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Qu’est-ce que le Inbound Marketing ?

Si vous êtes à l’affût des dernières tendances en marketing et en stratégie web, vous avez probablement entendu parler du terme « Inbound Marketing » dernièrement. En effet, on peut voir un très grand nombre de blogue et d’agences à vocation web utiliser ce terme à profusion et même certaines personnes qui ont ajouté cette nouvelle expression à la mode dans leur titre professionnel. Vous vous posez sans doute l’ultime question: « Inbound Marketing: Qu’est-ce que ça mange en hiver cette affaire-là? » et « Est-ce que c’est juste un autre BuzzWord? ». Un Buzzword… peut-être, mais ce qu’il faut comprendre c’est que l’inbound marketing est d’abord et avant tout une méthodologie en marketing, c’est-à-dire une « nouvelle » façon de faire du marketing sur le web. Dans cet article de blogue, je vais vous expliquer cette méthodologie afin que vous compreniez qu’est-ce que le Inbound Marketing!

Inbound Marketing: une définition

Avant de nous lancer dans l’explication de la méthode, nous allons d’abord tenter de mieux comprendre ce qu’est l’inboung marketing en lui donnant une définition.

Le Inbound Marketing c’est la création et le partage de contenu pertinent et utile avec le monde. En créant du contenu spécifiquement conçu pour plaire à vos clients potentiels, le Inbound attire des prospects qualifiés pour votre entreprise et les fait revenir pour en avoir toujours plus jusqu’à ce qu’ils soient prêts à acheter… et à acheter de nouveau. En publiant le bon contenu, aux bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment, vos initiatives deviennent pertinentes et utiles à vos clients, et non intempestives. Maintenant, c’est du Marketing que les gens peuvent aimer.

L’inbound marketing, c’est faire du marketing que les gens apprécient!

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Le but du Inbound marketing

Comme vous pouvez vous en douter, le but ultime du Inbound marketing est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. D’un point de vue plus pragmatique, on peut dire que le but du inbound marketing est de transformer la grande quantité de visiteurs anonymes qui viennent sur votre site en visiteurs connus avec qui vous pouvez développer une relation basée sur le partage de contenu de plus en plus pertinent pour eux à mesure que vous apprenez à mieux les connaitre. De cette façon, le consommateur développe une perception extrêmement favorable envers vos marques, vos produits et vos services et vous identifie comme étant un leader dans votre domaine. Ainsi, au moment de l’achat vous êtes « top of mind » à ces yeux ce qui se traduit par un accroissement de vos ventes.

Processus de inbound marketing

Vous vous demandez surement: « Comment arriver à transformer mes visiteurs anonymes en visiteurs connus et les accompagner jusqu’à ce qu’il doit prêt à l’achat? » Pour y arriver, il faut appliquer la méthodologie du inbound marketing!

La méthodologie du Inbound Marketing

L’inbound marketing se regroupe sous 6 grandes étapes. Chez FLY Conseils, nous avons regroupé ces 6 étapes sous l’acronyme PRECIS mis pour Planifier, Rejoindre, Engager, Convertir, Interagir et Suivre. Comme la figure suivante le suggère, ces étapes s’alignent parfaitement sur les différentes étapes du processus d’achat des consommateurs de vos produits et services, et ce dans le but de transformer les visiteurs anonymes de votre site en clients et même en ambassadeurs de votre entreprise.

Approche Inbound Marketing selon FLY Conseils

Maintenant que vous avez une meilleure idée générale de ce qu’est l’inbound marketing, voyons plus en profondeur chacune de ses étapes.

Planifier

Avant de vous lancer dans l’implantation de votre première campagne d’inbound marketing, vous devez passer par l’étape la plus importante du processus, soit celle de planifier votre stratégie! C’est dans cette étape que vous allez faire un diagnostic de votre situation actuelle concernant votre environnement interne et externe, vous allez passer en revue les initiatives web antérieures de votre entreprise afin de les améliorer, déterminer le positionnement de votre offre et surtout, SURTOUT, déterminer votre public cible grâce à l’élaboration de vos personas.

Rejoindre

Après avoir identifié votre environnement et trouver à qui vous devez vous adresser, il est temps de rejoindre ces individus. L’objectif ici est d’attirer le plus de trafic possible sur votre site web. En Inbound marketing, l’acquisition de trafic passe par une stratégie qui mise sur la production de contenu de façon intensive, notamment via un blogue. Ensuite, on s’appuie grandement sur leréférencement naturel et le partage sur les médias sociaux pour faire parvenir le contenu aux publics cibles pour qui il peut être pertinent (vos personas!). À cette étape, le visiteur demeure toujours anonyme et il vient consulter le contenu que vous avez produit dans le but de répondre à ses besoins selon la phase où il est rendu dans son processus d’achat. Par exemple, pour une entreprise qui vend des maisons, un article de blogue intitulé « 5 styles d’architecture à considérer si vous prévoyez vous bâtir une maison » serait un bon élément à ajouter à sa stratégie de contenu.

