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30 outils Twitter à connaître pour gagner des followers

Découvrez 30 outils qui vous aideront à avoir plus de followers et à mieux utiliser et analyser Twitter. N’hésitez pas à partager l’article sur les réseaux sociaux.

Augmenter le nombre de followers sur Twitter

Twitfox

TwitFox ajoutera automatiquement à vos favoris les tweets relatifs aux mots clés de votre choix. Intéressés par votre profil, ces utilisateurs de Twitter vous assurent une réelle valeur ajoutée. Cet outil propose des options avancées pour une meilleure qualité d’audience.
Twitfox - Automatically favorite tweets that are relevant to your niche

SocialBro

SocialBro est une plateforme de marketing pour Twitter. L’outil permet à la fois d’analyser, engager et de monétiser vos audiences. Proposant de puissantes options de recherche, il vous permet d’orienter efficacement vos audiences cibles : clients ou influenceurs. Un bon outil très pratique pour commencer augmenter le nombre de ses followers sur Twitter.
Socialbro

Twibble

Twibble permet l’ajout des RSS (blog, Pinterest, YouTube…) et de choisir le moment pour envoyer vos tweets et d’accroitre votre audience. L’outil marketing ajoute de belles images à chacun de vos tweets, les envoie aux moments voulus et incite vos audiences cibles à vous suivre et à les partager de façon automatique.

twibble

BirdSong

Le BirdSong est un outil d’analyse pour des réseaux sociaux de type Twitter, Facebook et Instagram. Il vous permet de rendre vos campagnes marketing plus efficaces et d’identifier de nouvelles possibilités pour accroitre votre audience. En vous permettant d’analyser n’importe quel compte public en seulement cinq étapes, il vous assure une meilleure qualité d’audience.
Bird-Song

Tweepi

Tweepi, c’est un outil de gestion de compte gérer le follow / unfollow pour Twitter. En un simple clic, il vous permet d’arrêter de suivre les personnes qui ne vous suivent pas, de suivre celles qui vous suivent, de supprimer les inactives et de découvrir de nouveaux auditoires afin de les suivre.
Tweepi :: manage your Twitter account

JustUnfollow

Le JustUnfollow est un outil de gestion des comptes Twitter et Instagram. Il vous permet de trouver les utilisateurs inactifs, d’identifier les unfollowers afin de vous désabonner et de garder la trace des actions ayant affecté vos abonnés et unfollowers.
Right friends, everywhere | Find and unfollow twitter users who unfollowed me

TweetAdder

Tweetadder est un outil de gestion automatisé permettant d’accroitre le nombre des followers sur Twitter. L’outil vous aide à séduire vos lecteurs potentiels et à développer des relations étroites avec les clients existants. Il permet d’accroitre les trafics vers votre site web en réalisant la promotion de votre activité pour maximiser les conversions.
TweetAdder Software- Social Promotion, Twitter Management, Marketing, Build Twitter Followers, | Building your Twitter Follower Base

Partager du contenu sur Twitter

Link Plug

Linkplugapp propose des fonctions permettant à vos abonnés de partager automatiquement votre nouvelle publication. En créant une fiche sur votre activité, vous faites de chaque partage social une occasion de promouvoir votre marque.
Grow Brand Awareness Sharing on Social Media | Link Plug

Sniply

Sniply, outil de partage de contenu, vous aide à générer du trafic en attachant un appel à l’action avec chaque lien que vous partagez. Il vous permet de transformer vos followers en utilisateurs et clients.
sniply

Pay with a Tweet

Pay With a Tweet, vous aide à donner aux membres de la communauté l’accès à votre contenu ou votre produit dès qu’ils tweetent ou réalisent un post à ce sujet. L’outil fait ainsi en sorte de créer une réaction en chaîne virale de façon à vous générer un « buzz » social.
Pay with a Tweet - The First Social Payment System

Click to Tweet

Click to Tweet permet de promouvoir plus facilement un message fort sur votre site ou dans votre contenu. Il suffit de rédiger le message à partager par les autres, de créer un lien personnalisé et de le partager. Toute personne qui clique sur le lien verra votre message ajouter automatiquement dans leur boite de statut. En cliquant dessus, ils tweetent votre message.
Click to Tweet | The easy, tweet about this link generator | Twitter advertising & marketing tool · ClickToTweet.com

Twilighter

Twilighter, vous permet de rendre plus facile pour vos lecteurs, le partage de votre contenu sur Twitter. L’outil met également en évidence les contenus les plus partagés pour guider les nouveaux visiteurs sur les contenus les plus populaires qu’ils devraient partager à leur tour.
twilighter

Programmer facilement un tweet

Sociallymap

SociallyMap est une solution pour vous permettre de diffuser automatiquement vos contenus vers vos différents profils de réseaux sociaux. Les publications se font avec les bons formats et dans des timings adaptés. L’outil relaye également des contenus en provenance d’autres sources dans vos différents réseaux sociaux. Des fonctionnalités qui vous permettent de vous concentrer sur les tâches les plus importantes.
Sociallymap

