Quelques trucs pour se remonter le moral

Avoir le moral

Un sondage récent nous apprend que les français n’ont pas le moral. Ils seraient les plus pessimistes  parmi les habitants des 53 pays dans lesquels cette enquête a été menée, très largement devant des pays en guerre tels que l’Irak ou l’Afghanistan qui eux sont plutôt optimistes.

Pas besoin de chiffres pour avoir une idée des différences de niveau de vie entre ces pays. Alors pourquoi les français, comme beaucoup d’européens d’ailleurs, n’ont pas le moral face à la crise financière actuelle?

La perte de moral face aux perspectives économiques

N’ayez pas peur, je n’ai pas l’intention de faire une analyse détaillée, ni de porter des jugements, il s’agit juste de partager avec vous les réflexions qui me sont venues à l’esprit lorsque j’ai découvert cette nouvelle.

Une personne qui vit dans un pays en voie de développement rêve probablement d’améliorer sa situation et cela lui apporte de l’énergie, de l’enthousiasme, de l’optimisme.

Par contre on peut perdre le moral parce que l’on s’attache seulement à l’aspect négatif des circonstances dans lesquelles nous évoluons, qu’elles soient réelles, probables ou bien souvent imaginaires.

La personne qui possède déjà un niveau de vie très supérieur à la moyenne mondiale a peur de perdre quelque chose. De perdre son confort, son emploi, sa sécurité et tombe logiquement dans le pessimisme.

Il n’est pas facile de faire la part des choses entre le nécessaire et le superflu, entre ce qui apporte du bonheur véritable et ce qui n’apporte que du plaisir passager. Il est encore plus difficile d’accepter d’en perdre une partie même si c’est la partie superflue, celle dont on devrait pouvoir se passer finalement.

Se remettre en cause n’est pas évident pour beaucoup d’entre nous. Perdre son emploi, et se lancer dans la recherche d’un autre, demande une force morale importante. D’autant plus si l’on a une famille, des dettes à rembourser, en résumé: déjà des difficultés à assumer la vie au quotidien.

Sans en arriver là, il faut aussi considérer comme normal que de temps en temps nous ayons une baisse de moral.

Voyons comment s’en sortir et retrouver le bonheur.

Comment se remonter le moral


Comme cela dépend de la situation réelle et de la mentalité de chacun, il n’existe pas de remède miracle, que je sache. Je vous propose donc une liste de conseils, de trucs que j’applique quand le besoin se fait sentir.

  • Si vous avez perdu le moral à la suite d’un échec, le principe est de se convaincre que tout échec est une leçon que nous recevons. Il faut analyser ce qui s’est passé et trouver les aspects positifs de la situation, il y en a toujours: que dois-je changer? Que dois-je éviter de faire la prochaine fois? Quelles autres solutions sont possibles? Est-ce vraiment si grave que cela? Qu’ai-je appris? Quelle décision je prends maintenant?
  • Dites vous que ce qui vous arrive est finalement peu de chose par rapport à la gravité des situations vécues par d’autres personnes. Encore une fois trouvez du positif dans votre propre situation. D’autres s’en sont sorti, alors moi aussi je vais m’en sortir!
  • Détendez-vous. Occupez votre esprit à quelque chose de différent plutôt que de vous lamenter. Lisez ou relisez un livre que vous appréciez beaucoup, voyez un film qui vous détend, faites du sport ou tout simplement partez marcher une demi-heure sans but précis.
  • Se reposer peut aussi avoir un effet bienfaisant. Si vous pratiquez la relaxation c’est le moment d’en tirer parti.
  • Rencontrez des personnes positives. Partagez vos émotions, écoutez et ressentez celles de l’autre.
  • Faites un cadeau à quelqu’un de votre entourage ou à vous même. Jouissez des remerciements qu’il provoque. Ça réchauffe le cœur.
  • Riez. Rire aux éclats a des effets bénéfiques sur notre organisme et notre moral. C’est démontré. Cliquez sur le lien en bas de ce billet pour voir des vidéos2 qui devraient vous dérider.
  • Chantez et dansez avec la Compagnie créole3
  • Raccrochez les wagons. Agrippez-vous à un rêve concret, à un projet, à un plan à mettre en œuvre immédiatement. Se jeter dans l’action regonfle le moral.

Avoir le moral, être optimiste: un état d’esprit

Pour avoir le moral, le meilleur moyen est de ne pas le perdre!

  • Le matin, au lieu de ressasser la liste des contraintes qui risquent de vous tomber dessus au cours de la journée, pensez aux aspects positifs que vous allez certainement vivre: situations, rencontres, moments de détente, etc…
  • Le soir, avant de vous endormir, repassez le film de votre journée et relevez ce que vous avez fait de positif. Planifiez ce que vous allez faire de bien le lendemain.

J’aimerai savoir comment vous vous y prenez lorsque vous traversez des périodes de pessimisme. Dites-nous donc comment vous vous remontez le moral, ou celui des autres, en laissant un commentaire ci-dessous!

Solaire thermique : rien ne va plus mais rien n’est perdu !

Solaire thermique (1) : rien ne va plus mais rien n'est perdu !

Le solaire thermique baisse depuis 2008. Mais la professions’organise pour ressusciter le marché : nouvelles ambitions et qualifications, nouveaux systèmes et financements…

Selon Uniclima, le marché du solaire thermique a baissé de 21% en moyenne entre 2013 et 2014. L’an dernier, 75.000 m² de panneaux solaires ont été posés pour des installations individuelles (-21%) et encore 75.000 m² pour des installations collectives (-22,6%). Bien que plus sévère en France, cette baisse est générale à travers l’Europe.

Cette tendance négative s’explique d’abord par une conjoncture défavorable. La baisse des prix du fioul et du gaznaturel allonge considérablement le temps de retour d’une installation solaire thermique.

Mais, comme le souligne Robin Welling, président d’ESTIF (l’association européenne des industriels du solairethermique, http://www.estif.org) et dirigeant de Tisun, toute la filière du solaire thermique européenne a uneresponsabilité majeure.

Conjoncture et mauvaises politiques

L’industrie et les installateurs européens vivent depuis 30 ans avec divers régimes de subvention et de soutienfiscal des installations solaire thermique. Résultat, si les technologies européennes sont en pointe au niveaumondial, elles demeurent nettement plus chères que ce que proposent les industriels asiatiques, indiens  etisraéliens.

