Category Archives: coaching

Entretiens d’embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Comment trouver un nouvel emploi rapidement en déployant un minimum d’effort ? Cette question à un millions d’euros n’a malheureusement pas de réponse universelle. Aucun joker ou appel à un ami ne pourra vous aider à y répondre !

Entretiens d'embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Vous désirez obtenir un emploi en tant qu’analyste crédit, vous avez suivi les bons conseils de votre mère, ainsi que les astuces glanées ci et là dans la presse et sur internet. Vous avez même consulté un sorcier vaudou, et pourtant, les recruteurs semblent s’obstiner à recruter les autres candidats. Mais que se passe t-il pour vous ? Pourquoi les recruteurs jettent-ils toujours leur dévolu sur quelqu’un d’autre ? La situation peut paraître énervante ou injuste de votre point de vue. Mais, il y a probablement une raison.

Si vous avez rencontré des recruteurs cette semaine, nous avons un point commun, à la différence que je suis de l’autre côté de la barrière. Je rencontre plusieurs centaines de recruteurs, responsables des ressources humaines, directeurs et managers tous les ans dans le cadre de formations et de services RH. Cela me permet d’avoir une bonne connaissance des difficultés des candidats et des exigences des recruteurs lors du processus de recrutement.
Je vais vous livrer 10 éléments clés qui vont vous aider à améliorer considérablement votre présentation. J’ai choisi spécifiquement ces 10 points car ils sont fréquemment mentionnés par les recruteurs comme étant des éléments influant sur leur décision finale.

Un entretien de recrutement est généralement une situation compliquée demandant une bonne préparation, cela afin d’être capable de faire bonne impression dès le démarrage. Comme dans toute réunion professionnelle, il est nécessaire d’être parfaitement préparé. Il faut aussi être capable d’adopter des comportements et des attitudes qui rassureront votre interlocuteur. C’est le passage obligé pour établir un climat de confiance favorisant une négociation à votre avantage.

1. Une bonne connaissance de l’entreprise
La préparation de l’entretien d’embauche passe évidemment par la connaissance de l’entreprise. Cela peut paraître évident mais de nombreux recruteurs témoignent du fait que les candidats connaissent peu (ou ne connaissent pas) l’entreprise et son activité. Ce premier point est fondamental car il jouera sur votre crédibilité lorsque vous affirmerez votre motivation pour le poste en question.

Il est donc nécessaire de rechercher des informations sur l’entreprise, ses activités, ses dirigeants, les niveaux de salaire, etc. Internet, les réseaux sociaux, la presse, les amis et votre réseau professionnel sont des sources d’informations à exploiter.
Profitez-en pour préparer quelques questions simples et précises que vous pourrez poser au recruteur à la fin de l’entretien. Bien évidemment, évitez les questions trop basiques qui pourraient trahir le fait que vous n’avez fait aucune recherche… Évitez aussi les questions trop compliquées qui pourraient mettre le recruteur mal à l’aise.

2. Préparation psychologique: dédramatisez !
Que vous postuliez pour un job en marketing ou en tant que conseiller patrimonial, nous sommes plus ou moins conscients qu’il est nécessaire de faire bonne impression dès notre arrivée. Nous accordons généralement une grande importance au premier contact avec les autres. C’est d’autant plus vrai lorsque nous rencontrons physiquement quelqu’un pour la première fois, surtout si cette personne présente un risque potentiel pour nous. Le recruteur aussi peut être stressé ! En effet, vous représentez un risque car il ne peut pas se tromper dans son recrutement. Vous serez donc, l’un comme l’autre, sur la défensive.

Caaaaaaalme ! Il est important de dédramatiser la situation. On peut être tenté de penser qu’un recruteur est comme un scanner vivant capable d’analyser tous les comportements des candidats en quelques secondes. Mais détrompez-vous ! Nombre d’entre eux reconnaissent rencontrer de grandes difficultés pour analyser correctement les comportements et les réactions lors d’un entretien d’embauche. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’en rencontre autant chaque année ! Ils savent qu’ils ont des lacunes, c’est pour cela qu’ils suivent des formations…
Et parmi ceux qui pensent analyser correctement les candidats, certains ont tout faux ! Ils se laissent berner par leurs préjugés, les erreurs de perception, et des connaissances parfois pseudo-scientifiques et douteuses.

Cependant, il y a des chances pour que vous rencontriez tout de même un recruteur bien formé ! Quelles que soit ses capacités d’analyse, vous ne pourrez pas agir sur la qualité de son évaluation, ni sur ce qu’il retiendra de l’entretien de recrutement. Par contre, vous pouvez tout mettre en œuvre pour optimiser votre communication verbale et les informations non verbales que vous lui transmettrez.
Dans tous les cas, ne cédez pas au stress et restez zen quoiqu’il arrive !

Un entretien de recrutement est une relation humaine avant tout. Retenez qu’il est impossible de plaire à tout le monde. Essayez de faire de votre mieux et de communiquer dans une logique positive. Il est important de dédramatiser l’importance d’un entretien. Dites-vous que si la relation est difficile avec un recruteur, elle se passera bien avec un autre lors d’un prochain entretien d’embauche.

Cet état d’esprit vous permettra de renforcer votre résistance psychologique.

3. Optimisez le premier contact
Le premier contact visuel avec le recruteur est très important. Ce bref échange doit être professionnel, amical, courtois et rassurant pour le recruteur. Il ne durera peut-être qu’une ou deux secondes, mais c’est suffisant pour qu’il se fasse une première impression de vous.

Le premier regard suivi d’une poignée de main est très court, mais ces quelques secondes peuvent avoir beaucoup plus d’importance que tout le reste de l’entretien d’embauche !
Nous parlons ici de contacts physiques brefs, avec ou sans présence de mots. L’échange se déroule dans la dimension non verbale. L’homme est un mammifère, il agit comme les autres animaux de son espèce faisant face à un danger. Sa première réaction est d’analyser si celui qui se tient devant lui peut présenter une menace pour lui. Il est donc très important de montrer que vous ne présentez aucun danger. En montrant des émotions positives, vous éviterez de déclencher son système de défense.

Avancez vers lui et regardez-le, sans détourner le regard quand vous approchez de lui. Évitez aussi de le dévisager, cela pourrait le mettre mal à l’aise. Souriez sincèrement quand vous arrivez à sa hauteur, bien sûr en évitant de produire un faux sourire qui pourrait ressembler à une grimace.
Serrez-lui la main de façon ferme, mais pas trop forte.
À éviter : les poignées de mains molles, moites, trop insistantes, trop longues ainsi que le serrage du bout des doigts.
Bref, une bonne poignée de main se travaille !

