Category Archives: web

8 DIRCOMS PROS DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

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@ FRED FOUGERAT – JOB : DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

Entreprise : Groupe Elior
Les plus : Aperçu et immersion de ses différentes campagnes de communication, il partage également ses précieux conseils en tant que Directeur de la Communication. Un must to follow.
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@ HERVÉ MONIER – JOB : DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION EXTERNE

Entreprise : Sofaxis
Les plus : Passionné de communication et toujours au courant des derniers buzz, il nous livre quelques outils précieux pour mettre en place des actions de communication.

julienjpg@ JULIEN LIVIS JOB : DIGITAL PROJECT MANAGER

Entreprise : Novartis
Les plus : Aperçu des nouveaux challenges et projets innovants dans la santé. Son compte c’est Web, Santé et Rock’n’roll !

Clarisse-Fageolles@ CLARISSE DE FAGEOLLES – JOB : CORPORATE COMMUNICATION MANAGER

Entreprise : Coca-Cola France
Les plus : Femme du digital, elle est à l’initiative de programmes de mécénat et d’engagement sociétal sur 2 piliers : le soutien aux jeunes et la promotion des femmes.

074baec@ FRANK LA PINTA – JOB : RESPONSABLE DE LA STRATÉGIE DIGITALE ET DE LA COMMUNICATION EXTERNE

Entreprise : Société Générale
Les plus : Aborde régulièrement la question de la marque employeur, il est aussi un acteur incontournable de la transition digitale.

7b22b26f7922a6ef5ae891b78fb78b58_400x400@ NICOLAS HALFTERMEYER – JOB : DIRECTEUR MARKETING ET COMMUNICATION

Entreprise : Parrot
Les plus : Marque connue aujourd’hui pour ses drones filmant des parachutistes de l’extrême ou s’invitant au défilé Fendi. Nicolas Halftermeyer aux commandes du marketing et de la communication a pour mission de faire du brand content et de créer une véritable expérience sur les réseaux sociaux.

40b58a31de7e8b8219f215b07fb57605@ BEATRICE MANDINE – JOB : DIRECTRICE DE LA COMMUNICATION

Entreprise : Orange
Les plus : Beatrice Mandine a été désignée « meilleure Directrice de la communication » du classement « V com’ V », qui scrute les entreprises du CAC 40. Elle a aussi l’intention de ne pas rester passive sur les réseaux sociaux !

95cd28ed2fffbce7e4b520307ce27d14_400x400@ PAUL MAZLOUM – JOB : DIRECTEUR MARKETING COMMUNICATION

Entreprise : Mazars
Les plus : Paul Mazloum a été nommé cette année au poste nouvellement créé de Directeur Marketing et Communication France de Mazars. Véritable enthousiaste de la communication digitale et des ses enjeux pour le groupe.

Pourquoi votre mère avait raison sur le fait d’avoir un blog

Pour la plupart d’entre nous, notre mère nous a tout appris, et ce, dès notre tendre enfance. Alors, je crois qu’il faut la remercier, à l’approche de la fête des Mères, de nous avoir tous appris comment devenir un blogueur hors pair. Qu’en pensez-vous? Vous ne comprenez pas où je veux en venir? Vous réfléchissez et vous ne voyez pas quand votre mère aurait pu vous apprendre comment devenir un blogueur ou pourquoi avoir un blogue? Ou encore, les blogues n’étaient pas à la mode lorsque vous étiez jeunes? Eh bien, je crois que vous ne le savez pas encore, mais qu’elle vous a réellement tout appris sur le fait d’avoir un blogue et qu’elle a seulement omis de mentionner le mot « blogue ». Laissez-moi donc vous expliquer, dans cet article, pourquoi votre mère a toujours eu raison sur le fait d’avoir un blogue.

Alors, voyons voir un peu quelques conseils que nos mères nous ont donnés.

Choisis bien tes amis (quand tu blogues)

Il est certain qu’à un moment ou à un autre de votre vie, votre mère vous a donné un conseil en ce qui a trait vos amis. Peut-être avez-vous fréquenté des gens qui ne lui plaisaient pas et qui avaient, selon elle, une mauvaise influence sur vous. Ne vous a-t-elle jamais dit qu’elle n’aimait pas vos amis? Eh bien, pour ma part, c’est déjà arrivé et ses conseils pourraient s’apparenter à :

Choisis bien tes amis! Il ne faut pas que ceux-ci t’influencent d’une façon négative ou te mènent vers le mauvais chemin. Ils devraient toujours respecter tes choix et amener du positif dans ta vie.

Laissez-moi vous dire que si votre mère vous a donné un tel conseil, elle avait tout à fait raison. Comme le fait de bloguer est en pleine émergence depuis quelques années, plusieurs voudront amener leurs grains de sel en vous conseillant sur comment bien bloguer ou bien sur quel sujet vous devriez bloguer. Alors, rappelez-vous ce que votre mère vous a dit : Choisissez bien vos amis ou bien ici, en ce qui a trait au blogue, vos professeurs ou vos conseillers.

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Il existe plusieurs types d’amis qu’on ne devrait pas avoir lorsqu’on en vient à avoir un blogue.

Ceux qui se pensent tellement plus cool que tout le monde

Il s’agit du genre d’amis à éviter lorsqu’il est question d’avoir un blogue, car ils vous jugeront et ne comprendront pas pourquoi vous pourriez, dans la vie, n’être que blogueur et vivre de ce métier. En fait, ils penseront que vous n’en avez tout simplement pas le droit. Selon moi, ils sont plus jaloux que d’autres choses, mais il pourrait s’agir d’énergie négative et ils ne vous apprendront rien de très constructif.

Ceux qui vont taxer ton lunch

Dans plusieurs cours d’école, il existe le genre d’amis que personne ne rêve d’avoir, soit ceux qui vont taxer ton lunch. Ceux-ci désirent te prendre ton lunch et ton argent. Lorsqu’on parle de blogue, c’est le genre de personne qui va toujours parler de monétiser ton audience et qui voudra faire sortir tous les sous de ta tirelire.

