Category Archives: pratique

5 questions à poser pour décomplexer une première rencontre.

Lors d’un événement réseau, pour faire de nouvelles connaissances le temps est compté. Comment briser la glace, dépasser les propos superficiels et stimuler la qualité des échanges. Les clés de contact pour démarrer au quart de tour.

La question enthousiaste.
« Qu’est-ce qui vous passionne le plus (dans votre activité, dans la vie) ? ».

Cette question incite chacun à réveiller son dieu intérieur. Naturellement, l’échange va devenir plus vif, plus animé : tout le monde aime parler d’une passion et se montrer sous un jour passionné. De plus, c’est une question qui va au fond des choses et peut aider à très vite mieux se connaître. Une règle : lorsque votre interlocuteur s’exprime sur ce sujet, demandez-vous comment vous pouvez l’aider à réaliser sa passion et n’hésitez pas à proposer une mise en relation avec un de vos contacts ou une information utile.

La question projective : « Quel est le prochain grand projet sur votre liste ?»

Qu’il s’agisse de courir un marathon ou de développer d’une nouvelle activité, vous incitez votre interlocuteur à faire un pont vers le futur et à vous y associer. Il peut d’ailleurs avoir matière à partager (vous avez vous-même couru 3 fois le marathon de New York). Là encore, demandez-vous de quelle façon vous pouvez, même très modestement, contribuer à cette aventure.

La question transgressive : « C’est quoi votre péché mignon (et pourquoi) ? »

Elle offre une occasion de décompresser, de fendre l’armure et de passer par-dessus les conventions. Les réponses peuvent être drôles et créer une complicité. Deux règles : veiller à la réciprocité (tout le monde se dévoile) et attendre qu’un climat convivial soit déjà installé…

La question piédestal : « De quoi êtes-vous le plus fier ? »

Rien de tel pour faire briller votre interlocuteur. Il peut hésiter un moment, mais une fois lancé, il peut devenir intarissable ! Le bénéfice pour vous est très riche. N’hésitez pas à relancer avec des questions précises : « comment avez-vous fait pour surmonter telle ou telle difficulté… Vous l’avez compris, vous pouvez apprendre beaucoup de quelqu’un qui vous raconte un succès et comment il y est parvenu…

La question business : « Au cas où je pourrais parler de vous, quel est votre client ou votre partenaire idéal ? ».

Évidemment, cette question ne peut pas laisser insensible. Parler d’un contact idéal montre par ailleurs que vous êtes exigeant sur vos mises en relation. Autre avantage : une fois cette question posée et la réponse donnée, il est difficile à votre interlocuteur de ne pas vous retourner la question. « Idéal » donc pour clore l’entretien.

5 Presentation Tips For Impressing Your Client

client presentationDuring your career as a financial advisor, you are very likely going to have to give a client presentation showing potential clients what you can do for them and why they should pick you as their advisor. Now is the era of smart phones, YouTube, and instant gratification via the internet, so capturing (and holding) potential clients’ attention is no easy feat. With that in mind, check out our top 5 presentation tips to giving a better client presentation:

(1)   Go Digital

Nobody wants to leave home anymore to come to your office, and hear a 45 minute presentation that may or may not lead to them choosing a new financial advisor. Do better than the in-office presentation and create a live webinar that clients can attend from the comfort of their own home. Don’t have the time or resources for a live webinar? Then create a video that you can email potential clients. The possibilities for a digital presentation are endless, and clients will be happy to stay at home while still learning about what you can do for them.

(2)   Keep It Short

While this is almost common sense, many advisors give client presentations where they try to throw everything they know at a client. These presentations are lengthy and boring. Keep your presentation broad and keep it under 20 minutes, with plenty of time for questions. Focus on the information your client wants, not the information you want to give.

(3)   Get Visual

Hand-in-hand with the “go digital” advice above, go visual! Create a visually appealing presentation, and bring it with you to your client on a tablet or laptop. Make sure the visual presentation is mobile/tablet friendly, and use it to illustrate your points as you talk to your potential clients. A visual presentation is much more likely to keep clients interested and engaged.

(4)   Keep It Small And Tailored

Seminar client presentations, where you stand in a room of 100 people and tell them all why you’re the best advisor for them, do little in the way of actually telling potential clients why they should choose you as their advisor. In an intimate setting, you can tailor your presentation to those in the room and potential clients are more likely to pay attention. Also, if you are able to get some information from potential clients before the presentation, you can provide information that is tailored to your audience – something you couldn’t do if your audience consisted of 100 people.

(5)   End Strong And Follow Up

When the client presentation is over, summarize your key points and use the questions your potential clients (hopefully) asked you to deliver a closing that speaks to their biggest concerns. Give them collateral if you have it, perhaps a one-pager with summary information about you. Most importantly, follow up with your potential clients 2-3 days after the presentation!

At Perfect Client, we stress the importance of the relationship. That relationship sometimes starts with a client presentation, so make sure you’re starting it on the right foot!

L’efficacité des salariés passe par leur bien-être au bureau

 

Wittyfit

La qualité de vie au travail, nouveau sujet à la mode en entreprise, commence à faire son chemin en France. La startup Wittyfit s’en est emparé et a créé une application qui monitore le bien-être au travail des collaborateurs. Article proposé par Nerea Cia.


En France, la qualité de vie au travail commence à devenir une préoccupation. Suivant l’exemple de leurs homologues d’Amérique du Nord, les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à s’investir dans le bien-être de leurs salariés. Dans un monde globalisé et toujours plus compétitif, la performance passe-t-elle par le bien-être au travail ?

D’après l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail (EU-Osha), le rapport bénéfices-coûts de la prévention en entreprise pourrait atteindre 4,81. En d’autres termes, cela signifie qu’un euro investi dans les politiques de prévention génère une économie qui peut atteindre 4,81 euros.