Buffer

Bufferapp, outil de programmation des tweets, vous permet de publier facilement dans des réseaux sociaux : Twitter, Facebook et Linkedin. Une solution simple pour programmer rapidement la diffusion d’un contenu en provenance de n’importe quel autre site Internet dans vos médias sociaux, collaborer avec les membres et avoir une analyse sur la portée de vos messages.
buffer

 

Twitterfeed

TwitterFeed, comme son nom l’indique, est un outil vous permettant de gérer et de planifier vos flux sur Twitter. Il possède des fonctions vous permettant de configurer correctement vos tweets.
twitter-feed

DLVR

Dlvr, est un outil permettant de délivrer des articles avec plus de simplicité et d’efficacité. Il se veut une solution pour gagner du temps, partager intelligemment et engager des audiences sur Twitter, Facebook, Linkedin Google+… Vous pouvez diffuser des flux, des fichiers images et des promotions via une seule et même plateforme.
dlvr

IFTTT

Ifttt, vous permet de créer facilement des connexions entre les services. Les connexions se font via plus de 153 canaux parmi lesquels on peut citer Facebook, Evernote, Weather, Email et LinkedIn. À chaque action de votre part, Ifttt prend le relais pour la diffuser en y attachant un élément déclencheur qui incite vos auditoires à réagir.

Ainsi, vous pourrez facilement partager du contenu automatiquement, changer automatiquement l’avatar de votre profil Twitter quand vous changez celui de votre Facebook etc.
ifttt

Clocktweets

ClockTweets vous permet de programmer vos tweets dans le temps. Il vous suffit de vous connecter à Twitter, d’accepter cet outil et de commencer à programmer vos tweets.
Programmez vos tweets avec amour • Clocktweets.com

Hootsuite

HootSuite est une application conçue pour gérer plus facilement votre ou vos comptes Twitter, seul ou en équipe.
hootsuite

Tweriod

Tweriod est une application conçue pour vous permettre de mieux connaitre les heures de présence de vos followers. Elle analyse vos tweets et celles de vos followers de façon à vous indiquer les meilleurs timings pour diffuser vos tweets. Cet outil de Twitter gratuit vous aide ainsi à atteindre le maximum de monde.
Tweriod - Get to know when your Twitter followers are online the most.

Mesurer et monitorer Twitter

Bringr

Bringer est un outil de monitoring et de mesure pour les réseaux sociaux. Il surveille et analyse en temps réel les conversations autour de votre activité et vous alerte par email, SMS en proposant des recommandations d’actions.
Bringr - Gérer votre présence sur les réseaux sociaux de la conversation à la conversion

Twitter Counter

TwitterCounter est un outil de statistiques pour Twitter. Il donne un aperçu global sur l’activité de votre compte afin de vous permettre d’atteindre plus d’impact avec vos tweets.
Check your own Twitter Stats - Twitter Counter

TweetStats

TweetStats est un outil conçu pour vous donner des données statistiques sur l’activité de votre compte Twitter. Il donne une progression de l’impact de vos tweets par heure, par jour et par mois afin de vous permettre de programmer vos tweets pour les meilleurs timings.
TweetStats :: Graphin' Your Stats

Colibri

Colibri, outil d’écoute et de monitoring, vous permet de savoir ce que les gens disent de votre marque et de vos concurrents. Des données importantes pour aller directement à la rencontre des clients et mettre en place une stratégie d’influence des décisions d’achat. Il vous aide à mesurer votre réputation.
Maximize Online Brand Visibility - Colibri IO (Free Trial)

Social Mention

SocialMention est un moteur de recherche sur les réseaux sociaux. Vous aurez accès en temps réel à l’impact de vos actions sur les réseaux sociaux, blogs, commentaires etc.
Real Time Search - Social Mention

Followerwonk

FlollowerWonk est un outil d’analyse complet pour votre compte Twitter. Il vous permet de comprendre les comportements de vos followers, de trouver et de suivre de nouveaux influenceurs dans votre secteur d’activité. Il vous offre également la possibilité de comparer votre performance avec celle des autres et de partager vos rapports avec tout le monde.
Followerwonk: Twitter analytics, follower segmentation, social graph tracking, & more

Divers outils Twitter

Trends24

Trends24 est l’outil qui vous permet de connaitre les dernières tendances Twitter aussi bien dans votre ville et votre pays qu’à l’échelle mondiale. Il vous donne une vision globale sur les sujets-chocs de dernières 24 heures.
Worldwide | Top Twitter trends today | trends24.in

Tame

Tame vous aide à suivre et regrouper les conversations de vos followers cibles sur Twitter. Vous recevrez un rapport des sujets, des liens et des intérêts de vos followers.
Tame | Welcome

Topsy

Topsy permet de rechercher et d’analyser tous types d’informations présents sur Facebook ou Twitter : liens, tweets, photos, vidéos ou influenceurs. Il vous aide également à avoir l’œil sur les tendances et les sujets-chocs de dernières heures.
Twitter Search, Monitoring, & Analytics | Topsy.com

Twinitor

Twinitor est un outil de recherche et de surveillance pour Twitter. Grâce à lui, vous pouvez rechercher et surveiller en temps réel tout type d’information (mots-clés, expressions clés…).
Twinitor: twitter search and monitoring.