Ceux qui se croient tout permis

Ce genre d’amis est aussi à éviter puisqu’ils prendront toujours des risques parce qu’ils veulent défier l’autorité des professeurs, de leurs parents, etc. Il s’agit de ceux qui rouleront à vélo sans casque ou qui sècheront un cours. Ils prennent des risques et vous en feront prendre et pas toujours pour le mieux lorsqu’il est question d’un blogue.

Ne rentre pas trop tard et aie une bonne nuit de sommeil (quand tu blogues)

Comme toutes les mères, la vôtre a surement toujours voulu prendre soin de vous. Pour ce faire, elle s’assurait que votre petit corps soit en santé et lorsque vous étiez malade, elle vous soignait. Elle s’arrangeait aussi pour que votre cœur et votre tête se portent bien, car c’est aussi très important. Tout est interrelié après tout.

Alors, lorsqu’il est question d’enfiler votre chapeau de blogueur, vous devez être physiquement et mentalement apte à faire votre travail, et ce, jour après jour. C’est pourquoi vous devez toujours écouter les conseils de votre mère :

  • Travaillez fort sur votre contenu : il faut mettre les heures nécessaires sur vos articles de blogue si vous voulez atteindre les résultats escomptés.
  • Planifiez du temps pour vous amuser et vous détendre : il est très important de mettre les efforts nécessaires sur votre blogue, mais vous ne devez jamais oublier de prendre du temps pour vous, pour décrocher, pour prendre l’air, etc.
  • Dormez suffisamment : il est important d’avoir une bonne nuit de sommeil sinon vous ne serez pas concentré sur votre tâche, soit celle de bien gérer votre blogue et d’écrire du contenu de qualité.
  • Pensez à vos proches : n’oubliez pas que vous avez besoin d’interactions avec les gens que ce soit vos proches ou des clients. Être toujours devant son ordinateur ne vous aidera pas à bien performer. Vous devez être bien dans votre travail et votre environnement et, pour ce faire, il faut interagir un peu avec les gens qui nous entourent.

(Quand tu blogues), sois patiente avec les gens

Lorsque vous étiez jeunes, il vous est peut-être déjà arrivé d’être en chicane avec un ami parce qu’il n’avait pas été gentil avec vous, et ce, pour aucune raison apparente. Il vous est peut-être déjà arrivé de vous rendre compte, quelques jours plus tard, que cette personne vit présentement la séparation de ses parents, par exemple. Alors, vous avez peut-être compris pourquoi votre ami était un peu plus à fleur de peau et qu’il a réagi de manière idiote ou irrespectueuse avec vous. Bref, ce qu’il faut retenir de ces chicanes ou malentendus est que parfois, on ne sait pas ce que traverse une personne au moment où on lui parle ou on interagit avec elle. Alors, dans ces moments, il faut penser à ce que votre mère vous a déjà surement dit : sois patiente avec ceux qui t’entourent.

Lorsque l’on blogue, c’est la même chose. Il se peut que vous receviez des commentaires bizarres, méchants, négatifs, etc., et ce, sur votre blogue ou sur vos médias sociaux. Ne prenez pas tous ces commentaires au premier degré. Essayez plutôt d’interagir avec la personne qui vous a laissé un commentaire de ce type. Peut-être n’a-t-elle pas compris un point dans votre article de blogue ou peut-être avait-elle besoin de se défouler sur quelqu’un après une mauvaise journée au travail et vous êtes le blogue sur lequel elle est tombée à ce moment précis. Alors, je le répète, soyez patient!

N’abandonne jamais (quand tu blogues)

Toutes les mères ont dû encourager leurs enfants à un moment ou à un autre à ne jamais abandonner, et ce, même s’il s’agissait d’un obstacle qui paraissait infranchissable ou d’une défaite qui faisait mal.

Même si tu tombes, tu devras toujours te relever et avoir la tête haute.

Voici une phrase qui en dit long lorsque nous sommes jeunes et que nous tombons à tout moment. Dans tous les cas, c’est bien souvent votre mère qui l’a dite.

Lorsqu’il est question de blogue, votre mère avait bien raison; il ne faut pas abandonner. Ce ne sera pas toujours facile. Vous connaîtrez des mois où vous aurez des résultats décourageants, mais il ne faut jamais baisser les bras. Aussi, les résultats ne se feront pas voir dès les premiers mois, vous devrez travailler avec acharnements et continuer. Il faut du temps en marketing de contenu ou enInbound Marketing. Parfois, les résultats peuvent même se voir après plus d’un an alors il faut être patient. Ce qu’il faut comprendre est que plus vous y mettez des efforts, plus vous créez du contenu, plus vous connaîtrez des résultats. Il ne faut juste pas abandonner. Aussi, vous devrez garder votre fréquence de publications.

Bref, votre mère vous a donné de très bons conseils. Il s’agit juste de vous en souvenir et de les appliquer lorsque vous bloguez.

Et de votre côté, avez-vous de bons conseils que votre mère vous a un jour donnés que l’on peut appliquer au blogue et que vous désirez partager avec nous? Si c’est le cas, exprimez-vous sans plus tarder dans les commentaires ci-dessous.

L’éthique des médias sociaux expliquée en six points

Aujourd’hui, il semble un peu trop facile de trouver tout ce que l’on veut savoir sur quelqu’un en effectuant une simple recherche sur Google. Effrayant, n’est-ce pas ? Ainsi, nos comptes de réseaux sociaux agissent essentiellement comme un CV numérique. Pour cette raison, il est donc plus important que jamais de les gérer avec soin.

En effet, un employeur potentiel (ou actuel) peut en apprendre beaucoup plus sur vous en feuilletant vos photos sur Facebook qu’en lisant votre CV. Donc, si vous êtes un candidat à la recherche d’un emploi, un employeur au cœur du processus d’embauche, ou que vous êtes actuellement employé, voici quelques règles à suivre afin de bien maîtriser l’éthique des médias sociaux (et d’éviter de ruiner vos chances de décrocher l’emploi de vos rêves).

