@ FRED FOUGERAT – JOB : DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

@ JULIEN LIVIS – JOB : DIGITAL PROJECT MANAGER
@ CLARISSE DE FAGEOLLES – JOB : CORPORATE COMMUNICATION MANAGER
@ FRANK LA PINTA – JOB : RESPONSABLE DE LA STRATÉGIE DIGITALE ET DE LA COMMUNICATION EXTERNE
@ NICOLAS HALFTERMEYER – JOB : DIRECTEUR MARKETING ET COMMUNICATION
@ BEATRICE MANDINE – JOB : DIRECTRICE DE LA COMMUNICATION
@ PAUL MAZLOUM – JOB : DIRECTEUR MARKETING COMMUNICATION
Facette essentielle de la révolution numérique, le développement de l’automatisation des données est l’un des grands
facteurs de transformation de notre métier : en libérant les cabinets de tâches chronophages et répétitives, il va permettre aux experts-comptables de consacrer de plus en plus de temps aux missions à forte valeur ajoutée.
L’acquisition automatique des données s’appliquent à trois types de flux comptables :
Les écritures bancaires liées à la trésorerie ont été les premières à bénéficier d’une généralisation de l’automatisation de l’intégration des écritures, grâce à l’échange télématique banque-client (ETEBAC) tout d’abord, puis grâce au protocole EBICS (Electronic banking Internet Communication Standard). L’ensemble des banques permet la récupération des fichiers intégrables en comptabilité, soit directement entre l’expert-comptable et la banque, soit via un partenaire concentrateur
de flux bancaires, tel que jedeclare.com par exemple.
Les écritures de ventes peuvent quant à elles souvent être récupérées directement depuis les logiciels de gestion commerciale ou de facturation, en générant un export de journal des ventes qui peut être importé en comptabilité. Elles peuvent également être traitées de la même façon que les factures d’achat.
Reste la récupération des écritures d’achat, pour lesquelles l’acquisition automatisée des données a mis plus de temps à se développer.
Plusieurs solutions existent désormais. De manière artisanale, certains récupèrent et intègrent des fichiers issus de tableurs et qui sont convertis en écritures comptables.
Plus généralement, l’automatisation de la récupération des écritures d’achats papier passe par la numérisation et l’OCRisation (reconnaissance du texte) des factures.
Cette technique, qui s’appelle aussi LAD (lecture automatique de documents), permet de récupérer les données sources et de les convertir en écritures comptables via un traitement informatique assisté par un opérateur, qui contrôle l’intégration.
Ces techniques sont plus ou moins avancées, mais progressent indéniablement.
Leur emploi n’a pas encore été généralisé, car l’efficacité et le rendement sont parfois décevants. Nul doute que dans les mois à venir des solutions innovantes vont finir par emporter l’adhésion du plus grand nombre.
A côté de ces techniques de numérisation, la facture électronique va faire émerger d’autres solutions pour faciliter la génération automatisée des écritures comptables associées aux factures. Parmi celles-ci, on peut citer par exemple le 2D-DOC et le jeton comptable :

Simple facteur pourtant démontré lors d’une étude, le jour et l’horaire influent sur l’issue de l’entretien. Ainsi, le meilleur moment pour passer un entretien serait le mardi à 10h30. Le mardi matin, les gens font preuve d’une plus grande productivité et sont beaucoup moins dérangés par votre venue. Ils ont le temps de se préparer, de relire leurs mails, de boire un café… . Le soir est le moment le moins propice pour avoir un entretien avec un recruteur. L’employeur sera moins attentionné car, et c’est humain, son esprit sera ailleurs : ses plans pour le dîner, ce qui l’attend le lendemain, ses enfants…
D’accord, vous n’est pas responsable de la grisaille, mais cela reste un élément à prendre en compte. Une étude démontre que les personnes ayant passé un entretien un jour de pluie ont obtenu un résultat moins satisfaisant de 1% que celles reçues par une journée ensoleillée.
Voilà un facteur difficile à prendre en compte : les concurrents qui passent en même temps que vous. Mieux vaut être face à un petit nombre de concurrents. Votre qualification pour un emploi sera en effet AUSSI jugée à l’aune de celle des autres personnes qui postulent. Les recruteurs ne veulent pas évaluer favorablement ou défavorablement trop de candidats dans la même journée. A noter que cette comparaison ne vaut que pour une journée.
L’art d’influencer autrui n’est pas donné à tout le monde. Le professeur Amy Cuddy à Harvard vous propose d’acquérir ce don, le temps d’un entretien. La tâche est simple, il suffit de se positionner de la manière suivante : bras ouverts, coudes à l’extérieur et menton relevé. En faisant cela, juste avant l’entretien (mais à l’abri des regards pour ne pas être perçu comme bizarre), votre taux de testostérone augmente (hormone de la confiance et la puissance). Que la force soit avec vous !
Il semblerait que les narcissiques réussissent beaucoup mieux leurs entretiens. Dégager une aura positive et une confiance en soi à toute épreuve peut contribuer à convaincre le recruteur. Alors pourquoi ne pas prendre le melon, juste le temps d’un entretien ?
Il ne s’agit pas de draguer les employeurs, mais simplement de laisser une très bonne impression auprès d’eux, et surtout auprès du ou de la réceptionniste. Les employeurs aiment savoir comment vous vous comportez dans « la nature ». Ils n’hésiteront donc pas à demander à leurs employés, qui peuvent les influencer de manière positive.
Si l’on vous propose de boire du thé, du café ou de l’eau, ne demandez que de l’eau. Pourquoi ? C’est simple, le recruteur n’est pas là pour vous préparer votre petite tasse mais pour vous passer au peigne fin. La question est simplement formulée par politesse. Et puis l’eau, c’est meilleur pour la santé !
Pas besoin de venir habillé comme une fashion victim à votre entretien ! Retenez que le noir, le bleu et le marron sont les couleurs les plus sûres pour une première rencontre professionnelle.
Ne vous asseyez pas avant votre recruteur ou avant que celui-ci vous ait proposé de vous asseoir. La chaise n’est pas votre ennemie, alors utilisez-là au maximum, c’est-à-dire occupez le plus d’espace possible en gardant le dos droit et les épaules relevées.
L’âge du recruteur peut être une clé pour votre réussite. Le fait de vous intéresser aux valeurs de celui-ci, qui dépendent en partie de son âge, est un plus. Cela vous permet de répondre à ses questions en fonction de ce que vous pensez qu’il recherche.
