Monthly Archives: Mai 2015

Il en coûte 83,70 $ pour la fabrication de l’Apple Watch

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L’Apple Watch est présentée comme un petit bijou de technologie, pourtant, ses composantes et sa fabrication ne représentent qu’une part très mineure de son prix de vente. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le cabinet d’analyse IHS.

s38si-sbbl-sel_GEO_XFSelon les calculs, les composantes du modèle sport de la montre ne coûteraient que 81,20 dollars, soit 20,50 $ pour l’écran, 10,20 $ pour le processeur, 7,20 $ pour la mémoire, 3 $ pour les capteurs, 0,80 $ pour la batterie, 9 $ pour les accessoires, 5,5 $ pour l’iOS, et 25 $ pour les autres composants.

Le coût de la main d’oeuvre requise pour l’assemblage des divers éléments, ne serait pas plus de 2,50 dollars.

Donc, au total, la fabrication d’un Apple Watch s’élèverait donc à 83,70 dollars.

Par rapport au prix de vente du produit, 349$ américain,  le chiffre ne manque pas de surprendre puisque cela  fait ressortir un ratio de coût de production de 24%. IHS précise d’ailleurs qu’il s’agit là du meilleur ratio de l’entreprise, le reste des produits fluctuant entre 29% et 38%.

Selon Kevin Keller, analyste chez IHS:

« il est assez classique pour le lancement d’un produit de nouvelle génération d’avoir un prix de vente bien supérieur à celui des composants ».

La montre connectée d’Apple devrait constituer une très bonne affaire pour l’entreprise avec cette marge bénéficiaire brute de 76%. À titre de comparaison avec le iPhone 6, Apple réalisait la plus faible marge de son histoire, avec seulement 41,5% de profit.

Cf: Luc LAPORTE

Plus de 20 millions d’Apple Watch devraient ce vendre dans les prochains mois.

Ces start-up qui veulent faire la révolution numérique du secteur agricole

Des drones survolant vos parcelles, des puces sous la peau des vaches, une plateforme numérique d’achat de tout ce dont vous avez besoin, un site web de financement participatif de projets d’installation… : des start-up de plus en plus nombreuses cherchent à faire la révolution numérique du secteur agricole, avec des exploitations bientôt ultra-connectées.

RobotLa révolution numérique du secteur agricole est en marche ! (©Terre-net Média)

Big data, drones, plateforme numérique, animaux connectés… : la révolution numérique de l’agriculture est en marche ! De plus en plus de jeunes ingénieurs fraîchement sortis de l’école lancent leur start-up pour tenter de développer leurs innovations numériques, convaincus que l’agriculture sera « ultra-connectée », pour mieux rendre service et faciliter le travail des agriculteurs.

Parmi ces start-up, Airinov est devenue en moins de quatre ans le leader en matière de cartographie agronomique par drone. La jeune société propose un service de préconisations d’apports d’azote à la parcelle. Les drones d’Airinov ont d’ores-et-déjà survolé 500.000 ha chez 3.000 agriculteurs, commeAlexandre Vilain, agriculteur en Charente-Maritime, devenu lui-même pilote de drone pour la jeune entreprise.

D’autres jeunes sociétés se positionnent aussi sur l’aide numérique à la décision. Weenat propose ainsi des conseils agronomiques, pour la préparation du sol, l’optimisation des dates de semis ou de l’irrigation. Son fondateur Jérôme Leroy veut développer la vente de capteurs plantés dans les parcelles mesurant notamment la température et l’humidité. Les informations sont transmises via un réseau bas débit sans fil, permettant de gérer aussi des parcelles éloignées. Via un abonnement, l’agriculteur peut consulter ces données ultra-locales et recevoir des « alertes intelligentes ».

DES PUCES CONNECTÉES IMPLANTÉES SOUS LA PEAU

Parmi ces jeunes entrepreneurs, Frédéric Rouiller se définit comme un physicien-agriculteur. Diplômé en physique quantique et en microscopie acoustique, cet éleveur d’une vingtaine de Charolaises dans le Calvados a développé une puce à implanter sous la peau des vaches. La puce mesure et transmet de nombreux paramètres physiologiques de l’animal. Grâce à Biopic, le nom du service développé par l’ingénieur, l’éleveur peut suivre l’état de santé de ses animaux directement par internet en temps réel, et recevoir des alertes téléphoniques en cas de vêlage, de chaleurs ou de troubles de la santé.

Pour simplifier l’achat des intrants, Paolin Pascot a, quant à lui, créé le site http://www.agriconomie.com, un site de e-commerce permettant aux agriculteurs de « trouver tout ce dont ils ont besoin pour leur exploitation, au même endroit et au meilleur prix » : phytos, semences, pièces détachées et équipements d’élevage. Autre site, autre service : Miimosa, créé par Florian Breton, est la première plateforme de financement participatif exclusivement consacrée aux projets d’installation agricole. Soutenu par l’Apca, la Fnsea et JA, Miimosa ambitionne de contribuer au financement de 1.000 projets agricoles d’ici 2017. Sur le site, les citoyens peuvent soutenir financièrement une trentaine de projets.

