Category Archives: Bien-être

Les 5 préceptes des grands dirigeants d’entreprise

Vous songez à vos résolutions de chef d’entreprise pour cette nouvelle année 2016 ? Le blog du dirigeant vous donne 5 préceptes, exprimés par les grands de ce monde, qui pourraient bien vous inspirer. Pour repartir du bon pied, rien de tel que les citations du Dalaï-Lama, de Bill Gates ou encore de Richard Branson, à lire et relire pour grandir !

Un adage sur la valeur de l’échec

« Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon » – Dalaï-Lama

adageLe Dalaï-Lama ne dirige pas une multinationale, mais son enseignement s’applique à tous, dans toute sorte de situations. Aux États-Unis, les dirigeants n’hésitent pas à évoquer leurs échecs et passes difficiles lorsqu’ils racontent la genèse de leur entreprise. Ces moments cuisants sont presque plébiscités par les investisseurs qui y voient un signe de maturité et de force d’esprit pour ces entrepreneurs qui les ont traversés, les assument et sont toujours debout. À New York City, un spectacle est d’ailleurs consacré aux entrepreneurs : Stand Up for Passion, des soirées durant lesquelles des chefs d’entreprise disposent de quelques minutes face au public pour raconter le fil de leur vie, leurs galères et leurs apprentissages, sur le mode du one man show.

L’année 2016 nous réservera bien des surprises, bonnes et mauvaises. Lorsque vous rencontrerez une difficulté, ne restez pas prostré ! L’important en effet n’est pas de tomber, mais de savoir se relever et surtout d’en tirer une leçon pour s’améliorer. À bon entendeur !

Un adage sur la richesse …

« Être le plus riche du cimetière n’a aucune importance pour moi. Aller se coucher le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux, cela compte pour moi. » – Steve Jobs

adageEtre le plus riche, n’allons pas jusque là, mais il est difficile d’enlever toute aspiration financière lorsque, tête dans le guidon, nous cherchons simplement à faire tourner notre petite entreprise et nourrir notre famille. Et si nous profitions des bonnes résolutions pour prendre de la hauteur, nous souvenir de nos ambitions initiales, réfléchir à ce que nous voulons vraiment devenir, au-delà de toute considération financière ? Une mise au point sur nos valeurs nous aidera certainement à nous recentrer et redéfinir les objectifs pour notre entreprise en 2016.  Entreprendre pour changer les codes de son secteur, entreprendre, mais développer un modèle économique plus humain, entreprendre, mais respecter la planète… Et vous, quelle est votre vision de l’entrepreneuriat ?

Un adage sur la manière de faire bouger les choses

« Think Different » – Steve Jobs

adageSteve jobs (encore) est effectivement le roi des citations puisqu’il avait pour habitude d’en mentionner une à l’issue de chacune de ses conférences. « Think Different », pour « Pensez différemment », est d’abord le slogan publicitaire d’Apple ; la phrase est aussi une belle inspiration pour tous ceux qui cherchent à développer leur créativité. Rien de tel que de nouvelles approches pour résoudre les problématiques du quotidien. Pensez différemment donc, regardez les choses sous un autre angle, travaillez les analogies. Comment ? Voyageons, regardons le monde qui nous entoure, inspirons-vous des innovations de nos voisins… Plus pragmatiquement, si nous commencions par dresser une liste d’objectifs simples, comme lire au moins deux articles d’analyse de presse par semaine, nous adonner au mind mapping dans nos loisirs, partir en voyage, échanger dans des soirées réseau. La curiosité et l’ouverture vers autrui sont les clés pour trouver de nouvelles idées.

Pour démarrer 2016 du bon pied, un seul mot d’ordre : boostez votre créativité !

Un adage sur la vision qu’un dirigeant doit avoir

« Fantasmer sur le futur est mon passe-temps préféré » – Richard Branson

adageSi vous ne croyez pas en vous, qui le fera ? Pour inspirer confiance, séduire vos partenaires commerciaux ou investisseurs, vous devez croire en votre projet, croire en la réussite de votre entreprise. Inutile de cauchemarder sur un échec potentiel, il viendra à nous bien assez tôt. Par contre, visualiser la réussite, rêver son entreprise croître vers le chemin souhaité nous permettra non seulement de prendre des décisions en adéquation avec nos aspirations, mais aussi de nous placer dans une posture de dirigeant confiant et motivant.

Un rendez-vous décisif vous stresse ? Avant de vous y rendre, prenez quelques minutes pour anticiper son déroulé. Imaginez-vous sûr de vous, parler distinctement, faire quelques traits d’humour et convaincre. Si vous anticipez et assimilez la situation dans votre tête, vous serez prompt à l’affronter. Plus largement, rien ne nous empêche de rêver, sans modération et sans blocage. Faites comme Richard Branson et n’hésitez pas à fantasmer votre futur ! À défaut de réussir, nous aurons au moins passé de belles heures à positiver.

Un adage sur ce qui, au final, est le plus important pour l’entreprise

« La meilleure des publicités est un client satisfait » – Bill Gates

adageParce qu’un avis négatif aura un impact beaucoup plus fort qu’un message positif, nous devrons toujours soigner nos clients. Au-delà de la citation, qui nous rappelle que le client est roi, n’oublions pas que le travail bien fait rend heureux. N’acceptons pas une opportunité de business si nous sentons que l’offre ne correspond pas à notre niveau de standing. Ne faisons pas miroiter un niveau de qualité qui n’est pas le nôtre… Aimons ce que nous vendons, restons intransigeants et honnêtes avec nos clients.

