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21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs

21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs
Francois Lenoir | REUTERS

If you haven’t yet found your personal business guru, here are 21 tips for young or aspiring entrepreneur to help get you started.

1. Challenge yourself.

Richard Branson says his biggest motivation is to keep challenging himself. He treats life like one long university education, where he can learn more every day. You can too!

2. Do work you care about.

There’s no doubt that running a business take a lot of time. Steve Jobs noted that the only way to be satisfied in your life is to do work that you truly believe in.

3. Take the risk.

We never know the outcome of our efforts unless we actually do it. Jeff Bezos said it helped to know that he wouldn’t regret failure, but he would regret not trying.

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4. Believe in yourself.

As Henry Ford famously said, “Whether you think you can, or think you can’t, you’re right.” Believe that you can succeed, and you’ll find ways through different obstacles. If you don’t, you’ll just find excuses.

5. Have a vision.

The founder and CEO of Tumblr, David Karp, notes that an entrepreneur is someone who has a vision for something and a desire to create it. Keep your vision clear at all times.

6. Find good people.

Who you’re with is who you become. Reid Hoffman, co-founder of LinkedIn, noted that the fastest way to change yourself is to hang out with people who are already the way you want to be.

7. Face your fears.

Overcoming fear isn’t easy, but it must be done. Arianna Huffington once said that she found fearlessness was like a muscle — the more she exercised it, the stronger it became.

8. Take action.

The world is full of great ideas, but success only comes through action. Walt Disney once said that the easiest way to get started is to quit talking and start doing. That’s true for your success as well.

9. Do the time.

No one succeeds immediately, and everyone was once a beginner. As Steve Jobs wisely noted, “if you look closely, most overnight successes took a long time.” Don’t be afraid to invest time in your company.

10. Manage energy, not time.

Your energy limits what you can do with your time, so manage it wisely.

11. Build a great team.

No one succeeds in business alone, and those who try will lose to a great team every time. Build your own great team to bolster your success.

12. Hire character.

As you build your team, hire for character and values. You can always train someone on skills, but you can’t make someone’s values fit your company after the fact.

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13. Plan for raising capital.

Richard Harroch, a venture capitalist, has this advice for upcoming entrepreneurs: “It’s almost always harder to raise capital than you thought it would be, and it always takes longer. So plan for that.”

14. Know your goals.

Ryan Allis, co-founder of iContact, pointed out that having the end in mind every day ensures you’re working toward it. Set goals and remind yourself of them each day.

15. Learn from mistakes.

Many entrepreneurs point to mistakes as being their best teacher. When you learn from your mistakes, you move closer to success — even though you initially failed.

16. Know your customer.

Dave Thomas, the founder of Wendy’s, cited knowing your customer as one of his three keys to success. Know those you serve better than anyone else, and you’ll be able to deliver the solutions they need.

17. Learn from complaints.

Bill Gates once said that your most unhappy customers are your greatest source of learning. Let unhappy customers teach you where the holes in your service are.

18. Ask for customers’ input.

Assuming what customers want or need will never lead to success. You must ask them directly, and then carefully listen to what they say.

19. Spend wisely.

When you spend money on your business, be careful to spend it wisely. It’s easy to spend too much on foolish things and run out of capital too soon.

20. Understand your industry.

Tony Hsieh, the founder of Zappos, once said, “Don’t play games you don’t understand, even if you see lots of other people making money from them.” Truly understanding your industry is key to having success.

21. Deliver more than expected.

Google’s Larry Page encourages entrepreneurs to deliver more than customers expect. It’s a great way to get noticed in your industry and build a loyal following of advocates.

Being a successful entrepreneur takes a lot of work, a lot of vision and a lot of perseverance. These 21 tips, from entrepreneurs who have already found success, will help you navigate the path much more easily.

Comment réussir l’épreuve du pitch ?

RÉSEAU ENTREPRENDRE
  • – shutterstock.com

Découvrez les subtilités de l’art du pitch, la version orale de la présentation de votre projet face aux investisseurs. Guide pratique « Lever des fonds », fiche 10/15.

La présentation du projet se décline selon plusieurs formats. Le pitch en est la version orale. Comme l’executive summary, sa maîtrise est importante pour la réussite de la levée de fonds.

