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6 conseils pour en mettre plein la vue à vos amis sur Facebook

RÉSEAUX SOCIAUX – J’ai 1200 amis sur Facebook. Or, sur les 6 mois qui viennent de s’écouler, je réalise que je n’en ai rencontré physiquement qu’une centaine, soit à peine 8 %… Conclusion : dans leur écrasante majorité, mes amis ont pour seule image de moi celle qui leur est donnée à voir sur les réseaux sociaux. D’où l’extrême nécessité de soigner, au même titre que le reste (odeur, vêtements, dentition), votre attractivité digitale. Alors, comment avoir l’air drôle et intelligent sur les réseaux sociaux ?

1. NE PAS POSTER TROP SOUVENT

Certaines personnes publient comme elles respirent. Avides de tout partager, elles n’ont aucun scrupule à squatter les écrans de leurs amis pour annoncer qu’elles ont pris le métro en position debout ou trouvé de la mie de pain sur leur tartine. Allez-y mollo sur le clavier. Si vos posts sont banals et sans intérêt, tout le monde en déduira que votre vie est banale et sans intérêt (ce qui est peut-être vrai, mais évitez de le crier sur les toits). Attention cependant ! Il faut avoir, comme en politique, un minimum de présence pour occuper les esprits… Bref, trouver un savant dosage de quantité et de qualité que je modéliserai ainsi :

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2. NE JAMAIS ÉCRIRE QUAND ON A LE CAFARD

« Journée de merde… », « Corde ou poison ? », « Regardez-moi cette belle tumeur », « Je viens de voir Joséphine Ange Gardien » : quand votre vie patine, tenez-vous à distance de tout réseau social. Celui-ci a pour seule utilité de faire croire qu’on a une vie exceptionnelle, ce n’est pas pour bousiller la vitrine au premier coup de bambou.

3. PONCTUATION ZÉRO

Dans vos posts, limitez la quantité de ponctuation en fin de phrase. « C’est les vacances !!!!!!! » produit, vous en conviendrez, un effet sept fois moins cool et détaché que « C’est les vacances ! » Idem pour les points de suspension : dans « Voici un article très intéressant… », on entend quelque chose du genre vous allez voir, attention attention, ouh la la la la, tandis qu’un simple « À lire » vous donne une hauteur et une maestria inattaquables.

4. NE PAS PUBLIER DE PHOTO DE SOI AVEC UN CHAT

Il n’y a pas de meilleure méthode pour donner l’impression d’être seul et abandonné. À moins que cela soit votre but… ?

5. EXPLOITER LE TALENT DES AUTRES

Si vous manquez d’inspiration, relayez les articles et vidéos de personnes plus intéressantes que vous. Seul impératif : être dans les premiers à dénicher la pépite. Pour avoir l’air dans le coup, évitez par exemple d’être le 3 457 298e mouton à publier ça :

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6. NARGUER AVEC TACT

Facebook est l’outil de frime par excellence. Mais tout le concept est de savoir frimer sans avoir l’air de frimer. Tempérez votre fierté. S’il vous arrive, par exemple, une chose géniale que vous avez très envie d’annoncer, ne le faites pas sous l’émotion de l’instant. Laissez retomber, puis écrivez en vous mettant dans l’idée que des choses géniales comme celles-là, il vous en arrive toutes les deux heures. Quand le texte est bien pesé, glissez-y une ou deux fautes de typo pour faire croire qu’il a été écrit spontanément : « Dîner chez patrick bruel ce soiir avec carla bruni et roger federer c sympaz ». Ah j’oubliais : il faut pipoter, bien sûr.

7. PIPOTER DANS LA VIE RÉELLE 
L’art du pipotage ne s’applique pas qu’au monde digital. Il fonctionne aussi dans la (vraie) vie en société : dégustations de vin, dîners en ville, discussions culturelles, réunions assommantes…

Achats Cloud-computing : comment tout rater en 5 points

Risques sécuritaires, économiques, stratégiques… S’il est vendu comme un levier d’optimisation des coûts, le basculement d’une DSI « classique » à un modèle externalisé peut coûter cher, même très cher, à l’entreprise. Gros plan sur ce qu’il ne faut pas faire.

Basculer dans le cloud ou ne pas basculer dans le cloud ?

Tiraillées entre l’envie de faire des économies et la peur, de plus en plus d’entreprises se posent la question – existentielle dans le contexte d’une économie qui tend à reposer sur la data : Basculer dans le cloud ou ne pas basculer dans le cloud ? Un casse-tête auquel le fait de savoir répondre « non » ou, à fortiori, « oui » ne met néanmoins pas un point final. « Mettre ses données dans le cloud, c’est comme confier ses clés. Cela peut très bien se faire, il faut juste s’assurer d’avoir affaire à quelqu’un de confiance« . Présent à la table ronde sur le thème « Les contrats d’achats pour le cloud » organisée la semaine dernière au siège français de Deloitte – un événement qui s’inscrivait dans le cycle des « jeudis soirs de la CDAF – Vincent Leroux-Lefevbre, acheteur de prestations intellectuelles chez Sage a trouvé la bonne image pour souligner l’enjeu, énorme pour les entreprises, de ne pas rater leur passage à l’information « en nuage ». D’autant plus que les conséquences, dans ce cas, seraient de nature à leur faire regretter les salles de serveurs à domicile… La preuve par 5.