Les installateurs ont pris l’habitude de marges confortables, ajustant systématiquement leur prix à la hausse, enfonction du montant des aides allouées dans chaque pays, dit-il. Enfin, une grande partie de l’Europe pâtit d’unemultitude de règles d’urbanisme qui freinent inutilement le développement du solaire thermique

Il en veut pour preuve, le fait que l’Europe du Nord accepte mal le chauffe-eau solaire à thermosiphon, pourtantefficace pour la production d’eau chaude, simple à poser, peu coûteux, très fiable et qui, si on ne fait pas appel à sarésistance d’appoint, ne consomme pas d’autre énergie que celle du soleil.

  1. Les grecs s’embarrassent moins que nous de règles esthétiques. Depuis l’Aéropage à Athènes, juste endessous de l’Acropole, on voit des centaines de chauffe-eau solaires à thermosiphon, sans que cela dérangequiconque.
    Doc. PP

  1. De même, à Porto, des immeubles collectifs neufs sont équipés de CESI en thermosiphon, à raison d’un parappartement.
    Doc. PP

De nombreux obstacles réglementaires

En France, de nombreux obstacles réglementaires particuliers ont été ajoutés. Premièrement, le label BBC RT2005a été un formidable vecteur de développement du solaire thermique. Lorsque la RT2012 est arrivée, ce label adisparu, sans être remplacé par un autre dispositif incitant à faire mieux que la RT.

Le label BBC, rappelons-le, n’était pas obligatoire et ne coûtait rien à l’Etat. Il permettait juste aux Maîtresd’ouvrage de construire plus de m² sur une même surface de terrain en fonction de la performance thermiqueatteinte. Ce qui, au passage, procurait plus de rentrées fiscales aux communes et à l’Etat.

Deuxièmement, la RT2012 rend obligatoire l’emploi des ENR seulement en maison individuelle, pas en collectif, nien tertiaire. La version 2015 qui a augmenté le Cepmax pour un certain nombre de bâtiments, incite encore moinsà utiliser les ENR.

Pourtant, tout le monde sait que la prochaine RT en 2018 pour les bâtiments publics neufs, en 2020 pour tous lesbâtiments neufs, visera le BEPOS et rendra incontournable le solaire thermique et photovoltaïque. Ce n’est pas le moment de perdre le savoir-faire français en solaire thermique.

  1. Le couple solaire thermique/chaufferie gaz à condensation est devenu un standard efficace dans le collectifpour atteindre le label BBC RT2005. L’avènement de la RT2012 a brutalement coupé son développement.Depuis deux ans, il ne se fait pratiquement plus de solaire en collectif neuf.
    Doc. PP

De nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique

Une étude de USH (Union Sociale pour l’Habitat), livrée en septembre 2013 et réalisée en partenariat avec l’Ademeet GrDF, a en quelque sorte enfoncé de nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique.

Intitulée “Etude d’optimisation des installations d’eau chaude sanitaire solaire en logement social – Rapportd’analyse transversale de l’expertise de 15 installations de production d’ECS solaire”, cette étude porte seulementsur 15 installations et seulement sur des installations ne donnant pas satisfaction.

Une lecture trop rapide a conclu au fait que le solaire thermique, globalement, fonctionne mal, coûte trop cher àl’investissement, mais aussi à l’exploitation. Ce qui est un comble pour une solution fonctionnant à base d’énergiegratuite.

Sur les 15 opérations examinées, 12 installations comportent des chauffe-eau solaires collectifs, dits CESC :captage collectif, stockage collectif et appoint collectif. Une opération relève du CESCAI : chauffe-eau solairecollectif avec appoint individualisé (captage collectif, stockage collectif, appoint individuel).

Une installation fait appel à un CESCI : chauffe-eau solaire collectif avec stockage et appoints individualisés(captage collectif, stockages et appoints individuels). Une opération est équipée de CESI : captage, stockage et appoint individuels.

Des erreurs dès la conception

Le rapport met en évidence des erreurs caractéristiques dès la conception :  « estimation inadaptée des besoinsd’ECS, choix du solaire non-pertinent en termes de coût global (investissement et coût d’exploitation),complexification des schémas hydrauliques pour optimiser le taux de couverture, non-prise en compte en amont dusolaire dans la conception du bâtiment, confusion entre taux de couverture et taux d’économie, périmètre du tauxde couverture non-explicité, outil de dimensionnement non-adéquat, cahier des charges travaux trop succinct,compétences trop généralistes des bureaux d’études ».

Le rapport rappelle que « les règles de dimensionnement pour une installation solaire préconisent de ne pasdépasser 80% de couverture des besoins durant le mois où le besoin en ECS est le plus faible. Parmi les installations auditées, la moitié étaient surdimensionnées, l’autre moitié sous-dimensionnée ».

Bref, si ces installations ne fonctionnent pas correctement, ce n’est pas un hasard. Résultat, l’USH, toujours avecGrDF et l’Ademe a conçu et s’apprête à publier courant avril 2015, un guide de conception, dimensionnement, installation et exploitation des installations solaires thermiques collectives. Il sera gratuit pour les membres del’USH (les organismes HLM), payant pour les autres

  1. Les installations solaires collectives, surtout de grande puissance, sont des systèmes complexes. Ils doiventêtre correctement conçus, dimensionnés, exploités et maintenus.
    Doc. Viessmann

  1. Les constructeurs de panneaux, dont l’autrichien Tisun, ont développé des panneaux spécifiques, de grandesdimensions pour les installations collectives. Cela accélère considérablement la pose.
    Doc. PP

  1. Les vertus de la taille : ce panneau Tisun nécessite deux raccordements seulement, Au lieu de 6 au minimum pour les 5 panneaux individuels qu’il remplace, voire 12 si l’on veut pouvoir isoler un panneau.
    Doc. PP

De nouvelles qualifications

Cette étude de l’USH a provoqué un sursaut dans la profession. Enerplan, l’Ademe et d’autres …  ont admis qu’ilfallait augmenter la compétence globale des acteurs en solaire thermique pour redonner confiance aux Maîtresd’Ouvrage.
Par conséquent, la qualification Qualisol Thermique Collectif sera lancée fin mai 2015 par Qualit’ENR et garantirale savoir-faire des installateurs. Des formations sont déjà prévues au Costic et à l’INES pour les installateurscandidats.
Depuis le 1er janvier 2015, pour accorder des aides en solaire thermique (audits énergétiques, études thermiques,études de faisabilité ENR…), l’Ademe demande que le Bureau d’Etudes soit qualifié “RGE-Etudes”.

Quatre organismes délivrent cette qualification : l’OPQIBI, l’OPQTECC pour les économistes de la construction et les programmistes, I.Cert l’englobe dans sa certification BENR (Bureaux d’Etudes thermiques pour le Neuf et laRénovation), tout comme Certivea l’incorpore à sa certification “NF Etudes Thermiques”.

