Category Archives: web

Pyramide inversée et règle des 5W

Pyramide inversée et règle des 5W

Ecrire pour le web ne s’improvise pas… d’autant plus que lorsque le contenu est bien conçu, il permet de se positionner parmi les premiers dans les moteurs de recherche.

La pyramide inversée

Le web ne se lit pas comme un livre… Il doit être fluide, vivant et abordable à un maximum d’internautes tout en étant complet. La pyramide inversée consiste tout simplement à commencer un texte par un chapô de quelques lignes, qui aborde le thème principal de l’article dans sa globalité. Vient ensuite le contenu plus fourni, plus approfondi grâce à la méthode des 5 W et 2 H.

La règle des 5 W 2 H

Why ? What ? Whose ? When ? Who ? How ? How much ?

Pourquoi ? Quoi ? A qui ? Quand ? Qui ? Comment ? Combien ?

Telles sont les questions à se poser avant de se lancer dans la rédaction d’un contenu web. Grâce à elles, l’auteur adapte son texte au lecteur, aborde tous les angles d’un sujet en profondeur. La méthode des 5W 2H correspond aux fondations solides sur lesquelles le rédacteur va s’appuyer pour créer un article de qualité, du point de vue de l’internaute et de Google.

Structure principale et idéale

Plus que jamais, le texte doit avoir un contenu expert pour être visible sur Google, Yahoo, Bing… Mais il doit aussi être structuré :

  • Titre avec balise title et balise h1
  • Chapô
  • 1er paragraphe avec sous-titre et balise h2 ou h3, contenant les 5 W
  • 2ème paragraphe contenant les 2 H avec sous-titre et balise h2 ou h3
  • Autre contenu pertinent et nécessaire à l’information de l’internaute…

Des règles à relativiser

S’il est recommandé de séparer les 5 W et les 2 H dans deux paragraphes distincts, la réussite d’un contenu éditorial dépend aussi de la clarté des informations, de leur organisation, de la logique de leur articulation. Aucun texte ne sera pénalisé par Google sous prétexte qu’il ne respecte pas la règle de la pyramide inversée au doigt et à l’œil !

L’internaute a besoin de textes :

  • aux paragraphes courts
  • aérés (sous-titre, caractère gras, italique…)
  • avec une image éloquente ou d’autres illustrations
  • avec des termes précis, des explications concrètes, des exemples…

En résumé : écrire pour le web demande quelques techniques (pyramide inversée, 5 W, balises hn, …) mais aussi du bon sens : privilégiez le confort et la qualité de lecture.

COMMENT BÂTIR ET PRÉSERVER SON E-RÉPUTATION ?

A l’heure où les médias ne détiennent plus le monopole de l’information, il serait dangereux de penser qu’on arrive à bâtir, maîtriser et préserver sa réputation sans tenir compte d’Internet qui  accélère, modifie, invente, et déstabilise les acquis. Etre capable de préserver son e-réputation nécessite donc de modifier ses repères, faire preuve d’humilité, contrôler ses tribus et ses communautés, adapter ses messages, et redoubler de vigilance. Car, si bâtir une bonne réputation demande du temps et de l’investissement, son anéantissement  peut s’effectuer en quelques jours.
L’e-réputation est déterminée par la circulation sur le Web d’informations, d’échanges, d’avis, de commentaires, d’articles, de rumeurs qui forgent une opinion commune. L’identité d’une marque telle qu’elle est diffusée à ses différents publics par tous les moyens de médiatisation, ajoutée à la perception que les internautes en ont, créé l’e-réputation. Avec plusieurs milliards de contenus diffusés et partagés chaque jour rien que sur Facebook, la réputation d’une marque ou d’une enseigne échappe totalement à son contrôle.

Si le site de l’enseigne est le premier vecteur de la création de l’e-réputation, elle se forge aussi via son personnel interne, des articles publiés sur les sites de médias importants, les informations diffusées sur les blogs d’influence, les forums, les réseaux sociaux, les libres commentaires sur les sites communautaires, mais aussi via des plateformes de vidéo et photos.

Rester accessible évite le dénigrement 

La majeure partie des problèmes d’e-réputation vient du fait que l’enseigne ne donne pas la possibilité à un client mécontent d’entrer directement et rapidement en contact avec elle. Dépité et frustré, il se tourne alors vers des canaux simples d’accès tels que Twitter, des blogs ou des sites de consommateurs. Afin d’éviter ce genre de dérive, il fautafficher clairement toutes les informations de contacts et non pas un simple formulaire, et apporter rapidement des solutions au client insatisfait. Un portail Web de service client peut aider à fluidifier l’information.
Créer du contenu positif
Diffuser des messages qui inspirent la sympathie, valoriser les produits par des témoignages utilisateurs, donner la possibilité d’ajouter des avis, ou encore certifier les modes de paiement… autant de moyens servant à sensibiliser et fidéliser une communauté. En pratiquant une politique de marketing social, les consommateurs « heureux » prennent le pouvoir, défendent la marque, se diffusent entre eux les bons plans, les promotions, les nouveautés et donc contribuent à bâtir comme une trainée de poudre la e-réputation. Mais attention, dans ce cas, à ne pas perdre le contrôle de son image !
S’emparer du contenu négatif
Les clients mécontents redoublant d’imagination pour faire savoir à un plus grand nombre les problèmes rencontrés avec une marque, ou par pure volonté de nuire, n’hésitent pas à créer des blogs, voire même des sites structurés portant l’URL de l’enseigne suivi d’un terme de type « problèmes » : http://www.nomdelenseigne-problemes.com .