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Le bien-être, terreau de l’engagement et de la créativité

Au delà du simple aspect financier, le bien-être des salariés est le terreau sur lequel fleurissent l’engagement et la créativité, deux composantes essentielles de la compétitivité. Dans un environnement en pleine mutation digitale, les entreprises doivent donc changer de logiciel RH.

C’est le défi qu’a décidé de relever Wittyfit. En développant une plateforme innovante qui a pour objectif de mesurer le bien-être au travail en temps réel, cette start-up compte bien replacer l’humain au centre des organisations. Basée sur trois piliers fondamentaux que sont le bien-être physique, au travail et psychologique, Wittyfit mesure en temps réel les indicateurs clefs de la qualité de vie au travail, détecte toute dégradation de ces indicateurs, alerte les responsables de chaque département concerné, cible les axes à améliorer et enfin dispense des formations personnalisées aux salariés sur leurs habitudes comportementales en lien avec leur santé.

Cette solution, qui a nécessité une année de développement en collaboration avec le CHU de Clermont-Ferrand, permet ainsi de boucler le cercle de la RSE.

The 15 hottest European fintech startups in 2015

 Thomas Ohr

Fintech-StartupsIn the last decade, there were a bunch of really successful fintech companies that started in Europe. Companies like Klarna, Adyen or Transferwise (to name just a few) changed the way we do payments or the way we transfer money overseas.

By pursuing radical new concepts, these fintech startups became some of Europe’s most valuable companies within just a few years.

The financial technology sector is hot, the summer heat is on, so let’s look at Europe’s hottest fintech startups in 2015. In order to present you the “next wave” of Europe’s fintech disruptors, we scanned the market for the most promising startups out there that are not older than 3-4 years. And here is our list of Europe’s hottest fintech startups in 2015:

Azimo-logoAzimo: Founded in 2012 and headquartered in London, Azimo was created out of the founders frustration with the money transfer industry. They experienced so much waste, cost and poor customer service that they decided to create a better way to send money overseas. Well, the Azimo founders could have used Transferwise, which was founded two years before, but they chose to compete with them and especially with older money transfer providers like traditional banks. In total, the ambitious team behind Azimo already raised $31.6 million in venture capital.

Bitbond-logo-2015Bitbond: A peer-to-peer bitcoin lending platform with mission to make lending and borrowing globally accessible. Small businesses like ebay sellers who need to finance working capital and inventory list their loan request on Bitbond after going through a credit check. The loans get funded by individual and institutional lenders who thereby earn interest with their bitcoins. By leveraging bitcoin as a technology and payment network, Bitbond sees itself as the first global marketplace lender for small business loans. So far, the Berlin-based startup which was founded in 2013 raised about $940K in seed funding.

cashcloud-logoCashcloud: Started in 2012, Cashcloud aims to become the leading provider in eWallet solutions for community payments, cards (like credit cards and debit cards), couponing for deals and special localized offers via mobile Smartphones. Cashcloud’s mobile eWallet solution enables its users to exchange payments safely/easily and works with iOS and Android devices. The Luxembourg-based company raised about $3.3 million in venture capital so far.

Centralway-logoCentralway Numbrs: One App. Every Bank. Numbrs brings all of your bank accounts together in one easy-to-use app. The app analyses your spending behaviour and existing transactions to calculate your future income and expenses. It enables mobile bank tranfers the easy way. Numbrs saves all your financial transaction details for you so that sending money is just one click away. Launched in 2012 and headquartered in Zurich, Centralway Numbrs secured venture capital in a total of $11.5 million.

Ensygnia-logoEnsygnia: The London-based mobile interaction company behind theOnescan omni-channel app. Onescan enables mobile payments online, in-store and on-the-go and has applications for log-in, authentication and mobile identity. In the payments world Onescan allows customers and prospects to go from looking to buying in under 10 seconds. Ensygnia was founded in 2012 and secured roughly $6.6 million in venture capital so far.

Judo-payments-logoJudo Payments: Founded in 2012, judo payments provides mobile payment solutions to businesses of all size to ensure they never lose a sale. From integrated card payments for mobile apps to providing the tools to build a custom mobile payment system for third parties, judo makes mobile credit and debit card acceptance simple and affordable. So far, the London-based company raised about $14.3 million in venture capital.

Kreditech-logo-standaloneKreditech: An online consumer finance company which provides easy and fast access to online loans to customers worldwide through its web and mobile services. The Hamburg-based startup is also a real-time scoring technology provider that applies big data analysis to thousands of data points in credit applications over individuals. Kreditech was founded in 2012 and has so far secured over $8 million in venture capital from very prominent investors and over $250 million in debt financing.

Lendico-logoLendico: Founded in 2013, Lendico is a transparent marketplace for loans. By connecting borrowers and investors online, the startup avoids the excessive costs of traditional banking. And the savings are passed right through to their customers. Lendico does a strict quality control of all borrower projects and coordinates all payment transactions on top. Earlier this year, the Berlin-based startup raised €20 million from investors like Rocket Internet, Access Industries and HV Holtzbrinck Ventures.

Monese-logoMonese: A branchless and digital banking service that offers instant account opening via their mobile app, regardless of the customer’s missing utility bill. Helping expats, the company offers easy account opening, cheap payments and a debit card. Monese’s modern technology based on secure cloud technologies removes many of the barriers that traditional banking systems impose. Founded in 2013 and headquartered in London, Monese raised about $1.8 million in venture capital so far.

Number26-logoNUMBER26: A Berlin-based fintech startup that aims to revolutionize the traditional banking industry and how people spend, save and send money. Started in 2013, NUMBER26 claims to be Europe’s most modern way of banking. With NUMBER26 the current bank account is reinvented and combined with an intuitive mobile & online banking experience. So far, NUMBER26 has secured about $12,7 million in venture capital.