À ce stade, il est important d’avoir conscience que ce premier échange conditionnera inconsciemment ce que le recruteur percevra de vous. Ce premier feeling pourra être déterminant dans le choix ou non du candidat. Mais ne comptez pas trop sur la magie de cette première poignée de main et sur la force votre regard et de votre sourire, même si vous ressemblez à Georges Clooney. Vous devez être capable de maîtriser à la perfection l’ensemble de votre communication jusqu’à la fin de votre entretien derecrutement.

4. Les attitudes qui rassurent
Etant donné qu’il ne vous connaît pas, il sera peut-être sur la défensive dès le début de la rencontre. Son système de défense pourrait perturber ses capacités d’analyse sans qu’il en ait conscience.
C’est pourquoi vous allez devoir le rassurer et lui inspirer confiance. Mais attention, la confiance ne s’acquiert pas seulement par des mots. Le verbal ne représente qu’une petite partie de notre communication. Même s’ils sont rassurants, les mots peuvent créer des doutes dans l’esprit de l’interlocuteur. Et si vous êtes trop bavards, vous pourriez obtenir l’inverse de ce que vous recherchez !

Votre comportement et l’ensemble des attitudes peuvent créer un climat de confiance rapidement.
Montrez-lui que vous êtes calme et détendu. Faites des gestes lents, relativement larges et souples pour lui montrer que vous êtes complètement à l’aise. Vos gestes doivent rester fluides du début de l’entretien d’embauche jusqu’à la fin. Votre voix doit être calme et posée, sans variation particulière en matière de vitesse, de rythme, de ton ou d’intensité. Toute variation, tant vocale que dans la largeur des gestes pourrait indiquer au recruteur que vous ressentez un stress, un inconfort ou une augmentation de la charge émotionnelle.

Si vous rencontrez un recruteur maîtrisant mal les techniques de détection des mensonges, il pourrait penser que vous êtes en train de mentir simplement parce qu’il a remarqué une variation de la taille des gestes ou un changement dans votre voix.

Il est donc préférable de rester calme et détendu. Cela n’aura pas d’impact sur le dynamisme que vous voulez transmettre.

5. Soignez les mots et la façon de les exprimer
Parlez calmement, prenez le temps de réfléchir et ne montrez pas de signes d’empressement. Répondez à ses questions calmement, en souriant et en conservant une attitude détendue.
Votre discours doit être clair, facile à comprendre, précis, sans hésitation. Il est préférable d’utiliser des mots simples et de faire des phrases courtes.
Si vous utilisez seulement une idée par phrase, cela simplifiera la façon de vous exprimer, tout en permettant à votre cerveau de travailler moins. L’organisation des éléments de la phrase sera plus simple pour vous, ce qui créera moins de stress et limitera l’apparition de signaux d’inconfort.

Gardez une voix calme, sans changer de rythme (sans accélération ou ralentissement). Le rythme de votre discours doit être synchronisé sur le recruteur. Cela permettra de lui montrer que vous êtes un peu comme lui. La synchronisation des mots, de la voix et des gestes avec ceux de votre interlocuteur vous aideront à transmettre une image positive.

Par contre, si vous laissez apparaître des signaux d’inconfort ou de stress tels que des hésitations, changements de rythme soudain, variations vocales, …, vous pourriez laisser un ressenti négatif à votre interlocuteur. Il pourrait en déduire que vous êtes trop différents de lui ou de l’entreprise.

Nous sommes dans le domaine de la perception. Cette évaluation peut être complètement irrationnelle et non fondée sur des critères stricts et mesurables. Le ressenti est l’une des plus importantes composantes des relations humaines que vous devez prendre en compte pour faire une bonne impression.

6. Respectez son territoire
Lors de l’entretien de recrutement, faites bien attention à ne pas envahir son territoire. Ne vous tenez pas trop près de lui. Laissez lui faire le premier pas vers vous. Il définira ainsi l’espace qu’il vous accorde, tout en affichant la bonne distance à respecter (sa zone de confort). Si vous vous tenez trop prêts de lui, il pourrait ressentir des émotions négatives.

Évitez aussi de déposer votre sac (ou tout autre objet) sur son bureau. Son territoire doit toujours être respecté. Souvenez-vous que l’homme est un animal. Toute invasion de son territoire peut être perçue comme une agression. Cela pourrait créer un inconfort, et par conséquent des émotions négatives. Cela est d’autant plus vrai si le recruteur est une femme et que vous êtes un homme. Gardez vos distances et laissez-la faire le premier pas vers vous. Elle doit se sentir en sécurité. Il est préférable d’éviter de déclencher son système de défense.

7. Soignez votre look et votre apparence
Habillez-vous correctement, dans le style de l’entreprise. Votre costume doit être ajusté à la bonne taille. Il n’est ni trop court ni trop long, ni trop étroit ni trop large. Mal ajusté, il communiquera une mauvaise image de vous. Cette remarque est aussi valable pour le pantalon.
Choisissez de préférence des chaussettes de couleurs foncées. Est-il utile de préciser que les chaussettes de couleurs vives (rouge, verte, jaune…) doivent être évitées ?
Beaucoup de candidats oublient de prendre soin de l’apparence de leurs chaussures. Elles doivent être propres, cirées et visuellement en bon état.
Évitez aussi de porter des baskets avec un costume et une cravate ! Il est préférable de porter des vêtements classiques.

8. Soignez votre fourrure
Les cheveux doivent être peignés et propres. Si vous avez les cheveux longs et une barbe, ils doivent être impeccables.
Le monde professionnel demande très souvent que l’on respecte ses codes. À moins de travailler dans un salon de coiffure ou dans le secteur de la mode, les recruteurs apprécieront généralement les coiffures classiques. Les coupes de cheveux exotiques peuvent laisser une mauvaise impression. Le niveau de tolérance dépend du recruteur et de l’environnement dans lequel il recherche des collaborateurs.

9. Les tatouages, piercings et autres marques tribales
Il est fortement recommandé de ne pas laisser apparaître les tatouages et les piercings. De plus en plus de personnes portent des tatouages de plus en plus grands, sur des endroits de plus en plus visibles (notamment dans le cou). Nous vivons actuellement une épidémie ! Ils agissent comme des répulsifs « anti-recruteurs ». Vous pouvez les cacher avec une écharpe le jour de l’entretien d’embauche. Mais serez-vous capables de les cacher en permanence quand serez employé par cette entreprise ?
Même remarque quant à la démultiplication des piercings.
Certains emplois sont clairement incompatibles avec ces marques tribales…

10. Maîtrisez votre intelligence non verbale
Votre communication repose sur la combinaison des attitudes, des gestes, des variations vocales, des mots, de votre apparence ainsi que sur la gestion de l’environnement. Autant dire que l’exercice peut être compliqué s’il n’est pas bien préparé. Le recruteur doit vous voir comme un futur collaborateur qu’il sera fier de présenter à ses clients et à ses partenaires. Vous devez être rassurant et inspirer la confiance du début à la fin de l’entretien de recrutement.
Même si vous maîtrisez parfaitement toutes les réponses à ses questions, vous avez de nombreuses chances de faire une mauvaise impression. En fait, vous avez beaucoup plus de chance de faire une mauvaise impression que de faire une bonne impression ! Nous sommes tous victimes du stress, spécialement quand nous attachons beaucoup d’importance à quelque chose que nous souhaitons obtenir. Plus le stress augmente et plus il sera visible… et moins vous serez en mesure de laisser une bonne impression !
C’est pourquoi il est important de créer des émotions positives dès le début de l’entretien.

