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Comment le design thinking redonne du souffle à la conduite du changement ?

Tout en s’appuyant sur les recettes qui font toujours le succès de la conduite du changement, le design thinking apporte un nouveau langage, revient sur certaines idées reçues et met l’accent sur de nouveaux concepts.
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  1. Cadrage du projet

On doit à la conduite du changement d’avoir pris en compte la dimension humaine dans la gestion de projet. Cette prise en compte, pour être pleinement efficace, doit s’effectuer très en amont et se répéter tout au long du cycle projet. Toutefois, il est utile de rappeler que la conduite du changement ne s’est pas imposée sans difficultés. Les commanditaires la considéraient, au pire, comme un gadget coûteux et inutile et, au mieux, ils l’assimilaient à de la communication et/ou à de la formation. Avec le temps et l’énergie des pionniers, la conduite du changement a prouvé son efficacité en misant sur deux notions fondamentales : l’anticipation et la pluri-modalité d’actionsconcourant à l’adhésion des acteurs. Le design thinking ne remet pas en cause ces fondamentaux, au contraire, cette approche propose des évolutions pertinentes notamment en termes d’ordonnancement et de durée de ces actions.

Le design thinking est la conceptualisation de la démarche de recherche de solutions utilisée par les designers. Elle a pour spécificité de placer l’humain au cœur de la réflexion, c’est-à-dire de concevoir des solutions à partir des besoins humains pour y répondre de manière pertinente, tout en intégrant les contraintes économiques et en se nourrissant des opportunités technologiques.

Appliquée à la conduite du changement, cette démarche de recherche de solutions est doublement vertueuse : elle permet de réengager les collaborateurs tout en apportant des solutions tangibles et opérationnelles à toutes sortes de problématiques. Elle permet par ailleurs d’accompagner les entreprises dans leur objectif de conciliation de qualité de vie au travail et de performance économique. Voyons comment.

Au moment du cadrage du projet, la conduite du changement traditionnelle utilise des outils qui ont fait leurs preuves comme les 5 W (What, Why, Where, When, Who, How) ou l’arbre des causes (diagramme d’Ishikawa). Le design thinking insiste particulièrement sur le pourquoi en proposant un travail approfondi sur le requestionnement de la problématique pour faire émerger trois notions intéressantes : la désirabilité, ce que les personnes veulent, lafaisabilité technique (en s’appuyant sur les opportunités offertes par les outils numériques) et la viabilité, ce qui est durable ou profitable. C’est le juste équilibre entre ces trois notions qui permettra de cerner au plus juste la finalité du projet et, par conséquent, de partager la vision de manière consensuelle.

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  1. Compréhension des populations concernées

A la recherche de solutions pertinentes,  le design thinking met l’accent sur la compréhension de l’humain dans ses usages et dans ses préférences, ceci afin d’être force de propositions innovantes. Il a pour objectif d’organiser ses solutions à partir des gens et non à partir des systèmes. Il rejoint donc l’objectif de conduite du changement de parfaitement connaître sa cible. Cependant, le postulat de départ est qu’il ne suffit pas de questionner les personnes afin de comprendre leurs comportements, leurs besoins conscients et inconscients. Il convient également de les observer afin d’identifier des signaux faibles sources d’inspiration.

La démarche consiste alors à aller sur le terrain observer les différentes populations concernées, en plus des résultats de recueil de perception ou  d’enquête de satisfaction comme le prévoit la méthode traditionnelle. Cette analyse extrêmement empathique trouve ses fondements dans l’anthropologie.

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Ces observations sont souvent filmées pour en recueillir toute la richesse. Ensuite, des personnages fictifs, mais représentatifs sont créés. Ils sont nommés, on s’intéresse à leur histoire, on se questionne sur leurs désirs, leurs besoins, leurs motivations, leurs émotions. Il en résulte une compréhension plus fine des comportements et des besoins, conscients et inconscients, de la cible et la détection de ces précieux signaux faibles, parfois avant-gardistes, en termes d’usages.

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L’observation sur le terrain reste cependant délicate à mettre en œuvre, étant souvent perçue comme intrusive par les observés. Elle ne peut donc être réalisée que dans un contexte d’extrême confiance quant à la finalité du projet.

  1. Recherche d’idées

Dans une démarche de conduite du changement classique, la méthode du brainstorming utilisée lors de la phase d’écoute reste un « must ». Aujourd’hui, la technologie permet à l’animateur de remplacer « les post-it volants » par des « post it digitaux » et de restituer pendant la séance.

Le principe de la restitution est en effet un des maillons forts de la démarche participative à condition d’en respecter les règles : diffuserpeu de temps après la séance, expliquer pourquoi certaines idées ne peuvent être retenues et réserver l’exclusivité de la restitution aux participants avant une communication élargie.

Il est très opportun que les designers participent à ces séances de créativité collaborative. Ce sont pas nature des créatifs, ils développent durant leur formation et leur pratique professionnelle cette liberté de pensée et la posture consistant à remettre en cause ce qui est donné, à se méfier des présupposés, à toujours essayer de sortir du cadre, à faire un pas de côté, à ne rien prendre pour acquis de manière définitive, et à imaginer des solutions nouvelles.  Ils se nourrissent des contraintes et ont une forte appétence pour la complexité. Pour eux, les idées ne sont pas juste bonnes ou mauvaises. Au lieu de choisir une idée plutôt qu’une autre, il est souvent plus judicieux de créer un nouveau modèle permettant d’intégrer les deux.

Ces séances sont ni plus ni moins chronophages que les réunions, ateliers, ou encore workshop liés à une démarche participative classique et le design thinking réaffirme l’investissement nécessairede ces séances  pour éviter en fin de projet des dérives de planning et des surcoûts budgétaires. Cela exige toujours beaucoup d’énergie et de persévérance pour éduquer le commanditaire à accepter la phase d’expérimentation qu’il pense souvent incompatible avec ses propres attentes de résultats rapides mais cela est sans doute une des clés importantes de réussite à court terme !