Beaucoup de chose peuvent être lues dans le regard. Et un regard fuyant n’est pas bon signe. Osez regarder vos interlocuteurs dans les yeux. Et lorsque vous vous adressez à plusieurs personnes composant un jury, fixez la personne qui vous a posé la question, puis baladez votre regard tandis que vous formulez votre réponse et revenez vers elle à la fin.
Souvent on ne sait pas quoi faire de ses mains en entretien. Et bien ce n’est pas difficile : on ne se tortille pas les cheveux, on ne se gratte pas à longueur de temps, on ne tapote pas des doigts et on ne croise pas les bras. On les laisse tranquille car les mains sont un des signes révélateurs de l’état d’esprit d’une personne. Avoir les bras croisés, par exemple, est une position de fermeture : on refuse les propos de l’autre. Le fait de se gratter s’appelle une micro-caresse : on montre au recruteur que notre estime de soi n’est pas si mauvaise… Les mains ne doivent pas bouger, ou, au mieux, elles doivent accompagner la parole tout simplement.
Si le recruteur vous demande si vous avez des questions, il vous faut soulever des interrogations intelligentes et sensées à la fin de l’entretien. Par exemple : « Quels sont les problèmes que votre entreprise rencontre en ce moment ? Et que fait votre service pour y répondre ? Quel type de collaborateurs a tendance à réussir ici ? Quelles qualités sont les plus importantes pour bien travailler et faire avancer la société ? » Elles sont aussi déterminantes pendant l’entretien. Le fait de poser les bonnes questions révèle en effet votre intérêt pour l’entreprise.
![]() Développer une image de soi gratifiante et aidante, plus encore qu’un simple exercice, est un processus, où la notion de progression est au centre de l’expérience.
Comment donc en faire le vecteur d’affirmation de soi ? et comment faire pour développer une bonne image de soi, et s’affirmer sans violence ni hypertrophie du moi ?
L’image de soi et l’Affirmation de soi : deux notions intimement liées
« L’image de soi est la somme des croyances que nous avons sur nous-même, sur les autres et les résultats que nous obtenons tous les jours et ce que nous en faisons » selon Claudine Catry et Jean-Louis Muller 1. C’est à la fois ce nous croyons de nous-mêmes et ce que nous croyons que les autres pensent de nous. En cela, elle rejoint ce que Christophe André décrit de l’Estime de soi 2 : « … fluctuante, elle résulte à la fois du regard que je porte sur moi et de ce que j’imagine être le regard des autres sur ma personne ». Les deux notions sont donc intimement liées : de l’image que nous avons de nous-même, découle l’estime que nous nous accordons. Le rôle de l’inconscientCe melting pot de croyances venues de nous-même et des autres est en partie inconscient. Il est plus du registre de l’identité que celui de la compétence. Il s’est construit tôt dans nos vies et demande un exercice d’introspection pour être formulé. Il est constitutif de notre présence à nous-même et aux autres. Par exemple, pour ceux qui ont du mal à dire non, la nanoseconde entre la demande de l’autre et leur réponse est le rendez-vous qu’ils ont avec leur droit d’exister en dehors du désir de l’autre. C’est souvent un rendez-vous avec toute leur histoire et ses apprentissages face à l’autre.
C’est pourquoi s’affirmer ne s’apprend pas uniquement avec des techniques, bien qu’elles soient nécessaires et bienfaisantes, mais aussi en modifiant notre perception de nous-mêmes et du monde. C’est le fameux « J’ai de la valeur, Tu as de la valeur » de l’Analyse transactionnelle.
4 pistes pour s’affirmer
1. Faire un inventaire honnête
Par rapport au passé, faire l’inventaire honnête de ce qu’il y a de bon en nous et dont nous sommes fiers et heureux. Revisiter des moments de nos vies, des interactions avec les autres, des réalisations, y compris des échecs, et chercher ce que ces éléments disent de nos qualités, de nos possibilités (et pas seulement de nos failles et nos traits névrotiques) pour les ancrer dans notre perception de nous-mêmes.
Ces souvenirs ne viennent pas forcément immédiatement à la mémoire. J’ai constaté que pour certaines personnes, la question « Quand me suis-je affirmé(e) d’une façon bénéfique ? » reste parfois sans réponse immédiate.
2. Développer notre vision de la réussite
Il s’agit de se représenter les défis et situations à venir en faisant l’hypothèse de la réussite tout autant que celle de l’échec. Les deux sont nécessaires, à condition de faire la nuance entre la prudence, qui consiste à envisager le pire pour y parer, et le pessimisme et le manque de confiance, qui nous focalisent sur l’impuissance. La différence est grande.
3. S’exercer à s’affirmer dans des situations à faible enjeu
Rien de tel que des expériences d’Affirmation de soi pour apprendre à s’affirmer. Est-ce un paradoxe ? Non, si l’effort est bien dosé, graduel, dans une progression pédagogique, en quelque sorte. C’est cela que l’on appelle le programme personnalisé d’affirmation. Par expérience réussie (ou simplement traversée avec plus de sérénité) en expérience réussie, notre mental et notre corps s’approprient de nouveaux comportements.
Et si une expérience échoue, elle fera partie de l’apprentissage, à condition qu’elle ait été choisie selon nos possibilités, avec un enjeu calibré. Par exemple, si demander quelque chose pour soi est difficile en général, on peut choisir délibérément une série de situations à faible enjeu pour s’y exercer : Dans un magasin, avec une ou un ami, au restaurant…
4. S’ancrer dans la dimension corporelle
Pour terminer, l’image de soi est profondément ancrée dans la sensation corporelle. S’affirmer paisiblement se traduit par une posture physique de stabilité et d’ouverture. L’inverse vaut également : En revenant sans cesse au confort de notre posture physique, à la sensation paisible de notre souffle, nous contactons la sécurité intérieure à travers le corps, à partir de laquelle nous pouvons interagir plus librement.
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On ne naît pas tous charismatiques, mais on peut le devenir. Voici des comportements et des techniques qui vous permettront d’obtenir l’adhésion et l’estime de votre équipe.
Nul besoin d’avoir la fougue et le bagou d’un Bernard tapie pour embarquer ses collaborateurs dans des projets ambitieux. Un zeste de confiance en soi, une bonne qualité d’écoute, un discours articulé autour de quelques idées fortes et une posture adéquate suffront à vous faire sortir du lot et à vous imposer. Mais attention: le charisme n’est ni le fruit d’une recette qu’on suit aveuglément ni une mise en scène de soi. «Sans un minimum de sincérité, vous serez vite démasqué, prévient Clothilde Van Lerberghe, du cabinet de conseil stimulus. Et vous perdrez sur-le-champ l’autorité que vous aviez jusqu’alors sur vos équipes.» Cette mise en garde faite, il existe des astuces pour gagner rapidement en charisme. A vous de vous en inspirer.
