Category Archives: vie privée

Comment occuper digitalement votre été ?

Parler du digital sans l’expérimenter, c’est comme parler de navigation sans jamais sortir en mer. A travers cinq expériences enrichissantes, profitez de l’été pour vous mettre à jour.

1) Expérimenter Snapchat 
Avec plus de 150 millions d’utilisateurs chaque jour, Snapchats’impose comme le réseau social du moment. Prisé des 18-25 ans pour son côté éphémère et ludique, l’entreprise d’Evan Spiegel s’ouvre depuis juin 2016 aux annonceurs. Universal, Warner, Paramount ou encore Verizon se sont déjà lancés. L’enjeu est réel pour les entreprises qui souhaitent cibler les millenials, souvent difficiles à atteindre. D’ici 2020, l’audience de l’application devrait atteindre le double de celle de Twitter. C’est dire l’urgence qu’il y a à s’intéresser à Snapchat.

2) Se mettre à la vidéo en live streaming, pour de bon
Periscope, Facebook Live, Youtube 360… La diffusion de vidéos en direct progresse à grands pas. Periscope, racheté par Twitter, domine le marché. L’application permet de retransmettre en direct des vidéos prises depuis son smartphone. Dans son sillage, Youtube et Facebook ont respectivement lancé Youtube 360 et Facebook Live. Youtube mise sur la réalité augmentée en permettant à ses utilisateurs de diffuser en direct leurs vidéos à 360°. Pour se différencier, Facebook Live propose la diffusion en direct de vidéos à partir de smartphones mais aussi depuis des caméras ou des drones.
3) Commerce conversationnel : apprivoiser un bot

Le commerce conversationnel est LA grande tendance du moment. En quoi cela consiste-t-il ? A utiliser une application de messaging où un robot conversationnel pourra interagir, sur certains sujets, avec les clients et prospects de l’entreprise. A titre d’exemple, Facebook compte déjà 11 000 chatbots en activité sur sa Messenger Platform.

4) Jouer en réalité virtuelle

L’industrie du jeu vidéo entre dans une nouvelle ère avec l’arrivée de la réalité virtuelle. D’ici 2018, le jeu vidéo en immersion comptera 350 millions de joueurs et générera un volume d’affaires de 4,7 milliards d’euros. Les leaders du marché sontMicrosoft, Facebook, Sony et HTC. lls proposent respectivement le MS HoloLens, l’Oculus Rift, la PlayStation VR et le HTC Vive. Pour le moment, les prix sont encore élevés, aux alentours de 400 euros le casque VR mais, dans quelques mois, les prix devraient être plus abordables.

5) Apprendre à piloter un drone

Les drones n’ont pas fini de faire parler d’eux. Même s’ils sont devenus accessibles à un certain nombre (les premiers prix s’élèvent à 60 euros), beaucoup d’acheteurs ne savent pas comment s’y prendre pour les piloter. Pour répondre à cette nouvelle demande, plusieurs formations sont proposées par des écoles (Ecole Française du Drone) ou des tutoriels sur Youtube pour apprendre à piloter des drones. Alors n’hésitez plus et achetez votre premier drone.

Chronique de Pierre Guimard

5 étapes pour prendre une décision difficile

La vie d’entrepreneur est remplie de choix et décisions. Parfois, il n’y a pas à réfléchir tant la solution semble évidente ! Mais dans d’autres cas, la décision risque d’avoir un impact durable sur votre vie et vous cause beaucoup plus de soucis…

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Alors, comment être sûr de faire le meilleur choix ? Comment éviter de céder à la précipitation ?

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Prenez le temps d’absorber la nouvelle

Agir sous le coup de l’émotion, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une émotion négative, implique que vous vous laissez submerger par un état d’esprit qui inhibe vos réelles capacités décisionnelles.

Une décision prise à chaud est généralement synonyme de mauvais choix :

  • Vous  n’avez eu aucune réflexion sérieuse et encore moins anticipé les conséquences.
  • Vous vous contentez de régler un problème sans même vous interroger sur la direction que vous prenez.
  • Vous oubliez de réfléchir à la décision dans sa globalité.

Reprenez votre souffle et faites le vide dans votre tête. Puis continuez les 4 étapes suivantes pour vous assurer de prendre une décision optimale.

