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LA RÉACTIVITÉ, UNE COMPÉTENCE ?

La réactivité : une exigence de professionnalisation

Parmi les vertus qui caractérisent le degré de performance d’un individu dans l’entreprise, la « réactivité » trouve une place de choix, même s’il n’est pas toujours aisé d’en discerner des révélateurs fiables, ni de faire état des comportements observables qui la manifestent sans ambiguïté.

La réactivité, par exemple, ne saurait se ramener à une gestion au coup par coup des urgences qui se présentent, au fur et à mesure où elles se présentent. Elle ne peut même pas se circonscrire à une rapidité de réaction ; même si c’en est une certaine partie, c’est loin d’être la plus importante.

La véritable réactivité suppose d’intégrer rapidement du nouveau à l’existant, certes, mais cela suppose – par définition – une certaine vision du futur et des plans d’actions ayant prévu des solutions de repli et de développement. Il s’agit, en fait, de « voir » rapidement comment une nouvelle demande s’inscrit dans la cohérence d’ensemble – ce qui suppose qu’elle existe et qu’on en garde une conscience très vive –, puis d’être capable de mettre une réponse en œuvre dans un délai performant.

En ceci, la réactivité ne saurait non plus s’apparenter à la pure improvisation. Loin de la soi-disant « créativité instantanée » ou de « l’innovation en temps réel » – qui n’ont d’existence que dans l’imaginaire ou dans le discours verbeux –, elle suppose de s’appuyer sur un champ de possibles qui ont déjà été pesés dans le cadre d’une élaboration stratégique. En ceci, la réactivité s’oppose totalement à la précipitation désordonnée de celui qui croit pallier son incompétence par de l’agitation visible.

Ainsi, par exemple, ne parlera-t-on pas de réactivité pour faire face à une demande de produit radicalement nouveau, réclamant un développement complet à partir de rien d’existant ! On n’en parlera pas plus pour désigner la simple capacité à produire plein d’idées générales tout en passant à l’acte d’une manière improvisée et approximative.

En effet, il faut avoir envisagé rationnellement de multiples solutions ou orientations pour être capable de mettre en œuvre la plus adéquate en un temps réduit. Avoir adopté un choix parmi de véritables possibles ne supprime pas l’opportunité des autres choix étudiés : ils peuvent être activés à leur tour – en totalité ou en partie – si le besoin s’en fait sentir ou si l’évolution significative d’un environnement le rend nécessaire.

Nous ne pouvons changer quelque chose à une orientation que nous avons prise que pour autant que nous avons la conviction préalable qu’un tel changement est possible et que sa probabilité est non nulle. Aussi la réactivité est-t-elle une adaptation optimale d’un système déjà pensé, en vertu de pistes préparées à l’avance, de potentialités envisagées dans leur essentiel. Il ne reste plus alors qu’à en transcrire les modalités concrètes en un temps performant.

En définitive, la créativité est à la mesure de la qualité de la vision que l’on a et de sa déclinaison en plans d’actions rigoureux, mais à géométrie variable, en recomposant des « modules » pensés et préparés comme tels.

A ce titre, il est possible de dire que la réactivité est une vraie compétence et qu’elle repose sur un professionnalisme avéré.

ALTERNANCE ET RESPONSABILITÉS COMMUNES

La formation en alternance face à ses responsabilités

La formation en alternance, où un étudiant voit son temps partagé entre l’école et l’entreprise, est un dispositif où les avantages semblent évidents. Apprendre un métier sur le terrain en étant accompagné et rémunéré pour l’étudiant, investir dans la formation en intégrant un futur collaborateur à l’entreprise pour les employeurs. On ne compte plus les présentations positives de l’alternance, qui fleurissent massivement dans les communications étudiantes. Même les gouvernements successifs encouragent clairement le développement des différents dispositifs d’alternance.

Seulement, l’évidence universelle qui prône l’alternance comme étant forcément une situation de gagnant-gagnant est-elle une réalité des retours d’expérience ? Hélas, loin de là !

Tout commence lorsque l’on regarde la raison principale qui pousse les employeurs à embaucher des étudiants en alternance. Pour la majorité d’entre eux, ils font cela pour « aider les jeunes à s’intégrer au monde du travail » ! En n’oubliant déjà que les alternants ne concernent pas QUE des jeunes, mais aussi des salariés aguerris en situation de reconversion professionnelle, embaucher un alternant presque par charité démontre l’énorme travail qui doit être fait par rapport aux mentalités !

Il suffit en fait qu’un employeur ait eu une mauvaise expérience, ou même qu’il en ait entendu parler, pour qu’ils n’embauchent plus d’alternants pendant quelques années. Au-delà même du cliché où on dit aux alternants : « on voue paie, on vous forme, et en plus vous ne serez pas là tout le temps ?! », certains n’apprécient pas la façon d’agir des nouvelles générations Y et Z au sein de leur entreprise. Le problème, c’est qu’elles représentent tout simplement les nouvelles mentalités des salariés de demain, et que la créativité et l’innovation sont les clés pour la productivité future des organisations !

Non, vraiment, pour que la formation en alternance débouche sur une situation de gagnant-gagnant pour l’employeur et l’alternant, quelques bonnes pratiques élémentaires doivent être respectées :

  • Déjà, tout dépend de ce que l’employeur attend de son alternant. Dur réalité quand on sait que certains demandent d’écrire les mails ou proposent des tâches complétement annexes. Montrer tout de suite à l’alternant qu’on lui confie des tâches à valeur ajoutée permettra une véritable responsabilisation de ce dernier. La responsabilisation pousse à l’engagement, et permettra en plus à l’alternant d’appliquer ce qu’il a appris à l’école au sein de la réalité du monde du travail.
  • L’alternant ainsi responsabilisé n’aura d’autre choix que d’assumer ce qu’on lui confie : il devra se tenir aux résultats attendus par son tuteur, mais également supporter le surplus de travail évident engendré par ce type de formation ainsi que le nouveau rythme de travail auquel il faut se soustraire.
  • Si l’alternant parvient à assumer cela, et qu’il sent que son manager lui confie des tâches qui comptent et qui l’intéressent, alors l’engagement ne sera que plus important. L’étudiant développera ses compétences et donc de la valeur ajoutée pour l’entreprise.