Acheter des noms de domaine négatifs permet de recenser en un clic la mauvaise réputation car au final vous offrez aux mécontents la possibilité de s’exprimer tout en maîtrisant les problématiques.

Plus simple, créez une page « Foire aux questions » ou « service clients » et engagez-vous à répondre aux critiques ou aux avis négatifs dans un délai raisonnable. Pour garder le client, un geste commercial peut montrer de la considération à son égard et faire basculer du négatif au positif.

Enfin, un démenti public contre une rumeur permet de retrouver une forme de crédibilité et d’afficher une grande transparence dans sa manière de fonctionner.
Pratiquer la technique de l’enfouissement 
Trop, c’est trop ! Si de nombreux commentaires négatifs apparaissent sur les premières pages de Google ou autre moteur de recherche lorsqu’on tape votre nom, il est vraiment temps de réagir ! Il faut alors pratiquer la technique dite « de l’enfouissement » qui consiste à créer du contenu positif pour faire baisser dans le référencement tous les liens négatifs. Il est en effet assez rare qu’un internaute dépasse la page 3 ou 4 lorsqu’il souhaite se renseigner sur une marque.

Une politique suivie de Relations Presse aide aussi à diffuser du contenu porteur, à crédibiliser l’offre, à redorer son blason et à nettoyer la toile.
Si la liberté d’expression permet de faire, défaire et refaire des réputations, il faut se dire que c’est une grande richesse. Alors pourquoi se contenter d’être simplement populaire alors qu’il est possible aujourd’hui de devenir influent.

ADOPTE UN MANAGER (.com)

Insatisfait de votre manager actuel ? Les autres sont tellement meilleurs ? Vous aimeriez avoir la possibilité de faire un retour à l’envoyeur ? Et si vous testiez ce nouveau service : adopteunmanager.com.

shopping-cart-297750_640UN PANIER GARNI

Ici, pas de faux-semblants. Les managers sont à tous les rayons. Vous êtes à la recherche de votre nouveau manager ? Alors nous en avons certainement en stock. Choisissez, par rubrique, le supermarché est ouvert !

C’est vous le patron ! Dans ces rayons virtuels, vous oserez enfin ajouter dans votre menu de choix tout ce que vous avez généralement retenu contre lui :

  • Motivant,
  • Acteur du changement,
  • Sachant résoudre plutôt qu’imposer,
  • Sachant déléguer plus qu’ordonner,
  • Communicant,
  • Au service des clients (vous compris),
  • Négociateur hors pair,
  • Organisant humainement,
  • Objectivant, mais sans robotiser,
  • Stratège compréhensible,
  • Acteur de votre relation interpersonnelle,
  • Facilitant et limitant l’impact du stress dans votre quotidien

Bref, un manager, efficace, pertinent et compréhensif. Ah, oui, je rajoute dans mon panier : connaissances techniques éprouvées, ubiquité et humour (si possible à son encontre).

J’ai validé ma recherche : Zéro produit. 

Zut, un bug dans le site peut-être, parce que tout de même, le manager parfait c’est comme le barbu parfait, ça doit bien exister ?

siri-684881_640UN PANIER DE CRABES

A bien y réfléchir, le problème est que le manager est comme le loup blanc. Attendu et craint. D’abord parce que ce n’est pas le collaborateur qui réalise l’achat. Vous pouvez vous connecter au site, faire les recherches, trouver la perle rare. Le manager qui vous sera livré au final a été validé, recruté (acheté) par sa hiérarchie. Très rarement par son équipe. Et le voilà dans un vrai panier de crabes. A peine nommé (au sens littéral), il est observé, traqué, sur les réseaux (c’est qui ? il a fait quoi ? Ah, il vient de là !), comparé (il a l’air plus grand que… il n’a pas l’expérience de… lui au moins il vient de notre métier…), le colis n’est pas encore arrivé à destination que chacun croit déjà savoir ce qu’il va y trouver. A l’ouverture, attention, ça peut pincer !

panier3pointsUN PANIER A 3 POINTS

Adopter un manager cela pourrait déjà être ouvert au changement, et lui faciliter la période d’intégration. Challenge, challenge, car, individuellement, en tant que collaborateur, nous sommes tous en attente et avons des idées, des envies, des revendications. Légitimes, sans doute, humaines certainement. Quelle aubaine de pouvoir profiter de la nouveauté pour avancer nos pions. Il faut alors savoir penser collectif.

