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Il en coûte 83,70 $ pour la fabrication de l’Apple Watch

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L’Apple Watch est présentée comme un petit bijou de technologie, pourtant, ses composantes et sa fabrication ne représentent qu’une part très mineure de son prix de vente. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le cabinet d’analyse IHS.

s38si-sbbl-sel_GEO_XFSelon les calculs, les composantes du modèle sport de la montre ne coûteraient que 81,20 dollars, soit 20,50 $ pour l’écran, 10,20 $ pour le processeur, 7,20 $ pour la mémoire, 3 $ pour les capteurs, 0,80 $ pour la batterie, 9 $ pour les accessoires, 5,5 $ pour l’iOS, et 25 $ pour les autres composants.

Le coût de la main d’oeuvre requise pour l’assemblage des divers éléments, ne serait pas plus de 2,50 dollars.

Donc, au total, la fabrication d’un Apple Watch s’élèverait donc à 83,70 dollars.

Par rapport au prix de vente du produit, 349$ américain,  le chiffre ne manque pas de surprendre puisque cela  fait ressortir un ratio de coût de production de 24%. IHS précise d’ailleurs qu’il s’agit là du meilleur ratio de l’entreprise, le reste des produits fluctuant entre 29% et 38%.

Selon Kevin Keller, analyste chez IHS:

« il est assez classique pour le lancement d’un produit de nouvelle génération d’avoir un prix de vente bien supérieur à celui des composants ».

La montre connectée d’Apple devrait constituer une très bonne affaire pour l’entreprise avec cette marge bénéficiaire brute de 76%. À titre de comparaison avec le iPhone 6, Apple réalisait la plus faible marge de son histoire, avec seulement 41,5% de profit.

Cf: Luc LAPORTE

Plus de 20 millions d’Apple Watch devraient ce vendre dans les prochains mois.

Si vous avez le syndrome de la page blanche

Vous est-il déjà arrivé d’avoir le syndrome de la page blanche? Y a-t-il une journée où vous aviez l’impression que votre cerveau avait une fuite? Vous êtes vous déjà posé cette question : « Sur quel sujet pourrais-je bien bloguer aujourd’hui? » Ce qui est important de savoir c’est que ça peut arriver à tous. Il y a de ces journées où rien ne vient et où l’on doit donc aller chercher de l’inspiration, car celle-ci n’est pas au rendez-vous.

Que ce soit lors de l’écriture d’un article de blogue ou bien lorsque vous décidez des sujets de blogue qui seront écrits dans le mois à venir, il se pourrait que vous ayez besoin d’un petit coup de main. C’est donc pourquoi, dans cet article, je vous donnerai une multitude d’idées de contenu pour votre blogue qui, je l’espère, vous inspireront et vous aideront à remplir votre calendrier éditorial du mois prochain.

Tout d’abord, laissez-moi commencer avec une petite liste de types d’articles de blogue qui pourraient être utilisés dans des thèmes différents.

  • Créer une liste de X éléments,
  • Écrire les pour et les contre sur un sujet,
  • Écrire de A à Z sur un sujet,
  • Écrire le profil de quelqu’un (personnalité connue de l’industrie),
  • Faire une comparaison entre éléments, personnes, etc.,
  • Écrire une critique sur un sujet, un événement, etc.,
  • Présenter un avant/après qui prendra la forme d’une étude de cas,
  • Écrire un guide pour…,
  • Commenter une nouvelle d’actualité,
  • Écrire un glossaire sur un sujet,
  • Faire un vlog,
  • Présenter le meilleur d’un sujet (top 5-10-15…),
  • Présenter une interview avec une personnalité connue sur un sujet spécifique,
  • Présenter un article chronologique (une journée dans la vie de…),
  • Être ouvert au « guest blogging »,
  • Écrire un article FAQ (foire aux questions).

Alors, maintenant que vous avez une bonne idée de types d’articles de blogue que vous pourriez utiliser dans différents grands thèmes, je vais vous présenter des sujets de blogue par thème spécifique.

Trucs et «How-to» sur votre expertise ou entreprise

  1. Comment faire X en 10 étapes faciles : il s’agit donc d’expliquer comment réaliser quelque chose de précis, et ce, en donnant des instructions étape par étape pour qu’une personne soit capable de le faire soi-même par la suite. Ce type d’article peut être accompagné de captures d’écran, de photos ou même de vidéos dans le genre tutoriel. À titre d’exemple, un titre concret pourrait être : Comment faire une stratégie web en 10 étapes faciles.
  2. X avantages de faire __________ : ici, on crée une liste d’avantages ou de raisons d’utiliser un produit ou un service ou bien une liste d’avantages ou de raisons de faire telle action, par exemple. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article qui met de l’avant 5 bonnes raisons de faire du yoga.

    raisons pour faire du yoga

  3. X éléments à éviter dans tel domaine ou telle situation : il est bien de prendre des tournures négatives aussi pour les articles. Ainsi, on redonne parfois une deuxième vie à d’anciens articles de blogue en les amenant d’une manière différente. Encore une fois, Nautilus Plus a écrit un article sur3 pièges de marketing à éviter en alimentation comme on peut le voir ci-dessous.

