Category Archives: Mis en valeur

Comment gagner en efficacité avec 5 leçons de Confucius ?

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ». Voilà ce que je trouve dans mes nombreuses lectures sur les réseaux sociaux, bibliothèques ou émissions de télévision. Il semblerait que pour « attirer le chaland » vers de nouvelles techniques, modes de réflexion, comportements à privilégier, nous soyons obligés de « réinventer la roue » en utilisant ou en créant de nouveaux mots, nouveaux concepts etc. Il se trouve que, lorsqu’on dissèque ces nouvelles tendances, nous nous retrouvons toujours devant des principes immémoriaux. Bien sûr, il est capital de l’évolution de nos sociétés mais pourquoi ne pas simplement se poser la question  » Comment puis je simplement adapter ce principe fondamental à mon équipe actuelle,  à mon Management, à mon client ?
J’ai donc trouvé cet article que je trouve fort intéressant…. donc je le partage avec vous. Je me suis permis à la fin de chaque leçon d’y mettre mon grain de sel (vous me connaissez maintenant !). Je vous laisse donc le plaisir de commenter, d’échanger, de polémiquer sur l’ensemble de ces 5 leçons.

confucius

Confucius, dit « Maître Kong », a approché les puissants dans une Chine troublée par les rivalités princières. Ses préceptes moraux et politiques vieux de 2500 ans peuvent aujourd’hui encore servir aux managers. Gouverneur de Zhongdu, intendant des travaux publics puis ministre de la justice pour le royaume de Lu (au Sud de Pékin), Confucius a ensuite passé sa vie à l’étude des textes et des rituels et à enseigner. Sa doctrine propose à chacun de s’essayer à la « sagess »e et de devenir un homme de bien (junzi) en cultivant les vertus cardinales: l’altruisme, l’humanité, la bonté (ren) et le respect d’autrui (yi). Il édicte les comportements à adopter pour y accéder. Voici cinq leçons reprises de l’ouvrage « Confucius, 18 leçons pour réconcilier éthique et performance » explicitées par l’auteur Gérard Lelarge, fondateur de GL Formation.

Leçon n°1 : osez être sévère !

« Associez à la fois bienveillance et exigence. »

Il s’agit de parvenir à concilier les contraires afin d’éviter les excès : trop de bonté confine à l’inefficacité, trop de sévérité crée l’injustice. Pour Confucius, le prince doit trouver le « juste milieu » et « penser droit ». Le manager, lui, doit agir et trancher avec équité. Il lui faut en particulier veiller à faire progresser chacun sans s’épuiser à la tâche et se préoccuper des « mauvais » élèves en les formant, en les soutenant. Et il sanctionnera clairement, en se rappelant que le mot sanction peut également être positif… Pratiquez le recadrage, la « punition », la récompense justes, l’encouragement sincère, l’écoute empathique. Vous générerez ainsi de la cohésion et de la motivation.

Note de Pierre Yves : Je préconise l’outil dans une formation Management Opérationnel  : Les manettes « Flexibilité mentale et niveau d’exigence ». En fonction du niveau de chacun de vos collaborateurs en terme de motivation et compétence, vous n’allez pas utiliser ces 2 manettes de la même façon. Me contacter pour plus d’information (Vous comprendrez que je ne peux pas non plus donner tout ce que j’ai appris au cours de ma longue carrière, il faut bien que je garde quelques subsides pour ma retraite et ne pas manger des pâtes tous les jours !!)

exemple 2Leçon n°2 : donnez l’exemple !

« Un homme de bien est celui qui ne prêche pas ce qu’il faut faire tant qu’il n’a pas fait ce qu’il prône. »

Savoir se gouverner soi-même est un impératif pour bien gouverner les autres, dit Confucius. Le souverain, doit donc se montrer exemplaire sans jamais se lasser et travailler à « être digne d’être connu ». Il sera vigilant au quotidien sur trois choses. 1/Son attitude, « exempte d’emportement et d’arrogance ». 2/Son expression, « qui reflétera la bonne foi ». 3/Son langage, « exempt de vulgarité ». Il sera ainsi naturellement suivi et respecté. A appliquer mot pour mot par un manager !
Soyez un modèle au moins sur 2 ou 3 points : parlez vrai, mettez la main à la pâte, restreignez votre train de vie (abandon de privilèges…), visez la simplicité, cherchez à comprendre les autres…

Note de Pierre Yves :  Pourquoi suis-je parti de l’entreprise et me suis -je mis à mon compte ? Parce que j’en avais marre, entre autre,  d’être sous l’autorité de hiérarchiques soit incompétents soit qui utilisaient le mode « Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais. Pour moi, la vertu la plus importante d’un Manager c’est d’abord l’exemplarité. Qui rejoint mon Club ?

remise en causeLeçon n°3 : acceptez de vous remettre en cause !

« A l’image de celui qui taille et polit les pierres précieuses, perfectionnez-vous vous-même. »

Pour « Maître Kong », tout homme doit viser la perfection et l’excellence humaine. Pour s’adapter au monde mouvant sans se renier, le manager a avantage à questionner ses façons de faire. Il peut prendre l’habitude de dresser un bilan de ses actions en fin de journée : ai-je fait tout mon possible ? Ai-je appliqué ce que j’ai appris ? Ai-je été digne de la confiance d’autrui ? Sortir de sa zone de confort exige aussi de savoir accueillir la critique des autres, soit frontale, soit subliminale. Le langage non verbal est souvent évocateur : repérez les regards fuyants, les yeux aux ciel, les gestes nerveux, les signes d’impatience, etc.
A vous de vous ajuster. Reconnaissez aussi vos erreurs : « j’ai mal apprécié la situation… »

Note de Pierre Yves :  Dans un précédent article je vous alertais sur le danger de laforce de l’habitude et l’outil qui vous permettait de l’éviter. Chaque fois que vous le pouvez mais de façon périodique,utilisez ce rituel de la question : comment puis-je faire mieux et différent ? Et pourquoi ne pas aussi la faire poser à vos équipes ?