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  1. Expérimentation

La conduite du changement promeut l’expérimentation, pendant la phase de co-construction du cycle projet, en proposant un prototype quasiment finalisé à une sélection d’utilisateurs. L’expérimentation, à ce stade du projet,  ne permet en réalité que de faibles ajustements et répond à une idée fréquemment répandue que les utilisateurs ne peuvent se projeter que sur un prototype déjà très abouti. La force du design thinking est de revenir sur cette idée reçue et de placer l’expérimentation très en amont du projet en favorisant les actions itératives et les prototypes multiples.

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Le prototypage permet de visualiser un concept afin de mieux le communiquer, de provoquer le débat et/ou d’y faire adhérer les différents acteurs concernés. Il possède un pouvoir fédérateur très puissant. C’est la démonstration par la preuve.

Par ailleurs, la « tangibilisation » d’un concept (le fait de rendre un concept tangible) facilite la compréhension des différents acteurs. En effet, les mots ne suffisent pas toujours. On parle souvent par métaphore pour mieux se faire comprendre, prenant même le risque que notre interlocuteur n’ait pas la même représentation que nous. Le prototype devient cette représentation partagée. Comme le souligne Patrick Jouin, designer, « rendre compréhensible des choses complexes n’est pas quelque chose que l’on apprend dans nos organisations. Montrer la part d’invisible, utiliser illustrations, schémas et dessins pour rendre préhensible un processus administratif ou un ensemble de données, c’est  s’assurer d’une meilleur compréhension collective ».

Cette démarche de visualisation des données est très riche dès la phase amont de diagnostic du contexte, de l’écosystème d’acteurs, de la problématique. Il s’agit d’un premier livrable qui permet de rendre lisible la complexité et de mettre à jour de manière synthétique les différents nœuds à résoudre. Cette « tangibilisation »  permet de faire passer une idée et de créer le consensus dans un groupe de manière beaucoup plus efficace que ne le ferait un rapport d’audit.

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  1. Revendication du droit à l’erreur

Le design thinking apporte une grande nouveauté à la démarche de conduite du changement : le droit à l’erreur. Dans un pilotage traditionnel, un projet est très rarement arrêté en cas d’erreur, au mieux est-il mis en place un « moratoire » très démobilisateur et sans garantie d’efficacité. Cela s’explique en partie par la pression mise par les commanditaires pour qu’un projet aboutisse  mais aussi par l’idée trop souvent répandue que l’arrêt d’un projet est synonyme d’échec et qu’il faut trouver un responsable.

Au contraire, dans un projet de conduite du changement par le design thinking, le droit à l’erreur doit être non seulement accepté mais aussi revendiqué et encouragé. L’erreur est souvent à l’origine d’une meilleure idée. C’est tout l’autre intérêt du prototype qui doit toujours être testé, mis à l’épreuve. Le principe est d’échouer vite pour réussir encore plus vite, afin d’éviter de partir dans une mauvaise direction et de ne plus pouvoir faire marche arrière, faute d’y avoir investi trop de ressources.

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  1. Gestion des résistances au changement

Dans l’approche conduite du changement, La segmentation vise à analyser les niveaux de résistance au changement de la population cible. Le design thinking s’efforce de détecter les signaux faibles et de se concentrer sur les opportunités. Le design thinking s’intéresse également davantage aux personnes motrices qu’aux résistantes. Une possibilité d’associer les résistants peut être de leur proposer de se prononcer, anonymement, par post-its sur un mur physique dédié. La conduite du changement traditionnelle se focalise sur les résistants, se fixe trop souvent comme priorité de ne laisser aucun acteur sur le chemin, en contradiction, toutefois, avec la  « stratégie des alliés » promue par Jean Christian Fauvet dès les années 1970. L’idée reçue et persistante étant qu’on ne peut pas avancer sans embarquer tout le monde, y compris, malgré eux, ceux qui ne souhaitent pas être embarqués. Le design thinking réaffirme avec vigueur l’idée de se focaliser sur les proactifs en s’efforçant  de donner envie aux autres, par la démonstration par la preuve, et en faisant boule de neige pour convaincre petit à petit les personnes réticentes.

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  1. Formalisation

Dans la méthode traditionnelle, la formalisation est très importante. On pousse les consultants à écrire. Le design thinking renforce cette formalisation mais il permet de renouveler le jargon, avec un champ lexical plus large, il utilise d’autres termes souvent plus positifs, des métaphores et surtout comme on l’a vu la visualisation et la tangibilisation afin de mieux faire comprendre les concepts, les réflexions et les solutions.

Le designer a la faculté d’incarner de manière efficace une intention de projet. Les livrables sont différents, plus visuels, plus courts, le contenu est ainsi plus facilement assimilable. Ce nouveau langage correspond parfaitement à notre besoin de lecture plus synthétique, plus rapide. D’autres supports sont aussi possibles, comme les story board ou la vidéo.

Cette étape permet également de faciliter le déploiement à grande échelle d’un projet imaginé et testé à échelle réduite. La formalisation permet de susciter le débat et de rendre les solutions désirables auprès du plus grand nombre.

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Pourquoi dans ces conditions, réduire le design thinking à un simple effet de mode, tendance et conceptuel ? Et si, au contraire, le design thinking redonnait du souffle à la conduite du changement au point d’évoluer désormais vers un véritable pilotage de l’innovation ?!