5 étapes pour surmonter votre peur et atteindre les sommets

 

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Cet article est une traduction d’un article de Lifehack.org. Vous pouvez me dire que les circonstances de la vie sont le principal facteur. Vous pouvez pointer d’autres personnes du doigt. Vous pouvez même blâmer votre manque de chance. C’est tellement plus facile de mettre les responsabilités de vos circonstances et des situations autre part que sur vous. Mais vous devez comprendre qu’afin d’atteindre la grandeur, vous devez prendre la responsabilité de votre situation. En prenant en charge ce qui se passe dans votre vie, vous obtiendrez le contrôle.

Arrêtez de vous bloquer

Nous avons tous entendu des discours de motivation, lu des livres d’entraide ou parcouru de nombreux messages de motivation sur Internet. La plupart d’entre nous arrive à comprendre les messages et la sagesse que nous lisons et entendons, mais pourtant, nous ne sommes toujours pas là où nous voulons être dans la vie. Qu’est-ce qui a réellement disparu ?

Le problème

Nouvelle du jour : votre peur est ce qui vous bloque. Vous ne la voyez pas, ou refusez de la voir inconsciemment, car elle vous rend vulnérable.

Vous avez peur d’avoir à traiter avec les revers de vos propres échecs.

Vous pensez que vous avez peur de la façon dont d’autres pourraient réagir à votre échec, mais la vérité est que vous avez peur de la façon dont vous allez réagir avec votre propre échec.

Comment pouvez-vous surmonter votre peur ?

  1. Reconnaissez votre peur – En reconnaissant que vous êtes humain et qu’il est normal d’avoir peur, vous vous ouvrez à accepter l’inconnu en prenant des risques. Telle est la première étape pour faire face à votre peur.
  2. Identifiez votre peur – En identifiant votre peur, vous vous rapprochez du moment fatidique où vous pourrez la surmonter. Avec cette analyse, vous pouvez alors commencer à regarder la vraie source de votre peur.
  3. Notez les conséquences lorsque vous cédez à votre peur – Qu’advient-il lorsque vous vous abandonnez à votre peur ? Comment vous sentez-vous ? Que ferez-vous si vous perdez ? Se donner à votre peur est-il pire que de se donner à vos rêves ?
  4. Ecrivez ce que vous gagnerez en surmontant votre peur – Comment vous sentiriez-vous en allant droit devant, en poursuivant vos objectifs et vos rêves ? Que gagneriez-vous avec l’accomplissement de vos objectifs et la réalisation de vos rêves ? Que faire si les erreurs et les échecs sont les étapes essentielles pour vous rendre à votre destination ?
  5. Utilisez votre expérience de succès passés comme référence – Rappelez-vous un moment où vous avez réussi. Qu’avez-vous fait pour atteindre votre objectif ? Quelles approches avez-vous utilisé ? Qui aurait pu vous aider dans votre démarche ? Qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez atteint votre objectif ?

Faire des pas de bébé

Avez-vous déjà observé un bébé qui apprenait à marcher ? Le bébé ne s’inquiète jamais de tomber quand il tente de marcher.

Les bébés n’ont pas peur de marcher, même s’ils ne l’ont jamais fait auparavant. Ils tomberont, mais ils se remettront en place et essayeront de nouveau. Ils continueront tout simplement à le faire jusqu’à ce qu’ils maîtrisent la marche. Ils ne pensaient pas que la chute était quelque chose dont il fallait avoir peur. Voilà pourquoi vous ne verrez jamais un bébé refuser de marcher après quelques chutes.

La société d’aujourd’hui et notre environnement ont fait de nous des esclaves de notre propre égo. Nous refusons d’accepter l’échec parce que nous avons peur d’être jugé. Nous ne sommes pas nés de cette façon. Nous pouvons choisir de concentrer nos esprits et nos corps à des expériences diverses pour grandir et devenir des individus plus forts.

Faites un pas de bébé à la fois. Tant que vous n’avez pas quitté, vous êtes toujours en course. Et tant que vous êtes encore en course, vous finirez par arriver là où vous voulez aller. Les choses ne se feront pas toujours en douceur, mais ces défis vous mèneront à votre destination finale. Ne regardez pas en arrière et affrontez votre peur. Rappelez-vous que le ciel sera de nouveau dégagé après la pluie.

Conquérir votre peur avec courage

La seule façon de vaincre votre peur est d’avoir le courage de continuer le combat. Restez en action indéfiniment jusqu’à ce que votre peur disparaisse. La peur disparaît lorsque vous ne vous inquiétez plus à son sujet. La seule façon de ne pas s’inquiéter à son sujet est de passer à travers.

Posez-vous les bonnes questions quand la peur vous paralyse

Vous pouvez sortir un million de raisons et excuses pour expliquer pourquoi quelque chose ne fonctionne pas dans votre vie. Il y a toujours une excuse commode. Mais si vous vous donnez à votre peur, qu’aurez-vous gagné à la fin de la journée ? Aurez-vous atteint ce que vous vouliez dans votre vie ? Ou allez-vous juste être la victime de la situation parce que vous refusez de vous prendre en charge ?