Pour cela, il faut que l’environnement (l’équipe) soit :

  • Motivante,
  • Actrice du changement,
  • Sachant résoudre plutôt qu’imposer,
  • Sachant prendre la délégation  plus qu’en attente d’ordre,
  • Communicante, Au service des clients (manager compris),
  • Négociatrice hors pair,
  • S’organisant humainement,
  • Objectivant, mais sans robotiser,
  • Compréhensible,
  • Actrice de cette nouvelle relation interpersonnelle,
  • Facilitant et limitant l’impact du stress dans le quotidien

Bref, une équipe, efficace, pertinente et compréhensive. Ah, oui, je rajoute dans mon panier : Avec des connaissances techniques éprouvées, ubiquité et humour (si possible à notre encontre)

L’équipe parfaite n’existe pas ? Le manager idéal non plus. J’ai laissé mon site innovant de côté pour aller prendre un café avec mon nouveau manager. Il l’aime avec du sucre, pas moi, et pourtant malgré cette vision différente du monde, au quotidien, nous bossons efficacement ensemble… Je suppose qu’il en est de même pour vous, non ?

Allez demain je crée adopteunchefdeprojet.com : des idées ?

4 conseils pour digitaliser son offre de formations

4 conseils pour digitaliser son offre de formations

Pour des raisons de coût et de flexibilité, les entreprises recherchent des solutions pour que leurs collaborateurs se forment à distance. Dans un livre blanc intitulé « Comment digitaliser l’activité de mon organisme de formation ? », la start-up 360Learning dévoile quelques astuces pour adapter ses formations à l’ère du digital.

1. Mixer les modalités d’apprentissage

Le blended-learning permet d’articuler des sessions en présentiel avec des supports d’apprentissage à distance. Pour être efficaces, ces parcours mixtes doivent toutefois être agencés de manière cohérente. En amont d’une formation en présentiel, il est conseillé d’évaluer, via des outils à distance, le degré de connaissances des apprenants. A l’issue de cette formation, des dispositifs digitaux (envoi d’études de cas, rappel de cours théoriques, forums de discussions…) peuvent permettre de prolonger l’apprentissage et de s’assurer que les enseignements trouvent de l’écho sur le terrain.

2. Réserver le présentiel pour les échanges

Les sessions en présentiel sont un moment privilégié pour les apprenants : elles permettent de personnaliser les parcours de formation. Dans le cadre d’un apprentissage en blended-learning, il convient d’exploiter le présentiel pour favoriser l’interaction humaine entre les différents acteurs. « L’accent sera mis sur les difficultés individuelles des apprenants et sur les exercices de mise en pratique« , écrit Nicolas Hernandez, président de 360Learning, dans le livre blanc. Pour les formateurs, ces moments sont l’occasion de répondre aux questions ou d’approfondir un point qui pose problème.

3. Déployer des contenus exaltants

Les formations en blended-learning offrent l’avantage de pouvoir modéliser toutes sortes de contenus. En guide de supports de connaissances, « il est intéressant d’utiliser les formats du web, comme ThingLink, qui permet de rendre une image interactive« , indique Nicolas Hernandez. Pour que les apprenants puissent se tester et aient un comportement proactif vis-à-vis de leur formation, introduire des exercices, des études de cas et des questionnaires d’évaluation aux parcours d’apprentissage constitue également une bonne stratégie.

4. Multiplier les outils d’interaction

Pour recréer les émulations du présentiel, les participants peuvent, en début de parcours, utiliser la vidéo pour se présenter et expliquer leurs attentes vis-à-vis de la formation. Accompagnées de forums de discussion, les classes virtuelles permettent également de faciliter les échanges entre les apprenants et leurs formateurs. « Plutôt que d’utiliser les solutions lourdes de classes virtuelles, les solutions web en streaming ne nécessitent aucune installation et sont plus agréables« , souligne Nicolas Hernandez, dans le livre blanc.

Digitalisation et management : qui transforme qui ?

La digitalisation* est un des mots magiques du moment : il suffirait presque de l’accoler à son offre de services ou à son CV pour se voir auréolé de succès.

Mais, est-ce ainsi que ces acteurs bien humains le vivent ? Comment la digitalisation change-t-elle les relations humaines entre collaborateurs et en particulier le mode de management qui les lie ? Est-ce une transformation inéluctable à subir, ou un levier de management sur lequel on peut agir ?

Youmna-Ovazza

Le digital rend-il schizophrène ?

Digital = Liberté, Egalité, Fraternité ?…

Les bénéfices associés au digital sont reconnus unanimement et ont été largement diffusés par les acteurs de la nouvelle économie ou « pure players » qui ont instauré ces modes de relations humaines et de management. Ainsi, en adoptant des usages et des outils numériques ou en travaillant dans l’économie numérique, on va plus vite, c’est plus facile. On collabore davantage et mieux les uns avec les autres, puisque le digital force la transversalité et concerne tous les métiers. Il y a moins de hiérarchie et plus de participation, les bonnes pratiques se créent par l’usage et l’implication des utilisateurs et collaborateurs concernés et non par la décision imposée par le management. On peut s’affranchir des contraintes de temps et de lieu, travailler à distance ou en mobilité, aménager son temps de travail sans sacrifier son efficacité.

Bref, l’entreprise est moins verticale, les relations moins figées et normées, l’expression et l’initiative individuelle encouragées, la collaboration nécessaire et plus productive.

