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Avis d’experts : comment relancer un recruteur ? Conseils

Difficile de savoir quel est le bon moment pour relancer le recruteur après une candidature et comment s’y prendre. Si relancer permet de démontrer sa motivation, il ne faut pas non plus se montrer trop insistant. 4 professionnels de l’emploi et du recrutement proposent leurs conseils.
Avis d'experts : comment relancer un recruteur ?

Faut-il relancer l’employeur auprès duquel on a postulé ou passé un entretien dès le lendemain ? Une semaine après ? Quinze jours après ? Cette question se pose à tous les candidats motivés par un poste. Mais difficile de savoir comment relancer et combien de fois, surtout quand le process de recrutement est long. Dans le cadre de notre nouvelle série « Les Experts de l’emploi », nous avons demandé à 4 professionnels des RH et du recrutement leur avis sur cette question.

« Remerciez le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé » – Gaëlle Marre, Director d’OfficeTeam.

Gaelle-MarreOfficeTeam« Je recommande d’envoyer un email le lendemain de l’entretien pour remercier le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé. Cet email permet aussi de reformuler un ou deux points sur la compréhension qu’on a du poste, de remettre en avant ses compétences et sa motivation. Une semaine après l’entretien, vous pouvez relancer par téléphone pour savoir où en est le process et la prise de décision, et éventuellement proposer de donner les références de vos anciens employeurs. Enfin, sans nouvelle préalable du recruteur, une dernière relance par téléphone deux semaines après l’entretien est acceptable pour connaître la décision finale et indiquer aussi où vous en êtes de votre côté. »

« Se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif » – Laurent Juéry, Directeur Senior chez Page Personnel.

MichaelPage_JUERYLaurent« Relancer le recruteur permet de se différencier des autres candidats. L’idéal étant de pouvoir convenir avec ce dernier d’un moment où vous pourrez le recontacter par téléphone ou par e-mail. Le contact téléphonique permet d’avoir un retour immédiat et de réaffirmer sa motivation et son intérêt pour le poste. Si le recruteur ne décroche pas, mieux vaut privilégier le message vocal que d’insister plusieurs fois dans la journée : se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif. Par email, l’essentiel est de rester synthétique et positif même si le délai de réponse peut paraitre long. Respectez les délais éventuellement indiqués par le recruteur lors de vos échanges : ne le recontactez pas sous 2 jours s’il vous a dit qu’il vous communiquerait une réponse sous 2 semaines. Si aucun délai ne vous a été indiqué, relancez poliment dans les 7-10 jours suivant votre entretien. Car si une prise de contact dans les deux jours ne sera pas toujours comprise, attendre un mois est à l’inverse trop long. »

« Suite à une candidature, attendez deux semaines » – Sara Lapillonne-Hecquet, Consultante RH chez Eriva RH.

ErivaRH_SaraLapilloneHecquet« Si vous avez soigné votre candidature (CV, lettre, mail, renseignements sur l’entreprise…), la relance n’en sera que plus pertinente ! De plus, respectez vos engagements à toutes les étapes du processus et ne sortez jamais d’un entretien sans connaître les conditions du prochain échange (qui, quand, comment ?). L’objectif est de s’assurer que votre positionnement a été pris en compte et de faire preuve d’une motivation sans faille dans la mise en avant votre  candidature. Suite à une candidature, attendez deux semaines. Vous pouvez relancer par téléphone mais si vous n’arrivez pas à joindre le recruteur, optez pour un mail personnalisé pour lui donner envie de relire votre CV (remettez-le en pièce jointe par exemple). Suite à un entretien, respectez les délais indiqués. Si vous êtes sans nouvelle, dites-vous que ce n’est pas forcément mauvais signe … Contactez-le par téléphone et renouvelez votre intérêt pour le poste ! En conclusion, pour être pertinent, soyez précis, synthétique et enthousiaste, mais sans être trop insistant. N’hésitez pas à être à contre-courant en privilégiant le contact téléphonique ! Et pourquoi ne pas contacter le recruteur via les réseaux sociaux professionnels ? ».

« Le principe de base est d’amener de l’information en plus » – Yves Gautier, coach emploi.

Yves-Gautier-628x738« On considère qu’il faut laisser passer une dizaine de jours avant de se manifester. Mais lorsque l’on rappelle le recruteur, le principe de base est d’amener de l’information en plus, d’apporter une nouveauté : une idée, un plan d’action… pouvant servant le poste ou la problématique liée. Il s’agit en quelque sorte d’une « carotte » pour motiver le recruteur à vous revoir. Exemple : « pour le poste de commercial sédentaire pour la vente de produits de retraite, vous avez insisté sur la prospection. Par rapport à cette problématique, j’ai une idée de réunion thématique à mettre en place avec les clients sur le plan épargne retraite que j’aimerai vous soumettre… » Il existe un autre type de relance destinée à des entreprises auprès desquelles vous avez postulé il y a 3 voire 6 mois. Le poste est toujours disponible ? Vous avez envie de retenter votre chance ? Relancer le recruteur par mail en lui expliquant ce que vous avez fait depuis qui pourrait apporter un plus à votre candidature (formation, mission intérim…). »

L’amour au bureau, c’est bon pour le travail !

Les idylles sont fréquentes dans l’open space. Et lorsqu’elles sont gérées avec doigté, force est d’admettre qu’un zeste de désir améliore l’ambiance et stimule la productivité.

Travail, amour et sexe : depuis toujours, le trio a mauvaise presse. Au bureau, on peut faire tout un tas de choses au grand jour : des présentations, des réunions, des déjeuners, des pauses-­café… Il est même permis de se faire des amis. Mais surtout pas de tomber amoureux ! Arrêtons de nous cacher derrière notre petit doigt : les flirts sont monnaie courante en entreprise. Un Français sur trois y a déjà vécu une relation sentimentale, amoureuse ou sexuelle (1). Et dans 36% des cas, le couple a perduré. Le bureau en passe de supplanter le bal de village ?

Les Américains – qui passent pourtant pour plus puritains – ne sont pas en reste. Une étude publiée en mai dernier par le magazine «Business Insider» révèle que plus de la moitié des personnes interrogées ont déjà fait l’amour avec un ou plusieurs collègues (2). Et pour 17%, les rapports sont réguliers. A se demander ce qu’on met dans les machines à café outre-Atlantique… Mais quelle que soit la fréquence des relations invoquées, la quasi-totalité des sondés affirment ne pas regretter ce qui s’est passé.

D’après Michel Reynaud – professeur de psychiatrie et d’addictologie à l’université Paris-XI, auteur de «L’amour est une drogue douce… en général»(3) –, tomber amoureux au bureau est inévitable. «Au cours de sa vie, un individu va connaître en moyenne de trois à cinq histoires amoureuses. La première à l’université et la suivante sur son lieu de travail.» Alors ne prenons pas trop au sérieux l’adage du «no sex in job» et voyons plutôt le côté positif et les avantages professionnels d’un coup de cœur.

L’entreprise, lieu de pouvoir érotique et aphrodisiaque

«Il est difficile de résister à une histoire d’amour car le milieu professionnel est par nature aphrodisiaque, explique Alain Samson, coach et auteur de “Sexe et flirt au bureau”(4). Au travail, on sort souvent des mêmes écoles, on partage les mêmes préoccupations, on emploie le même langage… Les points d’accroche sont donc faciles à trouver.» Sans compter qu’on est aussi à son avantage : on soigne particulièrement son apparence, et la plupart du temps on cherche à être performant, à défaut d’être le meilleur.