Si vous devez choisir d’avoir peur, sachez que la seule chose qui devrait vraiment vous faire peur est la peur elle-même.27 Lectures

Fabien Berthoux

Les 10 secrets des personnes résilientes

Un récent article paru dans le journal américain Inc présente les 10 croyances fondamentales auxquelles les personnes remarquablement résilientes s’attachent.

D’après Geoffrey James, célèbre journaliste et auteur de l’article, rien n’est plus important en affaires que le principe de résilience. La résilience est la capacité mentale à affronter l’adversité. Elle permet de persévérer et de gagner là ou d’autres auraient déjà abandonné.

On ne naît pas résilient, c’est une faculté qui se développe tout au long de la vie, grâce à notre discernement et notre position dans le monde. Geoffrey James raconte qu’il a interrogé des centaines de cadres dirigeants et d’entrepreneurs qui ont réussi.

Il leur a tous demandé quel a été le moteur qui leur a permis de rester investis même dans les moments les plus difficiles. Et ces individus partageaient les mêmes idées.

1- « Je maîtrise mes émotions, de peur qu’elles ne me maîtrisent. »

Les personnes résilientes savent maîtriser leurs émotions. Lorsqu’elles ressentent une émotion forte, elles s’en détachent avant d’agir. Elles choisissent ensuite soit d’exploiter cette émotion pour qu’elle les mène à un but précis, soit de la laisser suivre son cours.

2- « Mes actions pèsent plus que mes mots. »

Les personnes résilientes font toujours ce qu’elles disent. Elles tiennent leurs promesses et accomplissent leurs engagements, quelle que soit la situation.

3- «  Je prépare mon futur. »

Les personnes résilientes souhaitent constamment améliorer leurs compétences. Elles sont constamment en formation pour faire face à la série de défis qui les attend. Par conséquent, elles font rarement face à des situations qui les surprennent et s’adaptent rapidement aux projets complexes.

4- « J’apprends plus de mes échecs que de mes succès. »

Les personnes résilientes ne craignent pas l’échec. D’après elles, l’échec permet de savoir ce qui ne fonctionne pas, et donc d’avancer.

5- « Je valorise mon courage face à la sécurité. »

Les personnes résilientes sont courageuses. Elles considèrent que rien n’est sur dans le monde : ni le travail, ni l’information et certainement pas le futur. Au lieu de chercher une illusion de sécurité, elles préfèrent cultiver le courage dans leurs vies professionnelles, et ce malgré les risques encourus.

6- « Je considère toute critique comme étant constructive et objective. »

Les personnes résilientes sont à l’écoute des critiques qui leur sont adressées. Elles évaluent si ces critiques sont fondées, et prennent des mesures correctives. Les critiques les endurcissent plutôt que ne les blessent, car elles ne sont pas faites à titre personnel.

7- « Je me concentre sur le projet, tout en gardant mes objectifs en tête. »

Les personnes résilientes ont des objectifs quotidiens ambitieux qui les aident à avancer. Cette façon de procéder leur permet de s’adapter et de surmonter tous les obstacles.

8- « Je m’appuie sur des relations professionnelles solides. »

Les personnes résilientes pensent qu’ «  une joie partagée est une double joie ; un chagrin partagé est un demi-chagrin.» Elles s’entourent d’individus qui les soutiennent et qu’elles peuvent soutenir en retour.

9- « Je me félicite de chacune de mes victoires. »

Les personnes résilientes ne prennent rien pour acquis. C’est la raison pour laquelle elles n’attendent pas que les grands objectifs soient atteints pour se féliciter. Au contraire, elles célèbrent chaque petite victoire.

10- « J’ai toujours plus à donner. »

Les personnes résilientes n’estiment pas que leur énergie et leur attention soient des ressources limitées. Elles savent qu’un mental d’acier et la maîtrise de leurs émotions leurs permettent de se surpasser au quotidien.

Sept gestes qui peuvent être fatals au bureau (et comment les éviter)

Un regard fuyant est calamiteux. Votre interlocuteur s'imaginera que vous n'osez pas lui avouer quelque chose.

Un regard fuyant est calamiteux. Votre interlocuteur s’imaginera que vous n’osez pas lui avouer quelque chose.

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Mains nerveuses, sourire figé… Face à l’autre, vous effectuez, malgré vous, des gestes parasites, vite interprétés à votre détriment. Apprenez à les repérer et à les corriger avec Valentin Becmeur, coach chez Othello.

Gare aux postures qui sonnent faux, aux gestes incontrôlés. Ils risquent de vous décrédibiliser devant des collaborateurs, des clients, un patron ou un recruteur. Les jugements hâtifs sont souvent négatifs! Difficile ensuite de les convaincre que vous êtes l’homme (la femme) de la situation et de regagner en autorité et en prestige. Sept attitudes à proscrire!

1. Les mains triturant des objets

Ah, s’agripper au bureau quand on anime une réunion, tourner son alliance ou tirer sur un collier lorsqu’on fait une présentation, serrer son stylo devant à un supérieur… Ces gestes « d’auto-contact » sont légion. L’auditoire a l’impression que vous hésitez, prêt à trébucher, voire à vous noyer. On interprétera que vous ne vous suffisez pas à vous-même, qu’il vous faut du soutien.

A faire. Mettez à distance tous ses objets – dossier de chaise, bureau – ou posez-les sur une table à côté (briquet, bijoux.). Mieux planquez-les dans une sacoche. Et gardez les mains en cuillères, les paumes tournées vers le haut.