Seules les qualifications 2010 (à titre transitoire, cette qualification correspond à RGE seulement jusqu’au31/12/2015) et 2014 de l’OPQIBI portent spécifiquement sur le solaire thermique. Près d’un millier de BE sont déjàqualifiés “RGE-Etudes”.

Depuis 2013, le programme RAGE a publié 6 rapports ou recommandations professionnelles sur le solairethermique collectif et individuel. Ces textes portent particulièrement sur la conception et le dimensionnement et sontlibrement téléchargeables

  1. Dès 2018, tous les bâtiments neufs publics seront Bepos. Dès 2020, tous les bâtiments neufs devront l’êtreaussi. Ce n’est pas le moment de perdre tout savoir-faire en solaire thermique.

Prendre des risques pour réussir

Des risques pour réussir

“Qui ne tente rien n’a rien” nous dit l’adage, cela devrait nous motiver à prendre des risques pour atteindre nos objectifs.

Pourtant combien de fois nous n’osons pas prendre une décision ou réaliser une action ou dire les mots qui nous viennent à l’esprit?

Pourquoi avons-nous peur de prendre des risques?

Beaucoup de raisons nous empêchent d’oser dans les moments décisifs: la peur de l’échec, la peur des autres, la peur du non, le manque de confiance en soi en fait.

Il est étonnant de découvrir que les dictionnaires associent systématiquement la notion de risque à celle d’échec sans même mentionner que de la prise de risque il en résulte aussi, et même surtout, le succès.

Des preuves? En voici deux célèbres:

  • Vincent Van Gogh disait: “Que serait la vie, si nous n’avions pas la valeur d’essayer quelque chose d’autre?”. Et il savait ce qu’il disait avec ce style totalement différent de celui des autres peintres. Un style critiqué, incompris et même rejeté à son époque. Et pourtant aujourd’hui ses toiles font partie des plus célèbres et des plus chères. On le traitait de fou aux cheveux roux. Il a pris le risque de s’exprimer comme il le sentait et … il a réussi.
  • Dans le domaine de l’athlétisme, dans les années 60, un jeune étudiant américain a commencé a exécuter le saut en hauteur en se lançant de dos vers la barre. Tout le monde sautait alors en rouleau ventral ou en ciseau. En 1968, aux jeux olympiques de Mexico, il a obtenu la médaille d’or du saut en hauteur avec un bond de 2,24 mètres. Il s’agit de Dick Fosbury et cette technique porte maintenant son nom. Evidemment on l’avait traité de fou et on lui avait dit qu’en sautant ainsi il allait se tuer. Il a osé … il a réussi.

Prendre des risques pour surmonter les difficultés

Ce n’est pas que nous ne faisons pas les choses parce qu’elles sont difficiles, mais plutôt que nous les rendons difficiles parce que nous n’osons pas les faire.

Sénèque

Il faut se convaincre que les choses qui paraissent difficiles ne le sont finalement pas tant que ça si nous acceptons de prendre quelques risques et si nous avons le courage de dépasser les appréhensions et les doutes qui nous empêchent d’agir.

Si vous voulez inviter un(e) ami(e) au cinéma et que vous n’osez pas lui poser la question de peur d’une réponse négative. Je peux vous assurez que vous n’irez pas au cinéma ensemble!

D’autres idées me passent par la tête mais je vous laisse les devinerClignement d'œil

Et si nous échouons? Et bien il faut en tirer les leçons pour la prochaine fois.

L’expérience la plus connue est probablement celle de Thomas Edison qui avant d’obtenir une ampoule électrique qui fonctionne, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a du fabriquer des milliers de prototypes qui échouaient les uns après les autres.

Avec son équipe il a déposé 1093 brevets avant de trouver la solution!

Il avait la foi, le courage, la persévérance … il a réussi.

Quand un enfant veut quelque chose, abandonne-t-il après le premier non reçu? Certainement pas, il insiste et insiste encore et obtient ce qu’il veut dans la majorité des cas, n’est-ce pas?

Alors pourquoi ne pas en faire autant quand nous sommes adultes?

N’oubliez pas: le plus grand des risques c’est de ne pas risquer!

Gérer son temps pour une vie équilibrée Mieux gérer son temps

Mieux gérer son temps

Au fil des années je suis arrivé à la conclusion que la gestion du temps est avant tout une affaire de concentration. Le Principe de Pareto («la règle des 80/20») indique que 80% du temps passé à réaliser des tâches, s’il n’est pas correctement géré n’apporte que 20% des résultats obtenus. À l’inverse 80% des résultats souhaités peuvent être obtenus en utilisant seulement 20% d’un temps bien géré. Bien que le taux 80/20 soit assez arbitraire, il permet de mettre l’accent sur les gains en efficacité qui peuvent être réalisés en appliquant une bonne gestion du temps.

Rien qu’avec ce principe vous pouvez déjà gagner beaucoup en qualité de vie.

Si vous pouvez vous concentrer uniquement sur vos activités les plus importantes (80%) vous êtes alors capable de récupérer du temps que vous pouvez utiliser pour développer vos projets ou tout simplement vous relaxer pour être encore plus efficace ensuite!

Pour certaines personnes la gestion du temps n’est que l’application d’une liste de concepts comme la gestion de l’agenda et des rendez-vous, la planification méticuleuse des tâches, la création de listes de choses à faire ou la détermination des objectifs et des priorités. Effectivement ces concepts sont les bases fondamentales de la gestion du temps et vous devez les appliquer pour développer vos propres compétences dans la gestion efficace du temps. De plus ces pratiques de base doivent être perfectionnées progressivement afin d’en saisir toutes les subtilités et surtout de les adapter à vos besoins particuliers. Elles vous procureront des moyens supplémentaires pour atteindre les résultats que vous désirez.

Mais il existe d’autres compétences impliquées dans la gestion du temps. Des compétences telles que la prise de décision, les capacités intrinsèques telles que l’intelligence émotionnelle et la pensée critique sont également essentielles à votre croissance personnelle.

La gestion personnelle du temps implique en fait tout ce que vous faites. Que cela semble important ou pas, tout compte. Chaque nouvelle connaissance acquise, chaque nouvelle compétence développée, chaque nouveau truc découvert doivent être pris en considération.

Jouir d’un style de vie équilibré doit être le principal résultat de la mise en place d’une gestion personnelle du temps. C’est un aspect que de nombreux praticiens de la gestion du temps ne parviennent pas toujours à saisir.