L’expérience d’un entrepreneur

Et si c’était à refaire ? Un an après la faillite de son entreprise, Rémy Taillefer, aujourd’hui consultant indépendant en stratégie digitale, revient sur les causes de son échec. Et en tire 10 leçons riches d’enseignements sur les erreurs à éviter. Extrait #29 du Guide des start-up high-tech en France d’Olivier Ezratty.

J’ai créé une SARL en 2005 qui fut liquidée en 2011. Je livre ici le fruit de ma réflexion un an après. Mon meilleur ami d’enfance me demandant ce que je voulais faire plus tard, je lui répondais assez spontanément : chef d’entreprise ! Pourquoi, je n’en sais rien. Cela a véritablement éveillé en moi ce désir d’entreprendre et constitué le principe fondateur d’une vision qui ne m’a jamais quitté. Après avoir démarré dans le tourisme, le conseil financier l’organisation sportive et la recherche en informatique, j’ai été longtemps en quête de sens de cette vision en allant à tâtons vers une activité de conseil indépendant dans un premier temps puis vers la création d’une entreprise innovante ensuite en m’étant formé en sciences cognitives, aéronautique, management et E-commerce. Une dispersion qui illustre ma quête de connaissances en sciences et techniques et business. J’étais attiré par la possibilité de transformer ma vision d’origine en véritable projet entrepreneurial de façon à rendre service à des gens comme moi peu à l’aise dans des environnements de plus en plus technologiques donc complexes. Cette vision aussi belle et noble qu’elle fut n’a pas été assez mature et claire pour véritablement éclore. Mon entreprise a correctement fonctionné mais a connu des passages difficiles notamment pour une trop forte dépendance aux aides à l’innovation que j’ai eu le tort d’assimiler à du chiffre d’affaires. Trop d’énergie a été dépensée à des activités de R&D pas assez rentables à court terme. Enfin, courant 2011 un projet d’association est mort dans l’oeuf : le temps perdu et mon manque de vision claire ont abouti à la liquidation de mon entreprise. Voici les leçons de ce parcours.

1. Avoir une vraie vision de son projet et de son entreprise et ne pas être suiveur J’ai été très accompagné par mon laboratoire d’origine, Inria pour lequel j’ai une grande reconnaissance. Néanmoins ma vision d’entreprise était trop floue. J’ai souvent entendu que seuls les visionnaires réussissent et je crois que c’est vrai. Ma préoccupation a surtout été de générer du chiffre au détriment de ma créativité indispensable pour innover et pérenniser. Ce concept fondateur de toute start-up est indispensable à mes yeux pour transformer des idées en concept puis en projet.

2. Avoir une planification financière personnelle claire et une épargne de sécurité
J’échange fréquemment avec des entrepreneurs pensant rapidement assurer leur autonomie financière. Ils vont donc mettre toutes leurs économies jusqu’au dernier Euro dans leur projet sans s’informer sur leur protection juridique et financière. Une sage précaution est de consulter un notaire ou un conseiller fiscal. Autre erreur, n’avoir aucune liquidité au cas où… J’ai fréquemment été en crise financière n’ayant pas prévu de réserves de trésorerie personnelle. Il est important de continuer à épargner même de petites sommes, c’est une loi du succès financier. Il faut également éviter de se porter  » caution solidaire  » pour les prêts. Si l’on ne peut faire autrement, il y a possibilité de mettre un terme au processus, ce que je recommande car en cas de liquidation. Vous aurez à rembourser toute dette de prêt bancaire issue d’un PCE même avec une garantie Oséo.

3. Penser à préserver sa vie personnelle et/ou familiale.
La réussite, s’il en est, est à mon sens le fruit d’un équilibre correct entre le Faire, l’Avoir et l’Être. Cet équilibre permet de relativiser les succès comme les échecs afin de préserver l’essentiel. Certes une entreprise peut être une  » famille  » mais elle ne doit pas se substituer à ses proches. Mon obsession de la  » réussite  » a engendré pas mal de frustrations et tensions dans mon entourage. Le pire étant la perte de repères à propos du temps et notamment des anniversaires ! La question du sens d’entreprendre doit être régulièrement revisitée. Je suggère de d’effectuer une photographie de sa vie tous les 6 mois afin de revisiter ses fondamentaux : planification personnelle et professionnelle avec mesure des objectifs et résultats à 5 ou 10 ans.

4. Le pacte d’associés doit reposer sur le sens de sa vision
J’ai tenté de m’associer à plusieurs reprises au  » feeling  » en grillant les étapes nécessaires. Ça n’a jamais marché. Pourquoi ? Par manque de vision claire de mon projet et de l’associé idéal. Bien choisir ses associés, les questionner sur leurs valeurs et enjeux personnels/professionnels est essentiel avant toute considération économique. Il ne sert à rien de solliciter un avocat pour la préparation du pacte et les augmentations de capital tant que l’on n’y a pas assez réfléchi. Et bien penser à garder le leadership sachant que les alliances à 50/50 ne fonctionnent en général pas.

5. Se payer correctement et ne jamais faire de refinancement personnel (hors recapitalisation programmée)
Quand c’est difficile, il est très dangereux de faire le sablier entre ses comptes professionnel et personnel. Je l’ai souvent pratiqué en me disant que c’était toxique, tout en recommençant et en me disant que  » ça c’est pas génial ! « . Il m’est également fréquemment arrivé de  » m’oublier  » lors du paiement des rémunérations, ou carrément de prendre sur mes réserves personnelles pour régler les salaires, les charges sociales par manque de liquidités. Cette gestion chaotique est usante. En tout cas j’ai beaucoup appris du tribunal de commerce de Paris lors de la rencontre avec un juge un an avant la liquidation et qui m’a indiqué les critères d’alerte permettant d’identifier une entreprise en difficulté. Respecter la règle de demande d’ouverture de redressement judiciaire ou de liquidation impérativement dans les 45 jours qui suivent la cessation de paiements est un élément clé. Mais à partir de quand est-on en cessation de paiement n’est pas évident à déterminer. Il faut donc être aidé par son comptable ou son avocat pour y arriver. En tout cas, il faut être très vigilant sur ce point. Au final, la responsabilité pécuniaire et comptable repose sur le dirigeant majoritaire.

6. Bien recruter c’est choisir avec qui partager le tiers de son temps et détecter qui est apte à faire rayonner sa vision
Je n’ai eu que des collaborateurs talentueux ! Mais je les ai recrutés souvent trop rapidement. Cela nécessite du temps de choisir des personnes qui excellent techniquement. C’est encore plus ardu sur les qualités humaines. Je n’hésiterai plus à effectuer plusieurs entretiens d’embauche, le premier uniquement au téléphone car c’est un excellent moyen de jauger l’aptitude d’un collaborateur à communiquer. Un recrutement erroné coûte cher et peut avoir des conséquences désastreuses sur le moral des troupes. Par ailleurs, je pensais  » faire du social  » en gardant des collaborateurs qui ne convenaient pas. Je n’aidais ni l’entreprise, ni ces collaborateurs. Un management social n’exclut pas d’être très exigeant avec ses collaborateurs en termes d’objectifs/résultats. J’ai trop souvent lâché du lest et pas été assez carré sur les délais non tenus tant en production qu’en réception des rapports d’activité fréquemment en retard ce qui doit donner lieu à une convocation du collaborateur concerné sans délai. La réussite repose sur des règles précises à respecter.

