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Tôt ou tard, si vous êtes propriétaire d’une entreprise vous serez confronté à la question de sa cession. Pour réussir une opération de cession d’une société ou d’ouverture de capital, les questions à réglées sont si nombreuses qu’il est légitime de se demander si on doit impérativement se faire accompagner par un professionnel. La réponse est dépendante de votre implication dans un processus qui doit respecter certaines règles et techniques incontournables.
Lorsqu’on est à la tête d’une entreprise depuis plusieurs années, il arrive un moment où l’on souhaite passer la main. Il y a ce concurrent qui vous appelle régulièrement pour vous demander de penser à lui en priorité si vous décidez de vendre. Ou l’entreprise voisine qui vous harcèle depuis plusieurs mois pour que vous vendiez afin de lui permettre de s’étendre. Lorsque vous vous décidez finalement à vendre, il peut être tentant d’accepter cette première proposition et d’engager des négociations avec ce repreneur providentiel. Le souci est qu’un repreneur providentiel n’existe pas et bien au contraire, il s’agit souvent d’un opportuniste qui attend de faire une bonne affaire et n’est pas si pressé que cela. Le concurrent qui s’est manifesté, ne sera pratiquement jamais intéressé par vos stocks ou votre marque. Deux actifs l’intéresseront uniquement : votre emplacement et votre clientèle. Vous risquez donc d’être fort déçu de sa proposition. Et ne parlons pas de l’entreprise voisine qui ne souhaite qu’étendre sa surface commerciale. Ou encore du fonds d’investissement qui cherche à acheter votre entreprise à vil prix. Il va donc falloir mouiller la chemise pour trouver un repreneur de qualité !! Vous pouvez avoir recours à l’un de ces professionnels dits « intermédiaires » en cession de entreprises. Ils sont très nombreux, de compétences très inégales mais aussi de coûts variables. Vous pouvez aussi décider de gérer seul la cession de votre entreprise. En théorie, la cession d’une PME sans recourir à un intermédiaire est possible mais curieusement les chefs d’entreprise qui procèdent à une vente ou ouverture de capital à un partenaire financier et/ou industriel sans l’accompagnement d’un intermédiaire, ont pour la plupart rencontré des difficultés à un moment ou à un autre du processus. Ces difficultés proviennent en grande partie d’un manque de méthodologie et d’un certain amateurisme. C’est tout de même étonnant de voir que beaucoup de chefs d’entreprise se relâchent lorsqu’ils vendent et ne respectent plus leurs bons principes pourtant appliqués depuis la création et qui ont fait leur réussite. Ils ont lancé leur activité sur la base d’un plan d’actions, d’un business-plan sérieux afin d’étudier leur marché, la valeur ajoutée de leurs produits par rapport à la concurrence ainsi que le positionnement des prix des produits vendus. De même lorsqu’ils se sont développés ils ont mis en place de véritables stratégies de développement avec des plans d’actions souvent élaborés, constitué des dossiers de présentation sérieux de leurs besoins d’investissements qu’ils ont négociés auprès de leurs partenaires financiers. Curieusement pour transmettre le fruit d’une vie de travail, ils se relâchent et ne définissent aucun plan d’actions, aucun plan de sorties. Définir et mettre en place un plan d’actions La première chose à respecter si vous voulez réussir la transmission de votre entreprise, c’est donc de définir et mettre en place un plan d’actions allant de la préparation jusqu’aux conséquences de l’opération de cession ou d’ouverture de capital. Il y a quelques années, j’ai défini une méthodologie spécifiques aux chefs d’entreprise et artisans à partir de la méthodologie que j’appliquais sur des entreprises de taille moyenne à grande. Cette méthodologie très rigoureuse a été allégée et simplifiée afin d’être utilisable par tout chef d’entreprise. Une fois que vous avez un plan d’actions, vous ne devez pas vous dire que le travail est terminé. Bien au contraire, il commence ! Votre plan d’actions fixe votre trame de transmission étape par étape. Pour réussir chaque étape vous devez disposer de techniques qui vont faire la différence. Mais comment trouver les bonnes techniques vous allez me dire ? C’est justement l’enjeu du blog « Reussir-sa-transmission.com » qui a pour ambition de révéler les principales recettes et techniques utilisées par les experts de la transmission tel que le spécialiste de la cession d’entreprises, Actoria, établi en Belgique (http://www.actoria.be), France(http://www.actoria.fr), Luxembourg (http://www.actoria.lu), Maroc (http://www.actoria.ma), Suisse (http://www.actoria.ch), Grande-Bretagne (http://www.actoria.co.uk), Canada (http://www.actoria.ca), et Allemagne (http://www.actoria.at). Vous ne pourrez pas réussir seul la transmission de votre entreprise si vous ne connaissez pas les erreurs à ne pas commettre à chaque étape du processus, les méthodes qui vous permettront de donner plus de valeur à votre entreprise, les techniques qui vous permettent de choisir le bon repreneur ou encore les meilleures techniques de négociation des professionnels. Donc oui vous pouvez faire l’économie d’un spécialiste en cession d’entreprises même du niveau d’Actoria (http://www.actoria.eu) si vous avez la ferme intention de mettre en place un véritable plan d’actions et suivre les techniques des professionnels pour réussir chaque étape de l’opération. Pour en savoir plus : http://www.actoria.eu |
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Dirigeants de SAS, quels sont vos pouvoirs et responsabilités ?
Focus sur les pouvoirs et la responsabilité des dirigeants de SAS, cette forme juridique très prisée des créateurs de startups.
Diriger une société demande une grande implication et présente aussi des risques : en effet, le dirigeant de société peut voir sa responsabilité engagée à plusieurs titres en raison des actes qu’il effectue dans le cadre de son mandat. Les chefs de responsabilité des dirigeants sont directement liés aux pouvoirs qu’ils exercent : connaître ces deux aspects de la vie de dirigeant est donc essentiel pour tout dirigeant ou futur dirigeant de société.