1 – Craquer pour une offre sur Internet

Dans un contexte économique incertain, la prise de risque a quelque chose d’une vertu. Néanmoins, certaines décisions méritent d’être mûrement réfléchies. Si Internet vous permet d’acheter une offre en deux clics, ne craquez pas ! Une telle démarche ne peut raisonnablement être entreprise sans un lourd travail en amont. Outre un audit, nécessaire à la connaissance de ses besoins – seul levier de négociation et de maîtrise des coûts, il convient notamment de faire un benchmark des acteurs en présence. Autant de prestations, complexes, qui peuvent être externalisées auprès d’un cloud-broker

2 – Miser sur le tout dématérialisé

Parmi les phénomènes les plus marquants de l’informatique 2.0, le Cloud se sera peut-être évaporé dans 3 ans, 5 ans, 15 ans… Une hypothèse qui mérite d’autant plus d’être prise au sérieux que le contexte technologique mais aussi géopolitique dans lequel nous vivons est mouvant. Avant d’externaliser vos données, assurez vous donc de savoir comment les rapatrier. Les clauses de réversibilité, qui déterminent les conditions de mise en oeuvre de ce retour au physique, ne se valent pas toutes. Attention : certains fournisseurs promettent la réversibilité sans lui affiler de coût. Un flou propice aux mauvaises surprises…

3 – Etre (trop) optimiste

Et si vous faisiez faillite ? Et si votre fournisseur faisait faillite ? Ou bien encore s’il délocalisait ses serveurs ? … Permettez-vous d’imaginer le pire. Non pas par pessimisme mais, au contraire, par prévoyance. S’ils ne se réaliseront probablement pas, l’ensemble de ces scenarii catastrophes forment la matière première à partir de laquelle le service juridique peut savoir quels points verrouiller contractuellement. Ne vous bercez-pas d’illusions pour autant. Même si les fournisseurs multiplient les initiatives pour rassurer leurs clients (infrastructures améliorées, normes sécuritaires…), le risque zéro n’existe pas. Bien lire donc le contrat qui prévoit la répartition des responsabilités entre fournisseur et client selon la nature du problème, quand il survient. Mais mieux vaut le savoir : en cas de perte, partielle ou totale, de vos données, vous ne serez pas dédommagé à hauteur de votre préjudice.

4 – Penser que « toutes les données se valent »

Sans être interdites de Cloud, les informations personnelles (relatives à vos collaborateurs, vos clients, vos prospects…) doivent faire l’objet d’un traitement différentié. Objectif : garantir à tout prix leur confidentialité. En cas de manquement, la Loi informatique et liberté prévoit, dans son article 47, de sanctionner l’entreprise fautive à hauteur de 5% du CA de son dernier exercice clos (dans la limite de 300 000 euros). De quoi souligner l’importance d’évaluer la criticité des données concernées par votre démarche d’externalisation. Un point important : ne confiez pas au « nuage » ce que vous avez de plus précieux (cad : stratégique).

5 – Ne pas songer à la destination de vos données

États-Unis, Roumanie ou France… Qu’importe la localisation de vos données tant qu’elles ne sont pas chez vous ? Même à l’ère de la globalisation, ce genre de raisonnement est fautif. Un différent devant les tribunaux pourraient vous en convaincre. Un état de fait dont il vaut mieux être conscient avant de contractualiser avec un fournisseur basé hors de ses frontières. Aux États-Unis notamment, le Patriot Act rend vos données vulnérables aux actes de surveillance du gouvernement. En opposition à ce modèle, la résistance européenne s’organise.

Pour plus d’information sur comment optimiser sa sécurité dans le cloud, lire les conseils de la Comission nationale de l’informatique et des ibertés (CNIL).

Pourquoi travailler alors que l’on pourrait être heureux !

Aimer son travail est-il nécessaire pour y être heureux? Pas toujours. Voici quelques astuces pour trouver le bonheur au travail.

J’aime mon travail, alors j’y suis heureux. Pas un matin, je ne me lève en pensant que mon « boulot » est abrutissant ou ennuyant.  Toutefois, il paraîtrait qu’aimer son travail ne dépend pas que de son travail. D’autres insistent sur le fait qu’il faut aimer son travail pour arriver à être globalement heureux. Je pense plutôt que c’est un joyeux mélange des deux. Être positif et fondamentalement joyeux et enclin à savourer les petits bonheurs de la vie nous aident assurément à aimer son Job. On peut aimer certains aspects de notre travail, nos collègues, notre horaire, notre salaire, les défis proposés, etc. Mais quand on parle «boulot» souvent, on entend davantage les gens autour de nous ronchonner sur ce qui va mal plutôt que de les entendre citer tout ce qui va bien. Socialement, on dirait même que plus on chiale, mieux c’est! (à ce propos, lisez le livre Volontairement bon qui montre comment cette tendance est forte)   Pourtant, il n’est pas mal vu d’aimer son job. C’est même l’aspiration de beaucoup d’entre nous. Reste que lorsqu’on dit qu’on se plait et s’épanouit au travail, on se fait vite étiqueter deworkolic.  Bizarre!