Restez toujours calme et posé. Montrez des attitudes rassurantes en faisant des gestes lents, relativement larges et souples. Éviter les auto-contacts et les gestes qui pourraient trahir votre inconfort. Évitez de gratter, toucher, frotter un objet ou une partie de votre corps. Ces actions trahissent le stress. Par contre, vous pouvez poser une main sur votre jambe et utiliser l’autre pour illustrer vos propos. Utilisez des gestes pour accentuer vos paroles et insister sur certains mots.
Conservez le même style d’expression, en utilisant des phrases simples, courtes, ne contenant qu’une seule idée par phrase.

Vous lui montrerez ainsi que vous êtes à l’aise et que vous êtes le collaborateur idéal. Il peut vous faire confiance, vous êtes celui qui va représenter l’entreprise !

Gérer une situation de crise suite à une publication sur les réseaux sociaux :

Dossier pratique

gestionGérer une situation de crise liée à une publication sur les réseaux sociaux, c’est un nouveau dossier librement téléchargeable (19 pages, en pdf) mis en ligne en avril 2015 parEduc&TIC, Programme d’éducation à l’usage responsable d’internet développé dans l’Académie de Bordeaux par le CLEMI – Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information – et la DANE – Délégation académique au numérique éducatif (Rectorat).

Ce vadémécum propose un mode d’emploi pratique pour désamorcer une situation de crise sur les réseaux sociaux(profil Facebook, page publique Facebook, fil Twitter ou chaîne YouTube) pour des contenus problématiques publiés sur ces plateformes.

Réseaux sociaux et contenus qui peuvent poser problème : comment agir ?

Si le contexte de ce dossier concerne avant tout la communauté éducative (établissements scolaires, enseignants, élèves, parents…), ce mini-guide de qualité peut également avoir son utilité pour les internautes et les mobinautesainsi que les organisations (associations, entreprises, groupes projets).

L’objectif de ce petit guide est de désamorcer très vite une situation de crise :

  • en permettant à la victime de reprendre la main sur des contenus la concernant ;
  • en permettant à la victime de voir rapidement le contenu en question supprimé du réseau social sur lequel il est hébergé ;
  • en permettant à l’administrateur du compte, qui est souvent dans la méconnaissance de ses responsabilités, d’en prendre connaissance ;
  • en donnant à l’administrateur du compte la possibilité de corriger ses erreurs en effaçant le contenu problématique ;
  • en permettant enfin à beaucoup de jeunes élèves de maîtriser leur communication sur un réseau social.

Il suffit généralement de mettre l’administrateur du compte en question devant ses responsabilités pour que les contenus problématiques soient supprimés rapidement et qu’une situation de crise soit résolue.

Sommaire du guide : Gérer une situation de crise liée à une publication sur les réseaux sociaux

Préambule

I. Facebook

1. Savoir distinguer un profil Facebook d’une page Facebook
2. Que faire pour signaler un profil, une page et entrer en contact avec son administrateur ?
3. Message à l’attention de l’administrateur du compte

II. Twitter

1. Signaler un compte Twitter
2. Envoyer un tweet ou message public à l’administrateur
3. Envoyer un message à l’administrateur

III. You Tube

1. Signaler un contenu illicite sur YouTube
2. Envoyer un message privé à l’administrateur

IV. Se créer un outil de veille : l’alerte Google

V. Les textes fondamentaux, rappels à la loi

VI. Les actions de formation proposées dans l’Académie

Ressources Parents & Elèves

A noter que le programme Educ&TIC dispose de sa propre page Facebook : Educ&Tic et d’un espace Ressources Parents & Elèves : Education responsable à l’Internet.

Vie privée / carrière professionnelle : le juste équilibre

S’impliquer à 100% dans un poste à responsabilités sans pour autant négliger sa vie de famille et ses amis : voilà un défi que vous êtes nombreux à relever au quotidien. Voici 4 conseils pratiques pour concilier carrière professionnelle et vie privée.

Reconnaître les signes de surmenage

Deuil, divorce, maladie : difficile de donner le meilleur de soi au travail quand rien ne va plus à la maison. Ces bouleversements de l’existence amènent régulièrement à se poser des questions sur notre rapport au travail : Mon activité est-elle suffisamment épanouissante ? Comment puis-je passer plus de temps avec mes proches ? A quoi bon perdre sa vie à la gagner ? Pour rester fort dans ces moments de doute, il faut plus que jamais être à l’écoute de vos besoins. Faites un break et profitez-en pour solliciter le soutien de votre entourage ou d’un psychologue.

Trouver l’organisation la moins frustrante

Que vous soyez jeune talent célibataire cherchant à faire ses preuves ou chef de famille nombreuse à l’approche de la retraite, à chacun sa méthode d’organisation pour se sentir à l’aise et performant au travail. La clé du bien-être réside dans votre capacité à respecter vos priorités et choix de vie. Ainsi, certaines personnes sont efficaces tôt le matin. D’autres se concentrent mieux en soirée, quand le téléphone cesse de sonner. Peut-être êtes-vous de ceux qui restent tard au bureau en semaine mais exigent d’être tranquilles le week-end. Enfin, il y a ceux qui préfèrent avoir des journées plus courtes mais se tiennent disponibles par mail et téléphone 7j/7, même en vacances.

Apprendre à déconnecter du travail

Ordinateurs portables, smartphones, tablettes : si ces outils de communication ont permis de s’affranchir du temps et des distances, il convient de les apprivoiser pour ne pas en devenir esclave. Une option : distinguer ligne personnelle et ligne professionnelle. Vous pouvez également définir des plages horaires auxquelles vous êtes joignable afin de filtrer les appels importuns. A la maison : évitez de ramener des “devoirs supplémentaires”. A moins d’avoir opté pour le télétravail à domicile. Dans ce cas, délimitez un vrai “coin bureau” que vous pourrez oublier une fois vos tâches professionnelles terminées.

Cultiver son « jardin intérieur »

Le fait de s’accomplir par autre chose que par son travail développe la confiance en soi et permet de relativiser en cas de perte d’emploi. Si passer du temps avec ceux que vous aimez vous procure bien-être et énergie, veillez aussi à vous aménager du temps pour vous. Cela va bien au-delà d’une séance de shopping ou d’un rendez-vous beauté. Lecture d’un bon bouquin, ballade en pleine nature, activité artistique ou sportive : l’essentiel est de faire quelque chose de constructif, gratifiant et qui vous passionne.