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  4. X leçons en (domaine) que pourrait nous donner (X personnage) : ce type de sujet est toujours très intéressant. On peut s’amuser en incluant un personnage, une personnalité connue ou bien un événement dans notre titre d’article de blogue. Ça donne donc une multitude d’idées puisqu’il existe plusieurs personnages ou personnalités. De plus, vous pourrez vous référer à plusieurs événements. À titre d’exemple, il pourrait s’agir d’un titre comme : 10 leçons en marketing que pourrait nous donner Don Draper dans Mad Men. Sinon, un bon exemple que j’ai est l’un des articles que j’ai écrits : Une stratégie web par Rick Grimes de The Walking Dead.
  5. Pourquoi devriez-vous vous abonner à une infolettre : ce sujet pourrait vous permettre de convaincre les visiteurs de s’abonner à votre propre infolettre puisque vous y mettriez les avantages de celle-ci et les éléments que l’on peut s’attendre à retrouver lorsqu’on s’y abonne.
  6. Comment (telle expertise) a tout changé pour (X compagnie) : ici, il s’agit, en fait, d’une étude de cas amenée en article de blogue. Ce qui est très intéressant, c’est que vous pouvez présenter quelques éléments et amener le lecteur à télécharger l’étude de cas complète à la fin de l’article. Un titre concret pourrait ressembler à : Comment une stratégie web a tout changé pour Aldo.
  7. X façons d’apprendre (tel sujet) ou Comment s’éduquer sur (tel sujet) :Plusieurs personnes dans votre domaine se demandent peut-être comment en apprendre davantage et c’est pourquoi des articles très concrets et éducationnels sont une très bonne idée de sujets de blogue. À titre d’exemple, dernièrement, j’ai écrit un article sur 10 façons d’apprendre le Inbound Marketing.
  8. X trucs qui ont fonctionné pour (votre compagnie) : On dit souvent qu’il est bien de parler de sujets de l’industrie, mais il peut aussi être intéressant de présenter une mini étude de cas qui a fonctionné pour votre compagnie. Ainsi, ça donne de la crédibilité à celle-ci.
  9. X qualités d’un spécialiste (domaine) ou d’un employé parfait ou d’un client parfait : Ici, il s’agit de projeter ce que vous recherchez dans un spécialiste du marketing, par exemple. Donc, si vous œuvrez dans ce domaine, c’est ce que vous recherchez de l’employé parfait ou du client parfait, si vous êtes une agence. Ainsi, ça peut même permettre de faire du recrutement de façon indirecte puisque plusieurs pourraient se retrouver dans votre article et n’auraient même pas songé à travailler pour une entreprise comme la vôtre.
  10. X concepts/connaissances appris en l’espace de (X mois) : il peut être intéressant de montrer aux lecteurs qu’il est facile d’apprendre des concepts en l’espace de quelques mois. Quoi de mieux pour le faire qu’un article de blogue le prouvant? Souvent, vous pouvez demander aux stagiaires ou aux nouveaux employés d’écrire un tel article. L’un de nos stagiaires en a d’ailleurs écrit un il y a quelques mois.
  11. Êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en (domaine) : poser des questions qui sont un peu provocantes dans vos titres peut définitivement attirer l’attention des gens et donc attirer des visiteurs sur votre blogue. Ainsi, un exemple concret de titre serait : êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en marketing web?

Parler des médias sociaux

  1. Comment utiliser (média social) pour générer (KPI) en (domaine) : les déclinaisons peuvent être nombreuses pour ce type de sujets d’articles de blogue puisqu’il existe bon nombre de médias sociaux, plusieurs indicateurs de performance et plusieurs domaines. Par exemple, un titre pourrait ressembler à : Comment utiliser Facebook pour générer des leads en B2B? Voici quelques exemples sur notre blogue :
  2. Bonnes pratiques sur (X média social) : présenter les bonnes pratiques d’un média social représente une bonne idée de sujet de blogue puisque vous pouvez en faire autant qu’il y a de médias sociaux que vous maîtrisez.
  3. Comment (les médias sociaux ou un en particulier) peuvent augmenter votre ROI : il peut être intéressant de partager son expérience avec un média social en démontrant comment son utilisation a permis d’amener des résultats.

Se concentrer sur votre industrie

  1. Tendances (domaine ou industrie) pour l’année à venir : les gens ont le désir constant de connaître les prochaines tendances pour être à la fine pointe de celle-ci, et ce, peu importe le domaine. Alors, soyez un pionnier, une référence et fournissez-leur l’information qu’ils recherchent. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur les aliments « à la mode » en 2015 et Bell a écrit un article sur ce que les dernières tendances en technologie signifient pour votre entreprise.

