’obtenir l’engagement des autres dès le début, que ce soit verbalement ou par écrit, et prenez en compte leurs commentaires et opinions.

3. Le principe de preuve sociale

Ce principe repose sur le sentiment de sécurité des chiffres. Nous supposons que si beaucoup d’autres personnes sont en train de faire quelque chose c’est que certainement c’est la meilleure chose à faire.

Nous sommes par exemple plus susceptibles de travailler tard si nos collègues font de même, mettre une pièce de monnaie dans un bocal s’il contient déjà de l’argent, ou de manger dans un restaurant simplement parce qu’il est bondé de monde.

Vous pouvez utiliser ce principe en créant un « buzz » autour de votre idée ou de votre produit.

4. Le principe d’appréciation

Ce principe démontre que nous sommes plus susceptibles d’être influencés par les gens que nous aimons.

L’appréciation peut prendre de nombreuses formes – les gens peuvent nous être similaires ou familier, ils peuvent nous faire des compliments ou nous pouvons tout simplement leur faire confiance.

Assurez-vous de mettre le temps et les efforts nécessaires pour construire un rapport de confiance avec vos clients et les gens avec qui vous travaillez.

5. Le principe d’autorité

Nous avons un sentiment de devoir ou d’obligation envers les personnes en position d’autorité. C’est la raison pour laquelle les annonceurs de produits pharmaceutiques emploient des médecins dans leurs campagnes publicitaires. C’est également pourquoi la plupart d’entre nous faisons la plupart des choses que nos managers nous demandent de faire.

Les titres professionnels, les uniformes, et même les accessoires comme les voitures ou les gadgets peuvent provoquer un air d’autorité et nous persuader d’accepter ce qu’on nous dit.

Pour utiliser le principe d’autorité, essayez d’obtenir le soutien de personnes influentes et puissantes. Demandez leur de soutenir votre idée.

6. Le principe de rareté

Ce principe dit que les choses sont plus attrayantes lorsque leurs disponibilités sont limitées, ou lorsque nous risquons de perdre la possibilité de les acquérir à des conditions intéressantes.

Nous pouvons par exemple nous sentir obligé d’acheter quelque chose immédiatement si c’est la dernière d’un stock, ou s’il s’agit d’une offre spéciale qui va bientôt expirer.

Avec ce principe, les gens doivent être persuadés qu’ils vont manquer une occasion s’ils ne se décident pas rapidement.

Attention !

Lorsque vous utilisez une approche de ce genre, assurez-vous que vous l’utilisez en étant complètement honnête et en persuadant les autres à faire uniquement des choses qui sont bonnes pour eux. Dans le cas contraire il s’agit de manipulation – ce qui est immoral.

Et si c’était les services publics qui tiraient le big data en France…

Selon une étude de CXP et Teradata, les services publics offrent un débouché privilégié pour le big data. Ils pourraient même constituer le moteur de banalisation de cette technologie dans l’ensemble de l’économie. Et, pour une fois, la France serait en avance dans ce domaine.

Et si c'était les services publics qui tiraient le big data en France...

Le big data, on en parle surtout dans les entreprises. Pourtant c’est dans les services publics qu’il trouve le débouché potentiel le plus prometteur. Sa mise en œuvre bénéficierait non seulement aux opérateurs publics et aux usagers, mais aussi à l’ensemble de l’économie. C’est la conclusion du livre blanc « Les Big Data pour les services publics : enjeux, technologies et usages », publié par le cabinet CXP et le fournisseur de solutions de manipulation des données Teradata.

« Deux évolutions alimentent le big data, explique Emmanuel Lartigue, analyste au CXP. D’une part, la transformation digitale avec la numérisation de tous les services que nous utilisons comme la radio, la télévision ou le téléphone, et l’explosion des objets connectés. D’autre part, la personnalisation des services fournis aux usagers. L’État et le secteur public n’échappent pas à cette double révolution. »

LA MINE D’OR DES DONNÉES PUBLIQUES

Les opérateurs de services publics, comme les hôpitaux, les transporteurs, les fournisseurs d’énergie ou les opérateurs télécoms, disposent de grands gisements de données qui ne demandent qu’à être exploités pour améliorer les services rendus aux usagers. Il en va de même pour les ministères, les collectivités locales et les agences de l’État comme l’Insee, Pôle emploi, Météo France, la Coface (Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur), Ubifrance (Agence française pour le développement international des entreprises) ou encore l’INPI (Institut national de la propriété intellectuelle).