1. DÉVELOPPEZ VOTRE ÉCOUTE
Un manager est bien plus qu’un super-aiguilleur qui redirige vers le bas les consignes reçues d’en haut. «Pour être sûr que votre discours fera mouche et pour obtenir le meilleur de vos collaborateurs, vous devez les connaître, avoir identifIé leurs points forts et leurs faiblesses, mesuré leur degré d’autonomie et savoir ce qui les motive», souligne Annette Chazoule, spécialiste de la formation des managers à la Cegos. Une seule attitude permet d’y parvenir: prendre le temps d’observer et surtout d’écouter. «Beaucoup de cadres ont tendance à manager de façon rigide: ils donnent des instructions, remplissent des tableaux et se font une idée du travail de leurs équipes grâce au seul reporting, ajoute Annette Chazoule. C’est oublier que la dimension relationnel le est a u cœur du charisme.» montrez un intérêt sincère, sans être intrusif. «C’est un dosage subtil, prévient Jeanpaul Lugan, président du cabinet Lugan and Partners. Savoir que tel collègue a deux enfants et prendre de temps à autre de leurs nouvelles, oui. Mais n’allez pas plus loin, à moins d’y avoir été invité.»
2. VEILLEZ À ÊTRE EXEMPLAIRE
Ce n’est pas parce qu’on est sympa, voire laxiste, qu’on est forcément apprécié. Au contraire. «Vouloir faire plaisir à tout prix est une erreur. Il faut être courageux dans sa relation aux autres, être capable de dire à un salarié qu’il s’est trompé ou qu’il n’a pas été à la hauteur», explique Annette Chazoule. Tout en cherchant des solutions pour redresser la barre. «Les collaborateurs sont capables d’entendre les remarques d’un manager s’ils savent qu’il est juste, insiste Jean-Paul Lugan. Ne pas relever une erreur ou un comportement inadéquat aurait pour effet de donner un coup de canif à cette image d’équité.» mais il y a une contrepartie: il faut s’appliquer le même régime. Autrement dit, devenir un manager exemplaire: respecter la parole donnée, tenir les délais annoncés, éviter de s’attribuer les idées d’un salarié ou, en cas d’erreur, de rejeter la faute sur l’équipe.
3. N’HÉSITEZ PAS À VOUS ENGAGER
On ne devient pas charismatique en s’enfermant dans sa tour d’ivoire. «Le charisme n’est pas lié à la distance que l’on installe avec les gens, relève Clothilde Van Lerberghe. Il réside dans la capacité à agir, et à agir au milieu des autres.» Comme ce chef de secteur de l’agroalimentaire qui n’hésite pas à se jeter dans la mêlée dès que l’occasion se présente: il se fait un devoir d’accompagner ses commerciaux lors de leurs premiers rendez-vous chez les distributeurs, autant pour leur montrer l’exemple que pour les mettre en confiance. «L’énergie, l’enthousiasme sont communicatifs et ont un formidable effet d’entraînement sur les équipes», poursuit Clothilde van Lerberghe. Il en va aussi de la crédibilité du manager. «On ne peut pas demander aux autres de s’engager à fond et être soi-même dans une forme de dilettantisme, distribuer les missions puis s’en désintéresser, renchérit Annette Chazoule. En s’impliquant, on devient plus crédible et on gagne en autorité naturelle.»
4. DONNEZ DU SENS AUX OBJECTIFS
On ne vous demande pas de jouer les prédicateurs exaltés, mais d’expliquer clairement à vos équipes où vous voulez aller afin de donner du sens à leur action. «Il s’agit davantage de fixer un cap que d’indiquer un chemin, ce qui peut se révéler anxiogène si on ne sait pas où il mène», explique Jean-Paul Lugan. Dire par exemple: «nous voulons être à armes égales avec notre concurrent dans deux ans», plutôt que «nous allons réduire de 20% les frais généraux».
Et pour montrer le cap, il faut avoir les idées claires et des convictions. Etre capable aussi de prendre de la hauteur. «Pour être celui qui voit plus loin que les autres, il faut pouvoir sortir la tête du guidon et s’intéresser à des champs de réflexion ne relevant pas forcément de son domaine professionnel», détaille Eric-Jean Garcia, professeur en leadership à sciences Po.
5. JOUEZ-LA COLLECTIF
Etre attentif aux autres, c’est bien, mais si ce n’est que pour servir votre ambition personnelle, ça l’est moins. Le charisme n’est utile que s’il sert le collectif. «Un manager doit pouvoir déléguer, accepter les façons différentes de travailler de ses collaborateurs et prendre en compte leurs suggestions, observe Jean-Paul Lugan.
Une bonne idée qui ne recueille pas l’adhésion ne sert à rien. Pour embarquer votre équipe, il faut l’impliquer.» quitte à changer de mode opératoire en cours de route: l’essentiel est de ne pas perdre de vue votre objectif. Assumer ses responsabilités et monter au créneau pour défendre ses troupes est l’autre facette de ce jeu collectif. Un manager charismatique est solidaire de son groupe, face à ses clients ou à sa hiérarchie.
6. CONTRÔLEZ VOTRE EGO
S’il y a un point sur lequel les experts s’accordent, c’est bien celui-là: un manager charismatique affiche une personnalité stable et rassurante. Ce n’est ni un sanguin, ni un atrabilaire, ni un chef à l’humeur aussi changeante que la météo. «C’est quelqu’un qui sait dire non sans pour autant être dans le jugement, qui a suffisamment confiance en lui pour ne pas avoir besoin d’écraser les autres, détaille Clothilde van Lerberghe. Il a un côté «force tranquille».»
L’expérience fait souvent la différence: les cadres qui ont roulé leur bosse gagnent généralement en assurance et délaissent l’autoritarisme qu’ils ont pu être tentés d’exercer à leurs débuts. Mais, s’il faut avoir confiance en soi, il ne faut pas non plus être trop autocentré: «améliorer son charisme, c’est effectuer un travail sur le «non-ego», affirme Jean-Paul Lugan. Cela consiste, par exemple, à ne pas prendre une attaque personnellement ou encore à savoir reconnaître une erreur sans se penser diminué.» C’est ainsi qu’on gagne en sérénité pour soi et pour l’équipe.