Épurez l’information et concentrez-vous sur les données essentielles

La surabondance d’informations diminue votre capacité de concentration. Plus vous disposez de données aussi variées les unes que les autres, plus vous vous éloignez de l’essentiel.

Vous ne parvenez plus à hiérarchiser les éléments importants de ceux accessoires.

Vous devez donc vous efforcer de vous concentrer sur les éléments clés du choix. Quelles sont les conséquences importantes de votre réponse ?

Dressez une liste exhaustive des pour et des contre

Chaque décision que vous êtes susceptible de prendre comporte des avantages, des inconvénients et/ou des risques. Vous devez donc parvenir à quantifier de manière transparente et pragmatique les éléments positifs et ceux négatifs pour vous décider.

Préparez-vous un tableau de réflexion. Sur une feuille blanche, tracez deux colonnes : pour et contre.

Listez les éléments qui interviennent dans votre prise de décision, puis attribuez une valeur à chacun d’eux. Faites ensuite les totaux.

Laissez-vous plusieurs jours de réflexion

La réflexion prend du temps et requiert une lente maturation. Accordez-vous le temps de mettre chaque pour et contre à sa place. Votre esprit a besoin de flexibilité et de disponibilité pour prendre une décision aussi difficile soit-elle.

Prenez également des pauses durant ce délai pour passer du temps avec votre famille, vous aérer l’esprit et en discuter avec vos proches. Leur vision extérieure peut s’avérer très utile dans votre choix.

Arrêtez de croire qu’il y a un bon et un mauvais choix

Prendre une décision difficile devient particulièrement stressant dès lors que vous vous imaginez qu’il n’y a qu’un seul choix parfait. En réalité, il arrive souvent que les options qui se présentent à vous disposent chacune de bons et de mauvais côtés.

Quelle que soit la décision que vous prenez, vous pouvez ressentir une sorte de tristesse et de regret. Cela ne signifie absolument pas que vous avez fait le mauvais choix. Vous devez accepter qu’il puisse ne pas y avoir de décision parfaite et vous verrez que la solution apparaîtra bien plus clairement.

Face à une décision difficile, prenez du temps pour vous et réfléchissez aux points positifs et négatifs. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre entourage et vous verrez que la solution s’imposera d’elle-même.

Quelle est votre technique pour prendre une décision difficile ? Partagez vos conseils en commentaire !

d’après Fabien Berthoux

Salarié ou entrepreneur, qui a le plus d’avantages ?

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Qui de l’entrepreneur ou du salarié a le plus d’avantages ?

Quels sont les avantages et les inconvénients des salariés et des entrepreneurs ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre le groupe Hiscox dans une infographie, réalisée à l’aide de l’INSEE et de travail-gouv.fr.

Depuis plusieurs mois, l’entrepreneuriat semble avoir le vent en poupe en France. Plusieurs études annoncent ainsi un véritable intérêt des Français pour le statut d’indépendant, dont la liberté semble faire rêver.

Mais la vie d’un entrepreneur est-elle aussi simple qu’en apparence ? Si Emmanuel Macron déclarait en janvier dernier qu’elle était “plus dure” que celle d’un salarié, s’attirant les foudres des internautes, le groupe international Hiscox s’est de son côté également penché sur le sujet, en évaluant les différences entre le statut d’entrepreneur et celui de salarié. Protection, salaires, durée de travail… Découvrez les chiffres obtenus avec le concours de l’INSEE.

Des difficultés quotidiennes pour les entrepreneurs

La première différence mise en lumière par cette infographie est l’écart dans la durée du travail. Un salarié travaille en moyenne 37,5 heures contre 47 heures pour un entrepreneur. Hiscox met également en avant l’absence de proportionnalité des congés et de la durée de travail. Ainsi, un entrepreneur disposera de six jours de congés de moins par an qu’un salarié, et ne sera pas rémunéré durant cette période de repos.

Quant à la protection sociale, l’équilibre n’est toujours pas au rendez-vous.  En effet, le statut d’entrepreneur ampute tout droit au chômage et au minimum retraite. L’indépendant paye également plus de cotisations sociales, à hauteur de 48,54% contre 34,18% pour un salarié moyen. Sur ce point, les auto-entrepreneurs s’entendent pour appeler à la réforme : 81% d’entre eux souhaitent une convergence des protections sociales des salariés et des indépendants.