C’est donc une responsabilisation de l’étudiant, d’abord par l’employeur, qui entrainera la formation en alternance vers une situation gagnant-gagnant pour l’alternant et pour l’entreprise.

Expatriation fiscale : le top 10 des meilleures destinations. Et vous ? Quel serait votre choix idéal ?

 

A l’heure où tous les français remplissent leurs déclarations d’impôts, le cabinet Bradley Hackford «leader en changement de résidence fiscale» vient de publier son classement des meilleures destinations fiscales pour 2015, c’est à dire là où il fait bon s’exiler pour voir baisser drastiquement ses impôts.
Selon le cabinet, réussir son expatriation fiscale ne suppose pas intégralement de chercher un taux d’impôt zéro mais aussi de jouer le jeu de la résidence voire du changement de nationalité.
«Ceux qui cherchent seulement à déposer leur argent pour échapper au fisc de leur pays font le mauvais choix», assure Harold Ollek.

«L’expatriation fiscale concerne entre autre les personnes aux revenus élevés qui ont la possibilité de se délocaliser. Ce sont par exemple des rentiers ou des retraités fortunés qui veulent profiter de leur argent et d’un cadre de vie agréable», ajoute l’associé.

«Il ne s’agit en aucun cas d’une logique de fraude», insiste-t-il. A cette liste, on peut encore rajouter les entrepreneurs, les activités libérales, les freelance et même un nombre croissant de jeunes diplômés fuyant le chômage français !

Ce palmarès ne se contente donc pas uniquement de sélectionner les pays avec le plus faible taux de pression fiscale.
Il prend également compte d’autres éléments comme la qualité de vie, la sécurité juridique et physique des citoyens. Il y a aussi la situation géographique ou encore la qualité du programme d’investissement économique développé par le gouvernement local. Bref, un apanage complet de différents facteurs qui nous offre une autre approche sur l’expatriation fiscale.

Expatriation fiscale : Voici le top 10 des meilleures destinations !
1) Antigua-et-Barbuda
Nouvelle entrée dans ce classement annuel, Antigua-et-Barbuda propose un programme de citoyenneté par investissement permettant d’acquérir la nationalité du pays ainsi que la résidence. « Les programmes combinant nationalité et résidence répondent à un nouveau besoin chez les expatriés compte tenu de l’évolution progressive des considérations fiscales liées à la nationalité », souligne Bradley Hackford.
L’obtention de la nationalité du pays nécessite la réalisation d’une contribution non remboursable de 250 000 dollars dans le programme de citoyenneté du gouvernement. Il est également possible d’opter pour l’acquisition d’un bien immobilier agréé par le programme de citoyenneté du gouvernement et d’une valeur minimale de 400 000 dollars.
Les personnes ayant acquis la nationalité au travers de ce programme peuvent ensuite devenir résidentes d’Antigua et bénéficier d’une exonération totale d’impôts sur les revenus de source étrangère. Seuls les revenus provenant d’activités menées à Antigua et Barbuda sont imposables.

2) Le Royaume-Uni

Le Royaume Uni offre la possibilité d’acquérir le statut de résident « non-domicilié » ou « non-dom ». Ce statut spécifique, qui s’adresse aux personnes de nationalité non britannique, permet de vivre en Angleterre sans être imposé sur ses revenus de source non locale ni sur sa fortune placée en dehors du Royaume Uni.
Les personnes ayant opté pour ce statut bénéficient de ce régime spécifique durant leurs 7 premières années de résidence dans le pays. Un forfait fiscal minimum doit ensuite être acquitté chaque année.
La position stratégique de Londres et sa qualité de vie ainsi que son dynamisme en font également une place particulièrement attractive pour les personnes disposant d’un important patrimoine. Selon les chiffres donnés par le maire de Londres Boris Johnson, 240 000 français vivent aujourd’hui dans la capitale britannique.
3) Monaco
Vivre à Monaco permet de bénéficier d’une absence totale d’imposition sur les revenus, à l’exception des personnes de nationalité française qui continuent à payer leurs impôts en France. Il leur faudra donc acquérir une seconde nationalité au préalable et renoncer ensuite à la nationalité française si elles désirent bénéficier de ce régime fiscal.
Il n’existe pas, non plus, à Monaco d’impôt sur la fortune, la succession ou les donations envers les héritiers directs (parents, conjoints, enfants). Cela concerne aussi bien le patrimoine situé à Monaco qu’à l’étranger.
Pour les expatriés, l’obtention de la résidence monégasque nécessite notamment de pouvoir démontrer une situation de fortune importante et donc de pouvoir vivre à Monaco sans avoir besoin d’y travailler (qu’il s’agisse d’une résidence louée ou achetée). Le requérant à la résidence monégasque doit par ailleurs ouvrir un compte bancaire à Monaco et y déposer un minimum de 500 000 euros.
La principauté de Monaco, avec son offre de loisirs haut de gamme et sa sécurité reconnue continue d’attirer de nombreux résidents provenant de différents pays, notamment d’Italie, de Russie et plus récemment de Suisse.
4) Andorre
Petite principauté située entre la France et l’Espagne, l’Andorre attire à la fois les français et espagnols frontaliers en raison de sa fiscalité très favorable mais également les étrangers non européens, notamment russes, qui apprécient la situation géographique du pays ainsi que son haut niveau de sécurité.
L’obtention de la résidence pour les personnes financièrement indépendantes nécessite notamment de réaliser un investissement d’un montant de 350 000 euros minimum dans le pays et d’effectuer le dépôt d’une caution de 50 000 euros. L’imposition sur les revenus des personnes physiques y est de 10 %.

5) Les Bahamas

Comme Monaco, les Bahamas offrent une exonération totale d’imposition… avec en plus le climat des Caraïbes.