Isabelle Cerruti (responsable Pôle Campus Formation d’Air France) et Aurélie Marchal (experte en conduite du changement par le design thinking)

Grâce à la méthode des six chapeaux, finies les réunions infructueuses

La méthode des six chapeaux d'Edward de Bono

La méthode des six chapeaux, aussi appelée les six chapeaux de la réflexion, est une méthode de management collectif ou personnel développée par Edward de Bono, psychologue, médecin et spécialiste des sciences cognitives. Simple et efficace, cette méthode vous permettra de gagner beaucoup de temps lors de vos phases de réflexion ou lors de vos réunions.

Méthode des six chapeaux : fonctionnement

Selon Edward de Bono, nous sommes capables de réfléchir selon six modes de pensées :

  • L’émotion
  • L’information
  • L’enthousiasme
  • La logique
  • La critique
  • La créativité.

Cependant, notre plus gros problème est de ne pas réussir à ordonner ces pensées, qui finissent par nous mener à la confusion la plus totale. Cela se ressent d’autant plus lorsque plusieurs personnes tentent de mener une réflexion ensemble. Or, en « triant » ces pensées, il serait beaucoup plus facile de résoudre un problème ou de répondre à une question.

Dans la méthode des six chapeaux, chacun des modes de pensées énumérés ci-dessus correspond à un chapeau fictif d’une couleur bien définie. Si tous les participants d’une réunion portent le même chapeau en même temps, cela permet d’écarter les pensées parasites qui font traîner la discussion et donc de construire une vraie réflexion de groupe.

En alternant la couleur des chapeaux, on pourra alors analyser une problématique sous différents angles. Cela crée un environnement créatif où les uns et les autres auront plus de facilités à communiquer, rendant la réunion beaucoup plus constructive.

Signification des six chapeaux de la réflexion

Le chapeau blanc est le chapeau de la neutralité, il correspond au mode de pensée reposant sur l’information. Lorsque l’on porte le chapeau blanc, on énumère des faits, des chiffres, etc. en toute neutralité, sans donner son avis.

Le chapeau rouge est le chapeau de l’émotion, voire même de l’intuition. En portant le chapeau rouge, on peut parler de ce que l’on ressent vis-à-vis d’un problème, sans avoir à se justifier. On peut répondre à des questions telles que « Que vous inspire ceci ? », « Que vous dit votre intuition ? ».

Le chapeau noir est le chapeau de la critique négative, du pessimisme. C’est celui que l’on porte pour souligner les choses qui ne vont pas, les dangers, les risques, etc. En un sens, le chapeau noir est celui de la prudence, puisqu’il peut permettre d’éviter certaines embûches.

A l’inverse, le chapeau jaune est le chapeau de l’enthousiasme, de la positivité et de l’optimisme. Quand on porte le chapeau jaune, on se concentre sur les aspects positifs, on énumère les avantages d’une idée.

Le chapeau vert est le chapeau de la créativité. C’est celui que l’on porte pour trouver de nouvelles idées. Il nous permet de sortir des sentiers battus afin d’explorer de nouvelles pistes de réflexion. Toutes les idées peuvent être exprimées sans aucune censure, même les plus irréalistes. Il nous permet de trouver des alternatives, des solutions de rechange.

Enfin, le chapeau bleu est le chapeau de la logique et de l’organisation. En portant le chapeau bleu, on prend du recul par rapport à la situation afin de faire le point, en englobant toutes les données.

Application de la méthode des six chapeaux

L’un des gros avantages de la méthode des six chapeaux est qu’elle peut s’adapter à toutes les situations. Vous pouvez porter les chapeaux dans l’ordre que vous souhaitez et vous pouvez même décider que chaque participant portera un chapeau d’une couleur différente.

Cependant, pour plus d’efficacité, il est préférable que chacun porte le même chapeau. De même, il semble judicieux de désigner un animateur qui portera le chapeau bleu tout au long de la réunion. C’est lui qui sera en charge de définir dans quel ordre seront portés les chapeaux et qui devra s’assurer que chacun en respecte la couleur.

En général, c’est le chapeau bleu qui prendra la parole en premier pour annoncer l’organisation de la réunion, et en dernier, pour résumer la situation. Si nécessaire, il pourra également décider de refaire porter un ou plusieurs chapeaux, dans le cas où le problème n’a toujours pas été résolu.

L’ordre dans lequel les chapeaux sont portés peut varier, mais bien souvent, on procède comme suit :

  • Chapeau blanc : pour énumérer les données dont on dispose ;
  • Chapeau rouge : pour que chacun exprime son ressenti sur la question ;
  • Chapeau noir : pour déterminer les risques et les inconvénients ;
  • Chapeau jaune : pour déterminer les points forts et les avantages ;
  • Chapeau vert : pour trouver de nouvelles idées et solutions.

La gouvernance : une discipline en évolution

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Aujourd’hui, j’ai choisi de publier un récent billet du groupe de discussion LinkedIn, « Boards & Advisors » qui relate une discussion très intéressante sur l’avenir de la gouvernance, notamment sur le rôle du conseil d’administration eu égard aux communications avec les actionnaires/investisseurs.

Ce billet est issu d’une prise de position de Drew Stein, partagée par Richard Leblanc, et commentée par plusieurs experts en gouvernance.

Un premier courant de pensée stipule que la communication des administrateurs avec les actionnaires est inappropriée compte tenu que ceux-ci sont élus annuellement par les actionnaires pour les représenter…

Mais voilà, un autre courant de pensée, prône la communication avec les actionnaires étant donné, qu’avec le temps, les administrateurs sont devenus moins représentatifs puisque ce sont eux qui proposent les administrateurs aux actionnaires !

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Quel est votre point de vue sur ce sujet controversé ?

Governance as an Enabling Discipline | Drew Stein

Drew Stein:

« Corporate…

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What Burning Out Taught Me About Prioritizing My Work

It was December 26. The day after Christmas; 10 days after my daughter’s first birthday. I was sitting on the floor coiling Christmas lights when I began to try to stand up. Almost immediately, I sunk back down to the floor.