Que du bon, on se demande donc pourquoi toutes les entreprises ne sont pas déjà digitalisées, si en plus ça booste les résultats et réjouit les actionnaires ?

Ou digital = Traçabilité, Disponibilité, Réactivité ?

Peut-être parce que le digital est une pièce à 2 faces et que l’une ne vient pas sans l’autre. L’autre face, c’est celle de l’accélération de l’économie (ou la perception de son accélération). Provoquée par les innovations numériques, elles réduisent en permanence temps et distance et valorisent des acteurs d’une économie virtuelle, de trois ou quatre ans d’âge, davantage parfois que des mastodontes historiques de l’économie dite traditionnelle.

Or, il y a beaucoup plus d’entreprises non digitalisées aujourd’hui dans le monde que d’entreprises qui le sont !

Pour les collaborateurs et leurs managers soumis à cette pression, le digital pousse en permanence à plus de réactivité, de mobilité, de disponibilité nécessaire, permet et donc incite à davantage de contrôles et de traçabilité des actions. Pour réaliser la même mission, il faut jongler entre un nombre croissant d’outils et de moyens de communication (ordinateurs, smartphones, tablettes / emails, SMS, messagerie instantanée, outils collaboratifs internes, réseaux sociaux…), sans parler du brouillage des lignes qui s’instaure entre vie professionnelle et vie privée de ce fait…

La joie de vivre des « Best places to work » et autres aspirants Google, régulièrement mis en avant dans les médias, est-elle le revers de la même pièce qui provoque turn-over, dépressions voire quelques suicides dans de grandes entreprises ?

Entreprises et salariés : tous égaux face aux transformations induites par le digital ?

Etes-vous Caméléon de Métal ou Eléphant de Bois ?

Tel un courant électrique face à un métal conducteur ou à un bout de bois, la digitalisation ne porte ni bénéfices ni travers automatiques en soi. C’est un levier de transformation, mais son potentiel de transformation est variable et modulable. Ce sont les usages, les comportements, le management, qui maximisent son potentiel de bénéfices ou d’inconvénients, de changement dans un sens ou dans un autre.

Les pure players à qui sont généralement associés ces bénéfices se construisent autour des usages numériques : ils n’ont pas de transformation à opérer, du moins dans leurs premières années, ce qui induit des fonctionnements plus horizontaux et collaboratifs, intégrant « nativement » les innovations du moment. Sans oublier le biais de communication qui leur est souvent associé, mode au numérique oblige, qui tend à survaloriser ce qui s’y passe bien et à oblitérer les mauvaises pratiques qui doivent y exister également …

Alors que les entreprises à transformer se sont structurées, très souvent autour de hiérarchies verticales et de départements spécialisés par métiers (marketing, communication, ventes, informatique, RH…), le digital vient les déstabiliser directement. Comme ce dernier est rarement intégré par tous au même rythme, mais que la « pénétration » du digital dans l’entreprise se fait plutôt par sections, projets ou équipes, pas toujours coordonnées entre elles, le choc peut être assez frontal : on force ainsi à cohabiter deux modes de fonctionnement qui ont chacun leur logique propre, ce qui donne un mariage de raison et non de cœur. L’énergie est ainsi démultipliée pour faire avancer des projets qui devraient être tellement simples…

Bonheur des actionnaires ou des salariés : faut-il choisir ?

Serait-il donc illusoire de penser qu’une digitalisation de l’entreprise, généralement initiée par le top management, peut associer avec joie et enthousiasme l’ensemble des salariés à la transformation de leur quotidien et de leur avenir professionnels ?

Non, mais sous certaines conditions, dont le management est la pierre angulaire et le lien entre les diverses équipes et départements internes. Car la digitalisation agit d’abord sur le corps interne de l’entreprise, avant de se transformer en euros sonnants et trébuchants.

Subie, sous la pression du marché, des clients, des pairs… elle apporte peu de changements bien vécus. Utilisée comme une opportunité de transformation interne, en commençant par le management lui-même, c’est un facteur régénérateur et énergisant pouvant stimuler positivement l’ensemble des relations humaines entre collaborateurs internes et partenaires externes.

Ce n’est certes pas confortable au départ, car il faut céder une certaine zone de confort, des habitudes acquises, un pouvoir agréable… mais en échange d’opportunités inconnues auparavant, de perspectives de création et de créativité insoupçonnées, valables autant à l’échelle de l’entreprise que de chaque individu qui la compose.

Et pour vous, le changement, c’est maintenant ?

24 choses à faire et ne pas faire sur LinkedIn

24 choses à faire et ne pas faire sur LinkedIn

L’arrivée des réseaux sociaux a révolutionné notre approche en ce qui a trait à plusieurs aspects, que ce soit, dans notre vie personnelle ou professionnelle.

Dans cet article fort intéressant, publié sur le site web du magazine TIME, l’auteur nous proposons une liste de 24 trucs à faire et à éviter sur LinkedIn.

En voici le résumé:

1. À faire : N’attendez pas pour envoyer votre invitation

Vous hésitez à envoyer votre demande de connexion? LinkedIn n’est pas Facebook, attendre trop longtemps diminue les chances que cette personne se souvienne de vous!