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  2. X éléments à connaître sur la loi (X) qui vous serviront en 2015 : il est important d’informer votre public cible sur les lois qui affecteront l’industrie dans l’année à venir. À titre d’exemple, en juillet dernier, la loi C-28 a vu le jour et il était donc important d’en parler. FLY Conseils a d’ailleurs écrit un article à ce sujet qui avait pour titre : Loi C-28 : Quels éléments doit-on retenir sur la loi anti-spam.
  3. Les X meilleures ressources de l’industrie sur le (domaine) : comme mentionné plus tôt, les gens ont envie, la plupart du temps, de s’éduquer. Pour ce faire, vous devez être une référence et leur fournir les ressources nécessaires pour le faire. À titre d’exemple, en marketing web, on pourrait écrire plusieurs articles avec ce sujet. En effet, il pourrait s’agir des 10 meilleures ressources de l’industrie sur la génération de prospects ou bien les 20 meilleures ressources de l’industrie sur les médias sociaux. Il y a plusieurs possibilités intéressantes.
  4. Est-ce que l’industrie (domaine) a bien évolué d’hier à aujourd’hui? : les gens aiment les comparaisons alors pourquoi ne pas comparer votre industrie, par exemple celle de l’alimentation, d’il y a 10 ans et d’aujourd’hui et donner votre opinion. Est-ce mieux aujourd’hui ou non?
  5. 10 points abordés lors de (événement) : il se peut que dans votre industrie plusieurs événements (conférences, salons, séminaires, etc.) se donnent. Il se peut aussi que vous en organisiez. Vos clients actuels et potentiels seront fort probablement intéressés à en savoir plus sur ces événements, et ce, même s’ils ne sont pas présents. C’est pourquoi écrire un article récapitulatif sur ce sujet est une idée des plus intéressantes.
  6. Connaissez-vous la face cachée de l’industrie (domaine) : pourquoi ne pas présenter les dessous de l’industrie, ceux que plusieurs ne connaissent pas? S’il y a des points négatifs, il faut présenter des solutions pour ceux-ci. Alors, il pourrait s’agir d’un titre comme : connaissez-vous la face cachée de l’industrie automobile?
  7. X personnalités connues en (domaine) nous parlent de (sujet) : faire intervenir des personnalités, des sommités dans votre industrie est une bonne façon d’amener du trafic sur votre blogue. Vous pouvez présenter un article du type « interview » ou bien seulement parler de plusieurs personnalités qui vous inspirent dans votre domaine ou que vous aimeriez rencontrer. À titre d’exemple, Olivier Lambert l’a fait récemment dans un article sur Facebook dans lequel il a fait intervenir plusieurs experts, dont mon collègue Louis Chaussé.
  8. X erreurs courantes en (industrie ou domaine) : pointez des erreurs courantes dans votre industrie et pour chacune dites comment la corriger. Un titre d’article de blogue pourrait ressembler concrètement à : 10 erreurs courantes à ne pas faire en finance.
  9. Que faut-il savoir avant de se lancer dans l’industrie (X) : que faudrait-il savoir avant de se lancer en affaires dans votre domaine ou bien qu’est-ce qu’on doit connaître sur l’industrie avant d’y mettre un pied? Il se peut que plusieurs se posent ces questions alors pourquoi ne pas y répondre?
  10. Que faut-il retenir de (telle actualité)? : Cherchez des nouvelles, des actualités sur Google à propos de votre industrie, bien évidemment, et bloguez sur celles-ci. Donnez votre opinion! Il se peut que votre industrie regorge de nouvelles, et ce, chaque semaine, alors vous serez choyé si c’est votre cas. Sinon, s’il n’y en a qu’occasionnellement, celles-ci représenteront des nouvelles peut-être plus importantes qui devraient être couvertes, même par vous.
  11. X mythes en (sujet/domaine) qui sont démentis : dans toutes les industries, il y a des mythes qui courent et parfois ça peut nuire à ce que les gens pensent de votre activité en tant qu’entreprise. Alors, il est important de démentir tous les mythes qui pourraient exister. Votre public cible doit être au courant. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur des mythes en nutrition : quatre mythes en nutrition que vous serez content de bannir. De notre côté, nous avons écrit un article qui se nomme : 10 mythes démentis à propos du Inbound Marketing.
  12. X ouvrages (domaine) que vous devriez consulter : Comme mentionné dans d’autres points, les gens ont soif d’information et pour les aider à assouvir cette soif, vous devriez encore agir comme une référence en leur partageant des ouvrages pertinents dans l’industrie. Ainsi, il peut s’agir d’une liste présentant des e-books, des withepapers, des livres, etc.
  13. X bonnes pratiques dans l’industrie du (domaine) : Il est bien de parler de bonnes pratiques d’autres excellentes entreprises dans l’industrie et de montrer des exemples concrets.
  14. X événements/conférences (domaine) auxquels vous devriez participer : il existe une multitude d’événements, et ce, peu importe les industries alors pourquoi ne pas les mettre de l’avant dans un article de blogue surtout si, en tant qu’entreprise, vous êtes présent à plus d’un événement ou si vous en organisez un.
  15. Les réponses à X questions courantes en (domaine) : Vos fans, vos clients, vos prospects ont souvent bien des questions sur l’industrie. Alors, faites une liste de ces questions et répondez-y dans un article de blogue. Une chose qui est certaine, il y en a plusieurs qui seront heureux. Apportez cet article comme une foire aux questions avec les réponses ou bien un Q & A sur l’industrie. À titre d’exemple, un titre concret pourrait ressembler à : les réponses à 20 questions courantes en marketing web.
  16. Top 5 des idées qui révolutionneraient l’industrie (domaine) : il est certain que dans votre industrie, il manque peut-être un petit quelque chose qui révolutionnerait votre travail de tous les jours et l’expérience utilisateur qu’aurait vos clients. Pourquoi ne pas faire rêver vos lecteurs en présentant quelques éléments qui changeraient votre industrie?