2. Les mains glissées dans les poches

Encore un geste dangereux ! Vous espérez jouer l’affaire décontractée, or beaucoup interpréteront cette attitude comme celle d’un « je-m’en-foutiste », négligent, arrogant ou pas sûr de lui. En outre, on supputera que les mains restant invisibles, vous avez quelque chose à cacher, que vous ne vous livrez pas. Vous serez épinglé comme un hypocrite en puissance. Ce qui bloque l’échange verbal avec l’autre.

A faire. Deux solutions. 1/ Se faire coudre les poches, c’est radical mais ça marche. 2/Travailler le relâchement des bras. Si vous craignez de les avoir ballants, représentez-vous en train de tenir une pelle, l’extrémité plate tournée vers le sol, vous retrouverez une posture droite.

3. La paume tournée vers le bas

C’est la main dite en « pronation », qui donne la sensation de vouloir attraper quelque chose. Le manager montre parfois cette main là lorsqu’il est directif à son insu. « Va donc chercher le dossier Z ». Un geste malvenu, perçu comme un grand coup de balai, envoyant l’autre « gicler ».

A faire. Tournez la paume vers le haut, comme si vous soupesiez quelque chose. C’est la main en « supination » (celle du mendiant). Une position d’ouverture, d’écoute, accueillante, qui laisse l’autre libre de décider. Efficace si vous demandez une faveur ou un service.

4. Le poing sur la bouche

Votre main, au bout d’un bras replié, est souvent placée devant votre bouche. Ce qui empêche la parole. Autre signe : vous frottez votre visage, comme si vous aviez des démangeaisons. De fait, vous voulez montrez que vous vous impliquez dans l’échange, fort intéressé. Mais votre vis-à-vis vous trouvera gêné et il sera gêné.

A faire. Faites une petite visualisation : vous êtes Edward aux mains d’argent, ou vous avez de l’acide sulfurique au bout des doigts, ce qui devrait vous couper toute envie de toucher votre figure.

5. Le sourire plaqué

C’est un outil parfait pour séduire et engager une relation. Mais dès qu’il est mécanique, il est contreproductif. Vous avez inévitablement en tête un commercial ou une hôtesse, qui a eu un sourire forcé à votre égard. Celui-ci vous a dérangé, parce qu’il sonnait faux et qu’il était impersonnel. Gare à ne pas les imiter. Votre interlocuteur n’y croira pas et pensera que vous le manipulez.

A faire. Rappelez-vous un souvenir heureux – que vous pourriez raconter- vous ferez rejaillir la joie de ce passé, et vous retrouverez un sourire authentique, unique pour l’autre.

>> Lire aussi: Manipulation : six techniques insidieuses à déjouer

6. Le regard trop maintenu

Quand les yeux ne se détournent jamais, ils sont dérangeants. Vous passerez pour quelqu’un d’insistant, d’intrusif, voire de dominateur, capable de déstabiliser l’autre. On se dira : « ce n’est pas un communicant ! » Le contact visuel doit être agréable entre deux personnes qui se parlent.

A faire. Apprenez la vision latérale, qui vous permettra de décrocher votre regard, en fixant vos yeux au loin ou de côté. Appréciable quand votre interlocuteur vous livre des confidences.

7. Le regard fuyant

Il est calamiteux, car il indispose votre interlocuteur qui se sent vraiment très mal à l’aise, car mis hors champ, ignoré en quelque sorte. Il s’interrogera, « Est-ce moi qui le repousse ? ». Ou il s’imaginera que vous n’osez pas lui avouer quelque chose. Et que vous n’avez pas les épaules pour affronter une conversation musclée ou un problème critique qui exige de la fermeté. Bref, vous vous débinez.

A faire. Exercez-vous à regarder l’autre droit dans les yeux avec des amis ou voisins bienveillants, puis dans le bus et dans la rue. Le but est tenir ainsi au moins 2 à 3 secondes. Une astuce pour vous aider: ne « regardez » pas mais « observez » le regard de l’individu, en vous concentrant sur le détail de ses yeux, la couleur exact de son iris, de ses cils, etc. Vous n’aurez pas la sensation de vous exposer.

Valentin Becmeur est l’auteur de « Décoder ses gestes en 10 leçons », à paraître le 16 novembre 2015 chez Leduc.S Editions.

Par Marie-Madeleine Sève,

5 clés émotionnelles pour obtenir plus de recommandations.

Pourquoi l’un de vos contacts engagerait-il sa crédibilité pour vous recommander à quelqu’un ? Découvrez comment générer des émotions positives qui permettent de favoriser cette dynamique du bouche-à-oreille essentielle pour votre activité.

La recommandation est essentielle pour un entrepreneur à qui elle permet de tirer bénéfice d’un écosystème relationnel trop souvent sous-exploité. Mais ce bouche-à-oreille positif est loin d’être automatique… Comme la majorité des comportements humains, il est le fruit de mécanismes inconscients, étroitement corrélés à nos états émotionnels : confiance, désir, sentiment de sécurité, gratitude, estime… mais aussi : regret, peur, doute, méfiance… Découvrez les 5 clés émotionnelles qui vous aideront à obtenir plus de recommandations et à enclencher une dynamique vertueuse créatrice de business.

Clé n°1 : alimentez le sentiment de sécurité.