7. Dissocier le chiffre d’affaires des aides et subventions
Mon entreprise était une JEI (jeune entreprise innovante) qui bénéficiait du CIR ainsi que d’aides au recrutement et à la formation professionnelle continue. J’ai trop souvent confondu ces rentrées avec le chiffre d’affaires, le vrai ! Je l’ai souvent entendu chez certains dirigeants qui ont pris conscience des effets pervers d’une gestion unique pour tous ces flux financiers. Le mieux est de porter ces montants sur des comptes séparés et de ne s’en servir que pour les projets labellisés concernés. Ainsi il ne peut plus y avoir de confusion avec la gestion courante.

8. Le premier commercial de l’entreprise est son diri-geant principal J’ai plusieurs fois tenté de  » refiler la patate chaude  » : le travail commercial est difficile au sens où il nécessite des qualités d’endurance et de régularité sans faille. Pensant que je ne pouvais pas assumer cette fonction seul et surtout par facilité, je l’ai déléguée à plusieurs reprises de façon plus ou moins heureuse pour quelques milliers d’Euros en sous-traitance à une société qui ne connaissait pas bien mon activité. Résultat, zéro vente en un an. Puis recrutement d’une directrice commerciale externalisée à qui j’ai donné un pouvoir excessif, sans objectifs suffisamment clairs. Là, un excellent travail de stratégie commerciale mais sans moyens pour pérenniser cette coopération qui pouvait donner des fruits sur le moyen terme. Enfin, recrutement d’un commercial junior arrivé avec un portefeuille clients conséquent, mais également sans objectifs suffisamment précis et outils adéquats mis à sa disposition. Résultat : beaucoup de contacts, un pipe conséquent un faible taux de transformation et peu de chiffre d’affaires à la clé avec une démotivation naturelle du collaborateur. Avec le recul, mes objectifs commerciaux personnels ont été dilués dans les soucis de gestion de l’entreprise et le management : le lion qui se mord la queue… en oubliant que le but premier de toute entreprise est de dégager des profits. C’est la responsabilité du dirigeant de toute société de le garantir.

9. Discerner les dépenses utiles et futiles et bien maîtriser ses coûts fixes
À une époque où les affaires étaient florissantes, j’ai également délégué des fonctions clé à des consultants de manière excessive : prospective RH et financement de l’innovation. Malgré l’obtention d’aides, cela a coûté très cher à la société et ne lui a pas permis de constituer des réserves suffisantes. D’autre part, en matière de recrutement, j’ai eu tendance à trop les anticiper plutôt que de sous-traiter. En matière de bureaux, nous avons déménagé trop vite pour profiter d’une excellente opportunité alors que le télétravail fonctionnait correctement jusque-là. Vigilance également sur les associations profession-nelles à cotisations élevées. Ces adhésions à des organismes connus m’ont fait rêver en pensant y obtenir des contrats. Ces dérives ont entraîné une inflation des charges fixes empêchant un développement commercial maîtrisé et constant.

10. Entretenir et créer du lien grâce au personnal branding
Mobilisé trop souvent comme pompier pour résoudre les questions à court terme et courir après le chiffre d’affaires, j’ai longtemps négligé mes amis, mes réseaux tant per-sonnels que professionnels. Je sollicite beaucoup de contacts sur les réseaux sociaux : anciens collègues, amis ou relations professionnelles que j’ai perdu de vue. C’est un véritable plaisir que de constituer ce réseau relationnel. Mais autant le faire régulièrement à chaque rencontre quand cela est possible en invitant sur les réseaux mes contacts après chaque rendez-vous (en échangeant les cartes de visite et en demandant les listes de participants des formations ou évènements auxquels on assiste).

Conclusion
Crise ou pas, prêt à recommencer ! Ces différentes leçons m’ont enseigné que je pouvais assumer seul l’entière responsabilité de ce qu’est advenue mon entreprise. Ça n’a pas été facile au début de m’en convaincre croyant que tout cela venait d’un marché que nous avions gagné et qui n’a jamais débuté. Bon alibi. En tout cas ce qui a été le plus dur c’est de réaliser qu’une liquidation ça n’arrive pas qu’aux autres. Cela a été un moment très difficile à vivre, mais tellement libératoire après avoir passé plus d’un an à la fois le nez dans le guidon et en même temps dans une extrême inquiétude notamment vis-à-vis des salariés, des créanciers.

Décrypter la communication non verbale

Savez-vous qu’en écoutant votre interlocuteur, vous perdez 80 % des messages qu’il vous adresse ? Souvent à son insu, à travers des gestes et des postures que lui-même ne maîtrise pas. Décodez-les pour mieux communiquer et convaincre.

Si nous avons appris à surveiller notre langage oral depuis l’enfance, celui de notre corps nous échappe. Reflets directs de nos émotions, nos gestes trahissent le fond de nos pensées ! La synergologie, un décryptage du fonctionnement de l’esprit humain à partir du langage corporel, nous livre des clés de compréhension.

Comment interpréter les gestes ?

« Un geste isolé n’a pas vraiment de signification, il faut le comprendre dans une chaîne logique de signes et de mots ! » prévient Olga Ciesco. Pour la synergologue, un geste doit toujours être interprété en le comparant aux paroles de votre interlocuteur.

Exemple :

index + nezAssis face à vous, un prospect vous dit clairement « je suis très intéressé par votre solution ». Mais tout en parlant, il fait rapidement glisser son index droit sous ses narines, vers l’extérieur.

Décryptage de la spécialiste :
Cette microdémangeaison du nez indique un rejet. Si, dans son comportement, vous détectez d’autres signes de réflexion dubitative, une mise en retrait en s’enfonçant dans sa chaise par exemple, dites-vous que cela ne sent pas bon !

Comprendre la cohérence entre mots et gestes vous aide lorsque vous menez un entretien. En cas de discordance, vous pouvez chercher à comprendre ce qui gêne votre interlocuteur dans votre discours.
Si votre interlocuteur avait dit : « je ne suis pas intéressé par votre solution », son geste aurait été sans ambiguité. À vous donc de vous remettre en question et de lui proposer d’autres arguments. Dans un cas comme dans l’autre, l’interprétation des gestes vous guide. « C’est une attention à l’autre qui fait gagner du temps dans la relation » conclut Olga Ciesco.

Les gestes à connaître pour évaluer le degré de sincérité de votre interlocuteur.

Les gestes qui mettent en doute la sincérité de votre interlocuteur

Pour tous les gestes, mouvements ou postures qui suivent, imaginez une situation d’entretien en face à face. Que vous soyez debout ou assis, vous êtes dans tous les cas en train de construire le dialogue avec un partenaire, un client, un nouveau contact.

1. Position du corps vers l’avant :

index + nez
Empathie – intérêt

Décryptage de la spécialiste :
Sans dire que votre interlocuteur a un « penchant vers vous », il est clairement en position d’empathie. Il est intéressé par votre discours et a envie d’en savoir plus.