Engager

Ensuite, le but est de transformer le visiteur en « lead ». C’est à dire, en individu dont on connait assez d’information à son sujet pour juger de sa qualité en tant que client potentiel. À ce niveau, nous ne voulons plus avoir à faire avec une personne anonyme, mais bien à un visiteur connu. Pour ce faire, nous utilisons 4 éléments essentiels au inbound marketing, soit l’offre, l’appel à l’action, lapage de destination et le formulaire. En continuité avec la stratégie de contenu élaborée pour rejoindre vos personas à l’étape précédente, vous devez offrir desoffres complémentaires à vos articles de blogues qui seront mis de l’avant par des appels à l’action sur votre site et qui mèneront à des pages de destinationoù les visiteurs échangeront leurs informations contre l’offre en question via unformulaire qui s’y trouve. Ce processus vous permet d’engager vos visiteurs en les connaissant mieux. Le formulaire doit aussi vous permettre d’obtenir leur consentement pour leur envoyer des contenus ciblés selon leur besoin. C’est de cette façon que vous pourrez engager votre public cible envers votre entreprise. Heureusement, tout cela peut se faire de façon automatique grâce à certains outils! Pour poursuivre notre exemple d’entreprise qui fait la vente de maison, on devrait trouver un appel à l’action au bas de l’article de blogue précédemment proposé qui mènerait vers une page où l’on peut télécharger un guide intitulé: « Tout ce qu’il faut savoir pour acheter une maison ».

Processus d'inbound marketing

Convertir

À force d’engager vos leads, viendra un moment (qui variera beaucoup d’une entreprise à l’autre en fonction de la longueur du processus d’achat des consommateurs et du cycle d’achat du produit/service) où vous connaitrez assez d’informations sur eux pour leur faire une offre qu’ils ne pourront pas refuser!

une offre que vous ne pourrez pas refuser!

Pour ce faire, à mesure que votre relation évolue avec chacun de vos leads vous devez leur offrir du contenu (selon le processus expliqué plus haut) qui répondra à chacune des étapes du processus d’achat où ils sont rendus. C’est ainsi que vos leads se convertiront en clients. Pour revenir à notre exemple de vente de maison, lorsque le lead semble prêt, on peut lui envoyer une offre afin de s’inscrire pour faire la visite guidée d’une maison modèle située près de son lieu de résidence actuel correspondant à ses goûts en matière de design, son besoin en terme de grandeur et son budget (toutes ces informations peuvent être récoltées au fil du processus… et plusieurs autres!).

Interagir

Une fois que vous avez vendu à individu ,que pouvez-vous espérer de plus?… Lui vendre d’autres produits et services ou bien en vendre à ses amis! C’est pour cela que l’étape de l’interaction est primordiale. Ainsi, vous pouvez développer des offres de contenu destinées exclusivement à vos clients dans le but continuer à les aider maintenant qu’ils ont acheté votre produit ou votre service. De cette façon, ils vous garderont en tête lorsqu’ils devront racheter ou lorsque viendra le temps de conseiller un ami qui a à faire un achat similaire au leur. Par le biais d’une stratégie de contenu post-achat, vous pouvez même leur offrir des produits ou des services complémentaires à ceux qu’ils ont déjà achetés! Pour terminer notre exemple de fabricant de maisons, on pourrait élaborer un blogue exclusif pour les clients où il y aurait des articles comme « 5 choses à vérifier chaque année pour une maison qui vieillit bien » ou « Comment mieux nettoyer vos vitres chaque printemps ».

Suivre

Tout au long des 4 étapes précédentes, vous devez vous assurer de suivre et de mesurer vos indicateurs clés de performances (KPI) afin de toujours optimiser vos campagnes d’inbound marketing. Chaque étape devrait avoir des indicateurs de performances qui lui sont propres. Par exemple:

Étape
1-Rejoindre
2-Engager
3-Convertir
4-Interagir
KPI
1-Accroissement du taux de nouveaux visiteurs
2-Accroissement du taux de conversion de visiteurs à leads
3-Accroissement du taux de conversion de leads à clients
4-Accroissement du taux d’ouverture des courriels par les clients

Si vous n’observez pas les résultats voulus, vous devrez retourner à l’étape 1 et voir ce qui ne va pas dans votre planification!

L’inbound marketing en image et en chiffre

Voici une présentation que j’ai fait dans le cadre du Inbound Marketing Week 2014. Elle présente la méthode du inbound marketing et plusieurs statistiques intéressantes qui prouve son efficacité.

Ces 5 pays avancés qui résistent à la crise

Dans un paysage économique qui peine à retrouver une dynamique favorable, le groupe Coface a identifié cinq pays possédant assez d’atouts pour parvenir à accélérer leur croissance au cours de la prochaine décennie. Cette infographie dresse le bilan tel qu’il apparaît en mars 2015.

Source : http://www.coface.fr/Actualites-Publications/Publications

Allemagne, Corée du Sud, Suisse, Belgique et Pays-Bas. Tels sont, selon l’étude du Groupe Coface, les cinq économies les plus solides parmi les 23 pays avancés de l’OCDE.

Afin de les identifier, les économistes de Coface ont retenu cinq critères : la démographie, l’innovation, les inégalités de revenus, l’endettement privé et public, les performances en matière d’exportation.

Allemagne

Les dépenses en recherche et développement, soutenues essentiellement par les entreprises privées allemandes, sont à un niveau supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE. Les systèmes de financement encouragent les petites entreprises à croître. Enfin, outre un rythme soutenu de l’évolution des exportations, le pays bénéficie d’une très forte compétitivité hors coût.

Corée du Sud

Leader sur l’électronique de qualité, la Corée du Sud réalise d’importants gains de productivité, en misant sur son fort capital innovant : un système éducatif de qualité, des dépenses publiques importantes en R&D et un grand nombre de brevets déposés. En dépit du ralentissement chinois et grâce à une technologie de pointe, c’est un territoire qui conserve un potentiel économique lié à l’export.

Suisse

La Suisse accorde une importance majeure à l’innovation et se positionne dans le domaine des biotechnologies. Son système de financement favorise l’accès au crédit bancaire pour les PME et les sources de financement en R&D sont essentiellement privées. En outre, elle dispose d’une très importante compétitivité hors prix : les entreprises suisses jouissent d’une image de marque haut de gamme, et les exportations helvétiques ont augmenté de 27% entre 2007 et 2013.