N’oubliez pas:

  •   Le but de la gestion du temps est d’obtenir des résultats plus facilement, pas d’être plus occupé.
  •   Concentrez-vous sur les tâches importantes, celles qui vous rapprochent de vos buts.
  •   Le principal résultat doit être une vie plus équilibré.

Dire non pour gérer son temps et son stress

Dire non pour gérer son temps

Améliorer votre gestion du temps n’est pas seulement une affaire d’organisation personnelle. Il faut aussi savoir gérer les facteurs externes qui grignotent peu à peu votre temps à longueur de journée. Pour cela il peut être utile de savoir dire non lorsque l’on vous demande de réaliser une tâche supplémentaire.

Mais comment faut-il s’y prendre pour que cela ne se retourne pas contre vous?


Le premier point à prendre en compte et que vous ne pouvez dire non que si cela est réellement justifié car vous allez devoir présenter des arguments et expliquer vos priorités actuelles.

En général vous avez déjà une charge de travail trop importante et ajouter une nouvelle tâche vous empêchera de mener à bien les travaux en cours ou de réaliser correctement cette nouvelle tâche. Vous avez des délais à respecter impérativement. Vous n’êtes pas la personne la plus compétente pour cette tâche, etc.

Puisque vous avez un motif valable, exprimez-le clairement. Restez calme et soyez sûr de vous. Utilisez un ton posé. Vous aussi vous avez des responsabilités et des droits.

Ne tournez pas autour du pot en essayant de faire comprendre au demandeur qu’il serait mieux si… Non. Annoncez clairement les arguments qui justifient votre refus.

N´hésitez pas à exprimer votre sentiment sur le refus. Que vous êtes désolé, que vous comprenez la déception de l’autre, que ce n’est pas facile pour vous de prendre une telle décision …

Soyez positif. Expliquez qu’en refusant cette nouvelle tâche, votre travail actuel sera mieux fait et que vous pourrez respecter les délais sur lesquels vous vous êtes engagé, par exemple.

Si possible, proposez une solution pour que la tâche demandée soit réalisée par quelqu’un que vous estimez compétent, donnez des pistes sur comment vous vous y prendriez, si vous aviez le temps, où trouver des informations sur le sujet, …

Un tel comportement est tout à fait professionnel. Il vous permettra de renforcer votre auto-estime, de provoquer le respect de votre hiérarchie et de vos collègues de travail. En plus il aura des effets bénéfiques sur votre niveau de stress. Tout à y gagner donc.

N’oubliez pas:

  • Vous pouvez dire non si cela est justifiable,
  • Motivez votre refus clairement et calmement,
  • Restez positif et aidez à trouver une autre solution.

Gagner du temps avec votre liste de choses … à ne pas faire.

Gagner du temps

Pour gagner du temps vous pensez avoir tout essayé, ou presque, mais vous n’êtes toujours pas satisfait des résultats de vos efforts pour mieux gérer votre temps. Probablement doutez-vous même des méthodes qui vous sont proposées ici et là.

Alors que vous reste-t-il à faire?

Voici une astuce pour gagner du temps que j’ai utilisée et que je reprends régulièrement lorsque je me rends compte d’une tendance à retomber dans les vieux pièges. Il s’agit d’aborder le problème à l’envers: faire une liste, oui … mais la liste des choses que vous ne devez pas faire pour être certain de gagner du temps!

Pourquoi certains conseils classiques ne marchent pas avec vous?


Je suppose que vous avez mis en pratique les grands principes de la gestion du temps, tel que la liste des choses à faire (« To do List »), la planification de vos tâches comme je vous l’ai déjà proposé dans cet article: Gérer son temps au quotidien, le tri des tâches selon l’importance et l’urgence, etc.

Pourquoi, avec vous, cela ne marche pas aussi bien que promis?

Tout simplement parce que vous êtes différent des autres, comme nous le sommes tous d’ailleurs.

Ce dont vous avez besoin c’est de conseils qui soient adaptés à votre façon d’être et de faire. En particulier aux habitudes que vous avez acquises au fil des années, certaines bonnes, d’autres beaucoup moins, vous le savez bien!

Vous avez donc le choix: ou vous vous payez un coach spécialisé dans l’organisation du temps ou bien vous faites un dernier essai avec la méthode que je vous propose aujourd’hui: écrire votre propre liste de choses « à ne pas faire ».

La liste des choses “À Ne Pas Faire” pour gagner du temps

En voici le principe: si vous n’êtes pas satisfait de la gestion actuelle de votre temps c’est que vous constatez des failles… et bien, notez ces failles. Notez les motifs qui sont à l’origine de pertes de temps dans votre emploi du temps. Gardez-en la liste sous les yeux à l’heure de planifier votre activité journalière ou hebdomadaire afin de ne pas retomber dans les mêmes erreurs.
Ce sont vos mauvaises habitudes, vos propres difficultés qui apparaitront, celles que vous devez dorénavant éliminer ou tout au moins « dompter ». C’est à dire en réduire progressivement les effets négatifs sur votre désir légitime de gagner du temps.

Conseils pour réaliser votre liste de choses « À Ne Pas Faire »

1. Faites l’inventaire de ce qui vous fait perdre du temps.

C’est ce que certains appellent les mangeurs de temps, ces occupations non prévues qui au cours de la journée sont la cause du non-respect de la planification que vous avez projetée.

  • cela peut être : des évènements extérieurs imprévus, des mauvais comportements de votre part, des peurs comme celle de mal faire quelque chose, etc.
  • notez tout ce qui vous fait perdre du temps, sans chercher à trouver de solution,
  • faites le point tous les jours en fin de journée pendant plusieurs semaines si nécessaire.

Cette liste ne dépend évidemment que de vous voici cependant quelques pistes “classiques” afin de vous aider à vous mettre en route:

  • trop d’interruptions à cause d’appels téléphoniques,
  • trop de temps passé avec les emails
  • vouloir tout faire en même temps ou en faire trop,
  • naviguer sur le web sans nécessité, etc.

2. Proposez des solutions pour éviter chaque problème rencontré

Pour chaque problème relevé, écrivez la ou les solutions possibles selon le schéma:

« Pour éviter ...de faire ceci… je ne dois pas … faire cela…».

Plusieurs solutions sont généralement possibles. N’hésitez pas à écrire tout ce qui vous passe par la tête.

Exemple: pour éviter de perdre trop de temps avec les emails:

  • je ne dois pas consulter ma messagerie toutes les 5 minutes,
  • je ne dois pas répondre dès qu’un message arrive,
  • je ne dois pas réécrire toujours les mêmes choses,
  • etc.