6) L’Île Maurice

L’île Maurice, est très prisée des français qui apprécient l’usage de la langue française et la faible taxation du pays. L’imposition sur les revenus des personnes physiques y est de 15 %.
La procédure d’obtention de la résidence y est « simple », selon Bradley Hackford. Elle consiste notamment à acheter un bien immobilier sur l’île d’une valeur minimale de 500 000 dollars américains.
Ce programme, baptisé IRS pour « Integrated Resort Scheme », a été lancé par le gouvernement mauricien en 2002 afin d’encourager la construction et la vente de villas de luxe à des étrangers dans des emplacements particuliers. Ces acheteurs internationaux ont le statut de « résidents mauriciens » tant qu’ils sont propriétaires des villas agréées par le programme.
Un auteur d’Objectif Eco y a élu domicile, c’est Cédric Froment. Vous pouvez lire son édito traitant du sujet et voir son opinion : http://www.objectifeco.com/dans-la-vie-des-auteurs/cela-fait-20ans-que-j-en-reve-et-m-y-voila-enfin-expatrie-sur-l-ile-maurice.html

7) Malte

Devenir résident à Malte permet, sous certaines conditions, de n’être imposé que sur ses revenus de source locale. Les revenus de source étrangère, et non rapatriés à Malte, sont eux exonérés. Plusieurs statuts spécifiques destinés aux européens, aux non-européens et aux retraités permettent de bénéficier d’un régime analogue à celui de « non dom » en Angleterre.
Samuel Rondot d’Objectif Eco y réside : http://www.objectifeco.com/blog/samuel-rondot.html

8) Gibraltar

Gibraltar dispose d’un statut spécifique (dit de « catégorie 2 ») permettant aux résidents optant pour ce statut de bénéficier d’une fiscalité attractive et prévisible tout en bénéficiant des avantages liés à l’appartenance du pays à l’Europe.
L’imposition des personnes physiques à Gibraltar sous ce statut est limitée aux premières 80 000 livres gagnées par an. Les revenus supérieurs à ce montant ne sont pas fiscalisés. Le forfait maximal d’imposition est donc de 28 360 livres. A noter qu’un minimum de 22 000 livres d’impôts annuels est à acquitter.

9) Ex-æquo Emirats Arabes Unis – Dubaï

La possibilité d’implanter une société dans l’une des nombreuses zones franches de Dubaï puis d’obtenir la résidence dans le pays permet à Dubaï d’attirer de plus en plus d’expatriés. Les sociétés implantées dans les « free zones » peuvent être détenues à 100 % par des étrangers.
Le taux d’imposition pour les sociétés est de 0 %, il est en est de même pour les revenus des personnes physiques résidentes qui ne sont soumises à aucun impôt.

10) Les Caïmans

Les Caïmans sont une destination réputée avec un taux d’imposition de 0 % tant pour les sociétés que pour les personnes physiques. Les Caïmans ont mis en place une zone économique spéciale permettant aux personnes actives d’obtenir la résidence en constituant une société dans cette zone.
Il est également possible d’opter pour la résidence sans permis de travail en démontrant la possession de revenus extérieurs et en réalisant un investissement de 500 000 $ CI localement (soit 562 273 euros).

Quelques remarques

La Suisse ne fait pas partie de ce classement ! En raison notamment de la fin du secret bancaire levé par les USA.
La Belgique est sortie du palmarès, il faut dire que le climat n’y est pas étranger… outre cela, elle ne s’adresse qu’à une minorité aisée voire très aisée d’expatriés !

Et vous, d’accord ou pas avec ce classement ? Vos avis sont les bienvenus !

Pour ma part, je trouve qu’il manque 2 ou 3 ténors en matière de paradis fiscaux… je pense à Hong-Kong, Singapour… Panama, considéré comme une des places off-shore parmi les plus obscures de la planète puisqu’elle ne coopère pas avec les douaniers ou lors d’échange d’informations entre pays.
En définitif, s’exiler fiscalement est une affaire de sensibilité propre à chacun (comme le dit Charles Dereeper, il n’y a pas que le « volet financier » qui influe). Une expérience sur le terrain est souvent ce qu’il y a de plus formateur, cela permet aussi de démystifier les idéalismes et de concrétiser avant tout un réel projet de vie !

ADOPTE UN MANAGER (.com)

Insatisfait de votre manager actuel ? Les autres sont tellement meilleurs ? Vous aimeriez avoir la possibilité de faire un retour à l’envoyeur ? Et si vous testiez ce nouveau service : adopteunmanager.com.

shopping-cart-297750_640UN PANIER GARNI

Ici, pas de faux-semblants. Les managers sont à tous les rayons. Vous êtes à la recherche de votre nouveau manager ? Alors nous en avons certainement en stock. Choisissez, par rubrique, le supermarché est ouvert !

C’est vous le patron ! Dans ces rayons virtuels, vous oserez enfin ajouter dans votre menu de choix tout ce que vous avez généralement retenu contre lui :

  • Motivant,
  • Acteur du changement,
  • Sachant résoudre plutôt qu’imposer,
  • Sachant déléguer plus qu’ordonner,
  • Communicant,
  • Au service des clients (vous compris),
  • Négociateur hors pair,
  • Organisant humainement,
  • Objectivant, mais sans robotiser,
  • Stratège compréhensible,
  • Acteur de votre relation interpersonnelle,
  • Facilitant et limitant l’impact du stress dans votre quotidien

Bref, un manager, efficace, pertinent et compréhensif. Ah, oui, je rajoute dans mon panier : connaissances techniques éprouvées, ubiquité et humour (si possible à son encontre).

J’ai validé ma recherche : Zéro produit. 