7. TRAVAILLEZ VOTRE VOIX
La voix, c’est la signature d’une personnalité. C’est pourquoi l’améliorer est essentiel. «Les notes graves sont celles qui ont le plus d’impact, parce qu’elles sont associées à la force et à l’autorité», observe le coach Lionel Bellenger, auteur de des prises de parole captivantes (ESF Editeur, sortie le 15 avril). Cher cher les graves permet aussi d’intégrer plus de modulations. Et de chasser les tons nasillards, qui s’éteignent dans la cage thoracique au lieu de se déployer vers l’assistance. Cela évite aussi de virer dans les aigus au premier coup de stress. Pour vous entraîner, produisez un son tout en fermant la bouche afin de prendre conscience des «résonateurs» situés dans les joues et le front. Un bon moyen de renforcer l’ampleur de votre voix.
8. PRATIQUEZ LA RHÉTORIQUE
L’art de discourir, c’est le pouvoir. La preuve? Les 80 figures de rhétorique sont toujours enseignées dans les grandes écoles comme l’ e na, pour apprendre à convaincre ou à déstabiliser. Pendant le débat de l’entre-deux tours en 2012, François hollande met au tapis son adversaire, Nicolas Sarkozy, avec une anaphore – figure qui consiste à répéter un message pour l’amplifier: «moi, président de la république… », formule qu’il reprendra quinze fois pour dessiner en creux le portrait d’une «présidence normale». On n’ira pas forcément aussi loin: «mieux vaut ne pas excéder cinq répétitions, pour ne pas se faire confisquer la parole», prévient Lionel Bellenger.
Autre figure de rhétorique prisée: la métaphore, qui confère une force visuelle à un discours. Quand elle fait appel à des animaux, elle est particulièrement efficace pour dénoncer les abus. En 2013, le patron de free, Xavier Niel, l’emploie pour accuser ses concurrents de trop communiquer sur la 4g, alors que la couverture nationale est insuffisante: «il ne faut pas vendre de la fausse monnaie! pigeon une fois, ça va… pigeon deux fois, bonjour les dégâts!»
9. MAÎTRISEZ L’ART DU SILENCE
Pour donner du relief à vos paroles, rien de tel que quelques silences habilement distillés: ils serviront de pauses stratégiques avant et après les éléments clés d’une intervention. «Les mots claquent plus fort à la suite d’un silence», souligne le consultant Mathieu Maurice, directeur du développement du Cepig. Pourtant, gardez-vous d’en abuser. «Le phrasé de François hollande est trop haché, cela donne l’impression qu’il s’écoute parler ou qu’il cherche ses mots», critique ainsi Lionel Bellenger. La longueur de ces pauses est également primordiale: elles ne doivent pas durer plus de deux secondes. Enfin, bien placer les silences permet aussi de lutter contre les «euh, euh», ces onomatopées qui parasitent le discours. Steve Jobs excellait dans cet art de la césure. Pendant ses keynotes, son fameux «Ceci… [silence] est une révolution» déclenchait l’hystérie des apple addicts. Ou comment transormer une simple pause en un véritable teasing publicitaire.
10. FUYEZ L’ÉLÉMENT DE LANGAGE
Stéphane Fouks? Ce nom vous dit quelque chose? C’est lui qui a coaché Lionel Jospin lors de l’élection présidentielle de 2002. Selon Lionel Bellenger, ce sont en partie les éléments de langage imposés par Stéphane Fouks qui ont signé la perte de l’ancien premier ministre: «en quelques mois, Jospin s’est complètement technocratisé, avec un langage formaté. Pour espérer toucher son auditoire, il faut cultiver sa différence.» Le meilleur moyen pour sortir du discours aseptisé? adopter des expressions imagées (l’«abracadabrantesque» de Jacques Chirac en 2000 a marqué les esprits) et relire ses discours. «Les plumes de hollande piquent des crises d’amour-propre, parce qu’il réécrit toujours leurs textes, conclut Lionel Bellenger. Mais il a raison!»
Pour la plupart d’entre nous, notre mère nous a tout appris, et ce, dès notre tendre enfance. Alors, je crois qu’il faut la remercier, à l’approche de la fête des Mères, de nous avoir tous appris comment devenir un blogueur hors pair. Qu’en pensez-vous? Vous ne comprenez pas où je veux en venir? Vous réfléchissez et vous ne voyez pas quand votre mère aurait pu vous apprendre comment devenir un blogueur ou pourquoi avoir un blogue? Ou encore, les blogues n’étaient pas à la mode lorsque vous étiez jeunes? Eh bien, je crois que vous ne le savez pas encore, mais qu’elle vous a réellement tout appris sur le fait d’avoir un blogue et qu’elle a seulement omis de mentionner le mot « blogue ». Laissez-moi donc vous expliquer, dans cet article, pourquoi votre mère a toujours eu raison sur le fait d’avoir un blogue.
Alors, voyons voir un peu quelques conseils que nos mères nous ont donnés.
Il est certain qu’à un moment ou à un autre de votre vie, votre mère vous a donné un conseil en ce qui a trait vos amis. Peut-être avez-vous fréquenté des gens qui ne lui plaisaient pas et qui avaient, selon elle, une mauvaise influence sur vous. Ne vous a-t-elle jamais dit qu’elle n’aimait pas vos amis? Eh bien, pour ma part, c’est déjà arrivé et ses conseils pourraient s’apparenter à :
Choisis bien tes amis! Il ne faut pas que ceux-ci t’influencent d’une façon négative ou te mènent vers le mauvais chemin. Ils devraient toujours respecter tes choix et amener du positif dans ta vie.
Laissez-moi vous dire que si votre mère vous a donné un tel conseil, elle avait tout à fait raison. Comme le fait de bloguer est en pleine émergence depuis quelques années, plusieurs voudront amener leurs grains de sel en vous conseillant sur comment bien bloguer ou bien sur quel sujet vous devriez bloguer. Alors, rappelez-vous ce que votre mère vous a dit : Choisissez bien vos amis ou bien ici, en ce qui a trait au blogue, vos professeurs ou vos conseillers.

Il existe plusieurs types d’amis qu’on ne devrait pas avoir lorsqu’on en vient à avoir un blogue.
Il s’agit du genre d’amis à éviter lorsqu’il est question d’avoir un blogue, car ils vous jugeront et ne comprendront pas pourquoi vous pourriez, dans la vie, n’être que blogueur et vivre de ce métier. En fait, ils penseront que vous n’en avez tout simplement pas le droit. Selon moi, ils sont plus jaloux que d’autres choses, mais il pourrait s’agir d’énergie négative et ils ne vous apprendront rien de très constructif.