2. À éviter : Se connecter avec quelqu’un lorsque vous n’êtes pas sur son profil

Dispensez-vous de lancer des invitations à partir de la liste des gens que vous pourriez connaître ou à partir du bouton « connecter » à droite du contact, de cette façon, vous ne pourrez plus personnaliser votre invitation.

3. À faire : Personnaliser chaque demande de connexion

Afin de ne pas perdre votre chance d’ajouter un individu à votre liste de connexion, envoyez-lui un message unique, personnalisé et approprié.

4. À éviter : Envoyer plus de 2 tentatives de connexion

Vous avez envoyé une, ou au plus 2 demandes de connexion et elles n’ont toujours pas été acceptées? Soyez patient, plus vous insisterez, plus vos chances s’envoleront!

5. À faire : Utiliser LinkedIn pour obtenir des entrevues d’information

Bien évidemment, être lié avec des contacts influents peut vous aider à obtenir des rencontres à des fins professionnelles. Envoyez un message d’invitation, et qui sait, cela débouchera peut-être à une rencontre en personne.

6. À éviter : Négliger de regarder les politiques de contact

Avant d’envoyer un message à une personne, vérifiez dans son profil s’il y a des politiques spécifiques de contact à respecter. Plusieurs sont ouverts, certains préfèrent être contacté par email et d’autres pas du tout!

7. À faire : Se connecter avec des recruteurs

Vous êtes à la recherche d’un nouveau travail? Connectez-vous avec des recruteurs qui œuvrent dans votre domaine d’activités.

8. À éviter : Ignorer les recruteurs lorsque vous êtes en emploi

Vous n’êtes pas en recherche d’emploi, bien. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve, prenez un moment pour les remercier de l’opportunité et gardez contact!

9. À faire : Se connecter avec des personnes de votre entreprise idéale

La meilleure façon d’être embauché par une entreprise est d’être référé par un employé de la société. Faites une recherche et invitez des employés actuels à rejoindre votre réseau.

10. À éviter : Se connecter avec le responsable de l’embauche

Peu importe la raison, n’envoyez pas de requête à la personne que vous avez, ou que vous allez rencontrer en entrevue.

11. À faire : Désactiver votre profil lorsque vous faites des modifications

Afin de ne pas envoyer une multitude d’alertes à vos contacts, lorsque vous mettez à jour votre profil, désactivez vos activités dans vos paramètres de confidentialité.

12. À éviter : Alimenter un peu trop ou pas assez

Il est bien d’alimenter votre réseau, deux à trois fois par semaine, mais pas plusieurs fois par jour. Assurez-vous de ne pas envahir vos connexions avec vos notifications.

13. À faire : Féliciter vos contacts lorsqu’ils mettent à jour leurs positions

Un de vos contacts a déniché un nouvel emploi? Au lieu d’écrire un simple «Félicitations », faites un effort et écrivez-lui un message. De cette façon, vous renforcerez votre relation avec cette personne.

14. À éviter : Féliciter une personne qui met à jour une information de longue date

Soyez prudent lorsque vous commentez un statut, le changement peut s’avérer ne pas être un changement…

15. À faire : Approuver et recommander les compétences de vos collègues

Lorsque vous pouvez, endosser les aptitudes et les réalisations de vos collègues proches. Ils seront plus tentés, dans le futur, de faire la même chose pour vous.

16. À éviter : Hésiter à demander d’être endossé

N’ayez pas peur de solliciter vos connexions afin qu’ils approuvent vos compétences clés. Tentez votre chance, en leur envoyant un bref message d’invitation.

17. À faire : Soyez généreux avec les recommandations

Il est possible que vous n’ayez pas toujours le temps d’écrire des recommandations. Cependant, il n’est pas défendu de demander à la personne de vous fournir des outils pour y parvenir plus rapidement.

18. À éviter : Se sentir obligé de recommander les « mauvais » employés

Disons que vous avez reçu une demande de recommandation, d’une ancienne collègue, qui était souvent en retard ou toujours perdue dans ses dossiers. Au lieu d’ignorer la requête, restez honnête et répondez que vous n’êtes pas la bonne personne pour réaliser cette demande.

19. À faire : Envoyer une requête de recommandation en béton

Il est facile d’envoyer des demandes mais, il l’est un peu plus d’avoir des réponses! Incluez, dans vos messages, des pistes précises de ce que vous désirez. Vous aurez beaucoup plus de chance d’avoir un retour!

20. À éviter : Oublier les boutons « Rappeler » et « Retirer »

Il y a déjà plusieurs semaines que votre requête est en attente? Ces deux boutons peuvent vous être utiles, tout dépendant de votre relation avec cette personne, et au moment opportun, utilisez l’option « rappeler » ou « retirer « .

21. À faire : Supprimer ou modifier les recommandations que vous n’aimez pas

Si vous n’êtes pas satisfait d’une recommandation, vous serez content d’apprendre que vous pouvez la désactiver pour ne plus qu’elle s’affiche. Vous pouvez même retourner à l’auteur, une recommandation, afin qu’elle soit mise à jour.

