Category Archives: mis en garde

Un guide sur la préparation de la relève dans les entreprises familiales | En reprise

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

On le sait, la planification de la relève dans les entreprises familiales peut être très négligée, tabou même !

Une étude conduite par le Boston Consulting Group (BCG) montre que les conséquences liées à l’absence de préoccupation à cet égard peuvent être désastreuses pour beaucoup d’organisations.

Le vide créé par le manque de leadership peut sérieusement affecter la performance de la firme. La recherche montre que plus de 40 % des entreprises familiales ont mal planifié leur relève au cours de la dernière décennie.

Dans leur article paru dans bcg.perspectives, les auteurs Vikram Bhalla et Nicolas Kachaner ont trouvé que les entreprises qui avaient mal planifié leurs transitions subissaient une diminution de revenu de 14 % au cours des deux dernières années.

Voici un guide de dix (10) principes qui devraient aider les entreprises familiales aux prises avec des problèmes de succession :

Succeeding with Succession Planning in Family Businesses

Voir l’article original 1 778 mots de plus

16 Reasons People Don’t Listen When You Speak

  1. Trop de paroles. Vous aboyez sans cesse comme un petit roquet.
  2. Ignorance. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Les leaders confus entrainent leurs organisations vers la confusion.
  3. daydreamingDanse. Vous n’en venez pas au fait, vous dansez autour du sujet. Les esprits errent quand vos paroles errent.
  4. Pas de suivi jusqu’au bout. Vous avez des antécédents de ne pas mener des projets à terme.
  5. Aucun objectif ou but plus élevé.Manque de sens.
  6. Aucun appel à l’action. Personne ne sait ce que vous voulez si vous ne le savez pas vous-même.
  7. Déconnexion dans les valeurs. Ce qui vous importe ne compte pas pour elles.
  8. Plaintif mais sans solution ni action. Ne vous plaignez pas si vous ne prévoyez pas d’agir, jamais.
  9. Aucune fermeté ni résolution. Vous ne croyez pas en ce que vous dites.
  10. Drame. Vous avez hurlé « le ciel nous tombe sur la tête » quand ce n’était pas le cas.
  11. SONY DSC

    Parler avant d’écouter ou sanspréparation.

  12. Aucune passion. Vous ne vous souciez pas de ce que vous dites. Si cela vous est égal, arrêtez immédiatement de parler.
  13. Aucun amour. Vous ne vous souciez pas des personnes auxquelles vous parlez.
  14. Vous ne prenez pas les autres au sérieux. Attendez-vous à ce que vos mots ne les touchent pas quand les leurs ne vous importent pas. Prenez les autres au sérieux si vous attendez qu’ils vous prennent au sérieux.
  15. Tout cela vous concerne vous et pas eux. Vous êtes d’un mortel ennui égocentrique. Commencez par eux, pas par vous.
  16. Déconnexion. Vous êtes juste sorti de votre tour d’ivoire pour adresser les masses.

Ne vous attendez pas à des réponses enthousiastes à des messages ambigus.

Donnez votre ressenti et commentaires sur ce billet:

  1. Laquelle des raisons pour lesquelles les gens n’écoutent pas est la plus dévastatrice ?
  2. Comment des leaders à succès parlent-ils pour que les gens les écoutent ?

A New Class Of Worker Could Fix The On-Demand Economy

The rise of the ondemand economy has presented difficult questions for both employers and employees. It’s not uncommon to see stories about the series of legal and regulatory challenges Uber is facing. Through all of these legal and moral difficulties, the debate remains the same: Should contractors be considered employees or is the solution to create a third classification of worker?

What would a new classification of worker mean for the ondemand economy in general? I’m supportive of finding a way to ensure that contractors have the same worker protection as employees, and that withholdings like FICA, Medicare, workers comp and others are properly addressed so they don’t become a cost that society must bear.

Any new law passed regarding this topic has the potential for a drastic and severe impact onthe ondemand economy. Requiring 1099 contractors be considered part-time employeeswould create disproportionately high costs for ondemand companies, because no individual company can pay for a full set of benefits based on only a few hours worked.