Les usages potentiels sont nombreux. Ce qui revient en premier, c’est la lutte contre la fraude (fiscale, cotisations sociales, TVA, allocations chômage…) estimée à 80 milliards d’euros par an en France. « Dans un contexte de disette budgétaire, le big data représente un enjeu important pour les finances publiques, affirme l‘analyste du CXP. En récupérant une partie du manque à gagner, l’État réduirait son déficit et se donnerait de la marge dans ses politiques économique et sociale. » Le tout pour un investissement en somme modeste. « En fonction des cas d’usage, il faut compter 500 000 euros à 2 millions de dépenses en solutions big data, estime Olivier Genin, directeur du secteur grand public chez Teradata en France.Autant dire que le retour sur investissement est très rapide. »

UN OUTIL DE CONTRÔLE, DE PRODUCTIVITÉ… ET DE CONFIANCE

Mais pour Emmanuel Lartigue, il faut dépasser l’approche « Terminator » qui vise à lutter contre les fraudeurs, les voleurs, les délinquants et autres menaces publiques. « Il faut passer à une approche positive visant à améliorer la qualité des services rendus aux usagers, conseille-t-il. C’est ainsi que le citoyen fera confiance à l’État et aux opérateurs publics dans l’utilisation de leurs données personnelles. » L’un des exemples des cas d’usage réside dans les villes intelligentes (smart cities) où les opérateurs acceptent de mettre en commun leurs données et les analyser selon un modèle prédictif qui améliore la mobilité urbaine, réduit la consommation d’énergie, optimise l’arrosage des espaces verts, prévient l’insécurité, diminue la pollution… Avec, au final, une meilleure qualité de vie pour les habitants et une gestion plus efficace des ressources publiques.

À lire aussi notre dossier :
Simulation : le big bang du big data 

Paradoxalement, la France, considérée d’habitude à la traîne dans l’usage du numérique par rapport à des pays anglo-saxons comme le Royaume-Uni, serait en avance dans le big data. Selon une étude du cabinet PAC, 65 % des décideurs interrogés disposent de projets de mégadonnées en développement ou en production, contre 56 % outre-Manche et 47 % outre-Rhin. « Il y a une vraie conscience des enjeux du big data dans la sphère publique, note Emmanuel Lartigue. En témoigne la nomination d’un Chief data officer au niveau de l’État en la personne de Henri Verdier. »

UN ENJEU DE SOUVERAINETÉ NATIONALE

Reste à lever deux obstacles structurels spécifiques à la France. Le premier tient au fonctionnement de l’État et des services publics qui privilégie des cycles d’investissement longs de plusieurs années. « Dans le big data, il faut au contraire des cycles courts de moins de 6 moins, explique l’expert du CXP. Il faut accepter la culture du Fail Fast qui consiste à faire un essai rapide et en cas d’échec de passer à autre chose. » L’autre problème vient de l’offre de solutions big data sur le marché. Si l’offre française en outils d’analyse est foisonnante, les plateformes big data, comme les fameuses Appliances qui associent intimement matériel et logiciel, sont le monopole de fournisseurs américains. Peut-on en dépendre pour des services souverains sans risque de sécurité des données ? L‘analyste du CXP assure que non.

4 principes pour créer une bonne ambiance

  • Vous estimez que votre équipe manque d’esprit d’initiative et de combativité
  • Vous aimeriez qu’il y ait une bonne ambiance dans votre équipe, que chaque jour, chacun soit prêt à relever les défis
  • Vous vous demandez pourquoi ils ne font pas plus preuve d’esprit de responsabilité ?
  • Vous voulez valoriser vos collaborateurs sans tomber dans le piège des augmentations de salaire.
4 principes simples qui vous demanderont 0 € d’investissement, mais qui peuvent contribuer à redonner de l’enthousiasme aux équipes, surtout quand c’est difficile.
Posez-vous les deux questions suivantes ?
  1. qu’est-ce que je fais concrètement pour contribuer à mettre une bonne ambiance dans l’équipe ?
  2. en quoi ce que je fais est visible et perçu sincèrement par mon équipe ?
Quelques chiffres 
Sur une semaine de travail, on passe en moyenne :
15% de notre temps avec la famille
35% à dormir
50% au travail, sois la moitié de notre temps.
En France, 61% des collaborateurs se déclarent comme désengagés dans leur entreprise !
Quel lien pourrait exister entre les 50% de notre temps passé au travail et les 61% de personnes désengagées qui composent nos entreprise ?
Aucun sans doute, et pourtant, une bonne ambiance ne pourrait-elle pas contribuer à améliorer la motivation et la performance des équipes ?
Claude ONESTA, entraineur de l’équipe de France de Hand Ball, en fait l’une des clefs de la réussite des bleus dans leur accession vers le statut de « meilleure équipe du monde » Alors pourquoi devrait-on se priver d’une bonne ambiance ?
Selon Jack Welch : « dans une entreprise qui gagne, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage !!!
Un manager a besoin de son équipe, il n’est rien sans elle. Au contraire, il est inutile de la maltraiter et de lui manquer de respect.
Dans les enquêtes de satisfaction que j’ai eu à mener et débriefer, le point le plus troublant et qui était en corrélation avec les bonnes perf de l’équipe et la passion au travail : « on me manque de respect »
team work4 principes simples pour créer une bonne ambiance de travail.
Alors, pour éviter la version « les révoltés du bounty » et plutôt privilégier le scénario « Coupe de l’America’s Cup des Néo-Zélandais en 1995 », pas besoin de grandes théories scientifiques ni managériales.
Voici 4 clés très simples, connues de toutes et tous, mais peu appliquées :
Courtoisie : savoir dire bonjour, merci, au revoir !
Gentillesse : demander des nouvelles de leur famille, savoir prendre un peu de temps pour parler « simplement » d’eux !!!
Respect : respecter les horaires de réunion, proposer un café, remercier pour le travail fait par une personne, éviter les mails les soirs et week-end
Considération : écouter, donner la parole, tenir compte de l’avis, valorisation, félicitation.
Combien de fois ai-je entendu, et vous aussi,
« ok, je veux bien le faire, mais c’est pour toi !!!! »
A l’inverse, combien de collaborateurs ne bougent plus, laissant le manager s’enliser, seul, sachant ce qu’il faudrait faire, juste parce que ce dernier n’a pas su créer de « proximité » avec son équipe ? Un manager a besoin de son équipe, inutile de la maltraiter ou de lui manquer de respect.
« Je m’intéresse à ce qui intéresse les gens qui m’intéressent !!!! »
Intéressons nous sincèrement aux autres et ils s’intéresseront à nous et au job. S’intéresser aux autres, c’est avant tout avoir la passion pour son métier.
« La réussite sourit à ceux qui font les choses avec passion, pas avec raison »
Manque de temps ?
Nous prétendons ne pas avoir le temps ?
Alors changeons de job, car ce temps fait parti intégrante du job !!! Il ne s’agit pas de le faire en plus, mais surtout de relever la tête et de constater que l’on pourrait le faire, juste en prenant consicence que c’est là, à la porter de chacun. Et nos enfants et nos proche, faisons-nous la même chose ? Ce n’est pas pareil ? Ah bon, vraiment ? En quoi est-ce si différent ? Les principes humains sont les mêmes.
Être humain, commence juste par cela. Plus qu’une compétence, c’est un savoir être. Il ne peut y avoir d’exigence dans la durée, qu’à condition qu’elle soit accompagnée de bienveillance.
« L’exemple vient d’en haut, on regarde tous notre manager. »
action nowPassez à l’action 
Je vous invite, là maintenant à télécharger la fiche bonne pratique « Manager l’ambiance de travail » en cliquant-ici
Prenez le temps de répondre sincèrement aux 10 questions, et prenez un engagement d’action simple à mettre en oeuvre chaque semaine. Observez les attitudes et venez laisser un commentaire en bas pour témoigner.
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4 Steps to Be a Great Communicator