1. La règle d’or : la qualité des publications.

J’ai entendu quelque part que vous ne devriez jamais publier quelque chose sur Facebook/Twitter/Instagram/etc. que vous ne voudriez pas voir en première page d’un grand journal, ou d’un grand magazine. Voilà donc ce que j’appelle la règle d’or des médias sociaux. Que ce soit quelque chose de privé ou de professionnel, pensez à l’impact que cela pourrait avoir si cela était diffusé à l’ensemble de la province. Attention, je ne dis pas que tout ce que vous publiez doit avoir le mérite de faire la page couverture du Journal Le Soleil, mais il s’agit d’un bon baromètre pour décider quoi (et quoi ne pas) publier.

2. Bien représenter l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

Une fois que vous êtes embauché par une société, vous devenez un représentant de la marque. Réfléchissez avant de poster quoi que ce soit qui pourrait être mal interprété ou perçu d’une manière négative. Non seulement vous pourriez vous mettre les pieds dans les plats, mais cela pourrait également se refléter négativement sur l’entreprise qui paie votre salaire. Bref, assurez-vous que vos comptes de médias sociaux reflètent fidèlement la personne professionnelle et de bon goût que vous êtes dans la vraie vie.

3. Attention à la fréquence à laquelle vous publiez.

C’est correct de prendre en photo l’énorme boîte de chocolat que vos collègues vous ont offerte pour votre anniversaire… mais pas de facebooker/twitter/instagrammer constamment tout et n’importe quoi tout au long de votre journée de travail. Si vous mettez à jour votre statut Facebook toutes les 30 minutes, votre patron pourrait croire que vous préférez partager au monde les mises à jour en direct sur votre journée de travail plutôt que d’effectuer votre travail en soi.

4. Non aux messages négatifs/haineux.

Si vous êtes en colère contre un collègue ou si un client vous fait perdre la tête, je vous suggère une séance de yoga au lieu de vous défouler sur les réseaux sociaux. J’ai parfois vu des gens intelligents s’en prendre à leurs collègues ou à leurs clients via leur compte Facebook. Gênant (et nullement professionnel). Et ce, même si vous avez toutes les raisons du monde d’être fâché. Alors avant de publier un message rempli de haine sur un collègue (ou pire encore, sur un client), demandez-vous si vous auriez été à l’aise de dire cela lors d’une réunion, ou directement en face de la personne. Si la réponse est non, prenez une grande respiration et passez à autre chose.

5. Respecter la confidentialité.

On dit que tout ce qui se passe au bureau, reste au bureau. C’est vrai. Les entreprises apprécient la capacité de leurs employés à garder l’information confidentielle. Plusieurs entreprises exigent que leurs employés signent un accord de confidentialité. Notez bien qu’il est primordial de respecter cet accord. Donc, si vous oubliez que vous êtes censé garder un secret d’entreprise, vous pourriez vous retrouver avec certains problèmes…

6. Garder ses comptes privés.

Si vous décidez que vous voulez garder votre vie personnelle à l’écart de vos collègues ou si vous ne voulez pas censurer vos selfies, alors je suggère de garder tous vos comptes privés. De cette façon, si quelqu’un veut fouiller votre profil,  il devra demander la permission. Pour Facebook, je recommanderais de toujours régler vos paramètres de confidentialité, parce que vous n’avez pas le contrôle de ce que vos amis peuvent publier sur vous. Ainsi, vous serez assurés que votre patron ne pourra pas voir l’album photo intitulé « Bikini Beach Party» sans demander d’être votre ami d’abord.

RH et SEO : la visibilité ne passe pas que par Google

Le SEO (Search Engine Optimisation), ou référencement naturel, est une pierre indispensable à l’édifice de n’importe quel site web. Site e-commerce, site vitrine, site d’actualité, etc., tous les chefs de projet digitaux y travaillent. Ou du moins, ils bénéficient de l’apport de l’expertise de référenceurs. De plus en plus, qui dit SEO dit savante stratégie de mots-clés disséminés ici et là, dans le code et dans les contenus textes et images de chacune des pages d’un site. Une optimisation importante puisqu’on attribue généralement au référencement naturel 50 % dans la part d’acquisition du trafic.

Pour chaque société présente sur Internet, l’objectif est le même : ressortir en tête de la première page de recherche de Google ! Pourquoi Google ? Parce que ce moteur de recherche attire environ 40 millions de visiteurs unique par mois en France (95% de part de marché en France en 2014). Pourquoi la première position de la première page ? Parce que 90% des internautes ne visitent jamais la seconde page des résultats de recherche.

Certaines pratiques de SEO sont risquées

Il devient de plus en plus difficile d’optimiser son référencement avec des stratégies dites « off-site », celles qui ne concernent pas l’éditorial pur. Par exemple l’échange de liens croisés factices qui boostent artificiellement la « notoriété » d’un site (autrefois mesurée par le « Page Rank ») et qui permet de se positionner plus haut dans les pages de recherche. Car le maître du jeu, Google, octroie de sévères pénalitéslorsqu’il pense avoir identifié des pratiques qu’il juge non respectueuses des « consignes pour webmaster« . Ceux qui les ont subies peuvent en témoigner, les pertes en termes de visibilité, et donc de chiffres d’affaires, sont conséquentes.

La nature de certains sites facilite la visibilité

Un site d’actualité capte l’intérêt du public qui va s’intéresser à une question traitée et relayée par l’ensemble des médias audiovisuels et papier. Il bénéficie donc d’un fort potentiel d’acquisition de trafic via les moteurs de recherche.

Pour acquérir du trafic, un site e-commerce quelconque bénéficiera lui de nombreuses pages produits correspondant chacune à un article. Il optera pour une stratégie « longue traine ». Elle consiste à optimiser les pages d’un site avec beaucoup d’expressions-clés qui génèrent peu de trafic. Ainsi, pour une e-boutique on peut par exemple optimiser chacune des pages avec les mots-clés qui définissent précisément l’article en question. Ce qui permet d’être positionné en première page sur un nombre incalculable de requêtes. Comme lorsqu’on cherche un blouson de motard en cuir pour homme, bleu vert et qu’on tape dans Google « blouson cuir motard bleu vert homme ».