Arrivé à ce stade vous êtes en possession d’une liste de choses « à ne pas faire » que vous pouvez mettre en pratique pour commencer à éliminer ces mauvaises habitudes et ainsi gagner du temps chaque jour.

3. Encore mieux : complétez avec des consignes positives

Cette liste peut être améliorée pour être encore plus efficace.

L’idée est de passer d’une formulation négative à une consigne positive (c’est toujours préférable pour votre cerveau) sous la forme  suivante:

« Au lieu de … faire ceci … je vais … faire cela … »

Si je reprends l’exemple précédent cela peut donner:

  • au lieu de consulter ma messagerie toutes les 5 minutes, je vais consulter les emails seulement 2 ou 3 fois par jour
  • au lieu de répondre dès qu’un message arrive, je vais répondre pendant les blocs de temps que je planifie pour cela
  • au lieu de réécrire toujours les mêmes choses, je vais reprendre des réponses génériques et les réutiliser.

4. Appliquez, suivez, recommencez !

Vous disposez maintenant de consignes adaptées à votre propre comportement par rapport à la gestion de votre temps. Vous devez les appliquer dans votre vie quotidienne: tout d’abord en les prenant en compte lors de la planification de vos tâches et ensuite en les respectant au cours de la réalisation de vos activités.

Changer des habitudes n’étant pas facile, vous retomberez, plus ou moins souvent, dans vos travers. N’en faites pas un drame. Relisez votre liste, modifiez-la ou complétez-la si nécessaire, et promettez-vous de la mettre en pratique.

Voilà, j’espère que cette astuce vous permettra effectivement de gagner du temps dans vos journées que ce soit pour être plus efficace ou tout simplement pour mieux profiter de la vie.

L’ART de surmonter les difficultés quotidiennes

Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques (1863-1937), employait souvent cette formule intéressante avant, pendant et après les Jeux Olympiques :

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès »
Chacun de nous peut et doit rechercher l’adaptation dans la vie quotidienne de cette belle formule : chaque jour peut et doit être un jour de performance. Et cultiver en permanence l’art de vivre, jusqu’à ce qu’il devienne pour vous parfaitement naturel.
Ce sera pour vous le plus grand des bénéfices, pour vous-même… et pour votre entourage !
Vous méritez de vivre mieux, la famille et les amis aussi …
Nous allons vous présenter cet ART en trois parties, trois séries d’opérations :
Analyser – Réagir – Triompher Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie dans la vie quotidienne
Triompher des difficultés pour progresser à plus long terme
Voici l’une des formules les plus célèbres du général de Gaulle
« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. » Général de Gaulle (1890-1970)
Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Prenez de temps en temps quelques minutes pour analyser les difficultés.
Comment les ressentez-vous ? Quelles sont les plus apparentes et les plus profondes ? Quelles sont les plus bénignes et les plus graves ? Comment peuvent-elles évoluer ?
Voici quelques symptômes : le relâchement de l’attention, la distraction ou la somnolence ; la fatigue, passagère ou profonde ; le manque d’énergie (… c’est à la fois une cause et un effet).
Cas le plus grave : la dépression ou le « burn out ».
Les causes peuvent être multiples. Il importe de les examiner afin de pouvoir y porter remède.
Ce peut être d’abord une mauvaise hygiène de vie. Manque de sommeil et manque d’exercice.
Diététique, alimentation et boissons : les carences et les excès. La mauvaise santé.
Recensez les aspects matériels, le cadre de vie, l’organisation du travail.
Recensez les causes morales et psychologiques.
Vos forces et faiblesses Qualités et défauts
De temps en temps, effectuer des bilans critiques. A la fois sur votre situation générale à long terme et sur votre cas particulier de ce jour.
La prise de conscience, la lucidité, c’est le premier pas en vue d’une réaction énergique.
Toujours avoir à l’esprit ces deux formules complémentaires :
« Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues. Les difficultés sont faites pour en triompher »
« Quand on se trouve en face d’une difficulté, on en tire le meilleur parti possible. »
Johan Wolfgang von Goethe, le plus grand des écrivains et poètes allemands (1749-1832), avait trouvé cette belle formule :
« On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. »
Et Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) avait formulé cette observation qui doit aussi se traduire par une recommandation pour chacun d’entre nous : « Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. »
Au cours de sa vie de pilote héroïque, il avait personnellement bien illustré la maxime :
« Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves. »

Ayez bien à l’esprit cette citation du Siècle des Lumières :
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre. »
– Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799)
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie
Le mot « courage » vient d’un mot de bas latin signifiant « cœur ». Il s’agit d’une force morale, de l’ardeur, de l’énergie dans une entreprise. Une aventure au sens noble du terme.
Au sens moderne le plus courant, c’est la fermeté devant le danger, l’aptitude à supporter la souffrance physique ou morale, ou encore la capacité à décider, entreprendre, agir malgré les risques et les difficultés.
Cf. la belle devise : « à cœur vaillant, rien d’impossible »
Parmi les synonymes, il faut citer l’audace, la bravoure, le cran, la fermeté, la hardiesse, la vaillance, voire l’intrépidité. Et, sur le plan moral, le stoïcisme.
Le courage a ses excès, comme la témérité. Le courage ne doit pas dégénérer en témérité, et la persévérance ne doit pas devenir opiniâtreté.
Parmi les antonymes, outre le primaire « découragement », on cite la couardise (terme très péjoratif), la peur ou la timidité. Mais cela peut se discuter …
Des personnes timides peuvent être aussi très courageuses, tandis que des gens très sûrs d’eux-mêmes se comportent souvent lâchement (on le voit hélas trop souvent dans la vie politique comme dans la vie courante).
Quant à la peur, elle peut être synonyme d’intelligence, de conscience – tandis que l’absence de peur risque de se révéler très dangereuse. Le vrai courage est celui qui consiste à surmonter la peur après avoir bien évalué la situation.
« Le courage est la première des qualités humaines, car elle garantit toutes les autres. » Aristote
Cette maxime du grand philosophe d’Athènes (- 384 -322) mérite évidemment d’être placée en tête. Il fut l’ami et le précepteur d’Alexandre le Grand, et enseigna pendant douze ans au Lycée (nom de l’école qu’il avait fondée).
Périclès, le plus illustre des hommes d’État athéniens, qui a donné son nom au siècle le plus brillant de la civilisation grecque (Ve siècle avant notre ère), avait formulé cette remarquable maxime : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »
Nos ancêtres avaient certainement cette belle maxime en tête aux meilleurs moments de la Révolution de 1789, et à des moments terribles de notre Histoire, par exemple pendant la Résistance.
« Le courage n’est rien sans la réflexion » Euripide
Et le célèbre fabuliste Ésope avait observé : « Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes ».
« Le faux courage attend les grandes occasions. Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennuis ». Paul Nizan
C’est l’occasion de rendre un hommage particulier aux mères de famille … qui travaillent deux ou trois fois 35 heures par semaine. Et qui sont trop souvent seules pour faire face à tous les problèmes de la famille ! Et pourtant la plupart d’entre elles savent faire preuve dans la vie quotidienne d’une gaieté communicative.
Voici des réflexions qui avaient été appréciées par les jurys des concours de secrétaire d’administration et d’intendance universitaire … des fonctions modestes qui nécessitent souvent beaucoup de courage quotidien pour assurer le bon fonctionnement de nos collèges et de nos lycées :
« Le plus beau des courages, c’est le courage des femmes dans la vie quotidienne. C’était le courage de ma mère, qui a élevé une famille nombreuse tout en travaillant à la ferme. C’est le courage des ouvrières. C’est le courage des infirmières et des aides-soignantes… »
Ou encore : « C’est le courage devant la maladie comme devant la mort. C’est accepter l’inévitable sans révolte, c’est ne pas s’apitoyer sur soi. »
« C’est penser à être toujours utile. »
« C’est l’héroïsme quotidien qui est le plus grand de tous ».
« Il n’y a qu’un héroïsme au monde, c’est de voir le monde tel qu’il est et de l’aimer ».
*** Après ces belles pensées au plus haut niveau, revenons-en à la base, la vie quotidienne.
Il nous arrive fréquemment des « moments de faiblesse », voire des « incidents de parcours » plus graves dans la journée ou dans la semaine.
Alors que faire quand on n’a vraiment « pas envie » ou « plus la force de travailler » ?
Que faire quand mon énergie retombe ? Quand je suis distrait, quand je me laisse aller ?
Quand je sens que je n’avance plus vraiment dans mon travail …
Voici une liste de petites maximes et recommandations, que vous pouvez compléter !