83 jours entiers par année au boulot

Aimer son travail devrait être normal. Oh bien sûr! Il y aura toujours des pépins, des aspects qui nous font grimacer, des collègues ennuyeux voir « emmerdants », etc.  On va passer une bonne partie de notre vie au travail, souvent autour de 2000 heures par année (soit l’équivalent de 83 jours!). Il me semble primordial de ne pas négliger notre bonheur au boulot. Il est clair qu’il influence tout le reste de notre vie. Parfois, pour y arriver, on a besoin de simples entourloupettes de l’esprit, une vision nouvelle, un nouveau but à atteindre, une augmentation de salaire, etc. On est toujours à deux pas du vrai bonheur. Et puis, si notre travail ne nous convient plus, on a toujours la possibilité de changer. Et puis, il y a des gestes simples que l’on peut faire pour améliorer notre taux de bonheur au travail.

  • Trouver un but à atteindre. Votre motivation peut être travailler sur un dossier vraiment important, trouver un nouveau client, demander une promotion, etc.
  • Prendre des pauses. On profite de nos pauses pour décompresser vraiment. On s’étire, on sort prendre l’air, on découvre le quartier autour du bureau, on discute avec une collègue, etc.
  • Décorer son bureau. On personnalise notre espace de travail. On ajoute de la couleur, des fleurs, des photos, etc. Souvent ces touches personnelles nous aident à nous sentir bien!
  • Diminuer nos attentes. On voudrait que tout le monde – et surtout notre patron – nous remarque et souligne notre bon travail? Bien sûr! Mais parfois il faut apprendre à s’auto-féliciter tout simplement. On peut noter nos bons coups et ce dont on est fier. Ça compensera un peu!
  • Noter les raisons de notre choix. Pourquoi avons-nous choisi ce travail? On dresse une liste de tout ce qui fait en sorte qu’on a choisi (et qu’on aime, souvent!) ce travail. Les jours pénibles, ça nous aidera à tenir le coup.
  • Se questionner. Quand on sent qu’on est dans une phase négative et que notre travail nous semble trop lourd, on se fixe un rendez-vous avec soi-même pour réévaluer notre choix et se questionner pour savoir si notre travail nous convient toujours. Cette simple réflexion nous aide ensuite à avancer…
  • Laisser le travail… au travail. On essaie de délimiter nos heures de travail. Certains optent pour en rapporter le moins possible à la maison, d’autres s’accordent des plages horaires fixes et… les respectent!
  • Augmenter les défis. Il arrive qu’on s’ennuie dans son emploi et que la routine nous rattrape. Peut-être qu’il serait temps de se trouver un autre défi? On rencontre notre patron et on lui parle de nos aspirations. Si on ne dit rien, il est clair qu’il ne se passera rien.
  • Se perfectionner. On saute sur toutes les occasions pour «apprendre» davantage. On suit de nouvelles formations, des cours de perfectionnement, des ateliers, etc. Qui sait si de nouveaux défis en découleront au travail ensuite.
  • S’amuser.  Avoir du plaisir, c’est souvent fait de minuscules gestes. Des sourires échangés dans l’ascenseur, des discussions avec nos collègues avec qui on tisse des liens, une sortie durant le lunch, de la musique entraînante sur les oreilles en faisant nos tâches, etc.

5 conseils pour réellement décrocher le soir !

Grâce, ou plutôt à cause des smartphones & co, la frontière vie pro / vie perso est devenue de plus en plus perméable. Au point que le soir, même en rentrant chez soi, voire au cinéma ou au théâtre, on checke ses mails, on répond à des messages… Bref, on ne décroche plus vraiment. Et c’est un tort car la déconnexion est non seulement un droit mais aussi nécessaire pour respirer, se détendre et repartir de bon pied le lendemain. Nos conseils pour vraiment profiter de ses soirées privées.

  • Finissez ce que vous avez commencé avant de partir : le pire est de rentrer chez soi en laissant une tâche inachevée. Donc, pour mieux profiter de la soirée, autant finir le mail, le rapport, etc, en cours de rédaction plutôt que de partir en pensant à ce qu’il vous reste à écrire. Autre solution, ne pas s’attaquer en fin de journée à des tâches trop importantes et longues à traiter, si vous savez que vous allez manquer de temps pour les finaliser. Mieux vaut se les réserver pour le lendemain matin à la fraîche.
  • Rédigez une to do list en fin de journée : ces tâches auxquelles vous avez pensé la veille mais que vous n’avez lancé faute de temps, devront donc figurer en tête de votre « do to list » (liste des choses à faire). Le principe est simple : coucher noir sur blanc les tâches prioritaires à effectuer le lendemain afin d’éviter de ressasser ça toute la soirée. Faites-le de préférence sur votre ordi de bureau ou sur un post it qui reste au boulot. En le faisant sur votre téléphone dans la rubrique « Notes » ou sur une application dédiée, vous risquez d’être tenté d’en rajouter durant la soirée. Et donc, de ne pas vraiment décrocher.
  • Rangez votre smartphone : évidemment le plus simple est de le mettre hors de votre vue. Pas toujours facile quand ce dernier vous sert également dans la vie perso. Donc coupez la poire en deux. Déconnectez-vous de votre messagerie électronique professionnelle pour ne zieuter que votre boite perso. Coupez les sons d’alerte et passez en mode silencieux. Au pire, vous raterez quelques SMS et coups de fils amicaux. Au mieux, vous échapperez à une conversation à rallonge de votre boss qui s’ennuie sur le trajet du retour.
  • Accordez-vous un sas de décompression : faire du sport, trinquer au cours d’un « after work », visiter une expo en nocturne après le boulot, etc, sont autant de moyens de couper net avec le boulot avant de rentrer chez soi. Revigoré par un bon film ou une bonne table, vous serez moins tenté de regarder votre boite mail pro ou de penser à la réunion du lendemain 9 heures.
  • Fixer des règles à la maison : parler boulot avec votre conjoint seulement en début de repas, ou une fois les enfants couchés, voire pas du tout le soir mais plutôt le matin au petit déj’… sont autant de moyens de ne pas se laisser envahir par son boulot jusque dans son lit. Certes, c’est toujours plus facile à mettre en place quand tout se passe bien au bureau et plus compliqué quand le climat n’est pas serein et les résultats moins bons, mais tout de même, ça vaut le coup d’essayer.