Pitchs du Jeudigital au ministère de l'AgricultureAu ministère de l’Agriculture mardi 28 avril 2015, Romain Faroux, Jérôme Leroy, Paolin Pascot et Frédéric Rouiller ont présenté leur solution numérique devant Stéphane Le Foll, Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique, et des dizaines d’investisseurs. (©Pascal Xicluna/Min.Agri.Fr)

DES CONCOURS POUR FAIRE ÉMERGER DES PROJETS INNOVANTS

Tous les fondateurs de ces start-up sont rompus aux « pitchs », des courtes présentations de leur projet entreprenarial face à des investisseurs et autres représentants de fonds d’investissements. Objectif : séduire ses apporteurs de capitaux et les convaincre d’investir dans leur entreprise pour la développer. Huit représentants de ces start-up agricoles, dont Miimosa, Weenat, Biopic, Agriconomie ou Airinov, ont eu l’occasion de « pitcher », mardi 28 avril 2015, au ministère de l’Agriculture, devant Stéphane Le Foll et Axelle Lemaire. La secrétaire d’Etat au numérique veut promouvoir cette «  agriculture 4.0  », en référence au concept allemand « d’industrie 4.0 » visant à mettre en place des usines intelligentes, via notamment les objets connectés. Le ministre de l’Agriculture, lui, voit dans ces start-up « le maillon essentiel de la transition de notre agriculture vers l’agro-écologie ».

Pour faire émerger les projets, des concours se développent. Féru d’innovations et de réseaux sociaux, Hervé Pillaud, éleveur vendéen et président du salon Tech élevage  a ainsi développé le concours « Agreen start-up », qui permet de réunir, pendant 48 heures, des étudiants et des professionnels afin de développer des projets en lien avec l’agriculture.

Même principe pour « La start-up est dans le pré », dont l’objectif est de faire émerger des entreprises innovantes en milieu rural.

Fin février, les initiateurs de ces concours sont passés à la vitesse supérieure, en proposant un concours commun de deux jours en plein cœur du salon international de l’Agriculture, faisant ainsi « maturer » 11 projets innovants à vitesse accélérée. A la clé, de nouvelles solutions numériques pour les agriculteurs.

Pourquoi nous n’atteignons pas nos objectifs?

Pourquoi nous consacrons souvent moins de 30% de notre temps à ce qui nous passionne vraiment et dans lequel nous excellons?

Début mai, j’ai eu la chance d’obtenir des réponses simples et sensées à mes questions lors d’une conférence à laquelle j’ai eu la chance d’assister comme invité.

J’avais  lu cet hiver un vieux livre emprunté à la bibliothèque, La force du focus, sur comment atteindre ses objectifs, sujet souvent discuté avec mes clients. À la fin du livre, un courriel était indiqué si on voulait obtenir plus amples informations. J’ai donc écrit avec mon anglais du dimanche, sans grand espoir d’obtenir une réponse un jour.

Quelle ne fut ma surprise, un mois plus tard, de recevoir un courriel de l’un des auteurs, M. Les Hewitt lui-même, et un rendez-vous Skype pour discuter. C’est ainsi que, quelques semaines plus tard, je me suis retrouvée invitée à venir entendre gratuitement sa conférence à Montréal pour le National Portable Storage Association.

M. Hewitt, surnommé le ‘’coach du focus’’, aide les chefs d’entreprise à ‘’focusser’’ sur leurs objectifs (ce verbe devrait exister!). Durant sa conférence, il nous a fait faire un court exercice de réflexion que je partage ici avec vous.

Prenez une feuille blanche et un crayon et répondez honnêtement aux questions suivantes :

1- Quelles sont les trois actions que vous faites le mieux pour votre entreprise, que vous aimez et dans lesquelles vous excellez?

2- Dresser l’inventaire des tâches que vous faites dans une semaine normale?

3- Quel est le ratio (en %) du temps consacré aux actions en #1 sur le total de vos tâches en #2?

L’auditoire présent a partagé ses résultats à main levée. Seulement 4 personnes sur une assistance de 120 personnes ont déclaré consacrer 90% leur temps à leurs actions préférées. Selon M. Hewitt, la plupart des chefs d’entreprise obtiennent un score entre 15 et 35%. On comprend facilement pourquoi ils se sentent souvent harassés par leur fonction. Personnellement, j’ai atteint 40% et je sais exactement quoi faire pour augmenter mon score.

Selon M. Hewitt, les personnes bien ‘’focussées’’ travaillent plus de 80% sur leursactivités focus, sont heureuses dans leur travail et réalisent leurs objectifs.

D’autres exemples de personne  »focussée »  à 90% et plus ? Les musiciens professionnels, les athlètes olympiques, les chirurgiens spécialisés.

Les 2 causes principales d’un score focus faible :

  • Les mauvais choix (exemple: ne pas déléguer, croire qu’il y a que nous qui pouvons bien faire le travail);
  • Les mauvaises habitudes (exemple : trop consacrer de temps aux réseaux sociaux, courriels, politique de la porte ouverte = interruptions constantes).

 Deux solutions pour améliorer son focus?

  • Faire de meilleurs choix (pour ma part, engager une assistante);
  • Adopter de meilleures habitudes (moi: déléguer les tâches administratives à mon assistante).

Et vous, quel est votre score?

Qu’allez-vous choisir de faire pour l’augmenter?

Quelle mauvaise habitude allez-vous changer? Comment et quand?

Pour approfondir : La force du focus, Jack Canfield, célèbre auteur des livres bouillons de poulet pour l’âme, Mark Victor Hansen, Les Hewitt.

Si vous avez le syndrome de la page blanche

Vous est-il déjà arrivé d’avoir le syndrome de la page blanche? Y a-t-il une journée où vous aviez l’impression que votre cerveau avait une fuite? Vous êtes vous déjà posé cette question : « Sur quel sujet pourrais-je bien bloguer aujourd’hui? » Ce qui est important de savoir c’est que ça peut arriver à tous. Il y a de ces journées où rien ne vient et où l’on doit donc aller chercher de l’inspiration, car celle-ci n’est pas au rendez-vous.

Que ce soit lors de l’écriture d’un article de blogue ou bien lorsque vous décidez des sujets de blogue qui seront écrits dans le mois à venir, il se pourrait que vous ayez besoin d’un petit coup de main. C’est donc pourquoi, dans cet article, je vous donnerai une multitude d’idées de contenu pour votre blogue qui, je l’espère, vous inspireront et vous aideront à remplir votre calendrier éditorial du mois prochain.