* D’abord, évidemment, vous efforcer de bien prendre conscience des petites et grandes difficultés à surmonter, ne pas chercher des excuses ou faux-semblants, ne pas faire semblant de travailler.
2. **Mieux vaut arrêter quelques secondes ou quelques minutes, et repartir du bon pied.
3. *** Bien respirer. Fermer les yeux, les « palmer » (repos, pendant une ou deux minutes avec les paumes soigneusement posées sur les yeux).
4. **** Paume peut faire penser à pomme… manger une pomme ! Ou même faire une petite collation si vous êtes en hypoglycémie. Et boire une boisson fraîche, ou un thé ou un café léger.
5. ***** Accomplir les petites tâches courantes : le petit ménage, le rangement, les expéditions, traiter vos courriels et communications téléphoniques…
6. ****** Communiquer avec au moins une personne agréable et tonique. La famille, les amis… toute personne qui peut vous aider à vous « remonter le moral ».
7. ******* Si le temps le permet (… à la fois la météo et le temps disponible !), faire une petite marche tonique. Et donc repartir du bon pied !
NB Les jeunes ou les adultes candidats aux examens et concours sont invités à se constituer une liste de cinq à dix points spécifiques pour le jour des épreuves : comment être pleinement performant sur une durée de trois, quatre ou cinq heures (parfois plus !).
Triompher des difficultés Pour les cas graves, des actions de plus grande envergure
Que faire quand je n’ai plus aucune énergie ?
Quand je n’arrive pas à redémarrer efficacement ?
Dois-je aller jusqu’à remettre en cause ma situation ?
Voici une liste de sept principes ou règles d’or :
* D’abord, un diagnostic sûr. Selon la gravité, me suffira-t-il d’une action ponctuelle énergique, avec effet immédiat, ou faudra-t-il une action de fond sur un plus grand laps de temps ? Pour bien évaluer, savoir prendre de la distance, du recul, de la hauteur, pour bien prendre en compte l’ensemble des éléments de la situation. Bien appréhender les choses, c’est indispensable pour vous permettre d’agir efficacement, de trouver de nouvelles voies, de nouvelles solutions (plus originales… voire opposées aux précédentes).
2. ** La santé conditionne à la fois votre efficacité quotidienne et votre avenir.
Si c’est un problème physique simple (exemple : petites migraines), savoir qu’il existe d’excellents remèdes avec effet rapide, et demander conseil à mon médecin et mon pharmacien pour avoir toujours de quoi me soigner rapidement. Pour les cas plus graves, établir un plan d’action à long terme.
3. *** Penser à l’activité physique : une bonne marche, ou une demi-heure à la piscine, ou une sortie à vélo, ou encore une bonne séquence de yoga ou gymnastique douce. Bien entendu, il faut constituer pour la semaine un programme substantiel d’activités physiques et sportives. Accorder toute l’attention requise au régime alimentaire et à la discipline du sommeil.
4. **** M’entraîner à long terme pour bien me discipliner, pour réussir à avoir toujours l’esprit en éveil.
5. ***** Apprendre à travailler toujours mieux… et plus rapidement. Savoir tout simplement que plus je serai performant et moins j’aurai de problèmes. Précéder aux investissements nécessaires pour bien maîtriser les nouvelles technologies.
6. ****** Chercher comment remédier aux problèmes d’ordre moral ou relationnel. Procéder éventuellement aux consultations nécessaires : mon médecin, psy ou coach. Ne pas tricher avec moi-même : savoir si j’ai vraiment envie de travailler… et si je fais bien tout ce qu’il faut pour m’en donner ou en obtenir les moyens.
7. ******* Si le problème est vraiment grave, voire pratiquement insurmontable, en ce qui concerne mon travail, envisager une réorientation ? (Cette question est largement traitée par le JDN…). Idem éventuellement pour mon logement lui-même : si mon immeuble et / ou mon quartier deviennent invivables (… ce qui est malheureusement un cas de plus en plus fréquent !), il faudra bien envisager un déménagement.
—> Selon une formule devenue classique d’un grand manager américain : « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s’adapter à elles. » Vous entraîner à bien déterminer dans quelle catégorie classer chaque difficulté qui survient dans la vie quotidienne ou à long terme.
Si vous ne l’aviez pas déjà fait, constituez maintenant deux listes :
– – celle des difficultés que vous allez pouvoir surmonter, plus ou moins facilement, plus ou moins rapidement ;
– – et celle des difficultés manifestement insurmontables (car elles ne dépendent pas de vous). Et si vous n’arrivez pas à les contourner, il vous faudra apprendre à « vivre avec ». Et pratiquer, selon les cas, la « méthode Coué » ou le stoïcisme.
*** Chercher comment adapter, diversifier, compléter ces deux listes. N’hésitez pas à en parler avec la famille et les collègues et amis.
*** Pour la distance et la hauteur, voir la belle citation du Général de Gaulle :
« Toujours choisir la route des crêtes… c’est la moins encombrée ! »

C’est à chacun de vous de prendre en charge quotidiennement vos propres intérêts…
Le résultat sera à la hauteur de l’effort fourni : vous récolterez ce que vous aurez semé.