Osper-logoOsper: Launched in 2012, Osper is a prepaid debit card and mobile banking service empowering young people to manage their money responsibly by instilling good financial habits from an early age. It offers a safe MasterCard prepaid debit card and a simple mobile banking app with separate logins for young people and parents. All money on Osper is safely managed by a European regulated bank. Its application runs on Android and iOS devices. Headquartered in London, Osper so far raised about $11.2 million in VC funding.

Setpay-logoSetpay: A payment solution aimed at SMEs and freelancers that can carry out any type of economic activity and charge for their products or services in person. The objective of SetPay is to provide the tools that enable their users to facilitate payments, customer loyalty, to publicize offers and products. Launched in 2012 and headquartered in Santiago De Compostela (Spain), Setpay is currently in the process of raising $500K with a valuation of $2 million.

Spotcap-logoSpotcap: Founded in 2014, Spotcap is the first startup to offer online credit lines to small companies in Spain. The young fintech company also operates in the Netherlands and Australia. Spotcap is headquartered in Berlin, with local offices in Madrid, Amsterdam, and London. Supported by Rocket Internet, Spotcap so far raised over €13 million in venture capital and about €5 million in debt financing.

TraxpayTraxpay: A Frankfurt-based startup which aims to transform the way that businesses pay and get paid with the world’s first B2B Dynamic Payments platform. Traxpay’s patent pending platform (cloud-based) combines secure, flexible, real-time electronic payments (24/7) with all structured and unstructured data related to the transaction. Traxpay was founded in late 2009 but in stealth mode till 2012. The company raised about $19 million in venture capital and its main shareholder is as of September 2014 main incubator – the corporate incubator of Commerzbank and Software AG.

Yoyo-Wallet-logoYoyo Wallet: An app that enables mobile payments and automated loyalty. The London-based team created it in 2012 with a laser like focus on what is important to their customers and retailers. With fast payments, loyalty and high security standards, Yoyo customers are secure and empowered. For Yoyo retailers, the startup provides the integrated marketing tools they need to reach targeted customer segments, drive sales, increase revenue, and offer an elevated customer experience. So far, Yoyo secured about $15 million in venture capital.

Les outils indispensables du Community manager

Chaque Community Manager possède sa propre boîte à outils du web, ses solutions de prédilection gardées précieusement dans les favoris ou dans un coin de la tête. Et comme le Social Media est avant tout synonyme de partage, nous avons décidé de vous présenter nos outils préférés !

dashboards, ou tableaux de bord de monitoring social media

TWEETDECK

Pourquoi Tweetdeck ? Première raison et non des moindres, c’est le seul outil tiers développé par Twitter et ça, c’est un argument de poids. On est tous plus ou moins d’accord pour dire que le rachat de Tweetdeck par Twitter en 2011 a aussi fait du mal à l’outil (fin du support des comptes Facebook et suppression des applications mobiles par exemple), qui a perdu de sa superbe ces dernières années. Mais la programmation des tweets, la gestion du multi-compte ou les sons d’alertes restent des fonctionnalités dont on peut difficilement se passer !

HOOTSUITE

C’est le principal concurrent de Tweetdeck ; une véritable « guerre de tranchées » a même lieu dans notre équipe de CM pour savoir quel outil utiliser ! Les fonctionnalités sont relativement similaires mais force est de constater que Hootsuite a l’avantage. La gestion collaborative est un plus indéniable, incluant l’attribution de tâches à ses collaborateurs. Pour ne rien gâcher, Hootsuite propose également ces options pour Facebook et d’autres plateformes ! Bref, pour faire simple, nous avons là un superbe outil qui permet de gérer simultanément beaucoup de comptes réseaux sociaux. Et si vous souhaitez prolonger la « guerre de tranchées » contre Tweetdeck, n’hésitez pas à le faire en commentaire !

BUFFER

Vous ne connaissez pas Buffer mais êtes familiers de l’expression « Gouverner, c’est prévoir » ? Parfait, car on peut résumer l’outil par la formule « Communiquer, c’est prévoir ». Au menu, la mise de côté de tous les liens que vous avez repérés depuis votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur, après quoi l’application vous propose de programmer vos publications… Et s’occupe du reste. Petit plus, Buffer vous donne accès aux analyses Twitter, Facebook et aux statistiques de LinkedIn.

SOCIALBAKERS

Les statistiques c’est votre truc ? Vous êtes un peu le comptable du Social Media ? Dans ce cas,Socialbakers est fait pour vous. Présente depuis 2008, la société tchèque propose des outils permettant de se faire une idée précise de son marché et vous permet de suivre les tendances et les nouveautés sur les réseaux sociaux, tout en répondant aux internautes. L’outil vous permet aussi d’obtenir un classement des marques par leur nombre de fans et donne accès a un classement publicitaire pertinent, soutenu par des outils vous permettant d’optimiser vos campagnes. Parmi les métriques à disposition, le classement des pages par leur taux d’engagement fait partie des plus intéressants.

outils de veille social media

MENTION

Mention ? Un outil efficace pour une veille en équipe bien menée. Disponible sur toutes les plateformes, Mention donne la possibilité d’observer ce qui vous intéresse sur les réseaux sociaux en temps réel ; vous pouvez configurer vos alertes afin de scruter vos marques et vos concurrents, donner des consignes à vos collègues ou répondre directement depuis l’outil. En clair : Mention, c’est simple et complet.

ALERTI

Le « petit » de la veille ? Petit, peut être… Mais terriblement efficace ! L’interface est simple au possible, la façon de paramétrer vos alertes est assez similaire à la publication d’une annonce sur Le Bon Coin pour revendre vos cadeaux de Noël (si si, on sait que vous le faites ). Quelques champs, du texte, un ou deux menus déroulants, une liste de cases à cocher et votre alerte est enregistrée. Ensuite, Alerti recherche vos occurrences sur les réseaux sociaux, les forums, la presse en ligne, les blogs… Bref, il fouille le web et le fait bien !