Et vous ? Comment faites-vous pour concilier vie personnelle et vie professionnelle ?

Les 10 pires accroches de lettre de motivation

Quand on écrit une lettre de motivation, on veut attirer l’attention du recruteur dès la première phrase. Attention à ne pas en faire trop…

Dans une lettre de motivation, la première phrase peut faire la différence. En bien ou en mal. Pour se rendre compte de ce qu’il ne faut surtout pas faire, nous avons demandé à deux spécialistes du recrutement, Guillaume Blanchin, du cabinet Robert Walters, et Philippe Combes, de Hays, de nous raconter ce qu’ils ont vu de pire en la matière. Florilège des pires accroches tirées de vraies lettres de motivation.

1. L’accroche super-héros

« Vous cherchez un candidat dynamique, capable d’évoluer dans un environnement international. Je suis l’homme qu’il vous faut. »

« Vous cherchez quelqu’un qui va projeter votre société dans les années à venir ? Je suis la personne qu’il vous faut. »

La réaction des recruteurs : « Trop se vendre, c’est s’exposer au ridicule, prévient Guillaume Blanchin. Ce n’est pas forcément rédhibitoire, mais c’est inutile. Ce ne sont pas des points gagnés. »

Ce qu’il faut faire : Comme en amour, dans la séduction professionnelle, il n’y a que les preuves qui comptent. Ne dîtes pas que vous êtes faits pour eux, prouvez-le en expliquant tout au long de votre lettre que vous avez déjà participé à des projets similaires  aux leurs ou que vous comprenez les enjeux de leur développement.

2. L’accroche Captain Obvious

« Je me permets de vous adresser ma lettre de candidature. »

« Je recherche actuellement un emploi. »

La réaction des recruteurs : « Ah bon ? », risque de penser ironiquement celui qui vous lira. Commencer de cette façon, c’est presque dire « je suis en train de vous écrire une lettre ». Bien sûr, le recruteur l’avait compris.

Ce qu’il faut faire : Il vaut mieux supprimer cette mention et passer à la suite. Ou en dire beaucoup plus. Par exemple, dire qu’on est en veille active pour trouver l’emploi qui correspond parfaitement à tel ou tel critère.

3. L’accroche CV

« J’ai déjà une très longue expérience, d’emploi, de missions et de postes divers. »

« Titulaire d’un master 2 en management spécialiste du management en ressources humaines, … »

La réaction des recruteurs : « Si la première phrase est une redite du CV, c’est une perte de temps, clairement », tranche Philippe Combes. Une lettre de motivation doit être courte : 15 lignes environ.

Ce qu’il faut faire : Si vous sentez le besoin d’éclaircir certains points de votre parcours, par exemple, si vous êtes en reconversion, il est plus judicieux de le faire subtilement en deuxième paragraphe, plutôt que de faire peur au recruteur dès l’accroche.

4. L’accroche « Fan de »

« Votre entreprise souhaite se développer en maîtrisant ses flux financiers et comptables. »

« Vous êtes une entreprise familiale qui favorise le développement personnel. »

La réaction des recruteurs : « Parler de l’entreprise, c’est bien. Donner des détails sur sa santé financière ou ses valeurs, c’est risqué », explique Guillaume Blanchin. D’abord, parce que c’est souvent bateau. Ensuite, parce qu’on prend le risque de ne pas être à jour dans les informations, et donc d’être complètement hors sujet.

Ce qu’il faut faire : Éviter les généralités et être sûr de son coup. Si l’entreprise a réellement un projet différent de ses concurrents ou des valeurs originales, vous pouvez le mentionner. Mais assurez-vous de la véracité des faits en entrant en contact avec l’un de ses salariés, par exemple.

5. L’accroche politique

« Le travail le dimanche fait débat. Pour ma part, je n’ai pas peur de venir au bureau week-ends et jours fériés car la productivité n’attend pas. »

La réaction des recruteurs : « Les exposés sur les 35 heures ou sur le ministre de l’Économie, on en voit, même si c’est très marginal, constate Guillaume Blanchin. C’est extrêmement périlleux. »

Ce qu’il faut faire : Garder ses opinions politiques pour soi. Ces sujets sont trop clivant pour être évoqués dans une lettre ou en entretien d’embauche.

6. L’accroche philosophique

« Entreprendre, c’est oser prendre des risques et continuellement élargir sa zone de confort pour atteindre ses objectifs. »

« « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête », disait Gandhi. »

La réaction des recruteurs : « Ça sent la phrase pompée quelque part »,  note Philippe Combes, dubitatif. Coachs, consultants en outplacement et formateurs donnent souvent des exemples de phrases à sortir, comme « Élargir sa zone de confort », et souvent, les candidats les reprennent telles quelles. Résultat, elles sont galvaudées et impersonnelles. Idem pour la  citation littéraire. Même entre guillemets, ne l’utilisez pas si vous l’avez trouvée dans un dictionnaire spécialisé. Elle ne dit rien sur vous.

Ce qu’il faut faire : La citation n’est pas totalement interdite, à condition qu’elle vous parle réellement et que vous disiez pourquoi. Et pour les leitmotive, Philippe Combes estime que « l’on peut s’en inspirer mais en l’écrivant avec ses propres mots. Quand on aura la personne en entretien, on veut retrouver la personnalité de la lettre », ajoute-t-il.

7. L’accroche (trop) intime

« Mon épouse est pharmacienne en région parisienne et ma mère est domiciliée rue d’Alésia. »

« Après avoir divorcé suite à une infidélité, j’ai besoin de rebondir en reprenant tout à zéro. »

La réaction des recruteurs : « Et sinon, le poste, ça l’intéresse ? » C’est vrai, nos critères de recherche pour un emploi sont souvent très liés à notre vie personnelle. Mais le recruteur n’a pas besoin d’en savoir autant. Votre vie amoureuse, une maladie grave, ou l’histoire complète de votre famille, dès la première phrase d’une lettre, c’est gênant et ça ne vous aidera pas à obtenir un entretien.

Ce qu’il faut faire : Dans certains cas, votre vie personnelle mérite d’être évoquée. Si vous postulez pour un poste à l’autre bout de la France, vous pouvez dire que votre vie personnelle vous amène à vouloir déménager, mais en évitant d’en dire trop et en l’amenant comme un deuxième critère de motivation, après le contenu du poste.

8. L’accroche faute d’orthographe

« En réponse à votre annonce parue dans la télévision… »

« Votre entreprise correspont… »

La réaction des recruteurs : Oups. Éliminé. Les fautes de style et les fautes d’orthographe sont rédhibitoires. Pas besoin d’en dire plus, si ?

Ce qu’il faut faire : Relire, faire relire. Re-relire.