Tout d’abord, laissez-moi commencer avec une petite liste de types d’articles de blogue qui pourraient être utilisés dans des thèmes différents.

  • Créer une liste de X éléments,
  • Écrire les pour et les contre sur un sujet,
  • Écrire de A à Z sur un sujet,
  • Écrire le profil de quelqu’un (personnalité connue de l’industrie),
  • Faire une comparaison entre éléments, personnes, etc.,
  • Écrire une critique sur un sujet, un événement, etc.,
  • Présenter un avant/après qui prendra la forme d’une étude de cas,
  • Écrire un guide pour…,
  • Commenter une nouvelle d’actualité,
  • Écrire un glossaire sur un sujet,
  • Faire un vlog,
  • Présenter le meilleur d’un sujet (top 5-10-15…),
  • Présenter une interview avec une personnalité connue sur un sujet spécifique,
  • Présenter un article chronologique (une journée dans la vie de…),
  • Être ouvert au « guest blogging »,
  • Écrire un article FAQ (foire aux questions).

Alors, maintenant que vous avez une bonne idée de types d’articles de blogue que vous pourriez utiliser dans différents grands thèmes, je vais vous présenter des sujets de blogue par thème spécifique.

Trucs et «How-to» sur votre expertise ou entreprise

  1. Comment faire X en 10 étapes faciles : il s’agit donc d’expliquer comment réaliser quelque chose de précis, et ce, en donnant des instructions étape par étape pour qu’une personne soit capable de le faire soi-même par la suite. Ce type d’article peut être accompagné de captures d’écran, de photos ou même de vidéos dans le genre tutoriel. À titre d’exemple, un titre concret pourrait être : Comment faire une stratégie web en 10 étapes faciles.
  2. X avantages de faire __________ : ici, on crée une liste d’avantages ou de raisons d’utiliser un produit ou un service ou bien une liste d’avantages ou de raisons de faire telle action, par exemple. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article qui met de l’avant 5 bonnes raisons de faire du yoga.

    raisons pour faire du yoga

  3. X éléments à éviter dans tel domaine ou telle situation : il est bien de prendre des tournures négatives aussi pour les articles. Ainsi, on redonne parfois une deuxième vie à d’anciens articles de blogue en les amenant d’une manière différente. Encore une fois, Nautilus Plus a écrit un article sur3 pièges de marketing à éviter en alimentation comme on peut le voir ci-dessous.

    pieges-marketing-eviter

  4. X leçons en (domaine) que pourrait nous donner (X personnage) : ce type de sujet est toujours très intéressant. On peut s’amuser en incluant un personnage, une personnalité connue ou bien un événement dans notre titre d’article de blogue. Ça donne donc une multitude d’idées puisqu’il existe plusieurs personnages ou personnalités. De plus, vous pourrez vous référer à plusieurs événements. À titre d’exemple, il pourrait s’agir d’un titre comme : 10 leçons en marketing que pourrait nous donner Don Draper dans Mad Men. Sinon, un bon exemple que j’ai est l’un des articles que j’ai écrits : Une stratégie web par Rick Grimes de The Walking Dead.
  5. Pourquoi devriez-vous vous abonner à une infolettre : ce sujet pourrait vous permettre de convaincre les visiteurs de s’abonner à votre propre infolettre puisque vous y mettriez les avantages de celle-ci et les éléments que l’on peut s’attendre à retrouver lorsqu’on s’y abonne.
  6. Comment (telle expertise) a tout changé pour (X compagnie) : ici, il s’agit, en fait, d’une étude de cas amenée en article de blogue. Ce qui est très intéressant, c’est que vous pouvez présenter quelques éléments et amener le lecteur à télécharger l’étude de cas complète à la fin de l’article. Un titre concret pourrait ressembler à : Comment une stratégie web a tout changé pour Aldo.
  7. X façons d’apprendre (tel sujet) ou Comment s’éduquer sur (tel sujet) :Plusieurs personnes dans votre domaine se demandent peut-être comment en apprendre davantage et c’est pourquoi des articles très concrets et éducationnels sont une très bonne idée de sujets de blogue. À titre d’exemple, dernièrement, j’ai écrit un article sur 10 façons d’apprendre le Inbound Marketing.
  8. X trucs qui ont fonctionné pour (votre compagnie) : On dit souvent qu’il est bien de parler de sujets de l’industrie, mais il peut aussi être intéressant de présenter une mini étude de cas qui a fonctionné pour votre compagnie. Ainsi, ça donne de la crédibilité à celle-ci.
  9. X qualités d’un spécialiste (domaine) ou d’un employé parfait ou d’un client parfait : Ici, il s’agit de projeter ce que vous recherchez dans un spécialiste du marketing, par exemple. Donc, si vous œuvrez dans ce domaine, c’est ce que vous recherchez de l’employé parfait ou du client parfait, si vous êtes une agence. Ainsi, ça peut même permettre de faire du recrutement de façon indirecte puisque plusieurs pourraient se retrouver dans votre article et n’auraient même pas songé à travailler pour une entreprise comme la vôtre.
  10. X concepts/connaissances appris en l’espace de (X mois) : il peut être intéressant de montrer aux lecteurs qu’il est facile d’apprendre des concepts en l’espace de quelques mois. Quoi de mieux pour le faire qu’un article de blogue le prouvant? Souvent, vous pouvez demander aux stagiaires ou aux nouveaux employés d’écrire un tel article. L’un de nos stagiaires en a d’ailleurs écrit un il y a quelques mois.
  11. Êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en (domaine) : poser des questions qui sont un peu provocantes dans vos titres peut définitivement attirer l’attention des gens et donc attirer des visiteurs sur votre blogue. Ainsi, un exemple concret de titre serait : êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en marketing web?