Dans plusieurs cours d’école, il existe le genre d’amis que personne ne rêve d’avoir, soit ceux qui vont taxer ton lunch. Ceux-ci désirent te prendre ton lunch et ton argent. Lorsqu’on parle de blogue, c’est le genre de personne qui va toujours parler de monétiser ton audience et qui voudra faire sortir tous les sous de ta tirelire.
Ce genre d’amis est aussi à éviter puisqu’ils prendront toujours des risques parce qu’ils veulent défier l’autorité des professeurs, de leurs parents, etc. Il s’agit de ceux qui rouleront à vélo sans casque ou qui sècheront un cours. Ils prennent des risques et vous en feront prendre et pas toujours pour le mieux lorsqu’il est question d’un blogue.
Comme toutes les mères, la vôtre a surement toujours voulu prendre soin de vous. Pour ce faire, elle s’assurait que votre petit corps soit en santé et lorsque vous étiez malade, elle vous soignait. Elle s’arrangeait aussi pour que votre cœur et votre tête se portent bien, car c’est aussi très important. Tout est interrelié après tout.
Alors, lorsqu’il est question d’enfiler votre chapeau de blogueur, vous devez être physiquement et mentalement apte à faire votre travail, et ce, jour après jour. C’est pourquoi vous devez toujours écouter les conseils de votre mère :
Lorsque vous étiez jeunes, il vous est peut-être déjà arrivé d’être en chicane avec un ami parce qu’il n’avait pas été gentil avec vous, et ce, pour aucune raison apparente. Il vous est peut-être déjà arrivé de vous rendre compte, quelques jours plus tard, que cette personne vit présentement la séparation de ses parents, par exemple. Alors, vous avez peut-être compris pourquoi votre ami était un peu plus à fleur de peau et qu’il a réagi de manière idiote ou irrespectueuse avec vous. Bref, ce qu’il faut retenir de ces chicanes ou malentendus est que parfois, on ne sait pas ce que traverse une personne au moment où on lui parle ou on interagit avec elle. Alors, dans ces moments, il faut penser à ce que votre mère vous a déjà surement dit : sois patiente avec ceux qui t’entourent.
Lorsque l’on blogue, c’est la même chose. Il se peut que vous receviez des commentaires bizarres, méchants, négatifs, etc., et ce, sur votre blogue ou sur vos médias sociaux. Ne prenez pas tous ces commentaires au premier degré. Essayez plutôt d’interagir avec la personne qui vous a laissé un commentaire de ce type. Peut-être n’a-t-elle pas compris un point dans votre article de blogue ou peut-être avait-elle besoin de se défouler sur quelqu’un après une mauvaise journée au travail et vous êtes le blogue sur lequel elle est tombée à ce moment précis. Alors, je le répète, soyez patient!
Toutes les mères ont dû encourager leurs enfants à un moment ou à un autre à ne jamais abandonner, et ce, même s’il s’agissait d’un obstacle qui paraissait infranchissable ou d’une défaite qui faisait mal.
Même si tu tombes, tu devras toujours te relever et avoir la tête haute.
Voici une phrase qui en dit long lorsque nous sommes jeunes et que nous tombons à tout moment. Dans tous les cas, c’est bien souvent votre mère qui l’a dite.
Lorsqu’il est question de blogue, votre mère avait bien raison; il ne faut pas abandonner. Ce ne sera pas toujours facile. Vous connaîtrez des mois où vous aurez des résultats décourageants, mais il ne faut jamais baisser les bras. Aussi, les résultats ne se feront pas voir dès les premiers mois, vous devrez travailler avec acharnements et continuer. Il faut du temps en marketing de contenu ou enInbound Marketing. Parfois, les résultats peuvent même se voir après plus d’un an alors il faut être patient. Ce qu’il faut comprendre est que plus vous y mettez des efforts, plus vous créez du contenu, plus vous connaîtrez des résultats. Il ne faut juste pas abandonner. Aussi, vous devrez garder votre fréquence de publications.
Bref, votre mère vous a donné de très bons conseils. Il s’agit juste de vous en souvenir et de les appliquer lorsque vous bloguez.
Et de votre côté, avez-vous de bons conseils que votre mère vous a un jour donnés que l’on peut appliquer au blogue et que vous désirez partager avec nous? Si c’est le cas, exprimez-vous sans plus tarder dans les commentaires ci-dessous.
Voici l’article du JOURNAL LES AFFAIRES, tel que rédigé par ANNE GAIGNAIRE en date du 7 mai, qui a interviewé Robert Deshaies de G4 SOLUTIONS sur comment trouver une entreprise à racheter.
Frédéric Chatel et Jean-Louis Lapointe, la quarantaine, ont mis près d’un an et demi à trouver une entreprise à acheter avant de mettre la main sur Manutention Québec, une entreprise de Pointe-Claire spécialisée dans la vente et la location de chariots élévateurs.
En 2005, au moment de prendre leur décision, Frédéric Chatel, avocat spécialisé dans le capital de risque et les fusions-acquisitions, avait quitté son emploi au sein du cabinet Borden Ladner Gervais et terminait un MBA à HEC Montréal. Jean-Louis Lapointe, comptable agréé, avait notamment travaillé chez Ernst & Young. Leur famille proche compte bien des entrepreneurs. Mais à part ça, «on ne connaissait pas les entreprises à vendre, on n’avait pas d’expérience dans un secteur en particulier», se souviennent les deux amis, qui se connaissent depuis l’école primaire.
Conclusion : «Si nous étions restés dans le réseau officiel (courtiers d’achat-vente, cabinets comptables), on ne se serait pas fait présenter les meilleurs dossiers, car on n’avait pas de crédibilité, assure Frédéric Chatel. De plus, on savait que certains propriétaires sont réticents à afficher que leur entreprise est à vendre». Il fallait donc les débusquer.
Ils ont alors commencé par préciser leurs attentes. «On voulait une entreprise déjà en activité, pas trop complexe, dans laquelle on pourrait s’intégrer facilement, ayant un potentiel de croissance, tout en étant déjà performante», énumère Jean-Louis Lapointe. Les deux repreneurs avaient l’intention de financer leur achat par emprunts. Pour ce faire, ils savaient qu’il fallait prouver la profitabilité de l’entreprise à racheter. «On ne voulait pas aller dans certains secteurs qui exigent une expertise de pointe (l’aéronautique par exemple). D’autres ne nous intéressaient pas, comme la restauration et le commerce de détail.»