N’hésitez pas à partager les outils que vous utilisez pour gérer votre compte Twitter via les commentaires de cet article.

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Passer son été au bureau, enfer ou paradis ?

étéaubureau

Le spécialiste de la réunion Bird Office s’est intéressé aux changements de comportement lorsque l’on passe l’été au bureau, alors que la plupart de ses collaborateurs sont en vacances. Alors, rester derrière son ordinateur en plein mois d’août, enfer ou paradis ?


Les selfies au bord de la piscine, les photos de pieds sur le sable chaud, les clichés de cocktails au bord de la mer : en été, les réseaux sociaux peuvent être un véritable enfer pour ceux qui travaillent et qui ne rentrent pas dans la plébiscitée catégorie des aoûtiens. Bird Office s’est penché sur le comportement des employés au bureau lors de ces périodes creuses et a interrogé 1120 personnes sur leurs habitudes estivales. Premier constat, les Français aiment se faire du mal puisque plus des deux tiers des répondants (70%) s’infligent ces fameuses photos de leurs amis en vacances sur les réseaux sociaux.

Vivre au ralenti favorise les bonnes relations…

Côté rythme, tout est chamboulé. Près de 70% des répondants admettent faire des pauses plus longues pour le déjeuner, il serait en effet dommage de ne pas profiter du soleil avant de retourner s’enfermer devant son ordinateur, et 46% quittent le bureau plus tôt plusieurs jours par semaine. Des horaires plus souples et un ordre des priorités tout autre puisque 35% profitent de l’été pour rattraper leur retard sur des projets qu’ils n’auraient pas eu le temps de terminer le reste de l’année et 35% des répondants affirment également mettre le mois d’août à profit pour ranger leur bureau et faire le tri dans leurs papiers ou sur leur ordinateur. Enfin, 42% en profitent pour voir leurs collègues plus souvent hors du bureau : le teambuilding ne se fait pas forcément que dans la salle de réunion !

32% apprécient la baisse de pression au bureau en été et estiment même qu’ils travaillent mieux grâce à celle-ci. Pour les employés de PME (entre 10 et 50 employés), le chiffre monte à 46%. Parallèlement, 39% des interrogés trouvent que leur patron est plus cool en été, d’où la baisse de pression. Le code vestimentaire de l’entreprise est également un peu assoupli : 75% profitent de l’été pour s’habiller de manière plus décontractée. Chez les startupers, 28% viennent en shorts/tongs, comme à la plage.

… mais anéantit la productivité

Mais août est également le pire mois en termes de productivité. Les Français sont 45% à admettre ne pas faire grand-chose de leurs journées. Seuls 5% des interrogés affirment faire plus de réunions pour tuer le temps. Et même lorsque celles-ci ont lieu, elles ne sont globalement pas très productives, pour trois raisons : le nombre d’absences arrive en premier lieu (49%), puis le manque général de concentration (40%) et enfin la chaleur étouffante dans la salle de réunion, qui les rend vraiment impossibles à vivre (31%).

infographie-vacances-JUILLET2015

Crédit photo : Shutterstock

Expatriation : Pictyear, au pays de “l’oncle Sam”

  • Face baie San Francisco, 3 fondateurs Pictyear :  Jérôme Tricault, Emmanuel Sordoillet Nicolas Moirignot

    Face à la baie de San Francisco, les 3 fondateurs de Pictyear : Jérôme Tricault, Emmanuel Sordoillet et Nicolas Moirignot – DR

De plus en plus d’entrepreneurs Français s’expatrient aux Etats-Unis, mais surtout à San Francisco. Eldorado des affaires qui donnerait à leurs projets une envergure internationale ?  Les fondateurs de Pictyear ont franchi le pas… et témoignent !

Emmanuel Sordoillet, Jérôme Tricault et Nicolas Moirignot sont venus dans la baie de San Francisco pour trouver des distributeurs américains pour leur produit phare : le Magicbed. Ce lit auto-dépliant, à la façon des tentes Quechua de Décathlon, permet de bercer bébé là où il se trouve, en un tour de main. Et dans leurs bagages, ces  trois frenchies, amis de vingt ans, en ont aussi profité pour donner corps à l’application qu’ils souhaitent développer : Pictyear qui créé et imprime des albums photos collaboratifs et instantanés sur mobiles.
Mais pourquoi San Francisco ? « C’est la ville la plus européenne des Etats-Unis ! lance Emmanuel Sordoillet.C’est une belle vitrine également pour faire parler de nous à l’étranger. C’est ici que sont parties les plus belles réussites qui, ensuite, se sont propagées comme des trainées de poudre dans le reste du monde ».