Comment manager sa prise de parole en public grâce au Yoga ?

Bonjour à toutes et tous,

Comment préparer sa prise de parole en public ?

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Le management nécessite de maitriser l’art de la prise de parole, que cela soit en individuel, en réunion de service, mais aussi en convention, en séminaire devant un public connu ou inconnu.

Plus que des techniques d’élocution ou de présentation de supports, certains managers cherchent à travailler sur leur trac, leur peur.

  • La boule au ventre,
  • les mains moites,
  • la gorge serrée,
  • l’envie de ne pas y aller,
  • le débit de voix qui s’accélère….

Autant de révélateurs  sur nos émotions (peur, trac, agressivité…) à  l’approche d’un exercice de prise de parole. S’il n’est pas possible d’empêcher l’apparition de ces émotions, il est possible d’apprendre à les maitriser, à les contrôler, à les apprivoiser pour finalement, faire de ces moments de prise de parole, des moments importants, mais pas ou point de s’en faire des montagnes !!!

Et si le Yoga était une réponse pour aider à :

  • travailler sa sérénité ?
  • développer sa confiance en soi ?
  • mieux maîtriser ses émotions ?
  • s’affirmer d’avantage ?

Découvrez 6 exercices pratiques et concrets, à pratiquer chez soi, à son travail ou encore dans les transports en commun.

Pas le temps ?

Ces exercices ne vous prendront pas plus de 15 minutes par jour.

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Cliquez sur le lien suivant, pour accéder au blog de Guillaume, professeur de Yoga et téléchargez la fiche pratique des 5+1 exercices : http://guillaume-yoga.fr/2015/04/prise-de-parole-en-public-yoga. Mettez les en oeuvre, quelques jours avant une échéance et appréciez les bienfaits de ce travail très simple à mettre en oeuvre.

Bonne semaine, bon entrainement

2 astuces infaillibles pour développer votre réseau LinkedIn

2 astuces infaillibles pour développer votre réseau LinkedIn

Comme vous le savez déjà, pour trouver un emploi il ne suffit plus de postuler sur des offres parues dans le journal ou sur « Internet ». Afin de rester à l’affût des opportunités d’emploi ou d’améliorer vos chances d’en trouver un, il est impératif d’avoir un bon réseau de contacts.

Dans cet article paru sur le site internet de Forbes, rédigé par M. William Arruda, on nous propose des solutions faciles afin de développer rapidement votre réseau LinkedIn.

Voici un petit résumé :

Il y a deux approches fondamentales, les voici :

1. Faites-le vous-même

La meilleure solution pour augmenter votre nombre de connexions est de prendre les initiatives vous-même. Il faut élargir votre réseau avec les bonnes personnes – du passé, présent et futur.

Passé : Ajoutez vos anciens contacts, ceux que vous avez côtoyés lors de précédents emplois, formations, présentations, stages, activités volontaires, etc.

Présent : À partir de simples recherches, invitez des LIONS à rejoindre votre réseau. L’appellation « LIONS » désigne les gens qui sont ouverts à recevoir des demandes de connexions avec tout le monde. Ensuite, envoyez des demandes de connexions aux individus voulus ou connectez-vous avec eux à travers de groupe.

Futur : À chaque opportunité que vous avez d’ajouter un contact intéressant à votre réseau, n’attendez pas et profitez de l’occasion pour lancer l’invitation sur le champ.

2. Encourager les autres à participer

Solliciter votre entourage à participer, de cette façon vous atteindrez plus rapidement vos objectifs. Voici quelques astuces de M. Arruda :

  • Ajoutez un lien direct à votre signature d’email;
  • Demandez aux gens de se lier à vous lors de présentation;
  • Inscrivez votre profil LinkedIn sur vos cartes professionnelles, papiers à en-tête et cartes de remerciement;
  • Mettez un lien direct vers votre profil LinkedIn sur votre site web.

Pour un réseau de contacts bien établi, testez ces 2 approches fondamentales!

Business model : se positionner sur un marché structuré

  • En choisissant terrain d’action, l'entrepreneur devenir Leader territoire, permet faire entrer client démarche d’adhésion, relation, préférence.

    En choisissant son terrain d’action, l’entrepreneur peut devenir le Leader sur ce territoire, ce qui permet de faire entrer le client dans une démarche d’adhésion, de relation, de préférence.

  • Eric Salomon co-fondé cédé agences secteur publicité marketing. Aujourd'hui, accompagne entrepreneurs stratégie marketing commerciale.