Tout leur réseau sollicité
Ils se sont vite rendu compte que, malgré leur supposé manque de crédibilité, ils avaient tout de même un point fort (outre leurs professions respectives) : leur réseau de relations. Les deux professionnels ont alors envoyé un document résumant leurs critères d’investissement à tout leur réseau, relations professionnelles et personnelles comprises.
Au total, de 300 à 500 personnes l’ont reçu… Parmi elles, «l’ancien propriétaire de ma maison, qui a transmis mon courriel à ses collègues, dont un avocat qui savait que les propriétaires de Manutention Québec réfléchissaient à vendre leur entreprise», raconte Jean-Louis Lapointe. L’entreprise en question, créée en 1997, répondait à leurs critères : «La gamme de produits était intéressante et il y avait un potentiel de croissance de la marque Linde, dont les parts de marché en Europe s’élevaient à 20-25 % comparativement à 2-4 % ici», résument les repreneurs. Les deux parties ont été mises en contact, et un peu plus d’un an plus tard, elles concluaient la transaction.
Aujourd’hui, les deux dirigeants sont propriétaires à hauteur de 50 % chacun de Manutention Québec, qui emploie une quarantaine de personnes (par rapport à une vingtaine lors de l’achat en 2007).
Ils ont doublé le chiffre d’affaires, ouvert un point de vente à Jonquière et sont représentants depuis un an d’une deuxième marque de chariots élévateurs, Hyundai. Ils ont fait l’acquisition, l’année dernière, d’un de leur concurrent – Hansler manutention -, ce qui leur a permis de devenir distributeur exclusif de la marque Linde au Québec (sauf la Côte-Nord).
L’avenir est prometteur : «Nous sommes toujours à l’affût d’acquisitions qui nous permettraient d’étendre notre présence au Québec», expliquent les dirigeants, qui envisagent d’ouvrir un nouveau point de service sur la couronne nord à moyen terme et tablent sur 5 à 10 % de croissance de leur chiffre d’affaires pour 2015. Le nombre d’employés pourrait aussi augmenter de 10 % cette année.
Privilégier une approche structurée
Si l’aventure de Frédéric Chatel et Jean-Louis Lapointe est une réussite, c’est notamment parce qu’ils avaient pris le temps de définir ce qu’ils recherchaient. La clé pour un repreneur : bien se connaître et savoir ce qu’on veut. «La première chose à faire, c’est d’établir son profil d’acquéreur (personnalité, parcours professionnel, profil financier, compétences distinctives, affinités avec certains produits et clientèles). Ensuite, il est nécessaire de préciser la cible : quel secteur d’activité, quel type d’entreprise, quelle taille, etc.», précise Robert Deshaies, président et conseiller principal, spécialisé dans les fusions-acquisitions, de G4 Solutions et stratégies d’entreprise, à Laval.
Le but : «Bien appareiller l’acquéreur et l’entreprise rachetée selon les forces et les faiblesses de chacun», résume Robert Deshaies. La capacité financière du repreneur détermine également beaucoup de paramètres, car «les banques fonctionnent avec des ratios et elles exigent des mises de fonds qui tournent souvent autour d’au moins 20 % du prix de vente», poursuit l’expert.
Comme l’ont expérimenté les repreneurs de Manutention Québec, les meilleures offres d’entreprises à vendre ne sont pas forcément publicisées, reconnaît Robert Deshaies, «car les entrepreneurs craignent les effets d’une telle annonce sur leurs employés et leurs clients». Pour des repreneurs sans réseau dans le domaine, c’est difficile d’avoir accès seuls aux offres intéressantes. C’est pourquoi le marché des intermédiaires est florissant : les grands cabinets de comptabilité ainsi que les banques ont investi ce créneau, à l’instar de nombreux petits bureaux spécialisés dans l’achat et la vente d’entreprises. Ces spécialistes accompagnent alors le repreneur dans la recherche de l’entreprise idoine, mais aussi dans toutes les démarches à effectuer pour réaliser la transaction (évaluation, revue diligente, etc.).

Les dirigeants sont soumis à une forte pression pour être empathiques, humains et… gentils. Bon nombre d’entre eux cèdent à cette tendance car après tout, il est plus agréable d’être apprécié. Peu d’individus ont envie, en effet, d’avoir le mauvais rôle. Sauf que, ce que l’on attend d’un dirigeant est qu’il soit capable de prendre des décisions parfois difficiles, qui serviront au mieux les intérêts de l’entreprise ou du groupe. Or, le fait d’être (trop) gentil peut aller de pair avec un comportement un peu désinvolte, inefficace, irresponsable même et, en définitive, préjudiciable pour les salariés et l’organisation.
J’ai pu observer ce phénomène à maintes reprises. L’anecdote qui suit remonte à quelques années. L’un de mes collaborateurs, un cadre à haut niveau, avait fait une erreur de recrutement. Cela peut arriver mais il faut remédier rapidement au problème. Alors que j’insistais pour qu’il mette fin à cette collaboration, lui insista pour laisser une chance à cette nouvelle recrue. Deux mois plus tard, cela se soldait par un épisode de tension qui aurait pu être évité. C’est une leçon à tirer pour n’importe quel dirigeant. Se montrer gentil peut être bénéfique uniquement si cette attitude s’accompagne d’une réelle lucidité sur les objectifs à atteindre et d’une capacité à prendre, malgré tout, des décisions difficiles.
Voici d’autres scénarios où le fait d’être gentil ne vous rendra pas service (ni à personne d’autre d’ailleurs).
L’hypocrisie polie. Vous avez sans doute déjà participé à ces réunions de brainstorming dont l’objectif est de réfléchir tous ensemble à une problématique donnée. Lorsque, soudain, quelqu’un de haut placé énonce une idée absurde. Au lieu de le lui dire franchement, certains froncent les sourcils, d’autres font des mouvements de tête, on entend aussi des murmures de désapprobation mais personne n’ose dire pourquoi cette idée ne semble pas très pertinente. Dans mon entreprise, cette attitude d’«hypocrisie polie» ne fait pas partie de nos pratiques. Quand quelque chose ne va pas, nous en discutons sans attendre, dans un respect mutuel. Pour quelle raison? Car il n’est pas constructif de favoriser un environnement où ce que chacun exprime est forcément pertinent : pour gagner les honneurs, il faut les mériter.