Belgique

La Belgique est l’un des pays qui souffre le moins d’inégalités parmi les pays de l’OCDE. De plus, le taux d’ouverture du territoire est parmi les plus élevés de l’OCDE : 82% du PIB. La dynamique de son commerce extérieur en fait un pays particulièrement compétitif.

Pays-Bas

Les Pays-Bas profitent d’indicateurs équilibrés et relativement positifs. Si l’endettement total du pays est relativement élevé (355% du PIB), le niveau de dette publique (78%) pourrait permettre à l’État de venir en aide au secteur privé en cas de choc de croissance. Par ailleurs, l’activité portuaire est un grand atout du pays avec Rotterdam, le premier port européen. Là encore, ce territoire bénéficie d’un taux d’ouverture parmi les premiers de l’OCDE (83% du PIB).

Le business model

Théoricien et auteur, l'Autrichien a popularisé l'approche "business model" des réflexions stratégiques

Voici la première partie d’une série d’articles consacrée au « Business Model ». La question est « peut-on innover dans le business model, et comment ? ».

Commençons par mieux définir ce mot. Un auteur, Alexander Osterwalder, a popularisé la notion de Business Model en proposant des outils simples et pratiques, à la portée (apparente) de tout le monde. Né en 1974, M. Osterwalder est un théoricien, auteur et consultant autrichien qui est connu pour avoir développé une approche collaborative et imagée de la réflexion stratégique autour d’un outil en particulier : le Business Model Canvas. Plus d’un million d’exemplaires du livre « Business Model Nouvelle Génération » a été vendu à ce jour dans le monde !

Mais c’est quoi exactement un Business Model ?

Business Model Canvas : recherches sur le moteur de recherche google

Tout d’abord il ne faut pas confondre « business model » et « business plan ». Ce dernier est un document détaillé qui inclut des projections financières et qui a généralement pour but de rassurer des banquiers ou des investisseurs. Il est très utilisé en phase de création d’entreprise et permet un échange entre les créateurs de l’entreprise et les prêteurs, sur la base des « forces et des faiblesses du dossier ». On peut trouver sur l’internet de nombreux exemples de logiciels gratuits pour élaborer des Business Plans 1.

Le Business Model a un tout autre objectif, à la fois plus fondamental et plus stratégique : il permet de décrire la façon dont une entreprise crée, délivre et capte de la valeur dans son contexte économique, social et culturel. La construction du Business Model fait donc totalement partie de la réflexion stratégique 2. A l’origine utilisé principalement par les start-up du secteur informatique en phase de création, ce terme s’est peu à peu répandu est est maintenant utilisé pour tout type d’entreprise, à tout stade de son développement.

Décrire un business model selon A. Osterwalder

La façon la plus connue de décrire un Business Model est d’utiliser la modélisation proposé par A. Osterwalder, le fameux « business model canvas » 3. La réflexion peut se faire collectivement, avec post-it et paperbards, et l’ensemble des points suivants est abordé :

  1. La proposition de valeur (biens ou services)
  2. Les segments de clients
  3. Les canaux d’accès aux clients
  4. Le type de relation que l’entreprise souhaite entretenir avec ses clients
  5. Les activités clés nécessaires à la mise en place de la proposition de valeur
  6. Les ressources-clés indispensables au fonctionnement de l’activité : ressources physiques, humaines, financières
  7. Les partenaires clés : fournisseurs, partenaires sur certains marchés
  8. La structure de coûts
  9. Les sources de revenus

L’ensemble des réflexions du groupe est reporté au fur et à mesure sur un schéma global devenu standard :

Le BMC est très vite devenu le standard de représentation des Business Models

Voici l’exemple du BMC pour Flickr la célèbre plateforme de partage de photographies personnelles :

Exemple de BMC complété pour l’entreprise Flicker

Utiliser l’approche Odyssée 3.14

L’approche de 3 auteurs / chercheurs français 4 est un peu plus « simple » dans sa présentation du business model mais redoutablement efficace. Pour ces auteurs, le business model repose sur 3 piliers :

  1. la proposition de valeur 5
    • le « quoi », ce qui est attractif pour le client dans les produits ou services proposés par l’entreprise
    • le « qui », le client (au sens large) auquel l’entreprise s’adresse
    • le prix
  2.  l’architecture de valeur : ce pilier décrit comment l’entreprise construit et délivre sa « proposition de valeur » au client (compétences, ressources, activités, …)
  3. l’équation de profit qui décrit la rentabilité supposée de l’activité envisagée (capitaux mobilisés, chiffre d’affaire, structure de coût, …)

Il s’agit donc principalement d’une présentation différentes d’éléments déjà présents dans le modèle proposé par A. Osterwalder.

Odyssee 3.14 reconstruit le modèle proposé par A. Osterwalder en proposant 3 thèmes à travailler

Quelle définition de l’innovation ?

Inovation quelle définition

Le concept d’innovation, nous l’avons vu, a beaucoup évolué au cours de l’histoire. La littérature est abondante, en particulier depuis l’après guerre, pour essayer de cerner cette notion et de lui donner une définition. Les différents essais de définitions recensés permettent d’ailleurs de comprendre les évolutions dans la compréhension et la conceptualisation de ce phénomène.

Quelques définitions célèbres

Manuel d’Oslo (1ère version en 1992)

On entend par innovation technologique de produit, la mise au point/commercialisation d’un produit plus performant dans le but de fournir au consommateur des services objectivement nouveaux ou améliorés. Par innovation technologique de procédé, on entend la mise au point/adoption de méthodes de production ou de distribution nouvelles ou notablement améliorées. Elle peut faire intervenir des changements affectant – séparément ou simultanément- les matériels, les ressources humaines ou les méthodes de travail.