Les pouvoirs des dirigeants de SAS
Au sein d’une SAS, une fonction seule est impérative : le président de la SAS. Ce dernier est chargé par la loi de représenter la société à l’égard des tiers et de conclure en son nom les différents actes nécessaires à son fonctionnement et à son activité. A ce titre, il dispose de pouvoirs très larges : l’article L227-6 du Code de commerce prévoit en effet qu’il peut agir « en toutes circonstances au nom de la société dans la limite de l’objet social. »
Certaines décisions doivent cependant être prises collectivement par les associés en vertu de la loi et selon les modalités prévues par les statuts de la société : il s’agit des décisions relatives à l’augmentation, l’amortissement ou la réduction de capital, à la fusion, scission, dissolution ou transformation de la société en une autre, aux comptes annuels et aux bénéfices ainsi qu’à la nomination du commissaire aux comptes. Les statuts peuvent prévoir d’autres décisions devant être prises collectivement.
Par ailleurs, il est possible de désigner un ou plusieurs autres dirigeants pour exercer les pouvoirs confiés à ce président, notamment le pouvoir de représentation de la société à l’égard des tiers, sous le titre de directeur général ou de directeur général délégué.
Ainsi, le directeur général et le directeur général délégué auront également le pouvoir d’engager la société même s’ils ne disposent pas d’une délégation de pouvoirs. Quant à leurs autres pouvoirs, ils devront être déterminés dans les statuts : ils peuvent en effet se voir attribuer tous les pouvoirs dont dispose le Président, ou seulement une partie d’entre eux.
La responsabilité des dirigeants de SAS
L’article 227-8 du Code de commerce renvoie pour la responsabilité du président et des dirigeants de SAS (directeur général et directeur général délégué) aux règles relatives aux membres du conseil d’administration et du directoire des sociétés anonymes. L’article L227-7 du Code de commerce prévoit que si le dirigeant de la SAS est une personne morale, ses dirigeants ont les mêmes pouvoirs et supportent les mêmes responsabilités que s’ils étaient dirigeant en leur nom propre, solidairement avec la personne morale qu’ils dirigent.
Ainsi, le dirigeant de SAS, qu’il soit président, directeur général ou directeur général délégué, peut voir sa responsabilité engagée à trois titres :
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La responsabilité civile du dirigeant
La responsabilité civile du dirigeant peut être engagée par la société, par un associé à titre individuel ou par un tiers, s’il leur a causé un préjudice en commettant l’une des fautes suivantes :
- un manquement aux dispositions légales et réglementaires applicables aux SAS. Ce sera le cas par exemple si les formalités de publicité prévues par la loi ne sont pas effectuées.
- une violation des statuts de la société. Ainsi, le fait pour le directeur général délégué de licencier un salarié alors que les statuts réservent cette prérogative au président et au directeur général constituera une faute susceptible d’engager sa responsabilité civile.
- une faute de gestion (c’est-à-dire une prise de décision ou un acte non conforme à l’intérêt de la société). Par exemple, la fixation d’une rémunération excessive au profit Président de la SAS par rapport au chiffre d’affaire prévisionnel a été reconnu comme une faute de gestion. De même, le fait pour le directeur général de ne pas tenir de comptabilité constitue également une faute de gestion.
Le dirigeant est tout d’abord responsable des fautes qu’il commet à l’encontre de la société : un ou plusieurs associés pourront engager une action sociale pour obtenir réparation du préjudice subi par la société. Cette action sera exercée pour le compte de la société.
Le dirigeant peut également être responsable du fait des fautes qu’il commet envers un associé à titre individuel, si celui-ci peut démontrer un préjudice personnel qu’il aurait subi de ce fait, et qui ne serait pas une simple conséquence du préjudice subi par la société (comme une dévaluation de ses titres par exemple). En conséquence, la responsabilité du dirigeant n’est que rarement engagée à ce titre.
Enfin, le dirigeant est également responsable vis-à-vis des tiers. Cependant, sa responsabilité personnelle ne peut être engagée que s’il a commis une faute détachable de ses fonctions, à défaut, la société fera écran et c’est la responsabilité de la personne morale qui sera engagée. Pour être reconnue comme une « faute détachable des fonctions » du dirigeant, la faute doit être intentionnelle et présenter une particulière gravité. Une telle faute a pu être reconnue par exemple pour un dirigeant ayant participé activement à la réalisation d’un acte de contrefaçon.
Si la faute détachable n’est pas retenue et que la responsabilité de la société est engagée, celle-ci pourra ensuite éventuellement se retourner contre le dirigeant.
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La responsabilité pénale du dirigeant
Le dirigeant peut être condamné en raison de fautes pénales qu’il commet au cours de l’exercice de son mandat et qui ont causé un préjudice à la société ou à des tiers. Il existe des infractions pénales spécifiquement prévues par le droit des sociétés pour réprimer les fautes commises par le dirigeant de société.
Certaines infractions pénales sont spécifiques au dirigeant de SAS :
- le fait de ne pas avoir consulté conformément aux statuts les associés pour une décision nécessitant leur accord (c’est-à-dire en cas d’augmentation, d’amortissement ou de réduction du capital et de fusion, de scission, de dissolution ou de transformation en une société d’une autre forme) est réprimé pénalement par une peine de 6 mois d’emprisonnement et 6500 euros d’amende.
- le fait de procéder à une offre au public de titres financiers ou de faire admettre des actions aux négociations sur un marché réglementé est puni d’une amende de 18 000 euros
D’autres infractions sont communes au dirigeant de SAS et au dirigeant de société anonyme : il s’agit des infractions prévues aux articles L 242-1 à L242-6, L242-8 et L242-17 à L242-24 du Code de commerce, parmi lesquelles :
- les infractions relatives à la constitution de la société
- l’abus de biens sociaux
- la distribution de dividendes fictifs
- l’abus de pouvoirs ou de voix
- le défaut d’établissement des comptes sociaux
- les infractions relatives aux modifications du capital social
- les infractions relatives aux opérations sur les titres de la société
- les infractions relatives au contrôle des comptes sociaux
Le fait pour le Président de la société d’encaisser sur son compte des chèques émis au nom de la société, ou encore de faire prendre en charge par la société une amende pour contravention au Code de la route, même si elle est relative à un déplacement effectué dans le cadre de ses fonctions, constitue une faute susceptible d’engager la responsabilité pénale du dirigeant : il s’agit d’un abus de biens sociaux.