Leçon n°4 : exigez beaucoup de vous-même

« L’honnête homme monte la pente, l’homme vulgaire la descend. »

Selon Confucius, un homme de bien,n pour gagner en efficacité,  s’impose des règles sévères ainsi qu’une grande ambition, pour lui et pour les autres. Il est capable de s’engager au-delà de son intérêt personnel. Le manager va donc payer de sa personne, se dépasser pour atteindre des objectifs collectifs, sans faux-semblants. Il apprendra à partager son pouvoir, son savoir, ses collaborateurs.
Pour donner votre pleine mesure, ne vous contentez pas de faire le job, voyez plus grand, prenez des initiatives. Vous gagnerez en satisfaction et en visibilité, mais aussi en crédibilité et donc en autorité sur votre équipe.

Note de Pierre Yves :  A mon sens, il ne s’agit as là de vous auto-flageller ni de vivre une vie managériale d’ascète mais plûtot de vous fixer des objectifs ambitieux et réalisable tout en vous ménageant des moments de pause pour prendre du recul. Il s’agit aussi de faire monter vos collaborateurs en compétences voire de vous appuyer sur les leurs sans craindre pour votre statut ou votre place. Si vous ressentez le besoin d’échanger sur ce thème-là (ou sur un autre bien-sûr), je suis disponible ici.


apprendre des autres 2Leçon n°5 : acceptez d’apprendre des autres pour augmenter votre efficacité

« Prenez trois hommes au hasard dans la rue, ils auront nécessairement quelque chose à m’enseigner. »

Le « Maître » estimait lui-même ne pas avoir la science infuse. Il recommande « de ne parler que du certain », d’observer la réaction de son entourage, d’écouter -« même ses subordonnés »- de se nourrir de la qualité des uns et des défauts des autres. Chacun a des idées dignes d’intérêt car susceptibles de nourrir sa propre analyse et d’éviter les fausses routes. Le manager saura se taire, stimuler la réflexion et l’échange dans les équipes, provoquer les rencontres informelles, ce qui créera de la proximité et de la confiance. Songez aussi à sortir de votre bureau pour « vous ouvrir au monde ».
Allez au spectacle, suivez des conférences, fréquentez des clubs et lisez. Tout ceci sera source d’inspiration nouvelle.

Note de Pierre Yves :  Quand, pour la dernière fois avez-vous écouté votre équipe sur de nouvelles idées, process, comportements, produits ou services à développer ? Quand leur avez-vous permis de laisser parler leur créativité sans aborder la notion de coût, d’objectif, de rentabilité, de retour sur investissement ?

Trouver des repreneurs pour votre entreprise

Chercher et trouver le repreneur d'une entreprise

Définir le profil de l’acquéreur

Afin de cerner au mieux le futur chef de votre entreprise, prenez en considération deux éléments principaux : le profil personnel et le profil financier.

Le profil personnel

Il s’agit de répondre à une série de questions :

  • Quel est le niveau de compétences professionnelles du futur acquéreur ? En d’autres termes, a-t-il une solide expérience et de bonnes compétences sur le même secteur d’activité ?
  • A-t-il un profil de leader ? de manager d’hommes ? Cet aspect est essentiel, car une entreprise ne se dirige pas seulement sous l’aspect financier et comptable. Votre entreprise a été dirigée par une personne capable de prendre en compte les spécificités de chacun de vos employés.
  • Dans quelle phase de sa carrière se situe le candidat ? Est-il dans une tranche d’âge proche de la retraite également ? Dans ce cas, la pérennité de la reprise peut être remise en cause, ceci impliquant qu’une prochaine revente de sa part peut être en préparation.

Le profil financier

Sachez qu’un profil financier jugé comme étant sérieux est celui d’une personne en mesure d’apporter jusqu’à 30% du montant de la transaction.

  • Quels sont les partenaires financiers qui l’accompagnent ? Est-il d’ores et déjà soutenu par des banques ? un groupement d’associés ? des capital riskers ? des business angels ?
  •  Quel est le niveau d’investissement envisagé ? Vous connaissez le montant des budgets nécessaires pour faire tourner votre activité, mais est-ce que le candidat place le curseur au même montant que vous-même ?

S’appuyer sur un réseau de professionnels

Pour vous accompagner dans la recherche d’un repreneur, sachez que plusieurs interlocuteurs sont à votre service.

  • Votre réseau personnel et professionnel : amis, famille, anciens collègues…
  • Les Chambres du Commerce et de l’Industrie (CCI) et les Chambres des Métiers. Elles peuvent vous mettre en relation avec un vaste panel de chefs d’entreprises ou de personnes se portant candidates pour une reprise d’entreprise.
  • Les associations de repreneurs. Spécialement créées pour cette activité, leur spécialisation sur la question vous sera d’une grande aide.
  • Les professionnels de la cession/reprise d’entreprise : cabinets de rapprochements, banques et autres agences immobilières dans le cas d’une vente de fond de commerce.