Principe et objectif du pitch

La présentation orale du projet faite à l’investisseur s’appelle le pitch. En 15 minutes environ, vous devez avoir présenté votre projet et convaincu l’investisseur pour qu’il s’engage dans une étude de projet ultérieure plus complète.

Poussé à son extrême on l’appelle « l’elevator pitch ». Le principe est simple : vous entrez dans un ascenseur aux côtés d’un investisseur et vous devrez avoir suscité son intérêt avant d’avoir quitté le dit ascenseur. Vous devez être capable de convaincre en en moins de 2 minutes et 120 mots.

Même si l’objectif est toujours le même, vous pouvez être amené à faire votre pitch dans plusieurs contextes différents :

• Soit un 1er rendez-vous avec un investisseur qui a accepté de vous recevoir après avoir reçu votre executive summary, et peut-être même lu votre business plan,

• Soit un 1er  contact avec plusieurs investisseurs lors d’un évènement de présentation de projets en recherche de fonds.

Le pitch correspond à la déclinaison orale de l’executive summary. Tout en suivant globalement les mêmes règles, il répond aussi à des codes bien spécifiques… et avec un enjeu supplémentaire, si l’on garde à l’esprit que la première impression compte.

Certains entrepreneurs pensent que l’objectif du pitch est de créer le désir d’investir. Il faut rester pragmatique. Le principal objectif du pitch est de convaincre pour obtenir un autre rendez-vous et entrer dans une étude de projet plus poussée. Le second objectif, non négligeable, est de susciter des réactions pour mieux comprendre les attentes de l’interlocuteur, voire de bénéficier de remarques pertinentes pour renforcer le projet (valorisable même en cas d’échec suite à cette présentation).

Que doit contenir un pitch percutant ?

La présentation est très courte, en moyenne 15 minutes, durant lesquelles, vous devez séduire et convaincre les investisseurs du potentiel de votre projet.
Cette présentation donne ensuite lieu à un échange basé sur des questions/réponses avec les investisseurs (cf. Fiche 11).
De manière générale, le contenu doit aborder tous les points qui sont dans l’executive summary (cf. Fiche 9), mais le plan peut varier.

Globalement, il est conseillé d’organiser votre discours comme suit :

• Quelle est votre proposition de valeur ?
> Enjeu : Choisir une phrase d’accroche (a priori proche de celle de l’executive summary)

• Qui êtes-vous ?
> Enjeu  :  Se  présenter  clairement  et simplement (les entrepreneurs ont tendance à être trop longs sur ce point)

• Pourquoi      avez-vous      fondé      votre entreprise ?
> Enjeu : Montrer que le projet répond à des besoins et à un marché, que vous avez une approche pragmatique.

• Quelle est concrètement la solution que vous apportez ? (votre offre de produits/ services)
> Enjeu : Etre clair sur le produit ou le service. Ne pas rentrer dans les détails trop technologiques, mais plutôt parler de la solution apportée par l’offre en termes de bénéfices. Être clair sur la différenciation de l’offre, et si possible, ce qui évite les contrefaçons

• Quelles sont les étapes que vous avez franchies et la situation de l’entreprise aujourd’hui ? (chiffres clés, principales réalisations, obstacles levés…)
Enjeu   :   être   clair   sur   le   stade de développement de l’offre, des partenariats, des contrats, des clients, du CA…

• Quelles   sont   votre   vision   et   votre stratégie ? Pourquoi investir dans le projet ?
> Enjeu : présenter une vision claire tout en étant ouvert aux opportunités.

• Quelle    est    votre    proposition    aux investisseurs ?
> Enjeu  :  être  clair  sur  le  besoin  de financement et sur l’utilisation de ce financement (développement technique, commercial, …). Montrer également que vous avez envie de travailler avec cet investisseur précisément (compétences, renommée…),  que  vous  prenez  en compte dès maintenant sa spécificité (et notamment ses contraintes…).
En termes de présentation, voici quelques conseils :
Un nombre de slides limité (7 à 10 c’est l’idéal), et en réserve des slides de « back- up » en annexe pour pouvoir développer certains points lors des questions,

• Des slides pédagogiques, illustrées, essentiellement graphiques, et pas trop denses en texte,

• Surtout soyez clairs sur la proposition de valeur ! Il est malheureusement fréquent, qu’après une demi-heure de présentation,  on  se  demande  encore ce que la société fait exactement… Idéalement, il faudrait pouvoir commencer par décrire l’entreprise avec une phrase de ce type :
« Nous sommes un qui propose aux , leur apportant ». Et d’ajouter ensuite : « Notre modèle économique consiste à . Nous prévoyons avec un résultat net (ou marge brute) de x % »,

• Prévoir dans la présentation les copies d’écran permettant de faire une démonstration sans accès Internet s’il s’agit d’un site web. En effet, chez de nombreux investisseurs, les visiteurs n’ont pas accès à Internet, que ce soit en réseau câblé ou en wifi.