9. L’accroche du désespoir

« Vous vous apprêtez peut-être à lire la dixième candidature de la journée… Et sans le savoir vous êtes aussi la personne la plus importante de ma carrière. En effet, vous allez décider de mettre cette lettre au panier ou de la continuer jusqu’au bout, ce qui vous amènera à m’accorder un entretien. »

« Permettez-moi de vous adresser ce courrier, cela fait huit ans que je suis en contact avec des établissements comme le vôtre, en vue de proposer ma collaboration. »

« Je n’ai pas d’ambition financière importante. »

La réaction des recruteurs : « Dire que l’on est prêt à tout accepter, c’est contre-productif », déplore Philippe Combes. Une recherche d’emploi est difficile pour tout le monde, vous ne sortirez pas du lot en l’écrivant noir sur blanc. Même si le recruteur a pitié de vous, il ne vous embauchera pas pour cela.

Ce qu’il vaut mieux faire : Projetez-vous au poste que vous convoitez plutôt que penser à la situation dans laquelle vous êtes actuellement. Parlez à votre entourage de vos difficultés pour ne garder que le positif pour le recruteur. Courage.

10. L’accroche too-much

« J’ai l’honneur de venir par la présente solliciter votre haute bienveillance, de bien vouloir m’accorder un emploi au sein de votre honorable établissement que vous voyez convenable à mes compétences. »

La réaction des recruteurs : «  Ça accroche parce qu’on en parle des années après », s’amuse Philippe Combes, qui a retrouvé cette lettre de 2006. Mais ça ne suffit pas pour décrocher un entretien.

Ce qu’il faut faire : Ne cherchez pas à marquer les esprits par la forme, mais par le fond.

Les autres détails qui tuent dès l’ouverture du mail

> Une adresse e-mail ou skype qu’on s’était créée au lycée, type loulouchou75

Astuce : se créer une vraie adresse et faire transférer ses mails.

> Une adresse postale à l’autre bout du pays

Astuce : ne pas mettre d’adresse postale du tout.

> Le mail rédigé en Comic Sans MS

Astuce : oublier cette police, pour toujours.

> Les smileys qui sautent aux yeux

Astuce : garder le fun pour les personnes que l’on connait.

Tiers-lieu et autres fablab, hackerspace, medialab, living lab, … vous n’y comprenez plus rien ?

De façon apparemment contradictoire, l'autonomie et la collaboration sont deux valeurs mises en avant par un Tiers-lieu

Quand on travaille  depuis des années pour le développement économique, il est parfois difficile de faire la différence entre une mode passagère et une véritable révolution. Les fablabs, hackerspaces, livinglabs, biohacklabs et même museumlabs fleurissent sur tous les territoires et semblent remettre en cause profondément la façon dont les projets émergent et dont les gens travaillent ensemble. De façon apparemment contradictoire, l’autonomie et le travail collaboratif sont mis en avant dans chacune de ces initiatives. De plus, les considérations politiques sont souvent présentes et reprises par les collectivités locales (citoyenneté, stratégies de densification, de rétablissement de la proximité, du lien social, de la cohésion sociale, du développement économique et de la qualité d’un territoire). Si la pauvreté commence bien, selon le diagnostic de K. Marx, quant on est dépossédé de la propriété des moyens de production, la dimension politique des tendances actuelles apparait car on peut les analyser comme des tentatives, pour des citoyens seuls ou groupés, de se réapproprier les outils de production qu’ils ne possèdent plus (via l’impression 3D par exemple).

Mais qu’en est-il vraiment de cette « révolution » ?

La solution est-elle, comme on me l’a dit récemment de « fermer tous les pôles, incubateurs autres accélérateurs et d’ouvrir des espaces ouverts où les citoyens créent librement et obtiennent à la mesure de leur implication » ?

Le Tiers-Lieu

D’après Movielab, ce mot est souvent utilisé de façon générique pour parler des espaces physiques ouvirtuels de rencontres entre des personnes et des compétences variées qui n’ont pas forcément vocation à se croiser. Il s’agit donc d’un mot chapeau très large pour désigner les espaces de coworking, lesFabLabs, les HackerSpaces, les jardins partagés et autres habitats partagés ou entreprises ouvertes.

Wikipedia nous rappelle l’origine du terme : le tiers-lieu, ou la troisième place, ou est un terme traduit de l’anglais The Third Place. Il fait référence aux environnements sociaux se distinguant des deux principaux que sont la maison et le travail. Dans son livre datant des années 1980 The Great, Good Place, Ray Oldenburg, professeur émérite de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride, indique que les troisièmes places sont importantes pour la société civile, la démocratie, l’engagement civique et instaurent un sentiment d’espace.

Contrairement à la première définition, on parle donc bien d’espaces physiques de rencontres, d’échanges, voire de travail collaboratif.

Le FabLab

A tout seigneur tout honneur, le plus connu des Tiers-Lieux est le fablab ou « atelier de fabrication numérique » en français. Abréviation de « Fabrication laboratory » en anglais, c’est un lieu ouvert au public mettant à la disposition de ses utilisateurs des ressources techniques, technologiques et humaines (machines, outils, logiciels, procédés, savoir-faire, mentors) nécessaires à la création et à la fabrication d’objets et de projets de toutes sortes qui répondent à un besoin personnel ou collectif.

Le concept de FabLab est né d’une initiative du Center for Bits & Atoms du MIT (Massachussets Institute of Technology) afin de démocratiser les processus de conception, de prototypage et de fabrication d’objets. L’un des objectifs de cette expérimentation était de donner un accès public à des outils et des machines (numériques ou non) pour observer l’utilisation qui en serait faite au quotidien sans contraintes académiques.

Constatant le succès de cette idée, un programme, une fondation ainsi qu’une Charte des FabLabs ont été mis en place, ce qui a permis l’émergence d’un réseau d’envergure internationale. Un FabLab est un lieu derecherche, de création, de conception, d’exploration, d’expérimentation et de réalisation. Il invite aussi à la découverte, au jeu et à la coopération. Il vise à faciliter l’accès aux outils et aux technologies en vue de stimuler l’expression, l’innovation et l’inventivité personnelles, de même que l’apprentissage par la pratique et par le mentorat.

Pour porter l’appellation officielle FabLab, un atelier de fabrication numérique doit respecter les exigences suivantes :

  • être ouvert au public gratuitement ou en échange de services bénévoles (formation, animation, entretien, etc.)
  • déclarer adhérer et souscrire à la Charte des FabLabs
  • participer activement au réseau international des FabLabs, et non pas agir en vase clos, en échangeant et partageant des connaissances, l’état d’avancement des recherches, des designs, des plans, des codes, des logiciels, etc.
  • partager avec le reste du réseau un ensemble d’outils, de matériaux et de processus communs pour faciliter les échanges, l’entraide et la collaboration.