Ne vous moquez pas, vous le faites aussi. Ces requêtes peuvent représenter 80% de l’acquisition du trafic d’un site.

Qu’en est-il pour les sites RH ?

Pour les sites « corporate » des prestataires RH la problématique reste la même que pour les autres catégories de sites. Identifier des mots-clés principaux, pertinents et efficaces ainsi que des mots-clés secondaires et les répartir du général au particulier en partant de la page d’accueil jusqu’aux pages les plus en profondeur.

Cependant, pour les autres supports web RH comme les sites carrières ou les pages des sites vitrines consacrées au recrutement, la cible adressée n’est plus la même. Donc le choix des mots-clés pour le référencement de ces supports doit être adapté et orienté. Un internaute qui cherche un CDI n’entre pas les mêmes requêtes dans les moteurs de recherches qu’un éventuel client en quête d’informations sur une solution RH.

C’est la question de la mise en avant de la marque employeur qui est posée : comment bien exposer ses valeurs, son identité, à destination des candidats ?

En, fait la question du référencement RH se pose dans une réflexion stratégique globale. Les candidats peuvent aussi bien se renseigner sur l’entreprise que sur les dirigeants avant de postuler. Et sur plusieurs canaux : sites d’actualités, blogs, réseaux sociaux professionnels, forums. Selon les résultats de leur recherches, ils décideront de postuler ou non.

Enfin, ponctuellement, la mise en place de nouveaux algorithmes par Google vient compliquer le travail de référencement effectué sur les sites. C’est avec une certaine appréhension qu’on attend le déploiement, en France, de Google Pigeon qui a d’ores et déjà été mis en place aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxon. Il risque de modifier sérieusement les résultats de recherche en fonction de la géolocalisation. Comme d’habitude, il y aura des gagnants et des perdants.

Les réseaux sociaux changent la donne

Mettre en place un blog ou une catégorie « actualité » fréquemment alimentée avec des articles qui traitent de l’évolution de l’écosystème de l’entreprise peut également s’avérer être une bonne stratégie pour gagner en visibilité dans les pages de recherche.

Par ailleurs, organiser le relais de ces informations sur les réseaux sociaux avec un positionnement cohérent sur les hashtags clés selon les thèmes traités s’avère être une stratégie payante en terme de ciblage et d’acquisition de trafic. Crées d’abord sur Twitter puis repris par Facebook et également très utilisés sur Instagram ou Google +, les hashtags constituent la base du référencement sur les réseaux sociaux.

Ces derniers, Facebook en tête, modifient les stratégies de visibilité et d’acquisition du trafic. Second site le plus consulté au monde après Google (avec 30 millions de visiteurs uniques par mois en France), Facebook a ouvert la voie au display sur les réseaux sociaux. Un système d’affichage payant, comparable à celui de Google AdWords.

Plus intéressant encore, les usages des internautes ont évolué depuis la fin des années 2000 au point que, pour les sites d’actualités notamment, on annonce depuis l’année dernière que « la page d’accueil est morte ».

Dans leurs pratiques, les internautes 2.0 ne passent plus systématiquement par un moteur de recherche pour trouver ce qu’ils veulent. Leurs comptes sur les réseaux sociaux suffisent. Fans d’une marque sur Facebook, followers d’un journal sur Twitter ou inscrits à un groupe sur LinkedIn, les usagers du web voient désormais défiler sous leurs yeux les informations susceptibles de les intéresser, plus qu’ils ne vont les rechercher. C’est en tout cas une tendance de fond dont on voit mal comment elle pourrait s’inverser. Un quart du trafic du blog de Parlons RH par exemple vient des réseaux sociaux.

Alors, puisque la problématique du référencement RH est non seulement liée à la visibilité mais également au ciblage, une partie de la réponse se trouve indéniablement dans une stratégie de communication à double entrée : le contenu éditorial et les réseaux sociaux.

On ne parle d’ailleurs plus de « réseaux sociaux » mais de « médias sociaux ». Comme le dit Guy Kawasaki, ex- « évangéliste » chez Apple, dans son récent ouvrage : « Laissez tomber la sorcellerie SEO et concentrez-vous sur la création et la curation afin de publier du contenu de qualité. C’est ce qu’on appelle le SMO, Social Media Optimisation ».

DESIGN ÉMOTIONNEL: ET SI C’ÉTAIT LA CLÉ DE VOTRE SUCCÈS EN LIGNE?

Dans un précédent article, nous avions abordé la question du Flat Design, aujourd’hui nous abordons la notion de design émotionnel, celui qui nous permet de développer des émotions à travers nos expériences sur les interfaces.

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, nous avons trouvé intéressant de vous faire part d’une citation du livre deDonald Norman, spécialiste du design émotionnel:

 

’’A product has to be balanced, it should provide value, fulfill the needs of the users, and make good business sense. But if it doesn’t feel right, who cares if it works? We need both pleasure and function. Beauty and usability.“

 

Un produit doit être équilibré, il doit offrir une valeur ajoutée au client en répondant à ses besoins, tout en étant cohérent avec le business. Mais s’il n’est pas beau, qui se préoccupe de savoir s’il fonctionne? Allier plaisir et fonctionnalité est nécessaire. Esthétique et utilité.

 

  1. COMPRENDRE LE DESIGN ÉMOTIONNEL

 

Effectivement, le design émotionnel permet à vos interfaces de devenir plus humaines, d’acquérir une personnalité et une image, celle de votre entreprise. Le design émotionnel inspire ainsi à l’utilisateur des émotions positives qui lui permettent de s’identifier à vos valeurs.