Bref, il s’agit là d’une liste de sujets d’articles de blog qui pourraient grandement vous aider à élaborer votre calendrier éditorial pour le mois prochain. Et de votre côté, avez-vous des idées de sujets d’articles de blogue que vous aimeriez partager? Si c’est le cas, n’hésitez pas à le faire dans la section de commentaires ci-dessous.

Utilisation des réseaux sociaux : Guide professionnel

mediassociauxC’est un nouveau guide professionnel publié en ligne en avril 2015 sur le sujet des médias sociaux fourmillant de définitions, conseils et d’une méthodologie de mise en place de pratiques stratégiques avec ces outils en ligne : L’utilisation des réseaux sociaux dans la société de gestion (16 pages, en pdf)  .

Si ce guide professionnel – élaboré par un groupe de travail au sein de l’Association Française de Gestion Financière – est d’abord destiné aux sociétés de gestion, il convient plus largement au monde de l’entreprise (TPE, PME et grandes entreprises) pour des besoins de communication sur leurs activités, produits et services.

Conseils pour une utilisation responsable des réseaux sociaux

Ce dossier vise à sensibiliser et encourager les collaborateurs des entreprises à utiliser les réseaux sociaux et aussi à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé.

Il est ainsi délivré tout au long du guide des conseils stratégiques, la présentation des réseaux sociaux utiles et d’outils complémentaires pour mieux les gérer, des pratiques pour créer une veille efficace et utiliser les médias sociaux avec responsabilité.

Le dossier est jalonné de nombreuses ressources utiles et l’apport de définitions/explicitations est conséquent.

Sommaire du guide professionnel : Utilisation des réseaux sociaux

Éditorial

1. Mieux comprendre l’univers digital

Quelques définitions
a) La distinction entre Web 1.0 et Web 2.0
b) Qu’est-ce qu’un réseau social ?
c) Vie physique et vie numérique
d) Identité et réputation numériques

Responsabilité et protection de la vie privée

2. Comment encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion ?

Instaurer une veille
Mener des actions d’information et de pédagogie dans la société de gestion
Rédiger un guide de bonne conduite

Mettre en place une organisation
a) Qui communique ?
b) Comment et sur quoi communique-t-on ?

Réseaux sociaux : votre photo fait-elle de l’effet aux recruteurs ?

Porter des lunettes de soleil vous rend 10 % moins sympathique aux yeux des recruteurs, les enlever, 25 % plus compétent et être habillé en mode professionnel 43 % plus compétent. C’est ce que nous apprend l’infographie « How social media photos affect your job search », c’est-à-dire « comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent votre recherche d’emploi ». Elle a été réalisée par la coach américaine Donna Svei et publiée sur son blog, AvidCareerist, début avril 2015.

La tenue pro vous rend 43 % plus compétent

Pour parvenir à ces conclusions, Donna Svei s’appuie sur des études qui ont montré que plusieurs photos de la même personne peuvent donner une impression différente. Elle rappelle ainsi que l’on ne compte pas moins de 43 muscles faciaux. Et que le visage humain peut composer plus de 10 000 expressions différentes, alors que seulement 7 sont universelles : la joie, la tristesse, la surprise, la peur, l’angoisse, le mépris et le dégoût.

Ne cachez pas vos yeux et souriez… avec les dents !

C’est pourquoi la coach termine son infographie par des conseils pour choisir la meilleure photo de profil qui soit. Une photo où vous ne cachez pas vos yeux, prise par un professionnel, où vous souriez avec les dents et êtes habillé de manière professionnelle. Cheese !