Comment faire un pitch percutant ?

Voici quelques conseils pour relever le défi dans la conception du pitch en 7 étapes

1. Soyez concis

Vous disposez de peu de temps et chaque mot compte.

2. Soyez clair

Votre interlocuteur doit comprendre immédiatement ce que vous lui expliquez, cela signifie que vous devez impérativement bannir les jargons, les termes trop techniques, et les termes prêtant à confusion.

Cela est parfois difficile pour l’entrepreneur passionné par son sujet ; n’hésitez pas à faire le pitch devant un public non averti.

Pour être clair, il ne faut pas non plus chercher à tout dire. Si vous avez donné le sentiment de savoir ou vouloir tout faire, l’impression de l’investisseur sera très mauvaise.
3. Soyez précis et transparent

Vous devez donner confiance, et ne pas laisser penser que vous avez des choses à cacher ou que vous n’êtes pas prêt à échanger en toute transparence.

Par exemple, au sujet de l’équipe : éviter d’être vague sur les parcours, et citez vos employeurs précédents. Sauf cas exceptionnels, vous ne devriez pas avoir à cacher par où vous êtes passés.

4. Ayez une attitude dynamique et impactante, qui marque les esprits

Vous devez avoir en tête que votre interlocuteur a plein d’autres choses à faire de plus important. Votre pitch doit donc être court, surprenant et captivant. Vous devrez marquer les esprits et «réveiller» votre auditoire.

5. Soyez attentif à votre débit

Attention à ne pas avoir un débit trop rapide sinon votre interlocuteur ne comprendra rien. Prenez votre temps (ayez en tête un débit d’environ 150 mots par minute).

Pour connaître votre débit naturel, n’hésitez pas à faire l’exercice suivant : prenez un chronomètre et lisez un texte pendant une minute, et comptez le nombre de mots que vous avez lus en une minute.

Ceci est théorique car il faut avoir en tête que les silences sont importants dans un pitch. De plus vous pouvez et serez probablement coupé. Enfin, prenez en compte que votre débit augmentera certainement avec la pression le jour J… Il faut donc prévoir moins de 1500 mots pour votre pitch…

6. Dans votre discours, suivez la théorie des 7 « S » de Phil Walknell

• Simplicité : restez concis et clairs,
• Stories : racontez une histoire,
• Slides : maîtrisez les slides. Les images sont importantes pour marquer l’auditoire,
• Surprise : ne pas hésiter à surprendre l’auditoire pour maintenir son attention, et à faire preuve de créativité,
• Sentiments : touchez le public. Il faut le sensibiliser et réussir à ce qu’il se sente concerné.
N’hésitez pas à faire appel au sens de l’humour des investisseurs.
• Say again : n’hésitez pas à répéter les mots clés ou la phrase d’accroche,
• Summary : à la fin de la présentation, résumez les grandes lignes du projet pour rafraîchir la mémoire du public, et lier les différentes parties entre elles.

Et par-dessus tout, le mot d’ordre : donner envie. Il faut qu’il y ait de la magie, de la passion et une vision claire et précise qui sera le fil rouge de la présentation.
7. Vendez-vous!

L’exercice du pitch permet d’avoir un premier ressenti sur les dirigeants, et l’investisseur va évaluer un certain nombre de points :

• Quelle est la cohésion de l’équipe? Y-a-il un décideur ?
• Ont-ils l’air convaincu ?
• Leur démarche est-elle professionnelle?
• Résistent-ils à la pression ?
• Sont-ils de bons commerciaux ? Ils évaluent votre capacité à les convaincre et à leur
• « vendre » votre projet, car elle augure en partie votre capacité commerciale auprès de clients, de partenaires…
Attention : ne pêchez pas par excès de modestie, ni par excès de confiance… Il faut trouver le juste équilibre pour être crédible !