    Eric Salomon a co-fondé et cédé plusieurs agences dans le secteur de la publicité et du marketing. Aujourd’hui, il accompagne les entrepreneurs dans leur stratégie marketing et commerciale. – DR

Entreprendre sur un marché déjà structuré nécessite de travailler son positionnement. Pour Eric Salomon, l’entrepreneur auteur de « Leader sinon rien ! », la clé est de créer sa différence propre, afin de remporter l’adhésion du client. Extrait du livre et illustration avec les concepts MYConcierge et Petit Poucet.

Extrait de « Leader sinon rien ! » d’Eric Salomon (Editions Télémaque, 2014)

Sur un marché structuré qui dispose d’un Leader de Référence, deux hypothèses se présentent.
Premièrement : se contenter d’être un challenger, qui peu ou prou, va copier les attributs technologiques ou marketing du Leader. C’est une posture dangereuse, car elle reconnaît au Leader sa primauté. Le challenger, par exemple, va tenter de convaincre le marché qu’il en fait plus que le Leader (ce sont les fameux slogans «We try harder » d’Avis ou « Nous, c’est le goût » de Quick). Mais ce type de discours permet au Leader de conserver les sous-entendus constitutifs de sa place de n°1 et ne le fait pas sortir du radar. Cette stratégie peut en plus s’avérer très onéreuse pour le challenger, qui doit se créer une désirabilité auprès des consommateurs.

Seconde possibilité, en fait, de mon point de vue, la seule… Devenir un autre Leader, un Leader de Préférence, enchoisissant son terrain d’action et en devenant le Leader sur ce territoire, ce qui permet de faire entrer le client dans une démarche d’adhésion, de relation, de préférence. MYConcierge a appliqué cette stratégie sur le marché de la conciergerie privée de luxe.

MYConcierge, le client au coeur de la stratégie

En France, ce marché est estimé à 25 millions d’euros. Ses principaux acteurs sont les services associés aux cartes bancaires très haut de gamme (Amex Centurion, Visa Infinite, Platinum MasterCard…) et plusieurs PME, dont John Paul, UUU (Ultimate Luxury for You) et enfin, MYConcierge. Yves Abitbol, le co-fondateur de MYConcierge, a choisi de se positionner sur un nouveau terrain, en faisant de l’expérience client son fil rouge. L’entreprise a donc placé la connaissance de son client au centre de sa stratégie.
Leur positionnement est totalement différent de celui de John Paul qui cherche à être le leader de référence sur l’ensemble du marché de la conciergerie avec un business modèle basé sur le volume d’abonnements.
MYConcierge est devenu un Leader de Préférence, celui du service de conciergerie le plus personnalisé possible. Chaque dossier client est qualifié à l’aide des critères les plus pointus, dossier qui permet de mieux connaître les abonnés et de leur rendre un service plus fluide et plus pertinent. Par rapport à ses concurrents qui fonctionnent à l’aide de push, MYConcierge met à disposition un seul concierge dédié, d’où le nom de l’entreprise, qui connaît son client et est donc à même de lui fournir des réponses en adéquation avec ses envies et ses goûts.
Cette stratégie de différenciation, cette très grande attention aux abonnés, qui constitue la véritable richesse de l’entreprise, porte ses fruits puisque MYConcierge a connu ces dernières années une croissance à deux chiffres.

Petit Poucet, les étudiants entrepreneurs

Tous les premiers mardis du mois, à 9h, je suis chez Petit Poucet, le premier « ouvre-boîte » étudiant. Mathias Monribot, une idée par jour, vibrionnant et lumineux, a créé cette entreprise atypique il y a une dizaine d’année, un Leader de Préférence dans le monde élargi des « incubateursinvestisseursaccélérateurs ». Il est le premier à s’être intéressé aux étudiants entrepreneurs.
Alors qu’il était encore étudiant, il monte sa première entreprise, en fait un succès et la revend. En partant de sa propre expérience, il s’intéresse au marché des entrepreneurs encore étudiants et découvre une statistique inconnue et, semble-t-il, paradoxale : le pourcentage des projets menés par ces derniers a le même taux de réussite que celui des projets lancés par des entrepreneurs déjà entrés dans la vie active. Ce secret, qu’il garda bien de divulguer, lui donna l’idée de lancer Petit Poucet, la première maison des étudiants entrepreneurs (il déteste le mot « incubateur », qu’il considère totalement inapproprié). Tous les ans a lieu un concours de projets étudiants qui reçoit des centaines de candidatures. Un Jury composé d’ex-locataires de la maison Petit Poucet qui ont réussi, et que Mathias appelle ses super-héros, sélectionne les quatre plus prometteurs.
Les heureux élus recevront de l’argent, seront logés, et accompagnés pendant quatre ans.
Sur son marché, Petit Poucet occupe depuis dix ans une position unique, un Leadership de Préférence inexpugnable, qui fait du visionnaire Mathias Monribot, la destination de tous les élèves de grandes écoles qui souhaitent monter leur entreprise, ou encore l’interlocuteur privilégié des émanations gouvernementales, comme la BPI (Banque Publique d’Investissement), qui ont comme objectif de dynamiser le terreau fertile que représente l’entreprenariat étudiant. (…)

Trouver la différence qui fera la différence

Dans tous les cas de figure, que vous vous apprêtiez à devenir Leader de Référence ou Leader de Préférence, et quelle que soit la stratégie de Leadership de votre projet, vous devez faire une proposition au marché qui vous permettra de vous hisser sur son podium.
Quelles sont les règles du jeu ? Comme dans la vie ! C’est le principe même de la relation entre deux individus, le jeu amical ou amoureux : elles se basent sur le sentiment d’une adéquation entre un émetteur et un récepteur, entre la proposition du produit/service et l’envie/besoin de l’individu.
Bien entendu, si ce n’était que cela, ce serait presque trop simple. Il suffirait de comprendre l’attente d’un individu pour y répondre. Ce serait compter sans l’existence de la concurrence. La question subsidiaire mais d’importance qui se pose est donc : comment se démarquer ? C’est ici qu’intervient la différence qui fondera la préférence de l’individu par rapport aux autres propositions qui lui sont faîtes.