Zut, un bug dans le site peut-être, parce que tout de même, le manager parfait c’est comme le barbu parfait, ça doit bien exister ?

siri-684881_640UN PANIER DE CRABES

A bien y réfléchir, le problème est que le manager est comme le loup blanc. Attendu et craint. D’abord parce que ce n’est pas le collaborateur qui réalise l’achat. Vous pouvez vous connecter au site, faire les recherches, trouver la perle rare. Le manager qui vous sera livré au final a été validé, recruté (acheté) par sa hiérarchie. Très rarement par son équipe. Et le voilà dans un vrai panier de crabes. A peine nommé (au sens littéral), il est observé, traqué, sur les réseaux (c’est qui ? il a fait quoi ? Ah, il vient de là !), comparé (il a l’air plus grand que… il n’a pas l’expérience de… lui au moins il vient de notre métier…), le colis n’est pas encore arrivé à destination que chacun croit déjà savoir ce qu’il va y trouver. A l’ouverture, attention, ça peut pincer !

panier3pointsUN PANIER A 3 POINTS

Adopter un manager cela pourrait déjà être ouvert au changement, et lui faciliter la période d’intégration. Challenge, challenge, car, individuellement, en tant que collaborateur, nous sommes tous en attente et avons des idées, des envies, des revendications. Légitimes, sans doute, humaines certainement. Quelle aubaine de pouvoir profiter de la nouveauté pour avancer nos pions. Il faut alors savoir penser collectif.

Pour cela, il faut que l’environnement (l’équipe) soit :

  • Motivante,
  • Actrice du changement,
  • Sachant résoudre plutôt qu’imposer,
  • Sachant prendre la délégation  plus qu’en attente d’ordre,
  • Communicante, Au service des clients (manager compris),
  • Négociatrice hors pair,
  • S’organisant humainement,
  • Objectivant, mais sans robotiser,
  • Compréhensible,
  • Actrice de cette nouvelle relation interpersonnelle,
  • Facilitant et limitant l’impact du stress dans le quotidien

Bref, une équipe, efficace, pertinente et compréhensive. Ah, oui, je rajoute dans mon panier : Avec des connaissances techniques éprouvées, ubiquité et humour (si possible à notre encontre)

L’équipe parfaite n’existe pas ? Le manager idéal non plus. J’ai laissé mon site innovant de côté pour aller prendre un café avec mon nouveau manager. Il l’aime avec du sucre, pas moi, et pourtant malgré cette vision différente du monde, au quotidien, nous bossons efficacement ensemble… Je suppose qu’il en est de même pour vous, non ?

Allez demain je crée adopteunchefdeprojet.com : des idées ?

9 cadres créent un site pour retrouver un emploi

Alors qu’ils suivaient une formation Pôle emploi, 9 cadres montpelliérains ont eu l’idée de créer un site pour booster leur recherche d’emploi. Ils font déjà le buzz.

Anne, Sandrine, Christophe, Jean-Marc et les autres se sont rencontrés il y a à peine quelques semaines. Lors d’une formation CV et lettre de motivation organisée par Pôle emploi, ils ont appris que de nombreuses offres d’emploi ne sont pas visibles. Ils ont compris qu’ils faisaient maintenant partie des seniors sur le marché du travail et que ça n’allait pas être facile. « On s’est dit que faire des CV et les lettres de motivation ne suffirait pas et qu’il fallait faire autre chose, raconte Anne de Longueval. Alors on s’est demandé comment intéresser. On nous a parlé de CV Street [collectif qui colle des affiches de demandeurs d’emploi dans la rue, lancé en 2012, dont a été tiré un film, ndlr] et on a voulu faire plus osé, plus intriguant. »

Des portraits et des CV

Après un brainstorming est né un site : Esprit9.net, mis en ligne le 7 mai 2015. Le concept ? Un portrait de chacun des 9 chercheurs d’emploi avec une phrase originale les présentant. « Chef comptable pétillante » pour Christine. « Je DAF pour vous », clame Jean-Marc. « Ingénieur d’affaires tenace », pour Carole, etc. Et bien sûr, des liens vers leur CV et profil sur les réseaux sociaux professionnels.

Un projet peu coûteux

« Chacun a utilisé ses compétences pour ce projet », explique Anne, elle-même en train d’utiliser ses talents de communicante pour répondre à nos questions. Ce projet a aussi été un bon prétexte pour activer leur réseau. Tout ça, pour 13 euros par personne, le coût de l’hébergement et du référencement du site.

« On veut faire le buzz »

« Notre but, c’est que les gens aillent voir le site. On voudrait faire le buzz. » Pour l’heure, ils font parler d’eux dans les médias. Après France 3 Languedoc-Roussillon, France Bleu Hérault et Midi Libre, ils espèrent toucher les médias nationaux.

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2e volet : la campagne d’affichage à Montpellier

S’ils n’ont pas encore eu de sollicitations de la part de recruteurs, ils n’ont pas dit leur dernier mot. Anne, Jean-Marc et les autres vont lancer, à partir du 18 mai, une campagne d’affichage dans Montpellier. Ils ont déjà sollicité deux annonceurs qui leurs ont proposé gratuitement des espaces publicitaires. Mieux : « l’hôtel où se déroule la formation Pôle emploi, qui se termine lundi 18 mai, nous a proposé de rester 2 semaines de plus, ce qui va nous permettre de continuer à s’aider », se réjouit Anne. Que leur initiative « fasse le buzz » ou pas, ils auront trouvé l’essentiel : un groupe de soutien à qui faire relire CV, lettres de motivation et avec qui s’entraîner pour passer des entretiens d’embauche. Un exercice pas forcément facile pour « une génération qui n’a pas appris à se mettre en avant », comme le confie Anne.