Furthermore, for each new state in which a company has an employee, a significant workload crops up due to unique laws and withholding and filing requirements.

One of the keys to addressing benefits and protections for ondemand workers is to find a way to differentiate between 1099 contractors who are actually “businesses-with-employees” (i.e., employees for whom they are withholding and filing the full gamut of payroll deductions and protections) and those who are “individuals.”

For this differentiating process to work, there must be a way for companies in theondemand space to continue to pay vendors who are businesses-with-employee entities without additional deductions, because those vendors are already implementing employer-related deductions. But for truly individual contractors, a standardized system of withholding funds for worker benefits could improve the lives of workers without crushing the companies for which they work.

Rather than create a new class of worker, efforts should focus on enabling individual contractors to earn benefits on a prorated basis. The real crux of the problem is that for most benefits in question (e.g., health care, paid time off, etc.), there is currently no way to add these services on an hourly basis.

If benefits can be earned based on an hourly withholding, with a simple nationally standardized implementation, negative impact on the ondemand industry can be minimized and the benefits to this emerging category of contractor can be maximized.

My ondemand company works with thousands of independent lawn-care contractors across the U.S., and is comprised of half businesses-with-employees and half independent contractors. Our businesses-with-employees contractors already have general liability insurance and workers comp for their employees, but many individual contractors came to us without those protections in place.

We found a way to offer general liability and accidental occupational insurance (similar to workers comp) to independent contractors on a per-job basis, with a small withholding to pay for the benefits. This type of approach — covering benefits for the truly individual contractor with a per-job or per-hour withholding — is a way to level the playing field and giveondemand workers a way to earn benefits and protections without disrupting the emergingondemand economy.

The worker classification for addressing these issues already exists:  the 1099 independent contractor. Whether or not a new worker class is created, the eventual solution should address the issue at the heart of the matter — enabling ondemand workers to earn benefits by the hour, with a standardized hourly pro-rata withholding that all ondemand companies can implement equally.

Thomas Piketty, François Hollande, Hillary Clinton: la nouvelle illusion égalitariste

Selon Jean-Philippe Delsol et Nicolas Lecaussin un nouvelle forme du socialisme se construit sur les ruines du marxisme. Pour eux, cette nouvelle illusion est économiquement inopérante.

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Jean-Philippe Delsol et Nicolas Lecaussin sont respectivement président et directeur de l’IREF, co-auteurs de l’ouvrage Anti-Piketty. Vive le Capital au XXIe siècle! (Libréchange, 2015).


Marx n’est pas mort. Ses mânes font encore vivre des rejetons tardifs et atrophiés. Comme le communisme a fait la preuve de son inanité absolue, ils veulent le ressusciter autrement. L’égalité est désormais leur maître mot, de François Hollande à Hillary Clinton, du FMI à l’OCDE et jusqu’au Vatican.

Thomas Piketty, qui en a l’obsession, a trouvé son succès, significatif, en offrant à une gauche démunie un plaidoyer pseudo-scientifique capable de la consolider dans son combat pour la destruction de l’économie libérale et de la liberté des hommes au nom de leur égalité. Il a construit toute sa théorie pour aboutir à cette conclusion que les conditions doivent être nivelées par l’impôt. A cet effet il propose de taxer les revenus jusqu’à 80% et le patrimoine à un niveau de 2 à 10% par an, ce qui réduirait à néant en peu d’années les fortunes mêmes les plus grandes. Et c’est le but avoué.

Mais sa démonstration, qu’il a voulu asséner au travers d’une flopée majestueuse de données historiques, est truffée d’erreurs ainsi que nous le démontrons dans notre ouvrage écrit avec une vingtaine d’économistes reconnus et qui dénoncent, chacun à sa manière, les tromperies de cet idéologue revêtant la tunique d’un nouveau Lyssenko. Il ignore les changements de fiscalité qui modifient les revenus à prendre en compte, il méconnaît la mobilité sociale, il reconstitue les données qui lui manquent ou interprète celles qu’il trouve pour étayer une théorie boiteuse! Parmi ses fumisteries économiques figure l’idée selon laquelle le taux de rendement du capital aurait toujours été sensiblement supérieur à celui de la croissance économique et aurait permis l’augmentation infinie des inégalités. Or, si au cours des vingt siècles écoulés, le patrimoine s’était accru de 4% par an en moyenne alors que la croissance oscillait à des taux inférieurs à 0,5% comme le soutient Piketty, il se serait avéré bien vite que le patrimoine disponible était insuffisant pour satisfaire à l’épargne des nantis.