Un enthousiasme permanent à décrypter

A leur arrivée en juillet 2014, les trois fondateurs ont été charmés par l’accueil américain. «Ils ont tout de suite adoré notre concept, se souvient Emmanuel. C’était tellement enthousiasmant qu’on s’était sentis pousser des ailes. Cela nous changeait de l’esprit prudent à la française. Et après des retours toujours tout aussi enthousiasmants, nous nous sommes posés des questions. En fait, il y a des degrés de subtilités dans l’enthousiasme qu’il nous a fallu apprendre à décrypter ». Ce qui, concrètement, s’explique par le nombre de rendez-vous qu’ils réussissent ou non à obtenir. Au bout de la troisième rencontre, le projet, à ce stade, peut être considéré sur la bonne voie.

Un recrutement court-circuité

Autre surprise : il est souvent difficile de recruter. Dans le sens où la perle rare se voit vite débaucher. «Il n’est pas toujours facile de faire le poids face à des sociétés comme Google qui promettent salaires et des avantages pharaoniques », plaisante à moitié Emmanuel Sordoillet. En parallèle, avec leur installation dans la Silicon Valley, les trois associés ont une obligation implicite d’embaucher des locaux. «On nous facilite notre installation. En contrepartie, nous devons créer des emplois », analyse le co-fondateur. A San Francisco, ils sont donc six Américains à s’occuper de l’opérationnel. Les cinq  développeurs sont restés en France. « Nous travaillons en décalé avec Paris, ce qui m’oblige parfois à rester éveillé jusqu’à trois heures du matin », poursuit-il.

Pictyear en chiffres
Date de création : janvier 2014
Nombre de collaborateurs : 10
Objectif pour 2015 : 1 million de téléchargements avant fin 2015 (produits disponibles
dans 20 pays dont la France sur Apple Store puis Androïd)
Perspectives : six ouvertures de pays supplémentaires en Asie et Amérique du Sud

Autre point surprenant : l’énergie et le dynamisme dans les affaires. «Il y a une réelle différence entre le savoir et le vivre réellement. On parle business à longueur de journée ! Ici, tout est démultiplié, facilité», assure-t-il. Tout comme le tour de table d’un million d’euros, levé au début de l’année 2015. En dix jours, tout était bouclé.

Solidarité entre entrepreneurs

« Professionnellement, ici, tout se fait très vite. Nous avions sollicité des business angels, eux-mêmes francophones. Ces derniers nous ont également ouverts les portes de leurs réseaux d’affaires américains », affirme le jeune entrepreneur. Il a pu ainsi constater la solidarité pratico-pratique entre les individus qui sont prêts à donner à coup de pouce comme de mobiliser leurs réseaux en passant un coup de fil dans la minute. «  La réussite des autres n’est pas jalousée comme en France mais encouragée. Quand quelqu’un y arrive, chacun s’en inspire. Ici, l’Etat est absent dans les affaires, ce qui pousse à cette solidarité. Alors qu’en France, l’Etat met son nez partout et les Français sont, paradoxalement, plus individualistes », fait-il remarquer.
En revanche, s’établir à San Francisco avec les familles fut plus complexe. Les associés sont venus au printemps 2014 pour préparer le terrain : logement, scolarité, santé… « Cela nous a demandé plus de temps d’acclimatation. Les systèmes sont tellement différents ! ». Bien sûr, Emmanuel Sordoillet envisage de revenir un jour en France. Mais pas sans avoir assuré la réussite de Pictyear… et au passage, bien sûr, celle du Magicbed.

Pour en savoir plus :www.pictyear.com/fr

L’executive summary ou l’art de présenter votre projet

Avant même le business plan, l’executive summary est le premier document de présentation du projet. Sa rédaction est complexe et répond à des objectifs et à des règles précis.

Principe et objectif de l’executive summary

L’executive summary est un résumé du projet. Le business plan est indispensable, mais il n’intervient que lorsque l’investisseur a déjà marqué un intérêt pour le projet d’entreprise. L’objectif de l’executive summary est de susciter l’intérêt du lecteur en un minimum temps.

Vous devez le considérer comme le CV de votre entreprise ! Il doit donner envie à l’investisseur d’en savoir plus, et de vous demander votre business plan ou de vous proposer un entretien. L’executive summary est donc un véritable outil de marketing et de vente.

Aussi, bien qu’il s’agisse du premier document qui sera envoyé aux investisseurs, c’est un document qui se rédige en dernier, lorsque la rédaction du business plan est finalisée, et seulement lorsque toute l’argumentation est parfaitement maîtrisée.

Comment rédiger un executive summary ?

La rédaction de ce document demande un certain formalisme, et certaines informations essentielles doivent y figurer. En voici les principales règles :

• Comme pour un CV, ce document doit être très court et synthétique. N’oubliez pas  que  vos  interlocuteurs  reçoivent de nombreux dossiers et ne disposent que de quelques minutes pour effectuer un premier tri. Idéalement, l’executive summary doit tenir dans une page, et au maximum dans deux pages (police d’usage comprise entre 10 et 12). Surtout, il doit contenir des phrases synthétiques et des mots clés !