Retrouvez l’infographie en anglais :

le Numérique rend les Mégapoles plus Intelligentes

Les villes représentent aujourd’hui un défi environnemental majeur. Les chiffres sont sans appel : sur à peine 1% des terres émergées, elles concentrent 50% de l’humanité, consomment 75% de l’énergie mondiale et génèrent à elles seules 80% des émissions de CO2 de la planète.

Une situation d’autant moins soutenable que d’ici 2050, selon l’ONU, la population mondiale atteindra les 10 milliards d’individus dont 70% vivront dans les villes. Les études scientifiques montrent par exemple à l’horizon 2030 un cordon littoral chinois totalement urbanisé de 1 800 km de long alors qu’en Afrique, la pression démographique provoquera une augmentation de l’urbanisation de 590%.

Des projections qui rendent primordiale la mise en place de solutions innovantes capables de rendre les villes plus intelligentes au plan environnemental.

A contrepied d’Alphonse Allais qui conseillait de construire les villes à la campagne, le numérique permet d’imaginer des réponses pertinentes à de nombreuses problématiques urbaines. Visite guidée de solutions Orange pour des cities plus smart.

Orange - COP21 - Smart city - Infographie

Jeunes diplômés : huit réseaux sociaux où chercher un emploi

Selon l’enquête annuelle du site RegionsJob, 53 % des recruteurs ont déclaré utiliser les réseaux sociaux en 2014. Même si le recrutement via les réseaux sociaux représente une faible part des embauches globales, ce sont des outils à maîtriser pour mettre sa candidature en avant.

Les classiques

VIADEO

C’est le site le plus utilisé par les recruteurs : selon l’étude RegionsJob, 94 % de ceux qui recherchent des candidats via les réseaux sociaux utilisent Viadeo. N’hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil, car les recruteurs utilisent d’abord les réseaux sociaux professionnels pour « chasser » les candidats.

Si vous êtes en recherche d’emploi, la meilleure façon de vous démarquer est d’être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions. Enfin, la fonction « Rencontrons-nous » vous permettra de solliciter un rendez-vous avec un contact qui vous intéresse. Seul bémol : les non-membres ne peuvent pas accéder à votre profil.

LINKEDIN

Juste derrière Viadeo, qui compte près de 9 millions de membres actifs, LinkedInrevendique 7,7 millions d’utilisateurs actifs en France. Mais ce réseau est surtout très connu dans le monde (93 millions d’utilisateurs actifs), ce qui peut faciliter les choses si vous chercherun stage ou un emploi à l’étranger. Autre avantage : « LinkedIn Etudes supérieures ».

Pour rajeunir l’image du site, une plate-forme dédiée aux étudiants et jeunes diplômés a été créée en 2014. Vous y trouverez de l’aide pour créer un profil attractif, pour tisser votre réseau, pour rechercher de l’information ou des contacts… La chaîne Youtube de LinkedIn regorge aussi de précieux conseils.

FACEBOOK

Nombre de recruteurs vous « googlelisent » avant de vous rencontrer. Ceux qui sont soucieux de ce qu’on peut trouver sur eux sur le Web prendront donc le temps de se créer un « profil pro » sur Facebook avant d’y démarcher de potentiels futurs employeurs.

Depuis janvier, « Facebook at work », la déclinaison de Facebook au monde de l’entreprise, a été lancé en version bêta. A terme, des fonctions spécifiques seront mises en place comme le partage et l’édition de documents, les groupes seront mis en avant et il sera possible de lier votre compte perso et votre compte professionnel sans que les données ne se recoupent.

++ Dix conseils pour bien gérer sa e-réputation

TWITTER

Twitter peut aussi être un outil complémentaire pour vos études ou votre recherche de stage ou d’emploi. Mardi 24 février, le réseau social à l’oiseau bleu a organisé sa première journée européenne de l’emploi. L’occasion pour les candidats de contacter les recruteurs directement avec le hashtag #VotreJob.

Pour que votre recherche sur Twitter soit efficace, organisez votre veille d’information. Pour cela, ciblez un secteur d’activité (hôtellerie, communication…) et suivez l’actualité liée. Avec les mots-clés, retrouvez les comptes intéressants à suivre dans votre domaine et créez ainsi votre réseau. Privilégiez les Twittos de votre région (toujours avec les mots-clés), plus accessibles si vous avez besoin de les rencontrer.

++ Journée sans Facebook : 6 autres réseaux sociaux à découvrir

Les émergents

SPLENDAY

Les créateurs de Splenday ont fait un constat : les outils proposés pour le recrutement en ligne ne permettent pas l’échange entre les candidats (actifs ou observateurs) et les entreprises. Sur ce réseau pro, créé en 2012, trois espaces coexistent. Celui du candidat (compte professionnel ou étudiant), celui du recruteur et celui de l’entreprise. A chacun de détailler son profil (que vous pouvez importez depuis Viadeo ou LinkedIn) pour développer « des relations sociales pertinantes ».