Piketty voudrait expliquer l’économie et la société à partir d’une formule mathématique d’une simplicité absolue, et bien entendu cette explication unidimensionnelle ne peut pas être juste. Elle méconnaît la complexité du monde et de l’Homme autant que l’immense capacité de celui-ci à réagir aux difficultés qu’il rencontre, à innover, à s’adapter. Son nouveau socialisme scientifique rejoue l’histoire à la façon si décriée par l’auteur du Capital qui pensait qu’elle ne se répète jamais que comme une farce. Mais il pense sans doute que la farce marche toujours au théâtre du monde et qu’elle a trouvé cette fois son leitmotiv en ressassant en ritournelle son adoration égalitaire.

Certes, l »égalité peut traduire le cri désespéré des laissés pour compte, mais elle est souvent le vieux fantasme de ceux qui voudraient prendre la part des autres à bon prix, la revendication de la jalousie et de l’ignorance. Cette frénésie égalitariste a surtout prospéré dans les sociétés habituées, notamment dans la vielle Europe continentale, à des gouvernements dominateurs et arrogants en même temps qu’à un Etat-providence. Elle a fructifié également, de manière plus justifiée, dans les pays où la richesse est accaparée par la corruption plutôt que par l’effort et la créativité. Elle est plus diffuse dans les pays libéraux, souvent anglo-saxons, où l’envie suscitée par la richesse conduit à travailler et entreprendre pour l’obtenir par soi-même plutôt qu’à militer pour la confisquer. Contrairement à ce que soutient Piketty, les plus riches ne sont plus guère des rentiers. En réalité, 75 % des 1 % les plus riches sont des entrepreneurs. Et ces riches contribuent par leurs investissements, par leur prise de risque à la création de richesse pour tous et notamment au travers de la création d’emplois et de produits innovants.

La seule égalité qui vaille est celle que doit avoir chacun de pouvoir travailler librement pour acquérir ce qui lui revient, et notamment sans être entravé par l’Etat au-delà de ce qui convient pour que la sécurité et les conditions de la vie sociale soient assurées, et que ceux qui sont démunis sans en être responsables puissent être secourus. L’égalité vaut aussi pour les enfants qui doivent tous pouvoir bénéficier d’un accès à une formation pour avoir la chance de pouvoir acquérir ce que leur capacité leur permet, de telle façon que l’inégalité de la nature laisse place, autant que possible, à celle des choix, des mérites et des efforts de chacun.

L’égalité, pour le reste, n’existe pas sinon dans la pauvreté imposée à tous. L’histoire fourmille d’exemples de misères généralisées apportées par ceux qui voulaient faire le bien à la place des hommes soumis à leur tyrannie soi-disant bienveillante. Nous sommes ce que nous sommes et responsables de ce que nous deviendrons avec le bagage qui nous a été donné. Nous sommes également responsables du bien à prodiguer aux autres, mais librement, pas sous la contrainte étatique. Chacun est différent. Nous sommes complémentaires, pas égaux. L’égalité dissout les genres et tue l’individualité. C’est précisément ce que veulent d’ailleurs les thuriféraires de l’égalité portée au pinacle d’une nouvelle liturgie. Ils veulent que les personnes soient substituables et fongibles dans la société, qu’elles lui soient assimilées pour lui être mieux assujetties.

Il ne faut pas méconnaître le danger de cette idéologie qui au nom faussement bienveillant de l’égalité attentera demain à la liberté et à la propriété, qui en est le substrat, et détruira la notion même de responsabilité qui institue notre humanité et la fait prospérer.

Aberkane – Et si on imprimait des connaissances dans le cerveau

La stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS) pourrait permettre, en stimulant les bons neurones, d’accélérer drastiquement l’apprentissage.