Le sentiment de sécurité est la nappe phréatique d’où jaillit le sentiment de confiance. Inutile d’escompter que l’on vous recommande si vous n’inspirez pas confiance ! Veillez donc à alimenter chez les autres un fort sentiment de sécurité, cela aura pour conséquence de faire tomber les barrières qui empêchent votre entourage de propager la bonne parole. Pour cela, mettez en avant vos références ! Glanez des témoignages clients ! Travaillez également votre congruence (adéquation entre vos paroles, vos gestes et vos actes). Montrez-vous fiable ! Tenir vos engagements adresse un message fort à votre écosystème relationnel : c’est une preuve de fiabilité.Enfin, utilisez pleinement ce que l’on nomme la validation sociale : si A, B, C et D vous ont déjà fait confiance, eh bien, faite le savoir à E et F ! Cela instillera dans leur cerveau limbique (siège des émotions) un surplus de sentiment de sécurité propre à alimenter la confiance ressentie à votre égard.

Clé n°2 : cultivez le sentiment d’appartenance.

Le sentiment d’appartenance exerce un formidable levier sur les comportements d’autrui. Il tire sa source de l’instinct tribal, des réflexes grégaires et communautaires ancestraux, ceux-là même qui font les nations et construisent les grandes épopées entrepreneuriales ! L’homme, animal social, se comporte favorablement envers les autres s’il lui est donné departager quelque chose avec le groupe. C’est cette notion de partage que vous devez impérativement chercher à cultiver au sein même de vos relations. C’est cela qui noue les liens les plus solides ! Que pouvez-vous mettre en commun avec vos relations ? Eh bien, des valeurs par exemple ! Une passion, une histoire, une origine, des expériences, une école…vous avez forcément quelque chose à partager ! Dans cette optique, déterminer un objectif commun est également très pertinent, notamment en matière de management.

Clé n°3 : marquez les mémoires grâce à vos singularités.

Le cerveau humain est ainsi fait qu’il retient plus aisément ce qui se distingue de la masse, ce qui présente une singularité. De cette différence née une émotion et c’est précisément ce phénomène émotionnel qui vaengramer la mémoire. Pour favoriser les comportements de recommandation à votre égard, mieux vaut donc laisser une trace dans l’esprit des personnes que vous croisez.
Dans cette optique et selon les latitudes permises par votre secteur, misez par exemple sur un nom de marque décalé (ex : misterbell.com), un logo original, un dress-code anticonformiste ou bien encore un packaging surprenant. La société Zappos.com a érigé la relation client au rang de religion : ses téléconseillers s’évertuent constamment à surprendre les clients, ceci afin de créer un marqueur émotionnel et mnésique propice au bouche-à-oreille !

Clé n°4 : devenez une borne énergétique !

Certaines personnes puisent dans l’énergie du groupe : ce sont des profils dits énergivores qui n’amènent que stress, colère, jalousie et méfiance. À l’inverse, il existe des individus qui alimentent le groupe : tels de véritablesbornes énergétiques, ils instillent de la joie, du plaisir, de l’optimisme et de la confiance dans leur écosystème relationnel. Faites partie de ceux-ci ! Devenir une borne énergétique vous rendra naturellement magnétique et charismatique. Gardez à l’esprit que l’être humain agit comme une sorte d’éponge affective : la contagion émotionnelle, positive ou négative, est un phénomène puissant. Prenez-en conscience dans le cadre de votre démarche réseau. Notre conseil : lors de chaque situation d’interaction (famille, amis, business etc.) demandez-vous si vous êtes plutôt énergivore, neutre, ou bien énergisant pour le groupe ?

Clé n°5 : start with why.

Peut-être avez-vous eu l’occasion de visionner sur Ted.com la conférence de Simon Sinek Comment les grands leaders inspirent l’action ? Si ce n’est pas le cas, allez-y sans plus tarder !!! Vous comprendrez, en tout juste 18 minutes, sur quels schémas sont construits les messages inspirants et comment les grands leaders sont capables de fédérer des millions de personnes derrière eux. La bonne nouvelle est que ce mode de communication est réplicable dans le cadre de la recommandation d’affaires. Start with why (commencez par le « pourquoi » des choses) : dire « pourquoi » vous faites ce que vous faites plutôt que de se focaliser uniquement sur « ce que » vous faites est un renversement de paradigme qui possède une vertu miraculeuse ! Le « pourquoi » dévoile le SENS de votre activité et c’est précisément ce sens qui va entrer en résonance avec votre entourage. Vous connaissez cette métaphore sur la vente: au ski, mieux vaut vendre le plaisir des descentes que des forfaits de remonte-pentes ! Pourquoi ? Eh bien, parce que l’information simple est traitée par lenéocortex, siège de la raison, alors que le sens met simultanément en œuvre le néocortex ET le cerveau limbique, siège des émotions. Rappelez-vous bien de ceci : en matière de comportements, l’être humain obéit bien plus souvent à ses émotions qu’à sa raison !

Par Sean Luzi. Conférencier, co-auteur de Mobilisez vos ressources émotionnelles chez Dunod, créateur d’Emosapiens.com, magazine en ligne qui a pour mission de propager le virus entrepreneurial.