Le lien qui s’éternise. Il peut arriver qu’un recrutement ne convienne pas finalement pour le poste requis. A première vue, il est plus facile de maintenir le collaborateur à son poste que de résoudre le problème. En réalité, il n’en est rien. Mieux vaut éviter de jouer les prolongations en espérant que la situation s’améliore. Laisser quelqu’un s’enliser dans un poste pour lequel il n’est manifestement pas fait ne rendra service à personne. Soyez courtois et clair dans votre façon d’exprimer les choses, mais ne soyez pas gentil. Le tout est d’agir avec respect. Pour cela par exemple, aidez l’individu concerné à se tourner vers des missions pour lesquelles il a davantage d’appétence et de compétences. Avoir le réflexe d’affronter les problèmes – plutôt que les ignorer – servira votre culture d’entreprise et la productivité de votre organisation. Sur le long terme, vous attirerez des collaborateurs ayant des valeurs et des convictions proches des vôtres.
L’absence de fermeté. Lorsque vous être trop gentil – envers des fournisseurs qui ne vous livrent pas à temps, envers vos collègues qui ne font pas correctement leur travail, envers des clients qui refusent de vous payer –, vous laissez en réalité les autres profiter de vous. Or, ce laxisme risque d’avoir des conséquences sur d’autres, notamment les salariés les plus talentueux et impliqués. S’ils constatent que ceux qui sont les moins performants restent impunis, ils seront contrariés. Du ressentiment s’installera, pesant sur le moral des collaborateurs, et le turnover augmentera. Réfléchissez aussi à la réaction que pourraient avoir vos clients les plus fidèles, s’ils constataient que d’autres profitent de vous. Votre réputation en pâtirait certainement. Ces problèmes deviennent de plus en plus difficiles à résoudre lorsqu’ils s’accumulent. Etre en permanence dans un rapport de force n’est pas forcément la solution pour se faire respecter, mais si vous voulez que votre organisation conserve un niveau élevé de qualité, vous devez faire preuve d’un minimum de fermeté. Le fait de fixer des règles vous facilitera du reste la tâche lorsque vous devrez prendre des décisions difficiles. Plus de retard, pas d’objections, pas de discussions.
Le manque d’introspection. Etes-vous trop laxiste vis à vis de vous-même? L’introspection est un outil efficace pour améliorer notre leadership mais nous omettons souvent d’y avoir recours. En vous interrogeant sur ce qui vous freine, vous et votre équipe, vous pourrez rééquilibrer votre style de management pour le faire progresser. En laissant à vos collaborateurs la possibilité de formuler les choses, même si elles sont difficiles à entendre, sans crainte de représailles, des points de vue pertinents pourront s’exprimer et vous renforcerez, par la même occasion, votre posture de dirigeant.
Il existe une différence majeure entre un manager efficace, ayant un niveau élevé d’attente, et un autre qui se contenterait simplement de régler les problèmes au fur et à mesure, de manière désinvolte. Ne vous y trompez pas : être gentil ne fera pas de vous un bon leader.
Dans un précédent article, nous avions abordé la question du Flat Design, aujourd’hui nous abordons la notion de design émotionnel, celui qui nous permet de développer des émotions à travers nos expériences sur les interfaces.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, nous avons trouvé intéressant de vous faire part d’une citation du livre deDonald Norman, spécialiste du design émotionnel:
’’A product has to be balanced, it should provide value, fulfill the needs of the users, and make good business sense. But if it doesn’t feel right, who cares if it works? We need both pleasure and function. Beauty and usability.“
Un produit doit être équilibré, il doit offrir une valeur ajoutée au client en répondant à ses besoins, tout en étant cohérent avec le business. Mais s’il n’est pas beau, qui se préoccupe de savoir s’il fonctionne? Allier plaisir et fonctionnalité est nécessaire. Esthétique et utilité.
Effectivement, le design émotionnel permet à vos interfaces de devenir plus humaines, d’acquérir une personnalité et une image, celle de votre entreprise. Le design émotionnel inspire ainsi à l’utilisateur des émotions positives qui lui permettent de s’identifier à vos valeurs.
Grâce aux expériences que vous lui faites vivre, l’internaute peut être affecté au niveau viscéral, comportemental et réflexif:
Attention toutefois, il ne faut pas que la crédibilité, l’ergonomie ou encore la clarté de votre plateforme soit entachées au profit du design. Utilisabilité et design émotionnel doivent aller de pair !
Le site Airbnb a su allier design émotionnel et fonctionnalité, le site est à la fois attrayant, animé, accessible et pratique.
Chaque action publique que vous réalisez reflète l’image de votre entreprise: il parait donc primordial que votre interface soit soignée et agréable. Votre but premier, comme celui de toutes les entreprises est de satisfaire votre client. Vous connaissez donc ses besoins et votre but est maintenant de lui faire vivre une expérience autre que celles qu’il connaît déjà.
Si votre interface est claire, l’internaute a beaucoup plus de chance de mémoriser votre offre. Et si celui-ci vit une expérience mémorable il va ressentir de la sympathie pour votre interface et donc un engagement plus fort pour votre entreprise.
Le site norvégien Boligreisen reconnu parmi les meilleurs selon awwwards.com propose un voyage captivant afin de promouvoir l’idée d’acheter une nouvelle maison. Allez-y faire un tour vous ne le regretterez pas !
L’être humain est généralement attiré par les choses faites de façon proportionnée, harmonisée, claire et simple d’utilisation. Il nous arrive souvent de rire d’une interface ou même de la quitter parce qu’elle est trop chargée ou trop colorée… Une mauvaise expérience sur un site c’est comme une mauvaise expérience dans un restaurant: on n’a pas envie d’y retourner !
Comme on le voit ci-dessus, on peut trouver, pour des offres à peu près similaires des interfaces très différentes. Il faut néanmoins arriver à trouver un juste milieu afin de ne pas faire vivre un moment désagréable à l’internaute.
L’humain agit sur la technologie qui en retour agit sur l’humain, alors il faut que vous soyez clair et accessible, que votre interface reflète votre personnalité, qu’elle soit interactive et humoristique. Somme toute, recevez vos internautes aussi bien que si vous les receviez au sein de l’entreprise ou au sein d’un restaurant.
Et vous ? Pensez-y… Avez vous vécu des expériences impressionnantes sur des interfaces ? Quels sites vous ont séduits, captivés et transportés?