Étude du cerveau au centre de recherche sur la conscience de Genève, en Suisse (photo d'illustration).
Étude du cerveau au centre de recherche sur la conscience de Genève, en Suisse (photo d’illustration).AFP©AMELIE-BENOIST

Microsoft and Nokia: The fallout of a calamitous collision

When authors of business studies books come to write up the story of Microsoft’s relationship with Nokia it will be filed in the ‘how not to’ section alongside other classics of the genre like Ford’s development of the Edsel car. In a hole, Microsoft has continued to dig. And dig. And dig. And dig. The news that it is to make a huge write-off and effectively take a step back from competing head-to-head with rivals in phones is the culmination of a dysfunctional relationship that should never have commenced or should certainly have been terminated some time ago.

It didn’t have to be this way. People forget that Microsoft once had a significant share of the mobile phone market but its attempt to hit back at the iPhone and Android has turned into a disaster. This is in part because rather than targeting a specific share of the market it sought to duke it out head-to-head with more capable rivals.

Nokia was once called ‘the Finnish Microsoft’. Not long ago it had the kind of dominance in mobile phones that Microsoft had (and largely still has) in desktop operating systems and productivity applications. But it was crushed by superior products and perhaps a tendency to over-engineer. Microsoft, accustomed to leading most markets it entered and having a chilling effect on the opposition wanted to make a bold statement in mobile so it threw money at Windows Phone and got into bed with a company renowned for its hardware prowess. There seemed an element of hubris to the plan at the time and so it proved.

This wasn’t just a ‘Software + Hardware = Success’ equation. In Stephen Elop Nokia had a CEO who knew Microsoft backwards and might one day have led his former company had he stayed at Redmond. Former Microsoft CEO Steve Ballmer and Elop together gambled that the world needed a ‘third ecosystem’ outside iOS and Android. An axis power made a certain amount of sense if the pair could execute on their project but it was never proven that developers, carriers, retailers or buyers wanted another choice.

Nokia’s Lumia phones were turned around fast and they were good, featuring a slick OS, but lack of software support hurt it badly. Apps that became instant hits on the two main platforms took an age to arrive on Windows Phone and even then they were often not optimised and upgraded on an irregular basis. Windows, the franchise that dominated PCs was relegated to a niche in phones.

There were also amazing wrong-headed decisions, most notably the famous leaked email to staff in which Elop lamented the “burning platform” that was Symbian.  He was probably right that Symbian had to go but by making such a broadcast announcement he wrote off sales of cash-cow products and alienated others.

When Microsoft acquired Nokia last year it appeared a desperate move and so it has proven. The $7.6bn write-off equates to about half a billion dollars per month since the deal went through and, with other changes to mapping and advertising strategies, 7,800 jobs will go. An additional $850m will be absorbed in restructuring the phone business.

The news was delivered to Microsoft staff in an email from CEO Satya Nadella where he emphasised a desire to invest “in areas where we have differentiation and potential for growth”. You get the strong sense that Microsoft’s Nokia moves would never have been taken by Nadella. Microsoft used to crush others with the sheer power of its ecosystem, even sometimes when its products were not the best, but this time it was outsmarted. As with search and advertising it couldn’t resist the temptation to compete for market leadership but in the end it was roundly beaten. And so ends the ill-starred romance between these two companies.

Un défilé impeccable dans un chaos prévisible.

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Un champ de bataille

Demain, notre armée diminuée défilera sur ce qui reste de la plus belle avenue du monde. Pour la première fois, il y aura plus de personnels affectés à la sécurité de ceux qui défilent ou qui les regardent que de soldats marchant  sur le pavé.

La situation internationale et celle en Europe avec la crise grecque est telle qu’il est difficile de se projeter dans cet avenir devenu plus qu’incertain. La crise que nous vivons est la plus grave depuis la fin de la seconde guerre mondiale, tout simplement parce que nous faisons face à plusieurs crises qui s’additionnent et s ‘ajoutent comme un lego et dont les causes, pour être  d’origines différentes,  n’en concourent pas moins à  créer une sort d’harmonie dans ce chaos éruptif.