Créateur d’entreprise : de quelles assurances avez-vous besoin pour vous lancer ?

Le succès d’une entreprise peut être optimisé par l’anticipation de certains risques. L’assureur peut aider l’entrepreneur à identifier les risques liés à son activité et à passer les premières années cruciales dans le développement d’une TPE.

Lorsqu’on crée son entreprise, la priorité numéro 1 de l’entrepreneur, c’est inventer un business model, mettre au point ses produits et trouver ses premiers clients. Pourtant, le créateur d’entreprise aura également beaucoup à gagner à se tourner vers un assureur qui dispose d’offres professionnelles spécialisées car, outre les assurances obligatoires, celui-ci va pouvoir l’aider à se prémunir contre certains risques auxquels il s’expose. Des risques qui peuvent s’avérer mortels pour une jeune entreprise pour laquelle la trésorerie est une denrée rare.
Ainsi, l’assurance responsabilité civile professionnelle n’est pas obligatoire pour toutes les professions, mais elle peut rapidement devenir une bouée de sauvetage pour une petite entreprise en plein développement et notamment face aux petites erreurs de gestion qui ne manqueront pas de survenir lors de ses premiers mois d’existence. Mauvais choix de sous-traitant, mauvaise compréhension des besoins d’un client, contrat un peu trop vite signé avec un grand compte qui se montre très pointilleux… Ces événements relativement classiques de la vie d’une entreprise peuvent rapidement tourner à la catastrophe. L’assurance responsabilité civile professionnelle, c’est l’assurance vie de l’entreprise.
Trouvez une couverture responsabilité civile professionnelle vraiment adaptée à votre activité
Pour aller plus loin dans ce sens, Hiscox a notamment décliné son offre responsabilité civile professionnelle en une offre dédiée aux acteurs du high-tech. Ainsi, les professionnels de l’informatique peuvent se prémunir contre certains risques inhérents à leurs activités : prestation de services, développement de jeux vidéo, prestations d’infogérance, Web design, etc.
Autre exemple, celui des professionnels de la communication qui vont pouvoir se prémunir contre les fautes, erreurs ou omissions se produisant dans le cadre de l’exécution de leur prestation : violation de la propriété intellectuelle, violation des droits relatifs à la vie privée, ou malveillance de collaborateurs. En cas de litige, l’assureur intervient afin de désamorcer le conflit, limiter le montant du litige, accélérer le délai de traitement du sinistre et sauvegarder la réputation de l’assuré.
En outre, par le biais de son réseau de courtage et de partenaires, l’assureur spécialiste propose une assurance tous risques bureaux, qui couvre les risques liés à l’utilisation de vos bureaux : dommages aux biens, pertes financières suite à un sinistre et responsabilité civile.
La transformation digitale introduit de nouveaux risques
L’assurance est un moyen de réduire le risque et d’assurer la pérennité de votre entreprise
Bon nombre de jeunes entreprises se créent aujourd’hui sur les opportunités nées de ce que l’on appelle la transformation digitale. Nouveaux sites de e-commerce, start-up qui développent des applications mobiles, entreprises du « big data » qui analysent des données clients, ces entreprises ont bien souvent un point commun : la « data » est au cœur de leur business model. Collecter, traiter, stocker et commercialiser sous une forme ou une autre les données de leurs clients est l’essence même de plus en plus d’entreprises. Le potentiel de développement est énorme, les risques sont élevés. Une perte de données, une panne prolongée et l’existence même de l’entreprise est remise en cause. Un pirate qui s’empare d’un fichier de numéros de cartes bancaire et l’image de l’entreprise est irrémédiablement compromise. Là encore, le soutien d’un assureur tel que Hiscox et son offre Data Risks est précieuse. Outre l’audit des systèmes, l’assureur va aider le créateur d’entreprise à faire face à l’incident et à se relever rapidement.
Entrepreneurs, l’assurance n’est pas qu’une formalité ou un mal nécessaire, c’est surtout un moyen de réduire le risque et d’assurer la pérennité de votre entreprise. Pensez-y lorsque vous souscrirez votre premier contrat d’assurance professionnelle.

Keys to Success: Effective Management

A successful business depends on the performance of its employees and the performance of employees depends on their job satisfaction. Many factors can lead to a satisfied or dissatisfied employee. Among the most important factors stated by employees are autonomy, fair policies, recognition, benefits, morale, team work, autonomy, workload, promotion and salary.

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Employees who look forward to going to work each day will do a better job. Feeling like a valuable part of the team and being recognized for their contributions is something most employees place very high in their list of job desires. Employers can facilitate this by ensuring a fair workplace where teamwork is stressed and grievances are quickly and fairly remedied. Suggestions made by employees should be considered and the employee given recognition if implemented.

Another good way to make employees feel like something more than a spoke in the wheel is to allow them flexible schedules. This promotes a feeling that their work is valued more than merely their presence. Employees who can somewhat set their own schedules come to work to work, and not just to punch the clock and serve their time. There are many ways for a business to do this and often companies find that flexible schedules work better for productivity also.

No one wants to come to work every day into a Machiavellian court. Office politics are among the most complained about negative work factors. Teamwork should be stressed and backstabbing not tolerated. Most people have a natural tendency toward fairness and when they aren’t seeing it they tend to become jaded and less productive.

Employees also want to know exactly what is expected of them. They don’t want to work in an environment that gives expects them to use their judgment and then punishes them if their judgment is not what management had in mind. Clear goals and expectations are always better.

When judging an employee’s performance, managers should use clear, transparent factors such as missed work, met deadlines, peer ratings, etc. This goes a long way in promoting a feeling of fairness in workers and eliminates the feeling that some people are getting special treatment. Prominently display rating factors and their results. These evaluations should be updated regularly and high performing employees should be rewarded.

Employees are not inherently disgruntled like many managers like to think. But they will quickly become disillusioned if they feel they are being treated unfairly or that their contributions are taken for granted. An office that works hard to eliminate these negative factors will be a productive office.

Il n’y a pas vraiment 1,7 million d’emplois en attente en France

Une agence Pôle emploi à Englos, le 6 septembre 2013.