• Ce     résumé     doit     être     percutant, pédagogique  et  didactique.  Bien  qu’il soit très court, sa rédaction est complexe car chaque mot doit être pertinent. N’hésitez pas à le relire plusieurs fois et à le faire lire par d’autres (dans l’idéal un public non averti), pour vous assurer de sa clarté. Assurez-vous qu’il ne reste pas de redondances, et que vous avez traité tous les aspects du projet, Il doit refléter l’essence de votre projet ainsi  que  ses  chances  de  réussite.  Il doit contenir les points forts du projet et permettre de s’en faire une idée globale. Il doit répondre à des questions essentielles: Quel est mon projet? Qui suis-je? A qui vendre? Comment vendre? Combien ça coûte aux investisseurs? Combien ça leur rapporte? Et en combien de temps?

• Il doit être rédigé de façon à raconter une histoire : Quelle est la vocation de l’entreprise ? Quelle est son ambition (quels marchés veut-elle conquérir) ? Et comment va-t-elle atteindre ses objectifs (stratégie commerciale et marketing) ?

• Comme tout document de prospection commerciale, la première phrase est déterminante.   L’investisseur  doit  tout de suite comprendre quels produits ou services l’entreprise propose, faute de quoi, il ne prendra peut-être pas la peine de lire la suite. Cette première phrase doit éclairer la proposition de valeur de l’entreprise,

Pour exprimer la proposition de valeur, construisez une phrase selon le modèle suivant : ma société (nom) développe (une offre claire) pour aider (une cible identifiée) à résoudre (un problème)
avec (un avantage unique
)

Ou répondre aux trois questions suivantes : Quel(s) besoin(s) / manque(s) adressez-vous ? L’endroit qui fait mal… En quoi votre proposition de valeur est unique ?  Le remède qui fait du bien Pour quel retour sur investissement ? Le bénéfice client

Il n’existe pas de plan type, mais l’executive summary reprend la structure du business plan. Il doit comprendre plusieurs parties, qui répondent aux questions citées ci-dessus :
• Description  de  l’activité  et  de  l’offre (produits/services),
• Société   :    date   de   création,   forme juridique, actionnariat, ressources humaines (nombre de salariés, comités…), historique et étapes franchies, barrières à l’entrée,
• Marché   et   vision   :   les   cibles   et   le positionnement actuels… et la part de rêve,
• Équipe : les  talents  derrière  le  projet (Direction, commercial, R&D et production),
• Stratégie : la déclinaison opérationnelle de la vision : développement technique, développement commercial, stratégie de protection industrielle, partenariats…,
• Perspectives financières : résumées dans un tableau (en termes de chiffre d’affaires et de rentabilité, et éventuellement d’investissements et effectifs). La projection doit être établie sur au moins trois ans,
• Recours aux investisseurs : besoin global et montant de fonds propres recherché, valorisation précédente ou attendue pour ce tour, perspectives de sortie envisagées.

Concrètement, dans l’executive summary, reprenez les principaux points du business plan en les résumant en quelques phrases. Vous devez ensuite relire l’ensemble pour vous assurer de la concision, de la cohérence, et de l’attrait de l’histoire racontée.
Tout comme il faut mettre en avant ce qui peut intéresser et rassurer l’investisseur, il faut être attentif à éviter tout ce qui peut l’inquiéter, car vous ne pourrez le justifier que lors d’un échange.

À titre d’exemple :
• Un  projet  qui  ressemble  plus  à  de  la recherche qu’à un projet d’entreprise,
• L’éparpillement et un foisonnement de pistes,
• La présence d’un industriel au capital (qui peut complexifier la sortie du financier),
• Un projet trop loin de son marché : mettez en valeur vos contacts clients, même s’ils ne sont pas aboutis, car ils montrent votre vision marché.

Il faut l’adapter à la typologie de l’interlocuteur. Comme un CV, il s’écrit en fonction de la typologie de l’investisseur ciblé.

• Vous   pouvez   avoir   deux   ou   trois executive summary différents selon la cible, notamment si ces cibles ont des différences fortes en termes d’attentes et de contraintes, et correspondent à une stratégie d’entreprise différente. C’est le cas par exemple si vous contactez d’une  part  des  industriels  et  d’autre part   des   investisseurs   institutionnels de capital-risque (pour une levée d’un montant élevé correspondant à la totalité de votre besoin en financement) ou  encore  des  business  angels  (pour une première levée réduite, en vue d’une seconde ultérieure)…,

• Cependant,  sachez  que  le  milieu  des investisseurs est petit. Ils se parlent, donc vous devez être clairs sur cette stratégie et ne pas envoyer des messages qui peuvent sembler contradictoires, qui pourraient laisser croire que vous ne savez pas ce que vous voulez ni où vous allez.
Quelques règles complémentaires que vous devez prendre en compte :

• Quantifiez au maximum vos propos,

• Positionnez l’entreprise par rapport à l’existant et aux concurrents,

• Evitez les détails (par exemple : pas de référence aux sources des informations) : ces éléments seront précisés dans le business plan.