Plusieurs conseils à suivre avant de pitcher devant les investisseurs…

1. Consacrez-y du temps !

Cela prend plus de temps de préparer une présentation synthétique ! Vous devrez donc travailler et retravailler votre pitch jusqu’à la rendre efficace. Chaque phrase doit être pensée et validée. Vous n’avez pas le loisir de l’improvisation, ni de l’hésitation. Vous devrez être percutant sur chaque mot.
2. Entraînez-vous !

Le meilleur moyen de faire un pitch percutant est d’abord de s’entraîner à maintes reprises et devant des auditoires différents et notamment auprès de personnes qui ne sont pas familières de votre activité. Deux intérêts majeurs :

• Vous assurer de la maîtrise de cette présentation. Vous devez être à l’aise et capables de l’adapter le jour J si nécessaire.

•        Vous confirmer qu’elle est bien claire, concise, dynamique, crédible, convaincante…
3. Renseignez-vous pour adapter votre pitch à l’auditoire

Même si la trame du pitch ne change pas fondamentalement, il faut savoir l’adapter aux interlocuteurs afin d’accrocher au mieux avec eux. Avant de leur faire le pitch, l’idéal est de se renseigner sur internet et de se poser les bonnes questions :

•        Quelles sont leurs attentes ?

•        Quels types d’investissement ont-ils déjà fait ?

•        Quels sont leurs critères d’investissement ?

•        Quelles sont leurs passions ? Leur parcours ?

• Demandez-vous toujours pourquoi vous souhaiteriez avoir votre interlocuteur comme investisseur plutôt qu’un autre. Au-delà de l’aspect financier, que peut-il vous apporter ?

Pour en savoir plus …
Si vous désirez aller plus loin dans la construction et la préparation de «présentations magiques», voici quelques références :
• Garr Reynolds , Présentation zen, édition Pearson, publié en avril 2012
• Les  conférences TED  (Technology,  Entertainment  and  Design)  disponibles  sur  le  site
http://www.ted.com.
Les conférences TED, sont une série internationale de conférences organisées par la fondation à but non lucratif Sapling foundation. Cette fondation a été créée pour diffuser des « idées qui valent la peine d’être diffusées » et mettre gratuitement à la disposition du public les meilleures conférences sur son site Web (Wikipedia).
En résumé
Cette présentation rapide demande un vrai rodage, mais elle est cruciale pour la levée de fonds, et elle servira ensuite pour convaincre aussi les clients, les partenaires, les futurs salariés.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/outils-et-services/guides/guides-levee-de-fonds/le-pitch-200192.php?xtor=EPR-22-%5Bentrepreneurs%5D-20150811-%5BProv_LEE_hebdo_lot1%5D-1855918%402&fZTZsBxwrfjd1F77.99

Ces patrons qui aiment leurs équipes…

4190811941_98497f9c4d_bSelon Antoine de Saint-Exupéry : “vous ne pouvez commandez ces gens que si vous les aimez”. Les dirigeants qui aiment leurs équipes, qui considèrent les femmes et les hommes qui composent leurs organisations autrement que comme des indicateurs ou des centres de coûts, qui osent une vraie relation humaine qui dépasse la politesse professionnelle existent et atteignent des résultats à rendre jaloux. Vous en doutez ? (publié initialement dans le Peoplesphere 193)

Don’t manage. Love

Ne pas gérer mais apprendre à aimer ses collaborateurs et ses collègues. Voilà un changement de paradigme qui décoiffe. Et pourtant, quoi de plus normal et de plus naturel. Nous passons plus de temps au bureau que de temps avec notre famille et nos amis. Nous savons également pertinemment que la qualité de la relation avec ses collègues et son boss est un facteur essentiel dans la rétention des talents et nous nous délectons d’un esprit d’équipe serein et solidaire. Il est considéré comme normal de sympathiser avec ses collègues. Pourquoi faudrait-il que nous continuions à déshumaniser nos relations hiérarchiques sous prétexte que les écoles de management nous abreuvent de bons conseils (gardez vos distances) ou que la force de l’habitude nous pousse à souffrir de schizophrénie en ayant une personnalité pour la maison et une pour le bureau. Vous ne trouvez pas ça épuisant, vous, d’être schizophrène?