Comment rester focalisé sur soi-même

Comment rester focalisé sur nos actions sans se laisser perturber, sans peur du jugement d’autrui et du regard des autres

Que nous soyons débutant ou pas, nous appréhendons souvent le regard des autres, leurs appréciations, leurs jugements. Bien sûr cela provient souvent d’un manque de confiance en soi et dès lors il est tellement facile de se laisser envahir voire déstabiliser par les remarques des autres.

Mais nous devons comprendre que cela vient de nous-mêmes au départ. Notre propre perception ou interprétation de la « réalité » génère et attire les remarques négatives, les critiques, les reproches.

Si notre perception se situe dans la peur, dans le mauvais sentiment de soi, ou dans la pensée que nous allons être critiqué quoiqu’on fasse, alors c’est exactement ce qui va se passer car nos pensées et nos émotions nous amènent à vivre notre réalité quotidienne (voir plus bas ce processus créateur).

Lorsque à l’intérieur de nous, nos peurs sont récurrentes, et nos mauvais films répétitifs, alors cela se concrétise …

Alors comment rester zen dans nos actions, comment rester focalisé sur nos actions sans jamais ou presque se laisser perturber par les pré supposés regards inquisiteurs des autres ?

Voici 8 conseils et orientations qui pourront vous aider à retrouver plus de sérénitéet de confiance, qui vous aideront à vous respecter, à respecter ce que vous êtes aujourd’hui.

1) Recentrez-vous sur Vous, sur vos qualités, compétences et sur votre propre expérience même si celle-ci vous paraît faible. Nous avons toujours du bon et du meilleur à donner, alors pourquoi se préoccuper ? …

Prenez quelques instants pour réfléchir à cela et écrivez noir sur blanc ce qui fait de vous un être riche de par vos propres acquis.

Soyez fier de vous ! … Relevez la tête, redressez-vous, prenez une attitude physique qui inspire pour vous la confiance ! …

2) Adoptez une ou plusieurs phrases clés pour vous rassurer du style : « je donne toujours le meilleur de moi-même », « je fais au mieux et tout mon possible », « tout le monde a déjà été débutant », « ce que je connais, d’autres ne le connaissent pas », « j’ai déjà des qualités et des compétences de par ma formation », « je suis un être plein de bonne volonté, donc tout va bien », etc …

3) Voyez à chaque instant le positif de vos actions.

Je vois et je remarque que j’apporte un plus à mon environnement et aux autres même si je débute car ma connaissance est unique. Je suis quelqu’un d’important …

4) Essayez au maximum de prendre plaisir à ce que vous faites.

Il est important ici d’aimer ce que nous faisons pour y trouver du plaisir et avoir un sentiment positif. A défaut je prends le meilleur de chacun de mes « espace-temps » et de ma journée.

5) Appuyez-vous sur votre propre personnalité, vos qualités intrinsèques.

Ayez conscience que vous êtes unique, personne ne vous ressemble et vous ne ressemblez à personne.

Cela fait votre originalité mais aussi votre force.

Soyez vous-même tout simplement.

Pensez à ce qui vous fait différent des autres et à ce que vous pouvez apporter de différent et d’original de par tout simplement votre propre caractère qui fait votre unicité ! …

6) Appuyez-vous sur vos expériences passées qui ont réussi.

Avant toute nouvelle actions, rappelez-vous de ce que vous avez déjà réussi, rappelez-vous de vos « petits comme de vos grands succès » (y compris hors cadre professionnel).

7) Remarquez les regards positifs les approbations positives, les compliments, les remerciements.

Ayez conscience que vous apportez quelque chose de plus aux autres ! … Vous êtes important !

8 ) Au tout début de la journée ou avant un événement important, apprenez à vous relaxer, à vous détendre, puis à visualiser (imaginer) positivement votre journée ou un moment particulier.

Comment être plus efficace

8 conseils basiques et très simples pour gagner en efficacité.être efficace

Bien souvent, nous nous dispersons, nous perdons notre concentration, et nous avons de la difficulté à accomplir ce que nous avions prévu, si nous l’avions prévu …

Cette première observation, vous donne déjà une clé que je vais développer :l’organisation et la planification de mes tâches hebdomadaires.

Alors comment devenir plus efficace dans notre vie ?

1. Lister mes priorités

La première chose à apprendre et à faire pour devenir plus efficace dans ma vie, est delister mes priorités.

Donc je dois lister tout ce qui est important pour moi, et en fonction du temps dont je dispose, je dois éliminer certaines choses et en garder d’autres. Donc, je liste :

Priorité N°1———————————-

Priorité N°2———————————————————

Priorité N° 3——————————————————————-

Priorité N° 4——————————————————————-

Priorité N° 5——————————————————————-etc ……

Je vais garder les priorités que je peux caser dans mon planning hebdomadaire. Ensuite, le reste, je vais soit le mettre en stand by, soit le reporter à plus tard (le planifier pour plus tard), soit l’éliminer.

2. Faire des choix

En fonction du temps dont je dispose chaque semaine, je dois faire des choix et vraiment mettre en avant les priorités parmi mes priorités … Ce sont mes « grosses pierres ».

Vous devez faire des choix pour être plus efficace.

Vous ne pouvez pas tout faire, vous ne pouvez pas tout mener de front. Vous êtes, nous sommes, obligés de faire des choix.

Je ne peux pas être efficace dans ma vie si je veux tout embrasser, si je veux tout faire,ou si je n’ai pas fait de choix.