Tiers Lieu. Lauréat d'un appel à projets lancé par l'état, le FabLab porté par Tektos est un instrument au service de l'ambition de tout un territoire

J’ai eu la chance de visiter le FabLab porté par Tektos sur la côte d’Opale. Il s’agit d’un bon exemple de ce que peut être cet outil et son ambition pour un territoire donné, ici le Calaisis.

Le Living Lab

Un Living Lab, l’abréviation pour « Living Laboratory » en anglais, se traduit littéralement par « laboratoire vivant ». Un Living Lab est une méthodologie de recherche en innovation menée par une réunion d’acteurs publics, privés et citoyens qui travaillent en concertation continue, plutôt qu’en vase clos, pour concevoir, améliorer et valider dans le vécu (la « vraie vie »), des produits, des services, des technologies, des outils, etc.
Le concept de Living Lab est né à la fin des années 1990 au Media Lab du MIT (encore !). Il proposait une nouvelle méthodologie de recherche pour répondre aux enjeux d’innovation associés à l’utilisation, souvent peu conviviale, des technologies de l’information et de la communication par les consommateurs. Cette méthodologie se différenciait des méthodes courantes, car elle ne considérait pas l’usager de produits et de services technologiques comme un simple objet d’investigation passif, mais plutôt comme un participant actif, qui détient un véritable savoir d’usage.

On a déjà pu observer ces tendances dans cet article sur le design thinking ou bien celui-ci sur le design en général.
Le concept a ensuite été exporté en Europe où l’organisme ENoLL (European Network of Living Labs) a été créé en 2006. L’ENoLL est mis en place afin de structurer l’émergence des Living Labs par l’homologation des projets et la documentation des bonnes pratiques.
Depuis 2011, les Living Labs explorent, entre autres, le thème de la ville intelligente sous différents angles, dont notamment ceux de la santé, de l’éducation, de la logistique et du transport, de l’aéronautique, de l’environnement, du tourisme, de l’agriculture, du génie et de l’administration publique.
On répertorie aujourd’hui plus de 340 Living Labs, répartis dans une quarantaine de pays sur les cinq continents. Il existe une grande diversité d’expériences au sein des Living Labs qui varient selon les objectifs qu’ils souhaitent atteindre, les outils qu’ils utilisent ainsi que la structure stratégique et opérationnelle qu’ils mettent en place.

A titre d’exemple, un Living Lab opère à Lille depuis plusieurs années sur le site d’Humanicité 1. Le nouveau quartier Humanicité rassemble des organismes et des habitants motivés par un nouveau « vivre ensemble ». Ce nouveau « vivre ensemble » se construit peu à peu avec les 2 200 habitants et 800 professionnels partageant ensemble le même environnement. Le Living Lab permet l’expérimentation et la mise en place d’expériences et de solutions innovantes, profitant à tous.

 Les hackerspaces

Un hackerspace, hacklab ou media hacklab est un lieu où des gens avec un intérêt commun (souvent autour de l’informatique, de la technologie, des sciences, des arts…) peuvent se rencontrer et collaborer. Les Hackerspaces peuvent être vus comme des laboratoires communautaires ouverts où des gens (les hackers) peuvent partager ressources et savoir. Beaucoup de hackerspaces utilisent et participent à des projets autour du logiciels libres, du hardware libre, ou des médias alternatifs.

Ils sont souvent physiquement installés dans des maisons des associations ou des universités, mais dès que le nombre d’adhérents et l’éventail des activités augmente ils déménagent généralement dans des espaces industriels ou d’anciens entrepôts.

Une carte des Labs en France

Pour s’y retrouver, le plus simple est peut-être d’aller sur le site http://www.makery.info qui vous donne une information en temps réel des lieux où se trouve les Labs en France et alentours.

Tiers Lieu. Où sont situé les Labs en France ? makery vous le dit !

Révolution ou feu de paille ?

L’émergence d’un Tiers-lieu n’est pas due au hasard. Déjà dans cet article, nous mettions déjà en avant les différentes tendances qui préfigurent une nouvelle façon de travailler ensemble (voir aussi cette interview d’Olivia Lisicki). Pour mémoire, cette infographie représente les différentes tendances, repérées par le projet Wave, qui concourent à l’émergence de l’intelligence collective. Le mouvement des makers, la co-création et l’économie du partage sont des tendances qu’ont peut relier à la montée en puissance du Tiers-lieu et des Labs.

Le monde change et l'intelligence collective prend progressivement de l'importance.

Il est donc probable donc que le Tiers-lieu et le Lab s’inscrivent à l’avenir durablement dans le paysage.

Ways Successful People Think Differently

Master the art of « productive thinking »

They understand that thinking is a discipline.
If you want to be better at it, you’ve got to work at it, says Maxwell. Consider scheduling time to think. For example, LinkedIn CEO Jeff Weiner schedules 30- to 90-minute blocks of « nothing » into his calendar for personal time, coaching, and reflection, and Panera Bread CEO Ron Shaich sits down at the end of every year to reflect on past progress and write down initiatives for the future.

They figure out where to focus their energy.
Maxwell recommends using the 80/20 rule. Devote 80% of your energy to the most important 20% of your activities. Remember that you can’t be everywhere, know everyone, and do everything. And avoid multitasking, which can cost you 40% efficiency.

They expose themselves to different ideas and types of people.
They’re also selective about spending most of their time with people who challenge them, he writes.

They don’t just have an idea; they follow through with it.
« Ideas have a short shelf life, » says Maxwell. « You must act on them before the expiration date. »

They understand that thoughts need time to develop.
Remember the last time you had a brilliant idea at 2 a.m., but it sounded sort of ridiculous when you woke up the next morning?

Thoughts need to be « shaped until they have substance » and need to stand the test of « clarity and questioning, » he says. Don’t just settle on the first thing that comes to mind.

They collaborate with other smart people.
Thinking with others yields higher returns, Maxwell writes. It’s like giving yourself a shortcut. That’s why brainstorming sessions can be so effective.

They reject popular thinking (which often means not thinking at all).
Too many people act, hoping that others have thought things through first, he says.

To reject popular thinking you must be OK with feeling uncomfortable. As Malcolm Gladwell has argued, some of the most successful entrepreneurs, including IKEA founder Ingvar Kamprad, have disagreeable personalities, meaning they aren’t concerned whether other people think they’re nuts.

They plan ahead, while leaving room for spontaneity.
When you’re strategic, you reduce your margin of error. Simply having vague ideas of where you are and what you want to accomplish will get you nowhere.

Maxwell’s keys to being strategic:

1. Break the issue down.
2. Ask why the problem needs to be solved.
3. Identify the key issues.
4. Review your resources.
5. Put the right people in place.

Henry Ford once said, « Nothing is particularly hard if you divide it into smaller parts. »

They don’t just think differently; they do different things.
Try new routes to work. Meet new people. Read books you might even consider boring. The key is exposure to new ideas and ways of life, he says.