22. À éviter : Oublier de remercier les personnes qui vous ont recommandé

Peu importe le temps que cela lui a fallu pour rédiger votre recommandation, prenez un moment pour lui exprimer votre gratitude.

23. À faire : Répondre à une requête de recommandation d’une personne que vous connaissez peu

Encore, n’ignorez pas la demande! Pour éviter que votre professionnalisme soit en jeu, répondez-lui poliment que vous ne la connaissez pas assez pour référer sa candidature.

24. À éviter : Demander des recommandations à plusieurs personnes à la fois

À la lecture de votre profil, plusieurs constateront la date d’affichage de vos recommandations, et il est préférable qu’elles ne soient pas toutes de la même date. Il est conseillé de s’en tenir à une référence par mois.

Pour la version intégrale de la publication, nous vous invitons à lire l’article complet en suivant ce lien :http://time.com/3838926/24-linked-rules/

4 Tips to boost your network

Networking has become a key element in our professional life. Making the right connections and finding ways to maintain them can be crucial to our career and business plans.

What can you do to add more value to your networking activity?

  • Engage

Don’t be afraid to talk to people and engage in conversation, even if you are alone and they are strangers. Be a good listener and be curious: ask questions and show your interest in your interlocutor. People do like it when others are interested in them, and they usually respond with a reciprocal interest.

Try to understand people, their style, their passions and their beliefs and try to make a connection in the conversation by focusing on the mutual elements that may create a link between you two. That could be anything: you both supporting the same football team, your shared passion for dogs or your interest in big data. Similarities attract, and people like people who are similar to them because it makes them feel stronger and on a safe ground.

Mutual interests are also a great way to stand out and make the others remember you, because by calling somebody’s passions you are appealing to their emotions. And even if it is believed that we are rational beings, it is proven that more than 50% of our decisions are subconsciously based on emotional grounds.

Don’t forget to smile! Positivity is contagious and if others feel you are positive and happy they are likely to feel a bit in that way, too!

  • Connect & organize

Once you have created a « physical » link, make sure it doesn’t get lost by connecting with your interlocutor in the right way. Depending on their personality and style, there are several ways to keep in touch and organize the information you are getting from them.

They may vary from the traditional business card collection, e-mails and telephone numbers to electronic business cards and social media (mainly LinkedIn, Twitter and sometimes Facebook, if the connection you have made is quite informal): sometimes you may use all of them!

Be organized: scan your connection’s business card and create a virtual database – there are several ways to do that, from a simple Excel file to more sophisticated softwares and mobile apps that are available online for free. Define and make a to-do-list: why should a certain connection be important for you? when? what is your final goal?

Even if you may be unsure at this early stage, try to make an initial sketch to keep your ideas clear and avoid wasting time. Write your answers into the database, along with the information you received from that person during your meeting: that may be useful at a later stage in order to recall your conversation’s key elements, especially if you are planning to contact them after some time. If you recall the key elements, they will easily remember who you are even after a long time.

  • Be active on social networks

Social networks are a great way to increase your visibility, keep in touch and share your interests (especially LinkedIn and Twitter for professional purposes).

Look for quality information, like, comment, share and create your own content. Update your status regularly at least two or three times a day and spread out your posts rather than posting them all at once.

Join and participate in groups that are relevant to your business and target market, discuss, ask questions and answer to comments and ask your connections what they think about a given topic. Give recommendations and endorse them.

If you are active on social networks you will not be forgotten and people will learn a lot about your interests and your personality.

  • Keep in touch and re-engage

Check your database regularly. Make the point and be critical about your connections: we often develop overdependence to our network and we tend to keep in touch with the people we talk more or who are in similar roles to ourselves. Ask yourself: does your networking activity really add value to your professional plans? Check out regularly if your strategy and connections are still aligned with your professional goals. If not, you can choose to keep in touch for personal reasons: but keep it clear.

However, if you find that your connections are still relevant to your professional plans, be perseverant and consistent. Re-engage with them by finding a link to the former conversation you had: recall the key points and your mutual interests. Whether you choose to do it by phone, e-mail or on social networks, you may have to wait for an answer: keep positive and do not give up! Sometimes people don’t get back to you because they are busy, they have other priorities, they need more time to think or… they have simply forgotten!

Forget about your ego, do not get disappointed easily and stay focused on your ultimate goal only. Your motivation and your persistence can be crucial to accelerate the decision process, your enthusiasm can be contagious and influence the other person’s final decision. Do you know that as much as 80% of commercial sales are successful only after the twelfth contact? Do you think you can sell your dreams with less effort?

Keep believing. Keep dreaming. Keep persisting. Unless you get a clear and definitive “NO!” it means there is still a chance. And you have nothing to lose!

Apple veut mettre fin à l’écoute gratuite de la musique

beats-apple-record

Apple ferait actuellement pression auprès des labels musicaux pour mettre fin à l’écoute gratuite.

Il prépare activement son arrivée sur le marché du streaming musical, sauf qu’il a la ferme l’intention de bouleverser ce marché, en imposant aux labels musicaux de cesser de proposer des formules d’écoute gratuite aux principaux acteurs du marché. Ces négociations auraient d’ailleurs mis la puce à l’oreille du Département de la Justice américaine viendrait d’ouvrir une enquête à ce sujet, rapporte le site The Verge.