Car la spécificité de Splenday, c’est la « récupération et l’analyse de données multiples ». En clair, le site récupère des informations de façon automatisée, il les analyse, puis ces données sont enrichies par la contribution des membres. Ensuite, c’est aux candidats de sélectionner parmi les 1 000 entreprises présentes celles qui les intéressent, aux recruteurs de mener leur campagne de e-recrutement et aux entreprises de soigner leur image pour devenir plus visibles.

AMPLEMENT

Ce réseau 100 % français ne cache pas ses ambitions : « Devenir l’acteur incontournable sur le marché des réseaux sociaux professionnels d’ici fin 2015. » Concurrent direct de LinkedIn et Viadeo, le réseau compte plus de 400 000 membres actifs deux ans après son lancement.

Un bon début pour une plate-forme qui n’est accessible qu’en France pour l’instant.Amplement compte se développer en Europe et aux Etats-Unis prioritairement. Les fonctionnalités sont similaires à celles proposées par les deux leaders du marché. Ses deux atouts ? La discussion instantanée et une formule premium moins chère (4,79 € par mois).

WIZBII

Contrairement aux réseaux sociaux cités plus haut, Wizbii vise un public particulier : les étudiants, les jeunes diplômés et les entrepreneurs. Outre la recherche de job, de stage ou de contrats d’alternance, le site, créé en 2011, propose de créer, de participer ou de supporter des projets. L’année dernière, le site a lancé la 1re édition du Prix Wizbii, qui récompense les initiatives de jeunes entrepreneurs.

Autres outils qui peuvent être utiles : les annuaires des membres, des entreprises et des offres publiées. Enfin, l’onglet réseau permet d’élargir vos relations professionnelles, que vous soyez ou non en recherche de stage ou d’emploi.

YUPEEK

Comme Wizbii, Yupeek cible les étudiants et les jeunes diplômés. Ici, les trois acteurs principaux sont les jeunes candidats, les écoles et les universités de l’enseignement supérieur et les entreprises. Plus de 168 800 étudiants et 3 140 recruteurs sont inscrits. Et le réseau, créé en 2011, se targue d’avoir permis près de 135 000 mises en relation.

Comme sur Splenday, les renseignements du profil sont importants. Ce sont eux qui vont être analysés et qui permettront à l’algorithme de Yupeek de sélectionner des offres qui correspondent à votre cursus ou des informations en lien avec votre secteur. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à aller sur L’RH de Noé, le blog de Yupeek, où trouverez des articles sur l’actualité du recrutement et du web.

« Clear », l’application qui retire les posts dont vous avez honte sur les réseaux sociaux

Facebook compte près de 15 millions d'utilisateurs en France

Facebook compte près de 15 millions d’utilisateurs en France

Internet peut s’avérer bien pratique pour trouver un travail, mais il peut également de devenir le pire ennemi dans cette quête. Une application permet désormais de supprimer toutes les publications compromettantes sur Twitter, Facebook et Instagram.

Photographies compromettantes sur Instagram, publications de statuts Facebook ridicules ou de tweets vulgaires après une soirée bien arrosée peuvent compromettre une carrière professionnelle. C’est de ce principe qu’est parti Ethan Czahor pour créer l’application Clear. L’objectif? Supprimer toutes les publications qui pourraient nuire à l’utilisateur.

« J’ai créé Clear pour éviter qu’une situation comme la mienne ne se reproduise pas », explique le fondateur. Ethan Czahor était embauché pour la campagne politique du gouverneur de Floride, Jeb Bush, frère de George W. Bush. Mais d’anciens tweets de mauvais goût s’attaquant aux femmes et aux homosexuels ont été retrouvés, notamment par Buzzfeed. 48 heures après avoir été engagé,ce jeune trentenaire a perdu son travail.

Encore faut-il déterminer quelles publications sont « négatives »

L’application Clear se connecte donc au compte Twitter, Instagram ou Facebook de l’internaute pour analyser l’ensemble de son profil. Grâce à des algorithmes et à l’ordinateur ultra intelligentWatson d’IBM, Clear signale les « publications négatives », mais uniquement en langue anglaise pour l’instant. L’application propose ensuite de supprimer la photographie ou le statut embarrassant.

Une économie de temps, à en croire son fondateur puisque l’utilisateur « ne perdra plus son temps à vérifier page après page toutes ses vieilles publications ». Le système est toutefois encore loin d’être parfait. « Le plus difficile est de déterminer quels sont les tweets offensants, et c’est quelque chose qui va prendre du temps à mettre en place », concède Ethan Czahor au Time.

Les TPE-PME face à l’économie numérique

Les chefs d’entreprises interrogés confirment leur appétence pour les nouveaux outils, valorisent leur site internet comme allié de leur développement commercial et donnent leur vision du business du futur.