Les bienfaits de la reconnaissance au travail

Se sentir apprécié a un effet sur l’efficacité et la qualité du travail. Le manque de reconnaissance est la deuxième source de stress, après la charge de travail

Les bienfaits de la reconnaissance au travail

Management Se sentir apprécié a un effet sur l’efficacité et la qualité du travail

Le manque de reconnaissance est la deuxième source de stress, après la charge de travail

«C’est un sentiment parfois difficile à exprimer, mais chaque personne a conscience du fait qu’elle en a profondément besoin.» C’est en ces termes que le psychologue Abraham Maslow et le sociologue Edgar Morin ont défini la reconnaissance, ce besoin vital inhérent à la nature humaine.

Puissant outil de leadership s’il en est, la reconnaissance au travail est l’un des premiers facteurs de motivation des salariés. Pourtant, les dirigeants à l’inscrire dans leurs pratiques managériales sont encore peu nombreux en Suisse. «Contrairement à la culture anglo-saxonne qui prône l’optimisme et la confiance en soi, notre culture est plutôt orientée vers la critique», explique Romain Hofer, directeur du marketing et de la communication chez Manpower.

En résulte un désengagement inquiétant des employés. Actuellement, selon Gallup, la part de salariés réellement engagés dans leur entreprise n’est que de 16% en Suisse. Un taux très bas à l’origine de milliards de francs de pertes en termes de productivité, d’absentéisme, de turnover, et de maladies.

Des études démontrent par ailleurs que le manque de reconnaissance est la deuxième source de stress, après la charge de travail. Un déséquilibre entre le travail fourni et la reconnaissance reçue contribue également de façon importante à l’épuisement professionnel et à la détresse psychologique.

A l’inverse, se sentir apprécié à sa juste valeur pour le travail accompli et les efforts fournis stimule la dopamine, hormone du bien-être. La reconnaissance incite également à rester dans une entreprise, quand bien même le salaire ne serait pas idéal. Shawn Achor, auteur du livre The Happiness Advantage, explique ainsi que «la qualité de la relation entre un manager et son collaborateur est un des premiers facteurs de productivité de ce dernier et de son attachement à l’entreprise».

Laure Becker, consultante RH en management et auteure du livreL’Art de la reconnaissance au travail, ajoute qu’aider son «collaborateur à développer ses compétences, son potentiel, son réseau relationnel et son équilibre personnel, c’est lui rendre service et dans le même temps rendre service à l’entreprise. Car le travailleur sera moins vulnérable au stress et par conséquent plus efficace [et] plus fort face aux sources potentielles de frustrations ou de démotivation.»

Le manager qui félicite un collaborateur sur ses qualités professionnelles suscitera également en lui un désir d’excellence et une envie de se surpasser. Ainsi, les entreprises qui pratiquent leranking lors des évaluations annuelles et qui attribuent une évaluation de type «excellent» à certains employés constatent que leur motivation et leur performance s’en trouvent généralement accrues.

Laure Becker rappelle par ailleurs que la mission du manager est doublement délicate: il doit faire réussir les personnes – les bons, les moins bons, les divas, les contributeurs discrets – ensemble. «En matière de reconnaissance, cela signifie être capable de saluer à la fois la contribution individuelle d’un travailleur et la contribution de l’équipe.»

Alexandre Ginoyer, auteur du livre Les Clés du management, ajoute qu’«il y a une victoire à aller chercher, tous ensemble, chacun dans son rôle», étant précisé que chaque rôle a son importance et doit être reconnu.

Si les managers ont tout intérêt à faire des compliments réguliers, adaptés et sincères, pourquoi cette réticence à féliciter? Certains dirigeants craignent de voir leurs collaborateurs s’endormir sur leurs lauriers. D’autres appréhendent des demandes d’augmentation de salaire. D’autres encore redoutent que le collaborateur talentueux ne leur fasse de l’ombre ou qu’un autre service recrute l’oiseau rare.

Cette vision du travail est cependant pauvre car «ne pas vouloir mettre en lumière son collaborateur aux yeux des autres, c’est le décourager d’alimenter lui-même sa propre lumière», ce qui à terme handicape l’entreprise, souligne Laure Becker. En effet, l’étoile qui brille dans un placard finit toujours par s’éteindre d’elle-même. Et le jour où l’oiseau rare prend son envol, il gardera à jamais une image négative de son manager castrateur.

Quelle forme la reconnaissance doit-elle prendre? «Toute la difficulté pour le manager consiste à répondre de manière adaptée aux besoins de chaque individu, étant précisé que ceux-ci varient d’un employé à l’autre, en fonction de sa culture, de sa personnalité et du contexte dans lequel il évolue», explique Romain Hofer.

Pour certains, il s’agira d’une augmentation salariale. D’autres accorderont plus d’importance aux félicitations, au statut ou encore au relais de leurs idées sans filtre.

L’échelle de la hiérarchie des besoins, tirée des observations de terrain de Maslow, donne à cet égard quelques pistes. Selon le psychologue, la motivation est fondée sur la satisfaction de besoins hiérarchisés. Chaque individu cherche en premier lieu à satisfaire ses besoins physiologiques tels que la faim, la soif ou encore le sommeil.

Suivent les besoins de sécurité, d’appartenance, d’amour et d’estime. Enfin, au sommet des aspirations humaines figure le besoin de s’accomplir. Ce n’est que lorsque les besoins physiologiques ont été satisfaits qu’un individu cherchera à satisfaire ses autres besoins d’ordre supérieur.