Comment les investisseurs lisent un executive summary ?

Pour l’investisseur, l’executive summary doit répondre à plusieurs objectifs :

Lui permettre de savoir rapidement si votre projet est dans sa cible d’investissement, notamment en termes de :

• Montants d’investissement et de taille de tour de table,

• Secteur  ou  de  type  d’activité : pour certains, exclusion de certains secteurs comme l’artisanat, du commerce de gros et de détail, de la prise de franchise…, ou pour d’autres, ciblage de certains secteurs bien précis…,

• Stade de développement de l’entreprise : amorçage, création, développement…,

• Situation  géographique  pour  certains (notamment les SCR régionales).

Le renseigner sur votre projet d’entreprise et ses perspectives de rentabilité financières. Ces éléments découlent de plusieurs aspects qu’il doit percevoir :

• La proposition de valeur,

• Le potentiel de croissance,

• La crédibilité du projet et de l’équipe : notamment la mise de fonds personnelle du porteur de projet et bien sûr la crédibilité du porteur de projet,

• Le besoin financier,

• Les perspectives de sortie et de gain de valorisation.

Le convaincre de l’intérêt du projet et de la pertinence d’aller plus loin, en vous demandant votre business plan et en vous recevant pour échanger plus en détails sur votre projet.

En résumé
L’executive  summary  est   le  CV   de   l’entreprise. Premier document que l’investisseur reçoit,  il doit vous permettre de  susciter  son intérêt et de décrocher un rendez-vous.
Il possède  ses codes  et sa rédaction consiste en un véritable challenge. Vous devez tenir compte de ses enjeux pour vous et pour l’investisseur.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/outils-et-services/guides/guides-levee-de-fonds/l-executive-summary-200190.php?xtor=EPR-22-%5Bentrepreneurs%5D-20150804-%5BProv_LEE_hebdo_lot1%5D-1855918%402&SUyfRLwYKCu9l8EQ.99

Les vraies différences de personnalité entre entrepreneurs et employés

Selon des scientifiques, polyvalence et réseau social étendu sont les deux caractéristiques qui poussent vers l’entrepreneuriat.

Environ 13% des américains ont lancé ou sont sur le point de lancer leur propre entreprise.

Presque tous les autres sont des employés.

Nous avons peut-être découvert la différence entre ces deux types de personnes.

D’après une étude germano-suisse de 2013, la différence se situe dans le tempérament. Alors qu’un employé est un spécialiste, un entrepreneur est un touche-à-tout, polyvalent et particulièrement sociable.

« Les entrepreneurs sont différents des employés. Ils doivent en effet avoir un certain niveau de maîtrise dans plusieurs champs de compétences entrepreneuriales », écrivent Uschi Backes-Gellner de l’Université de Zurich en Suisse et Petra Moog de l’Université de Siegen en Allemagne.

D’un autre côté, ils affirment que les employés sont « des spécialistes qui travaillent pour d’autres et dont les talents sont alliés à ceux d’autres spécialistes (employés) par les entrepreneurs ».

Dans leur étude, les deux chercheurs ont analysé des sondages d’universitaires allemands datant de 2000. Leur analyse a montré que les personnes qui possèdent une plus grande variété d’expériences étaient plus disposées à avoir un « tempérament propice à l’entreprenariat ». Les caractéristiques qui sont, peu favorables à l’entreprenariat étaient le désir d’avoir un emploi et un revenu stables.
Leur étude suggère que les entrepreneurs, en plus de leur polyvalence, possèdent aussi divers réseaux de relations comme des amis, des parents et des contacts d’affaires qu’ils peuvent solliciter lors du lancement de leur business. Des résultats en sciences du réseau ont montré que disposer d’un réseau social varié est aussi bénéfique pour la créativité puisque plus vous êtes exposé à d’autres perspectives, plus vos idées se développent et se s’affinent.

« Ceux qui sont uniquement capables de briller dans un contexte social et les petits génies de l’informatique ont moins de chances de réussir en tant qu’entrepreneurs »

La théorie du « touche-à-tout » théorisée par Edward P. Lazear professeur d’économie à Stanford explique également les différences entre entrepreneurs et salariés. Ses recherches sur les MBA de Stanford montrent que les étudiants qui suivent une grande variété de cours et occupent une grande variété de postes professionnels ont plus de chances de devenir entrepreneurs. Une étude allemande a également confirmé ces résultats.

C’est donc une double compétence qui mène à l’entreprenariat: « C’est le touche-à-tout qui dispose d’une grande variété de ressources individuelles, plutôt que le maître d’une seule discipline, qui a le plus de chances de devenir entrepreneur », concluent Uschi Backes-Gellner et Petra Moog.