Parler des médias sociaux

  1. Comment utiliser (média social) pour générer (KPI) en (domaine) : les déclinaisons peuvent être nombreuses pour ce type de sujets d’articles de blogue puisqu’il existe bon nombre de médias sociaux, plusieurs indicateurs de performance et plusieurs domaines. Par exemple, un titre pourrait ressembler à : Comment utiliser Facebook pour générer des leads en B2B? Voici quelques exemples sur notre blogue :
  2. Bonnes pratiques sur (X média social) : présenter les bonnes pratiques d’un média social représente une bonne idée de sujet de blogue puisque vous pouvez en faire autant qu’il y a de médias sociaux que vous maîtrisez.
  3. Comment (les médias sociaux ou un en particulier) peuvent augmenter votre ROI : il peut être intéressant de partager son expérience avec un média social en démontrant comment son utilisation a permis d’amener des résultats.

Se concentrer sur votre industrie

  1. Tendances (domaine ou industrie) pour l’année à venir : les gens ont le désir constant de connaître les prochaines tendances pour être à la fine pointe de celle-ci, et ce, peu importe le domaine. Alors, soyez un pionnier, une référence et fournissez-leur l’information qu’ils recherchent. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur les aliments « à la mode » en 2015 et Bell a écrit un article sur ce que les dernières tendances en technologie signifient pour votre entreprise.

    dernieres-tendances-bell

  2. X éléments à connaître sur la loi (X) qui vous serviront en 2015 : il est important d’informer votre public cible sur les lois qui affecteront l’industrie dans l’année à venir. À titre d’exemple, en juillet dernier, la loi C-28 a vu le jour et il était donc important d’en parler. FLY Conseils a d’ailleurs écrit un article à ce sujet qui avait pour titre : Loi C-28 : Quels éléments doit-on retenir sur la loi anti-spam.
  3. Les X meilleures ressources de l’industrie sur le (domaine) : comme mentionné plus tôt, les gens ont envie, la plupart du temps, de s’éduquer. Pour ce faire, vous devez être une référence et leur fournir les ressources nécessaires pour le faire. À titre d’exemple, en marketing web, on pourrait écrire plusieurs articles avec ce sujet. En effet, il pourrait s’agir des 10 meilleures ressources de l’industrie sur la génération de prospects ou bien les 20 meilleures ressources de l’industrie sur les médias sociaux. Il y a plusieurs possibilités intéressantes.
  4. Est-ce que l’industrie (domaine) a bien évolué d’hier à aujourd’hui? : les gens aiment les comparaisons alors pourquoi ne pas comparer votre industrie, par exemple celle de l’alimentation, d’il y a 10 ans et d’aujourd’hui et donner votre opinion. Est-ce mieux aujourd’hui ou non?
  5. 10 points abordés lors de (événement) : il se peut que dans votre industrie plusieurs événements (conférences, salons, séminaires, etc.) se donnent. Il se peut aussi que vous en organisiez. Vos clients actuels et potentiels seront fort probablement intéressés à en savoir plus sur ces événements, et ce, même s’ils ne sont pas présents. C’est pourquoi écrire un article récapitulatif sur ce sujet est une idée des plus intéressantes.
  6. Connaissez-vous la face cachée de l’industrie (domaine) : pourquoi ne pas présenter les dessous de l’industrie, ceux que plusieurs ne connaissent pas? S’il y a des points négatifs, il faut présenter des solutions pour ceux-ci. Alors, il pourrait s’agir d’un titre comme : connaissez-vous la face cachée de l’industrie automobile?
  7. X personnalités connues en (domaine) nous parlent de (sujet) : faire intervenir des personnalités, des sommités dans votre industrie est une bonne façon d’amener du trafic sur votre blogue. Vous pouvez présenter un article du type « interview » ou bien seulement parler de plusieurs personnalités qui vous inspirent dans votre domaine ou que vous aimeriez rencontrer. À titre d’exemple, Olivier Lambert l’a fait récemment dans un article sur Facebook dans lequel il a fait intervenir plusieurs experts, dont mon collègue Louis Chaussé.
  8. X erreurs courantes en (industrie ou domaine) : pointez des erreurs courantes dans votre industrie et pour chacune dites comment la corriger. Un titre d’article de blogue pourrait ressembler concrètement à : 10 erreurs courantes à ne pas faire en finance.
  9. Que faut-il savoir avant de se lancer dans l’industrie (X) : que faudrait-il savoir avant de se lancer en affaires dans votre domaine ou bien qu’est-ce qu’on doit connaître sur l’industrie avant d’y mettre un pied? Il se peut que plusieurs se posent ces questions alors pourquoi ne pas y répondre?
  10. Que faut-il retenir de (telle actualité)? : Cherchez des nouvelles, des actualités sur Google à propos de votre industrie, bien évidemment, et bloguez sur celles-ci. Donnez votre opinion! Il se peut que votre industrie regorge de nouvelles, et ce, chaque semaine, alors vous serez choyé si c’est votre cas. Sinon, s’il n’y en a qu’occasionnellement, celles-ci représenteront des nouvelles peut-être plus importantes qui devraient être couvertes, même par vous.
  11. X mythes en (sujet/domaine) qui sont démentis : dans toutes les industries, il y a des mythes qui courent et parfois ça peut nuire à ce que les gens pensent de votre activité en tant qu’entreprise. Alors, il est important de démentir tous les mythes qui pourraient exister. Votre public cible doit être au courant. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur des mythes en nutrition : quatre mythes en nutrition que vous serez content de bannir. De notre côté, nous avons écrit un article qui se nomme : 10 mythes démentis à propos du Inbound Marketing.
  12. X ouvrages (domaine) que vous devriez consulter : Comme mentionné dans d’autres points, les gens ont soif d’information et pour les aider à assouvir cette soif, vous devriez encore agir comme une référence en leur partageant des ouvrages pertinents dans l’industrie. Ainsi, il peut s’agir d’une liste présentant des e-books, des withepapers, des livres, etc.
  13. X bonnes pratiques dans l’industrie du (domaine) : Il est bien de parler de bonnes pratiques d’autres excellentes entreprises dans l’industrie et de montrer des exemples concrets.
  14. X événements/conférences (domaine) auxquels vous devriez participer : il existe une multitude d’événements, et ce, peu importe les industries alors pourquoi ne pas les mettre de l’avant dans un article de blogue surtout si, en tant qu’entreprise, vous êtes présent à plus d’un événement ou si vous en organisez un.
  15. Les réponses à X questions courantes en (domaine) : Vos fans, vos clients, vos prospects ont souvent bien des questions sur l’industrie. Alors, faites une liste de ces questions et répondez-y dans un article de blogue. Une chose qui est certaine, il y en a plusieurs qui seront heureux. Apportez cet article comme une foire aux questions avec les réponses ou bien un Q & A sur l’industrie. À titre d’exemple, un titre concret pourrait ressembler à : les réponses à 20 questions courantes en marketing web.
  16. Top 5 des idées qui révolutionneraient l’industrie (domaine) : il est certain que dans votre industrie, il manque peut-être un petit quelque chose qui révolutionnerait votre travail de tous les jours et l’expérience utilisateur qu’aurait vos clients. Pourquoi ne pas faire rêver vos lecteurs en présentant quelques éléments qui changeraient votre industrie?