Appliquée au monde professionnel, la pyramide de Maslow nous enseigne qu’il est inutile de motiver ses salariés au niveau de l’estime et de l’accomplissement personnel si des menaces de licenciements planent sur leurs têtes ou si les salaires ne sont pas suffisants pour satisfaire pleinement leurs besoins physiologiques.

En outre, l’employé dont le poste n’est pas menacé mais dont le besoin de sécurité reste néanmoins très élevé appréciera avant tout une reconnaissance monétaire.

A l’inverse, le travailleur dont la priorité est la réalisation personnelle préférera une latitude décisionnelle ou encore l’opportunité d’exprimer ses idées et de faire évoluer les pratiques de l’entreprise.

«Les managers d’aujourd’hui doivent apprendre à parler et à écouter», conclut Romain Hofer. Ils ne peuvent plus comme autrefois se contenter de donner des ordres. Car chaque individu possède en lui-même les rouages de sa motivation. Ce n’est qu’à travers un dialogue constructif que le manager peut les découvrir et les actionner.

Il est inutile de motiver ses salariés au niveau de l’accomplissement personnel si des menaces de licenciements planent sur leurs têtes

Cette astuce vous permettra de mieux parler en public

Les prises de parole en public sont incontournables dans le monde professionnel. Voici une méthode pour éloigner l’anxiété et mener sa présentation de main de maître.

Pour beaucoup, parler en public est un véritable cauchemar. Un cauchemar où l’on s’imagine dévêtu devant des inconnus, les jambes flageolantes et les mains moites au moment de prendre la parole. Heureusement, il existe un moyen relativement simple pour diminuer cette anxiété : adressez-vous à vous-même comme vous le feriez à une personne qui se trouverait dans la même situation que vous.

Selon une recherche menée par le psychologue et doctorant Ethan Kross, de l’université du Michigan, utiliser son prénom ou le pronom « tu » plutôt que « je » peut aider à surmonter le stress. Kross a demandé à des étudiants de faire un discours sur le sujet suivant : Pourquoi pourriez-vous exercer l’emploi de vos rêves ?

Tous les participants disposaient de cinq minutes pour se préparer. Le chercheur a également demandé à tous les étudiants de noter sur papier leur ressenti avant leur prise de parole.

Kross a demandé à un premier groupe d’utiliser le pronom « je » et à un deuxième groupe les pronoms « tu » ou « il/elle ». Les résultats sont éloquants. Les participants du premier groupe étaient en état de stress et écrivaient des phrases telles que « comment puis-je écrire un discours en seulement cinq minutes ? ». Ceux du deuxième groupe étaient plus confiants et se motivaient en disant « tu peux le faire John ». D’après l’évaluation réalisée par un jury indépendant, les discours des participants du second groupe étaient plus convaincants. Les participants du second groupe étaient également moins susceptibles de ruminer leur prestation et d’en avoir honte après être passé.

Utiliser son prénom ou le pronom « tu » plutôt que « je » peut aider à surmonter les expériences stressantes

D’autres études de Kross suggèrent que, lorsque les personnes utilisent leur prénom, elles ont tendance à considérer les situations stressantes (dont les prises de parole en public) comme un défi plutôt que comme une menace. De plus, quand elles utilisent ce procédé, elles ont l’impression d’aider un ami. « C’est très facile de conseiller ses amis, mais quand il s’agit de nous, c’est plus difficile », a déclaré Kross à Psychology Today. « Les personnes qui appliquent cette méthode et qui utilisent leur prénom prennent de la distance avec eux-mêmes, ce qui les aide à réussir. »

Cette étude vient s’ajouter à un corpus de recherches croissant sur le pouvoir de stimulation du « dialogue intérieur » et en particulier sur l’importance de s’adresser à soi-même comme à une personne extérieure.

Evidemment, il n’est pas toujours facile de mener un « dialogue intérieur » stimulant avec vous-même au bureau. Mais le simple fait d’écrire vos pensées et d’utiliser la deuxième ou la troisième personne peut vous aider (une des auteurs de l’études’envoie des e-mails quand elle est stressée). Cette simple modification linguistique peut faire une grande différence à la fois dans votre attitude et dans votre performance.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : Here’s a simple trick to perform better in stressful situations

25 Simple Things to Give Up If You Want to Succeed

Everyone is entitled to success; we just have to make room for it. Learn to give up what is keeping you stuck and start moving closer to the things you want out of life.
IMAGE: Getty Images

The best way to invite good new things into your life is to make room for them. Just as you declutter your office and home, from time to time do a check and throw out anything that isn’t helping you make your success achievable.

Here are some good places to start.

1. Trying to be perfect.

Perfectionism sets us up for failure. It’s not a quest for the best but a way of telling yourself you’ll never be good enough.

2. Playing small.

Expand your horizons. Go big. Grow! Sometimes the process is painful, but it’s worth it.

3. Faking it.

Vulnerability sounds like truth and feels like courage. Truth and courage aren’t always comfortable, but they’re always strong.

4. Waiting for luck.

Luck builds its foundation on preparation. Coming across good opportunities may be partly a matter of luck, but it’s also a matter of knowing where to find them and being prepared to make the most of them.

5. Waiting for anything.

We have been fooled into thinking that if we wait for the right time, right place, and right person we will be successful, but opportunity is where you find it, not where it finds you.

6. Needing approval.

Don’t let the opinions of others consume you. What a waste of time!

7. Trying to do it alone.

Even if you can pull it off, it’s twice as much work and half as much fun when you do it alone.