Grâce aux expériences que vous lui faites vivre, l’internaute peut être affecté au niveau viscéral, comportemental et réflexif:

  • le niveau viscéral concerne la première impression que l’utilisateur a de l’interface. C’est le côté esthétique qui prime;
  • le niveau comportemental se base sur l’aisance d’utilisation que l’internaute aura avec la plate forme, c’est l’ergonomie avant tout;
  • Le niveau réflexif concerne les répercussions que la plateforme aura sur l’internaute en termes, d’image, de fierté…

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Attention toutefois, il ne faut pas que la crédibilité, l’ergonomie ou encore la clarté de votre plateforme soit entachées au profit du design. Utilisabilité et design émotionnel doivent aller de pair !

 

Le site Airbnb a su allier design émotionnel et fonctionnalité, le site est à la fois attrayant, animé, accessible et pratique.

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  1. POURQUOI SUSCITER L’ÉMOTION ?

 

Chaque action publique que vous réalisez reflète l’image de votre entreprise: il parait donc primordial que votre interface soit soignée et agréable. Votre but premier, comme celui de toutes les entreprises est de satisfaire votre client. Vous connaissez donc ses besoins et votre but est maintenant de lui faire vivre une expérience autre que celles qu’il connaît déjà.

Si votre interface est claire, l’internaute a beaucoup plus de chance de mémoriser votre offre. Et si celui-ci vit une expérience mémorable il va ressentir de la sympathie pour votre interface et donc un engagement plus fort pour votre entreprise.

 

Le site norvégien Boligreisen reconnu parmi les meilleurs selon awwwards.com propose un voyage captivant afin de promouvoir l’idée d’acheter une nouvelle maison. Allez-y faire un tour vous ne le regretterez pas !

L’être humain est généralement attiré par les choses faites de façon proportionnée, harmonisée, claire et simple d’utilisation. Il nous arrive souvent de rire d’une interface ou même de la quitter parce qu’elle est trop chargée ou trop colorée… Une mauvaise expérience sur un site c’est comme une mauvaise expérience dans un restaurant: on n’a pas envie d’y retourner !

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Comme on le voit ci-dessus, on peut trouver, pour des offres à peu près similaires des interfaces très différentes. Il faut néanmoins arriver à trouver un juste milieu afin de ne pas faire vivre un moment désagréable à l’internaute.

 

L’humain agit sur la technologie qui en retour agit sur l’humain, alors il faut que vous soyez clair et accessible, que votre interface reflète votre personnalité, qu’elle soit interactive et humoristique. Somme toute, recevez vos internautes aussi bien que si vous les receviez au sein de l’entreprise ou au sein d’un restaurant.

Et vous ? Pensez-y… Avez vous vécu des expériences impressionnantes sur des interfaces ? Quels sites vous ont séduits, captivés et transportés?

Microsoft et Adobe s’allient pour proposer une solution marketing CRM intégrée

Connecter les expériences client à tous les points de contact : telle est l’ambition du partenariat entre Adobe et Microsoft. Le point sur les avantages annoncés pour la fonction marketing.

Microsoft et Adobe s'allient pour proposer une solution marketing CRM intégrée

Adobe et Microsoft Corporation s’associent… pour transformer le marketing, les ventes et le service client. L’alliance fait partie des grandes annonces de l’Adobe Summit, la conférence européenne annuelle d’Adobe sur le marketing digital. Objectif du partenariat : aider les services marketing et ventes des entreprises à améliorer les interactions avec les clients à tous les points de contact, en désilotant les activités.

En pratique, l’intégration d’Adobe Marketing Cloud avec Dynamics CRM, le logiciel de gestion de la relation client de Microsoft, donne aux marques la possibilité de « créer des expériences prenant en compte toutes les interactions avec les clients – du ciblage à la fidélisation, en passant par l’acquisition », promet Adobe. « Ensemble, nous allons rendre possible le concept d’entreprise résolument centrée clientgrâce à l’analyse des données », assure Brad Rencher, senior vice president et general manager, Digital Marketing Business, chez Adobe.

Quels avantages ?

Quels sont les avantages concrets pour les professionnels du marketing de cette solution marketing CRM intégrée ? D’une part, identifier les segments de clientèle importants, avec des offres en temps réel sur le site Web ou des publicités display ciblées. Et, d’autre part, d’associer les données Web comportementales aux données d’achat – historique des commandes et des retours, niveau de fidélité, etc. -, afin de fournir le bon contenu au bon moment, sur le bon canal.

Comment les banques peuvent utiliser les bases de données client?

Les banques, tout comme les géants du Net, sont en mesure de collecter des quantités presque infinies de données clients. À l’image des géants du Net, elles devraient donc être en mesure de les exploiter au mieux afin de personnaliser la relation client de façon concurrentielle. On constate aujourd’hui que ces bases de données clients sont indéniablement sous-exploitées.

Les clients s’attendent à ce que leur banque les connaissent. Ils s’attendent à ce qu’elle sache ce qu’ils désirent et ils s’attendent à une bonne compréhension de la part de leur conseiller et à une bonne communication avec celui-ci.

Pour répondre à toutes ces attentes, les banques doivent mettre en place des outils et utiliser ces données afin d’obtenir une connaissance affinée de leurs clients. Il leur faudra tout d’abord regagner la confiance de leurs clients, puis par la suite, adopter une stratégie plus centrée sur le client.

Fidélité, confiance et satisfaction misent à rude épreuve

De nos jours, les organismes financiers font face à de sérieux problèmes. La fidélité et la satisfaction des clients envers leur banque ne cessent de diminuer. Les raisons sont variées : la diversité des offres bancaires, la concurrence accrue ou encore l’augmentation de l’utilisation des téléphones intelligents ou du Web à des fins d’opérations financières. Une très grande partie des clients utilise maintenant Internet pour consulter leurs comptes et souscrit même parfois leurs contrats directement en ligne.