Des inconvénients pour les entrepreneurs qui semblent contre-balancés par un salaire en moyenne plus avantageux que celui d’un salarié, avec près de 500 euros mensuels supplémentaires, mais également par un optimiste concernant leur avenir. Ainsi, plus de 40% d’entre eux disent avoir confiance en l’avenir alors que seulement 5% des salariés français se sentent pleinement satisfaits de leur entreprise.

L’entrepreneuriat, d’abord pour la liberté

Pour 66% des français l’avenir de l’emploi est dans l’entrepreneuriat. Parmi ceux qui ont décidé de créer leur entreprise, 61% déclarent l’avoir fait avant tout pour devenir plus indépendant. Malgré une différence de salaire en faveur des indépendants, moins de 30% ont eu cette considération financière en tête lors de la création de leur société. C’est, à 44%, le goût d’entreprendre qui fut un moteur.

Cette infographie traduit aussi une tendance à l’évolution du travail. On compte ainsi désormais16% de slashers, ces actifs qui exercent deux métiers.

salariat entrepreneuriat

Franchise : avantages et inconvénients, identifiez les contreparties !

franchise avantages

À écouter les têtes de réseaux, par exemple au cours de conférences sur des événements professionnels, la franchise n’aurait que des avantages pour les futurs partenaires. Pour autant, si toutes ces enseignes sont présentes chaque année sur Franchise expo Paris, c’est bien qu’elles ont besoin de nouveaux talents afin de se développer, mais aussi de partager les coûts liés à ce développement. Le système est fait de contreparties et d’engagements consentis tantôt par le franchisé, tantôt par le franchiseur. Ainsi les avantages pour les uns peuvent représenter des inconvénients pour les autres. L’essentiel étant de parvenir à une certaine forme d’équilibre afin d’assurer une collaboration harmonieuse.

Si la franchise présente des avantages pour de nombreux candidats souhaitant lancer une entreprise, comme tout système elle comporte également quelques inconvénients. Même si, en la matière, tout est une question de point de vue.“Il s’agit d’une problématique intéressante, mais polémique dans un monde de la franchise où le système est sacralisé, remarque François Peltier, directeur associé du cabinet Actas consultants, membre du Collège des experts de Fédération française de la franchise (FFF). Il est pourtant primordial de rappeler certains points de vigilance.”

 

Des règles à respecter

En premier lieu, selon ce spécialiste, il est important d’avoir en tête que le statut de franchisé est assez paradoxal dans la mesure où il présuppose une indépendance juridique du chef d’entreprise, mais une dépendance contractuelle vis-à-vis du franchiseur. “Ce qui parfois peut être une source de déception et de révolte, selon les psychologies, remarque François Peltier.Bien souvent, les candidats à la franchise s’engagent avec un réseau afin de s’émanciper de toute hiérarchie qui décide à leur place. La déception peut se faire sentir quand ils vont prendre conscience de cette interdépendance.”Dans le cadre d’un contrat de franchise, il y a des règles à respecter et certains nouveaux chefs d’entreprise peuvent avoir tout simplement du mal à être freinés dans leur prise d’initiatives concernant leur point de vente.
Car si juridiquement le franchisé est le seul responsable des performances de son unité, ce lien rend difficile un fonctionnement totalement libre. Ce n’est pas lui qui choisit les produits qu’il va vendre (en tout cas son choix est limité), ni sous quel référentiel d’image, encore une fois, cela peut être une source de déception.
Quand on rejoint un réseau de franchise, il faut également ne pas s’attendre “à devenir riche tout de suite, glisse François Peltier. De nombreux partenaires ne se paient pas pendant plusieurs mois et la rémunération moyenne d’un franchisé débutant est souvent plus basse que ce qu’il percevait auparavant.” Un élément à prendre en compte d’autant que la franchise n’exclut pas les sacrifices à consentir dans le cadre de toute création d’entreprise et notamment l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Une situation qui peut être psychologiquement difficile à vivre.