8. Making empty promises.

Make your promises rare and 100 percent reliable.

9. Fixating on your weaknesses.

We all have our weak points. Work on them, but focus on your strengths.

10. Blaming others.

It’s cowardly and it costs you respect.

11. Overlooking your negative thoughts.

You may believe that you are responsible for what you do but not for what you think. The truth is those things can’t be separated.

12. Living in the past.

Your future starts now.

13. Trying to please everyone.

The surest path to failure is trying to please everyone. Work to please only yourself and those who are important to you.

14. Small goals.

Small goals yield small results; big goals, big (and sometimes huge) results.

15. Holding on to grudges.

They’re a waste of time and a thief of contentment and happiness.

16. Avoiding change.

Change will happen with your permission or not. Manage it when you can and always make the best of it.

17. Trying to never make a mistake.

Avoiding risk and never daring is the biggest mistake you can make.

18. Saying « I can’t. »

Don’t give up just because things are hard, and don’t talk to yourself in negative terms.

19. Minimizing yourself.

Being a shrinking violet doesn’t help you, it doesn’t put anyone else at ease, and it’s a bore.

20. Gossiping.

Small people indulge in gossip. Talk about ideas instead–and when you do talk about people, be compassionate and supportive always.

21. Staying down.

Failure does not come from falling down. Failure comes from not getting up.

22. Complaining.

If you spend time complaining about yesterday, you won’t have time to make tomorrow better.

23. Spending time with negative people.

If those around you are trying to bring you down, maybe it’s time to lift yourself up.

24. Comparing yourself with others.

Comparison is another thief of your happiness. Don’t worry about what others are doing.

25. Thinking you can’t make a difference.

Each of us can make a difference–and together we make a change.

We all have traits and tendencies we need to give up so we can let something great come in. Everyone is entitled for success; we just have to make room for it. Learn to give up what is keeping you stuck and start moving closer to the things you want out of life.

HOW 20 MINUTES EACH MORNING CAN TRANSFORM YOUR DAY AS A MANAGER

Stopwatch showing 20 minutes

Before you can be an inspirational leader and effective manager of your dynamic and energised team, you need to get your own game in shape first. Improving your personal time management skills is a lot easier said than done however, and the difference between being busy and being constantly stressed can sometimes feel paper thin.

Like most of us you probably start each morning by speed-showering, stuffing toast into your mouth and running out the door at 1,000mph. If every morning is starting to feel like a Monday, it may be time to consider doing things a bit differently.

See how setting your alarm just 20 minutes earlier could transform your day.

Don’t Start Your Day by Worrying About Yesterday

A good start begins the night before and going to bed in the right frame of mind. It is crucial to getting a great night’s sleep. When people get stressed at work, proper sleep is often the first thing that suffers, either because you can’t switch your buzzing mind off or because you take your work home at nights. Make sure you get the recommended hours but also make sure you go to bed without a brain that’s heavily laden with worries. Don’t take your work home, stop preparing for that client meeting and actually take charge of your overflowing emails once and for all.

Try: Make sure you clear your diary at the end of each day.

Time to Make Some Plans

This 20 minutes is for you. It’s like winning a time lottery so don’t waste it by starting your day checking through yesterday’s emails and scanning news websites. Once you’ve cancelled your alarm on your mobile leave it alone. Instead use your newly found time to establish daily goals. Map out a simple task list that feeds into completing your short and long-term goals. Maybe you want to work toward a promotion: if so, now is the time to plan how you can take one step closer to achieving it.

Try: Consider a diary or planner to document your progress toward a specific goal.

Don’t Skip Breakfast

Okay, so you’ve heard it a thousand times but you still end up skipping breakfast anyway because you don’t have the time. Find the time! Even if you need to go to bed a bit earlier to make it happen, it’s worth making sure you fuel yourself properly. Breakfast improves your metabolism, regulates weight better, improves your mood and fuels your ability to manage your team effectively. Speaker and writer James Clear says: Manage your energy, not your time and encourages you to understand your best creative or analytical times of the day.

Try: If you absolutely cannot fit in a sit-down breakfast, consider instead a low-fat, high protein breakfast smoothie.

Adopt a Mini Workout

It’s true that even a 10-minute exercise routine can have an amazing impact on your day. Use some of your new time to get your body up and running with a quick workout or a simple stretching routine. A quick workout can help you feel more focused, more creative, less tired through the week and much less stressed.

Try: Ever heard of Tabata training? It’s a 20-minute high-intensity workout that is designed for time-poor people.

Give Your Brain a Break

It’s probably not something you have ever even considered but meditation isn’t only for tree-hugging hippies and ass-kicking Kung Fu masters. Forget what you think you know about meditation, it’s just project management but for your life. It’s an exercise in stepping back from your day and viewing it objectively. You evaluate what’s working for you and what’s not. As Andy Puddicombe, founder of Headspace, says: The very act of meditation or mindfulness is honesty itself, seeing the mind exactly as it is, without judgement or criticism, not chasing one thing or resisting another.

Try: 10 minutes of quiet reflection, no phone, no TV, no radio, no newspaper. Just you and your brain.

For more inspiration on managing your time better check out the blog of Time Management Ninja. Lifehack also has some great advice on increasing productivity one small step at a time to help you achieve a lasting and positive impact

I’d love to hear your time management tips. How do you deal with stress and the pressures of work? Please share in the comments!