Manuel de Frascati (suite conférence de 1963!, dernière version 2002)

L’innovation peut être considérée comme la transformation d’une idée en un produit nouveau ou amélioré introduit sur le marché, ou un procédé opérationnel nouveau ou amélioré utilisé dans l’industrie ou dans le commerce, ou en une nouvelle démarche à l’égard d’un service social.

Innobarometre

L’innovation recouvre un large éventail d’activités destiné à améliorer la performance des entreprises. Cela comprend le développement d’un nouveau ou sensiblement amélioré produit, service, circuit de distribution, processus de fabrication, d’une méthode de vente ou d’une méthode d’organisation.

Définition de l’OCDE

L’innovation se définit comme l’ensemble des démarches scientifiques, technologiques, organisationnelles, financières et commerciales qui aboutissent, ou sont censées aboutir, à la réalisation de produits ou procédés technologiquement nouveaux ou améliorés.

Alors, quelle définition garder ?

Le réseau J’innove en Nord-Pas de Calais propose une définition simple : innover c’est produire quelque chose de nouveau sur une zone géographique donnée, permettant de créer un avantage concurrentiel durable et générateur de profits.

Les 5 clés pour motiver ses collaborateurs sans argent

Repensez à un moment de votre vie professionnelle ou vous avez été particulièrement motivé ou à l’inverse un moment ou vous avez été démotivé. Ces moments étaient-ils tous liés à votre rémunération ? Probablement pas.

Les leviers de motivation que peut utiliser un manager sont multiples, qu’ils soient liés au travail lui-même ou plutôt au contexte de travail. Voici 5 clés pour motiver vos collaborateurs sans utiliser le levier financier :

1.Communiquer

Faites des retours réguliers à votre collaborateur. Un feedback constructif est souvent la clé d’une motivation à long terme.

2.Ne pas négliger les signes de reconnaissance

Qu’ils soient conditionnels (lié à la situation) ou inconditionnels (lié à la personne), les signes de reconnaissance permettent de signifier à votre collaborateur son importance et son existence à vos yeux. Un « bon » signe de reconnaissance doit être sincère, pertinent dans le contexte, personnalisé et gratuit en termes d’échange.

3.Faites monter vos collaborateurs en compétences

La formation est un levier important de la motivation d’un collaborateur : elle le remobilise, l’implique, le valorise par l’apport de nouvelles compétences…   Au-delà de l’aspect financier direct, le collaborateur peut constater que l’entreprise investit de l’argent et du temps sur son potentiel.

4.Apporter une « preuve »

Un séminaire bien organisé, un team building ludique ou même un petit-déjeuner pour fêter les résultats de la semaine, sont autant de « preuves » pour vos collaborateurs que vous êtes satisfaits de leur travail. Ils sont l’occasion de féliciter et d’encourager dans un contexte agréable et valorisant.

5.Penser bien être au travail

Choisir un mode de travail coopératif, cultiver la cohésion, impliquer dans les prises de décisions ou tout simplement les rendre lisibles, favoriser les échanges entre salariés, permettre le télétravail… sont autant de pistes  pour favoriser l’épanouissement du collaborateur et l’implication dont découlera sa réussite mais aussi la vôtre.

Quatre arnaques en pharmacie

Quatre arnaques en pharmacie

Voici quatre médicaments vendus en pharmacie qui sont des arnaques :

Le Guronsan pour les lycéens fatigués

Selon la légende, une pastille de Guronsan contient autant de caféine que 27 tasses de café. Ce serait un produit prodigieux pour aider les adolescents fatigués à réviser et stimuler les employés démotivés !

Mais c’est une fable. Le Guronsan ne contient que 50 mg de caféine [1], bien moins qu’une tasse de café (95-200 mg) [2].

Et son prétendu pouvoir dopant ne vient certainement pas de ses autres ingrédients !

À part un peu de vitamine C, il ne contient que :

  • du sucre de table (saccharose)
  • du sel (sodium)
  • 400 mg de glucuronamide, un composé chimique qui n’a aucune propriété médicale démontrée [3]
  • de l’arôme de « Gin fizz » pour donner l’impression d’un produit « actif » (aussi parce que ça pétille), et des additifs.

Désinfectants et antiseptiques pour les bobos

Quel parent ne se sentirait pas coupable, indigne même, de ne pas avoir de « pschitts » et de bouteilles de désinfectant pour soigner les blessures, le « qui pique » étant toujours considéré comme le plus efficace contre l’infection ?

Produits phare de la vente libre en pharmacie, les désinfectants et antiseptiques sont pourtant inutiles. Aucun n’est aussi efficace, et à usage universel, que l’eau chaude du robinet (dans nos pays).

Le mercurochrome, toxique, est désormais interdit. L’alcool ne doit jamais être utilisé sur la peau, mais uniquement à la désinfection des instruments (thermomètre, aiguille). L’eau oxygénée brûle atrocement les plaies. La chlorhexidine laisse persister de nombreux germes. La teinture d’iode tache et peut provoquer des allergies.

Reste le chlorhydrate d’octenidine, qui est très efficace contre une large palette de micro-organismes infectieux (bactérie, virus, mycoses). Toutefois, il n’est réellement utile qu’en milieu hospitalier, pour les grosses plaies et brûlures à fort risque d’infection. C’est le cas également des antibiotiques à mettre sur la peau. Laissez les médecins manipuler ces produits.

Pour les blessures sans gravité, le mieux de loin est de laver abondamment la plaie avec de l’eau chaude. Il faut un peu de courage au départ mais le miracle est que ce traitement peut supprimer complètement la douleur en un temps record, et accélère considérablement la cicatrisation. Et pour les enfants qui ont surtout besoin d’être rassurés, un bon « bisou magique » de Papa ou de Maman sur le bobo fera encore mieux que les « produits ».