I was tired: physically tired; emotionally tired. Even my soul felt tired.

How did I get here?

Six weeks after the birth of my daughter, I chose to jump back into the whirlwind of busyness—airplanes, travel and meetings—striving to build my consulting business. I spent the entire first year of her life haunted by my ego as I frantically tried to grow my business, serve my clients all over the world, and prove to myself that I was needed and valuable.

This was all part of something bigger for me personally. I wanted to live up to my image of the successful woman—smart, driven, professionally accomplished; a Mary Poppins mom; a loving wife; a leader in the community. That superwoman was my gold standard, and I had spent years, and especially the last year, trying to live up to it.

But now, on December 26, I’d awakened only to realize that as much as I was chasing the dream of the superwoman, I wasn’t living my life.

And the words of Socrates— »beware the bareness of a busy life »—were suddenly eerily real. It was time for me to face my fears and make bold choices about my life and the way that I worked.

I started to make these bold choices for my life with three key strategies that not only anchored me as I picked myself up that December 26, but also continue to support me today as I work to overcome my fears and build a life where I live fully.

FOCUS ON IMPACT NOT OUTPUT.

For many years, I prized my ability to produce significant amounts of work—my output. It became something I was known for, however, it came at a tremendous personal cost. There is work and then there is the real work, work that has an impact on the bottom line, your clients, and your organization. Where are you focusing on output instead of impact? What would shift for you personally and professionally if you appreciated impact more than output?

HONOR THE WAY YOU WORK.

I cannot sit still. I prefer to stand when writing. My brain shuts down after 9:00 pm. I do not pull all-nighters well. I am grumpy and unfocused if I do not exercise. And, if I am hungry, there is nothing that can keep me focused. It took me a long time to admit these things to myself. Then it took even longer for me to actually honor that as the way that I worked.

Honor the way you work: When do you do your best work—in the morning, afternoon, or late at night? Under what conditions do you produce your best work—when you exercise, have adequate sleep, or are listening to great music? Resist giving into work cultures that undermine your productivity. Let the quality of your work and the impact you are making speak for themselves. If you do, no one will question how you work.

STOP GETTING DERAILED BY WHAT YOU « SHOULD » DO

It is difficult for me to say no because I get seduced and derailed by something I call the « shoulds. » The shoulds are those voices in your head—you know the ones—saying « You should be doing this, » « You should like that, » « You should spend time on this, » « You should stop doing that, » and so on and so forth—endlessly. The problem with the shoulds is they lead you to over-commit—and when you over-commit, the quality and impact of your work suffers. To combat the shoulds I use the « POWER No. » It’s based on the acrostic POWER—Priorities, Opportunities, Who, Expectations, and Real. Here’s how it works:

Priorities: When that voice in your head tells you that should complete this task, lead another project, attend another meeting, or make cupcakes from scratch, evaluate the priority of that message. How does this should align to your priorities, the organization’s strategic priorities, and/or your families’ priorities?

Opportunities: Explore the opportunities. What opportunities does this should create for you? Is there something that does actually need additional attention in your life? This should could be shining a light on something that you need to address.

Who: Who or what triggered this should? Was it an old script from childhood? Was it an ad in a magazine? Was it your colleague?

Expectations: Whose expectations are these really? Your manager? Your mother? Your spouse? Your child? Society’s?

Real: Get real. What is this should really about? Are there real priorities that are driving this should? Or are you taking on societal expectations that are not in alignment with your priorities?

Say no to the many things that threaten to distract you and derail you, so you can focus your energies on the handful of things that will lead you to your success. The POWER puts you back in the driver’s seat, empowering you to respond rather than merely react. Stop shoulding all over yourself and take back control.

Facing my fears was hard. I am not sure I would have done it if I had not been sitting on my family room floor that December 26. My advice to you is this—don’t wait until you reach your breaking point or there is a catastrophic event to start making bold choices about our life and the way you work. This is your work. This is your time.

This article originally appeared on FastCompany.com on June 25, 2015; read or comment on that article here.

Reclaim control and get a strong grip on the #burnout factor. Take less than ten minutes right now to learn YOUR productivity style and access some of my favorite go-to tools, strategies, and tips for that unique style.

Carson Tate is the founder and principal of Working Simply, a management consultancy. Our mission is to bring productivity with passion back to the workplace. We do this by providing tailored solutions that help people to work smarter, not harder.

Her new book, Work Simply, was published via Penguin Portfolio in January. 

Présumé coupable !

Voir une personne passer devant vous entre deux gendarmes, les menottes aux poignets incite-t-il à penser à la présomption d’innocence?

Souvent non!

Savoir qu’une personne est en audition auprès d’un juge d’instruction vous fait-il penser à une erreur, ou une enquête, ou bien à l’implication du prévenu dans une affaire louche?

Depuis bien longtemps et quoi qu’en disent les avocats, les forces de police, les magistrats, les politiques, les moralisateurs de tout poil, notre imaginaire se met en route à partir de faits que nous interprétons comme  les plus noirs et les plus graves pour les autres! Il est quelque part presque « jouissif » d’imaginer le pire, c’est comme si la transgression à la loi ou l’ordre nous ravissait et que le présumé coupable nous donne bonne conscience de ne pas l’avoir fait nous-même et nous conforte dans notre choix forcé ou non d’avoir suivi la règle.
Si la presse people, les informations télévisées des chaînes se battant pour les parts d’audience, les radios logées à la même enseigne et surtout la rumeur si souvent décriée et pourtant tellement appréciée de fait, ne véhiculaient pas cette perversité inhérente à beaucoup, la présomption d’innocence existerait-elle réellement?