À observer en plus :

• Penché vers vous, l’interlocuteur présente en avant son côté gauche (comme la photo) :
Attirance – émotion
C’est l’œil gauche qui vous regarde, la main gauche est en avant. Une telle position est commandée par le cerveau droit, le siège des émotions. Votre interlocuteur est dans l’émotion, il est interpellé, voire séduit.

• Penché vers vous, l’interlocuteur présente en avant son côté droit :
Intérêt – réflexion
À l’inverse c’est le cerveau gauche qui provoque cette orientation du corps. C’est le cerveau analytique, logique et séquentiel qui travaille. Votre interlocuteur est dans la réflexion, l’analyse du propos.

Prenez toujours en compte le rôle de l’environnement dans votre analyse. Dans un café très bruyant, votre interlocuteur se penchera naturellement vers vous pour se faire entendre, sans qu’il y ait pour autant empathie.

2. Position du corps vers l’arrière :

index + nez
Retrait

Décryptage de la spécialiste :
Physiquement, votre interlocuteur se retire de la conversation. Si ce mouvement fait suite à l’un de vos arguments, ce n’est pas très bon signe. L’autre est dubitatif, peut-être en désaccord avec vous. Il peut également avoir besoin de réfléchir à ce que vous venez de dire pour construire son jugement.

Un tel mouvement peut vous pousser à clarifier l’échange et demander :
• « Avez-vous besoin de précisions complémentaires ? »
• « Qu’en pensez-vous ? »
• « Qu’aimeriez-vous ajouter ? »
Vous laissez à l’autre la possibilité de s’exprimer. L’occasion de glaner des informations pour donner un tour nouveau à l’échange.

À observer en plus :
Vous pouvez observer en accompagnement de ce mouvement de recul, une microdémangeaison du menton (voir photo en page suivante). C’est un signe supplémentaire indiquant le doute ressenti par votre interlocuteur.

3. Le haussement des talons

index + nez
Ce mouvement est fugace, mais facile à observer. En un millième de seconde, votre interlocuteur soulève les talons et tend le buste vers le ciel puis repose les talons au sol.

Décryptage de la spécialiste :
Signe assez évident de fierté, ce geste sera plus ou moins cohérent avec les propos de votre interlocuteur.
S’il vous dit en même temps qu’il produit ce geste inconscient :
• « C’est un projet que mon entreprise a mené avec succès. »
C’est bien normal, il est fier de son travail et c’est plutôt encourageant si vous voulez travailler avec lui !

4. Les jambes croisées

index + nez
Les deux protagonistes forment avec leurs croisements de jambes une bulle de communication, ils sont en empathie.

index + nez
Les deux interlocuteurs n’ont, semble-t-il, pas l’envie de partager, il y a probablement un désaccord eux.

Décryptage de la spécialiste :
Nos jambes sont des membres assez mobiles et leurs mouvements ne sont pas forcément signes de fermeture.
L’observation de ces mouvements peut en effet nous indiquer aussi bien un accord que l’inverse. Il nous suffit d’observer les changements et le sens du croisement par rapport à l’environnement. Soit les jambes vont vers l’autre, soit s’en écartent.

5. Les pieds en starting-block

index + nez
Décryptage de la spécialiste :

Les pieds du personnage sont placés de telle sorte qu’il pourrait s’éclipser à tous moments. Il est pressé ou ne se sent pas très bien ici. En situation de networking, si vous ne connaissez pas encore très bien cet interlocuteur, mieux vaut éviter de le retenir au risque de l’importuner.

Les microdémangeaisons, révélatrices de l’inconscient

Une hésitation ou une prise de décision difficile peuvent provoquer des démangeaisons. De vrais picotements entraînant immédiatement un frottement de la main sur un bras ou une cheville pour évacuer le grattement inopportun. Le spectateur averti peut alors détecter les contradictions inconscientes à l’œuvre.

Exemple :
À table dimanche, vous avez dit non à la seconde part de gâteau. Mais vous l’auriez pourtant bien mangée !

Décryptage :
• 1er mouvement :
votre cerveau envoie à votre main droite l’ordre de se lever pour prendre la part de gâteau. Un afflux sanguin est envoyé à votre main droite.

• 2d mouvement :
vous refusez, ce n’est pas raisonnable. Repos de la main. Mais l’afflux sanguin a été envoyé et vous sentez un picotement léger dans la main droite qu’un simple frottement de l’autre main fait disparaître automatiquement.

Une microdémangeaison peut être analysée lorsqu’elle complète une chaîne logique de gestes. Mais attention, prise isolément, il est difficile d’en tirer une signification.

4 microdémangeaisons parmi les plus courantes :

1. La main au menton

index + nez Votre interlocuteur se frotte le menton, de gauche à droite puis de droite à gauche.

Décryptage de la spécialiste :
C’est l’expression du doute. Votre interlocuteur est sceptique, il a besoin d’en savoir plus pour se faire un avis.


2. L’index sous les narines

index + nez L’index du personnage effectue un mouvement fugace longeant le dessous de son nez.

Décryptage de la spécialiste :
Indication claire d’un rejet. Il n’est pas d’accord avec ce qu’il entend.


3. Démangeaison du bas du dos

index + nez Décryptage de la spécialiste :
Le dos est associé à la pénibilité. Pensez à l’expression bien connue « j’en ai plein le dos ». Si un partenaire vous dit au sujet d’un entretien « tout s’est très bien passé » en se grattant le dos, vous pouvez vous méfier. « Toutefois, un tel constat doit surtout vous inciter à en savoir plus, à porter plus d’attention à l’autre précise la synergologue Olga Ciesco. L’entretien était bon, mais au retour, il est peut-être resté bloqué une heure dans les bouchons… d’où la démangeaison ! »

4. Le doigt au coin de l’œil

index + nez L’index effectue un mouvement bref du coin de l’œil droit vers l’extérieur, comme si votre interlocuteur voulait ôter une poussière au coin de son œil.Décryptage de la spécialiste :
Littéralement, « je ne veux pas voir ce que je vois ». Lorsqu’un tel geste accompagne un propos plutôt positif dans la conversation, vous êtes en droit de douter ! Mais ce serait trop simple, tout le monde ne ment pas sciemment ! Peut-être manque-t-il à votre interlocuteur des informations pour entrer en empathie avec vous.

C’est là tout l’intérêt de la synergologie, vous aider à mieux comprendre les autres et à adapter vos propos. Pour vendre vos produits ou services, quoi de mieux que de connaître jusqu’aux freins inconscients que votre interlocuteur ne maîtrise pas lui-même ?

Maîtriser sa communication non verbale peut vous aider à mieux communiquer avec les autres. Mais l’interprétation des gestes sans expérience et sans connaissance de toutes leurs significations peut s’avérer difficile et incertaine.
Si vous souhaitez progresser en la matière et utiliser cet outil dans votre quotidien professionnel, n’hésitez pas à vous faire conseiller par un spécialiste.

17 questions pour engager la conversation

A chaque nouvelle rencontre en réseau, vous avez du mal à briser la glace ? Découvrez un répertoire de phrases qui vous permettront d’embrayer en situation avec humour et empathie et d’initier des relations fructueuses.