 

S’appuyer sur un concept rodé

Dans cette perspective, le versement des redevances, même s’il a été obligatoirement consenti par le franchisé, peut être considéré comme un inconvénient de la franchise. “Le paiement de cette redevance doit impérativement se faire en contrepartie d’avantages sinon il est difficile d’adhérer au système”, avertit Hélène Helwaser, avocat au sein du cabinet Guizard & associés et membre du Collège des experts de la Fédération française de la franchise (FFF).
Pour autant, il est indéniable que le système présente également des avantages et notamment le poids et la reconnaissance des enseignes qui renforcent la notoriété du point de vente. “J’ai en tête une étude réalisée par un concept de fleurs coupées en self-service, expose François Peltier. Les résultats ont montré que lorsqu’un magasin sous enseigne change de propriétaire pour devenir indépendant avec le même emplacement, les mêmes produits et le même exploitant, les chiffres d’affaires baissent de 20 à 30 %.” Par ailleurs, pour de nombreux franchisés, la création d’entreprise correspond à un besoin de s’impliquer autour d’une marque commune, d’appartenir à une collectivité et surtout ne pas être seul. Autre avantage, l’aspect patrimonial de la franchise. Dans la création d’un point de vente, la notoriété de l’enseigne accroît sa valeur. “Il ne faut pas non plus oublier que les concepts de franchise sont connus, ont été rodés, et ont une antériorité,ajoute Hélène Helwaser. Ils permettent aux jeunes chefs d’entreprise de ne pas partir dans l’inconnu.” Sécurité supplémentaire pour le franchisé, la possibilité d’aller voir dans les points de vente du réseau si les affaires fonctionnent. “Le contenu du document d’information précontractuelle (DIP) est également un indicateur sécurisant, explique Hélène Helwaser. De plus, la loi exige que les informations soient précises, claires et sincères. Cela sécurise quand même la décision.”
Entre avantages et inconvénients, tout est question de perception et d’expérience individuelle. Pour bien vivre sa vie de franchisé, il est essentiel d’équilibrer la balance entre le pour et le contre et ce, dès les premiers mois d’activité.

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Marie Roques
Journaliste pour L’Officiel de la Franchise

C’est scientifique, on vous juge selon deux critères

Selon un chercheur d’Harvard, deux qualités sont recherchées par les personnes qui vous rencontrent. Et l’une est plus importante que l’autre…

Les gens vous jugent en quelques secondes, mais qu’évaluent-ils exactement ?

Amy Cuddy, professeur à Harvard étudie les premières impressions depuis plus de 15 ans. Son travail réalisé en collaboration avec ses confrères psychologues Susan Fiske et Peter Glick montre que les mêmes schémas se reproduisent souvent.

Dans son nouveau livre « Presence », Cuddy explique que les gens répondent rapidement à deux questions quand ils vous rencontrent pour la première fois :

  • Puis-je faire confiance à cette personne ?
  • Puis-je respecter cette personne ?

Les psychologues parlent à la fois de chaleur et de compétence.Idéalement, il faut combiner ces deux qualités.

Cuddy affirme que la plupart des gens pensent que la compétence est le facteur le plus important, en particulier dans un contexte professionnel. Après tout, ils veulent prouver qu’ils sont suffisamment intelligents et talentueux pour gérer le travail qui leur est confié.

Mais prudence. Il semblerait que la chaleur ou la fiabilité soit le facteur le plus important lorsque l’on vous évalue.

« Dans une perspective évolutive, il est plus important pour notre survie de savoir si une personne mérite notre confiance », déclare Cuddy.

Cela semble logique quand on pense qu’à l’époque des hommes préhistoriques, il était plus important de savoir si votre semblable allait vous tuer et voler tout ce que vous possédez que s’il était assez compétent pour allumer un bon feu.

Bien que l’on accorde beaucoup d’importance à la compétence, Cuddy affirme que celle-ci n’est évaluée qu’après que la confiance soit établie. De plus, trop vouloir montrer votre force peut se retourner contre vous.

Elle explique que les étudiants en MBA sont souvent si soucieux de paraître intelligents et compétents qu’ils en arrivent à manquer des événements sociaux, à ne jamais demander d’aide et finissent par sembler inapprochables.

Ces personnes perfectionnistes risquent d’être très désagréablement surprises de ne se voir proposer aucun poste. Qu’elles ne tombent pas des nues. Personne n’a pu apprendre à les connaître et à leur faire confiance.

Cuddy déclare la chose suivante : « si une personne que vous essayez d’influencer ne vous fait pas confiance, vous n’irez pas loin. En fait, vous susciterez même de la suspicion car vous paraîtrez manipulateur. Une personne chaleureuse, fiable et forte suscite de l’admiration. Mais c’est seulement après que la confiance a été établie que votre force sera perçue comme un avantage et non comme une menace ».