Des chiffres et des faits

Plus fort encore que le poids d’une bonne santé mentale, c’est le choc des chiffres. Mettre les collaborateurs et leur bonheur au centre des préoccupations de l’Entreprise serait source de profit et de croissance durable. Dans une économie morose et déprimante, voilà de quoi donner la pêche aux managers de tout niveau.
Une utopie? Hélas non, chers sceptiques : une réalité chiffrée.

En février 2015, la Belgique et la France découvraient le film de Martin Meissonnier, le Bonheur au Travail, co-produit par la RTBF et ARTE. Dans ce documentaire, le réalisateur met en évidence des sociétés à travers le monde qui cultivent le Bonheur au Travail. Et les résultats atteints par ces entreprises dépassent toutes les prédictions. Meilleure performance, meilleurs résultats financiers, plus de parts de marchés, plus haut biveau d’attraction, meilleure réputation en tant qu’employeur, plus d’engagement… Ce sont là bien là des indicateurs qui parlent tant aux Conseils d’Administration qu’aux dirigeants soucieux de la bonne santé de leurs entreprises.

Si vous doutez de la véracité de ces affirmations, n’hésitez pas à vous intéresser aux cas de la biscuiterie Poult (+ 12% de croissance dans un marché à -2%), des spécialistes des réparations de flexibles Chronoflex (+15% de chiffres d’affaire dès la mise en place d’un système de rémunération décidé par les collaborateurs eux-mêmes), de la fonderie FAVI (+ 60% de parts de marché et leader mondial dans son domaine), la société de services informatiques HCL Technologies (qui a triplé son effectif passant de 30.000 à 90.000 personnes et dont le CEO a sorti un best seller “Employees first”). Que dire également du Ministère belge (SPF) de la Sécurité Sociale dont nous avons évoqué de nombreuses fois les résultats récurrents positifs dans les domaines financiers, écologiques, opérationnels et bien sûr humains? Si ça marche dans un ministère, quelles seraient les bonnes raisons que cela ne fonctionne pas chez vous? La raison trop souvent invoquée, c’est le “Top Management”. Ce fameux Top qui a d’autres occupations, qui ne voudra jamais, qui “ho… vous savez bien…”. Et pourtant…

Que peut-on apprendre de ces leaders qui aiment leur équipe?

Un dirigeant qui aime ses collaborateurs, ce n’est pas si rare même si, souvent, il ne le dit pas, peut-être par pudeur. Et ceux qui s’expriment sans réserve sur le sujet ont généralement le bonheur de recevoir en contrepartie une dose d’amour au moins aussi grande que celle qu’ils donnent. Oui, il faut donner pour recevoir et l’investissement du premier pas est rapidement rentabilisé. Prenons exemple sur quelques patrons des plus inspirants…

Mark Sebba

Mark Sebba est le CEO le plus aimé au monde. Ce qualificatif, il l’a obtenu de la part de ses collaborateurs le jour de son départ à la retraite.
Mark Sebba est un financier qui, en 2003 est devenu le CEO de Net-a-Porter, une société de vente de vêtements de luxe en ligne. Il a contribué à la croissance phénoménale : un petit 6 millions en 2003 au chiffre d’affaires impressionnant de 550 millions en 2013. La société a été évaluée à 2,5 milliards de livre sterling au début 2014. Rien que ça.
Mark Sebba est un homme discret, un bosseur. Un innovateur. Un preneur de risque qui a lancé différentes start-ups (Mr. Porter, Outnet.com) et le premier magazine de mode en ligne complètement “shoppable”. Une révolution dans les magazines de mode.
Mark Sebba, est un CEO dont le bureau est tout simple, sur un paysager, au milieu de ses troupes.
Sa présidente du Conseil d’Administration ne tarissait pas d’éloges sur ses qualités d’intégrité, de sagesse, de force et d’accessibilité. C’est également ce qu’en disent les 2500 employés à travers le monde. Pour vous en convaincre définitivement, visionnez la vidéo que nous avions postéeici.