FEEDLY

Disponible depuis son application mobile ou accessible depuis n’importe quel navigateur internet,Feedly vous permet de rassembler vos flux RSS et Atom. Et si le service a surtout profité de la fermeture de Google Reader en 2013, il faut avouer que c’est un logiciel simple, facile à utiliser et terriblement pratique.

NETVIBES

Co-créé par Tariq Krim en 2005, Netvibes a depuis été racheté par Dassault Systèmes. Et si la filiale du Groupe industriel Marcel Dassault a décidé de se pencher sur ce logiciel, c’est bien parce qu’il en vaut le coup. La plateforme permet de mener une veille de façon simple et satisfaisante et, grâce à la possibilité de créer plusieurs onglets personnalisés, facilite le jonglage entre vos différentes thématiques. Chaque onglet peut recevoir un nombre illimité de flux RSS ou Atom ; dans la version payante, le tableau de bord de veille permet même de déterminer la tonalité de chaque remontée. Très complet, Netvibes vous propose la génération de rapports plutôt riches où votre veille est classée de façon quantitative et qualitative et dans lesquels les origines des remontées sont également précisées, des sites de presse aux comptes sur les réseaux sociaux.

EVERNOTE

Evernote est LA solution parfaite pour les têtes en l’air, ou simplement pour les gens organisés ! Couplé avec IFTTT, c’est un outil de veille extrêmement puissant – surtout qu’avec ce dernier, la seule limite est votre imagination. Un exemple ? D’accord : si un compte YouTube crée une nouvelle vidéo, l’outil ajoute un mémo dans votre note de veille disponible sur Evernote si on le lui demande. Vous venez de recevoir vos rapports de veille sur votre Gmail ? Si vous les marquez comme « Important », IFTTT va automatiquement les envoyer vers votre fichier Evernote. En fait, on peut utiliser Evernote comme destination de toute votre veille, et le tri se fera ensuite sur l’outil. En utilisant le moteur de recherche et les possibilités de tri et d’annotation d’Evernote, tout cela devient extrêmement simple et pratique ! Petit plus de l’application : en prenant une photo d’un document, le service est capable de l’analyser et de le retranscrire au format texte. Vous avez dit pratique ?

BLUENOD

Vous avez toujours rêvé de savoir qui sont les influenceurs abonnés à votre compte Twitter ? De qui était composée votre communauté ? Eh bien, voici ce que Bluenod fait, et de façon esthétique ! Vous pouvez également visualiser les personnes qui animent un hashtag, et le rendu de la recherche peut s’avérer extrêmement pratique pour illustrer une présentation ou des audits.

STATISTIQUES

statistiques, ou analytics performances social media

SOCIALSHARE

Comment créer simplement une revue de presse ? Avec Socialshare ! L’outil scrute le web à la recherche des thématiques qui vous intéressent et vous propose des articles en conséquence. Ainsi, vous ne serez plus jamais à court de sujets à partager avec vos fans. L’outil est également capable de prévoir les tendances à venir ; bref, de flairer le buzz avant qu’il n’ait lieu. Mais ici, il nous intéresse aussi dans sa partie « statistiques », et l’utilisation du « Baromètre Socialshare » permet de visualiser les partages de vos publications et de les comparer avec ceux d’autres comptes. Ainsi, vous pouvez analyser qui a été le plus efficace dans le partage d’une information.

HASHTAGIFY

Besoin de savoir à quel autre hashtag est associé le vôtre ? Qui sont les comptes qui publient le plus avec ? Alors utilisez Hashtagify, présenté sous la forme de bulles animées (non, on ne joue pas avec les bulles !). L’outil vous permet de visualiser qui est rattaché à votre mot-dièse préféré. Un niveau de popularité est également associé, et un graphique vous montre son utilisation dans le temps. Simple d’utilisation et assez clair, l’outil offre une visualisation rapide et efficace de votre thématique.

SHAREDCOUNT

Vous voulez connaître avec précision le nombres de partages, de like, de pin, de +1 ou encore de tweets d’une ou plusieurs URL ? Ajoutez les pages que vous souhaitez analyser dansSharedCount et il vous indiquera avec précisions ces informations. L’outil rend possible la génération de fichiers au format CSV pour un traitement des données plus simple et, pour aller plus loin, une API dédiée est disponible pour les plus techniciens d’entre nous. En résumé, SharedCount est un outil maniable et pratique permettant de visualiser le nombre de partages d’une ou plusieurs pages web.

TOPSY

Souvent utilisé pour de la veille uniquement, il est pourtant très polyvalent. Topsy permet de connaître simplement et rapidement le nombre de tweets postés sur une ou plusieurs thématiques et, ainsi, de les comparer. L’outil met en avant le Top tweet de chaque jour. Assez pratique pour présenter l’évolution du nombre de mentions d’un mot-clé ou d’une thématique.

STORYTELLING

storytelling, narration en ligne à destination des médias sociaux

STORIFY

Agréger et récupérer des contenus, c’est bien mais ça ne suffit pas ! Storify permet de les présenter dans l’ordre que vous désirez, d’y ajouter vos impressions et vos analyses. Ainsi, vous pouvez facilement présenter les évolutions d’un événement, l’historique d’une marque ou tout autre déroulé sous la forme narrative. Le tout est admirablement bien présenté, avec une interface claire et simple d’utilisation.