En outre, le dirigeant peut voir sa responsabilité pénale engagée pour la commission d’infractions pénales de droit commun (escroquerie, abus de confiance…), d’infractions à la législation du droit du travail (manquement aux devoirs de sécurité, travail dissimulé…), ou à la réglementation spécifique de son activité (transport routier, débit de boisson…). Le fait pour un dirigeant de se livrer à du harcèlement moral sur ses salariés, ou encore d’employer tous ses salariés en CDD sans remplir les conditions prévues par la loi pour ce type de contrat, pourra donc par exemple engager sa responsabilité pénale.
Le dirigeant peut cependant s’exonérer de cette responsabilité pénale s’il démontre ne pas avoir personnellement pris part à l’infraction et rapporte la preuve qu’il avait délégué ses pouvoirs à une personne pourvue de la compétence, de l’autorité et des moyens nécessaires pour faire respecter la réglementation.
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La responsabilité fiscale du dirigeant
Le dirigeant de la SAS est également responsable à titre fiscal : en effet, en cas de manœuvres frauduleuses qu’il aurait commises ou de l’inobservation grave et répétée des obligations fiscales qui ont rendu impossible le recouvrement des impositions ou des pénalités dues par la société, le dirigeant peut être déclaré solidairement responsable du paiement de ces dettes.
par Anais Richardin
7 choses à faire avant 30 ans
A en croire les anciens trentenaires, il existe quelques règles simples pour profiter pleinement de cette période de votre vie.
Nous avons étudié et noté les points récurrents de 2 fils de discussion Quora: « Quelle est la plus grosse erreur de vos 30 ans et quelle leçon en avez-vous tiré ? » et « Avec le recul, qu’auriez-vous aimé faire au cours de vos 30 ans, que vous n’avez pas fait ?« . Nous avons également analysé l’article de Mark Manson « 10 Life Lessons To Excel In Your 30s« .
Beaucoup de trentenaires semblent tellement obnubilés par l’idée de fonder une famille et par leur carrière qu’ils négligent des relations importantes et ignorent des opportunités qui ne se représenteront peut-être plus.
Nous avons rassemblé ci-dessous les conseils fréquents de ceux qui ont déjà atteint 40 ans.
Passer du temps avec les personnes que l’on aime
Manson a reçu plus de 600 retours de lecteurs qui ont déjà passé la quarantaine. L’un des conseils les plus récurrents est d’arrêter de passer du temps avec des personnes qui ne vous respectent pas et, à la place, en consacrer plus aux personnes que vous appréciez.
Ne passez pas tout votre temps au travail, créez-vous des souvenirs
« Ne passez pas tout votre temps au travail. Créez-vous des souvenirs. Plus vous prenez de l’âge, plus il devient difficile de construire des relations durables », écrit sur QuoraMichael Dorian Bach, concepteur de produits chez Microsoft.
L’entrepreneur et blogeur James Altucherrappelle qu’il ne faut pas oublier que les parents vieillissent en même temps que nous. « Quand j’avais 34 ans, j’ai raccroché au nez de mon père après une dispute et je ne l’ai jamais rappelé. Six mois après, il a eu une crise cardiaque et est décédé. Une semaine avant, il m’avait envoyé un e-mail pour prendre des nouvelles et je n’ai pas répondu. Je suis désolé papa. »
Avoir plus d’ambition
Les jeunes de vingt ans commencent souvent leur carrière avec de grands objectifs qu’ils finissent par mettre de côté pour se contenter d’un travail qui ne les passionne pas. Avant d’avoir eu le temps de dire ouf, un travail temporaire devient un emploi fixe.
Un(e) internaute anonyme écrit sur Quora que l’une des plus grandes erreurs de ses 30 ans a été de devenir « accro à un salaire mensuel », dans le sens où il/elle a choisi la sécurité de l’emploi au détriment d’une carrière épanouissante.
Monter une entreprise ou changer de secteur d’activité est certainement plus difficile à 35 ans qu’à 25, néanmoins ce n’est pas impossible. Et c’est peut-être la bonne décision à prendre.
Vera Wang, par exemple, n’est entrée dans le monde de la mode qu’après 40 ans. Elle est aujourd’hui l’une des meilleures créatrices au monde.
Ne pas être obsédé par l’avenir
Manson raconte que ses 20 ans lui ont appris qu’il n’y a pas un déclic après lequel vous vous sentez un adulte responsable qui contrôle tout. Il a été soulagé de voir que ses lecteurs plus âgés disent la même chose à propos de leurs 30 ans.
« Arrêtez de penser de manière obsessive à ce qui va se passer parce que de toute façon rien ne se passera comme prévu »
« Sauf si vous êtes déjà mort (mentalement, émotionnellement et socialement), vous ne pouvez pas anticiper la vie que vous aurez dans 5 ans. Tout ne se passera pas comme vous l’attendez. Alors arrêtez. Arrêtez de penser que vous pouvez planifier trop longtemps à l’avance. Arrêtez de penser de manière obsessive à ce qui va se passer parce que de toute façon rien ne se passera comme prévu. N’essayez plus de contrôler la direction que prend votre vie », écrit Thomas, l’un des lecteurs de Manson.
Avoir des objectifs pour vous et votre famille est salutaire, mais ne vous stressez pas outre mesure pour des détails. Reconnaissez qu’il vous reste encore beaucoup de choses à apprendre et que vous continuerez à vous construire de manière inattendue.
Décider d’avoir des enfants, ou pas
Tout le monde n’est pas fait pour avoir des enfants, mais la majorité des personnes qui a écrit à Manson ou qui a posté un commentaire sur Quora dit avoir pris conscience que c’est une mauvaise idée de reporter son envie d’avoir des enfants au profit de la recherche d’une situation idéale. Si vous voulez des enfants, faites-les avant qu’il ne soit trop tard.