Les domaines de crise, s’il fallait les énumérer  seraient de longue haleine. Elles cumulent tous les aspects de nos déséquilibres, le spectre couvre en effet à la fois une  crise financière mondiale que l’on sous-estime et dont la crise grecque n’est qu’un épiphénomène de seconde importance,  et des conflits périphériques qui continuent à causer des surprises stratégiques.  Au levant comme en Ukraine, dans les pays Baltes, aux frontières de l’Europe, les conflits dormants ou actifs ont surpris nos stratèges. L’imprévisible s’est révélé possible et nos dirigeants réagissent  toujours avec un coup de retard. A ce jeu, certains sont mieux armés que d’autres, et l’Europe est le maillon faible.

Ces nouvelles formes de guerre, que je ne cesse de qualifier de chaotiques  sont multiformes et protéiformes.

La sécurité intérieure est désormais tout autant menacée que notre sécurité extérieure et le contournement des stratégies remettent en cause les fondements même de la planification.  Cette sacro-sainte planification qui détermine l’action face à un ennemi définissable  détruit l’initiative devant un ennemi déstructuré et culturellement en terra incognita…

Notre modèle de défense a vécu, il est nécessaire d’en inventer un autre, l’ensemble des éléments de combat ne se réduit pas à l’envoi de quelques « Rafale »  polyvalents et hors de prix. La cyberguerre, la guerre économique, la lutte contre la délinquance financière, le suivi des  flux de capitaux, la suppression des paradis fiscaux, la lutte contre tous les terrorismes, la maîtrise des flux migratoires qui doit aller de pair avec une aide au développement contrôlée, la maîtrise de la fécondité humaine, l’alphabétisation et la lutte contre l’obscurantisme et l’endoctrinement de la jeunesse, l’accès à l’eau potable pour tous, une agriculture délocalisée hors des grands groupes américains et chinois en Afrique, sont un ensemble de leviers sur lesquels il convient d’agir.

Les grandes puissances, Russie et Chine incluses se doivent de trouver la voie de la raison et de l’action, sans quoi, la stratégie de la guerre du chaos contrôlée deviendra incontrôlable et la fin rejoindra le commencement, puisqu’au début tout était chaos.

Roland Pietrini

Let Them Choose

Avatar de markwcarbone~ Mark's Musings ~ blog.markwcarbone.ca

During my ongoing curation of articles about learning, digital tools and social media, I recently came across this article exploring perspectives on  social media in the lecture theatres.  Although the article was primarily examining post secondary perspectives, I would argue the same discussions are relevant in K12. The discussion was centred around various viewpoints on whether or not students:

  • be allowed (by profs) to bring technology to class
  • are distracted by having access to social media  and
  • experience benefits?

Two interviewees interviewed commented that « … because the students are most likely taking notes. Many don’t use pen and paper, and rely on their devices. She says students are old enough to decide if they are to learn or not. » and « My view is they are old enough to choose and multitask (and choose to fail too),« . Meanwhile, others choose to dictate « no access ».

SM choices

Now, if…

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Sortie temporaire de la zone Euro: ce serait illusoire 

Avatar de Philippe WAECHTERLe Blog de Philippe Waechter

L’idée de sortie temporaire de la Grèce est totalement illusoire et traduit avant tout la volonté de l’Allemagne de faire sortir la Grèce de la zone euro.

Imaginons la sortie de la Grèce: que se passerai t il pour sa monnaie? Elle ne pourrait plus être l’euro, le risque de dépréciation est fort. A ce point il y a deux possibilités

Soit le pays veut effectivement revenir dans la zone euro alors il doit réduire, tout seul, les déséquilibres qui ont été à la source de son expulsion. A ce moment là, sans le support de la monnaie unique avec des taux d’intérêt bas, les mesures à prendre seraient trop contraignantes. Finalement et c’est la seconde option, le pays reprendrait sa liberté vis à vis de la zone euro.

En d’autres termes soit le pays fait des efforts considérables pour essayer de revenir (car il ne bénéficie pas des effets…

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