Pour les plaies qui saignent, appliquer ensuite un pansement gras qui n’arrachera pas la croûte quand vous l’enlèverez. (Vous pouvez aussi vous reporter à l’une de mes précédentes lettres pour savoir en détail comment traiter les petites blessures.

Médicaments contre le rhume

Si vous attrapez un rhume, c’est parce que votre système immunitaire est affaibli.

Normalement, il aurait dû éliminer le virus avant que vous ne ressentiez les symptômes (nez qui coule, oreilles bouchées, mal de tête, yeux larmoyants).

Toutefois, même s’il a été lent au démarrage, votre système immunitaire est désormais le seul maître à bord. C’est lui qui va éliminer le rhume et vous ne pouvez rien faire pour accélérer la guérison. Cela prendra entre une semaine et dix jours.

Par contre, pour la prochaine fois, prenez de la vitamine C, de la vitamine D, des probiotiques pour votre flore intestinale (centre très important de l’immunité), redoublez d’attention sur votre nourriture, en évitant toute malbouffe.

N’imaginez pas que vous obtiendrez un quelconque effet positif des médicaments contre le rhume.

Bien qu’il en existe des dizaines sur les étagères des pharmacies (Humex, Drill, Fervex, Actifed, Nurofen…), tous ont des effets indésirables qui surpassent leurs maigres avantages.

Il faut bien être conscient de leur mode d’action : en fait de vous « guérir du rhume », la plupart contiennent simplement du paracétamol ou de l’ibuprofène, des produits qui font baisser la fièvre et suppriment la douleur, ce qui n’est pas souhaitable car la fièvre est un mécanisme naturel d’élimination des virus.

Pour vous déboucher le nez ou les oreilles, ils contiennent des produits qui resserrent les vaisseaux sanguins. La conséquence est de vous exposer à des risques d’accident vasculaire cérébral, d’infarctus du myocarde ou de problèmes neurologiques sévères [4]. Ils sont donc à proscrire formellement chez les moins de 15 ans et chez les personnes souffrant de troubles cardiovasculaires ou neurologiques.

Enfin, troisième possibilité, ils contiennent des antihistaminiques, des produits qui réduisent les réactions immunitaires, supprimant les symptômes mais laissant ainsi la voie libre aux virus !

Mieux vaut prendre un bon grog bien chaud (citron, miel et une goutte de rhum), du bouillon de poule (avec les os, chargés en moelle), et faire des inhalations d’eucalyptus.

Médicaments contre l’ostéoporose

Les femmes sont incitées à prendre de plus en plus de médicaments contre l’ostéoporose (maladie des os poreux), et il est vrai que, après la ménopause, leurs os ont tendance à se fragiliser.

Toutefois, le nombre de fractures observées chez les femmes âgées ne connaît aucune diminution.

Ce n’est pas étonnant : aucune étude n’a montré que les biphosphonates (médicaments contre l’ostéoporose) renforcent la solidité des os.

Il faut savoir que les biphosphonates sont des produits qui viennent de l’industrie de la lessive, qui les utilise pour empêcher le magnésium et le calcium de se redéposer sur le linge [5].

Ils fonctionnent en bloquant la capacité de notre corps à détruire les vieilles cellules d’os.

A priori, cela peut sembler une bonne chose. Sauf que la raison pour laquelle nous avons ce mécanisme de destruction de nos vieilles cellules d’os, c’est pour leur permettre d’être remplacées par de nouvelles cellules, plus solides !

Si vous empêchez ce processus naturel d’avoir lieu, ne soyez pas surpris que vos os deviennent de plus en plus fragiles.

La solution : les os sont comme les muscles, ils se renforcent lorsque vous poussez et tirez dessus. Ils fondent quand vous ne vous en servez pas. Pour garder des os solides, il faut donc les soumettre à l’effort, en faisant de l’exercice physique. Et vous trouverez tous les sels minéraux nécessaires à leur entretien en mangeant beaucoup de légumes, surtout les légumes verts.

À votre santé,

La Finance n’est pas un adversaire, mais un atout

  • La Finance n’est adversaire, atout

    Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, la finance a retrouvé le soutien des politiques. Il faut faire de même en France où nous disposons d’entreprises financières d’excellence.

«  Mon adversaire, c’est le monde de la finance » : cette déclaration du candidat à la présidence de la République reflétait, en l’exagérant, l’hostilité d’une large partie de l’opinion à l’égard de la finance. Depuis la crise de 2008, cette hostilité n’était pas limitée à la France. Mais, aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, la finance a retrouvé aujourd’hui le soutien de fait, politique et économique, dont elle y a toujours bénéficié. Leurs places financières sortent renforcées de la crise et leurs entreprises ont gagné des parts du marché mondial.

Il est urgent pour la France de traiter aussi son industrie financière comme un atout national et non comme le bouc émissaire de discours électoraux ou comme la vache à lait qu’on taxe pour financer de bonnes œuvres politiques. Nos entreprises financières pourraient regagner les places perdues du fait de la crise. Et Paris peut se développer comme place financière internationale, à condition de s’en donner les moyens. Sinon, la lente érosion de notre position va s’accélérer, au grand dam du financement des PME et des ETI françaises.