Cette notion est primordiale. L‘être humain est très dispersé par nature. Vous savez pourquoi il est dispersé ? Tout simplement parce-qu’il a un mental très fort.

Le mental, lui, veut tout embrasser, tout connaitre, tout savoir, tout apprendre, tout étudier. Le mental est un outil, mais il est comme un cheval sauvage que l’on a du mal à contrôler, à maitriser. Le mental par nature ne sait pas se concentrer …

Si vous ne faites pas des choix en amont, votre mental va partir dans tous les sens, et vous allez vous disperser !

C’est-à-dire qu’à un moment donné, vous allez être sur une chose, cela va durer peut-être quelques semaines, et après, vous allez arrêter, passer à autre chose …

Pire, dans une journée même, vous allez passer d’une chose à l’autre de manière irrationnelle, et vous viendra à l’idée de faire 50 choses différentes. Au bout du compte, vous ne ferez pas grand chose, car vous allez commencer des choses sans vraiment les finir (dispersion), car vous aurez le sentiment d’avoir une tâche immense à accomplir, et finalement par désorganisation et découragement, vous serez très peu efficace (procrastination), et donc vous aurez très peu de résultatêtre organisé et efficaces.

Vous allez passer de votre ordinateur, peut-être, à une activité dans votre maison, puis à un coup de téléphone, à vos mails, ensuite peut-être au coaching en or … , puis à un livre … Après vous allez vous occuper de ci, de ça … Là-dedans, il y a peut-être votre vie familiale, votre activité professionnelle, etc… Et quelqu’un va vous dire « Je peux passer chez toi prendre un café ? » Vous lui répondez « Ok, viens« . Et vous allez vous laisser déborder. Vous allez vous-même prendre des rendez-vous sans peut-être les organiser intelligemment, en fonction d’autres tâches, etc …C’est tout le contraire de l’efficacité.

3 . Pour être efficace, je dois être organisé (ordonner et planifier mes tâches)

Pour cela j’utilise un outil simple et incontournable : l’agenda !

Personnellement, j’utilise un agenda hebdomadaire qui me permet de voir les 7 jours de la semaine en ouvrant mes deux pages. J’aime bien travailler avec ce genre d’outil. Des études démontrent que l’être humain fonctionne sur du court terme, sur 7 à 10 jours. Donc fonctionner sur une semaine, de semaine en semaine, à mon sens, par rapport au mental humain, est une bonne chose.

Le vendredi soir, ou le samedi, ou le dimanche soir, voire au plus tard le lundi matin, jeplanifie les grandes tâches de la semaine à venir.

Parfois même, je planifie des tâches plusieurs semaines en avance. Il y a des tâches qui sont déjà inscrites pour dans 15 jours, 3 semaines, un mois, un mois ½.

Chaque semaine, le week-end, je regarde la semaine suivante et j’inscris sur mon agenda mes grosses pierres, c’est à dire mes priorités.organisation efficace

Par exemple, cette semaine, chaque jour, j’avais mes grosses pierres. Je n’ai pas 50 grosses pierres, car vous ne pouvez pas en faire 50 par jour. J’en ai une ou deux par jour maximum.

Ensuite, j’ai de petites pierres, puis de tous petits cailloux, c’est à dire des petites tâches, des petits trucs que je vais ajouter. Mais les grosses pierres, les priorités, elles sont marquées dans mon agenda.

Je ne charge pas trop mon agenda car je sais que le temps passe vite, je laisse la place pour les imprévus. Je suis assez souple. J’essaie de rester assez réaliste et lucide par rapport à mes objectifs hebdomadaires et je note mes grosses pierres, mes petites pierres, mes petits cailloux, pour la semaine.

Chaque semaine, j’ai des priorités incontournables. En général, j’arrive à les mener à bien. Certaines, je ne peux pas y échapper, elles sont pour moi obligatoires. Maintenant que j’anime un blog, je suis obligé d’avoir aussi cette discipline.

J’ai un rythme, et je suis obligé d’avoir ce rythme et mes priorités pour être efficace.Tout cela est noté dans mon agenda. J’ai aussi des listes “de choses à faire” par ailleurs. Progressivement, je rajoute dans mon agenda certaines tâches que j’ai envie de faire, que je prévois de faire. Cela est pour la semaine.

Quand la semaine est écoulée, s’il y a des tâches que je n’ai pas effectuées, je les reporte sur la semaine suivante, voire même plus tard, tout dépend de leur priorité. Parfois, il y a des tâches qui ne sont pas si importantes que ce que nous avions prévu.

Mais dans tous les cas, je choisis, je planifie, j’organise, j’ai des objectifs hebdomadaires.

Ce que je fais aussi (mais moins souvent car je préfère fonctionner sur la semaine), et je vous conseille aussi de le faire au début, c’est que chaque soir, en fin de journée, par rapport à vos tâches du jour, de faire le point, voir où vous en êtes.

  • Ce qui a été fait, c’est ok.
  • Ce qui n’a pas été fait, de le planifier à nouveau dans les jours à venir.

Je vous conseille vraiment, au début, de fonctionner ainsi, de faire le point chaque soir et de planifier votre journée du lendemain et ainsi de suite. Là, vous allez obtenir, progressivement, de bons résultats.

Je vous conseille vraiment d’utiliser un agenda pour être organisé(e) et efficace.

Au début, peut-être que vous allez trop prévoir ou pas assez. N’en prévoyez pas trop. Il vaut mieux arriver à réaliser nos tâches qui sont prévues plutôt que d’en faire très peu parce que nous nous dispersons et que nous nous sentons débordé par trop de tâches planifiées.