Cette différence doit à la fois correspondre aux valeurs que la marque souhaite mettre en avant et aux goûts et besoins de l’individu. Associée à la qualité et la pertinence de l’offre faite par la marque, elle va contribuer à construire un pont mental entre le produit/service et le futur client. Comment se démarquer à travers une différence qui fonde le choix de l’individu par rapport aux autres propositions qui lui sont faîtes ?

Première règle intangible, que la société existe déjà ou qu’elle soit en phase de lancement, la différenciation doit se concevoir sur un socle de vérité, elle doit refléter l’ « ADN » de l’entreprise.
Dans le cas où la société existe déjà, cette vérité peut se trouver dans son patrimoine : son histoire, ses inventeurs, ses équipes, son image auprès du grand public, ses produits, son service après-vente… C’est une richesse unique qu’il faut savoir entretenir et surtout ne pas trahir. Lorsque je conseillais les chefs d’entreprise pour gérer la communication de leurs marques et de leurs produits, j’ai toujours eu un principe éthique, mais aussi très pragmatique : la publicité, c’est de la réalité bien dite (c’est une phrase que j’ai empruntée au groupe publicitaire Mc Cann). Avant même de parler de communication, le choix de la différenciation se fait sur ce même critère.
On ne ment pas à ses clients ou à ses prospects. À l’heure d’Internet qui sert de caisse de résonance aux associations de consommateurs et aux ONG, ce principe est encore plus vrai

FAITES CIRCULER L’INFORMATION EN INTERNE

Communiquer la bonne information, au bon moment et à la bonne personne ne s’improvise pas. Une question de méthode mais aussi d’état d’esprit.

© FOTOLIA

Bruits de couloir, potins d’ascenseur et autres rumeurs chuchotées pendant les pauses cigarette empoisonnent régulièrement la vie de votre entreprise? Ce sont là les symptômes avérés d’un problème de communication interne. «S’il n’y a pas d’information, on la crée», prévient Jean-Philippe Cathelin, directeur du cabinet A Conseil, spécialisé en communication interne. Outre la diffusion d’un climat délétère, un déficit de communication interne se répercute sur le fonctionnement de l’entreprise au quotidien. «Il peut arriver que deux commerciaux appellent le même client le même jour, faute de concertation entre eux», pointe Jean-Philippe Cathelin. Même si tout le monde se connaît, se croise à longueur de journée ou partage le même open space, l’information ne circule pas forcément dans le bon sens.

EMMANUEL DEBUYCK, dirigeant de Sioux

Nous échangeons nos rôles une journée par an afin de mieux comprendre les contraintes de chacun.

A partir d’une trentaine de salariés, vous ne pouvez plus faire l’économie d’une réflexion sur votre communication interne, affirme en substance Robert Haehnel dans son livre Je communique (Gualino Editeur). «La communication n’est pas un état naturel, elle doit être organisée», insiste, de son côté, Jean-Philippe Cathelin. Il ne suffit pas de lancer à vos collaborateurs un magnanime «ma porte est toujours ouverte» pour vous rendre accessible.

«Les salariés des PME communiquent plus facilement avec leur dirigeant mais il s’agit souvent d’une communication superficielle, analyse Gérard Régnault, consultant et auteur de Communication interne dans une PME (Editions L’Harmattan). La plupart d’entre eux se plaignent à la fois d’une surabondance de données et d’un manque d’informations pertinentes et utiles, qui les concernent et les aident concrètement à faire leur travail.» A fortiori dans les PME à forte croissance, qui étoffent leur effectif sans adapter leur organisation. Or, ce qui est valable pour une «famille» de 20 personnes ne l’est plus pour un «clan» qui en compte 100.

Des newsletters et des événements réguliers. La société Week-endesk, qui a doublé son effectif entre 2005 et 2006, en sait quelque chose. Son directeur général, Axel Bernia, aujourd’hui aux commandes d’une affaire de 130 salariés, n’a commencé à plancher sur le sujet qu’il y a quelques mois: «Nous agissons sur deux axes majeurs: la circulation de l’information, à travers l’édition de newsletters mensuelles qui synthétisent l’actualité de chaque pôle de l’entreprise, et l’animation, via l’organisation d’au moins quatre événements annuels, pour garder une proximité entre l’équipe dirigeante et l’ensemble des collaborateurs.»

RAPPEL

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Les grands classiques de la com’ interne

Plusieurs outils de communication s’offrent à vous. A utiliser seuls ou de manière complémentaire.

1 LE JOURNAL D’ENTREPRISE
Au hit-parade des rubriques appréciées des salariés, figure la tribune d’expression libre, suivie du courrier des lecteurs. Ce qui tend à prouver que, s’ils ne sont pas enclins à collaborer régulièrement au journal d’entreprise, beaucoup de salariés apprécient d’y exprimer ponctuellement leur point de vue.