Plus de 1,7 million d’intentions d’embauche par des entreprises… Et un taux de chômage qui continue d’augmenter. C’est le paradoxe qui ressort au premier abord de l’étude annuelle du Pôle emploi « Besoins en main-d’œuvre », publiée jeudi 16 avril.

Il y aurait donc en France un vivier d’emplois ignorés. Le mythe ressurgit régulièrement à la faveur d’un chiffre énoncé par un responsable politique ou d’une étude sur le marché du travail. De là à tenir pour responsables « les chômeurs qui préfèrent rester chez eux » plutôt que de répondre à ces offres, il n’y a qu’un pas. Mais si l’on analyse plus en profondeur les résultats de cette étude, on constate que les choses sont plus complexes.

1. La confusion des termes

Intention d’embauche, offre non pourvue, emploi vacant… Les termes se ressemblent, mais recouvrent pourtant des réalités différentes.

> Les intentions d’embauche – et uniquement ces intentions et non pas les postes actuellement vacants – sont mesurées par cette enquête annuelle menée par le Pôle emploi. Grâce aux réponses de 1,6 million d’entreprises, elle permet d’évaluer les recrutements potentiellement à venir sur l’année en France.

L’indicateur est positif : ces prévisions progressent de 2,3 % par rapport à 2014, soit 38 700 projets supplémentaires. Attention tout de même : une intention de recrutement est un phénomène normal : le marché du travail se caractérise par des flux permanents de création, ou de destruction, d’emplois.

> Les emplois vacants répondent à une définition précise, qui est la même dans toute l’Union européenne. Il s’agit de « tous les postes à pourvoir à un moment donné, y compris ceux qui sont à pourvoir depuis quelques jours, ainsi que des postes qui ne sont pas encore disponibles mais pour lesquels des recherches sont en cours ou envisagées ».

Si l’on suit cette définition, le nombre d’emplois vacants en France est de 180 000, d’après l’enquête Acemo réalisée à la fin de 2012. Mais cela ne couvre pas tous les postes à pourvoir sur le marché du travail (secteurs non pris en compte comme les administrations publiques, le secteur agricole).

Pour tenter de trouver un chiffre exact, le conseil d’orientation pour l’emploi (COE) a extrapolé à partir des données du Pôle emploi (qui ne capte que 37 % des recrutements). Il est arrivé au chiffre de 820 000 emplois vacants. Ce chiffre reste à prendre pour ce qu’il est : une photographie à un moment donné du marché de l’emploi. Il existe pourtant un délai incompressible entre le moment où un emploi est à pourvoir et où il est pourvu. De plus, ce n’est pas parce qu’un poste est vacant qu’il est forcément pourvu par un chômeur.

> Les offres non pourvues ne correspondent à aucun concept délimité, et donc aucune donnée statistique ne les mesure. Si l’on considère qu’il s’agit des offres pour lesquelles le recrutement a été difficile, plus de trois mois, le COE arrive au chiffre de 570 000 offres sur l’ensemble du marché du travail. Si l’on estime qu’il s’agit des offres qui ont été retirées, faute de candidat, le chiffre est différent. En prenant en compte les données du Pôle emploi, de l’observatoire du Medef et de l’enquête OFER de 2005, le COE les chiffre à 400 000 chaque année.

Parmi les offres non satisfaites par le Pôle emploi en 2012, la moitié ont été retirées faute de besoin, 25 % faute de candidat et 25%, car elles ont été pourvues en interne.

 

2. 39 % d’emplois saisonniers

Soit 683 419 des intentions d’embauche mesurées par cette enquête du Pôle emploi, sont en fait des emplois saisonniers. Les métiers agricoles, par exemple, qui envisagent un nombre élevé de projets d’embauche, sont à plus de 85 % des emplois saisonniers. La problématique est la même pour les aides de cuisine, les vendeurs en habillement ou les professionnels de l’animation socioculturelle…

Si l’on classe ces intentions d’embauche par type de contrat, on obtient 35 % de CDI, 23 % de CDD de six mois ou plus et 42 % d’emplois temporaires. Les « postes à pourvoir » pérennes ne représentent donc qu’un tiers du total.

Par ailleurs, les métiers qui embauchent le plus sont, pour la plupart, des postes à faible qualification, comme agent d’entretien, serveur ou professionnel de l’animation. Des offres aux salaires et aux conditions de travail moins avantageux et donc moins attractifs.

3. Des disparités selon les régions

Selon la région, les intentions d’embauche des entreprises sont très différentes. Les chômeurs situés hors des grandes métropoles, du Sud-Est et de l’arc Atlantique ont moins de chance de pouvoir postuler à ces projets d’embauche.

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La carte des intentions d'embauche 2015 selon les régions.

La carte des intentions d’embauche 2015 selon les régions. PÔLE EMPLOI – ENQUÊTE « BESOINS ET MAINS D’OEUVRE »

4. Des offres difficiles à pourvoir

Près d’un tiers de ces intentions d’embauche risquent d’être difficiles à pourvoir. C’est ce que signalent les entreprises au Pôle emploi. Parmi les métiers où on trouve des difficultés de recrutement : régleurs (techniciens chargés du réglage des machines), agents qualifiés de traitement thermique et de surface, couvreurs, ingénieurs et cadres d’administration, médecins, agents de maîtrise en fabrication mécanique, chaudronniers…

Selon les secteurs, ces difficultés s’expliquent différemment. La problématique de la pénurie de médecins, par exemple, qui désertent certaines régions et dont le nombre est fixé chaque année par un numerus clausus, est connue. 73 % des recruteurs mettent d’ailleurs en cause la pénurie de candidats pour expliquer leurs difficultés d’embauche. Cela concerne donc les médecins et les professions paramédicales, mais aussi les métiers de couvreur qualifié, de techniciens en mécanique et ouvriers qualifiés de la maintenance.

D’autres postes exigent des compétences très pointues, peu répandues parmi les personnes en recherche d’emploi. L’inadéquation du profil des candidats est la première raison invoquée (81 % des cas) par les entreprises pour expliquer leur difficulté à embaucher. Cela concerne en particulier les ingénieurs, les cadres d’études et responsables informatiques, les chefs de chantier…

5. Encore insuffisant par rapport au nombre de chômeurs

Faisons l’hypothèse que ces 1 739 000 projets d’embauche soient effectivement tous pourvus par les demandeurs d’emploi : cela ne représenterait que 33 % d’entre eux. Le nombre de demandeurs d’emploi déclarés, inscrits au Pôle emploi, était de 5 262 500 en février (en comptant seulement les catégories A, B, C en France métropolitaine).