L’affiche qui sera placardée dans les rues de Montpellier © esprit9.net

Les 10 erreurs managériales les plus fréquentes

Le charisme est une qualité innée que tous les managers ne possèdent, malheureusement, pas. A défaut, la plupart tentent de développer leur leadership, que l’on peut traduire comme « l’art de mener son équipe ».
En effet, un manager qui sait motiver ses troupes, faciliter l’intégration des nouveaux éléments et initier ses collaborateurs aux principes de base du travail collectif n’a pas besoin d’être charismatique pour diriger son équipe.
Pour y arriver, il est certain que chacun a sa façon de faire. Il n’empêche qu’à l’observation, une dizaine d’erreurs récurrentes ont été relevées :
Diviser pour mieux régner : souvent enclin à se rapprocher davantage des collaborateurs qui partagent ses opinions ou ne contestent pas son autorité, le manager oublie qu’en agissant ainsi, il crée des clans dans son équipe et détruit toute cohésion au sein du groupe. Or, les rivalités peuvent saboter le travail de l’équipe et compromettre la réalisation des objectifs fixés.
Accroître le stress de ses collaborateurs : en maintenant une pression constante sur son équipe, le manager augmente le stress de ses collaborateurs et limite leur progression. Eviter de leur imposer une pression continuelle (en fixant des objectifs réalisables, à court et moyen terme) et de leur transmettre son propre stress permet aux membres de l’équipe de trouver leurs repères et d’adopter le rythme de travail adéquat.
Omnibulé par la réalisation des objectifs fixés, le manager tombe souvent dans des pièges qui lui font commettre des erreurs d’appréciation ou de décision qu’il est, pourtant, tout à fait possible d’éviter.
A cet égard, la division de l’équipe et la pression continue imposée aux collaborateurs, prônent en tête de liste mais elles sont loin d’être les seules défaillances que l’on peut reprocher à un manager.
En effet, on peut en dénombrer plusieurs, dont l’importance varie selon les tempéraments des dirigeants :
Ne pas reconnaître ses limites : loin d’être infaillible, le manager peut rencontrer des difficultés en accomplissant un projet ou avoir des lacunes dans un domaine en particulier. Cela n’est pas répréhensible en soi dans la mesure où ces faiblesses redonnent au dirigeant une dimension humaine qui le rapproche, paradoxalement, de ses collaborateurs. En revanche, prétendre la perfection et l’exiger de son équipe ne peut que nuire au travail collectif, à la performance individuelle, à la motivation des troupes et enfin, à la crédibilité du manager. Celui-ci essaie, souvent, de cacher ses faiblesses derrière une attitude revêche et un autoritarisme poussé qui dissuadent ses collaborateurs de contester ses décisions.Les petits défauts d’organisation qu’un salarié peut avoir deviennent grands, dès lors qu’il s’agit d’un dirigeant qui doit organiser et gérer toute une équipe.
A ce niveau, une bonne gestion du temps est primordiale, voire capitale, car son impact se ressent sur le travail de l’équipe toute entière :
Etre mal organisé : cela peut paraître aberrant pour un manager et pourtant, une mauvaise gestion du temps, associée à une mauvaise organisation de l’équipe, est le fléau numéro un des dirigeants. En effet, lorsque les collaborateurs bouclent toujours leurs projets en retard, qu’ils consultent leurs dirigeants mille fois par jour mais ne lui parlent d’un problème ou d’une difficulté qu’à la dernière minute, cela traduit une mauvaise gestion de la part du manager qui doit se reprendre en main. A la fin, il se rend compte que c’est lui qui fait tout le travail alors que ses collaborateurs n’en font pas assez. Responsabiliser ses collaborateurs en leur accordant des tâches précises et en leur fixant des objectifs réalisables est le meilleur moyen pour lutter contre ce phénomène de « délégation inversée » qui revient à tout mettre sur le dos du manager, censé travailler en équipe avec ses collaborateurs.Le style de management et l’attitude du dirigeant ou plutôt, sa conception de son rôle de manager, influencent son travail et sa manière de gérer son équipe :
Etre peu proactif : un manager qui se contente d’appliquer à la lettre les décisions de sa hiérarchie, sans savoir lui-même où il va, manque de conviction et cela déteint sur son équipe. Peu motivés, la productivité des collaborateurs est en berne et la qualité de leur travail aussi s’en ressent. Pour y remédier, le manager doit très vite construire sa propre vision des objectifs à réaliser et concevoir les moyens à déployer pour y arriver dans les délais fixés. En donnant à chacun de ses collaborateurs un ou plusieurs projets à mener à moyen ou long terme, le dirigeant réactive leur motivation et ravive leur intérêt pour le travail qu’ils font.
Adopter un style de management trop directif : un dirigeant trop autoritaire tue, sans le savoir, le sens de l’initiative chez ses collaborateurs, frustre leur créativité et les empêche de s’épanouir. Ne pas accorder à son équipe la latitude d’innover en imposant sa propre vision des choses nuit à l’évolution du travail de l’équipe qui stagne, fait du sur-place et finit, à force, par reculer. Le manager doit être attentif à ses collaborateurs et surtout, demeurer accessible à leurs réflexions, suggestions et idées tant il est vrai que les remontées contribuent à faire progresser l’entreprise en l’aidant à dépasser ses lacunes.Les nombreuses fonctions du manager incluent, également, la transmission de son savoir-faire aux collaborateurs qui en ont besoin, ainsi que la disponibilité envers son équipe :
Ne pas transmettre son savoir-faire : avec le temps, tout manager finit par connaître par cœur les points forts et les points faibles de son équipe, pour ne pas dire de chacun de ses collaborateurs. Alors, lorsque les résultats de l’équipe sont toujours médiocres et qu’aucune amélioration n’est enregistrée au fil des mois, voire des années, cela signifie que le manager ne veille pas à l’évolution des compétences au sein de son équipe, ce qui est fort préjudiciable pour l’entreprise. A cet effet, le dirigeant doit suivre de près ses collaborateurs, leur proposer des formations qui améliorent leurs connaissances ou augmentent leurs compétences afin de les aider à progresser.
Ne pas être à l’écoute de ses collaborateurs : refuser toute initiative ou suggestion de la part de l’un des membres de l’équipe, se cantonner dans son rôle de dirigeant sans accepter de feedbacks, sont autant d’attitudes qui isolent le manager et le désavouent aux yeux de ses collaborateurs qui, ne pouvant pas communiquer avec lui, s’adresseront directement à la hiérarchie, ce qui est susceptible de le désavouer auprès de ses supérieurs, également.La présence et la communication sont les deux axes principaux du management de proximité qui implique beaucoup d’attention et d’écoute envers les collaborateurs :
Manquer de présence auprès de son équipe : un manager qui gère les projets à confier et l’organisation du travail au sein de l’équipe mais n’a pas de contact direct avec ses collaborateurs, et partant, n’écoute pas leurs observations et leurs réflexions, et ne connaît pas son équipe. Du moment que le travail est fait, le manager n’intervient pas et ne cherche pas à connaître les difficultés que rencontrent ses collaborateurs et encore moins, à les surmonter. Malgré la présence physique du dirigeant, cette attitude équivaut à une absence effective ressentie par les collaborateurs qui peuvent réagir en refusant toute autorité de sa part.
Mal communiquer avec ses collaborateurs : même si le manager croit communiquer suffisamment avec son équipe, les conversations téléphoniques et les e-mails ne le dispensent pas des réunions en tête-à-tête avec chacun de ses collaborateurs, sans parler des réunions collectives dont le but premier est de transmettre l’information à l’ensemble de l’effectif. Les entretiens particuliers permettent au manager de faire le point avec chaque collaborateur sur les progrès réalisés et ceux qui restent à faire, tout en maintenant le contact humain, si précieux en entreprise.