Dans l’entreprise est-ce si différent? Il suffit souvent de très peu de choses et d’une interprétation malveillante pour qu’une personne soit accusée de tous le maux. Je ne dis pas que les comportements déviants n’existent pas en entreprise, mais les spirales entraînant les accusés sont souvent mortifères pour leur carrière et leur place dans l’entreprise. Cela passe par des choses souvent anodines au départ. Il ne s’agit pas ici de justice ou de vérité, mais d’interprétation et de fantasme projeté.

Un exemple pour réfléchir: une secrétaire vient au cabinet en consultation de médiation préventive et nous expose son mal être de la façon suivante. » Je ne supporte plus que tous les matins mon patron me pose la main sur l’épaule pendant longtemps, je pense qu’il me harcèle dans un but sexuel. Je vais porter plainte ».  Au cabinet nous prenons très au sérieux ce genre de cas , car bien plus fréquemment que l’on ne le croit les « petits chefs » tentent d’abuser de leur rapport de force hiérarchique, mais l’expérience nous prouve que l’on doit tout d’abord chasser l’interprétable avant que de n’initier une quelconque action (dans ces cas : des actions en justice). Aussi nous avons mis au point un système de questionnement destiné à valider et faire la part entre ressenti, interprétation et réalité. Suite à cet exercice, l’employée nous apprend que cette façon de faire dure depuis plusieurs années, auprès de plusieurs personnes, indifféremment femmes et hommes, mais qu’il y a six mois environ la secrétaire a quitté son compagnon. En creusant un peu plus, nous apprenons que le ressenti de l’intolérable main sur l’épaule a débuté en même temps.

La secrétaire d’elle-même a pris conscience que ce n’était pas l’attitude de son supérieur qui avait changée, mais son seuil de tolérance, dû à un changement dans sa vie personnelle et qu’il n’y avait rien de harcèlement dans le cas précis même si elle souhaitait que cela cesse. Une simple mise au point avec le hiérarchique a suffi pour dissiper tout malentendu et il a cessé son habitude « paternalisante ».

Si je vous conte cet exemple, c’est pour illustrer que sans essayer de chasser l’interprétable, il y a de fortes chances qu’une plainte eut été déposée et que ce simple fait (à supposer que la justice ait jugé de l’innocence du hiérarchique) aurait sans doute mis à bas toute la carrière de la personne incriminée tant dans la sphère professionnelle que personnelle. Attention, il y a des cas avérés  qui se doivent d’être sanctionnés, mais ce qui est en cause est la procédure d’investigation préalable qui se doit de rester secrète le temps d’avoir la certitude ou l’intime conviction du délit.

Les dernières affaires médiatisées concernant des affaires judiciaires impliquant des enfants et leurs bourreaux présumés, des hommes politiques et des entrepreneurs avec des amours tarifés, mais aussi des mises en examen pour détournement d’argent public ou privé, d’abus de biens sociaux présumés, font peser bien avant tout jugement, un sentiment de faute sur les personnes impliquées.

Ce papier pour vous dire qu’en entreprise, bien avant que de n’instruire à charge un dossier et de se lancer dans une quête de preuves, ne serait-il  pas bon d’essayer tout d’abord de chasser l’interprétable  sans jugement de valeur et sans parti pris. Ce pourquoi je milite ardemment pour la mise en place d’un système de médiation préventive qui permette d’optimiser cette façon de procéder. Le mot « médiation » est associé au conflit ouvert, ou dont les conséquences sont visibles, alors ajoutons-y le mot préventif pour que les personnes qui subissent ou ont l’impression de subir soient certaines de la réalité et de leur implication dans celle-ci avant que de n’exporter leur mal être au-delà de leur cas particulier. Le système est relativement simple, l’entreprise s’engage auprès de notre cabinet pour prendre en charge les coûts inhérents aux consultations préventives qui se déroulent d’une façon totalement anonyme et confidentielle, rien ne transpire auprès de l’entreprise, ni qui a consulté, ni la teneur des séances, un système de validation de la réalité des prestations est conclus entre l’entreprise et notre cabinet pour éviter tout abus.
Henri Jean Tolone

RH et Big Data : gagnez la guerre des talents

Du recrutement à la rétention des salariés, la Big Data modifie aujourd’hui l’approche RH. Voici les nouvelles opportunités offertes par le Big Data.

Dans une guerre mondialisée des talents, seules les entreprises les mieux armées pourront l’emporter. Le Big Data fait partie du nouvel arsenal du RH. L’animation de la table ronde « RH et Big Data » organisée par CCM Benchmark a donné l’occasion à Emploi-e-commerce.com de faire le point sur les possibilités d’utilisation des Big Data au service des ressources humaines. Du recrutement à la rétention des salariés, les Big Data modifient aujourd’hui l’approche RH.

De quelle « Data » parle-t-on ?

On distingue 3 sources de data dans le secteur des ressources humaines : les données structurées de l’entreprise, les données non structurées internes, et toutes les données externes (à peu de choses près : le web).

Les données structurées internes sont accessibles, et pour la plupart utilisées, depuis longtemps déjà. Il s’agit de résultats d’évaluation (niveau de performance, évolution interne etc…), de réponses à des questionnaires internes (en excluant les champs texte libre), et des données issues des SIRH concernant les profils des salariés (âge, nationalité, Etudes, adresse etc…).

Les données non structurées internes étaient difficilement manipulables à grande échelle jusqu’à aujourd’hui. Les contenus des e-mails, des échanges sur messagerie instantanée, les réseaux sociaux d’entreprise et tous type d’informations peuvent être facilement collectés et traités statistiquement pour en extraire des tendances. Plus généralement, toutes réponses aux questionnaires sous forme de champs libres sont maintenant analysables en masse.

Enfin viennent les données extérieures à l’entreprise c’est-à-dire toutes celles disponibles sur le web. Dans le cas des Ressources Humaines, on retiendra surtout les réseaux sociaux professionnels et personnels, ainsi que les bases de données concernant les individus (CVthèque publique ou autre).