Les clients sont devenus de plus en plus sceptiques sur ce que leur banque peut leur offrir. Pourtant, les clients des banques sont les clients les plus fidèles qui existent. Une relation entre un client et sa banque dure parfois bien plus longtemps qu’un mariage entre deux personnes compte tenu du fait que le premier compte bancaire est généralement ouvert à l’adolescence et que la majorité ne change pas de banque par la suite. Nous savons que 74 % des premiers comptes courants pour un adolescent sont ouverts dans la banque de leurs parents. Vers l’âge de 26-29 ans, alors que ces mêmes adolescents deviennent de jeunes travailleurs, 65 % d’entre eux n’auront pas changé de banque (Source). On constate que les jeunes se détachent plus facilement de leur foyer parental que de leur banque.

Pourtant, on enregistre aujourd’hui une baisse notable de la satisfaction des clients toute tranche d’âge confondue et un taux de résiliation ou de fermeture de compte hors du commun alors qu’on enregistre à peine plus d’ouverture de compte. Pourtant, il est certain que le coût de gestion d’un nouveau client est bien supérieur à celui d’un client existant.

Les banques cherchent donc aujourd’hui à redresser la barre. Pour ce faire, les institutions financières se doivent d’adopter une stratégie leur permettant de disposer d’une vision claire et précise à 360° de leurs clients. En effet, il va de soi que les clients fidèles souscrivent davantage de produits à valeur ajoutée et sont plus à même de faire la promotion de leur établissement.

Une vue client unique

Seules quelques banques ont actuellement entrepris la difficile tâche de basculer d’une culture centrée sur les produits vers une culture plus orientée vers le client et ses besoins. Pourtant, pour optimiser le taux de rétention et pour assurer une croissance de la clientèle existante, cette évolution devient de plus en plus cruciale. De par la multiplication des canaux (Web, centres d’appels, agences, papiers, etc.), l’ensemble des données clients, nos données, sont disséminées un peu partout et c’est ici que la tâche de nos conseillers financiers devient difficile.

Qu’est-ce qu’une vue client unique?

Dans une vue client unique, les renseignements du client sont accessibles sous différents formats et avec différents critères. Les renseignements du client sont disponibles à un seul et même endroit, et ce, à tout moment. Cette vue unique et complète, ou vue à 360° des clients, des transactions, des interactions, etc., peut optimiser la communication entre le conseiller et son client. Cette vue unique peut aider les banques à maîtriser les données contenues dans ces mines d’or que sont les bases de données clients et ainsi consolider et personnaliser leurs offres afin qu’elles répondent parfaitement aux besoins des clients. Bien entendu, dans un monde idéal, chaque entreprise, institution financière ou autre, devrait disposer d’une base de données unique offrant une vue à 360° de chaque client. On peut donc se demander pourquoi ce n’est pas déjà le cas aujourd’hui. C’est simple : la raison principale réside dans le coût et les délais de mise en œuvre qui sont considérables. Pourtant, MetLife, le géant américain de l’assurance vie a réussi ce pari impossible et dans un temps record de seulement 3 mois. Toutefois, il faut prendre note que ceci relève de l’exploit et que dans un premier temps, il s’agit de bien s’équiper.

Quels sont les principes fondamentaux d’une approche orientée vers le client?

Quelques entreprises, dans les télécoms particulièrement, ont déjà basculé vers ce type de modèle. Celles-ci ont des points communs : elles ont une véritable culture du client, des équipes prêtent à se surpasser, des procédures précises afin de répondre aux besoins du client, etc.

Néanmoins, cela n’est pas suffisant et l’utilisation d’outils spécialisés est indispensable. Il va de soi, si ce n’est pas déjà fait, que la mise en place d’une gestion des relations avec la clientèle, ou CRM (Customer Relationship Management), est cruciale. Par la suite, l’intelligence d’affaires, ou BI (Business intelligence), pourra enrichir ce CRM, tout d’abord, en gérant et en intégrant les données de références clients par des solutions ETL (Extract Transform Load) et MDM (Master Data Management) afin d’assurer une qualité parfaite des données (cohérence et contrôle).

Dans ce contexte, les entreprises doivent alors développer les compétences techniques de leurs chargés de clientèle afin qu’ils soient par la suite à même de connaître parfaitement leurs clients et de répondre rapidement à leurs besoins. Difficile en effet de conseiller un client sur une nouvelle application mobile sans qu’eux-mêmes la connaissent.

Le référentiel de données (MDM) : un atout maître de la relation client.

Comme nous l’avons vu ci-dessus, afin de développer leurs activités et leur clientèle et de réduire les coûts de gestion, les institutions financières doivent adopter une vue client unique. Les solutions de gestion des données de références (MDM) permettent d’obtenir une vision d’ensemble du client qui est fiable. Elles permettent ainsi de rapprocher des comptes clients, des contrats et des assurances vers un même client ou encore d’obtenir plus de renseignements sur les membres d’une même famille, sur leurs relations, etc. Ceci permettra au conseiller d’anticiper et de donner au client des conseils adaptés au moment opportun et ainsi de le fidéliser. Les possibilités sont alors multiples :

  • Recouper des données issues de renseignements historiques, de réseaux sociaux, etc., pour proposer des offres ciblées;
  • Réagir au passage d’un client à proximité d’une enseigne partenaire en proposant, par exemple, un crédit à la consommation;
  • Détecter la fraude rapidement, en temps réel, en détectant les comportements inhabituels (type et montant d’opérations, géolocalisation de téléphones intelligents, etc.

Dans le contexte actuel où la communication fait partie de notre quotidien, entretenir une relation fiable et stable entre un conseiller et son client est fondamental. En regroupant en une vue unique l’ensemble des données d’un client, les banques ont la possibilité d’améliorer l’expérience de leur clientèle en augmentant leur satisfaction et en réduisant les coûts. Pour cela, elles ont à leur disposition une palette d’outils spécialisés pour les aider dans la réalisation de cette entreprise. Le secteur financier est celui qui est le plus à même d’en tirer les bénéfices. Néanmoins, ceci doit tout d’abord passer par une prise de conscience de l’importance des données clients.

Alliance avec IBM pour analyser votre vie sur Facebook

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Le groupe informatique américain IBM et le réseau social Facebook ont annoncé mercredi un partenariat destiné à améliorer le ciblage à grande échelle des publicités en ligne pour qu’elles touchent des consommateurs spécifiques.