STOP À L’AUTO-MANIPULATION : 30 CHOSES QUE VOUS DEVRIEZ ARRÊTER DE VOUS FAIRE À VOUS MÊME

En tout cas, voici quelques conseils bien utiles. Toutes ces petites choses négatives, nous nous les infligeons souvent, parfois sans même nous en rendre compte. On peut pourtant s’en débarrasser:il suffit d’une certaine prise de conscience…(Voir mes petits conseilles perso  à la fin de la liste )

mario et son double lamascott

1. ARRÊTEZ DE CÔTOYER LES MAUVAISES PERSONNES.

Parce que la vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux ou celles qui vous empêchent d’être heureux. Si quelqu’un vous veut vraiment dans sa vie, il vous fera de la place. Ignorez ceux qui sous estiment votre véritable valeur. Et souvenez-vous bien que ce ne sont pas les personnes qui sont à vos côtés quand tout va bien, mais bien ceux qui restent là quand tout va mal qui sont vos véritables amis.

MAUVAISE PERSONNE LAMASCOTT

2. ARRÊTEZ DE FUIR LES PROBLÈMES.

Affrontez les de front. Non, bien sûr que ce n’est pas facile. Personne n’est capable de résoudre instantanément et sans efforts ses problèmes. Tous, nous souffrons, nous tombons, nous sommes tristes par moments. Parce que c’est bien là le sens premier de notre existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, pour les résoudre. Ce sont ces problèmes qui nous façonnent et font de nous la personne que nous sommes.

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3.ARRÊTEZ DE VOUS MENTIR.

On peut peut-être mentir aux autres, mais on ne peut pas se mentir à soi-même. Jamais. Si on n’arrive pas a être honnête avec soi-même, comment espérer que les autres le soient ?

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4. ARRÊTEZ DE METTRE VOS PROPRES BESOINS ET VOS PROPRES ENVIES AU SECOND PLAN.

La pire chose qui soit, c’est de se perdre soi même en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que l’on est spécial, nous aussi. Oui, il faut penser aux autres. Mais il faut penser à soi aussi. Le meilleur moment pour poursuivre ses rêves, ses ambitions, ses passions…C’est maintenant.

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5. ARRÊTEZ D’ÊTRE QUELQU’UN QUE VOUS N’ÊTES PAS.

Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui vous pousse à être comme tous les autres. Vous trouverez toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit vous ! Ne changez pas pour que les autres vous aiment. Restez vous-même, et les bonnes personnes vous aimeront.

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6. ARRÊTEZ DE VOUS ACCROCHER AU PASSÉ.

Vous ne pourrez pas passer au chapitre suivant dans votre vie, si vous ne faites que lire quelques pages en boucle.

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7. ARRÊTEZ D’AVOIR PEUR DE FAIRE DES ERREURS.

Dites vous toujours que faire quelque chose, et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire. Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur guide un peu plus vers la réussite. On finit par regretter les choses que l’on n’a pas tentées bien plus que celles où l’on a échouées.

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8. ARRÊTEZ DE VOUS DÉVALORISER À CAUSE DE VOS VIEILLES ERREURS.

Vous n’êtes pas uniquement la somme de vos erreurs passées, bien au contraire : Vous êtes là, ici et maintenant, avec un pouvoir phénoménal dans vos mains : celui de changer le cours de votre journée, et celui de votre futur par la même occasion. Voyez chaque événement de votre vie comme quelque chose qui vous prépare pour un moment à venir.

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9. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ACHETER DU BONHEUR.

Elles sont nombreuses, les choses que nous désirons et qui sont chères à l’achat. Mais ce ne sont que des désirs, pas du bonheur. Les seules choses qui peuvent vraiment nous satisfaire en profondeur sont gratuites : l’amour, le rire, nos passions…

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10. ARRÊTEZ DE CHERCHER LE BONHEUR UNIQUEMENT CHEZ LES AUTRES

Si vous n’êtes pas heureux avec ce que vous êtes, à l’intérieur de vous même, vous ne serez jamais heureux dans une relation avec une autre personne non plus, et qu’importe la personne. Acceptez vous vous-même, assurez vous de la stabilité de votre propre vie avant de vouloir la partager avec quelqu’un d’autre.

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11. ARRÊTEZ D’ÊTRE PASSIF

Ne réfléchissez pas trop, ou vous risquez de créer un problème qui n’était pas là au départ. Evaluez les situations et faites une action décisive, au lieu de rester indécis. Qui dit progrès, dit prise de risque. C’est aussi simple que ça.

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12. ARRÊTEZ DE VOUS DIRE QUE VOUS N’ÊTES PAS PRÊT.

Personne ne se sent prêt à 100% quand une opportunité pointe le bout de son nez. Parce que la plupart des grandes opportunités qui arrivent dans la vie nous forcent à grandir au delà de nos zones de confort.

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13. ARRÊTEZ DE VOUS INVESTIR DANS DES RELATIONS POUR LES MAUVAISES RAISONS.

Le proverbe est bien connu : mieux vaut être seul que mal accompagné. Pas besoin de se presser. Si quelque chose doit être, il deviendra réalité, au bon moment, avec la bonne personne et pour les bonnes raisons. Tombez amoureux quand vous vous sentez prêts, pas parce que vous vous sentez seuls.

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14. ARRÊTEZ DE REJETER LES NOUVELLES RELATIONS JUSTE PARCE QUE LES AUTRES N’ONT PAS MARCHÉ.