 

Article de Jenna Goudreau. Traduction de Soraya Bouznada, JDN.

Voir l’article original : « A Harvard psychologist says people judge you based on 2 criteria when they first meet you« .

Six façons de préserver sa vie personnelle

  • Marion Forest Divonne, coach professionnelle certifiée, praticienne programmation neuro-linguistique (PNL)

    Marion de la Forest Divonne, coach professionnelle certifiée, praticienne en programmation neuro-linguistique (PNL) – D.R

Lorsqu’on est entrepreneur, il faut savoir aussi réserver du temps pour soi. Voici les conseils de la coach Marion de la Forest Divonne pour y arriver …

 

Comme tout entrepreneur, vous souhaitez par dessus tout que votre société prospère, et vous avez tendance à ne pas vous imposer de limites. Vous travaillez le soir, le week-end… Vous menez une vie passionnante, certes, mais qui laisse peu de place à la sphère privée. Pourtant, savoir préserver celle-ci est tout aussi essentiel que de faire prospérer son business – c’est même un facteur de réussite essentiel dans ce domaine. Comment s’autoriser à déconnecter ? Voici quelques conseils de Marion de la Forest Divonne, coach professionnelle certifiée, praticienne en programmation neuro-linguistique (PNL), qui devraient vous permettre de mettre enfin de l’ordre dans votre planning hebdomadaire.

#1 Définissez précisément le temps à consacrer à chaque tâche

Imposez-vous des horaires de travail en les notant dans votre agenda. « Il est important de formaliser cette démarche par écrit. Cela donne un cadre », suggère Marion de la Forest Divonne. L’astuce : pour tenir le temps fixé, utilisez un minuteur. En procédant ainsi, vous rationalisez votre temps, vous êtes plus efficace et vous définissez vos priorités.

#2 Préservez votre vie sociale

En vous enfermant dans votre vie d’entrepreneur, vous ne voyez pas votre vie sociale s’étioler. Il est temps de lever le nez du guidon et de vous aérer la tête en consacrant du temps à vos proches … « Transformez ces moments en habitude et notez-les clairement dans vote agenda », poursuit la coach. Faites-en un rituel ! Par exemple, chaque semaine, réservez le même soir pour une sortie avec votre conjoint (cinéma, théâtre, dîner…), passer des moments avec vos amis en proposant des soirées thématiques (pizza, jeux…) où vous parlerez d’autre chose que de travail. « Soyez à l’origine des initiatives. Il vous sera plus difficile de revenir dessus alors que vous avez convié tout le monde », conseille notre professionnelle. C’est là encore une question d’engagement … comme le business !

#3 Faites une pause sans Internet

Comme tous les entrepreneurs, avec votre ordinateur et votre smartphone, vous êtes branché en permanence sur Internet : mails, réseaux sociaux …  Ce qui sollicite sans cesse votre cerveau et finit par le fatiguer. Mettez de temps en temps votre mental au repos. « Fixez-vous des règles en vous “débranchant” à des horaires précis », conseille Marion de la Forest Divonne. Par exemple, interdisez-vous de consulter vos mails entre 21 heures et 8 heures du matin. Si c’est trop dur, faites-le par étape : planifiez une heure puis augmentez petit à petit votre temps de déconnexion. « Cette politique du pas à pas permet de ne pas changer son mode de fonctionnement du jour au lendemain et d’ancrer cette nouvelle pratique dans le temps. Jusqu’à ce que cela devienne une habitude », ajoute-t-elle.

#4 Autorisez-vous à vous reposer

Il est indispensable de prendre du temps pour vous, pour vous faire plaisir et … vous reposer. C’est pour mieux repartir ! Tout est envisageable : un après-midi pour vous promener ou visiter une exposition, un week-end prolongé, quelques vacances…. En votre absence, déléguez à votre équipe. « Et si vous devez vraiment travailler, imposez-vous des règles, comme de regarder votre boîte mail pas plus d’une heure par jour », insiste la coach.

#5 Apprenez à dire « non, mais … »

Lorsque vous travaillez à votre compte, vous voulez que tout soit parfait. Toutes les raisons sont valables : satisfaire les clients, se montrer à 100 % disponible… « En acceptant tout, vous vous épuisez ! » prévient Marion de la Forest Divonne. Apprenez à négocier votre “non”, en proposant systématiquement une alternative à vos interlocuteurs : une heure précise pour les contacter, une date pour boucler un dossier… « Cette posture est gage de crédibilité. Cela prouve que vous savez filtrer et gérer vos priorités », affirme la coach. Et vos clients vous en sauront gré : vous prendrez le temps nécessaire pour eux… simplement, à un autre moment !