RACONTR

Lassé des fondus étoilés ? Des transitions « slide » ? Un peu désabusé devant les Keynote et les Powerpoint barbants, des diapos qui défilent les unes après les autres avec autant d’originalité qu’un plateau de fruits de mer… Alors RacontR est l’outil qu’il vous faut pour présenter une histoire ! C’est beau, c’est original, c’est simple à utiliser et ça permet de vraiment se démarquer en publiant votre sujet comme personne ne l’aura jamais fait avant. Mieux : c’est tellement perfectionné que votre présentation ressemblera presque a un court métrage ! N’ayez pas peur, des tutoriels sont disponibles pour vous aider à apprivoiser l’outil :-)

CRÉATION D’IMAGES

création d'images avec outils type Photoshop...

CANVA

Vous n’avez pas de logiciel de retouche d’image sous la main ? Il vous faut rapidement un fichier en PNG aux dimensions d’une couverture Facebook ? Vous devez partager une image sur Twitter en y ajoutant votre petite patte graphique ? Ce qu’il vous faut dans ce cas, c’est Canva, le studio graphique facile à utiliser, pertinent, performant et gratuit. A utiliser sans plus attendre !

EASEL.LY

Pour faire une infographie simplement et rapidement quand vous n’êtes pas un pro du visuel, vous avez deux solutions : le graphiste sympa qui vous dépanne entre deux macchiatos … Ou vous connecter sur Easel.ly et la faire vous-même. Accessible à tous les publics, tout y est conçu pour vous faciliter le travail et vous permettre de générer votre infographie rapidement, simplement et surtout d’obtenir un résultat esthétique et original.

INFOGR.AM

Si ce service vous propose de générer une infographie, vous pouvez – détail important – entrer vos données depuis un tableau Excel. Infogr.am vous propose alors plusieurs types de tableaux et de graphiques, jusqu’à obtenir un rendu bien plus esthétique que ceux générés sur les outils classiques. Les infographies peuvent être interactives et le site vous propose des thèmes existants pour vous simplifier la mise en page. C’est simple à utiliser si le résultat est au rendez-vous, pourquoi s’en priver ?

PHOTOSHOP

Il est presque inutile de présenter Photoshop tellement c’est l’outil de retouche d’image le plus populaire. Pour preuve, le mot « photoshopper » est entré dans le langage courant pour désigner une image retouchée sur un ordinateur. A part son prix, on peut lui trouver un défaut d’accessibilité au départ. Gardons à l’esprit que l’outil de retouche d’image le plus complet dispose forcément de nombreuses fonctionnalités et que, quand on n’a jamais mis les pieds sur ce logiciel professionnel, il peut être compliqué de se lancer. Passé ce cap, aucune limite : vous pouvez réellement tout faire avec Photoshop, même maigrir avant l’été si vous le souhaitez… Sur vos photos :-)

APPLICATIONS

apps, applis, applications : appelez-les comme vous voulez, elles sont indispensables à une stratégie social media et au métier de community manager

SOCIALSHAKER

Les plus anciens d’entre nous se rappellent sans doute du « FBML », qui était alors la seule solution pour créer une application sur Facebook. Désormais, générer un jeu concours, un quiz ou indiquer à vos fans où se situent vos magasins est devenu tellement simple… Socialshaker, qui vous permet de créer toutes sortes de jeux et d’applications sur votre page, est gratuit jusqu’à 1 000 fans : voilà qui est assez pratique pour vous accompagner dans vos lancements de communautés ! Et pour ne rien gâcher, le support de la start-up française est compétent, rapide et efficace !

AGORAPULSE

Voilà un outil qui va vous permettre de consulter rapidement toutes les informations primordiales de vos comptes : nombre de fans, portée de vos publications, pourcentage de fans atteints, taux et moyenne du temps de réponse… Mais – et le fait qu’il soit « tout en un » est son avantage premier – vous pouvez également l’utiliser pour proposer des concours à vos abonnés. Instant gagnant, quiz en tout genre, intégration de documents de votre choix dans un onglet, Agorapulsese révèle vraiment complet pour un prix très abordable, surtout avec le temps qu’il vous fait économiser.

Voici, dans les grandes lignes, ce que contient notre boîte à outils ! Loin de nous, bien sûr, l’idée de vous proposer une liste complète, bien au contraire : vous, par exemple, quels sont vos services favoris ? N’hésitez pas à nous partager vos coups de cœur, ce sera avec grand plaisir 😉

9 Laws of Social Media Marketing

Remember how in elementary school science you learned about the physical laws that ordered the universe? And how, once you knew about the underlying rules of energy and matter, the details of a lot of things just made more sense?

Susan Gunelius has applied the idea to social media marketing. She’s asked the question: What are the fundamental laws that underlie everything we do on social media? And how can you understand those laws to better serve your brand?

Here are the laws that Gunelius feels are the building blocks of social media:

1. The Law of Relationships

The most basic element of social media should be obvious from its name. What’s the atom, the most essential thing of which social media is made? Social relationships.

In any decision you make, your first consideration should be: How will this affect my relationships? Will it strengthen the ones I already have? Build more of them?

All the other laws of social media marketing are related to this first law.

2. The Law of Listening

Unlike other media, social media is interactive. This what really sets social media apart. It’s two-way communication. It makes everyone and their uncle a content creator. This complicates and expands what is possible for social media. Instead of writing a monologue, we must be in dialogue.

One of the defining factors in social media marketing is listening. Listen to what your customers are saying about you. What do they love? What do they hate? Listen to what people are saying about your competitors. If you sell candy bars, what are people saying about candy bars in general?

You customers have a dynamic relationship with your product; it changes over time. You can only know how it is evolving if you listen.

3. The Law of Focus

Social media marketing is relatively new. In the beginning, there were fewer players on the social media marketing scene and so sometimes brands would try to be all things to all people. But as the market place has gotten more crowded, a better strategy is to focus. Find a niche. Find your demographic. Find your unique voice. Focus on these things.

“A highly-focused social media and content marketing strategy intended to build a strong brand has a better chance for success than a broad strategy,” writes Gunelius.