Bref, il s’agit là d’une liste de sujets d’articles de blog qui pourraient grandement vous aider à élaborer votre calendrier éditorial pour le mois prochain. Et de votre côté, avez-vous des idées de sujets d’articles de blogue que vous aimeriez partager? Si c’est le cas, n’hésitez pas à le faire dans la section de commentaires ci-dessous.

Utilisation des réseaux sociaux : Guide professionnel

mediassociauxC’est un nouveau guide professionnel publié en ligne en avril 2015 sur le sujet des médias sociaux fourmillant de définitions, conseils et d’une méthodologie de mise en place de pratiques stratégiques avec ces outils en ligne : L’utilisation des réseaux sociaux dans la société de gestion (16 pages, en pdf)  .

Si ce guide professionnel – élaboré par un groupe de travail au sein de l’Association Française de Gestion Financière – est d’abord destiné aux sociétés de gestion, il convient plus largement au monde de l’entreprise (TPE, PME et grandes entreprises) pour des besoins de communication sur leurs activités, produits et services.

Conseils pour une utilisation responsable des réseaux sociaux

Ce dossier vise à sensibiliser et encourager les collaborateurs des entreprises à utiliser les réseaux sociaux et aussi à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé.

Il est ainsi délivré tout au long du guide des conseils stratégiques, la présentation des réseaux sociaux utiles et d’outils complémentaires pour mieux les gérer, des pratiques pour créer une veille efficace et utiliser les médias sociaux avec responsabilité.

Le dossier est jalonné de nombreuses ressources utiles et l’apport de définitions/explicitations est conséquent.

Sommaire du guide professionnel : Utilisation des réseaux sociaux

Éditorial

1. Mieux comprendre l’univers digital

Quelques définitions
a) La distinction entre Web 1.0 et Web 2.0
b) Qu’est-ce qu’un réseau social ?
c) Vie physique et vie numérique
d) Identité et réputation numériques

Responsabilité et protection de la vie privée

2. Comment encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion ?

Instaurer une veille
Mener des actions d’information et de pédagogie dans la société de gestion
Rédiger un guide de bonne conduite

Mettre en place une organisation
a) Qui communique ?
b) Comment et sur quoi communique-t-on ?

Le management : 1er levier de motivation au travail

Le management : 1er levier de motivation au travail

Un récent sondage révèle que 49% de la main d’œuvre accepterait une baisse de salaire si elle pouvait changer de manager. Ce chiffre interpelle et nous amène à nous interroger sur l’influence qu’a le manager sur les motivations de ses salariés. Qu’est-ce qui fait que je vais me réveiller le matin en ayant envie d’aller travailler, en étant impliqué et investi sur le long terme ? Si les motivations sont par définition personnelles et uniques pour chaque individu, il n’en reste pas moins que le manager a son rôle à jouer pour instaurer un cadre propice à l’épanouissement personnel, et surtout à minima pour ne pas démotiver !

Donner du sens et de l’autonomie

Le manager peut tout d’abord donner du sens en partageant une vision et des valeurs, et en valorisant la contribution de chacun pour la bonne marche de l’entreprise. Cela permet aux collaborateurs de se sentir reconnu dans leur travail, et d’avoir le sentiment de contribuer collectivement à un projet commun.
Il peut agir également sur l’autonomie. Selon Jacques Forest, professeur de psychologie organisationnelle à l’université ESG de Montréal, le besoin d’autonomie est un besoin fondamental de tout salarié. Il fait référence à la possibilité de s’engager dans des activités à la suite d’un libre choix et d’être à l’origine de ses propres comportements. Un employé dont le besoin d’autonomie est frustré dira qu’il sent une pression s’exercer sur lui, qu’il n’a pas vraiment de latitude dans le choix de ses actions au quotidien et qu’il doit exécuter les ordres sans avoir son mot à dire. Un employé dont le besoin d’autonomie est satisfait affirmera qu’il se sent libre de faire son travail comme il le souhaite, d’exprimer ses opinions et de partager ses idées. Il aura le sentiment que les objectifs de l’entreprise correspondent à ses valeurs et d’apporter une réelle contribution au projet de l’entreprise.