Le 21 janvier dernier je débute ma journée avec un bon bol de café au lait tout en prenant les nouvelles du monde; j’écoute d’une oreille la radio de Radio-Canada, je parcours rapidement mes courriels, je consulte le fil des nouvelles de LinkedIn et c’est finalement Facebook qui capte mon attention : une amie partage que c’est la journée internationale des câlins! Ah oui, vraiment? Je vérifie sur Google et trouve un beau vidéo sur la campagne promotionnelle des câlins gratuits (http://www.freehugscampaign.org).
Pourquoi je vous raconte ça? Simplement parce que ça prend du culot pour sortir dans la rue et offrir des câlins à des étrangers. Lorsque je parcours l’histoire de l’investigateur de ce beau mouvement, je comprends à quel point cette cause est « viscérale » pour lui, tellement que cela lui donne l’énergie et la motivation nécessaires à vivre et à partager sa raison d’être qui est « d’égayer la vie des gens par un câlin “.
Son histoire a eu un impact sur moi. Je ne sais pas pourquoi, mais cette journée-là, je suis partie en vélo (je suis présentement à Bonita Springs), car j’avais un besoin réel de dépenser mon trop-plein d’énergie. Un mot résonnait doucement dans ma tête : « connexion », qui est en fait une valeur importante que je veux honorer pleinement pour l’année 2015. Je me suis arrêtée sur mon parcours, à un petit marché local de fruits et légumes, où une jeune famille d’origine mexicaine offrait ses produits frais. La jeune
maman qui s’occupait de moi ne parlait que l’espagnol. Avec quelques signes, des sourires et l’aide de sa plus jeune fille, nous avons bien réussi à nous comprendre. J’ai surtout ressenti à quel point elle était passionnée par ce qu’elle faisait et surtout très fière de tout ce qui l’entourait. Je me dis dans ma tête; oui c’est vraiment comme ça que je veux donner vie à ma valeur : connecter avec d’autres d’une façon simple et authentique. Je suis tellement emballée (lire ah ah moment), que mon cœur s’énerve et je dis en anglais à la petite fille : tu peux expliquer à ta maman, qu’aujourd’hui c’est la journée internationale des câlins et que j’aimerais bien lui en donner un. La petite fille traduit simultanément à sa maman et je vois instantanément un grand sourire apparaître! On se donne un câlin, et avec ses mains elle m’invite à faire de même avec toute la famille. Moment magique! Je leur dis au revoir en les invitant à leur tour à partager des câlins avec d’autres personnes qui arrêteront au marché aujourd’hui.
J’ai finalement donné spontanément beaucoup de câlins dans ma journée, c’était pour moi tout simplement naturel : à mes voisins au RV Resort, au commis d’épicerie chez Publix, à un jeune homme qui m’a aidé à gonfler mon pneu au garage, aux gens du parc à chiens… Et c’était aussi fascinant de faire la lecture des réactions des gens que je rencontrais : surprise dans les yeux, gestes maladroits, inconfort, ignorance, obligation à obtempérer, rire…
Je me rends compte également qu’honorer pleinement une valeur est un peu plus complexe que d’atteindre un objectif. Je vous explique;
Il y a des objectifs que je veux réaliser cette année, entre autres : perdre 20 livres, faire du sport tous les jours (vélo, yoga, Zumba, kayak…), augmenter ma clientèle coaching… Une bonne partie de ces réalisations me demande de suivre mon plan d’attaque (smart plan) et d’être en action. En ce début de février, j’ai déjà 10 livres en moins, je fais du yoga ou de la Zumba tous les deux jours et du vélo tous les jours, j’exprime différemment et plus facilement mon message pour ma business de coaching et leadership avec des résultats tangibles. Pas trop compliqué, pas trop de questionnement ou de réajustements non plus. Là où cela me demande un état de conscience plus présent, c’est lorsque j’essaie d’honorer à 100 % ma valeur ‘connexion ».
Ma définition de la valeur connexion :
d’être à 100 % moi-même telle que je suis. Clarifier et partager régulièrement mes suppositions pour plus d’intimité et d’authenticité. Ce qui veut dire en d’autres mots : no fake et no bullshit des deux côtés pour des relations ayant plus de sensLa complexité survient quand je dois choisir entre honorer ma valeur à 100 % avec le risque d’avoir aussi un coût à payer extravagant ou ajuster le volume de cette valeur au risque de ne pas l’honorer pleinement.
Voici quelques exemples de choix difficiles :
Depuis bientôt neuf mois, que mon conjoint et moi vivons et travaillons à temps plein dans un RV de 40 pieds. Petit espace qui nous amène tous les deux à sortir régulièrement de nos zones de confort. Qui dit petit espace, dit rapprochement. C’est vrai et aussi beaucoup de réajustements des deux côtés. Être à 100 % moi-même implique aussi d’exprimer mes émotions et d’accepter celles de mon conjoint. De me questionner sur ce qui est non négociable, sur ma capacité à céder du terrain par amour pour. Et des arguments, oui, il y en a. Car être authentique c’est aussi s’exprimer crûment, c’est voir l’autre et être vu, c’est se permettre de jouer ensemble, c’est s’accepter tel quel et idem pour l’autre. Dans nos dix années de vie commune, c’est maintenant, coude à coude, que nous vivons d’énormes changements et qu’au même moment, nous vivons aussi notre rêve. Dans cet exemple, je dois vraiment moduler le volume de ma valeur connexion pour ne pas perdre de vue notre couple, ses passions et ses rêves.Ma valeur « connexion » m’invite à prendre conscience de mon état d’être. Oui, ça me ralentit, car je dois prendre le temps de connecter vraiment, et cela m’aide par la suite à passer à l’action, à réaliser tout ce qui est possible en restant pleinement engagée. La formule à retenir ici est :
Être + faire = équilibre
Sans cet équilibre, je serais sans cesse dans le faire, exécuter, action, action action… un rythme effréné que je ne veux pas et qui me déconnecte de ce qui est vraiment important.
Nous sommes déjà en février. Comment ça va de votre côté? Vous êtes-vous posé la question récemment? Vos objectifs, résolutions, ‘Bucket lists’, visualisation…. ça roule comme vous le voulez, vraiment? Parvenez-vous à atteindre un équilibre ou prenez-vous la fuite dans le faire seulement — le mode action?
Ici et maintenant avec vous chers lecteurs, je suis transparente, directe et honnête dans mes propos. J’adore bloguer, partager, inspirer, motiver, discuter… mais sans vraies connexions, rien ne tient la route pour moi. J’ai vraiment envie d’échanger et de communiquer avec vous qui le désirez aussi. Tous les moyens sont bons pour nous rejoindre, il suffit simplement de le permettre. J’espère vous lire ou vous entendre bientôt!