« Vous n’avez pas le temps. Vous n’avez pas suffisamment d’argent. Vous voulez d’abord évoluer dans votre carrière. Avoir des enfants c’est la fin de la vie sociale. Oh taisez-vous… Avoir des enfants est la plus belle chose au monde. Ils vous rendent meilleurs, à tous les niveaux. Vous vous dépassez pour eux. Ils vous rendent heureux. Vous ne devriez pas reporter ce projet », écrit Kevin, un lecteur de Manson.
Faire attention à sa santé

Avec une liste de responsabilités croissantes, manger équilibré et faire du sport sont deux des premières choses à passer à la trappe. Mais pensez à faire quelques efforts des deux côtés et voyez ça comme un investissement à long terme.
« Ayez un mode de vie sain. C’est LA priorité. N’abordez pas la trentaine sans énergie et fatigué tout le temps. Ça craint, » écrit Michael Dorian Bach sur Quora.
« À 41 ans, je souffrais de troubles physiques qui ne seraient peut-être pas arrivés si j’avais eu un mode de vie plus sain », déplore Adam Dehner sur Quora.
Établir une base financière pour l’avenir
Espérons que vous ayez profité de vos 20 ans pour trouver un moyen de rembourser le prêt étudiant. Espérons également que vous ayez commencé à mettre de côté. Si vous atteignez la trentaine les poches vides, il n’est pas trop tard. Par contre, il est temps de commencer à épargner pour la retraite.
Altucher raconte les nombreuses fois où, quand il avait 30 ans, il a investi presque tout son argent dans une entreprise puis a tout perdu. Il s’est bien rattrapé depuis, mais il considère ses échecs passés comme le résultat d’une témérité stupide.
Déterminez la part de votre salaire dont vous pouvez facilement vous passer et pensez à mettre en place des virements automatiques vers des plans épargne retraite, ou tout autre type de compte d’épargne.
Continuer à s’amuser
Sortir de la vingtaine ne signifie pas que vous ne devez plus vous amuser. Bachécrit sur Quora qu’au cours de ses 30 ans, il a passé beaucoup de temps à courir après l’argent, et que cela l’a rendu malheureux et désabusé.
Jeff Miller, un utilisateur de Quora ajoute qu’il a pris conscience que les meilleurs moments de ses 30 ans sont ceux qu’il a passé avec sa femme ou à jouer avec ses enfants. Parmi tous les participants, un sujet revient régulièrement : vous efforcer de travailler dur pour gagner de l’argent n’a aucun intérêt si vous ne profitez pas de la vie.
Article de Richard Feloni. Traduction par Manon Franconville, JDN.
Voir l’article original : 7 Things Successful People Do In Their 30s
5 TACTIQUES SEO QUE VOUS DEVRIEZ COMMENCER À APPLIQUER IMMEDIATEMENT !

Le référencement n’est pas le sujet favori de tout le monde, je sais. Mais si vous voulez que votre contenu soit bien classé sur les moteurs de recherche, travailler le SEO de votre site web est une incontournable nécessité.
Pour rendre le processus d’optimisation de votre contenu un peu plus facile, je vous ai concocté cette liste de : cinq tactiques SEO que vous devriez commencer à appliquer immédiatement !
1. UTILISEZ LES BALISES « HEADING TAGS » POUR PRÉSENTER VOTRE CONTENU
Cela peut sembler compliqué, mais croyez-moi – ça ne l’est pas. Les balises heading tags sont tout simplement des titres utilisés pour indiquer à Google et à vos lecteurs de quoi parle votre contenu. Présentes au nombre de six, elles permettent de mieux hiérarchiser vos contenus en indiquant les titres, les sous-titres, les rubriques, les axes d’argumentation, Etc.
Dans le code HTML de votre page, les balises heading tags vont ressembler à quelque chose comme ceci : <h1> Ceci est mon titre </ h1>. Si vous voulez que votre contenu soit bien classé sur les moteurs de recherche, je vous recommande fortement d’utiliser des titres uniques et non dupliqués.
Voici un rapide aperçu de comment utiliser les heading tags pour obtenir un bon classement de votre contenu :
Balise de titre H1 : Chaque page doit avoir un titre H1. Ce sera généralement le titre de votre page ou de votre article de blogue et il est important à la fois pour le positionnement sur les moteurs de recherche et pour l’expérience de l’utilisateur.
Balise de titre H2 : ce sont en général des sous-titres qui vont servir a diviser votre texte en blocs d’information distincts ou en paragraphes. Ils aident vos lecteurs à comprendre la progression logique de votre contenu et permettent aux moteurs de moteurs de comprendre les principaux thèmes de votre page.
Balise de titre H3, H4, Etc. : Il s’agit en fait des sous-rubriques. D’une manière générale, les balises H1 et H2 sont celles sur lesquelles vous devriez vous concentrer le plus. Toutefois, des articles plus longs peuvent bénéficier de l’utilisation de ces sous-titres pour mieux structurer et aérer le texte.
2. RÉDIGEZ UN CONTENU PLUS LONG
Avant, il était possible d’écrire un texte court (moins de 400 mots), autour du mot-clé cible et obtenir un bon classement sur les moteurs de recherche. Mais de plus en plus, Google montre une nette préférence pour un contenu textuel plus long, susceptible de couvrir un sujet plus en profondeur.
Selon une récente étude SEO & référencement de Searchmetrics, le nombre moyen de mots des pages bien classées est d’environ 1285. Donc, si vous voulez que votre contenu soit bien positionné sur les moteurs de recherche, assurez-vous qu’il couvre bien le sujet traité.
Ne vous attardez pas trop sur atteindre un nombre de mots précis, assurez-vous juste d’offrir des informations de qualité et des points de vues uniques.
3. ASSUREZ-VOUS D’UTILISER UNE VARIÉTÉ DE MOTS-CLÉS ET D’EXPRESSIONS PERTINENTES DANS VOTRE CONTENU
Au cours des dernières années, nous avons vu un énorme changement s’opérer dans la manière d’utiliser les mots-clés. Tandis que l’utilisation de mots-clés dans les balises meta, dans les balises de titres et dans le corps du texte reste importante, Google veut maintenant voir que vous utilisez une grande variété de termes et d’expressions connexes, en lien avec le sujet que vous traitez.