Chez Chronoflex, société de 300 salariés dans les flexibles hydrauliques, le patron Alexandre GERARD a revu entièrement l’organisation de l’entreprise afin de renforcer l’autonomie de tous les employés. Il  a réduit les niveaux hiérarchiques en supprimant 2 échelons. Désormais ce sont les techniciens qui prennent les décisions opérationnelles. Le rôle du manager étant de donner une vision, définir une direction mais pas de dire comment y parvenir. Depuis, le turnover et l’absentéisme sont en chute libre et le chiffre d’affaire en forte hausse. Il explique que le plus dur en tant que manager a été de lâcher du lest. Afin d’aller jusqu’au bout de ses idées, il a été jusqu’à s’absenter de l’entreprise pendant un an !

Développer un climat de travail coopératif

Un climat social favorisant l’entraide, la coopération, la libre expression, les feedbacks positifs, l’équité, la confiance et le droit à l’erreur est également très important.

Pour aller dans ce sens, Air France a créé une charte de « non punition de l’erreur » : tout salarié est invité à communiquer sur ses erreurs ou à signaler un dysfonctionnement. La posture du manager ne doit pas être « qui a fait ça » mais « que s’est-il passé et comment faire pour que cela ne se reproduise plus ». Un management trop contrôlant incite les salariés à « cacher » leurs erreurs, ce qui ne fait qu’amplifier les problèmes au lieu de les résoudre.

Chez W.L. Gore, c’est l’ensemble de l’organisation traditionnelle qui a été revue afin de libérer l’entreprise. Les employés sont appelés des associés. Il n’y a pas de manager mais des « leaders » qui sont choisis par les associés. Leur rôle est de guider, influencer et aider leurs « followers » sans jamais imposer. Les « followers » acceptent de les suivre et leur font confiance. Les leaders n’ont pas d’avantage matériel particulier et peuvent perdre leur rôle si leurs équipes les trouvent incompétents. Terri Kelly, l’actuelle présidente, a ainsi été choisie par ses associés, sans même s’être présentée. La notion d’entraide est capitale chez Gore. Tout nouvel associé est parrainé par un « sponsor » qui les accompagne tout au long de leur carrière.

S’appuyer sur les forces de chacun

Par ailleurs, le manager peut également faire en sorte que ses collaborateurs trouvent du plaisir dans leurs missions au quotidien. Il s’agit de placer l’organisation au service des employés et non l’inverse, en utilisant les forces et talents de chacun.

La société Extia, cabinet de conseil en ingénierie de 700 salariés, considère sa méthode atypique de recrutement comme l’une des clés de sa réussite. « Nous attachons plus d’importance à la motivation des candidats qu’à leur CV, c’est pourquoi nous leur taillons un poste à la mesure de leur profil » explique Arnaud Frey, le président. Au départ les définitions de postes sont génériques. Ce sont les salariés eux-mêmes qui rédigent leurs fiches métiers et les font évoluer. C’est la stratégie du « d’abord qui, ensuite quoi ». Résultat : les salariés sont plus motivés et s’adaptent plus vite car ne sont pas enfermés dans le carcan d’une fonction. Le turnover est quasi nul.
L’entreprise Salti a quant à elle mis en place des entretiens « plaisir-déplaisir », où le collaborateur est encouragé par son manager à évoquer ce qu’il apprécie et apprécie moins dans son travail. Objectif : leur permettre de décider ensemble des améliorations possibles.
Même principe chez W.L Gore où chaque salarié est amené à trouver son « sweet point », c’est à dire le point idéal de convergence entre ce que le salarié aime ou voudrait faire, ses compétences et les besoins de l’entreprise.

A la grande différence d’une faiblesse, l’énergie demandée pour développer une force est bien moindre, pour un résultat bien supérieur ! Une force se caractérise par les notions de passion, de satisfaction, d’apprentissage facile, de performance et de niveau d’excellence. C’est pourquoi le manager, plutôt que de se focaliser systématiquement sur ce qui ne va pas, a plutôt intérêt à consacrer son énergie sur ce qui va. La performance globale n’en sera que démultipliée, et le bien-être de ses collaborateurs également.

Enfin, la connaissance que le manager a de ses collaborateurs reste primordiale en matière de motivation. En étant à l’écoute des motivations intrinsèques et des besoins individuels, il peut adopter un management individualisé pour libérer les énergies et les orienter vers ce qui est réellement source de valeur ajoutée pour l’entreprise.

Un vélo devant la machine à café

Prendre en compte le bien-être des employés est une priorité dont de plus en plus de patrons se préoccupent. Plusieurs programmes (culturelles, détentes, humoristiques) apparaissent en entreprise. Et si le sport pouvait jouer un rôle pour la santé morale et physique des employés, mais également pour celle de l’entreprise?

On a tous à gagner à faire de l’activité physique, à commencer pour soi-même. Ce n’est plus à prouver, le sport est bon pour la santé. En effet, l’activité physique permet l’élimination de toxines, l’amélioration des capacités cardio-vasculaires et participe à la prévention de certaines pathologies.

Réduire le temps de travail en 2015 est pratiquement impensable, mais réduire le temps de travail pour que les employés puissent faire de l’activité physique, cela apporte une tout autre dimension. Plus de productivité, efficacité au travail, baisse du taux d’absentéisme, moins de stress, moins de rotation de personnel, diminution des coûts d’assurances. Voilà de quoi faire réfléchir patrons, syndicalistes, médecins, hommes politiques, etc.

Le sport, c’est bon pour le travail !

L’activité physique n’est certainement pas la seule et unique solution, mais peut être apportée en complément à des programmes de prévention au sein de l’entreprise, surtout dans la gestion du stress.

En effet, durant l’activité sportive, le cerveau libère certaines hormones (endorphines, dopamine, adrénaline) aux vertus apaisantes et calmantes. Ces hormones jouent un rôle important sur la capacité à faire face aux épreuves, aux problèmes et facilitent la gestion du stress.