#6 Faites du sport !

Oui, sa pratique sera hautement profitable à votre business ! L’activité sportive produit de l’endorphine et génère du bien-être. Vous pourrez ainsi vous vider la tête et vous ressourcer.« C’est même parfois dans ces moments-là que surgissent les solutions aux problèmes et qu’arrivent de nouvelles idées », assure Marion de la Forest Divonne. A chacun son sport ! Prenez le temps d’identifier le vôtre, en fonction de vos besoins et de votre tempérament. Avez-vous besoin de vous détendre, avec du yoga, ou de vous défouler, dans une discipline plus dynamique ? « Ensuite, faites-en un événement récurrent en l’inscrivant dans votre agenda, histoire de le transformer en bonne habitude », précise Marion de la Forest Divonne. Allez, c’est parti !

MARINA AL RUBAEE

 

Cinq rituels pour démarrer sa journée du bon pied

  • Faire sport, rire coup, faire listes... rituel démarrer journée travail.

Maitriser son emploi du temps, ne pas avoir de compte à rendre, quel bonheur ! Pour autant, les entrepreneurs le savent bien : Chaque matin, il faut se lever avec l’envie de décrocher la lune. Comment démarrer la journée avec la niaque ? Des entrepreneurs révèlent leur petits secrets…

 

Du saut du lit au premier coup de fil, que faites-vous pour vous mettre en train ? Les entrepreneurs ont tous leurs rituels pour se mettre en condition avant d’attaquer leur journée de travail.

#1 Ranger ses affaires, faire place nette

Aux débuts de la vie de son entreprise, on installe souvent son bureau chez soi, entre la bibliothèque et al table du salon. Amélie Baghdiguian, co-fondatrice des éditions La Belle Idée, travaille encore chez elle. Alors, chaque matin, elle s’astreint au rangement : « Comme mon appartement n’est pas grand, il est impératif que tout soit bien ordonné. Je dois avoir l’impression d’être devant un vrai bureau et non pas chez moi. Avant d’allumer l’ordinateur, je fais donc place nette. »

Le conseil
Afin de ne pas mélanger ses papiers personnels avec ceux de son activité, il est bon de faire régulièrement le tri, de jeter à la poubelle les fournitures consommées, tout cela pour maintenir en ordre son bureau au quotidien. Et dans l’idéal, le faire à la fin de chaque journée de travail ! Ce que l’on ne fait jamais.

#2 Faire du sport, bouger son corps

Et si pour tenir le rythme, vous faisiez un peu de sport avant votre journée de travail ? Courir 5 kilomètres, s’octroyer une séance de méditation, nager plusieurs longueurs, jouer avec des ballons de toutes tailles… Réussir des performances sportives permet de renforcer votre détermination de chef d’entreprise.« En tant que coach, je suis indépendante et j’ai les mêmes problématiques que mes clients quant à l’organisation de mes journées », raconte Marie Guyot, qui aide les entrepreneurs à développer leurs activités. « Je suis résolument du matin : en semaine, je me lève à 5 h 30, explique-t-elle. Cela me permet d’être efficace et de dégager du temps pour ma routine quotidienne, dont une marche à pied de 45 mn et quelques exercices de yoga… Ces rituels me rendent de meilleure humeur, m’aident à trouver de nouvelles idées et à mieux traverser les moments difficiles ».

Le conseil
Pratiquez une activité physique pendant au moins 30 minutes pour atteindre un pic d’endorphines 30 minutes plus tard. L’endorphine est une hormone anti-douleur et qui procure une sensation d’euphorie. Lors d’un entrainement sportif, nous secrétons aussi de la dopamine qui augmente la sensation de plaisir et de l’adrénaline pour nous stimuler.

#3 Se détendre au moins 5 minutes

Se faire plaisir avant de travailler, c’est l’une des astuces choisies par Amélie Baghdiguian pour débuter sa journée du bon pied. Car elle le confesse : elle a besoin d’un peu de temps libre avant de parcourir sa boîte e-mail. « Je bois mon café du matin en consultant un site d’actualités divertissantes. Je préfère me détendre 5 minutes avant de me plonger dans ma journée de travail ».