D’ailleurs, Searchmetrics a constaté lors de sa dernière étude SEO & référencement que ce point est de plus en plus important pour bien se positionner sur les résultats de recherche Google. Par termes et expressions connexes, je désigne des mots qui seront naturellement inclus si vous couvrez un sujet en profondeur. Par exemple, si vous écrivez sur le web design, vous allez naturellement inclure des mots comme Internet, site web et design.
Si vous avez besoin d’une aide supplémentaire pour vous assurer d’inclure différentes expressions et termes liés, je vous recommande d’utiliser l’outil de suggestion de mots-clés basé sur Google Suggest. Cet outil vous propose en temps réel pendant que vous tapez votre requête une liste de 10 mots ou expressions se rapprochant de votre recherche ; à vous ensuite de sélectionner dans la liste ce qui vous intéresse le plus.
Voici l’exemple d’une recherche sur Google Suggest, effectuée avec le mot-clé « référencement » :
4. ASSUREZ-VOUS QUE VOTRE SITE S’ADAPTE AUX APPAREILS MOBILES
Vous avez probablement entendu parler de la récente décision de Google qui a fait de l’adaptabilité mobile un facteur de classement sur son moteur de recherche. Cette mise à jour de l’algorithme Google a été désignée par certains par le terme ‘Mobilegeddon‘. Pour l’expliquer simplement, depuis avril 2015, les sites non adaptés à l’affichage sur tablettes et smartphones auront, beaucoup de mal à atteindre un bon classement dans la recherche mobile !
Pas sûr si votre site est mobile-friendly ? Utilisez le test de compatibilité mobile de Google. S’il s’avère que votre site n’est pas en design adaptatif, envisagez de passer à une conception de site qui l’est. Si vous avez un site WordPress, il est possible d’utiliser un plugin gratuit comme Jetpack pour convertir instantanément votre thème à une conception adaptative !
5. UTILISEZ DES LISTES ET DES ÉLÉMENTS INTERACTIFS POUR STRUCTURER VOTRE CONTENU
Nous savons depuis longtemps que le fait d’avoir des textes aérés, bien structurés et faciles à lire améliore grandement l’expérience des utilisateurs. N’hésitez pas à y intégrer des éléments multi-médias tels que des images de démonstrations ou des vidéos quand cela s’avère utile ou nécessaire.
Gardez à l’esprit que beaucoup de vos visiteurs vont consulter votre site web sur leur appareil mobile, l’utilisation des images, des liens, des boutons et des listes peut rendre votre contenu plus agréable visuellement et plus facile à lire !
J’espère que cet article va vous aider à mieux optimiser votre site en SEO pour les moteurs de recherche. Avant toute chose, concentrez sur la rédaction d’un contenu de qualité, qui répond parfaitement bien aux besoins, aux attentes ou aux questions que peut se poser votre audience et surtout, prenez le temps de bien soigner votre mise en page etstructurer votre contenu d’une manière qui a du sens pour vos lecteurs.
Ce sont des éléments clés pour obtenir un bon référencement naturel et un bon classement sur les moteurs de recherche!
Quelles sont les qualités d’un bon orateur ?
La prise de parole en public n’est jamais facile. Un petit incident et vous perdez vos moyens. Ces éléments vous permettront de garder votre auditoire attentif.
Si vous avez peur de parler en public, sachez que vous n’êtes pas un cas isolé. En 2014, un sondage a établi que la première crainte des américains était de prendre la parole en public. Selon eux, cela serait même plus effrayant que les insectes, les serpents ou les seringues.
Pourtant, s’adresser à un auditoire plus ou moins large est une compétence indispensable pour tout leader qui se respecte.
Skip Weisman, expert de la communication au travail, propose des conseils pour améliorer ses compétences à l’oral. Pour lui, un bon orateur possède quatre qualités fondamentales.
Un bon orateur sait s’adapter
Tout commence par un peu de bon sens. Un bon orateur cherche à transmettre quelque chose à son public et à s’adresser à lui en adoptant son point de vue. Vous ne devez pas vous contenter de mettre en avant votre expertise ou vos connaissances. Donnez des exemples et racontez des anecdotes pour créer un lien avec votre public.
Un bon orateur a de l’assurance
L’assurance est cruciale dans n’importe quelle forme de communication, en particulier quand vous vous adressez à un public nombreux. Le langage corporel est important. Faites notamment attention à maintenir un contact visuel avec votre public et à adopter une position ouverte pour l’impliquer et donner plus de poids à vos arguments.
Un bon orateur sait raconter des histoires
Votre public n’a pas envie de recevoir de leçon. Dans ces conditions, un bon orateur « sait raconter des histoires et lier les anecdotes à des enseignements importants contenus dans sa présentation, » explique Weisman.
Un bon orateur est patient
Quand vous vous adressez à un public, il est crucial de faire des pauses afin de le laisser réfléchir aux points clés que vous évoquez, recommande Weisman. Un orateur compétent « reprend son souffle et attend quelques instants après une information importante. » Il peut également amener le public à réfléchir via des questions qui lui permettront de s’identifier au discours.
Article de Steven Benna. Traduction par Manon Franconville, JDN.
Voir l’article original : 4 skills you need to master to become a great public speaker
Interventions auprès des CA lors des opérations de fusions et acquisitions
Au début de septembre 2015, j’ai partagé avec vous un article intitulé Role of the Board in M&A d’Alexandra R. Lajoux, responsable du secteur de la gestion des connaissances à la National Association of Corporate Directors (NACD) qui portait sur les principaux enjeux relatifs à la gouvernance dans des situations de fusions et acquisitions, lesquelles sont de plus en plus importantes dans le monde des entreprises publiques ou privées.
Johanne Bouchard* qui agit assez régulièrement, à titre d’auteure invitée, sur mon blogue en gouvernance aborde un sujet qui est très négligé dans la littérature en gouvernance : le rôle que doit jouer un conseil d’administration lors des opérations de fusions et acquisitions (F&A) ainsi que les interventions requises pour la mise en œuvre d’un CA efficace, résultant des deux entités. L’article intitulé Advice for Effective Board Mergers, a d’abord été publié en anglais par Johanne Bouchard et Ken Smith.