L’activité physique permet aussi d’évacuer les tensions. La séance sportive est l’occasion de se défouler autrement, de prendre du recul, afin de mieux gérer ou de régler une situation. Elle est également motrice de cohésion sociale, permettant la cohésion des équipes et améliorant le climat général de l’entreprise. Effectuer une action ensemble pour atteindre un même objectif, s’entraider et s’encourager sont des valeurs véhiculées par le sport et qui permettent de souder un groupe.

La pratique d’un sport aide également à s’affirmer, à prendre confiance en soi, à s’intégrer au sein d’une équipe. De plus, le fait de participer à ce genre de séance favorise les échanges entre les employés.

Ces actions autour de l’activité physique, comme d’autres initiatives liées au bien-être de l’employé, font qu’une entreprise est agréable, productive, en santé et dans laquelle l’employé est prêt à s’investir, à s’impliquer.

Une entreprise en bonne santé

En mettant bout à bout l’ensemble des bienfaits du sport sur la personne et le collectif, nous pouvons en retirer que des bénéfices positifs sur le fonctionnement interne de l’entreprise, l’absentéisme, le nombre et la durée des congés maladie, la productivité et l’efficacité au travail.

De plus, selon Santé Canada, un employé actif (qui pratique au moins une activité physique dans la semaine) est 12% plus productif qu’un employé sédentaire.

Le sport, lié à un programme de prévention, permettra d’associer les notions de performance et de plaisir dans un cadre professionnel, pour une performance et une efficacité constante.

Quant à chacun d’entre nous, miser sur l’activité physique est une nécessité. Nous serons plus efficaces non seulement au travail, mais aussi dans tous les aspects de notre vie. Nous serons surtout en meilleure forme et beaucoup mieux psychologiquement. N’avez-vous pas remarqué que tous problèmes disparaissent après la dépense sportive?

Nous sommes ainsi plus heureux, ce qui contribue grandement à notre qualité de vie!

Après le service client, pourquoi pas le service employé ?

J’ai évoqué  récemment les notions d’expérience employé et de service employé. En effet si on considère que : l’expérience de marque est porteuse de sens et créatrice de valeur, que l’engagement nécessaire de la part des salariés nécessite une expérience symétrique en interne, on peut se poser la question de la notion de « service employé ».

Si dans une entreprise flexible, résiliente et adaptable on s’intéresse à  la notion d’ »employee as a service » pour sortir du carcan de la fiche de poste et travailler en mode réseau, de manière adhoc, à  travers les silos, on peut également se demander ce que signifie pour le salarié la notion de service en interne. « Company as a service ». Si on adhère à  l’idée des « employés d’abord, les clients ensuite » on peut en effet trouver aberrant l’existence de la notion de service client ans que son pendant n’existe coté employé.

Essayons donc de débroussailler cette idée qui pourrait être assez inspirante pour une DRH coincée dans le processus de transformation digitale de l’entreprise.

Niveau RH : pilotage du cycle de vie du collaborateur et non plus gestion statique des carrières. On n’oubliera pas les politiques de bien être au travail également.

Learning  : une plus grande individualisation des parcours et des offres mais surtout une mise en contexte dans le flux de travail du salarié. « Apprendre en travaillant où et quand j’en ai besoin ».

IT : les outils dont on a besoin pour faire son travail, l’expérience utilisateur qui fait du travail autre chose qu’un cauchemar et une plus grande latitude dans le paramétrage du poste de travail et le choix des applicatifs. On ajoutera bien sur une plus grande prise en charge du BYOD. On travaillera également à  améliorer les dispositifs de search (moteur de recherche global) et, afin d’éviter au collaborateur de se noyer dans une masse croissante d’information voire de trouver des choses dont il ignore l’existence, à  l’introduction des analytics sur le poste de travail

Management : mille fois évoqué, le « manager as a service » qui fait progresser, facilite, rend les choses possibles plutôt que rester dans une logique de « command and control ».

Arrêtons là  cette liste finalement peu innovante ou surprenante que vous pourrez compléter à  votre guise…commentaires bienvenus pour ajouter vos idées.

L’idée est de se rendre compte que le « service employé » comporte essentiellement deux branches :

– rendre les choses possibles : accès et mobilisation des ressources nécessaires, avec un double aspect comportemental et IT.

– se développer au fil du temps, apprendre à  s’adapter à  un contexte sans cesse changeant.

Finalement rien de très nouveau. Ce sont des choses qu’on retrouve dans nombre d’organisations, des logiques poussées plus ou moins loin et avec des degrés de réussite divers mais en général plutôt bons. Mais tout cela peut nous amener à  réfléchir un peu plus loin.

Sachant que finalement toutes ces initiatives concourent à  la notion de « service employé »  et à  l’expérience employé, pourquoi sont elles le plus souvent gérées en silo, sans grande coordination alors qu’elles ont le même objet ? Ne gagnerait on pas en termes d’efficacité à  envisager tout cela de manière cohérente au sein d’une initiative unique et transverse ? Ajoutons également une autre dimension : ainsi mise en place cette idée ne serait elle pas hautement différenciante en termes de marque employeur ?

Différenciante alors que tout le monde va viser à  faire peu ou prou la même chose ? Oui car la dimension variable sera la mise en cohérence avec l’expérience de marque qui amènera à  décliner l’expérience employé de manière différente, avec des codes propres, en mettant certaines choses en avant qui ne seront pas forcément pertinentes chez le concurrent voire à  inventer des éléments totalement spécifiques qui ne peuvent avoir leur place ailleurs.