Rappelons qu’Apple a déboursé l’an dernier plus de trois milliards de dollars pour racheter Beats, la société fabriquant les écouteurs et disposant d’un site d’écoute de musique en ligne.

Depuis mars dernier, la Commission européenne mène aussi une enquête sur les rapports qu’Apple entretient avec les maisons de disques pour vérifier que le groupe américain ne cherche pas à limiter illégalement les services gratuits d’écoute musicale financés par la publicité. Selon le Financial Times, la Commission s’inquiète de voir Apple utiliser son poids, son influence et ses relations pour inciter les labels musicaux à abandonner des concurrents comme Spotify, qui s’appuient sur les licences obtenues auprès des maisons de disques pour élaborer leur catalogue de titres,

L’exécutif européen a demandé à plusieurs labels musicaux et des sociétés de diffusion de musique en “streaming” (flux continu) des détails sur leurs accords avec Apple, alors que le fabricant de l’iPhone prépare son propre service d’écoute musicale pour cet été. Si la Commission européenne trouve un quelconque acte répréhensible, elle pourra exiger des changements dans les pratiques commerciales et imposer de lourdes amendes.

Maintenant je vous pose deux questions simples:

  1. Allons nous dans un monde où écouter de la musique sera un luxe pour lequel nous devrons payer?
  2. Croyez vous vraiment que tout cela sera pour le bénéfice de la culture et des artistes?

D’après Luc LAPORTE

Le community manager du futur est prêt !

Que nous réserve le community management de demain ? Si on regarde de plus près les actuelles tendances qui gravitent autour de la mobilité entre autre, les community managers d’aujourd’hui pourraient soit tendre vers la spécialisation en se formant, voir poursuivre sur les standards existants sans prendre part aux évolutions des formats… à moins qu’un CM d’un nouveau genre se prépare à être créer dans les couloirs des grandes écoles.

Dans un futur proche vivra une nouvelle race d’internaute aux supers pouvoirs !

Un être capable de capter l’essentiel de l’information disséminée sur le web, un surdoué en matière de création de contenu et un profil qui ne quittera plus sa trousse à outils du CM… le tout parfaitement rôdé pour l’année 2015 ! Le community manager du futur est prêt à faire son entrée fracassante dans le monde du web mobile.

Un univers miniature qui place les frontières de l’écran jusqu’à en perdre la rétine entre le monde réel et le virtuel, et où la part belle sera faite aux contenus optimisés, découpés de toutes superficialités, et dénués de toute tirade dantesque pour remplir les vides !  En 2015 le community manager sera un profil incontournable pour démarrer sa présence mobile là où beaucoup ont déjà investi le terrain. Il devra faire preuve d’ingéniosité, de créativité débordante avec un surplus de bagage en marketing mobile ! et ce sera loin d’être tout pour lui assurer à nouveau un trop plein de compétences.

Le community manager finira par devenir le véritable factotum du net ! la caricature d’un homme à tout-faire, sans être spécialisé pour autant dans un domaine précis. C’est bien entendu une image  à prendre au second degré !

Les nouvelles technologies !

A cela n’oublions pas les nouvelles technologies comme les beacon et les i-beacon qui vont équipés la planète toute entière de tout lieu au potentiel « commercialement rentable » ! Bien évidemment ces petits émetteurs trouveront des domaines d’application détournés de leur but premier à n’en pas douter. Imaginons tout simplement une gigantesque chasse au trésor basée sur cette technologie. Il y a de quoi innover pour les marques et revoir ainsi un concept de jeux-concours grandeur nature, à l’effet de buzz percutant pour les premiers arrivants.

Le community manager verra ici une véritable opportunité d’organiser des évènements, avec une dimension d’une rare richesse d’originalité, et en dehors de ce qu’on a connu jusqu’ici.

Le community manager du futur devra faire ses armes au travers de toute cette dimension technologique et s’activer sur la recherche… non plus de fans, mais de potentiels clients ! car c’est plus parlant de le dire ainsi sans se voiler la face. Alors ça veut dire que le CM ayant une dimension commerciale dans son parcours, sera de toute évidence plus intéressante pour les recruteurs. Of course ! Mais il ne s’agit pas uniquement de dimension commerciale, ajoutons-y le marketing et la communication avec un boulet au pied inscrivant 5 années d’expériences minimum à la pesée ! et là vous aurez votre super CM.

Quelle direction prendra réellement le community management de demain ?

A mon humble avis, il devra se focaliser en grande partie sur le contenu court, le « snacking-content » pour reprendre les termes à la mode.

Voir ces articles pour en savoir plus :

1. Bien rédiger pour le web : Le snacking content

2. Bien rédiger pour le web : Community manager et snacking content

Allez à l’essentiel en 200/300 mots ! Pour cela il faudra frapper les points clés et souligner le point central du post. Place à un sujet bien maitrisé et un écrit sans fioritures et sans vides. Le tout devra bien évidemment capter le lectorat rapidement en visant le partage et la viralité. N’oublions pas le fameux visuel qui placera le lecteur en position de « prêt-à-cliquer » pour la suite.