J’ai œuvré à la réalisation de la…
Voir l’article original 4 026 mots de plus
Grâce aux objets connectés, les marques redeviennent branchées
Connecter leurs produits permet aux industriels d’attirer à nouveau les clients… et d’en savoir plus sur eux.
Abracadabra… « connecté » ! Ce seul mot fait désormais office de formule magique chez les plus grandes marques. Jugez plutôt : pour l’une, il permettrait de faire revenir les clients en magasin, pour l’autre, de se démarquer face au low-cost, pour la dernière, de connaître enfin ses clients pour mieux les séduire.
Il faut dire qu’aujourd’hui, même une simple paire de lunettes peut devenir intelligente. La preuve avec Atol et son modèle Téou lancé fin août. Le principe ? Une paire de lunettes retrouvable en un clic grâce à son smartphone. Et vice-versa : un petit bouton placé sur l’une des deux branches permet de faire sonner l’appareil égaré.
La clientèle attirée dans les points de vente
Avec cette innovation, la quatrième enseigne du marché de l’optique français entend bousculer la concurrence : « Dans un marché perturbé par les promotions et l’abondance des offres, nous avons choisi d’étonner pour nous démarquer », explique Fabrice Obenans, directeur marketing de la marque. La promesse, simple et universelle, permet d’intéresser le public le plus large possible : « Nous sommes dans une stratégie de recrutement de clients multi-générationelle avec un produit de santé connecté qui n’est pas uniquement destiné aux initiés. Ce sont d’abord des lunettes de qualité, auxquelles nous avons ajouté un service qui aidera nos clients au quotidien », affirme Fabrice Obenans.
« Nous sommes dans une stratégie de recrutement de clients multi-générationelle avec un produit de santé connecté qui n’est pas uniquement destiné aux initiés. »
Selon l’enseigne, les produits intelligents offrent un avantage insoupçonné : attirer les consommateurs dans ses points de vente. D’après un sondage Ifop pour Atol, réalisé en août dernier, 8 Français sur 10 veulent tester les objets connectés avant de les acheter, et de préférence en magasin. Résultat : Atol assure voir une nouvelle clientèle de tous âges débarquer en nombre dans ses magasins, sans pour autant avoir de chiffres sur leur fréquentation, depuis la mise en vente des Téou, vendues à partir de 199 euros, soit « le prix moyen d’une paire de lunettes de qualité fabriquée en France », selon Fabrice Obenans.
Un prix qui permet de démocratiser une technologie autrefois réservée aux bourses les plus aisées et cantonnée aux secteurs des loisirs et de la domotique.
Démocratisation et nouveaux usages
Jusqu’à présent, pour trouver des volumes de ventes conséquents d’objets connectés, il fallait se tourner vers le marché de la Hi-Fi, avec les enceintes audio connectées. En seulement deux ans, toutes les enseignes de distribution se sont converties, même les plus généralistes : « Les dispositifs connectés représentent désormais 50% du marché du son. Un chiffre encore plus important chez Conforama, où ils se vendent mieux que les produits non connectés », confie Martine Heitz, directrice du pôle électroménager et électroloisirs. Dans les rayons de de l’enseigne tricolore, ces produits connaissent « une croissance annuelle des ventes de 2 à 3 chiffres », révèle-t-elle au JDN.
Le gros électroménager connecté débarquera dans les rayons des surfaces spécialisées au printemps-été 2016
Un oasis au milieu d’un marché de l’électroménager jusqu’à présent aride dans l’Hexagone : « Les objets connectés vont créer de nouveaux usages dans les secteurs de l’hygiène, de la santé et du sport », prédit Martine Heitz.
Une révolution à laquelle se préparent les grandes surfaces spécialisées. Les magasins But préparent ainsi en interne un plan dédié aux objets connectés, mais refuse de communiquer tant qu’il n’est pas activé. Conforama, de son côté, distribuera dès le printemps-été 2016 du gros électroménager connecté. Demain, le réfrigérateur sera capable de gérer les stocks de nourriture en alertant l’utilisateur sur les produits à consommer en priorité selon leur date de péremption ou de définir une liste de courses en fonction des denrées bientôt épuisées. La machine à laver n’y échappera pas non plus, avec la possibilité de contrôler sur son smartphone sa consommation en électricité et en eau ou de lancer un programme avant de rentrer du travail, notamment.
Créer de la valeur
Des innovations qui, selon Martine Heitz, pourraient bien relancer les géants de l’électroménager face à des marques de distributeur et des produits d’entrée de gamme qui ont participé à une baisse générale des prix : « Les produits connectés contribuent à l’image de modernité et à la montée en gamme des fabricants. En développant ce genre d’appareil, ils ont trouvé un moyen efficace de recréer de la valeur et de reparler d’innovation ».
D’autant plus efficace que les produits connectés représentent un surcoût modéré. Pour Martine Heitz, il n’y aura pas de quoi rebuter les acheteurs potentiels : « Sur les quelques produits connectés existants aujourd’hui, nous observons une différence de prix en moyenne de 100 euros entre le gros électroménager connecté et le non connecté ».
« Les produits connectés contribuent à l’image de modernité et à la montée en gamme des fabricants »
Cette faible différence de prix s’explique par des coûts de production de ces biens de nouvelle génération bientôt proches des coûts actuels, explique Jérémie Moritz, en charge du digital chez le spécialiste français des vins et spiritueux Pernod Ricard : « La technologie est de moins en moins chère, elle est donc amenée à se développer », affirme-t-il. Et selon lui, peu de secteurs y échapperont : « Les produits connectés sont désormais un passage obligé pour les marques mais c’est justement là qu’il y a un piège : il ne faut pas tomber dans la facilité et proposer une vraie valeur ajoutée au consommateur. »
Se rapprocher des consommateurs
Une valeur ajoutée pour les clients, certes, mais aussi pour les professionnels : « Connecter nos produits nous permet à la fois de proposer une expérience plus conviviale aux consommateurs mais aussi de récupérer des données sur leurs usages « , avoue Jérémie Moritz. Si Pernod Ricard assume cette stratégie, c’est parce que selon l’alcoolier français, elle lui permet de servir au mieux les consommateurs : « Avant, nous étions dans un schéma B to B to C où les clients n’étaient que très peu en contact avec le groupe Pernod Ricard. Les objets connectés nous offrent une opportunité supplémentaire d’établir une relation plus directe avec eux », affirme-t-il.