Londres a deux atouts durables : l’anglais, langue mondiale du commerce et de la finance, et le fait que la majorité de l’épargne investie en actions est générée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, puis y est gérée. Mais Paris a deux atouts essentiels : d’une part des grandes entreprises financières, banques, assurances et gestionnaires d’actifs, qui font partie des leaders mondiaux ou au moins européens, d’autre part des grands professionnels, opérateurs de marché, gérants d’actifs, enseignants et chercheurs en finance et en informatique, qui produisent de la recherche et des innovations reconnues mondialement. C’est un atout car la finance est une industrie basée sur la connaissance, comme les industries qui domineront le 21è siècle. Mais aujourd’hui, nous formons des financiers et des informaticiens qui trouvent ensuite de meilleurs débouchés à Londres ou aux Etats-Unis. Quand aux nombreuses startups françaises de la « fintech », elles sont tentées de se vendre à l’étranger.

L’avenir des entreprises financières françaises, de leurs 750 000 salariés et des 300 000 emplois indirects qui en dépendent, va se jouer dans les 5 ans qui viennent. Adversaire ou atout, c’est un choix politique qui doit être fait et déclaré au plus haut niveau de l’Etat. Bien entendu, ce choix est également essentiel pour le financement de l’ensemble de l’économie française,.

Une prise de conscience politique a été amorcée en 2014. Le ministre des Finances a mis en place un comité « Paris place financière 2020 », qui doit faire des propositions pour que Paris améliore son classement (qui n’est que 7éme !) parmi les places financières mondiales. Il faut aller plus loin, il faut reconnaître au plus haut niveau que les entreprises financières françaises, les grandes comme les startups, sont d’abord des entreprises qu’on doit « aimer » autant que les autres entreprises. Ce serait un changement d’attitude salutaire pour la France – surtout s’il était suivi d’action.

Solaire thermique : rien ne va plus mais rien n’est perdu !

Solaire thermique (1) : rien ne va plus mais rien n'est perdu !

Le solaire thermique baisse depuis 2008. Mais la professions’organise pour ressusciter le marché : nouvelles ambitions et qualifications, nouveaux systèmes et financements…

Selon Uniclima, le marché du solaire thermique a baissé de 21% en moyenne entre 2013 et 2014. L’an dernier, 75.000 m² de panneaux solaires ont été posés pour des installations individuelles (-21%) et encore 75.000 m² pour des installations collectives (-22,6%). Bien que plus sévère en France, cette baisse est générale à travers l’Europe.

Cette tendance négative s’explique d’abord par une conjoncture défavorable. La baisse des prix du fioul et du gaznaturel allonge considérablement le temps de retour d’une installation solaire thermique.

Mais, comme le souligne Robin Welling, président d’ESTIF (l’association européenne des industriels du solairethermique, http://www.estif.org) et dirigeant de Tisun, toute la filière du solaire thermique européenne a uneresponsabilité majeure.

Conjoncture et mauvaises politiques

L’industrie et les installateurs européens vivent depuis 30 ans avec divers régimes de subvention et de soutienfiscal des installations solaire thermique. Résultat, si les technologies européennes sont en pointe au niveaumondial, elles demeurent nettement plus chères que ce que proposent les industriels asiatiques, indiens  etisraéliens.

Les installateurs ont pris l’habitude de marges confortables, ajustant systématiquement leur prix à la hausse, enfonction du montant des aides allouées dans chaque pays, dit-il. Enfin, une grande partie de l’Europe pâtit d’unemultitude de règles d’urbanisme qui freinent inutilement le développement du solaire thermique

Il en veut pour preuve, le fait que l’Europe du Nord accepte mal le chauffe-eau solaire à thermosiphon, pourtantefficace pour la production d’eau chaude, simple à poser, peu coûteux, très fiable et qui, si on ne fait pas appel à sarésistance d’appoint, ne consomme pas d’autre énergie que celle du soleil.

  1. Les grecs s’embarrassent moins que nous de règles esthétiques. Depuis l’Aéropage à Athènes, juste endessous de l’Acropole, on voit des centaines de chauffe-eau solaires à thermosiphon, sans que cela dérangequiconque.
    Doc. PP

  1. De même, à Porto, des immeubles collectifs neufs sont équipés de CESI en thermosiphon, à raison d’un parappartement.
    Doc. PP

De nombreux obstacles réglementaires

En France, de nombreux obstacles réglementaires particuliers ont été ajoutés. Premièrement, le label BBC RT2005a été un formidable vecteur de développement du solaire thermique. Lorsque la RT2012 est arrivée, ce label adisparu, sans être remplacé par un autre dispositif incitant à faire mieux que la RT.

Le label BBC, rappelons-le, n’était pas obligatoire et ne coûtait rien à l’Etat. Il permettait juste aux Maîtresd’ouvrage de construire plus de m² sur une même surface de terrain en fonction de la performance thermiqueatteinte. Ce qui, au passage, procurait plus de rentrées fiscales aux communes et à l’Etat.

Deuxièmement, la RT2012 rend obligatoire l’emploi des ENR seulement en maison individuelle, pas en collectif, nien tertiaire. La version 2015 qui a augmenté le Cepmax pour un certain nombre de bâtiments, incite encore moinsà utiliser les ENR.

Pourtant, tout le monde sait que la prochaine RT en 2018 pour les bâtiments publics neufs, en 2020 pour tous lesbâtiments neufs, visera le BEPOS et rendra incontournable le solaire thermique et photovoltaïque. Ce n’est pas le moment de perdre le savoir-faire français en solaire thermique.

  1. Le couple solaire thermique/chaufferie gaz à condensation est devenu un standard efficace dans le collectifpour atteindre le label BBC RT2005. L’avènement de la RT2012 a brutalement coupé son développement.Depuis deux ans, il ne se fait pratiquement plus de solaire en collectif neuf.
    Doc. PP

De nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique

Une étude de USH (Union Sociale pour l’Habitat), livrée en septembre 2013 et réalisée en partenariat avec l’Ademeet GrDF, a en quelque sorte enfoncé de nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique.