It is better to have a strong relationship with the people who are really into your brand, then to have a weak, dilute relationship with a bunch of people who may or may not be your best audience. Which brings us to…

4. The Law of Quality

You want good quality social media relationships. Just like good friends, they are worth their weight in gold. Being focused can help with this: it will help you meet the needs and expectations of your best customers. But you need to invest in good relationships. You can do that by creating good quality content. You can do that by listening. You can do that by interacting with your customers.

“Quality trumps quantity,” writes Gunelius. If you have a Twitter following of 1,000 who retweet you and engage with what you have to say, it is worth way more than a following of 10,000 where many of the your followers have you on mute.

5. The Law of Compounding

You know that investing money over time leads to compound interest. You can make interest on the money you made as interest.

Because social media marketing can increase its reach through social sharing, a similar phenomenon exists. Think of it as social compounding. You make good content and share it with your network. Then someone shares it with theirs, and then it turn it gets shared again because of that sharing. When it works, it really, really works.

“This sharing and discussing of your content opens new entry points for search engines like Google to find it in keyword searches,” writes Gunelius. “Those entry points could grow to hundreds or thousands of more potential ways for people to find you online.”

6. The Law of Patience

This is a law that applies to most things in life, and yet people often don’t think it should apply to social media marketing. Social media marketing can reach untold numbers of people, right? And you can communicate with them instantaneously, right? Yes. But you still need to build relationships, and that takes time.

7. The Law of Value

Value is one of the most essential things that you should be providing your customers via social media. What does your content give them that they don’t already have? The answer to this question might be something ephemeral: a laugh, maybe. Or it might be concrete: helpful information.

Too many companies believe that only their product must provide value. But in fact their communication should provide value as well.

8. The Law of Acknowledgment

“You wouldn’t ignore someone who reaches out to you in person so don’t ignore them online,” writes Gunelius.

It’s all about reciprocity. You write to me, I write to you.

If you think of the basic building block of social, its atom, as it were, as the relationship, then anything that builds relationships is important. Acknowledgement and reciprocity build relationships. People want to feel seen and heard. So watch and listen.

“You can’t expect others to share your content and talk about you if you don’t do the same for them,” writes Gunelius. “So, a portion of the time you spend on social media should be focused on sharing and talking about content published by others.”

9. The Law of Accessibility

As we established before, one of the essential aspects of social media is its interactivity. It makes everyone a contributor. So if you act like a traditional publisher and just broadcast your message, you are missing out. Join the fray on your social networks.

“Don’t publish your content and then disappear,” writes Gunelius. “Be available to your audience.” Be part of the conversation. Show up consistently on your social networks. Build your relationships.

(The image was made at Hetemeel.com where you can make Einstein say whatever you want.)

4 signes qui montrent que vous êtes fait pour être entrepreneur

Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur. Pour savoir si vous avez le virus de l’entrepreneuriat, voici quelques signes qui ne trompent pas.

Alors que 43% des enfants et des adolescents américains déclarent qu’ils veulent monter leur entreprise, seulement 13% des adultes se sont lancés dans des activités entrepreneuriales.

De quelles qualités disposent les individus dont l’ambition entrepreneuriale a survécu au passage à l’âge adulte ?

Pour le découvrir, des chercheurs des universités de Tufts et Stanford ont passé trois années à étudier plus de 5 000 étudiants pour identifier les traits de caractère et les comportements des entrepreneurs en herbe.

Les chercheurs ont récemment publié leurs résultats dans The Wall Street Journal. Leurs conclusions sont les suivantes : 4 indicateurs montrent que vous avez tous les atouts pour monter votre affaire.

Avoir une bonne maîtrise de soi

La maîtrise de soi est liée à d’autres qualités comme la volonté ou l’esprit d’initiative. Dans l’étude, les étudiants qui se décrivaient comme « autonomes » avaient 1,5 fois plus de chance de devenir entrepreneurs que les autres. De même, les étudiants qui avaient déjà lancé un nouveau club dans leur école ou qui avaient rallié des personnes autour d’une cause spécifique étaient presque deux fois plus susceptibles d’avoir des ambitions entrepreneuriales.

La persevérance face à l’échec est une autre composante de la maîtrise de soi. Par exemple, un étudiant interviewé a remporté une compétition commerciale en ligne lorsqu’il était lycéen. Pour celà, il avait essayé de nombreuses méthodes pour vendre des composants électroniques d’occasion, jusqu’à en trouver une qui fonctionne.

Avoir le soutien de votre entourage

Près de 45% des entrepreneurs en herbe ont un parent qui a monté sa propre entreprise, contre 29% des autres étudiants. Les premiers ont vu des membres de leur famille, des amis, des mentors monter leur propre entreprise. Cette situation peut donc les encourager à se lancer dans cette voie.

Par exemple, une personne interrogée par les chercheurs déclarait qu’un ami de son père avait monté un restaurant à succès sans connaissance particulière ni expérience dans le domaine. Ce proche a été pour elle une véritable source d’inspiration.

Avoir l’esprit créatif

Plus des trois-quarts des futurs entrepreneurs font preuve d’un haut degré d’innovation, contre 47% pour tous les autres. « Ces créatifs trouvent de nouveaux moyens de réaliser les tâches quotidiennes et choisissent de construire de meilleures solutions pour résoudre un problème plutôt que d’opter pour une méthode éprouvée », expliquent les chercheurs.

Avoir de l’intérêt pour le monde des affaires

Lorsqu’ils étaient étudiants, beaucoup d’entrepreneurs en herbe cherchaient déjà à développer leurs compétences dans le domaine des affaires. D’autres suivaient des cours de business ou de management, même si ce n’était pas la spécialité de leur diplôme.