Créée en 2000, Linkeo est une société française spécialisée dans la communication digitale pour les TPE-PME. Les données formant cette infographie proviennent de leur quatrième étude sur le sujet « les TPE-PME françaises face à l’économie numérique ».

Résultats :
– les entrepreneurs ont une appétence pour le numérique,
– pour générer du trafic sur leur site internet, ils font de plus en plus appel au référencement (naturel ou payant),
le site internet est vital pour une entreprise : 48% des prospects recherchent spontanément l’adresse du site internet, et 53% d’entre eux déclarent aux entreprises les avoir connu via leur site internet,
– les entrepreneurs considèrent les réseaux sociaux et le mobile comme des vecteurs de croissance.

Five Reasons Machine Learning Is Moving to the Cloud

the cloudAmazon Web Services turned a lot of heads recently when it launched a machine learning platform aimed at making predictive analytics applications easy to build and run, joining cloud juggernauts Microsoft and Google with similar ML offerings. It turns out the cloud is very well-suited for this critical type of big data workload. Here are five reasons why.

1. Machine Learning Is Everywhere

If predictive analytics is the killer app for big data, then machine learning is the technological heart powering that killer app. Whether you’re aiming to leverage your big data to stop fraudulent transactions,tree of awesome_1 reduce customer churn, fight cybercriminals, or make product recommendations, machine learning algorithms are the keys to creating models of what happened in the past, so you can use new data to predict what happens next.

Machine learning is nothing new; the field has been around for decades. But thanks to a confluence of events—including the ever-increasing amount of processing power, the growing sophistication of analytic software, and most important of all, the huge amounts of data available to train and feed predictive models—the need for, and the benefits of, machine learning have never been greater.

2. The Cloud’s Super Gravity

The cloud is like the Death Star: The more workloads it sucks in, the cheaper it gets for all cloud death starcustomers, and the harder it is to ever get away. Consider that Amazon Web Services (AWS) has between 2.4 million and 5.6 million servers installed in about 90 data centers across the world, according to a 2014 EnterpriseTech story, and is adding enough server capacity every day to support Amazon.com’s entire ecommerce operation circa 2004.

Cloud services like AWS’ S3 and Microsoft’s Azure make it very cheap to store all kinds of data—including log data, mobile data, and data generated by cloud-based apps like Salesforce andWorkday. When it comes time to running analytics on that data, the economics of the matter make it difficult to justify landing it back down on earth.

3. Statistics Is Really Hard

When the cloud-based machine learning company called BigML was launched in 2011, the only way to do advances analytics was to buy an expensive stats package like SAS orIBM‘s SPSS or use the emerging open source tools like R.math is hard

“Machine learning and predictive analytics aren’t new,” BigML vice president of business development Andrew Shikiar tells Datanami. “But the only alternative in the past was to buy some SAS for your quants and have them do machine learning. Instead of buying SAS or putting R on your desktop, users can just log into BigML…and use an array of algorithms that we’ve introduced to the platform.”

BigML has attracted more than 17,000 users over the past four years, and has more than 200 paying clients, making it one of biggest providers of cloud-based machine learning software whose name isn’t Amazon, Google, Microsoft, or IBM.

4. ML Workloads Are Highly Variable

The actual underlying computational requirements for machine learning vary depending on where you are in the machine learning lifecycle. When you’re training (or retraining) your models, you may need a large amount of processing power, whereas actually running the models may not consume much resources at all. That variability makes the cloud a perfect place to park machine learning workloads, especially if the training data already lives on the cloud. Cloud providers like Amazon can quickly spin up virtual partitions to handle massive training sets, then turn them off when they’re no longer needed.

sin curveConsider the experience of Cisco. The computing device maker maintains an extensive collection of 60,000 “propensity to buy” (P2B) models, which it uses to predict sales of its products every quarter (we profiled Cisco in a January feature in Datanami).

Getting the necessary computer time was a challenge for Cisco’s data scientists, and as a result, it would often take several weeks to retrain the models every quarter. For a big company like Cisco, this type of delay between training and deploying ML models could result in millions in lost sales opportunities. While Cisco doesn’t run on the cloud (it adopted H20.ai to speed up its in-house ML environment), the company’s experience shows the importance of scalability in machine learning.

5. Data Scientists Are Still Unicorns

The shortage of data scientists has been well documented, in this publication and others. In response, universities have ramped up data science programs, and software companies have shifted into overdrive to abstract away the need for data scientists in the first place. While it’s debatable whether software can completely eliminate the need for data scientists, it’s undeniable that many data science activities previously done by highly trained PhDs will eventually be automated. We’re seeing many of these software offerings moved to the cloudunicorn

The combination of advanced analytics software and the availability of cheap processing power makes the cloud a perfect place to play with algorithms—as well as a great place for startups to ramp up their business models.