Dans la vie vous vous rendrez compte qu’il y a une raison d’être pour chaque personne que vous rencontrez. Certains vous testeront, d’autres vous utiliseront, d’autres vous apprendront des choses. Mais plus important encore, certains vous aideront à faire sortir le meilleur de vous-même.

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15.ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE EN COMPÉTITION AVEC LES AUTRES.

Ne vous focalisez pas sur ce que les autres font de mieux que vous. Concentrez vous sur le fait de dépasser vos propres limites, et de battre vos propres records chaque jour. Le succès est une bataille entre vous et vous-même seulement.

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16.ARRÊTEZ D’ÊTRE JALOUX DES AUTRES

La jalousie, c’est l’art de contempler la chance qu’a un autre au lieu de contempler la sienne. Posez vous la question : qu’est-ce que j’ai que tous les autres voudraient aussi avoir ?

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17.ARRÊTEZ DE VOUS PLAINDRE ET D’AVOIR PITIÉ DE VOUS MÊME.

Les chemins de la vie sont parfois tortueux, mais ils vous amènent toujours quelque part. Avec un peu de recul, regardez les épisodes négatifs de votre vie , vous verrez qu’ils sont souvent autant d’obstacles que vous avez franchi et qui vous ont amené à être plus forts aujourd’hui.

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18.ARRÊTEZ DE GARDER DE LA RANCUNE

Si vous vivez votre vie avec de la haine dans le cœur, vous allez au final vous faire plus de mal à vous même qu’a ceux que vous haïssez. Pardonner, ce n’est pas dire « ce que tu m’a fait n’est pas grave ». C’est dire « Je ne vais pas laisser ce que tu m’a fait m’empêcher d’être heureux ». Trouvez la paix, libérez vous. Et rappelez vous que le pardon ce n’est pas uniquement positif pour les autres mais pour vous aussi. Si vous le devez, pardonnez vous à vous-même, avancez et essayez de faire mieux la prochaine fois.

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19.ARRÊTEZ DE LAISSER LES AUTRES VOUS ABAISSER À LEUR NIVEAU

Refusez de baisser vos standards pour accommoder ceux qui refusent d’élever les leur.

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20.ARRÊTEZ DE PERDRE VOTRE TEMPS À VOUS JUSTIFIER.

Vos amis n’ont pas besoin que vous le fassiez, et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon, et ils trouveront toujours quelque chose à redire. Faites simplement ce que votre cœur juge bon.

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21.ARRÊTEZ DE FAIRE LES MÊME CHOSES ENCORE ET ENCORE SANS FAIRE DE PAUSE.

Le meilleur moment pour souffler un gros coup c’est encore quand on a le temps. Si vous continuez de faire ce que vous faites, vous continuerez aussi à avoir ce que vous avez. Il est donc important de se distancier de temps en temps.

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22.ARRÊTEZ DE SOUS-ÉVALUER LA BEAUTÉ DES PETITS INSTANTS.

Apprenez à apprécier les petites choses, parce qu’il se pourrait bien qu’un jour vous regardiez en arrière et que vous vous rendiez compte qu’il s’agissait en fait de grandes choses. Les meilleurs instants d’une vie sont ces petits instants en apparence insignifiants que l’on traverse le sourire aux lèvres avec les personnes que l’on aime.

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23.ARRÊTEZ D’ESSAYER DE RENDRE LES CHOSES PARFAITES

Le monde « réel » ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui se débrouillent pour que les choses soient faites.

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24.ARRÊTEZ DE SUIVRE LA VOIE DU MOINDRE EFFORT

La vie n’est pas facile, surtout lorsqu’on cherche à accomplir quelque chose qui en vaut la peine. Ne prenez pas les chemins faciles. Faites l’extraordinaire.

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25. ARRÊTEZ DE FAIRE SEMBLANT QUE TOUT VA BIEN QUAND ÇA N’EST PAS VRAI.

C’est tout a fait normal d’avoir des moments de faiblesse. Vous n’avez pas besoin de prouver constamment que vous êtes fort et que tout va bien. Qu’importe ce que les gens pensent ? Pleurez, si vous avez besoin de pleurer. Le plus tôt vous le ferez, le plus tôt vous serez capables de sourire de nouveau.

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26. ARRÊTEZ DE TENIR LES AUTRES RESPONSABLES DE VOS PROBLÈMES.

L’ampleur des rêves que vous pourrez réaliser dépend de votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et de vos actions. Quand vous tenez les autres pour responsables de quelque chose, vous choisissez peut être une voie facile…Mais vous niez votre propre responsabilité, et donnez aux autres le pouvoir par rapport à cet aspect-là de votre vie.

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27. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE TOUT POUR TOUT LE MONDE.

Parce que c’est tout bonnement impossible, et parce qu’en vous acharnant à vouloir le faire, vous ne ferez rien d’autre que vous épuiser en vain. Par contre, faire sourire une seule personne peut changer le monde. Peut être pas le monde entier, mais leur monde, en tout cas.

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28 .ARRÊTEZ DE VOUS ANGOISSER

Le stress ne fera pas disparaître les soucis de Demain, mais il ôtera la joie de Maintenant. Une bonne façon de savoir si quelque chose est vraiment digne de tous ces tracas ? Posez vous la question : est-ce que ce sera vraiment si important dans un an ? Trois ans ? Dans cinq ans ?

Si la réponse est non….Il est peut être temps de baisser un peu la pression.

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29. ARRÊTEZ DE VOUS CONCENTRER UNIQUEMENT SUR LES ÉVÉNEMENTS QUE VOUS NE VOULEZ PAS VOIR ARRIVER.

Concentrez vous sur ce que vous voulez voir arriver, pas sur vos peurs. La pensée positive est la pierre angulaire de toute réussite. SI vous vous réveillez tous les matins en vous disant que quelque chose de génial va vous arriver dans la journée, et que vous observez avec attention, vous verrez que la plupart du temps, la vie vous donnera raison.

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30. ARRÊTEZ D’ÊTRE INGRATS.