Thierry Marx : “Oui au management de l’amour”

Si vous avez la chance de rencontrer Thierry Marx (chef étoilé au parcours atypique, jury sévère mais juste de Top Chef) et d’entreprendre avec lui une conversation sur le management, vous serez autant emportés qu’à la découverte de ses plats.
Ecouter Thierry Marx, c’est être captivé par la justesse de ses propos, lui qui est pétri d’amour pour ses équipes et de respect pour ses clients. Car Thierry Marx le dur, l’exigeant parle d’amour au travail. Il vous encourage à développer des relations d’amour et d’amitié au travail, même en tant que manager. Selon lui, le leader social est celui qui est la courroie de transmission de l’épanouissement personnel et professionnel de ses collaborateurs. La finalité de l’existence de sa fonction est de tirer le meilleur de chacun pour contribuer aux objectifs collectifs. Enfin, Thierry Marx encourage le Bonheur au Travail : le Bonheur est ce qui fait oublier la peur et la peur est source d’échec.

Thierry, Frédéric, Michel, Nicolas, Frédéric et les autres…

Lors des Journées du Bonheur au Travail organisées à Paris en février, j’ai eu le plaisir d’animer une table ronde avec 5 dirigeants d’entreprises françaises : Thierry Gaillard, CEO d’Orangina Schweppes, Frédéric Lippi, président du Conseil d’Administration de Lippi (PME de l’année 2012 et Entreprise de l’année en transformation digitale 2014), Nicolas Peltier, CEO d’Anatole (leader européen du telecom expenses management), Frédéric Peduzzi, CEO de Peduzzi Constructions et Michel Hervé, fondateur et président du Groupe Hervé (plus de 30 sociétés).

La conclusion de ces 5 dirigeants était unanime : si vous ne croyez pas au Bonheur au Travail, si vous n’êtes pas convaincus du bien fondé de la démarche, n’y allez pas. Surtout, n’y allez pas! Mais préparez-vous à ce que votre business meure à plus ou moins court terme.

Leur message est sans équivoque : un vrai leader connaît son équipe, apprécie chacun de ses membres pour ce qu’il ou elle est. Un vrai leader agit avec ses collaborateurs et ses clients comme il agit avec ses proches : il est courageux, sincère, généreux, humble. Il a de l’humour et il est sur le pont quand la tempête souffle. Il prend les décisions qui s’imposent et est fier de mettre son équipe en situation de succès. Il se réjouit du succès collectif et est intraitable avec l’arrogance individuelle.

Le déclic

Ce n’est peut-être pas naturel d’être un leader inspirant lorsqu’on a, pendant des années, mené ses troupes à la baguette, avec carottes et autres coups de bâtons. Lorsqu’on a infantilisé ses collaborateurs. Lorsqu’on s’est épanoui dans un climat de compétition et de méfiance. Ou lorsqu’on a au-dessus de soi un handicapé des relations humaines obnubilé par ses chiffres et ses rapports.

D’expérience, ces leaders qui ne rougissent pas lorsqu’on leur parle d’amour parlent d’un déclic. Il s’agit d’une rencontre, d’un accident de vie, de l’envie de ravir, du besoin de dépasser son intérêt propre. Qu’importe.

Mais une fois le déclic enclenché, c’est comme avoir sauté d’un avion pour un saut en chute libre : il n’y a pas moyen de revenir en arrière. Il s’agit d’appréhender, avec sagesse et bienveillance, ce nouvel état d’esprit : un leader aimant est un leader performant.

Don’t manage. Love… parce tous ceux qui nous entourent le valent bien !

21 Things You Should Do On Your First Day of Work

Start your new job on a proactive, not passive note

1. Prepare and ask questions. Mark Strong, a life, career, and executive coach based in New York, says although you should spend much of your first day listening, you can and should ask questions when necessary. « Generally, you’re trying to demonstrate your curiosity and desire to learn, » he says.

Taylor says it’s a good idea to prepare by writing down both practical and general questions about how you can be most successful in the role. « By now you have enough background on the company to integrate more in-depth questions at your orientation meetings, » she says. « Have a list of questions handy for managers you think you might meet. Make sure you also have a contact in HR in case you have very basic inquiries before you start or on your first day. »

2. Prepare an elevator pitch. Get ready to give a 30-second explainer of who you are and where you were before, as many new colleagues will likely ask about your previous place of employment, Taylor says. Be prepared to also describe what you’ll be doing in this new position, since there may be people who have a vague understanding of your role or simply want to strike up a conversation.