They value other people’s ideas as much as their own.
You can’t think you’re always right. Successful people know to give other concepts a chance. Apple founder Steve Jobs, for instance, started his career with a stubborn insistence that his way was best, write Brent Schlender and Rick Tetzeli in « Becoming Steve Jobs. » In later years, Jobs became « confident enough to listen to his team as well as his own thoughts and to acknowledge the nature of the world around him. »

They have an agenda.
For example, Facebook COO Sheryl Sandberg brings a notebook to every meeting and crosses agenda items off one by one, ripping pages out as they are addressed.

Further, Maxwell notes that smart thinkers plan out more than just their days; they take time to plan out their weeks, months, and long-term goals – and then they follow through.

They don’t just react; they reflect.
Reflective thinking gives you perspective and confidence in your decision-making skills.

If you’re not reflecting, it’s holding you back more than you think. As Socrates said, « An unexamined life is not worth living. »

They don’t indulge in negative self-talk.
Successful people don’t see limitations; they see possibilities. They think in terms of « I will » and « I can. »

Former baseball star Sam Ewing once said that « nothing is so embarrassing as watching someone do something that you said could not be done. »

Pour vos clients, l’orthographe n’est pas du tout un truc dépassé !

035_2015_Pour vos clients l'orthographe n'est pas du tout un truc dépassé

Body-language : faites corps avec votre discours

AIPTEK

 

 Votre corps envoie des messages en permanence. Ça, vous le savez, certains ont d’ailleurs été suffisamment traumatisés avec cette affirmation selon laquelle votre langage corporel irait même jusqu’à « vous trahir ». Inepties. Abandonnez donc cette idée : considérer que votre corps est un ennemi ou un espiègle qui vous joue des tours, c’est considérer que votre corps, ce ne serait pas vous. Quelle perspective affreuse ! Sans compter qu’il est inutile d’ajouter du stress supplémentaire dans des situations qui en apportent suffisamment.

Votre corps, c’est vous. La seule expression « votre corps » est ambigüe : elle laisserait entendre que le corps est une entité extérieure dont vous ne seriez que propriétaire, et qu’il vous faut maîtriser, dompter. Revenez à un paradigme plus simple : votre corps, c’est tout simplement vous. Il ne vous appartient pas plus que vous ne lui appartenez.

Commencez par vous tenir droit. Contrairement à ce que l’on vous a hélas souvent dit, ce n’est pas la gestuelle qui compte. L’important, c’est la posture. Le mouvement s’installera naturellement sur une posture juste. Pour commencer, tenez-vous droit. Mais pas raide. Simplement, avant de commencer à parler, accordez-vous ce minimum d’attention qui consiste à vérifier que vous êtes debout (et si vous êtes assis, trouvez le « debout » dans votre assise), disponible, présent, et apte à soutenir votre message. Rien qu’en appliquant cette simple consigne, vous avez fait 50% du travail.

Assumez pleinement la relation à votre interlocuteur.
Vous ne faites pas que parler. Vous adressez un message à un auditoire ou un interlocuteur, à travers une relation et un enjeu. Votre posture sera d’ailleurs la traduction de cet enjeu dans la relation. Voulez-vous rassurer votre auditoire ? Impliquer votre auditoire ? Remettre en question votre auditoire ? Apitoyer votre auditoire ? Imaginez… C’est bien cet enjeu, dans la relation, qui va conditionner votre posture. Et on ne se tient pas pareil si l’on veut rassurer ou si l’on veut épater par exemple. Ensuite, vous verrez : sur cette base solide, une gestuelle adaptée, juste et sincère pourra s’installer sans même que vous ayez à y penser.

Laissez le charme agir. Libérez votre vocabulaire corporel. Soyez pleinement présent à la situation, appuyez-vous sur la motivation, l’intérêt et, pourquoi pas, le plaisir de vous adresser à votre auditoire, pour laisser votre propre style s’exprimer. Pensez à votre objectif. Creusez votre relation, adressez votre message en conscience. Soyez concret, installez-vous parfois dans des exemples, dans des temps, dans des lieux, dans des situations réelles pour épaissir vos propos, et votre langage corporel suivra. Nul besoin de composer une « partition » corporelle au préalable. Ce serait le meilleur moyen de vous amidonner et, au final, d’être dissonant.

L’art de vendre une formation

Être un bon formateur, c’est une chose. Être un bon marketer (ou vendeur), c’est autre chose. À regarder les descriptifs de programmes de formation offerts par certains formateurs agréés au Québec, je me demande parfois si leurs auteurs (souvent les formateurs eux-mêmes) savent comment « vendre » un programme de formation. Pire encore : je m’interroge parfois sur la valeur ajoutée de leur programme de formation.
Certes, je ne suis pas un formateur agréé et je n’ai pas la science infuse pour bâtir un programme de formation. À ma décharge, je suis issu de l’école du marketing et le tiers de ma clientèle depuis 2006 œuvre dans le secteur de la formation.

Je me permets donc quelques conseils qui découlent des erreurs que j’ai souvent observées chez certains formateurs qui vendent ou mettent sur le marché leur programme de formation.
1. Si votre objectif est d’attirer l’attention et susciter l’intérêt, évitez de présenter d’entrée de jeu un plan d’un cours qui ressemble à un syllabus universitaire. Est-il nécessaire de le préciser, les objectifs d’un professeur à l’université et les vôtres ne sont pas nécessairement les mêmes. Vaut mieux présenter d’abord un document qui tient sur une page, visuellement attrayant et bien aéré et fournir en appui votre syllabus plus détaillé.
2. Le titre de votre formation est souvent le premier facteur qui attire l’attention de votre clientèle cible. De fait, compte tenu de l’importance du titre, je suggère souvent à mes clients d’utiliser un design expérimental pour tester leur(s) titre(s) ou thématiques principales. Un design expérimental vise à cerner l’impact de stimuli (en occurrence les titres de vos formations) sur le niveau d’intérêt de votre clientèle cible. Par ailleurs si on doit avoir un titre accrocheur, éviter les formules ou thématiques «galvaudées » qui apparaissent comme des saveurs du mois. Il faut que le titre inspire de la valeur ajoutée pour votre clientèle cible et non la mode actuelle.
3. La crédibilité et l’expérience du formateur constituent les aspects qui figurent parmi les plus importants dans la présentation d’un cours de formation. Vaut mieux les mettre bien évidence dans votre document de présentation – quitte à les mettre en marge du texte principal. N’ayez pas peur de présenter également des commentaires de vos étudiants, le nombre d’étudiants auquel vous avez enseigné, etc.
4. Éviter d’avoir une présentation de cours où on a l’impression que vous étendez votre savoir (cela pourrait donner l’impression de l’inverse, soit de votre « culture confiture »).
5. N’ayez pas peur de nommer à qui s’adresse la formation (en énumérant les clientèles très clairement).
6. Trouver un juste équilibre entre la présentation des principaux concepts théoriques et des cas empiriques que vous aborderez dans votre formation (des exemples de « success stories » sont toujours bien reçus et souvent plus évocateurs que des concepts théoriques).