4. Se donner des objectifs

Etre efficace c’est aussi se donner des objectifs et les planifier. C’est important d’avoir une vision, de savoir où je vais, d’avoir des buts, une orientation, une direction. Cela est toujours très motivant et peut nous permettre de rester focalisé et donc être plus efficace.avoir des objectifs

Comment être efficace si je ne sais pas où je vais ? …

Comment être efficace si je ne suis pas motivé par des objectifs simples ?

Ce que vous planifiez doit vous plaire et vous motiver. Cela doit correspondre à des objectifs qui vous font vibrer. Bien entendu il y a des tâches “obligatoires” que nous n’aimons pas faire et c’est normal. Donc parmi toutes vos tâches, il doit y avoir des taches qui correspondent à des objectifs qui vous motivent !

Autre conseil : écrivez sur de grandes feuilles vos objectifs; affichez cela dans un endroit bien visible !

5. Une tâche à la fois !

Autre chose de très important, liée à la discipline : quand vous avez décidé de mener une tâche, que faites-vous ?

Vous la faites ! …  Et surtout, vous ne faites que cette tâche !

Si j’ai prévu deux heures pour étudier “mon coaching en or”, je passe deux heures pour ce coaching. Je ne vais pas, en même temps, 20 minutes après avoir démarré, aller voir mes mails, répondre au téléphone, faire du courrier ou du repassage, préparer ma cuisine ou autre …

NON ! Ces deux heures sont pour moi, pour faire mon coaching,

Je respecte ce que j’ai planifié. C’est ma priorité, toujours !
Tout le reste est en stand-by. C’est vraiment fondamental !

Trop de personnes sont multitâches.

Nous, les hommes, nous sommes incapables d’être multitâches. Vous, les femmes, vous êtes plus facilement multitâches, mais même vous, mesdames, je vous conseille de ne pas faire deux ou trois choses à la fois. Cela peut aussi être une faiblesse de vouloir réaliser plusieurs choses en même temps car on ne les fait pas toujours correctement.

Ayez vraiment cette sagesse : quand vous êtes dans une activité, dans une tâche, vous vous y tenez, vous vous concentrez sur elle. Et quand sur une journée vous avez prévu de rester à la maison, vous restez chez vous, vous ne sortez pas. Quand vous avez prévu des rendez-vous, faites vos rendez-vous.

Je ne dis pas qu’il faut être rigide, non, je ne dis pas que parfois, il peut y avoir des choses qui peuvent se faire de manière inattendue, de manière opportuniste. Finalement, il faut saisir les opportunités quand elles se présentent.

C’est pour cela d’ailleurs que l’agenda ne doit pas être trop rempli pour nous laisser des possibilités. C’est une évidence. Mais pourquoi je vous dis cela ? …  Parce-que je vois trop de personnes qui n’ont pas organisé leur journée ou leur semaine. Elles commencent une chose, arrêtent au bout de 30 minutes, passent à tout autre chose de différent, et ainsi de suite, tout au long de la journée. Quelqu’un les appelle, leur demande de venir, elles y vont …

C’est là où l’on constate le manque d’estime de soi.

Si elles avaient suffisamment d’estime personnelle, elles diraient « non, stop ! Désolé(e), mais là, je suis pris(e) aujourd’hui, je ne suis pas disponible« .savoir dire non

C’est une chose que j’ai apprise, personnellement. Avant, à une époque de ma vie, je ne savais pas dire « non« . Je disais « Oui, ok, je viendrai, je serai là, oui« .Je ne savais pas dire « non ». J’avais surement peur du jugement de l’autre, de ce que pouvait penser l’autre,peur ne pas être aimé.

Il y a plein de peurs comme cela que nous avons. Et voilà, je disais « Oui« . Et je m’apercevais que mon temps personnel filait à toute allure. Finalement, il ne me restait que très peu de temps pour moi. J’avais du temps pour plein d’autres choses, mais pas vraiment pour moi, pas pour ce qui était important pour moi.

Donc petit à petit, j’ai appris à dire « Stop ! Non ! Aujourd’hui, mon planning est comme ça et je le respecte« .

Quand vous arrêtez votre coaching ou toute autre priorité de votre vie pour quelque chose qui finalement n’est pas plus important, c’est que ce que vous étiez en train de faire, à vos yeux, n’est pas important.

C’est la raison pour laquelle il est primordial de lister les priorités en amont et de faire des choix. Puis d’organiser vos tâches (agenda) et de vous donner des objectifs motivant à court, moyen et long terme.

6. Se féliciter !

Félicitez-vous chaque fois que vous parvenez à remplir vos tâches. Faites-vous même des cadeaux à l’occasion, des petits plaisirs et des pauses bien méritées !succès et réussite

Soyez content(e) de vous, c’est vraiment important.

Encouragez-vous, et progressivement, de victoire en victoire, vous allez gagner en confiance et vous deviendrez de plus en plus discipliné, donc efficace.

7 . Faire des pauses

Toutes les deux heures en moyenne (cela peut être moins) faites une pause de plusieurs minutes à plusieurs dizaines de minutes (exemple : aller marcher).