3. Show up early, but enter the building on time. Get there at least 15 minutes early, suggests Teri Hockett, chief executive of What’s For Work?, a career site for women. « If you haven’t done the commute before, practice it a couple of times during rush hour a week before so that you’re at least somewhat prepared for the unknown. » But wait at a nearby coffee shop until the time your new boss or HR asked you to arrive.

4. Figure out the social landscape. Two of the more important factors in succeeding at a job are to not only get along with your co-workers, but also to associate with the right ones, Parnell explains. « In any sizeable work environment you will find cliques, and some mesh better with management than others. If you want to eventually move up in the ranks with your new employer, you’ll need to associate with the right crowd. »

He says it’s also essential that you begin to determine the office politics on day one. « Power is an interesting, quite important, and sometimes elusive thing in the work environment, » he says. « Certainly it is vital to understand the articulated positional hierarchy in your organization — who answers to who. This should be as easy as reading your co-worker’s titles. However, because power can manifest in so many different ways, it is imperative to understand who actually answers to who. »

5. Relax. While you’re being strategic, also remember to relax on your first day so that you can optimize your productivity. « Make sure you’re well rested, prepared, and have every reason to be on time. This is a visible milestone, and you want to be at your best, » Taylor says.

6. Smile. « It may have taken awhile to reach this point, after searching, interviewing, and landing the job, so don’t forget to be happy and enjoy the moment, » Hockett says.

Strong agrees, saying: « We all know that first impressions matter. Smile when you meet new people, and shake their hands. Introduce yourself to everyone, and make it clear how happy and eager you are to be there. Your co-workers will remember. »

7. Look and play the part. When in doubt, take the conservative approach in how you dress and what you say and do. Be as professional as you were in the interview process.

Hockett suggests you determine the dress code in advance so that you don’t look out of place on your first day. « This is important because sometimes the way we dress can turn people off to approaching us, or it sends the wrong message. » Ideally, you want to blend in and make others and yourself comfortable. If you’re not sure what the dress code is, call the HR department and ask.

8. Don’t be shy. Say « Hi » and introduce yourself to everyone you can.

9. Talk to as many people as possible. One of the most invaluable insights you can get in the beginning is how the department operates from the perspective of your peers. If you establish that you’re friendly and approachable early on, you will start on the right foot in establishing trust.

10. Befriend at least one colleague. Go a step further and try to make a friend on Day 1. « Beyond generally talking to peers and getting the lay of the land, it’s always a good to connect with a fellow team member or two on your first day, even if it’s just for 10 minutes, » says Taylor. « Beginning a new job can be stressful at any level, and this practice can be very grounding, accelerating your ability to get up to speed faster in a foreign atmosphere. »

Let your colleague(s) know that you’re available to lend a helping hand. A little goodwill goes a long way. The positive energy and team spirit you exude will be contagious, and the best time to share that is early on, versus later, when you need people.

11. Don’t try too hard. The urge to impress can take you off-track, so remember that you’re already hired — you don’t have to wow your new colleagues, Taylor says. It’s every new employee’s dream to hear that people noted how brilliant and personable they are, or how they seem to « get » the company so quickly. But that can be a lot of wasted energy; you’ll impress naturally — and more so once you understand the ropes.

12. Don’t turn down lunch. « If you’re offered to go have lunch with your new boss and coworkers, go, » Hockett says. « It’s important to show that you’re ready to mingle with your new team — so save the packed lunch for another day. »

13. Listen and observe. The best thing anyone can do in the first few days of a new job is « listen, listen, and listen, » Strong says. « It’s not time to have a strong opinion. Be friendly, meet people, smile, and listen. »

This is a prime opportunity to hear about the goals your boss and others have for the company, the department, and top projects. It’s your chance to grasp the big picture, as well as the priorities. « Be prepared to take lots of notes, » Taylor suggests.

14. Project high energy. You will be observed more in your early days from an external standpoint, Taylor says. Your attitude and work ethic are most visible now, as no one has had a chance to evaluate your work skills just yet. Everyone wants to work with enthusiastic, upbeat people — so let them know that this is exactly what they can expect.

15. Learn the professional rules. On your first day, your employer will have a description of your responsibilities — either written or verbal. This is what you should do to be successful at your job. « With that being said, there is usually a gap between what you should do, and what actually happens, » Parnell says. « This is important because while you shouldn’t neglect any articulated duties, there may be more that are implicitly expected of you. It is usually best to find this out sooner rather than later. »

16. Put your cell phone on silent. You need to be 100% present at work, especially on the first day.

17. Show interest in everyone, and the company. You’ll likely be introduced to many people, and while they may make the first attempt to learn a little about you, make an effort to find out about them and their role. It’s not just flattering, it will help you do your job better, Taylor says.