De nombreuses entreprises essaient de se distinguer par leur « signature de service » à  l’égard de leur client. Facteur d’engagement et de satisfaction pour ces derniers mais sur le long terme facteur de valeur pour tous. Pourquoi ne pas imaginer une « signature de service » à  l’égard des salariés à  l’impact similaire qui serait également le levier d’un dispositif de transformation qui de toute manière devra avoir lieu.

Réseaux sociaux : votre photo fait-elle de l’effet aux recruteurs ?

Porter des lunettes de soleil vous rend 10 % moins sympathique aux yeux des recruteurs, les enlever, 25 % plus compétent et être habillé en mode professionnel 43 % plus compétent. C’est ce que nous apprend l’infographie « How social media photos affect your job search », c’est-à-dire « comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent votre recherche d’emploi ». Elle a été réalisée par la coach américaine Donna Svei et publiée sur son blog, AvidCareerist, début avril 2015.

La tenue pro vous rend 43 % plus compétent

Pour parvenir à ces conclusions, Donna Svei s’appuie sur des études qui ont montré que plusieurs photos de la même personne peuvent donner une impression différente. Elle rappelle ainsi que l’on ne compte pas moins de 43 muscles faciaux. Et que le visage humain peut composer plus de 10 000 expressions différentes, alors que seulement 7 sont universelles : la joie, la tristesse, la surprise, la peur, l’angoisse, le mépris et le dégoût.

Ne cachez pas vos yeux et souriez… avec les dents !

C’est pourquoi la coach termine son infographie par des conseils pour choisir la meilleure photo de profil qui soit. Une photo où vous ne cachez pas vos yeux, prise par un professionnel, où vous souriez avec les dents et êtes habillé de manière professionnelle. Cheese !

Retrouvez l’infographie en anglais :

Comment inciter vos salariés à être plus engagés

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Le livre blanc intitulé Disconnect, publié récemment par ADP, fait état d’un délitement du lien social dans l’entreprise. Très souvent, les salariés ont le sentiment de ne plus être véritablement partie prenante de la réussite de leur société. Par conséquent, ils n’ont plus envie de s’y projeter.

Le désengagement des salariés est devenu un sujet récurrent au sein des départements ressources humaines. Mais encore faut-il avoir une idée précise de l’ampleur de ce phénomène :

– 41% des salariés se déclarent extrêmement/très satisfaits de leur entreprise, contre 58% en Allemagne et 59% au Royaume-Uni.

– Seuls 27% sont extrêmement/très satisfaits des opportunités professionnelles qui leur sont offertes en interne.

– Seulement 14% font la promotion de leur entreprise et la recommanderaient à leurs proches, alors que 56% ont tendance à en dire plutôt du mal.

Ces résultats traduisent un malaise qui ne peut perdurer, au risque de déboucher sur une fracture profonde. Sans parler des conséquences en termes de marque employeur pour l’entreprise. Les réseaux sociaux ont développé, chez les salariés, une addiction à l’instantanéité : un nouveau rapport au temps et à la satisfaction de leurs besoins qu’ils ont bien du mal à retrouver au sein de leur organisation.

Un diagnostic complexe

Il peut sembler important d’identifier les causes qui ont abouti à une perception aussi négative. La difficulté est qu’elles sont nombreuses, à la fois endogènes et exogènes, très anciennes pour certaines, et maillées en un complexe systémique indéfrichable. Or, il y a urgence.

Il est certain que les crises économiques successives, la promotion de valeurs d’entreprise régulièrement bafouées au nom d’impératifs financiers, certaines pratiques managériales iniques, des organisations verticales et en silo privilégiant le «command and control» plutôt que le partage et la coopération, la dilution de la culture contractuelle dans le grand bain du «toujours plus»… Tout cela ne génère pas un enthousiasme démesuré chez les salariés, ni ne favorise une implication et un engagement durable de leur part.

Plus de clones serviles

S’il est vrai que c’est souvent dans les vieilles gamelles que l’on fait les meilleures confitures, il semble que l’adage ne s’applique pas à la motivation des salariés. Les modèles «prêt-à-porter» d’organisation et de management, qui ont souvent servi depuis 30 ans à transformer les salariés en clones serviles, ne font plus recette aujourd’hui. Ils sont trop en décalage avec les évolutions sociales et sociétales qui traversent la planète, comme Michel Serres l’a montré dans son best-seller Petite poucette (éditions le Pommier). Les chiffres sont parlants : 72% des salariés estiment qu’avec des horaires de travail plus flexibles, ils auraient une opinion plus positive de leur entreprise.

La croissance exponentielle des technologies, ainsi que des pratiques et des usages qui y sont liés, du travail à distance, des possibilités d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ont contribué à rendre incontournables de nouveaux modes d’organisation du travail plus collaboratifs, interactifs et ouverts.

Les nouveaux ressorts de l’engagement sont probablement à aller chercher dans cette direction, nonobstant les crispations des forcenés du néo-taylorisme encore présent dans bon nombre de nos entreprises.

Trouver de nouvelles voies

Les innovations organisationnelles et managériales observées dans plusieurs entreprises iconoclastes – Poult, Michel & Augustin, Favi, Zappos… – permettent de moudre le grain nouveau et d’identifier des pistes :

– Restauration d’une logique contractuelle respectueuse.

– Instauration du triptyque : confiance > autonomie > responsabilité.

– Transformation des «employés» en entrepreneurs internes, ce que l’on appelle aussi des «intrapreneurs».

– Structuration raisonnée du travail à distance comme levier de transformation de la culture interne, etc.

Bref, les efforts ne sont plus à porter pour tenter de «remettre l’homme au cœur de l’entreprise», mais plutôt pour «remettre l’entreprise dans le cœur de l’homme», comme le disent Patrick Bouvard et Patrick Storhaye dans Le travail à distance, levier de transformation des entreprises(éditions Dunod). Car, à n’en pas douter, le véritable engagement vient du cœur.