C’est important de faire des pauses et de changer aussi d’activité ou de sujet si vous le pouvez … Variez les plaisirs …

Prenez des moments pour vous reposer, ne rien faire, vous relaxer, réfléchir, méditer … C’est aussi dans ces moments là que vient l’inspiration, les bonnes idées …

8 . Visualiser positivement votre journée

Le matin avant de passer à l’action, prenez un temps pour vous, un temps pour vous relaxer puis pour visualiser positivement votre journée : imaginez que tout se passe bien pour votre journée, comme vous l’aviez déjà prévu, et que vous réalisiez, les unes après les autres toutes les tâches qui étaient prévues !

Vous n’imaginez peut être pas la puissance de votre imagination. J’enseigne cela dans mon coaching gratuit. Nous créons par la “pensée-émotion”. C’est pourquoi vous devez visualiser avec vos émotions comme si tout ce que vous aviez prévu étaient déjà réalisé.

  • C’est très puissant pour aussi être plus efficace !

L’efficacité, donc le succès à terme, représentent un ensemble de choses

  • définir des priorités,comment être efficace
  • faire des choix,
  • être organisé(e), planifier
  • avoir des buts précis et motivant.
  • faire simple, une tâche à la fois
  • se féliciter, s’encourager
  • faire des pauses
  • visualiser sa journée

Et vous, comment faites-vous pour être efficace ?

La qualité de vie au travail dans les Pme

La première édition de notre étude annuelle Sodexo Services Avantages et Récompenses sur les enjeux des PME et la qualité de vie au travail a été réalisée au deuxième semestre 2014 auprès d’un échantillon de 801 dirigeants de PME en France. Ces résultats sont les premiers d’une étude qui sera conduite à l’avenir chaque année et dans différents pays où sont proposées les solutions de Sodexo Services Avantages et Récompenses.

Innovation et entrepreneuriat: les nouveaux samouraïs japonais

Le Japon occupe toujours, bien que très discrètement, la 3e place sur le podium des plus grandes puissances économiques. Besogneuse, la main-d’œuvre nippone se concentre sur un atoll de 4 grandes îles qui se distinguent favorablement parmi les 6 852 îles qui ont façonné une culture hermétique de 127 millions d’habitants.

Coincée entre la Chine nouvelle et l’Allemagne disciplinée, le cœur japonais bat à l’Ouest, ses aspirations et habitudes récentes nous le confirment. Le Japon, dans l’œil occidental, s’illustre dans les grandes réussites industrielles telles les Toyota, Panasonic, Sony, NTT Domoco pour n’en retenir que quelques représentations mythiques.
La réussite japonaise ne s’arrête toutefois pas seulement sur les parvis des grosses sociétés, toujours hyperactives dans l’obtention de brevets et orgueilleuses de leur titre de première détentrice mondiale.

Innovation et start-ups

Depuis quelques années à peine, « les murs tombent entre les startups et les grandes sociétés ou conglomérats industriels », pour reprendre une analogie récente. Aux gros, les brevets; aux petits les innovations, pour ainsi dire! Résultats : les jeunes entrepreneurs se décomplexent, savourent le goût du risque et s’ouvrent aux métissages scientifiques, culturels et sociaux. Une nouvelle classe de Samouraïs est née, guerriers de la créativité et de l’innovation. Toute une révolution dans une société hyper hiérarchisée, enclavée dans ses pratiques ancestrales et, osons le terme, toujours réticente devant l’étranger.

La stratégie nippone de l’innovation

Nous retiendrons l’Indice Bloomberg de l’Innovation (Bloomberg Innovation Index) pour rendre compte de la dynamique du Japon. Six critères sont retenus:
L’intensité de l’activité R&D, la productivité industrielle, la valorisation des nouvelles technologies, la concentration de chercheurs, l’éducation supérieure et le nombre de brevets.

Selon l’Indice Bloomberg, le Japon, en 2014, se classerait 2e rang, derrière la Corée du Sud et devant l’Allemagne.

Les assises de cette performance reposent sur le consensus privé et public exprimé dans l’énoncé stratégique de 2007 et l’horizon de référence 2025.Trois axes majeurs caractérisent cette volonté partagée:

La science et la technologie

Innovation rime ici avec la création et le renforcement de centres de recherche, lancement de nouveaux programmes et projets afin de « séduire les belles têtes » pour qu’elles rejoignent les pôles régionaux d’innovation et activent ainsi l’objectif de délocalisation de la recherche: partenariats université-industrie, amélioration de la compétitivité globale des extrants de la recherche et de la formation scientifique.

Les systèmes sociaux

Les pouvoirs publics japonais reconnaissent l’importance de stimuler la collaboration et les synergies à haute valeur ajoutée entre les communautés scientifiques, industrielles et collectivités locales. S’y ajoutent, l’accréditation de zones franches (non réglementées), soustraites aux pressions réglementaires et inerties bureaucratiques.

Les ressources humaines

Cap sur la culture entrepreneuriale et la créativité. Les mangas de l’innovation et de l’entrepreneurship contrediront les dommages collatéraux et accélérés d’une population vieillissante. Le Japon nouveau sera jeune, audacieux et risquer, Ouvert sur le monde, baladeur entre les salles de cours et les planchers d’usine et des laboratoires où se profilent les brevets qui confortent désormais grandes sociétés et relève créative et innovatrice.

L’initiative emblématique de la ville d’Osaka avec ses incubateurs équipés des dernières technologies et animés de ses séances d’humour rassembleuses, les fameux « rakugo », sessions de conteurs d’histoires comiques, entre autre effervescence culturelle, se distingue, depuis 2013, comme le pôle d’exemplarité pour la « Global Innovation ». La nouvelle boussole!