Une nouvelle stratégie marketing concrétisée par deux projets signés Pernod Ricard : la bouteille et le mini-bar connectés. Si la première, lancée sous la marque de champagne Mumm, offre une expérience premium avec une animation son et lumière personnalisée à l’ouverture de la bouteille, le mini-bar connecté, en cours de test sous le nom de « projet Gutenberg », permet à Pernod-Ricard de suivre en temps réel les réserves d’alcool de ses clients et de leur proposer des recettes de cocktail, mais aussi potentiellement des offres commerciales en conséquence.
« Le futur des produits intelligents passera par la capacité des fabricants à partager les données récupérées »
Ces données seraient même l’enjeu majeur des objets connectés, selon Xavier Boidevezi, directeur Business Development & Digital du Groupe SEB France : « Le futur des produits intelligents passera par la capacité des fabricants à partager les données récupérées sur les usages qu’en font les consommateurs », assène-t-il. Selon lui, les industriels devront avoir la volonté de faire interagir leurs produits respectifs pour offrir une expérience la plus personnalisée possible.
Concrètement, l’utilisation du multicuiseur Cookéo de Moulinex (groupe SEB), qui apprend pas à pas à cuisiner grâce à une application mobile et propose des suggestions en fonction de l’historique des recettes, pourrait être enrichie par un partenariat avec le mini-bar connecté de Pernod Ricard, qui ajoutera aux recettes personnalisées des suggestions d’alcools pour les accompagner. Une connexion avec une station météo intelligente pourrait également permettre de proposer les plats les plus adaptés à l’atmosphère ambiante. Le système déconseillerait ainsi à l’avance de préparer un barbecue pour le week-end suivant s’il détecte un risque de pluie, par exemple.
Le temps est compté selon Xavier Boidevezi : « En ce qui nous concerne, nous sommes en avance car la France a une certaine légitimité sur la cuisine. Mais si on ne s’allie pas, nous nous ferons manger par les géants étrangers comme Google ou Apple. »
Matthieu Deleneuville
Esprit start-up, que pensent nos investisseurs ?
Faire appel à des investisseurs externes pour financer la création ou le développement de sa start-up est une étape délicate. Elle oblige à sortir de sa zone de confort. Il faut alors convaincre, montrer sa capacité à porter sa start-up vers le haut, bref, démontrer par a + b que nous sommes la bonne personne avec le bon projet. Comment passer le cap du grand oral ? Le blog du dirigeant a rencontré Éric Ibled, dirigeant d’entreprise et investisseur au sein du réseau Business Angels du nord de la France.
Comment s’organise France Angels pour sélectionner les projets financés ?
*France Angels : organisation chargée de promouvoir les business angels en France et de fédérer les différents réseaux afin de faciliter et d’accélérer l’investissement des start-ups.
*Business angel : un business angel définit une personne qui investit au capital de jeunes entreprises. Un business angel est en général lui-même dirigeant ou ex-dirigeant. Passionné d’entrepreneuriat, il souhaite placer son argent dans des projets qui lui tiennent à cœur.
Le réseau Business Angels Nord de France organise 7 à 8 réunions par an pour rencontrer les porteurs de projets. 3 à 4 start-ups se succèdent afin de « pitcher » leur projet. Nous leur accordons environ 10 minutes de présentation puis 10 minutes d’échanges sont prévues.
À l’issue de la réunion, les business angels se positionnent en disant simplement si oui ou non, ils souhaitent prendre contact avec l’un des entrepreneurs entendus durant la soirée. Évidemment, aucun accord de financement n’est pris sur cette simple présentation. Ces événements sont une entrée en matière, une première prise de contact en vue d’approfondir une éventuelle collaboration financière.
Comment faire pour accéder à ces réunions ?
Les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise effectuent le premier filtre. Ils sont sur le terrain et ce sont eux qui décident des projets à nous faire parvenir : la Chambre de Commerce et d’Industrie, Réseau Entreprendre ou des consultants du milieu financier. Si vous êtes porteur d’un projet et que vous souhaitez faire appel à des business angels pour financier votre start-up, vous devrez contacter ces réseaux d’abord. Ils travailleront avec vous le business plan, le pitch de présentation et surtout, ils évalueront la qualité du projet et sa concordance avec nos attentes, en amont de la présentation aux membres du réseau.
Qu’est-ce qu’un pitch de présentation ?
L’exercice du pitch est l’incontournable dans le milieu de la start-up. Il consiste à présenter le projet et ses atouts en un temps record. Vous disposez de 10 minutes pour susciter l’envie, 10 minutes pour que votre auditoire se dise « tiens tiens tiens, il y a peut-être un projet intéressant ».
Dans la théorie, l’exercice du pitch suit une méthodologie assez stricte.Vous devez présenter votre projet et son contexte (contexte personnel, mais aussi son marché et ses spécificités), décliner ses avantages concurrentiels, expliquer votre stratégiecommerciale et ce pour quoi votre start-up va bouleverser son secteur ou être plus maline que ses concurrents. Vous devez expliquer votre stratégie de financement et exprimer vos besoins.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire notre article : comment réussir son elevator pitch.
Pour une start-up en recherche de financements, quels sont les petits trucs qui feront la différence lors du pitch de présentation ?
Il y a évidemment le cœur de projet qui joue. Chaque investisseur aura ses préférences ou sera plus sensible à un secteur d’activité plutôt qu’un autre.
Pour faire mouche, l’équipe fondatrice de la start-up doit montrer sa capacité à porter le projet vers le haut. Elle doit être complémentaire, exprimer sa vision à long terme, ses valeurs. L’investisseur doit sentir l’ambition, l’envie d’agir pour notre économie. L’entrepreneuriat est une mentalité. À vous de montrer vos capacités. Si vous réussissez à convaincre des business angels, vous réussirez à convaincre des clients !