Le snacking-content ! n’est-ce pas déjà la cible des sites fun / buzz au contenu copié/collé de l’univers Youtube ?

Pour le reste le sait-on réellement au final ! on spécule sur un univers qui peut créer la surprise à la dernière minute, voir dévier du tout au tout et redéfinir sans plus attendre le community management. Ainsi on  pourrait attribuer au community manager d’aujourd’hui un nouveau terme anglophone réchauffé pour l’occasion. Difficile à dire ! le seul facteur qui nous place dans une certitude de marché et d’évolution en matière de communication, ou devrais-je dire de contenu, c’est bien la mobilité avec ses nombreux écrans qui tendent peu à peu à se rapprocher du full HD pour la plupart d’entre eux.

Nous possédons au sein de nos poches, ou au fond d’un sac à main pour les dames… un véritable ordinateur capable de produire à peu près tout ce dont on a besoin en temps réel !

une aubaine plus que valable pour les acteurs du business mobile mais aussi pour tous les acteurs de la vente en ligne… et j’en passe. Le community manager du futur verra t’il le jour, ou verrons-nous encore des nouveaux standards se dessiner prochainement.

Alors ! comment voyez-vous ce community manager ?

Pratiques et techniques de veille et de curation sur Internet

A l’heure où la surabondance d’information sur internet devient problématique, les éditions FYP publient un manuel consacré à la veille et à la curation sur le web. Ouvrage salutaire dans la mesure où ces deux pratiques permettent de trier les informations, de gagner du temps et d’éviter de se noyer dans la masse toujours plus dense des contenus.

Au-delà de l’utilité évidente de ce manuel, plusieurs éléments en font un ouvrage particulièrement intéressant. Tout d’abord le côté pratique du manuel qui est ici optimisé : les explications sont assorties d’illustrations qui guident le lecteur (et donc l’utilisateur) dans l’abord des divers outils dont il est question. Notons également la présence de lexiques, qui permettent de se plonger en amont dans le vocabulaire précis employé par les veilleurs et les curateurs et donc de se repérer facilement par la suite.

Que faire des résultats de la veille au-delà de sa finalité pour l’entreprise , l’organisation, ou le service pour lequel vous travaillez ?

L’efficacité du manuel tient également au choix de progression dans l’ouvrage qui a été fait : ainsi les chapitres vous guident-t-il pas à pas, de la prise de conscience de la nécessité d’effectuer une veille sur tel ou tel sujet, jusqu’à la diffusion de votre veille. Il en est de même pour la curation. Ainsi est-il impossible de se perdre dans des considérations d’ordre technique, les compétences s’acquérant progressivement.

C’est principalement cette démarche qui en fait un manuel accessible à tous et surtout s’adressant à tous : tant les novices, qui n’ont jamais entendu parler de veille adaptée au web, que les professionnels pourront s’y retrouver. En effet, pour les novices, l’ouvrage stipule les essentiels ainsi que les outils qui permettent d’aller beaucoup plus loin et d’optimiser sa veille ou sa curation dans un objectif professionnel. Mais tous les professionnels, qu’ils soient journalistes, attachés de presse, enseignants, pourront trouver suffisamment d’outils d’adaptés à leur cas pour ne pas avoir besoin de se plonger dans des processus compliqués dont ils n’ont pas besoin. Car tout le monde aujourd’hui, est confronté non seulement à la nécessité d’accéder à l’information de manière rapide et efficace, mais également (et on oublie souvent ce versant) de vérifier la fiabilité, la source des contenus. Nombre d’exemples récents nous ont montré qu’il est de plus en plus fondamental d’être vigilant quant aux textes, photos, ou vidéos qui circulent sur le web.

Cependant, en sus de ces caractéristiques d’ordre pratique, l’ouvrage est également intéressant au regard de ses apports théoriques, non seulement sur la veille, mais également sur la curation, notion encore très controversée et mal définie, si ce n’est par les pratiques et usages de ceux qui l’emploient, les curateurs.

Le principe de la curation replace l’individu au coeur de la stratégie de contenu…

C’est là que l’ouvrage prend tout son sens : en reliant ces deux notions que sont la veille et la curation, en montrant qu’il s’agit des deux versants d’une même pièce, l’auteur démontre qu’elles recèlent intrinsèquement une approche éthique du web. Car pour pratiquer la veille et la curation avec toute l’honnêteté intellectuelle requise, encore faut-il au préalable en avoir défini la teneur, les enjeux et les dangers. Tout l’intérêt de ce livre réside en un effort de définition très ardu. En ce sens, il s’agirait quasiment d’un manifeste : car pour que « l’internet demeure cet espace de collaboration, de liberté et d’échange » encore faut-il que chacun agisse « avec circonspection, rigueur et respect ».

Titre : L’art de faire des recherches et de partager l’information
Sous-titre : Pratiques et techniques de veille et de curation sur Internet
Auteur : Jérôme Deiss
Prix public TTC : 21,00 Broché : 160 pages Collection : Entreprendre – PraTIC