« Ceux qui sont uniquement capables de briller dans un contexte social et les petits génies de l’informatique ont moins de chances de devenir entrepreneurs parce qu’ils ont un déséquilibre et ont donc moins de chances de réussir en tant qu’entrepreneurs ».

L’étude confirme de nombreuses légendes urbaines sur ce qui anime les fondateurs et les créateurs. Steve Jobs avait l’habitude de dire que les gens créatifs disposaient d’un « sac d’expériences » plus varié que quiconque.

Lors d’un discours de 1982, le fondateur d’Apple a déclaré à tenu les propos suivants: « si vous allez réaliser des connections qui sont innovantes… il vous sera impératif de ne pas avoir le même sac d’expériences que les autres ».

Article de Drake Baer. Traduction par Shane Knudson, JDN.

Voir l’article original: Scientists have discovered a personality difference between entrepreneurs and employees

Leadership Cycle: Is History destined to repeat itself?

World history is usually taught as the history of civilizations. The significant facts are generally the ones that have had a bearing on the development of those civilizations. Human history is an unending series of repeated cycles. The world is round and almost everything goes through cycles. There are life cycles, climate cycles, economic cycles and political cycles to name a few. Just look at the circular dial of a watch: the hand revolves around and around, as time recurs in a cycle. It can be argued that leadership like the rest of our affairs is essentially cyclical in character. Effective leadership is commonly viewed as central to organizational success.

The Leadership cycle includes five stages – Awareness, Development, Maturity, Reinvention and Decline.

Stage 1. Leadership Awareness – A leader is born. A situation arises, a leader steps forward, takes the helm and acts in that capacity. He / she creates the vision and sets goals.

Stage 2. Leadership Development – Based on the organization, type of business, environment and people, the appropriate leadership style is developed. Growth is achieved by observing other leaders as well as from personal experiences.

Stage 3. Leadership Maturity – Leaders at this stage have proven performance. They are confident with their experience and in their abilities and so may become complacent believing what worked in the past will work in the future. They think that past behaviours are indicators of future success. Many managers get stuck in this stage and skip Stage 4 (Reinvention) fast forwarding to the Stage 5 (Decline).

“The illiterate of the 21st century will not be those who cannot read and write, but those who cannot learn, unlearn, and relearn.” ~Alvin Toffler

Stage 4. Leadership Reinvention –This stage is characterized by adaptability and openness to change. Learning is a lifelong process. Successful leaders are always reinventing themselves. They are constantly surveying the environment thus recognizing the external and internal trends and making the necessary personal changes.

Stage 5. Leadership Decline- Everything comes to an end. A leader must accept when their journey is over and let go. At this stage, once succession planning was embraced the leader’s legacy lives on. The goal of true leaders is not to make more followers but more leaders.

Unethical behavior or poor performance can thrust a leader to the Stage 5 (Decline) thereby skipping the sequential order of stages.

 The Economic Cycle and Leadership Styles

Does the economic cycle correlates with the different leadership styles? Just remember nothing happens in isolation. Everything is interrelated. When the economy is booming do we tend to lean towards more participative leadership styles however when there is a downturn do we embrace bureaucratic styles?

Think back to the days of the Great Depression where command and obey was the accepted nature of leadership at this time. We see today with the global financial crisis and slowing global economy companies are adopting stringent tactics (downsizing, layoffs…etc) and some are even reverting to scientific management and authoritarian leadership styles.

There a few leaders like Richard Branson, CEO Virgin Group, who really embrace the transformational or charismatic leadership style. On the other hand, Yahoo’s CEO Marissa Mayer, represents the face of  autocratic leadership which many leaders are adopting to combat the economic downturn.

If you don’t pay attention to the past, you’ll never understand the future. It’s all linked together.”~ Sarah Dessen

Does history repeats itself? There is a popular saying that history repeats itself every 40 years .

Let’s take a snapshot of the US within three, forty year periods:

1920s -1930s:  The Great Depression – The immediate postwar period was one of labour unrest and racial tensions. The depression originated in the United States, after the fall in stock prices that began around September 4, 1929.Unemployment in the U.S. rose to 25%. Businesses and factories shut down,banks failed. It had devastating effects in countries all over the world.

“Don’t forget what I discovered that over ninety percent of all national deficits from 1921 to 1939 were caused by payments for past, present, and future wars.” ~ Franklin D. Roosevelt

1960s -1970s: The U.S. economy entered into the so-called mini-recession of 1966-67. There was high levels of unemployment. Federal budget deficits grew, foreign competition intensified, and the stock market sagged. Military spending also increased as American’s presence in Vietnam grew. Racial tension heightened. Martin Luther King Jr. was assassinated in 1968 which sparked multiple riots.

2000 – 2010: Military spending increased in the US with its war on Iraq. In 2007 the Global financial crisis hits which resulted in billions in losses. The stock market crashed. Banks failed. Many companies closed their doors.Unemployment hit an all time high. Racial tensions in the US on the rise. The Global financial crisis leads to a slowing global economy and the subsequent European debt crisis.