Comment le Big Data aide-t-il les Ressources Humaines ? 

Le Big Data intervient à deux niveaux distincts : il permet un meilleurrecrutement et surtout, une meilleure connaissance des salariés.

Dans le cadre du recrutement, le Big Data est vecteur d’une meilleure anticipationdes besoins. En croisant les données concernant les départs des salariés avec la stratégie de l’entreprise, on peut identifier en amont les besoins de recrutement poste par poste. Certes, les RH n’avaient pas attendu qu’un Data Scientist les seconde pour le faire, mais le Big Data facilite cette anticipation.

Il va notamment permettre une meilleure qualité de recrutement. Un bon recrutement se définit simplement : mettre la bonne personne au bon poste. La définition de  » la bonne personne » est souvent compliquée. Le Big Data offre  la possibilité de définir ce profil idéal en se basant sur la performance des salariés passés et actuels occupant ce poste. L’analyse des données introduit un affinage des fiches de poste et un recrutement plus efficace pour l’entreprise.

Enfin, le Big Data permet de dénicher des talents. La disponibilité de cette concentration d’informations digitales sur des millions de candidats actifs ou passifs multiplie les possibilités pour une entreprise d’identifier un talent correspondant au profil recherché. Cependant, la loi ne permet pas le pillage massif des données. Le sourcing à travers le Big Data doit donc être maniée avec la plus grande vigilance.

Si le Big Data aide le recrutement, il représente déjà une révolution car il donne les moyens aux entreprises de connaître leurs salariés. Aujourd’hui, peu d’entreprises connaissent exactement leur effectif salarial. En tous cas, il faut aux entreprises de grande taille un certain temps avant de pouvoir avancer avec certitude un chiffre exact. Ceci est symptomatique d’un phénomène grave: les entreprises ne connaissent pas leurs salariés.

C’est là que le Big Data intervient : en utilisant les données internes non structurées de l’entreprise, il apporte une connaissance approfondie des salariés, de leurs besoins et de leurs envies. Prenons un exemple : l’analyse de l’ensemble des e-mails peut permettre d’identifier des besoins récurrents en formation sur tel ou tel sujet. Les RH détenant cette information seront capables de proposer des formations pertinentes au moment adéquat.

De même, l’analyse des données du chat d’entreprise peut aboutir sur un indicateur de bien être d’une société. On peut, en étudiant les profils qui ont quitté la société, comprendre ce qui a motivé leurs départs, puis, dans un second temps,anticiper les départs des profils similaires en apportant des actions correctives.

La modification des parcours professionnels des salariés est un autre exemple d’utilisation de Big Data au service de la rétention de salariés. Comprendre les envies de ces derniers et analyser les parcours professionnels qui portent leurs fruits donne aux RH les clés pour redessiner, au bénéfice de la société et des salariés, les parcours professionnels internes.

On l’aura compris, la connaissance des salariés grâce au Big Data peut être utilisée de maintes manières différentes et devenir un véritable atout stratégique pour l’entreprise. Dénicher des talents ne suffit pas : il faut savoir les garder et les développer.

Quel est le danger pour les salariés ?

Les analyses Big Data prédictives sont une aubaine pour les entreprises mais elles peuvent aussi être un danger pour les salariés. Le droit européen évolue avec les technologies et leur apporte des garanties. L’utilisation du Big Data peut être un danger. Prenons l’exemple de l’équipe de football nationale allemande, la Mannschaft. En partenariat avec SAP, elle a mis en place un programme Big Data consistant à analyser des données sur les joueurs récupérées grâce à leurs chaussures connectées. La Mannschaft parvenait à prédire les blessures des joueurs, et ne faisait donc pas jouer ces derniers pour cause de  « blessure future ». Brillant et inquiétant.

Transposé à l’entreprise, cet exemple peut être terrifiant. Un licenciement peut-il avoir comme motif un événement qui n’est pas encore arrivé ? Non. Ce scénario sorti tout droit de Minority Report est hors du cadre de la loi. La notion de finalitéde l’analyse prend ici tout son sens et détermine le droit à l’utilisation des données. Si une analyse big data révèle que les meilleurs performeurs sont gauchers et que la société décide de former tous les droitiers à devenir ambidextres, alors l’utilisation des données est légale. En revanche si une analyse est discriminante, leur usage n’est plus possible. Dans notre exemple, la société ne peut pas s’appuyer sur ces mêmes données pour licencier tous les droitiers.

L’accord des salariés est un prérequis à l’emploi de nombreuses données non structurées internes. Le plus souvent, en acceptant le règlement intérieur, le salarié donne son accord pour la manipulation de ces informations, mais il faut que ce soit bien spécifié.

En ce qui concerne le maniement de données externes à l’entreprise, les lois nationales sont dépassées par un enjeu maintenant Européen. D’ici à 6 mois, l’UE sera dotée d’une nouvelle règlementation concernant l’utilisation des données. Cette règlementation s’appliquera non pas aux entreprises situées en Europe, mais aux entreprises utilisant les données de citoyens européens, nous protégeant ainsi de potentielles dérives des géants du web américain.

Le Big Data est un formidable outil pour rendre l’activité RH proactive, et enfin rapprocher RH et direction stratégique de l’entreprise. Osez chers RH ! Le coût d’un projet Big Data n’est pas insurmontable. Osez, chers DG, osez donner ce pouvoir aux RH, car la guerre des talents est mondialisée, elle se joue maintenant et ne se gagnera pas sans les dernières armes.