Intitulée “Etude d’optimisation des installations d’eau chaude sanitaire solaire en logement social – Rapportd’analyse transversale de l’expertise de 15 installations de production d’ECS solaire”, cette étude porte seulementsur 15 installations et seulement sur des installations ne donnant pas satisfaction.

Une lecture trop rapide a conclu au fait que le solaire thermique, globalement, fonctionne mal, coûte trop cher àl’investissement, mais aussi à l’exploitation. Ce qui est un comble pour une solution fonctionnant à base d’énergiegratuite.

Sur les 15 opérations examinées, 12 installations comportent des chauffe-eau solaires collectifs, dits CESC :captage collectif, stockage collectif et appoint collectif. Une opération relève du CESCAI : chauffe-eau solairecollectif avec appoint individualisé (captage collectif, stockage collectif, appoint individuel).

Une installation fait appel à un CESCI : chauffe-eau solaire collectif avec stockage et appoints individualisés(captage collectif, stockages et appoints individuels). Une opération est équipée de CESI : captage, stockage et appoint individuels.

Des erreurs dès la conception

Le rapport met en évidence des erreurs caractéristiques dès la conception :  « estimation inadaptée des besoinsd’ECS, choix du solaire non-pertinent en termes de coût global (investissement et coût d’exploitation),complexification des schémas hydrauliques pour optimiser le taux de couverture, non-prise en compte en amont dusolaire dans la conception du bâtiment, confusion entre taux de couverture et taux d’économie, périmètre du tauxde couverture non-explicité, outil de dimensionnement non-adéquat, cahier des charges travaux trop succinct,compétences trop généralistes des bureaux d’études ».

Le rapport rappelle que « les règles de dimensionnement pour une installation solaire préconisent de ne pasdépasser 80% de couverture des besoins durant le mois où le besoin en ECS est le plus faible. Parmi les installations auditées, la moitié étaient surdimensionnées, l’autre moitié sous-dimensionnée ».

Bref, si ces installations ne fonctionnent pas correctement, ce n’est pas un hasard. Résultat, l’USH, toujours avecGrDF et l’Ademe a conçu et s’apprête à publier courant avril 2015, un guide de conception, dimensionnement, installation et exploitation des installations solaires thermiques collectives. Il sera gratuit pour les membres del’USH (les organismes HLM), payant pour les autres

  1. Les installations solaires collectives, surtout de grande puissance, sont des systèmes complexes. Ils doiventêtre correctement conçus, dimensionnés, exploités et maintenus.
    Doc. Viessmann

  1. Les constructeurs de panneaux, dont l’autrichien Tisun, ont développé des panneaux spécifiques, de grandesdimensions pour les installations collectives. Cela accélère considérablement la pose.
    Doc. PP

  1. Les vertus de la taille : ce panneau Tisun nécessite deux raccordements seulement, Au lieu de 6 au minimum pour les 5 panneaux individuels qu’il remplace, voire 12 si l’on veut pouvoir isoler un panneau.
    Doc. PP

De nouvelles qualifications

Cette étude de l’USH a provoqué un sursaut dans la profession. Enerplan, l’Ademe et d’autres …  ont admis qu’ilfallait augmenter la compétence globale des acteurs en solaire thermique pour redonner confiance aux Maîtresd’Ouvrage.
Par conséquent, la qualification Qualisol Thermique Collectif sera lancée fin mai 2015 par Qualit’ENR et garantirale savoir-faire des installateurs. Des formations sont déjà prévues au Costic et à l’INES pour les installateurscandidats.
Depuis le 1er janvier 2015, pour accorder des aides en solaire thermique (audits énergétiques, études thermiques,études de faisabilité ENR…), l’Ademe demande que le Bureau d’Etudes soit qualifié “RGE-Etudes”.

Quatre organismes délivrent cette qualification : l’OPQIBI, l’OPQTECC pour les économistes de la construction et les programmistes, I.Cert l’englobe dans sa certification BENR (Bureaux d’Etudes thermiques pour le Neuf et laRénovation), tout comme Certivea l’incorpore à sa certification “NF Etudes Thermiques”.

Seules les qualifications 2010 (à titre transitoire, cette qualification correspond à RGE seulement jusqu’au31/12/2015) et 2014 de l’OPQIBI portent spécifiquement sur le solaire thermique. Près d’un millier de BE sont déjàqualifiés “RGE-Etudes”.

Depuis 2013, le programme RAGE a publié 6 rapports ou recommandations professionnelles sur le solairethermique collectif et individuel. Ces textes portent particulièrement sur la conception et le dimensionnement et sontlibrement téléchargeables

  1. Dès 2018, tous les bâtiments neufs publics seront Bepos. Dès 2020, tous les bâtiments neufs devront l’êtreaussi. Ce n’est pas le moment de perdre tout savoir-faire en solaire thermique.

Surveillez vos concurrents sur les réseaux sociaux

Un des avantages sur les réseaux sociaux est que vous n’êtes pas obligés de dépenser plus que vos compétiteurs pour obtenir une plus grande visibilité. Il suffit d’avoir un bon plan stratégique. Même si ceux-ci semblent avoir du succès, vous avez le pouvoir de savoir pourquoi ils ont une longueur d’avance sur vous.

La meilleure façon est de faire de la veille. Ce qui signifie de les surveiller discrètement pour en apprendre plus sur leurs activités. La veille vous permet aussi d’être à l’affut des nouvelles tendances dans votre domaine d’affaires. Voici 2 façons d’en apprendre sur vos compétiteurs:

Les listes privées sur Twitter

J’avoue que c’est gênant de suivre vos compétiteurs sur Twitter. Vous n’avez pas intérêt à vous abonner à eux, car ils sauront que vous les suivez. La solution, une liste privée. Une liste privée est visible que par vous. Donc vous pouvez ajouter tous vos compétiteurs, et ce sans suivre leur compte Twitter. Tandis que lorsque vous ajoutez un compte Twitter à une liste publique, l’administrateur du compte Twitter recevra une alerte indiquant que vous venez de l’ajouter à une liste.