Porter un intérêt au monde des affaires est aussi étroitement lié à une connaissance de la finance. L’étude a montré que les entrepreneurs en herbe étaient deux fois plus susceptibles d’avoir une haute connaissance de la finance. Par exemple, ils cherchaient activement des occasions pour investir.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville,

Selon quels critères les investisseurs analysent-ils les projets ?

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Au-delà des critères généraux clairement affichés par les investisseurs, il existe des critères implicites qui sous-tendent leur décision d’investir ou non. Il est important que vous en ayez conscience pour mieux comprendre leurs attentes. Guide « Lever des fonds »

Quels sont les enjeux des investisseurs ?

La rémunération que l’investisseur peut attendre de l’investissement est de plusieurs natures :
• Pendant la durée de l’investissement, au titre des dividendes et éventuels intérêts. Néanmoins  dans  le  cadre  de  projet de  création  d’entreprise,  la  probabilité de distribution de dividende est très faible, dans la mesure où le résultat net comptable est réinvesti dans l’entreprise afin  de  financer  son  développement. Les  intérêts  liés  à  un  investissement sous    forme    d’obligations    génèrent une rémunération, mais qui n’est pas suffisante par rapport aux risques pris,
• À terme, lors de la revente des titres, la plus-value éventuelle réalisée. La rémunération de la société de capital investissement résulte de la différence entre le prix de vente et le prix d’achat de chaque titre. Cette plus-value dépend de la valeur créée par l’entreprise dans l’intervalle, et de l’appétence du marché au moment de la revente.

Pour l’investisseur, à l’échelle d’un investissement, les risques à évaluer sont donc les suivants :
• Le  risque  de  rentabilité :  est  que  la revente de ses parts dans l’entreprise ne lui permette pas de réaliser un niveau de rentabilité jugé suffisant. Pour réaliser une plus-value significative, il faut que le prix de vente soit largement supérieur au prix d’achat, et donc que, dans l’intervalle, la société ait créé plus de valeur. Une entreprise qui afficherait des résultats constants, bien que rentable, ne constituerait pas une bonne opération pour un investisseur. La rentabilité de l’investissement pour un investisseur est calculée sous la forme du TRI (= Taux de Rendement Interne), variable prenant en compte le montant de la plus-value et la durée pendant laquelle «l’investissement est bloqué»,
• Le risque d’illiquidité : l’investisseur a fait l’acquisition de titres de la société ; il doit pouvoir les revendre à terme (à 5 ans en moyenne). Le risque vient du fait que les fonds gérés par les investisseurs ont des durées de vie limitées (en général 10 ans), et que les investisseurs sont tenus de rembourser leurs souscripteurs avec une plus-value, à l’échéance du fonds. Ils doivent être en mesure de vendre leurs titres au plus tard à échéance du fonds, et cela dans de bonnes conditions.

Lorsque l’entreprise ne présente pas une situation économique suffisamment attrayante pour trouver des acquéreurs, on dit que l’investisseur est « collé » à l’entreprise, car il ne  peut pas vendre ses titres et donc ne peut pas rendre « liquide » sa participation.
Les critères de décision d’un investisseur sont multiples, mais ils visent tous à s’assurer que les risques pris sont mesurés et rentrent dans sa stratégie globale d’investissement.

Quels sont les critères des investisseurs à l’échelle du projet ?

Pour évaluer ces risques, l’investisseur va donc analyser plusieurs aspects :
• Le   potentiel   de   création   de   valeur à horizon 2 à 7 ans en moyenne. Ce potentiel doit être élevé pour intéresser l’investisseur. Il recherche soit une entreprise à fort potentiel de croissance (capital-risque), soit une entreprise dégageant déjà une rentabilité importante (capital-développement),
• Le potentiel de cession des titres à terme. Pour un investisseur, il existe plusieurs voies de sortie, dont principalement :
-Cession industrielle : revente des titres à un groupe industriel,
-Introduction en Bourse,
-Cession des titres aux actionnaires historiques,
-Cession des titres à de nouveaux investisseurs,
-Réduction ou amortissement du capital (cas très peu favorable),
Mais seules la cession industrielle et l’introduction en bourse sont fortement rémunératrices, les introductions en bourse étant beaucoup plus rares. L’investisseur cherchera à s’assurer qu’une telle sortie est envisageable à terme. C’est pourquoi, avant même  de  rentrer  au  capital,  l’investisseur vous  demandera  quelle  est  votre  stratégie et comment ils pourront sortir. Si vous faites entrer des investisseurs au capital, vous devez avoir intégré cette revente à terme,
• L’affectio societatis et la confiance dans l’équipe dirigeante pour atteindre ces objectifs de création de valeur, et de négociation d’une revente des titres au prix le plus élevé possible.

De ces grands critères découlent des critères plus concrets d’analyse des projets :
• La  nature  du  produit  et  du  marché. Notamment la taille estimée du marché, la croissance et le caractère saisonnier de l’activité,
• La      stratégie      et      la      dynamique concurrentielle.Notamment la nature et le niveau de concurrence, la puissance des  fournisseurs  et  des  distributeurs, la capacité à bloquer la pénétration de nouveaux entrants…,
• Les  capacités  de  l’équipe  dirigeante. Notamment le leadership et l’expérience du dirigeant et de son équipe managériale, les compétences  organisationnelle et administrative, les capacités en marketing, ventes et production,
• Les projections financières. Notamment le délai pour atteindre le seuil de rentabilité et le taux de rendement attendu,
• Le financement. Lien entre l’opportunité et les objectifs fixés aux fonds requis. Les sociétés de capital-risque doivent être attentives à leur portefeuille ainsi qu’aux engagements pris envers leurs investisseurs quant au type de placement qu’elles réalisent (comme les créations d’entreprises, les reprises par les salariés, etc.),
• Les  modalités de l’opération d’investissement.  Nature spécifique de l’investissement, niveau de développement de la société, possibilité de réunir plusieurs investisseurs dans l’opération et d’investir en plusieurs étapes (c’est-à-dire à des stades plus avancés dans la croissance).