En conférence, comment engager la conversation avec votre voisin ?

Situation 1 : À la suite d’une conférence

Pour aborder votre voisin, vous avez déjà un point commun ! Vous avez chacun forcément un avis sur ce que vous venez d’écouter.

  1. Qu’est-ce qui vous a le plus intéressé dans le point traité par le conférencier ?
  2. Qu’est-ce que cette conférence vous inspire pour votre activité ?
  3. Comment avez-vous trouvé l’intervenant ?
  4. Qu’avez-vous pensé des thèmes abordés ?

Insistez sur les motivations de votre interlocuteur : Vous l’amenez ainsi à parler de lui, de ce qu’il fait et cherche. Les informations dont vous avez justement besoin pour envisager la poursuite de la conversation.

  1. Comment avez-vous entendu parler de cette manifestation ?
  2. Qu’est-ce qui vous a fait venir ?
  3. Vous participez souvent à ce genre d’événement
  4. Qu’avez-vous particulièrement apprécié ces derniers temps ?

Situation 2 : Un des intervenants de la conférence est à proximité

Vous patientez à côté de lui pour atteindre la table du buffet. Rebondissez sur ses propos.

  1. J’ai écouté avec plaisir votre intervention, c’était très intéressant. Mais, je me demandais…

Truc de réseauteur : privilégiez les questions ouvertes.
Celles-ci incitent votre interlocuteur à se raconter. Il vous livre ainsi des informations pour le relancer. De votre côté, vous pouvez évaluer rapidement si vous avez des points communs et décider ou non de prolonger l’entretien.
Par exemple :
Dites :

  • Vous êtes consultant en management, en quoi consistent vos prestations ?

Plutôt que :

  • Vous aidez les entreprises à mieux organiser et encadrer leur production n’est-ce pas ? Si votre interlocuteur vous répond par oui ou non, vous n’aurez rien appris et devrez reposer une nouvelle question pour poursuivre les échanges.

Cocktail : les phrases starters

Imaginez-vous face à un contact : poignée de main, échange de cartes et là… Un silence de plomb ! Pour éviter que vos premiers mots ne soient les derniers, préparez-vous un stock de phrases d’accroche.

Empathique :
À côté de vous, un participant semble isolé :

  1. Les cocktails, c’est toujours difficile n’est-ce pas ?
  2. Vous cherchez quelqu’un précisément ?
  3. Je ne vous connais pas, mais nous avons déjà un point commun : je ne connais personne ! Mais je peux vous offrir à boire !

Curieux :

  1. Vous connaissez l’organisateur depuis longtemps ?
  2. Que pensez-vous de l’organisation ?
  3. Les manifestations sont-elles nombreuses ici ? Savez-vous ce qui est prévu prochainement ?

Malin :
Dans la plupart des rendez-vous de networking, les participants ont tous un badge avec leur nom et souvent leur activité, rebondissez sur ces informations !

  1. Ah vous travaillez chez X, alors vous connaissez peut-être Mme Y ? (une ancienne collègue avec qui vous étiez en formation)

En retard :
Jouez les participants de dernière minute !

  1. Savez-vous ce qui est prévu pour la suite de la rencontre ?
Ayez toujours :
  • En tête : une présentation de vous courte et différenciante , votre présentation-flash,
  • Des cartes de visite en nombre suffisant,
  • Un stylo en parfait état pour noter à la volée un n° de téléphone ou un nom,
  • Un carnet ou votre agenda si celui-ci vous suit partout et vous sert également de bloc-notes.

Pas d’initiative sans frustration

Prendre des initiatives, en tant que salarié d’une organisation, ne va pas de soi. La relation de subordination induite par le contrat de travail conduit à exécuter ce que l’employeur veut. Et si, de surcroît, une initiative rate, et que cet échec est systématiquement réprouvé, on tue toute velléité de prise de risque. Chacun sait prendre des initiatives pour conduire sa propre vie mais cette capacité reste au vestiaire lorsque les règles de l’organisation et la frilosité de l’encadrement favorisent la soumission et la passivité des collaborateurs.

Lorsqu’un incident survient, qu’un processus est défaillant, qu’un client exprime son mécontentement, et que la personne ou le groupe en contact avec cet événement s’en accommode, il n’y a point d’initiative. Celui qui ne perçoit pas l’existence d’un problème, ou considère que ce problème n’est pas de son ressort, reste passif. Il se réfugie souvent derrière : « ce n’est pas dans ma fiche de fonction ».
L’initiative nait du besoin de corriger une situation insatisfaisante. Prendre une initiative, c’est intervenir sur un désordre que l’on déplore et y apporter un ordre meilleur. L’initiative met en oeuvre des réflexions et des actions, et est fondamentalement émotionnelle. Dans de trop nombreuses entreprises, la frustration reste l’apanage des dirigeants et des managers. Ils reçoivent des réclamations des clients, constatent des écarts entre le prévu et le réalisé. Ils prennent des décisions préventives et correctives qui leurs paraissent pertinentes. Et pendant ce temps-là, les collaborateurs continuent à vaquer à leurs occupations, confiants dans les décisions de leurs chefs. Parfois, une partie de l’encadrement intermédiaire ne fait que transmettre les directives de la direction sans y mettre « leur grain de sel ». Les craintes liées à la précarité économique actuelle entraînent de nombreuses attitudes de repli : «je préfère me taire plutôt que de risquer mon poste », ou « pour vivre heureux, vivons cachés ». Les auteurs de ces propos ne savent pas, qu’en réalité, il se mettent en danger en adoptant ces stratégies passives, contraires à l’innovation, à l’agilité et au plaisir de travailler.
La frustration témoigne d’une insatisfaction et rend flagrant un désordre. Elle permet d’orienter ses buts et d’initier des actions avec détermination et persévérance.
Ceci étant dit, la frustration, c’est comme le cholestérol, il y a la bonne et la mauvaise. La bonne est source d’initiatives, et la mauvaise conduit à l’inhibition de l’action. La victime de ce type de frustration en veut aux autres de ne pas faire ce qui doit être fait. Elle se referme sur elle-même en amoncelant des colères inhibées, à terme destructrices.
En revanche, la personne qui ressent de la bonne frustration se comporte en propriétaire du problème à résoudre ou de la difficulté à surmonter. Elle sait qu’elle fait partie du problème, et aussi de la solution.

Et si vous envisagiez une reconversion ?

La reconversion professionnelle est une option qui attire de plus en plus d’individus à notre époque. S’il y a 50 ans, lorsqu’on entrait dans une entreprise ou dans tout autre secteur de travail, c’était pour y rester, cela n’est plus vrai aujourd’hui. Se pose alors une importante question, à savoir le pourquoi de ce phénomène, c’est-à-dire, de comprendre les raisons qui poussent à tant de changements au cours d’une carrière. Vous trouverez toutes les réponses à cette question ainsi que d’autres informations concernant le coût, l’âge, les modalités et la durée de la reconversion professionnelle.

Pourquoi faire une reconversion professionnelle?

reconversion professionnelle

Ce récent phénomène qui étonne beaucoup nos ainés est cependant tout à fait logique. Il existe en effet différentes raisons pour comprendre ce qui pousse tant de personnes à choisir de changer de métier.