To a certain degree some of these factors can be attributed as a cumulative effect of poor leadership on multiple levels.

The Future

 The 21st century requires forward thinking ethical leaders who embrace the bigger picture. They are interested in how their decisions will affect the future. They foresee the road ahead and make the necessary strategic plans. They don’t just look ahead but behind as well to determine the best plan for progress. They don’t get complacent with success.

 They are always asking pertinent questions:

  1. What has worked for us in the past?
  2. Where did we go wrong?
  3. How can we improve?
  4. Why haven’t we adopted this strategy?
  5. Will this strategy be relevant tomorrow?

« You can‘t connect the dots looking forward,you can only connect them looking back, soyou have to trust that the dots will somehowconnect in your futureeven when it leads you off the well-worn path. » ~ Steve Jobs

Several trends represent the changing contexts that play a crucial role in leadership development:

1. The Role of technology – Rapid advances in technology are constantly changing the way we lead.

2. Multicultural leadership – There has never been such a mix (melting pot) in the workforce as before. Embracing diversity is a must for every leader.

3. A Greater concern for followers – Millennials are expecting and demanding more: Reward, recognition and training and development is essential for job satisfaction. Another major concern is work life balance. Leaders must understand that a person’s work and personal life have reciprocal effects on each other.

4. Increasing interest in the integrity and character of leaders – The 1990s witnessed ethical lapses among senior executives and pointed to the fact that greater emphasis on leaders character and values ought to be required.

5. Competitive global environment. The global playing field has leveled. Embracing change management (How to Be an Effective Change Leader)and a culture of learning is a crucial for an organization to be able to compete in the global marketplace.

« Those who do not remember the past are condemned to repeat it. » ~ George Santayana

History clearly shows that it repeats itself.

If we would study the past, it has the keys to unlock the mysteries of the future. The beliefs, habits and practices from our past are powerful tools if used as a springboard into the future. Effective leaders selectively hold onto certain elements of the past, whilst they focus on investing in building for the future.

Are we doomed to repeat the same mistakes? Not necessarily, that is why it’s important to understand the lessons from the past, the realities of the present, and the likely consequences of a decision for the future. We don’t just enter the future. We create it.

« The world we have created is a product of our thinking; it cannot be changed without changing our thinking.” ~ Albert Einstein

By

Brigette Hyacinth

Director & Founder of MBA Caribbean Organisation

5 questions à poser pour décomplexer une première rencontre.

Lors d’un événement réseau, pour faire de nouvelles connaissances le temps est compté. Comment briser la glace, dépasser les propos superficiels et stimuler la qualité des échanges. Les clés de contact pour démarrer au quart de tour.

La question enthousiaste.
« Qu’est-ce qui vous passionne le plus (dans votre activité, dans la vie) ? ».

Cette question incite chacun à réveiller son dieu intérieur. Naturellement, l’échange va devenir plus vif, plus animé : tout le monde aime parler d’une passion et se montrer sous un jour passionné. De plus, c’est une question qui va au fond des choses et peut aider à très vite mieux se connaître. Une règle : lorsque votre interlocuteur s’exprime sur ce sujet, demandez-vous comment vous pouvez l’aider à réaliser sa passion et n’hésitez pas à proposer une mise en relation avec un de vos contacts ou une information utile.

La question projective : « Quel est le prochain grand projet sur votre liste ?»

Qu’il s’agisse de courir un marathon ou de développer d’une nouvelle activité, vous incitez votre interlocuteur à faire un pont vers le futur et à vous y associer. Il peut d’ailleurs avoir matière à partager (vous avez vous-même couru 3 fois le marathon de New York). Là encore, demandez-vous de quelle façon vous pouvez, même très modestement, contribuer à cette aventure.

La question transgressive : « C’est quoi votre péché mignon (et pourquoi) ? »

Elle offre une occasion de décompresser, de fendre l’armure et de passer par-dessus les conventions. Les réponses peuvent être drôles et créer une complicité. Deux règles : veiller à la réciprocité (tout le monde se dévoile) et attendre qu’un climat convivial soit déjà installé…

La question piédestal : « De quoi êtes-vous le plus fier ? »

Rien de tel pour faire briller votre interlocuteur. Il peut hésiter un moment, mais une fois lancé, il peut devenir intarissable ! Le bénéfice pour vous est très riche. N’hésitez pas à relancer avec des questions précises : « comment avez-vous fait pour surmonter telle ou telle difficulté… Vous l’avez compris, vous pouvez apprendre beaucoup de quelqu’un qui vous raconte un succès et comment il y est parvenu…

La question business : « Au cas où je pourrais parler de vous, quel est votre client ou votre partenaire idéal ? ».

Évidemment, cette question ne peut pas laisser insensible. Parler d’un contact idéal montre par ailleurs que vous êtes exigeant sur vos mises en relation. Autre avantage : une fois cette question posée et la réponse donnée, il est difficile à votre interlocuteur de ne pas vous retourner la question. « Idéal » donc pour clore l’entretien.