En termes de hiérarchie de ces critères, il faut savoir que :
• Les investisseurs cherchent principalement à savoir si le dirigeant et son équipe disposent des qualités de«leadership» et des compétences en management requises pour mener à bien le projet. Ce raisonnement est logique, car ces qualités conditionnent le reste du projet,
• Le second critère est la proposition de valeur et le potentiel du marché. L’entrepreneur doit avoir une stratégie produit/marché claire, fondée sur un produit/service original permettant de créer des barrières à l’entrée. Il est essentiel qu’il dispose de données financières crédibles indiquant clairement le délai prévu avant d’atteindre le seuil de rentabilité,
• La nature et le niveau de concurrence sur le marché sont moins importants que la capacité apparente de l’équipe dirigeante à maintenir et à défendre sa part de marché,
• Les projections financières ont un certain poids, mais sont moins importantes que les considérations relatives à l’équipe dirigeante et au potentiel, car elles ne sont effectives que lorsque le projet est devenu réalité. Les investisseurs savent bien que toutes ces informations ne serviront strictement à rien si l’opportunité n’est pas solide.

Quels sont les critères des investisseurs à l’échelle de leur portefeuille ?

Sachez qu’il existe d’autres critères, des critères « macro » internes à l’échelle plus globale de leur portefeuille. Ces critères ne sont souvent pas exprimés ouvertement, et pourtant ils sont tout aussi importants que ceux liés à la qualité du projet, et il vous est plus difficile de les connaître.
L’espérance de rentabilité du portefeuille est évidemment liée à l’espérance de rentabilité pour  chaque  participation.  Mais  l’atteinte des objectifs à moyen et à long terme de l’investisseur repose également sur les stratégies d’ensemble qu’il adoptera dans la gestion de son portefeuille.
C’est encore plus le cas à des stades précoces d’intervention     (amorçage et création), pour lesquels les taux de sinistralité sont significatifs.

Exemple :
En amorçage le risque est tel que, même si l’investisseur espère que chaque participation sera une réussite, sur 10 projets investis :
• 5 engendreront une moins-value (voire une perte totale),
• 2  permettront uniquement de rembourser l’investissement sans plus-value,
• 2  permettront  de  générer  une  petite plus-value,
• Et  seulement  1  projet  sera  une  réelle success story, permettant de compenser les pertes et de réaliser une rentabilité globale du portefeuille

La diversification du  portefeuille répond à l’adage nous  incitant à « ne  pas  mettre tous nos œufs  dons  le même  panier ».  De plus, elle  offre la possibilité aux  investisseurs, à risque  égal, d’augmenter le rendement à moyen et à long terme de leur portefeuille.
La diversification d’un  portefeuille consiste à répartir le montant global :
• Entre  les catégories de véhicules de placement, lorsque  la société de gestion a plusieurs fonds,
• A    l’intérieur   d’un   même  groupe   de voleurs, par exemple les  actions ou  les obligations,
• Entre des  titres provenant de différents secteurs industriels. Par un dosage approprié    des  différents secteurs, l’investisseur diminue sa  vulnérabilité par rapport aux  difficultés que pourrait connaître un secteur et il tente de profiter ou maximum de la conjoncture favorable dont peut   bénéficier   un  secteur  à un moment donné,
• Entre  des  titres présentant  des  degrés de risque  différents, et donc souvent des stades d’intervention différents.
D’autre part, les investisseurs ont des critères liés à leurs délais d’investissement :
• Pour  les fonds liés à I’ISF, ils doivent souvent   investir  beaucoup  avant  une dote limite, ce  qui  peut jouer  en  votre faveur,
• Lorsque  le délai  se raccourcit  avant la fin de vie du fonds, les investisseurs choisiront de préférence des entreprises pour  lesquelles le délai  de sortie envisageable est le plus court possible.

En résumé
Pour les investisseurs, chaque investissement représente un fort enjeu. Ils risquent notamment :
-De ne jamais pouvoir revendre les actions souscrites,
-De tout perdre si l’entreprise dépose le bilan,
-De réaliser une moins-value si l’entreprise ne s’est pas développée comme convenu, et se revend à une valeur inférieure à celle de l’entrée des investisseurs.
C’est pourquoi ils analysent avec attention le potentiel du projet, et donc en priorité la capacité de l’équipe à réaliser ce potentiel, mais aussi leur capacité de sortie dans les meilleures conditions. Plus vous intégrez ces critères dans vos échanges avec eux, et plus vous augmentez vos chances d’aboutir, tout en sachant que d’autres critères plus globaux sont pris en compte, sur lesquels vous n’avez pas réellement d’emprise.

Dix (10) mesures que les présidents de CA devraient examinées afin d’affirmer leurs rôles de leader

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

À chaque semaine, je donne la parole à Johanne Bouchard* qui agit à titre d’auteure invitée sur mon blogue en gouvernance. Son sixième billet se retrouve dans le e-Book 1 publié sur son site.

Sous l’entête « What I write about », blogs in French, l’on retrouve tous ses articles en français.

L’auteure a une solide expérience d’interventions de consultation auprès de conseils d’administration de sociétés américaines et d’accompagnements auprès de hauts dirigeants de sociétés publiques.

Dans ce billet, elle propose dix (10) mesures que les présidents de conseils d’administration (PCA) devraient considérer afin de mieux exercer leurs rôles de leader.

Je crois que vous serez intéressés à connaître les mesures qu’une consultante chevronnée recommande aux présidents de conseils eu égard au bon fonctionnement de leurs conseils ? Elle nous invite par ailleurs à examiner le fonctionnement du CA à la lumière de ces questions.

Bonne lecture ! Vos commentaires sont les bienvenus.

Soyez un président de conseil d’administration exemplaire en…

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