La quête de sens

Une première motivation tout à fait fondamentale est celle de la recherche de sens. En effet, il est fréquent qu’après plusieurs années de travail répétitif, dont l’objectif est essentiellement alimentaire, les individus désirent changer et trouver un travail qui réponde à leur désir d’accomplissement personnel.

L’absence d’opportunités d’évolution

Une autre raison qui pousse les professionnels à changer de travail est l’absence d’opportunités d’évolution au sein de leur entreprise ou autre lieu de travail. Il arrive en effet fréquemment que l’on soit engagé pour un certain poste et que malgré notre désir d’évoluer et d’obtenir plus de responsabilités cela soit impossible.

Problème d’ambiance

Une situation qui pousse pas mal de monde à se reconvertir et changer de lieu de travail est celle de la mauvaise ambiance au sein de l’équipe de travail. Effectivement la satisfaction professionnelle dépend en grande partie des relations avec les collègues de travail. Le contenu du travail en tant que tel peut être aussi satisfaisant et épanouissant que possible, si l’on ne se sent pas bien au sein de son équipe, cela constitue une raison suffisante pour vouloir s’en aller.

Des contrats de travail à court terme

Un autre motif qui ne dépend, cette fois-ci, pas du travailleur est le type de contrat que l’on trouve actuellement sur le marché. En effet, il convient souvent aux employeurs de proposer des contrats à court terme plutôt que d’offrir des contrats à durée indéterminée avec tous les avantages que cela comporte. C’est donc souvent bien malgré lui que le travailleur va devoir se reconvertir.

Pour accumuler les expériences

Vouloir se reconvertir peut également se justifier par la volonté de vouloir vivre plusieurs expériences professionnelles, ce qui permet d’améliorer son curriculum. A l’heure de la flexibilité et de la mobilité, les jeunes doivent souvent travailler auprès de divers employeurs situés dans différentes villes voire pays pour réussir à faire valoir leur curriculum et finalement obtenir le travail qu’ils désirent.

Un salaire peu satisfaisant

Enfin, un dernier aspect qui motive le travailleur à s’en aller est le bas salaire qu’il peut espérer. Il est en effet fréquent d’être payé à des barèmes inférieurs à ceux auxquels on pourrait aspirer compte tenu du diplôme et niveau d’études atteint.

Reconversion professionnelle : à quel âge?

changer de travail

Une autre question fréquemment posée quant à la reconversion professionnelle est de savoir quel type de professionnels est susceptible de faire ce choix.

La réponse dépend en partie des motivations de la reconversion. En effet, décider de changer de job est très fréquent chez les jeunes qui désirent acquérir de l’expérience ou encore qui se voient offrir des contrats à court terme.

Par contre, les personnes plus âgées vont plutôt avoir tendance à opter pour la reconversion pour les motifs de quête de sens, de recherche d’un salaire et d’opportunités d’évolution plus intéressantes ; il est ainsi relativement fréquent que les plus de 40 ans optent pour une reconversion professionnelle fonction publique qui satisfait ces différents critères.

Notons qu’en règle générale, il existe deux « pics » de reconversion : entre 25 et 30 ans, il s’agit dans ce cas plus de flexibilité que de reconversion : le second pic arrive entre 40 et 45 ans, période qui coïncide souvent avec un moment de réflexion général sur les choix de vie.

Comment trouver sa voie?

Il est relativement fréquent d’avoir envie de changement mais de ne pas vraiment savoir comment s’y prendre. Ce qui apparaît clairement est la non satisfaction par rapport à la situation actuelle mais sans pour autant être sûr de la direction du changement que l’on veut entreprendre. Si l’on désire se reconvertir et qu’on cherche sa voie, répondre à quelques questions permettra souvent de nous orienter.

Il faudra ainsi tout d’abord identifier le type de changement désiré, c’est-à-dire savoir si c’est le lieu de travail, le poste en particulier, le domaine de travail ou plus largement le style de vie en général qui est insatisfaisant. Une fois cette réponse obtenue, la réorientation sera beaucoup plus simple.

reconversion professionnelle

Ensuite, il sera nécessaire de réaliser un bilan de ses compétences et centres d’intérêt pour évaluer les possibilités de réorientation. L’on peut s’adresser, pour ce faire, à des spécialistes de l’évaluation des compétences et de l’orientation. Il est en effet important de savoir quels sont les atouts que l’on a en main et que l’on est susceptible de développer pour évaluer la faisabilité du changement. Il est ainsi parfois possible de pouvoir se reconvertir sans besoin de suivre une longue formation ; tout dépend des compétences préalables requises. Si ces compétences n’étaient pas suffisantes, il serait alors nécessaire de s’adresser à un centre de formation professionnelle ou à tout autre organisme de formation.

Combien de temps pour faire une reconversion professionnelle?

La durée de la reconversion professionnelle varie fortement en fonction de la nécessité ou non de suivre une formation. Si la reconversion est possible sans formation, le temps nécessaire pour y parvenir sera court, en général quelques mois suffiront pour trouver un nouvel emploi. Si par contre les compétences requises pour le domaine choisi nécessitent une formation, la durée de la reconversion sera généralement comprise entre 1 et 4 ans.

Où se renseigner?

Si vous désirez changer de travail mais que vous ne savez pas comment vous y prendre ni à qui vous adresser, sachez qu’une option tout à fait recommandable est de s’adresser à un service d’orientation professionnelle. Ce type de structure est généralement public et offre des conseils tout à fait utiles sans que cela ne coûte trop cher. Dans certains cas les services sont même gratuits. S’adresser à ce type de structure vous permettra ainsi notamment de répondre à toutes vos questions sur comment se reconvertir et si nécessaire de savoir quelle formation suivre pour y parvenir. Les services qui fournissent des conseils en orientation seront également à même de fournir toutes les informations sur les différentes écoles et établissements auxquels s’adresser pour suivre une formation complémentaire.

Comment financer une reconversion professionnelle?

Il existe deux grandes manières de financer sa reconversion, durant la période de formation et recherche d’emploi nécessaires. Une première option est de choisir une formation à horaire décalé qui permet de continuer à travailler tout au long de la durée de la formation.

Une seconde option est de s’adresser à l’organisme public chargé l’emploi dans sa région qui pourra fournir des bourses et financer une bonne partie du coût de la formation.

La résilience ?

La résilience est l’aptitude à « renaître de ses cendres » comme le phénix. En effet, cette capacité permet de rebondir après un traumatisme et est donc très utile pour ne pas sombrer dans la dépression ou d’autres pathologies.

Qu’est-ce que la résilience ?

À l’origine, le terme de résilience était associé principalement à la physique. Dans ce domaine, il désigne : la force de résistance d’un matériau soumis à un choc et sa capacité à retrouver sa forme.
Mais, on trouve également ce terme en écologie, en économie ou dans d’autres domaines.
Quel que soit le domaine, il traduit toujours la même idée : un retour « à la normale » après un choc ou une rupture/fêlure.
En psychologie, le terme est né en Amérique, avant d’être utilisé en France par Boris Cyrulnik. Ce dernier mena des travaux sur les survivants des camps de concentration après-guerre et constata que certains avaient la faculté de rebondir malgré les traumatismes vécus.
On peut dire que la résilience est une évaluation de l’événement qui a causé le choc et, à partir de là, une faculté à rebondir.
La résilience peut guérir de nombreux traumatismes, mais nécessite la plupart du temps de se faire aider par un thérapeute averti : psychanalyste, psychologue avec un travail sous hypnose… même si l’on a pu constater des cas de résilience sans intervention thérapeutique (dans certains cas d’enfance douloureuse par exemple).