Surveiller vos compétiteurs sur Twitter

Les pages Facebook à surveiller

Hé oui! Vous pouvez surveiller les pages Facebook de vos compétiteurs, et ce sans nécessairement vous abonner à leur page. Alors, voici comment faire :
Sélectionnez « Statistiques » sur votre page Facebook et allez à la section « Vue d’ensemble ».

Si vous allez au bas de cette page, vous allez voir la section « Pages à surveiller ». Vous cliquez sur « Ajouter des Pages ».

Vous pouvez ajouter 5 pages ou plus à surveiller, comme le démontre cette capture d’écran.

Statistiques des pages Facebook

Vous voyez que j’ai ajouté la page d’exemple « I Am Sandrine » afin de voir comment elle se comporte face aux deux autres pages. De plus, Facebook, vous proposera des pages à surveiller par contre elles ne sont pas nécessairement appropriées.

Ce qu’il faut retenir ici, c’est le nombre total de mentions j’aime, les nouvelles mentions (les nouveaux j’aime), le nombre de publications que la page à publier cette semaine et le taux d’engagement. Le taux d’engagement correspond au pourcentage des personnes qui ont vu votre publication et qui l’ont aimée, commentée ou partagée, qui ont cliqué dessus ou qui ont ajouté un commentaire.

Ces informations vous permettent d’ajuster votre stratégie. Vous allez décider si vous devez publier plus souvent ou promouvoir votre page et analyser vos publications. Ont-elles de l’impact ? C’est-à-dire que si votre taux d’engagement est très bas, vous devrez redéfinir votre ligne éditoriale.

Aujourd’hui, je vous ai présenté deux façons de faire, il en existe plusieurs comme les outils de gestion de réseaux sociaux qui vont vous permettre de chercher par emplacement, mot clé, etc. Par contre, si vous débutez sur un de ces deux réseaux ce sont des actions simples, rapides et gratuites que vous pouvez mettre en place.

TRANSMISSION D’ENTREPRISE : Cabinet Luc BRZUSTOWSKI

Le cabinet Luc BRZUSTOWSKI, acteur historique du recrutement par approche directe, met son savoir-faire au service de la recherche de repreneurs d’entreprise et de l’accompagnement du processus de transmission.

transmission-entreprise-Cabinet Emprise

TROIS AXES DE TRAVAIL

1/ UN CÉDANT QUI PRÉPARE

Le cédant qui souhaite partir (ou qui s’ignore)

– Susciter la question de la cession chez le chef d’entreprise, immergé dans le quotidien de son entreprise.

Préparer une cession

– Accompagner une réflexion sur la mise en valeur de l’entreprise.

– Elaborer avec le Cédant une stratégie de mise en configuration de cession, de communication, de profilage d’un repreneur.

– Coordonner l’action avec les conseils (experts comptables / avocats d’affaire / notaires etc….)

– Rechercher les soutiens auprès des organismes consulaires (CCI / Conseil Régional / CMA /etc. ..)

– La transmission est un processus complexe qui nécessite une coordination fine.

Etre présent tout au long du processus

– Luc BRZUSTOWSKI coordonne l’ensemble des étapes de la transmission avec le Cédant. La transmission est “chronophage” (de 12 à 18 mois).

– Luc BRZUSTOWSKI intègre la dimension humaine du processus qui conduira au “lâcher prise” pour le Cédant.

2/ UN REPRENEUR À TROUVER

– Suivant l’entreprise à céder le profil du Repreneur varie. Le Cédant doit pouvoir d’emblée faire confiance à celui qui prendra sa suite.

– Luc BRZUSTOWSKI exploite son savoir-faire en matière d’approche directe pour trouver, parmi ceux qui ont le bon profil, celui qui reprendra l’entreprise. Un homme, une femme du métier, expérimenté(e) et désireux de se lancer dans l’entrepreneuriat.

– Pré-sélection, analyse de personnalité, de l’envergure financière et de l’aptitude à devenir patron sont autant de validations préalables à la rencontre.

– Luc BRZUSTOWSKI intègre la dimension humaine :

> Mise en place d’un COACHING pour aider le Repreneur à endosser la posture de Chef d’Entreprise.

3/ DES HOMMES ET UNE ENTREPRISE

– Faire s’entendre deux hommes (ou femmes ) qui ont chacun leur histoire, pour réussir ce passage de relais :

le Cédant > le Repreneur

– Préparer l’intégration du Repreneur auprès des salariés, des clients, des fournisseurs, des conseils …

“La transmission d’entreprise est à 70% une affaire de psychologie”
Luc BRZUSTOWSKI met en œuvre un double accompagnement technique et humain pour :
> Accompagner la transition en s’appuyant sur son réseau d’experts et de partenaires
> Trouver un repreneur adapté qui corresponde au profil défini avec le cédant et qui aura l’envergure d’un patron d’entreprise
> Aider le repreneur à prendre la posture du patron
> Créer l’indispensable climat de confiance entre les deux protagonistes et les parties prenantes
> Coordonner la période de transition
• Communication adaptée à toutes les parties présentes
• Transfert de compétences, de réseau, du capital confiance
• Actions d’accompagnement vérifiables
• Accompagnement complémentaire sur prestation occasionnelle par le Cédant
> Aider le cédant à tourner la page
Si vous voulez en savoir plus , merci de nous laisser vos coordonnées dans les commentaires ci-dessous
et nous vous contacterons sans délai