La vengeance

La vengeance se manifeste  pour différentes raisons, à la  suite d’exacerbations d’états émotionnels. Elle se concrétise par des actes répréhensibles à l’égard d’une ou de plusieurs personnes.

La vengeance fait suite à l’envie : l’envie de ce que l’autre possède. Ensuite vient la jalousie : jalouser ce qui est possédé par l’autre, pour le faire sien, le prendre, l’avoir à tout prix, envers et contre tout.

De ces sensations d’envie et de jalousie découlent des sentiments de frustrations portant sur ‘’ ne pas avoir, ne pas posséder’’.

Tout un stratagème est alors mis en place pour prendre et s’approprier de gré ou de force.

Durant ce parcours insidieux, des sentiments se succèdent les uns aux autres au sein de l’intéressé. La vengeance prend son ampleur et déclenche une cascade d’émotions.

L’individu se rattachera à celles-ci afin de se disculper d’avoir accompli des actes destructeurs et malveillants. Il trouvera des motifs : ‘’ce n’est pas de sa faute, c’est la conséquence des attitudes de sa famille, de la société, de ses relations qui ne le comprennent pas’’.

Bref, il invoquera une procession d’excuses afin de se dédouaner de ses comportements irresponsables.

Il lui arrivera même de penser : quelle bravoure … puisque c’est l’autre qui m’amène à me conduire en justicier !

La vengeance est un ressentiment entretenu de manière sournoise, due à des frustrations inconscientes, qui font d’énormes dégâts dans votre intériorité.

Chaque Humain est construit avec ces matières.

Et, un jour l’explosion se produit. L’entourage dit : ‘’il pète les plombs, on ne sait pas pourquoi’’ …

Avez-vous imaginé qu’à chaque brimade, qu’à chaque refus, qu’à chaque désarroi, vous avez collecté et emmagasiné dans votre intériorité des souffrances, des frustrations et des blessures d’amour propre ?

L’énoncé de ces dégâts devrait vous encourager à vous préoccuper de vous-même très vite.

Nul ne peut vivre très longtemps avec de tels abcès non révélés, non soignés, non aimés. Cela ne se peut.

L’esprit de vengeance est  de prendre la revanche sur l’autre, sur la société, sur la famille, sur les amis. La vengeance se fait aussi sur le corps. Ce dernier emmagasine les pensées et l’état d’esprit qui prennent une revanche sur vous, car  c’est bien ce que vous lui avez enseigné n’est-ce pas ?

Vous vivez des souffrances inexprimées, des ressentiments refoulés, des frustrations qui vous affectent de plus en plus. Votre corps vous sert ce que vous lui avez proposé.

Vous ne connaissez pas la puissance de la Création et de sa diversité, vous n’êtes pas encore au fait de ces connaissances.

C’est pour cette raison que nous vous les dévoilons, afin que vous puissiez concevoir cette puissance de la Création en toute conscience et arrêter cette destruction qui vous ravage.

L’ignorance maintient et entretient vos propres exterminations.

Vous pouvez y mettre un terme en connaissant le processus de cette cavalcade de maux, qui se suivent et s’imbriquent les uns dans les autres et finissent en explosion, car leur pression est trop grande.

L’Energie ne peut être ni contenue, ni réprimée, c’est impossible.

Elle se décharge et se dégage d’une manière ou d’une autre.

Lorsque viendront à vous les émotions, faites une pause en vous-même en examinant de manière sincère et profonde la construction qui se présente. Faute de cette observation, les conséquences se manifesteront en vous et à l’extérieur. Vous seul pouvez stopper les effets.

Sachez que vous manifestez à l’extérieur, ce qui est présent en vous-même.

Vous devez  réparer, résoudre ou recoudre sur les deux points de l’extérieur et de l’intérieur.

L’un ne va pas sans l’autre. Conscientisez ce fait.

Vous détruisez ou construisez sur les deux faces : extérieure et intérieure…

Ceci va vous permettre de comprendre la formulation : « ce que vous me faites, vous le faites aussi à vous-même ».

Vous souhaitez vous vengez de quoi, de qui ? Cela n’a pas lieu d’être.

De Vous, de l’autre… Pour quoi faire ?

Pour le faire souffrir ? …  C’est vous qui allez souffrir !

De plus, vous allez devoir assumer les effets découlant de vos actes.

Vous souffrirez en posant un acte destructeur et en recevant le retour de ses effets …

Pourquoi envoyer un boomerang pour le recevoir en pleine figure ?

S’automutiler soi-même, est-ce intelligent ?

Comment faire direz-vous ?

On ne peut toujours tendre l’autre joue lorsque l’on reçoit un coup de poing ou une gifle…

En effet, il n’est pas nécessaire de tendre l’autre joue pour recevoir un nouveau coup, comme il n’est pas nécessaire de répondre à l’agression. Cela est difficile pour vous, car toute souffrance vous êtes, l’un et l’autre… Ces deux souffrances s’affrontent et se jettent mutuellement à la figure et elles entrainent de nombreux conflits pour avoir le dernier mot.

Car il s’agit bien de cela : ‘’ avoir le dernier mot ’’.

Posez-vous ces questions, elles désamorceront des oppositions et  vous aideront à aborder la pacification. Désamorcez  les bombes à retardement que vous portez.

Vous êtes, à vous seul, un véritable champ de mines.

Cessez de vous détériorer vous-même et de ce fait  vous interromprez l’inévitable destruction des énergies qui vous composent, ainsi que les difficultés médicales qui en découlent, celles que vous appelez ‘’maladies, mal être’’.

Vous n’avez pas su vous dire ce qui vous était difficile à vivre, à comprendre, à recevoir, à donner…

Vous n’avez pas su vous dire toute la souffrance que vous avez endurée, vécue, emmagasinée en silence…

Vous n’avez pas su vous dire… A l’avenir, sachez-vous dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez.

Ne jetez pas vos désarrois vers l’autre,  avec un sentiment de vengeance.

Vous devez vous parler.

C’est à vous-même que vous devez faire comprendre toute la difficulté que vous avez à vivre, à accepter, à croire : « à vous ».

Celui que vous prenez à partie n’est que l’exutoire de vos souffrances.

Recentrez-vous sur vous et non sur l’autre, qui ne doit pas être votre cible.

Si vous ne pouvez pas accepter ce nouveau regard, votre chemin de vie sera long et difficile.

Une remise en question des fonctionnements comportementaux est indispensable.

La nouvelle génération vous obligera à faire l’état de compréhension de vos acquis vengeurs.

Elle vous le montre