Que nous apporte la résilience ?

Le travail de résilience peut être effectué avec l’aide d’un coach et va permettre à celui qui l’expérimente :
de rebondir ;
d’aller de l’avant ;
d’apprendre à gérer ses émotions ;
de penser positivement à l’avenir.

Qui est concerné ?

D’après Boris Cyrulnik, « environ une personne sur deux subit un traumatisme au cours de son existence ».
Certains sujets parviennent plus facilement à ce travail de résilience. Beaucoup de psychologues se sont penchés sur la question et en ont conclu que certains aspects de notre enfance peuvent donner des facilités pour effectuer ce travail de résilience :

Avoir une bonne confiance en soi.

Bénéficier de rapports humains satisfaisants : un enfant malmené au sein de sa famille peut avoir un cadre social satisfaisant et ce lien affectif l’aidera à se reconstruire dans le travail de résilience.

Être capable de donner un sens à sa vie : il est important que le sujet garde certains repères pour se stabiliser.

Et si vous désirez aller encore plus loin :

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Les techniques pour booster votre mémoire

Femme bureau livre tete en l'air

Voici quelques astuces qui vous permettront d’améliorer votre mémoire :

  • Faites-la fonctionner le plus souvent possible.
  • Mémorisez dans la variété. Sachez mémoriser aussi bien les noms propres, les mots de vocabulaire, les poèmes, les chiffres, les formules, les recettes de cuisine…
  • Mémorisez les principaux numéros de téléphone sans pour autant mémoriser les numéros que vous utilisez rarement. Si vous savez le numéro de vos parents, de vos amis, de vos proches, de vos principaux médecins, vous serez contents de les avoir mémorisés le jour où vous perdrez votre téléphone ou votre répertoire.
  • Pensez que des populations comme la Chine savent leur numéro de carte d’identité par cœur. Si vous voyagez souvent, pensez au temps gagné en mémorisant votre numéro de passeport. Idem pour le numéro de sécurité sociale.
  • Répétez les choses importantes le soir avant de vous endormir : le sommeil permet l’ancrage de l’information de façon certaine.
  • Lorsque vous lisez un article intéressant ou un livre, faites-en un plan avec les principales parties et sous parties.
  • Dites à voix haute, plusieurs fois, quelque chose que vous devez retenir.
  • Ayez une bonne hygiène de vie.
  • Faites au minimum, 30 minutes de marche rapide tous les jours pour oxygéner votre cerveau.
  • Utilisez les compléments alimentaires lorsque votre alimentation ne suffit pas à vous donner un « coup de fouet » !
  • Apprenez à gérer votre stress : un surmenage intellectuel, le stress, l’anxiété sont autant d’ennemis de votre capacité de mémorisation.
  • Soyez attentif : ressentez les choses avec vos cinq sens. Faites attention aux couleurs, aux odeurs, aux sons. Cela permet d’ancrer les souvenirs.
  • Prendre plaisir à ce que l’on fait aide à mémoriser. Si un cours ne vous plait pas, vous aurez plus de mal à le mémoriser tandis que quelque chose que l’on apprécie se retient plus facilement.
  • Servez-vous de moyens mnémotechniques pour vous souvenir.
  • Utilisez les basiques enseignés en PNL : êtes-vous visuel ? auditif ? Servez-vous de votre domaine de prédilection pour retenir.
  • Amusez-vous à apprendre. En effet, développer sa mémoire peut se faire en s’amusant ! Il existe un large éventail d’exercices ludiques parmi lesquels vous trouverez certainement celui qui est fait pour vous !
  • Développez votre concentration : pour y parvenir, il existe des exercices intéressants en yoga ou en méditation. La concentration et l’attention, sont les fondamentaux d’une bonne capacité de mémorisation.
  • Du conseil précédent découle celui-ci : évitez de vous laisser distraire. Souvent notre esprit a tendance à papillonner et pense à dix mille choses qu’il ne fera jamais sans s’occuper de ce qu’il est en train de faire dans l’instant : d’où des pertes d’objets, des pertes d’idées, des pertes de temps. Pour pallier cette tendance à la distraction, essayez-vous aux techniques de méditation qui sont parfaites pour apprendre à se recentrer.

Et pour aller encore plus loin

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Maîtriser sa prise de parole en public

Quelques précieux conseils faciles à appliquer dès vos prochaines prises de parole en public pour gagner en efficacité et en aisance

*** Clef N°1 : Dominer la peur de l’inconnu ***

Vous ne connaissez peut-être pas votre public mais vous connaissez votre contenu.
Vous devez savoir mieux que personne de quoi vous parlez !
Si vous ne connaissez pas bien votre sujet, vous ressentirez un malaise et vous aurez l’impression que vos auditeurs le perçoivent, ce qui ne fera qu’accroître votre stress.

Au contraire, si vous êtes bien dans votre sujet, vous serez appuyé sur du roc.

Cela ne veut pas dire que vous seul détenez la vérité absolue sur tout, mais si votre contenu de présentation est bien clair dans votre tête et que vous en êtes convaincu, personne ne peut vous empêcher de le présenter.

Une fois que vous “savez”, faites confiance à votre savoir.

La seule chose qu’il vous reste à travailler, c’est la technique, la forme…Et cela s’apprend grâce à des techniques simples qui vous permettront de vous exprimer avec aisance, sincérité et simplicité.

Vous savez, à de rares exceptions, cela fait des lustres qu’on ne parle plus en public en prenant une voix de stentor ou un ton grandiloquent.
Votre voix est la plus belle, si vous êtes sincère.

*** Clef n°2 : Eradiquer la peur d’être ridicule ***

Après la peur de l’inconnu, c’est la peur d’être ridicule, de ne pas y arriver, de tout oublier et donc de laisser une mauvaise image qui nous tétanise le plus.

« Est-ce que je vais y arriver ? Vais-je me tromper ? Est ce que je vais bien lire les textes ? ».
Grâce aux techniques vocales que vous allez apprendre vous aurez cette assurance d’y arriver sans crainte du ridicule.
Ensuite, si vous parlez avec sincérité et que vous croyez en ce que vous dites, votre message sera reçu 5 sur 5.
Considérez votre public comme votre ami.

Dites-vous que les personnes qui vous écoutent sont heureuses de vous entendre. Croyez-le.
Dialoguez avec votre public.
N’apprenez pas par coeur, transmettez plutôt votre passion, vos sentiments.
Ne perdez pas de vue votre objectif : vous voulez vendre, présenter, expliquer, raconter ?

C’est bien cela ?

Alors, soyez sûr de votre succès. C’est vrai, ça fait un peu méthode Coué mais vous vous mettez ainsi, et à coup sûr, dans la meilleure attitude pour transmettre votre passion et votre intérêt pour un sujet.

*** Clef n°3 : Ne réfléchissez pas, amusez-vous, prenez du plaisir et faites-vous confiance ***

Oui je sais cela a l’air facile comme ça, mais… C’EST FACILE COMME ÇA !