Lorsqu’on est entrepreneur, tout repose sur ses propres épaules. Si vous n’avez pas le temps de faire du sport ou de méditer tous les jours, prendre 5 minutes pour vous divertir avant de travailler permet de préserver votre énergie pour le reste de votre journée.

Le conseil
Riez ! Rire est un excellent déstressant, il réduit la tension artérielle et augmente l’oxygénation. Rien de mieux pour démarrer une journée de travail d’excellente humeur.

#4 Commencer par un dossier difficile

Avaler une grenouille chaque matin, c’est l’un des principaux conseils qu’a retenu Julien Desarnauts, président co-fondateur de Hellocasa, une start-up créée à l’automne 2014, quand il a lu l’ouvrage de Brian Tracy, son auteur fétiche dans le domaine du développement personnel. Tous les jours, il se rend ainsi le plus tôt possible dans les locaux de son entreprise, qui compte aujourd’hui 16 salariés. « C’est basique, mais être matinal est très important », explique-t-il.« Cela me permet d’avoir du temps avant que ça ne tire dans tous les sens et de faire directement les choses ennuyantes pour éviter qu’elles ne me suivent ensuite toute la journée. »

Le conseil
Profitez du début de journée calme pour réfléchir. Notre pic de concentration est atteint le matin… mais ne vous laissez pas distraire. n’ouvrez pas votre boîte e-mail avant !

#5 Établir une to-do list

Entretenir la bonne humeur du matin, c’est aussi et surtout le plaisir de rayer progressivement les tâches accomplies. Julien Desarnauts a beau avoir créé un service web innovant mettant en relation des particuliers avec des entrepreneurs dans le domaine du bricolage, il utilise toujours une liste de priorités. « J’ai testé beaucoup d’outils de gestion du temps, je me suis documenté sur tout ce qui existait et finalement, rien ne vaut la bonne vieille to-do list qu’on amende au fur et à mesure ».

Trello, Todoist à Any.do… Il existe de nombreuses applications informatiques, simples et gratuites, pour vous aider à vous organiser. Mais leurs principes peuvent aussi faire perdre du temps. Comme Julien Desarnauts, Marie Guyot est revenue à un système papier. « J’utilise un Bullet Journal. C’est un cahier dans lequel je reporte mes actions annuelles dans un calendrier mensuel. C’est bien plus pratique et concret qu’un site internet », affirme-t-elle.

Le conseil
Evitez les listes à la Prévert interminables ! L’objectif d’une liste, c’est aussi de formaliser les progrès accomplis et pour cela, il faut se fixer des objectifs atteignables.
XAVIER DIZAMBOURG

 

 

Prendre des risques pour réussir

Des risques pour réussir

“Qui ne tente rien n’a rien” nous dit l’adage, cela devrait nous motiver à prendre des risques pour atteindre nos objectifs.

Pourtant combien de fois nous n’osons pas prendre une décision ou réaliser une action ou dire les mots qui nous viennent à l’esprit?

Pourquoi avons-nous peur de prendre des risques?

Beaucoup de raisons nous empêchent d’oser dans les moments décisifs: la peur de l’échec, la peur des autres, la peur du non, le manque de confiance en soi en fait.

Il est étonnant de découvrir que les dictionnaires associent systématiquement la notion de risque à celle d’échec sans même mentionner que de la prise de risque il en résulte aussi, et même surtout, le succès.

Des preuves? En voici deux célèbres:

  • Vincent Van Gogh disait: “Que serait la vie, si nous n’avions pas la valeur d’essayer quelque chose d’autre?”. Et il savait ce qu’il disait avec ce style totalement différent de celui des autres peintres. Un style critiqué, incompris et même rejeté à son époque. Et pourtant aujourd’hui ses toiles font partie des plus célèbres et des plus chères. On le traitait de fou aux cheveux roux. Il a pris le risque de s’exprimer comme il le sentait et … il a réussi.
  • Dans le domaine de l’athlétisme, dans les années 60, un jeune étudiant américain a commencé a exécuter le saut en hauteur en se lançant de dos vers la barre. Tout le monde sautait alors en rouleau ventral ou en ciseau. En 1968, aux jeux olympiques de Mexico, il a obtenu la médaille d’or du saut en hauteur avec un bond de 2,24 mètres. Il s’agit de Dick Fosbury et cette technique porte maintenant son nom. Evidemment on l’avait traité de fou et on lui avait dit qu’en sautant ainsi il allait se tuer. Il a osé … il a réussi.