D’après le communiqué, Facebook veut combiner les capacités d’analyse de données d’IBM avec ses technologies publicitaires ainsi que ses données collectées sur l’audience du réseau social.

Blake Chandlee, vice-président des partenariats pour Facebook, mentionne que:

« Nous allons travailler en étroite collaboration avec IBM  pour aider à livrer le marketing publicitaire basé sur les gens et qui sera optimisé pour atteindre les objectifs d’affaires de chaque marque »

Par exemple, un vendeur d’accessoires de sport pourra utiliser des données de Facebook pour trouver des gens intéressés dans la course à pied, et les recouper avec des informations sur les produits préférés de ce type de public et des données géographiques afin de leur proposer des promotions personnalisées.

Facebook a maintenant un allié de taille afin de fournir aux annonceurs probablement le meilleurs outil de ciblage publicitaire pour une clientèle de plus en plus captive sur le plus grand réseau social au monde.

Sans surprise, Ibm nous annonce aussi que Facebook sera la première entreprise à rejoindre un nouveau groupe de recherche réunissant IBM et des annonceurs publicitaires, le IBM Commerce ThinkLab.

La personnalisation marketing : le futur du Web

Si vous êtes comme moi, vous en avez probablement assez de devoir expliquer votre vie au complet à chaque fois que vous entrez en contact avec votre fournisseur de téléphonie mobile. Vous êtes probablement tanné de devoir saisir vos informations en entier chaque fois que vous achetez en ligne sur certains sites. Vous en avez surtout ras-le-bol de voir des publicités et des envois courriels ou postaux qui ne vous interpellent pas du tout et qui ne répondent à aucun de vos besoins.

Heureusement, il existe un remède à ce mal impitoyable. Découvrez sans plus tarder la personnalisation en marketing dans cet article de blogue!

Qu’est-ce que la personnalisation marketing?

Basé sur le même principe que le marketing relationnel, le marketing personnalisé est caractérisé par l’effort d’une entreprise pour personnaliser ses communications, les relations et les expériences vécues avec chacun de ses clients et prospects.

L’objectif est d’adapter toutes les actions de l’entreprise pour chaque individu que ce soit au niveau de la publicité, des offres promotionnelles, des produits, du service à la clientèle, des appels de télémarketing, des envois postaux ou courriels, ou encore de l’expérience vécue sur le site web ou en magasin/succursale.

La personnalisation en marketing peut se manifester de deux façons. D’une part, il y a la personnalisation qui est visible pour le client ou le prospect. Par exemple, lorsqu’une action marketing contient des informations du destinataire comme « Bonjour M. Chaussé » dans un envoi courriel. D’autre part, il y a la personnalisation qui se fait sans que le client ou le prospect visé soit nécessairement conscient de celle-ci. Par exemple, on peut utiliser les données récoltées auprès d’un individu pour lui présenter une version d’un site web ou d’une page web qui lui présente de l’information 100% pertinente à son profil ou ses besoins alors qu’une autre personne aurait de l’information totalement différente en se rendant à la même adresse web.

Quelques exemples de personnalisation marketing

Même si la personnalisation de votre marketing devrait être multicanal, il s’avère que le web est probablement le terrain de jeu qui sera le plus facilement et rapidement personnalisable. En effet, pour personnaliser son marketing il faut des données et les outils de marketing en ligne en regorgent. De plus, le web vous permet de faire des tests de personnalisation à moindre coup. Voici donc des exemples de personnalisation de marketing web qui sont remarquables.

1 – Exemple en commerce électronique : Amazon

Amazon est passé maître dans le domaine de la personnalisation et a fait en sorte de devenir un leader mondial du commerce électronique grâce à sa façon d’utiliser les données récoltées sur ses utilisateurs afin de personnaliser leur expérience future sur le site.

Par exemple, lorsqu’on visite le site pour une première fois. Les éléments proposés en page d’accueil sont présentés en fonction de ce que la majorité des gens aiment et n’offrent aucune personnalisation.

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Cependant, lorsqu’on se connecte à son compte, la même page d’accueil devient personnalisée en fonction de nos dernières visites et nos plus récents achats sur le site d’Amazon. Cela favorise une navigation plus agréable et mieux adaptée au besoin de l’internaute.

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2 – Exemple pour une entreprise de contenu : Netflix

Bien que la personnalisation connait un grand succès dans le monde du commerce électronique, il ne s’agit pas du seul domaine dans lequel il peut être avantageux d’opter pour un marketing personnalisé. Entre autres, les acteurs du marché du contenu en ligne (et dieu sait qu’il y en a du contenu sur le web) ont beaucoup d’avantages à présenter des sélections de contenus personnalisés pour leur utilisateur. Que ce soit du contenu écrit, imagé, audio ou vidéo, plus vous présenterez du contenu personnalisé, plus vous engagerez vos visiteurs envers votre site web. Un bon exemple à ce niveau est Netflix qui recommande des suggestions de film et de séries télévisées en fonction de ce qu’on regarde et même de nos intérêts sur les médias sociaux.

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Comment mettre en place la personnalisation marketing

C’est bien beau la personnalisation et les entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu en l’utilisant, mais vous vous dites surement « comment je fais pour implanter cette tactique dans mon entreprise » ou bien « C’est seulement les très grandes entreprises qui peuvent se permettre de développer des expériences personnalisées sur le web ». Voici donc comment vous pouvez mettre en branle la personnalisation des actions marketing de votre entreprise qu’elle soit petite ou grande.

1- Récolter des données sur vos contacts

Premièrement, pour personnaliser vos actions marketing, vous devez tout d’abord détenir de l’information sur vos clients et prospects. Sans données, vous n’arriverez pas à créer une expérience significativement personnalisée avec votre cible.

Pour récolter des informations, toute votre stratégie marketing doit être pensée en fonction d’un objectif bien précis: L’accroissement et la bonification de votre base de données. Pour ce faire, vous devrez vous initier aux principes de l’inbound marketing qui consiste à donner des offres à valeur ajoutée à vos prospects en échange d’informations pratiques pour vous et votre entreprise.