It happens every day. People are going unprepared in meetings, speaking with their children without a plan or making sales calls without knowing what the customer really needs.

Improving-Your-Communication-Skills-to-Become-a-Better-Communicator

To be successful we have to communicate right with people. Misunderstandings and problems can be avoided with good communication skills. There is no guarantee for success but when you are a master communicator it will be helpful for your path and is also a worthwhile journey. Here are four simple action steps to improve your communication skills:

  1. Take part at a toastmaster club: In many cities there are toastmaster clubs where you can improve your communication skills and practice in front of a group. The most important part: you get directly feedback and soon will make better presentations. Toastmasters is an international organization which is a networking club in which you can improve your communication and leadership skills. When you start at a toastmaster club you get an exercise book with different modules. In each module you exercise something special and every week you are improving your knowledge and skills.

Toastmaster – learn to speak and lead effectively

You can find toastmasters in many countries. In fact when you don’t have a toastmaster club in your city you can even found one. There are how-to-do-it strategies to start a community in your town. It is also a good networking opportunity where you can meet other business people and expand yourself.

A strange feeling to see yourself at television

  1. Take part at public speaking and active listening course. It`s worth investing in yourself and taking part at events like this. Generally you make many exercises in this kind of courses and, when it is a professional course, your exercises will be recorded. It`s a strange feeling to see yourself at television but it`s worthwhile. You get directly feedback and first of all you see yourself from a different perspective. This alone can help you to go to the next level.

We don`t really learn to listen at school or in life

You learn to manage your body language and use it in the most effective way to sent your message to the audience. Not only body language – also how to structure and implement your arguments into your speech. Good communication is not only about good public speaking it is also about good listening. At school we learn to write, to speak and to read but we don`t learn to listen. Active listening courses can be very valuable and will help you to understand the needs of other people. There is a gap between listening and real listening because many people think they can listen but don’t really do it.

What do I want to say to this person or this audience?

  1. Prepare yourself. At university, at your job or at home there are many opportunities in which it counts what you say – but how often do we think about our words BEFORE we meet this opportunity? Preparation counts and will be recognized not only at a meeting, even with family members or in front of your spouse. Prepare yourself and answer following questions: What`s my message for this person/ audience? Begin with the end in mind and imagine yourself – how would a good conversation with this person/ audience look like?

Be engaged and take every chance to communicate

  1. Most importantly: Practice, practice and practice. There are many opportunities to engage yourself for example at private clubs as coach or as speaker for a non-government organization. It`s just important to stand in front of an audience and give a speech. It counts how many minutes you stand in front of an audience. If you really are committed to improve your communication and public speaking skills you have to do it often.

Your journey to be a better communicator is worthwhile because you are part of a small percentage of the society who works on themselves and improves their skills. Good luck and enjoy it.