2 L’AFFICHAGE INTERNE
Pour que vos panneaux soient lus, limitez le nombre des messages, procédez par campagnes périodiques centrées sur un thème, et associez vos cadres dans la réalisation des panneaux en les incitant à mettre à contribution leurs collaborateurs directs.

3 LE FLASH D’INFORMATION (ELECTRONIQUE OU NON)
Complément du journal d’entreprise, il transmet les nouvelles urgentes et permet souvent d’anticiper le risque de rumeurs incontrôlées: départ d’un employé, réaction à un article de presse, accident, organisation d’un pot.

4 LES NOTES DE SERVICE
Trois impératifs pour qu’elles soient efficaces: elles doivent être rares, brèves et adressées aux bons interlocuteurs, tout en étant reprises dans un recueil pour que chaque responsable puisse les consulter.

5 LES QUESTIONNAIRES DE SATISFACTION INTERNES
Ils permettent de prendre la température de l’entreprise à intervalles réguliers.

6 LES ACTIVITES EXTRA-MUROS
De la partie de paint-ball au tournoi de bowling, les rencontres hors entreprise sont un des meilleurs moyens de connaître les facettes insoupçonnées de ceux avec qui l’on travaille. Informelles, elles sont riches en bonnes surprises et atténuent souvent certaines raideurs relationnelles et hiérarchiques.

7 L’ORGANIGRAMME… MIS A JOUR!
C’est un plan précieux qui permet notamment à tout nouvel arrivant de s’orienter dans l’entreprise. Il sera, de préférence, fonctionnel et conçu par domaine d’activité plutôt que par rang hiérarchique. N’oubliez pas de le tenir à jour.

Mais que veulent savoir vos salariés? «En règle générale, ils sont friands d’informations sur les résultats de l’entreprise, sa place sur le marché, ses projets et ses plans de développement», détaille Erick Chanat, directeur de l’agence de conseil Artatem. Réponses évasives, langue de bois ou silence opaque sont le terreau fertile des rumeurs. De même, jouez la transparence sur les questions de droit social, de formation, de salaires, d’organisation du travail… «Il ne sert à rien de mettre en place un système d’intéressement si vous ne l’expliquez pas à vos salariés», illustre Jean-Philippe Cathelin (A Conseil). Mais attention, la communication a aussi ses limites et toute vérité n’est pas bonne à dire. L’exemple type?

Un dossier chaud comme la future cession de votre entreprise.«Evitez d’ébruiter ce genre de négociations, pour ne pas semer un vent de panique dans la société, met en garde Gérard Régnault. En revanche, une fois que le dossier est bouclé, informez-en vos salariés en priorité, avant que ce ne soit publié dans la presse.»

Communication transversale. Mais une fois le contenu arrêté, quelle voie emprunter pour le diffuser? Le blog, les e-mails, l’intranet ne remplacent pas les bons vieux canaux comme le journal d’entreprise, l’affichage sur panneau et, surtout, les entretiens individuels et les réunions. «Le café du matin peut se révéler beaucoup plus efficace qu’un tableau d’affichage planqué dans un coin», indique Jean-Philippe Cathelin (A Conseil).

Le journal interne reste l’un des outils les plus prisés, qu’il prenne la forme d’une newsletter électronique ou d’un document papier. «L’important, c’est le contenu. N’en faites pas trop sur la forme», conseille Erick Chanat (Artatem). Pas la peine de – déployer les grands moyens – papier glacé et finitions ruineuses -: vos salariés apprécieront moyennement ce gaspillage. En revanche, faites-les participer à la rédaction du journal, zoomez à chaque fois sur un des métiers de votre société pour le faire connaître des autres. Cela favorise la communication entre les différents postes de l’entreprise. Pour atteindre cet objectif, l’agence de communication Sioux, qui emploie 15 salariés à Lille, est allée plus loin: une journée par an, chaque collaborateur se met dans la peau de l’un de ses collègues. Un tirage au sort attribue à chacun ses nouvelles missions: la secrétaire passe au service financier, le créatif s’essaie à la vente et le p-dg devient maquettiste. Le rite, institué depuis 1997 par le chef d’entreprise, Emmanuel Debuyck, a pour origine un différend entre les créatifs et les commerciaux:«Les créatifs se plaignaient de l’insuffisance de l’information sur les attentes des clients que leur distillaient les commerciaux, lesquels s’impatientaient des retards de livraison des créatifs.» Grâce à cette journée inversée, chacun prend conscience des contraintes de l’autre. Avec, à la clé, des gains de productivité et une organisation bien rodée pour le reste de l’année.

Le business model

Théoricien et auteur, l'Autrichien a popularisé l'approche "business model" des réflexions stratégiques

Voici la première partie d’une série d’articles consacrée au « Business Model ». La question est « peut-on innover dans le business model, et comment ? ».

Commençons par mieux définir ce mot. Un auteur, Alexander Osterwalder, a popularisé la notion de Business Model en proposant des outils simples et pratiques, à la portée (apparente) de tout le monde. Né en 1974, M. Osterwalder est un théoricien, auteur et consultant autrichien qui est connu pour avoir développé une approche collaborative et imagée de la réflexion stratégique autour d’un outil en particulier : le Business Model Canvas. Plus d’un million d’exemplaires du livre « Business Model Nouvelle Génération » a été vendu à ce jour dans le monde !