Prendre des risques pour surmonter les difficultés

Ce n’est pas que nous ne faisons pas les choses parce qu’elles sont difficiles, mais plutôt que nous les rendons difficiles parce que nous n’osons pas les faire.

Sénèque

Il faut se convaincre que les choses qui paraissent difficiles ne le sont finalement pas tant que ça si nous acceptons de prendre quelques risques et si nous avons le courage de dépasser les appréhensions et les doutes qui nous empêchent d’agir.

Si vous voulez inviter un(e) ami(e) au cinéma et que vous n’osez pas lui poser la question de peur d’une réponse négative. Je peux vous assurez que vous n’irez pas au cinéma ensemble!

D’autres idées me passent par la tête mais je vous laisse les devinerClignement d'œil

Et si nous échouons? Et bien il faut en tirer les leçons pour la prochaine fois.

L’expérience la plus connue est probablement celle de Thomas Edison qui avant d’obtenir une ampoule électrique qui fonctionne, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a du fabriquer des milliers de prototypes qui échouaient les uns après les autres.

Avec son équipe il a déposé 1093 brevets avant de trouver la solution!

Il avait la foi, le courage, la persévérance … il a réussi.

Quand un enfant veut quelque chose, abandonne-t-il après le premier non reçu? Certainement pas, il insiste et insiste encore et obtient ce qu’il veut dans la majorité des cas, n’est-ce pas?

Alors pourquoi ne pas en faire autant quand nous sommes adultes?

N’oubliez pas: le plus grand des risques c’est de ne pas risquer!

Gérer son temps pour une vie équilibrée Mieux gérer son temps

Mieux gérer son temps

Au fil des années je suis arrivé à la conclusion que la gestion du temps est avant tout une affaire de concentration. Le Principe de Pareto («la règle des 80/20») indique que 80% du temps passé à réaliser des tâches, s’il n’est pas correctement géré n’apporte que 20% des résultats obtenus. À l’inverse 80% des résultats souhaités peuvent être obtenus en utilisant seulement 20% d’un temps bien géré. Bien que le taux 80/20 soit assez arbitraire, il permet de mettre l’accent sur les gains en efficacité qui peuvent être réalisés en appliquant une bonne gestion du temps.

Rien qu’avec ce principe vous pouvez déjà gagner beaucoup en qualité de vie.

Si vous pouvez vous concentrer uniquement sur vos activités les plus importantes (80%) vous êtes alors capable de récupérer du temps que vous pouvez utiliser pour développer vos projets ou tout simplement vous relaxer pour être encore plus efficace ensuite!

Pour certaines personnes la gestion du temps n’est que l’application d’une liste de concepts comme la gestion de l’agenda et des rendez-vous, la planification méticuleuse des tâches, la création de listes de choses à faire ou la détermination des objectifs et des priorités. Effectivement ces concepts sont les bases fondamentales de la gestion du temps et vous devez les appliquer pour développer vos propres compétences dans la gestion efficace du temps. De plus ces pratiques de base doivent être perfectionnées progressivement afin d’en saisir toutes les subtilités et surtout de les adapter à vos besoins particuliers. Elles vous procureront des moyens supplémentaires pour atteindre les résultats que vous désirez.

Mais il existe d’autres compétences impliquées dans la gestion du temps. Des compétences telles que la prise de décision, les capacités intrinsèques telles que l’intelligence émotionnelle et la pensée critique sont également essentielles à votre croissance personnelle.

La gestion personnelle du temps implique en fait tout ce que vous faites. Que cela semble important ou pas, tout compte. Chaque nouvelle connaissance acquise, chaque nouvelle compétence développée, chaque nouveau truc découvert doivent être pris en considération.

Jouir d’un style de vie équilibré doit être le principal résultat de la mise en place d’une gestion personnelle du temps. C’est un aspect que de nombreux praticiens de la gestion du temps ne parviennent pas toujours à saisir.

N’oubliez pas:

  •   Le but de la gestion du temps est d’obtenir des résultats plus facilement, pas d’être plus occupé.
  •   Concentrez-vous sur les tâches importantes, celles qui vous rapprochent de vos buts.
  •   Le principal résultat doit être une vie plus équilibré.