One of those startups, a Silicon Valley outfit called ForecastThis, yesterday announced that its MLSolver technology is now available via the cloud. “We’ve created a means by which data owners or experienced data scientists can now cut straight to the very best methods for their data,” says the company’s CTO and co-founder Justin Washtell. “There’s no longer an imperative to be an algorithm expert or to spend valuable time testing and comparing different algorithms.”

BigML’s Shikiar says being in the cloud gives him certain advantages over software companies developing on-prem solutions.  “Working in the cloud is the easiest way to evolve the platform and service customers,” he says. “With the advent of cloud-based machine learning platforms…the need to roll your own algorithms may go by the wayside.”

Quand les banques deviennent des marchands connectés

  • En fonction consommation, clients souhaiteront recevront site banque ligne promotions forme « cashback ».

    En fonction de leur consommation, les clients qui le souhaiteront recevront via leur site de banque en ligne des promotions sous forme de « cashback ».

     Le Crédit Agricole finalise le dispositif qui lui permettra d’analyser les flux de paiements de ses clients pour leur offrir des offres commerciales ciblées.

Les banques françaises sont à deux doigts de franchir une nouvelle étape dans l’ère du shopping connecté, qui voit converger le monde du e-commerce et des magasins. Face au développement de nouveaux usages de consommation liés au mobile, elles se sont déjà toutes dotées de portefeuilles électroniques, mais, pour faire mouche, il manquait à ce contenant du contenu ! Les cartes de fidélité et promotions associées sont les grandes absentes de ces « wallets ». C’est ce sur quoi planchent depuis près de deux ans les établissements de l’Hexagone. Selon nos informations, le Crédit Agricole a en particulier quasiment finalisé le dispositif qui lui permettra de proposer à ses clients de bénéficier d’offres commerciales d’autant plus avantageuses qu’elles seront ciblées en fonction de l’analyse de leurs flux de paiements.

Les modalités seront peu ou prou les mêmes pour toutes les banques françaises. En fonction de leur consommation, les clients qui le souhaiteront recevront via leur site de banque en ligne des promotions sous forme de « cashback ». Ils devront sélectionner d’un click celles qu’ils souhaitent utiliser pour que ces offres de remise soient directement liées à leur carte bancaire. Une fois dans le magasin, le simple règlement de l’achat avec ladite carte déclenchera le remboursement partiel sur leur compte.

La plate-forme construite par le Crédit Agricole – qui a vocation à irriguer les différentes entités du groupe mutualiste – constitue le cœur du dispositif : c’est elle qui analysera l’ensemble des flux des transactions des clients volontaires. Et ce grâce à une solution logicielle fournie par la start-up Cardlinkin’, qui viendra s’implémenter sur le système d’information de la banque. Plebicom, spécialiste des services de fidélisation en ligne, apportera de son côté son expertise en matière d’animation du réseau de commerçants partenaires et de négociation des offres commerciales avec les enseignes. Mais «  aucun d’eux n’aura accès aux données », garantit une source proche.

Protéger les données

Les banques assurent en effet avoir pris soin de protéger jalousement les données de leurs clients. «  Le secteur veut préserver son image de tiers de confiance et il n’était pas question de mettre ces informations sensibles à disposition d’autres acteurs  », souligne un expert du secteur, qui garde en mémoire les déboires de ING. Le groupe néerlandais avait reçu une volée de bois vert en annonçant il y a un an qu’il était prêt à partager les données de ses clients avec des entreprises extérieures afin de leur permettre de mieux cibler les consommateurs.

Les banques sont d’autant plus soucieuses de rassurer leurs clients sur ce plan que l’enjeu est important. Source de commissions supplémentaires (voir ci-contre), en démocratisant les programmes d’avantages liés à la carte bancaire, ce type de solution peut renforcer aussi tout à la fois la fidélité de leurs clients et le recours à un moyen de paiement moins coûteux que le liquide ou le chèque.

Or, d’autres acteurs venus d’Internet se positionnent aussi sur cenouveau marché. Pour cause : 90 % des achats se font en magasin. Plebicom lui-même, qui opère le site eBuyClub – 2,5 millions de membres et 1.900 e-commerçants – est en passe de basculer son site de « cashback » dans le monde physique. Il s’est associé à Ingenico pour permettre aussi à d’autres acteurs disposant de sites d’avantages en ligne d’étendre leurs offres à des marchands traditionnels. Dans cette configuration, c’est la plate-forme d’Ingenico qui permettra de faire le lien entre le client, identifié par sa carte quand il paie sur le terminal de paiement, et Plebicom qui déclenche l’offre de remboursement. Le spécialiste de la fidélité en ligne a déjà trouvé un accord de poids : il prépare la bascule dans le monde physique d’ici à la fin de l’année du site Ma Galerie Marchande de MasterCard