Le jeune Japonais est invité à voyager. Forcé, faut aussi le dire. Il faut désormais cultiver sa « supériorité » en la confrontant, en la métissant et en scandant la différence nippone sous le chapiteau mondial de la créativité et de l’innovation.

Culture forte mais ouverte sur le monde, concertation domestique et aussi internationale, émulation de la startup comme nouvelle niche pour dominer le palmarès mondial de l’innovation énergétique et environnementale.

À voir ce que fut le Japon des années cinquante et ce qu’est devenu le Japon d’aujourd’hui, l’on ne peinera guère à lui concéder le mérite de son ambition!

Etes-vous prêt à relever les défis professionnels qui s’offrent à vous ?

Vous avez bien pris connaissance de nos outils de développement personnel et vous venez de terminer notre test carrière. Vous savez donc qu’il ne vous reste plus qu’à relever des défis dans chacun des domaines suivants : maîtrise du désordre, construction d’un réseau relationnel et professionnel, développement de vos compétences et enfin identification du maillon manquant dans votre carrière.

Voici nos conseils pour vous aider à relever ce défi professionnel :

Défi professionnel : la maîtrise du désordre dans vos dossiers

  • Etape 1 : observez votre bureau comme si ce n’était pas le vôtre          

Il n’est ici pas question de transformer votre bureau en un espace aseptisé. Cependant, il est important de faire des efforts, car l’état de votre bureau en dit long sur votre faculté à vous organiser et à faire preuve de professionnalisme. Dites-vous que votre patron ou un potentiel client peuvent passer devant à n’importe quel moment de la journée. Nous vous conseillons donc d’être exigeant avec vous-même et de remettre en ordre votre espace de travail si besoin.

  • Etape 2 : aidez vos collaborateurs avec leur espace de travail

Vous savez maintenant organiser votre espace de travail ainsi que vos fichiers informatiques et vos e-mails. Vous pouvez donc venir en aide aux collègues qui ont des difficultés sur ce point. Grâce à vous, ils augmenteront leur productivité, ce qui est bon pour l’ensemble de l’entreprise.

  • Etape 3 : mettez à jour votre CV

Il vous reste un peu de temps ? Mettez votre CV et votre liste de références à jour ! Vous pourrez ainsi réagir rapidement si une opportunité se présente.

 

Défi professionnel : améliorer votre réseau relationnel

  • Etape 1 : une attention de tous les instants

La meilleure démarche n’est pas de vous demander ce que le réseau peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour lui. Si une personne dans votre entourage professionnel souhaite changer d’orientation et que vous êtes déjà passé par là, vous pourrez sans doute beaucoup l’aider.

  • Etape 2 : trouvez de nouveaux contacts

Les personnes qui font partie de votre réseau vous ressemblent. C’est une bonne chose, mais n’hésitez pas à élargir vos horizons : les personnes qui n’évoluent pas dans la même sphère que vous peuvent aussi se révéler d’une grande aide.

  • Etape 3 : préférez le téléphone à l’email

L’email est pratique, mais impersonnel. De temps en temps, préférez le téléphone et les rencontres le temps d’un déjeuner ou d’un café. Vous développerez des échanges plus amicaux, ce qui vous sera d’une grande utilité par la suite.

 Défi professionnel : développez vos compétences

  • Etape 1 : analysez de près vos missions actuelles

Vous ne vous souvenez pas de la dernière fois où vous avez acquis de nouvelles compétences ? Vous avez tout simplement peut-être fait le tour de votre poste actuel. Que diriez-vous de rechercher de nouvelles responsabilités que ce soit dans votre entreprise ou dans une autre société?

  • Etape 2 : n’oubliez pas les opportunités extra-professionnelles

L’apprentissage ne se fait pas seulement lorsque l’on est au travail. Par exemple, vous développez vos capacités managériales en entraînant une équipe de foot. Et vous apprenez à mieux vous organiser en aidant une association à préparer des événements.

  • Etape 3 : contactez votre réseau professionnel

Plutôt que de vous laisser submerger par les nombreuses compétences que vous souhaiteriez acquérir, demandez de l’aide à une personne de votre réseau. Elle fera le point avec vous et vous permettra d’établir des priorités. Bien évidemment, en retour, vous devrez aussi avoir un geste pour elle à l’avenir.

 Défi professionnel : trouvez le chaînon manquant

  • Etape 1 : évaluez le marché actuel et identifiez vos priorités

Ce qu’il vous manque : une belle augmentation ? Des voyages d’affaires plus fréquents ? Des avantages supplémentaires ? Attention : ici, il ne s’agit pas de rêver, mais de rester réaliste. Listez vos envies et classez-les par ordre d’importance. Ainsi, si votre objectif principal n’est pas réalisable, ce ne sera pas grave : d’autres pourront se réaliser.

  • Etape 2 : une seule action à la fois

Il y a toujours de nombreuses choses à faire pour se sentir mieux au travail. Mais il est préférable de procéder par étape en ciblant ce qui est le plus important à vos yeux.

  • Etape 3 : impliquez votre réseau relationnel pour trouver le chaînon manquant

Vos proches peuvent vous aider à trouver le maillon manquant. Pour cela, il suffit de se baser sur leurs expériences. Un conseil : demandez de l’aide à plusieurs personnes venant de sphères différentes pour élargir vos horizons.

Comment demander et surtout obtenir une promotion ?