Ensuite, sachez que les business angels sont souvent des personnes en fin de carrière professionnelle ou à la retraite (même si certains d’entre eux sont aussi plus jeunes). Ils ne sont pas fatalement attirés par les nouvelles technologies ou le web (qui représentent la majorité des start-ups). La présentation du projet est donc primordiale : l’investisseur doit comprendre très vite ce que vous faites, mais aussi comprendre votre positionnement sur le marché, votre avantage concurrentiel. Le pitch doit permettre à l’investisseur de cerner l’opportunité qui s’offre à lui… Pas facile de faire passer le message à un auditoire non initié !
Depuis combien de temps êtes-vous business angel ? Avez-vous déjà gagné ou perdu de l’argent ?
Je suis investisseur depuis 3 ans, ce qui est trop tôt pour constater un retour sur mes investissements. Vous pouvez faire toutes les prévisions financières que vous voulez, un business angel saura toujours quand il entrera dans votre société, jamais quand il en sortira. De plus, une start-up doit d’abord privilégier le réinvestissement avant de distribuer son bénéfice financier à ses actionnaires.
Pour l’instant, je n’ai pas perdu d’argent, même si certaines sociétés que j’accompagne ont manqué de trésorerie et parfois frôlé la catastrophe. Le besoin en trésorerie est d’ailleurs le ratio le plus mal anticipé par les créateurs d’entreprise. Lorsqu’elle fait défaut, il faut être réactif et revoir toute la stratégie, voire le modèle économique.
Et vous, pourquoi êtes-vous business angel ? Quelles sont vos motivations ?
L’intérêt est fiscal, bien sûr, mais les business angels sont avant tout des passionnés d’entrepreneuriat. Il n’y a pas que de l’investissement financier de notre part, il y a aussi de l’investissement personnel. Nous conseillons, nous accompagnons, nous écoutons, nous ouvrons notre carnet d’adresses. Pour ma part, j’ai 46 ans, suffisamment d’expérience et de patrimoine pour me dire que je peux aider, que c’est maintenant, le bon moment. Les start-ups sont pour la plupart développées par des jeunes. Ils veulent changer les codes, mais ils sont livrés à eux-mêmes. En investissant dans leurs sociétés, en intégrant leur comité de pilotage, je participe à ma manière à la relève de l’économie.
Un conseil à donner aux entrepreneurs en herbe ?
Outre le positionnement et le marché de la jeune société, l’investisseur regarde surtout la qualité et la complémentarité de l’équipe. C’est à mon avis un point essentiel dans le choix d’investissement. Une équipe peu convaincante a peu de chance de réussir, même si le projet est bon.
Un article de Laurent Dufour
FRENCH: LINGUA FRANCA
The French are a proud bunch, especially when it comes to their mother tongue. So it must have been hard for them to take a backseat and watch English become the lingua franca of the 21st century.
But revenge could be on the horizon: The language beloved by Parisian poets, Russian aristocrats and pretentious grad students is set to reclaim its title when it becomes theworld’s most commonly spoken language by the year 2050, according to a study by Natixis, an investment bank.
French is currently ranked sixth among world languages, after Mandarin Chinese, English, Spanish, Hindi and Arabic. But it is gaining speakers quickly and, the study reports, will be spoken by 750 million in 2050, up from 220 million today.
A boom in these African states could bump the percentage of global French speakers from 3 percent to 8 percent by 2050.
C’est possible? English enjoys an indisputable global popularity, and Mandarin has long been touted as the language of the future, given the size of China’s population and its growing economic power, but French has a demographic ace up its sleeve: French-speaking populations are growing faster than English- and Mandarin-speaking ones.
Besides France and its best-known former colonies, Morocco, Tunisia and Algeria, the language of Molière and Manet is spoken in 28 other states — which happen to be some of world’s fastest-growing nations. In Africa, French is the official schooling language of countries with increasingly high fertility rates like Mali in the north, and Guinea, Chad and Democratic Republic of Congo in the sub-Saharan region.*
A demographic boom in these African states could bump the world’s percentage of French speakers from 3 percent today to 8 percent by 2050.

Meanwhile, China and many English-speaking countries are likely to experience ademographic slowdown, which could lead to an expected decline in the number of English speakers — from 8 percent to 3 percent of the world’s population. For Mandarin, a drop from 10 percent to 8 percent is anticipated.
While this sounds like cause for celebration for Francophiles who might cringe at the notion of studying Mandarin, it’s not time to pop open the Dom Perignon quite yet. Some skeptics think the predictions are overstated.
The study labels all the citizens of the states where French is the official language as “French speakers,” which is not strictly true. Countries like Belgium, for example, have more than one official language and, in some African nations, the tongue of the former colonial power is losing ground. Even in Algeria, only a third of the population can write in French.
“The number of people who speak French continues to increase, and the projections are indeed impressive, but they do not take into account the coexistence of languages, which is the reality in many countries,” says Alexandre Wolff from the Observatory of the French Language.
So while French is on the rise, it may be a while before it can challenge the hegemony of English or the growing appeal of Mandarin Chinese. Which makes it a good time to dust off your old French phrasebook — but don’t bid adieu to those Mandarin lessons just yet.
*Correction: An earlier edition of this story incorrectly spelled the name of a former French colony, and listed a country that is not in Africa.
BY LAURA SECORUN PALET
Economie du savoir, économie du partage: pourquoi la possession des moyens de production n’est plus aussi importante
J’écrivais la semaine dernière au sujet de l’économie du partage en essayant de montrer en quoi son avènement ne signifiait en rien la fin du capitalisme. L’argument que j’avançais était qu’à mon sens, la propriété des moyens de production n’est pas très importante dans le système capitaliste, alors qu’elle revêt une importance cruciale dans le marxisme par exemple. Cette confusion sur l’importance de la propriété du capital est une des erreurs que commet Thomas Piketty dans sa fameuse analyse des inégalités. Revenons sur cette question en développant un aspect important qui tient à l’évolution récente du système capitaliste, celui du développement du capital humain.
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