Mais c’est quoi exactement un Business Model ?

Business Model Canvas : recherches sur le moteur de recherche google

Tout d’abord il ne faut pas confondre « business model » et « business plan ». Ce dernier est un document détaillé qui inclut des projections financières et qui a généralement pour but de rassurer des banquiers ou des investisseurs. Il est très utilisé en phase de création d’entreprise et permet un échange entre les créateurs de l’entreprise et les prêteurs, sur la base des « forces et des faiblesses du dossier ». On peut trouver sur l’internet de nombreux exemples de logiciels gratuits pour élaborer des Business Plans 1.

Le Business Model a un tout autre objectif, à la fois plus fondamental et plus stratégique : il permet de décrire la façon dont une entreprise crée, délivre et capte de la valeur dans son contexte économique, social et culturel. La construction du Business Model fait donc totalement partie de la réflexion stratégique 2. A l’origine utilisé principalement par les start-up du secteur informatique en phase de création, ce terme s’est peu à peu répandu est est maintenant utilisé pour tout type d’entreprise, à tout stade de son développement.

Décrire un business model selon A. Osterwalder

La façon la plus connue de décrire un Business Model est d’utiliser la modélisation proposé par A. Osterwalder, le fameux « business model canvas » 3. La réflexion peut se faire collectivement, avec post-it et paperbards, et l’ensemble des points suivants est abordé :

  1. La proposition de valeur (biens ou services)
  2. Les segments de clients
  3. Les canaux d’accès aux clients
  4. Le type de relation que l’entreprise souhaite entretenir avec ses clients
  5. Les activités clés nécessaires à la mise en place de la proposition de valeur
  6. Les ressources-clés indispensables au fonctionnement de l’activité : ressources physiques, humaines, financières
  7. Les partenaires clés : fournisseurs, partenaires sur certains marchés
  8. La structure de coûts
  9. Les sources de revenus

L’ensemble des réflexions du groupe est reporté au fur et à mesure sur un schéma global devenu standard :

Le BMC est très vite devenu le standard de représentation des Business Models

Voici l’exemple du BMC pour Flickr la célèbre plateforme de partage de photographies personnelles :

Exemple de BMC complété pour l’entreprise Flicker

Utiliser l’approche Odyssée 3.14

L’approche de 3 auteurs / chercheurs français 4 est un peu plus « simple » dans sa présentation du business model mais redoutablement efficace. Pour ces auteurs, le business model repose sur 3 piliers :

  1. la proposition de valeur 5
    • le « quoi », ce qui est attractif pour le client dans les produits ou services proposés par l’entreprise
    • le « qui », le client (au sens large) auquel l’entreprise s’adresse
    • le prix
  2.  l’architecture de valeur : ce pilier décrit comment l’entreprise construit et délivre sa « proposition de valeur » au client (compétences, ressources, activités, …)
  3. l’équation de profit qui décrit la rentabilité supposée de l’activité envisagée (capitaux mobilisés, chiffre d’affaire, structure de coût, …)

Il s’agit donc principalement d’une présentation différentes d’éléments déjà présents dans le modèle proposé par A. Osterwalder.

Odyssee 3.14 reconstruit le modèle proposé par A. Osterwalder en proposant 3 thèmes à travailler

Quelle définition de l’innovation ?

Inovation quelle définition

Le concept d’innovation, nous l’avons vu, a beaucoup évolué au cours de l’histoire. La littérature est abondante, en particulier depuis l’après guerre, pour essayer de cerner cette notion et de lui donner une définition. Les différents essais de définitions recensés permettent d’ailleurs de comprendre les évolutions dans la compréhension et la conceptualisation de ce phénomène.

Quelques définitions célèbres

Manuel d’Oslo (1ère version en 1992)

On entend par innovation technologique de produit, la mise au point/commercialisation d’un produit plus performant dans le but de fournir au consommateur des services objectivement nouveaux ou améliorés. Par innovation technologique de procédé, on entend la mise au point/adoption de méthodes de production ou de distribution nouvelles ou notablement améliorées. Elle peut faire intervenir des changements affectant – séparément ou simultanément- les matériels, les ressources humaines ou les méthodes de travail.

Manuel de Frascati (suite conférence de 1963!, dernière version 2002)

L’innovation peut être considérée comme la transformation d’une idée en un produit nouveau ou amélioré introduit sur le marché, ou un procédé opérationnel nouveau ou amélioré utilisé dans l’industrie ou dans le commerce, ou en une nouvelle démarche à l’égard d’un service social.

Innobarometre

L’innovation recouvre un large éventail d’activités destiné à améliorer la performance des entreprises. Cela comprend le développement d’un nouveau ou sensiblement amélioré produit, service, circuit de distribution, processus de fabrication, d’une méthode de vente ou d’une méthode d’organisation.

Définition de l’OCDE

L’innovation se définit comme l’ensemble des démarches scientifiques, technologiques, organisationnelles, financières et commerciales qui aboutissent, ou sont censées aboutir, à la réalisation de produits ou procédés technologiquement nouveaux ou améliorés.

Alors, quelle définition garder ?

Le réseau J’innove en Nord-Pas de Calais propose une définition simple : innover c’est produire quelque chose de nouveau sur une zone géographique donnée, permettant de créer un avantage concurrentiel durable et générateur de profits.