Voici comment ça fonctionne:

  1. Vous créez une offre remarquable
  2. Vous mettez l’offre de l’avant sur les pages pertinents de votre site web à l’aide d’un appel à l’action percutant
  3. Vous demandez au visiteur ces informations par l’entremise d’une page de destination avant de lui donner accès à l’offre.

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Ensuite, vous disposez des informations dont vous voulez pour personnaliser l’expérience de ce visiteur lors de ses prochaines visites.

2- Utiliser des outils de personnalisation marketing

Une fois que vous avez les informations de certains de vos visiteurs en poches vous devez vous en servir pour personnaliser vos actions marketing. Il y a quelques années, les bons outils de personnalisation marketing étaient très dispendieux et devaient souvent même être développés sur mesure. Ils s’adressaient donc seulement aux très grandes entreprises.

Aujourd’hui, beaucoup d’outils en ligne peuvent être utilisés pour arriver à personnaliser l’expérience en ligne. Ceux-ci peuvent se connecter à votre CRMou d’autres outils que vous utilisez déjà. Le meilleur choix restera toujours de choisir un outil marketing totalement intégré qui vous permet de personnaliser tant vos courriels que votre site web. HubSpot est l’un de ces outils que je vous suggère fortement. Le COS de HubSpot vous permet de personnaliser l’expérience web la plus complète en personnalisant chaque section d’une page web selon des critères spécifiques de votre base de données.

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J’espère que vous comprenez mieux maintenant les enjeux de la personnalisation sur le web. Il s’agit seulement d’un article introductif à ce sujet dans lequel on peut aller très loin. Si vous avez des exemples d’entreprises qui utilisent la personnalisation ou bien des questions sur les moyens qui s’offrent à vous pour implanter cette tactique dans votre entreprise, n’hésitez pas à m’écrire dans les commentaires plus bas.

Bonne personnalisation!

La guerre du virtuel se profile

Le prototype de casque de réalité virtuelle de Sony, Project Morpheus.

Le prototype de casque de réalité virtuelle de Sony, Project Morpheus. – J. CHIU/AP/SIPA

L’arène commence à être bien remplie. Alors que l’intérêt du grand public pour la réalité virtuelle reste aussi incertain que pour les télés 3D, personne ne veut rater le train. Oculus, Sony, Microsoft,, Valve, Samsung, Magic Leap, Google… Voici un tour d’horizon des forces en présence (Q1 = 1er trimestre, S1 = 1er semestre).

Oculus Rift, Facebook (Q1 2016, périphérique PC, prix inconnu, sans doute 300-500 dollars)

Rachetée pour 2 milliards de dollars par Facebook, la startup qui a relancé tout le secteur a dévoilé son modèle commercial mercredi. Pour l’instant, le prix reste mystérieux mais Oculus a précisé qu’il serait plus élevé que les 200 dollars de la solution basique de Samsung. L’édition développeur coûte pour l’instant 350 dollars. Avec le co-créateur de Doom John Carmack comme chef technologique, Oculus bénéficie du soutien de quelques grands développeurs comme Cliff Bleszinski (Unreal Tournament, Gears of War). Attention, il ne s’agit que d’un périphérique: il faudra également posséder un PC puissant pour jouer.

Project Morpheus, Sony (S1 2016, périphérique PS4, prix inconnu, sans doute similaire à Oculus)

Sony peut compter sur un parc de PS4 qui a déjà dépassé les 20 millions d’unités. Côté technologie, les démonstrations présentées à l’E3 2014 étaient assez proches entre Morpheus et l’Oculus, avec des expériences 100% immersives impressionnantes mais qui pourraient fatiguer sur une longue durée. Sony promet que la version finale bénéficiera d’une latence imperceptible. Le contrôle, enfin, se fait à la manette ou avec des gestes via le PS Move.

Vive, HTC et Valve (fin 2015, périphérique PC, prix élevé)

Dernier à dévoiler sa main, HTC pourrait bien être le premier à dégainer à la fin de l’année. Ceux qui ont pu essayer le prototype louent l’image d’une clarté supérieure à la concurrence. Surtout, deux stations positionnées dans la pièce suivent les déplacements du joueur qui peut donc se promener en toute liberté dans le monde virtuel. En s’appuyant sur l’infrastructure Steam et en proposant des jeux comme Portal –ou Half Life, si on rêve un peu– HTC et Valve ont de sérieux atouts. Malheureusement, le périphérique risque de coûter cher, annoncé par HTC «dans une fourchette de prix élevée».

HoloLens, Microsoft (Après Windows 10, appareil tout en un, prix élevé)

L’appareil de Microsoft est différent (nos impressions à lire ici). D’abord, il s’agit d’un PC complet miniaturisé. Traduction: il n’y a aucun câble à brancher. Ensuite, c’est de la réalité augmenté: des objets virtuels sont incrustés à travers une visière transparente qui ne coupe pas du monde environnant. Surtout, grâce à un tour de magie, la 3D ne fait pas mal aux yeux comme au cinéma, sans doute avec un système de projection de la lumière directement sur la rétine. Il y a malheureusement trois bémols: la date de sortie, très vague («au cours de la période de Windows 10»), le prix «significativement plus élevé» que les 400 euros d’une Xbox One et surtout le champ de vision, très étroit.

Les autres

Google a rebooté Glass et pourrait présenter une nouvelle version de ses lunettes en carton, Cardboard, fin mai. Sur le même principe, mais en moins cheap, Samsung propose le GearVR, en partenariat avec Oculus, à 199 dollars auxquels il faut ajouter un Galaxy Note 4 ou un Galaxy S6 pour jouer les écrans. Enfin, la startup Magic Leap travaille sur une technologie similaire à HoloLens. Ses lunettes auraient, selon le site MIT Review, un champ de vision bien plus large et des objets virtuels «plus denses et plus opaques» que chez Microsoft.