 Voulez obtenir une promotion ? Il faut savoir que cela ne relève pas uniquement des bons résultats que vous obtenez dans l’exercice de votre activité professionnelle. D’autres éléments sont aussi à prendre en compte. Nous avons voulu les comprendre dans une étude menée par Robert Half auprès des responsables et directeurs des ressources humaines français. Le résultat est évoqué par seulement 17% des DRH : l’esprit d’équipe, la communication et l’éthique semblent plus importants pour obtenir une promotion !

 Comment obtenir une promotion ? Les compétences les plus importantes !

5 caractéristiques sont particulièrement recherchées chez leurs collaborateurs :

  • L’esprit d’équipe
  • La faculté à bien communiquer et l’éthique, ex-aequo
  • les compétences techniques et la faculté à s’adapter à la situation, ex-aequo.

Le réseautage interne n’est mentionné que par seulement 13% des DRH. Les résultats professionnels (17%) ne semble pas non plus être un élément déterminant.

Comment obtenir une promotion interne ?

Découvrez les conseils d’Olivier Gélis, Directeur Général de Robert Half France, indispensables avant de faire une demande de promotion interne :

« Préparez votre argumentation »

Avant de demander une promotion, il faut préparer ses arguments avec soin. Pour quelles raisons souhaitez-vous évoluer dans votre carrière ? Quel poste et quel département visez-vous ? Comment assumerez-vous de nouvelles missions, de vous investir dans de nouveaux projets, d’intégrer une nouvelle équipe, de vous mettre en danger ? Avez-vous pensé à l’équilibre vie professionnelle/vie privée ? Connaissez-vous bien les enjeux et les contraintes du poste convoité ?

Au final, avant de faire une demande de promotion interne, il faut se préparer comme pour un entretien d’embauche. Cependant, gardez à l’esprit que vous êtes privilégié, car vous connaissez l’entreprise, sa culture, ses managers, ainsi que ses différents services. Pensez à mettre en valeur vos réalisations et ce que cela a apporté à la société : il faut toujours mettre le concret en avant, même si vous pensez que votre interlocuteur est déjà au courant de ces éléments.

Attention, votre motivation ne doit en aucun cas être seulement financière. L’éventuelle augmentation de salaire arrive dans un second temps, lorsque vous aurez été sélectionné pour le poste convoité.

« Trouvez le bon moment et choisissez le bon interlocuteur »

Choisissez le bon moment pour demander une promotion interne. Par exemple, l’entretien annuel d’évaluation est propice pour discuter de l’évolution de votre carrière avec votre manager. C’est d’ailleurs lui qui doit être tenu au courant en premier de vos souhaits. Votre manager est surpris par votre demande de promotion interne ? Laissez-lui le temps de la réflexion et sollicitez son avis lors d’un second rendez-vous. Il pourra se révéler être un allié précieux pour la réussite de votre projet en appuyant par exemple vos demandes de formation.

Votre manager s’oppose à votre projet ? Il ne sert à rien de vous énerver, cela pourrait vous desservir. Au contraire, restez calme et écoutez son explication. Il a peut-être peur de perdre un bon élément. Dans ce cas, vous devrez lui montrer que vous vous chargerez de gérer votre remplacement. S’il pense que vous n’êtes pas prêt, le problème est différent : à vous d’argumenter ou de négocier d’éventuelles formations !

« Restez éthique quelle que soit la finalité ! »

Evitez de critiquer les autres personnes en lice pour la promotion, surtout si elles travaillent dans votre société. Nous vous recommandons aussi de ne pas faire référence aux précédentes formations de façon négative. Oubliez le chantage : ce n’est pas professionnel !

Si le refus de votre manager est catégorique, il est possible d’envisager de votre côté un changement d’entreprise susceptible de proposer des perspectives d’évolution plus intéressantes pour vous.

Donnez un nouvel élan au senior dans l’Industrie

Le ‘’senior ‘’souhaite mettre en valeur ses acquis et son expérience métier.

Comment ne pas rebondir sur cette demande légitime quand il est le détenteur du savoir-faire de l’entreprise accumulé tout au long de sa carrière ? N’est-ce pas lui qui a participé à la maitrise des paramètres de production ? N’est-ce pas lui qui s’est posé les bonnes questions et qui dispose des solutions en cas de défaillances sur les équipements ou défauts produits ? N’at-il pas développé des trucs et des astuces qui sont devenus les règles de l’art du métier ?

Une des solutions dans l’aménagement des fins de carrières consisterait à conserver cette richesse en créant un poste d’Assistant Technique de Production (ATP*). Détaché auprès du responsable de production ou du bureau méthodes ou de la R et D , Le ‘’senior’’ apporterait toutes ses compétences dans la mise au point des process et leur stabilisation. Devenu coordinateur méthodes, il deviendrait un collaborateur efficace dans votre système d’amélioration continue, l’atteinte et le maintien des objectifs de performance de production.

Les aspects pénibilité aux postes pour lui en seraient tout autant réduits !

En aura-t-il les capacités ? Envisagez de le soutenir dans cette nouvelle mission en développant chez lui les compétences complémentaires nécessaires ( Approches Analyse et Résolution de Problèmes, AMDEC Process et Produits, Conduite de réunions de progrès, Gestion de projets, Pédagogie, Communication professionnelle et reporting,….)

Cette solution n’en est qu’une parmi d’autres dans l’aménagement des fins de carrière mais elle permet de lever quelques freins notamment dans la mise en place d’une fonction tutorale (Refus de transmettre, crainte de ne pas savoir former, la perte de son poste, sa légitimité et reconnaissance, ….).