Rassurez-vous, cela s’apprend. Pour moi, faire des voix et parler en public, c’est mon truc. Mais si je n’avais pas travaillé avant, comme vous, j’aurais sans doute peur à chaque fois.

Quelque soit la raison pour laquelle vous devez vous exprimer en public c’est d’abord parce que vous avez quelque chose à dire et à transmettre.

Vous ne devez pas avoir peur de ce que vous connaissez déjà.

C’est VOUS. C’est VOTRE MÉTIER. C’est VOTRE PASSION.

La seule vraie inconnue, c’est votre public.
Pourtant, si vous y pensez, vous savez si ce sont des jeunes, des patrons, des jurés, des profs. Vous connaissez leur profil !
Inutile d’avoir peur dans ce cas, ils ne sont pas si inconnus finalement !

Et pour les toucher, les convaincre, faire passer votre idée, vous devez lever les yeux, et regardez les personnes à qui vous parlez…

*** Clef n°4 : Adressez-vous à votre public ***

Ne restez pas dans votre texte, tourné vers vous-même.

Parlez à votre public comme si vous parliez à une personne unique, tout naturellement ou avec enthousiasme, conviction et sans oublier le sourire qui est la base de toute communication orale.

Plus facile à dire qu’à faire (surtout quand on a le coeur alpitant à 100 à l’heure) ?

Laissez-moi vous le dire, il n’existe pas d’orateur né !
Parler en public ça s’apprend.
C’est l’entraînement qui vous rendra confiant, et la respiration…

*** Clef n°5 : Respirez, Méditez, Relaxez-vous ***

Prenez 5 mn, 2 ou 3 fois par jour pour inspirer 10 fois par le nez uniquement en gonflant le ventre et expirer lentement.

Cet exercice simple vous apportera beaucoup.

Vous calmerez aisément le feu qui monte dans vos poumons, et vous serez zen… Vous aurez l’esprit calme pour vous concentrer sur votre contenu et votre discours.
Vous verrez, une fois que vous maîtriserez la forme, vous prendrez beaucoup de plaisir à raconter, à parler.
Je connais plusieurs personnes pour qui apprendre à respirer a été une révélation.

*** Quelques astuces complémentaires… ***

En complément des techniques de travail de la voix, voici des conseils supplémentaires de ConseilsMarketing.fr pour parler en public avec plus d’aisance et d’efficacité :

– Apprenez à respirer “par le ventre” pour économiser votre souffle. Pour cela posez votre main sur votre ventre et imaginez que c’est votre poumon, et entrainez vous à parler sans être sous apnée. Apprenez aussi à chauffez vos cordes vocales avant votre prise de parole, pour cela dites tout simplement “blablablala…” pendant 1 à 2 minutes avant de parler. Prévoyez également un verre d’eau près de vous pour fluidifier votre voix.

– Visualisez la scène à l’avance (le public, ce que vous allez dire, vos premières paroles, vos transitions…), et positivez ce qui vous permettra de partir confiant. Si vous avez les grandes lignes en tête, vous allez tout de suite avoir plus de confiance en vous.

– Faites des silences pour donner au public le temps de comprendre ce que vous venez de dire. Un truc qui fonctionne bien, c’est de vous arrêter de parler entre deux parties ou juste après une idée majeure, puis de prendre le temps de vous servir un verre d’eau, de boire 1 gorgée… puis de reprendre votre présentation.


– Ne parlez pas lorsque c’est le brouhaha,
attendez toujours le calme ou le silence pour parler. Pour cela il suffit de rester debout et d’attendre, eventuellement en fixant du regard les personnes qui font du chahut. Si vous êtes intimidé ou stressé, n’hésitez pas à le dire à votre audience (“Bonjour à tous, Je suis un peu stressé de parler devant vous car…”), cela vous fera du bien et vous verrez que les visages se détendront. Si vous êtes encore stressé, faites exprès de faire une erreur, par exemple passer un slide trop vite, laisser tomber vos notes, donner la réponse en même temps que la question… vous allez détendre votre auditoire, vous attirer sa sympathie… tout en sachant que c’est VOUS qui avez la maîtrise sur la communication (nb: faites bien attention à ce que cela ne se voit pas, sinon vous risquez de perdre votre crédibilité !).

– Tenez-vous pour donner plus de force à votre voix (évitez d’être assis, d’être appuyé derrière un pupitre…) et pensez à votre communication non verbale (geste, sourire, position…) en occupant tout l’espace disponible sur la scène.

– Tenez dans votre main un stylo, ou une fiche cartonnée (un papier A4 plié en 4), mais surtout pas vos feuilles A4 roulées. Idéalement vous devez utiliser une zapette passe slide pour avoir un objet utile dans la main et surtout ne pas avoir à aller ers votre un PC pour passer les slides de votre présentation. Une zapette passe slide coûte 32 € sur Amazon http://amzn.to/fUuDvC , et cela les vaut très largement…

– Concentrez vos efforts sur 1 ou 2 messages forts pour votre présentation, en martelant ces informations sous plusieurs formes (questions, affirmations, anecdotes, exemples, images, graphiques…). Une présentation avec plus de 2 messages à toutes les chances d’être mal comprise.

– Ne paniquez pas si un problème technique survient (le vidéo projecteur qui lâche…) et ne vous excusez pas si un problème survient pas que personne ne le remarque (des anciens slides, des fautes d’orthographe…). Vous devez continuer tranquillement et improviser. Rappelez vous que vous n’avez que 1 ou 2 messages à faire passer, donc concentrez vous sur ces 2 messages et présentez ce dont vous vous souvenez uniquement quitte à finir plus tôt.

– Pensez aux personnes en face de vous comme à des amis, et surtout pas comme des juges ou des personnes qui ne sont pas d’accord avec vous.  Parlez exactement comme si vous deviez donner des conseils à un ami que vous n’avez pas vu depuis longtemps, cela vous sera plus facile de parler et eux aussi sentiront ce ton amical.

– Rappelez vous les fondamentaux de Powerpoint : 1 idée par slide, ne pas utiliser des listes pour passer plusieurs idées, ne pas recopier son discours sur ses slides (les spectateurs peuvent soit écouter, soit lire mais pas les deux), éliminez un maximum de texte dans vos slides pour vous concentrer sur l’essentiel et enfin utilisez des images en full size et plein écran.

En conclusion…

Gardez bien en mémoire ces 5 clefs :

– Si vous connaissez votre sujet, rien de désagréable ne pourra vous arriver.

– Soyez sincère, croyez en ce que vous dîtes et vous serez écouté.

– Ne réfléchissez pas, soyez pleinement dans l’instant présent.

– Adressez-vous à votre public sans jamais l’oublier.

– Relaxez-vous.

C’est la répétition des techniques de base qui vous permettra d’oublier la peur de mal faire !

La forme s’apprend. Même les plus grands orateurs ont appris des techniques pour arriver à capter l’attention…Ces techniques vous les connaîtrez bientôt…

Gardez à l’esprit ces 5 clefs et vous prendrez conscience tout naturellement que vous pouvez parlez devant n’importe quel public.

Conclusion
Vous maîtrisez votre contenu, ne gâchez pas votre prestation en négligeant la forme de votre discours. Donnez du pouvoir à votre voix et de nombreuses portes s’ouvriront à vous.

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