Le pouvoir de la visualisation

En collaboration avec Arianne Caron

Adolescent et sans ressources pour me procurer des équipements, la seule chose que je possédais à l’époque, c’était mon rêve. Mon rêve et ces paroles de mon entraîneur auxquels je m’accrochais : « The me I see is the me I’ll be. »  Je rêvais d’être le plus rapide au monde, de courir plus vite que mon idole Carl Lewis. Avec des objectifs plein la tête, mais zéro moyen pour y arriver, où pouvais-je aller? Devais-je m’accrocher à mon rêve ou abandonner? Le réconfort et la motivation que je recherchais auprès des gens qui m’entouraient à l’époque se transformaient plutôt en des affirmations du genre « Tu rêves en couleur! », « Tu ne seras jamais capable » ou encore « Tu es complètement fou! »

15 ans plus tard, en 1999, je courais le 100 mètres sous les 10 secondes, devenant ainsi plus rapide que mon idole de jeunesse. Au moment de cette victoire, j’ai réalisé que mes 18 ans d’efforts avaient porté fruit. J’y étais enfin parvenu!

Je fus convaincu à ce moment qu’il n’y avait aucune limite à ce que je pouvais réaliser, et ce, peu importe mon objectif.

« Tu peux faire croire n’importe quoi à ton cerveau. »

Tout le monde peut arriver à visualiser la réussite. La seule condition? Il faut y croire et être ouvert. Quand on peut imaginer quelque chose mentalement, qu’on y met les efforts jour après jour, qu’on y croit à 100 %, rien ne peut nous empêcher d’y arriver. Les seules contraintes à la visualisation sont nos propres limites ou encore la peur.

À l’époque, je courais 10.14.  Je n’avais pas encore couru sous les 10 secondes. Je visualisais un scénario bien précis. Je m’imaginais courir, je me voyais en compétition, par exemple aux Championnats du monde. Je voyais concrètement la posture de mon corps, la position de mes bras, etc. Je visualisais tout en détail. Tout ce que je pratiquais en entraînement, je m’imaginais le faire en compétition.

Lorsqu’est venu le jour J, après ma course, j’ai regardé le tableau indicateur et j’ai vu ma performance : 9.84 secondes. Comme j’avais effectué cet exercice mental à maintes reprises, j’avais conditionné mon corps à le faire. Mon corps a suivi mon esprit, tout simplement. Comme un sentiment de déjà-vécu. Et ça me semblait tout à fait naturel. Tout s’est passé dans ma tête, dans mon subconscient que j’avais contrôlé et conditionné pendant toutes ces années.

Comment passer du rêve à la réalité?

L’action.

Oui, la visualisation et la volonté sont des moyens pour atteindre un objectif, mais un jour, il faut passer à l’action. Des gens me parlent souvent de leur rêve et de leurs projets. Lorsque je les vois un an plus tard et que je leur demande où ils en sont rendus et ce qu’ils ont réalisé concrètement, ils me disent qu’ils n’ont rien fait encore. Lorsqu’on a un projet auquel on tient à tout prix et qu’on se fixe un objectif, il faut, dès le lendemain, poser une action.

Je pense qu’une erreur que les gens commettent très souvent, c’est de voir la durée totale du travail pour atteindre l’objectif ultime, qui peut s’échelonner sur des années. Afin d’éviter le découragement, mieux vaut considérer les objectifs à court et à moyen terme. Puis, dès qu’on atteint un premier objectif, il faut aller de l’avant pour faire un pas de plus vers l’objectif ultime.

Conseils pour contrôler son subconscient et visualiser la réussite

Quelque chose que je conseille tout le temps, c’est d’écrire. Écrivez vos rêves, écrivez votre plan de vie, quelque chose que vous pourrez consulter tranquillement pour vous rappeler où vous êtes rendu aujourd’hui et ce qu’il vous reste à faire pour atteindre vos objectifs. Prenez une image aussi. Moi, c’était l’image de mon idole. Chaque fois que j’allais me coucher dans ma chambre, je voyais la photo de Carl Lewis. Je me disais : «Tant que je n’aurai pas fait une meilleure performance que lui, je continuerai. » Chaque année, chaque saison, j’avais mes objectifs sur papier, sous forme de liste que je regardais tout le temps. Ma priorité était de courir sous les 10 secondes. Une fois cet objectif accompli, j’ai visualisé le prochain objectif, qui était la création de ma ligne de vêtements. Ce que je visualise aujourd’hui est différent de ce que je visualisais il y a 6 ans. Il faut voir encore plus loin au fur et à mesure que le temps passe.

Écrivez vos objectifs! Tout le temps, tout le temps! Comme un engagement vis-à-vis vous-même, une promesse que vous vous faites. Et surtout, n’ayez pas peur de rêver! Avec de la volonté et des pensées positives, on peut accomplir tout ce que l’on souhaite.

Portage salarial ou auto-entrepreneur

Auto-entrepreneur et portage salarial sont souvent comparés : à tort…S’ils permettent tous deux de travailler de manière indépendante, le portage salarial permet une liberté de développement et des facilités financières plus grandes.

Portage ou auto-entrepreneur

La première différence tient à la stabilité liée au versement d’un salaire dans le cadre du portage salarial, contrairement à l’auto-entrepreneur. Mais cette différence est loin d’être la seule.

Différences de charges sociales et fiscales

L’auto-entrepreneuriat est avant tout conçu comme tremplin de création d’activité : il bénéficie d’avantages sociaux et fiscaux importants (baisses des charges de 25,5% pour les activités libérales dont 2,2% pour l’impôt sur le revenu, et de 26,3 % pour les activités de prestations de services, commerciales ou artisanales dont 1,7 % pour l’IR) jusqu’à 32 600€ de chiffre d’affaires. Le portage salarial, lui, ne fait pas bénéficier de ces avantages puisqu’il est soumis aux cotisations du salariat.