18. Pay attention to your body language. Your body language makes up the majority of your communication in the workplace. Assess what you’re communicating to better understand how others may perceive you, and make any necessary adjustments.

19. Be available to your boss. « This might sound obvious at face value, but on your first day of work, you’ll likely be pulled in a thousand directions, » says Taylor. You want to make sure you’re accessible to your new boss first and foremost on your this day, despite all the administrative distractions.

« This is an important first impression you don’t want to discount, » she adds. « Companies are not always as organized as they’d like when onboarding staff. You can easily get caught up with an HR professional, various managers or coworkers — or with a special assignment that keeps you from being available to the person who matters most. » On your first day of work, check in with your manager throughout the day.

20. Be yourself. « Think of ways to be relaxed and project yourself as who you are, » Taylor says. « It’s stressful to try to be someone else, so why bother? You want some consistency in who you are on day one and day 31. If you have the jitters, pretend you’re meeting people at a business mixer or in the comfort of your own home, and that these are all friends getting to know each other. That’s not far from the truth; you’ll be working closely with them and enjoy building the relationship, so why not start now? »

Passer son été au bureau, enfer ou paradis ?

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Le spécialiste de la réunion Bird Office s’est intéressé aux changements de comportement lorsque l’on passe l’été au bureau, alors que la plupart de ses collaborateurs sont en vacances. Alors, rester derrière son ordinateur en plein mois d’août, enfer ou paradis ?


Les selfies au bord de la piscine, les photos de pieds sur le sable chaud, les clichés de cocktails au bord de la mer : en été, les réseaux sociaux peuvent être un véritable enfer pour ceux qui travaillent et qui ne rentrent pas dans la plébiscitée catégorie des aoûtiens. Bird Office s’est penché sur le comportement des employés au bureau lors de ces périodes creuses et a interrogé 1120 personnes sur leurs habitudes estivales. Premier constat, les Français aiment se faire du mal puisque plus des deux tiers des répondants (70%) s’infligent ces fameuses photos de leurs amis en vacances sur les réseaux sociaux.

Vivre au ralenti favorise les bonnes relations…

Côté rythme, tout est chamboulé. Près de 70% des répondants admettent faire des pauses plus longues pour le déjeuner, il serait en effet dommage de ne pas profiter du soleil avant de retourner s’enfermer devant son ordinateur, et 46% quittent le bureau plus tôt plusieurs jours par semaine. Des horaires plus souples et un ordre des priorités tout autre puisque 35% profitent de l’été pour rattraper leur retard sur des projets qu’ils n’auraient pas eu le temps de terminer le reste de l’année et 35% des répondants affirment également mettre le mois d’août à profit pour ranger leur bureau et faire le tri dans leurs papiers ou sur leur ordinateur. Enfin, 42% en profitent pour voir leurs collègues plus souvent hors du bureau : le teambuilding ne se fait pas forcément que dans la salle de réunion !

32% apprécient la baisse de pression au bureau en été et estiment même qu’ils travaillent mieux grâce à celle-ci. Pour les employés de PME (entre 10 et 50 employés), le chiffre monte à 46%. Parallèlement, 39% des interrogés trouvent que leur patron est plus cool en été, d’où la baisse de pression. Le code vestimentaire de l’entreprise est également un peu assoupli : 75% profitent de l’été pour s’habiller de manière plus décontractée. Chez les startupers, 28% viennent en shorts/tongs, comme à la plage.

… mais anéantit la productivité

Mais août est également le pire mois en termes de productivité. Les Français sont 45% à admettre ne pas faire grand-chose de leurs journées. Seuls 5% des interrogés affirment faire plus de réunions pour tuer le temps. Et même lorsque celles-ci ont lieu, elles ne sont globalement pas très productives, pour trois raisons : le nombre d’absences arrive en premier lieu (49%), puis le manque général de concentration (40%) et enfin la chaleur étouffante dans la salle de réunion, qui les rend vraiment impossibles à vivre (31%).

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Crédit photo : Shutterstock