Mais, une fois ce plafond dépassé (ce qui est assez rapide), l’autoentrepreneur bascule dans le régime réel dès le premier euro pour l’année en cours du dépassement. Ce statut est donc non seulement instable, mais en plus il peut freiner le développement commercial de l’auto-entrepreneur qui ne voudrait pas être pénalisé par une trop grande dynamique de ses affaires.

Différences de régime de retraite et de protection sociale

Les revenus de l’auto-entrepreneuriat tout comme ceux d’une activité en portage salarial sont cumulables pour les chômeurs ou pour les retraités mais aussi pour tout actif même salarié ou fonctionnaire.

les cotisations minimum versées par l’autoentrepreneur ne valident pas complètement certains droits. S’il souhaite une meilleure couverture en terme de retraite comme en terme de protection sociale, l’autoentrepreneur ou l’indépendant devra cotiser plus que le minimum légal.

En portage salarial, le porté cotise en tant que salarié, il valide donc des trimestres pour acquérir des droits à la retraite et ses droits sociaux de salarié.

Différences de frais de gestion

L’auto-entrepreneur ne peut déduire aucun frais de prospection, formation ou production, ni récupérer la TVA relative à ses charges. Il doit organiser sa comptabilité et procéder lui-même à ses déclarations, au détriment du temps consacré au développement de son activité. Il peut confier sa comptabilité à un tiers, mais il s’expose alors à des frais supplémentaires.

En portage salarial, les frais d’investissement (bureautique, téléphonie, transports…) sont pris en charge et l’ensemble de la comptabilité (facturation, recouvrement, déclaration) est gérée par des professionnels pour permettre au porté de se centrer sur son cœur de métier.

Depuis le 19 décembre 2014, les autoentrepreneurs exerçant une activité commerciale ou artisanale à titre principal ou complémentaire, doivent désormais s’immatriculer au Registre du commerce et des sociétés (RCS) à celui de l’artisanat (RM) ou de la batellerie (REB). Une fois de plus le candidat à l’indépendance recherchera le statut le plus adapté à sa situation

Par ailleurs, les statistiques montrent que 90 % des autoentrepreneurs déclarent un salaire inférieur au SMIC. Cette faible rémunération montre bien que le statut d’auto-entrepreneur a ses limites et qu’il n’est aujourd’hui utilisé que comme complément de revenus, pour tout type de salarié, fonctionnaires compris, ou dans les tous premiers mois de lancement d’une nouvelle activité

Ralph Lauren Is Using Data to Revolutionize Fashion

In this post I look at the world of fashion and how Ralph Lauren uses data. The post first appeared in my column for Data Informed.

The way the world we live in is increasingly becoming digitally connected is impacting everything, and fashion is no exception.

Wearables are expected to become increasingly popular as the Internet of Thingstakes off – a process which is expected to accelerate with the launch of the Apple Watch.

Among the big names in high-end consumer fashion which have shown they are keen to embrace this new market is Ralph Lauren, which unveiled its connectedSmart Polo shirt at last year’s US Open.

Sensors attached to silver threads inside the shirt pick up movement data as well as heart and breathing rates, which can be monitored on the accompanying smart phone app, and potentially uploaded to the cloud for analysis, although the company has not yet released details of exactly how this will work.

And although this is firmly in the realm of sportswear – an industry which is already brimming with smart IOT tech such as the Babolat smart racquet and Addidas MiCoash smartball – Ralph Lauren has plans beyond that.

David Lauren, the son of founder Ralph, and in charge of global marketing for the company, told Wired “A lot will come in the next few months. We are a lifestyle brand, a major fashion luxury brand. I want to be able to gather this (biometric) information in a boardroom or from a baby in a crib. We’ll find new needs and we’re just at the beginning.”

Data drives every type of business

This is a clear sign that every industry is waking up to the potential benefits of smart, connected and Big Data-driven innovation, and no one wants to be left out. Effectively, all businesses are becoming data businesses.

Ralph Lauren first made its name with ties – so perhaps the Smart Tie is on the drawing board and will be featuring across both fashion and tech blogs in the near future?

A wealth of data is generated in the average board meeting – not just in what is said, but in the tone of voice of those who say it, and the biometric readings that could give clues about how we perform under pressure in corporate situations.

Solutions such as Hitachi’s Business Microscope offer opportunities to capture some of this, and integrating this functionality into clothing seems like a logical step.

For those who are wondering – yes you can wash the Polo Tech shirt, but you have to remove the slightly-larger-than-credit-card-sized Bluetooth transmitter first. The company is currently looking into ways that the device can be shrunk – perhaps eventually ending up the size of a button – or incorporated inside the fabric in a way that makes removing it unnecessary.

Trend forecasting

In the wider fashion world, Big Data is increasingly playing a part in trend forecasting, where social media data, sales data and reporting from fashion shows and influential publications is aggregated to help designers and retailers work out what are the season’s must-have looks.

Over the last few years the major players in every industry have had their eyes opened to the possibilities that technology, and in particular connected, data-enabled technology can offer them. No one wants to be left behind in the Big Data and Internet of Things gold rush.

The huge increase in the number of data science jobs advertised clearly offers opportunities for those whose aim is to work outside of Silicon Valley and the tech industry. And there are rich opportunities on offer for people with skills in data, but passions elsewhere – whether that’s in fashion, food and drink or finance.

Thank you very much for reading my posts. Here at LinkedIn and at Forbes I regularly write about management, technology and the mega-trend that is Big Data. If you would like to read my regular posts then please click ‘Follow‘ and feel free to also connect via TwitterFacebook and The Advanced Performance Institute.

Here are some other posts from my Data Informed column:

About : Bernard Marr is a globally recognized expert in big data, analytics and enterprise performance. He helps companies improve decision-making and performance using data. His new book is Big Data: Using Smart Big Data, Analytics and Metrics To Make Better Decisions and Improve Performance‘.

You can read a free sample chapter here.