Que vous soyez chanceux ou non, quoi qu’il advienne, réveillez vous tous les matins avec le sentiment de gratitude d’avoir la Vie. Quelqu’un, quelque part est en train de se battre désespérément pour conserver la sienne. Nous sommes souvent obsédés par ce qui nous manque, alors que nous ne réalisons bien souvent pas que nous avons certaines choses vraiment précieuses que d’autres n’ont pas.Bon….Il n’y a plus qu’a suivre ces très précieux conseils. La meilleure chose à faire, c’est encore d’apprécier chaque jour à sa juste valeur, et de prendre le temps de laisser son esprit se déployer, un peu plus chaque jour.

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L’AMOUR ET LA CONFIANCE DE SOI 

Avant tout, il est très important de s’aimer sois même. Car nous le savons « si tu veux que les gens t’aiment, aime-toi toi-même ». Je dis ça parce qu’on ne se rend pas compte à quel point c’est important, car, cette étape te permettra d’avoir confiance en toi. Encore une fois, si tu as confiance en toi les gens auront d’autant plus confiance en toi . En effet, pour moi, il en avait fallu du temps pour franchir ces deux étapes, mais ça m’a permis de faire beaucoup de choses sans crainte.

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Si tu t’aimeBien des choses, tu ne feras pas par respect pour toi-même. La dignité fera que tu ne montras pas tes émotions dans les cas extrêmes pour au moins sauver ta fierté dans n’importe quelle situation. Pour finir s’aimer permet de prendre soit de soi s’entretenir physiquement.S’habiller avec les vêtements qui te correspondent sans se soucier de l’avis des autres. Bref, être libre d’esprit.

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Si tu as confiance en toi Tu gagnes en général la confiance des gens qui t’entourent et éloignera les mauvaises personnes qui t’enteront de te manipuler. Car comme par hasard ces personnes ne t’aiment pas et souvent sans raison (en apparence). Et franchement t’en mieux. Ensuite, cette confiance fera que tu connaîtras tes limites (ce que tu sais faire ou pas). Et tu partiras toujours du principe « qui ne tente rien n’ont rien » (ma citation préférée) pour avancer dans la vie. Pour terminer, ça peut paraître bête, mais la confiance permet de ne plus avoir peur de ce que pense des gens et de ne plus avoir peur du regard des autres. Nous savons que cette gêne nous empêche de nous épanouir ou de nous sentir bien lorsqu’on a le pied dehors.

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Il est peut être temps de changer quelque truc maintenant…à toi de jouer !

Et si nous arrêtions de nous mentir ?

L’important n’est pas de savoir pourquoi les gens sont dans la « m…e » mais de savoir comment ils font pour y rester ?  (Jacques Antoine Malarewicz).

Avez –vous le sentiment d’y être ? Et souhaitez-vous y rester ? Oui, je suis d’accord, mon propos est un peu « cash » mais son seul but est de vous faire réagir. je vous propose quelques points de réflexions

Je ne veux pas ici vous mettre la pression mais simplement porter avec bienveillance un regard sur nos « petits travers journaliers » qui au fil du temps nous pourissent la vie et nous rendent ternes et monotones. Vous remarquerez que j’utilise le « nous » plutôt que le « vous » ; d’une part parce qu’il m’arrive à moi aussi de succomber à ces tentations mais d’autre part pour rester dans la bienveillance et de ne pas cèder à la culpabilisation. Restons dans une bienveillance efficace et sereine au milieu de ce monde agité.

J’ai choisi le mode interrogatif, utilisé en coaching,  sans apporter de réponses toutes faites parce que l’objectif est de vous faire trouver vos réponses personnelles ou simplement vous faire réfléchir pour aboutir, peut être, à un déclic.

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Premier point : Que voulons-nous vraiment faire de notre vie ? de nos 3 vies, puisque nous en vivons 3 simultanément : vie personnelle, vie professionnelle et vie familiale !
Quel est notre objectif ? Est-ce que notre activité professionnelle nous épanouit ? Est-ce qu’elle respecte nos valeurs profondes ? Est-ce que nous sommes bien dans notre vie de couple ? Qu’est ce que nous aimerions qui aille mieux ?

Deuxième point : Et si ce n’est pas le cas, avons-nous programmé un plan d’action concret qui relie notre « situation présente » à notre « situation désirée » ? ou restons dans le rêve hypothétique : Ah oui moi si je gagne à l’Euromillion, je….. » ?

Troisième point : Pensons-nous , chaque jour à faire une « to-do list » efficace ?
Reprend- elle seulement l’ensemble des tâches « à faire » (ce qui va augmenter notre dose de stress !!!) ou inclue-t’elle nos priorités (à distinguer des urgences !)

Quatrième point : Avons-nous tendance à reporter à « plus tard » les actions pénibles, toutes celles que nous n’avons pas envie de traiter et qui , le moment venu, deviennent des priorités urgentes et importantes ?


Cinquième point : Avons-nous l’habitude de c
ommencer la journée par ce que nous aimons faire ? Nous arrive t’il (rarement, j’en conviens !) de commencer nos journées par nos petites « manies », « habitudes » qui ne seraient ni importantes, ni urgentes et qui nous feraient perdre du temps ? Je ne parle pas là de nos rituels pour nous mettre en route, ni de prendre soin de nous.
Sixième point : « Sois parfait !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.
Septième point : « Fais des efforts !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.

Huitième point : « Fais moi plaisir ! » Combien de fois dans notre vie (personnelle ou professionnelle) avons-nous le sentiment d’être « contraints », obligés par cette notion du « devoir » et non du plaisir? Nous oublier pour faire passer les autres avant nous en ayant cette idée bien ancrée que c’est normal de penser aux autres : « Mon bonheur c’est le bonheur de mes enfants ! » Et si c’était vrai aussi pour eux ?  Ne sont-ils pas heureux que s’ils sentent leur(s) parent(s)  heureux. Qu’en pensez-vous ?


Neuvième point : « Sois fort !  » Combien sommes-nous à penser que notre dignité passe par la maîtrise (excessive) de nos émotions,  par affronter les difficultés sans fléchir, sans demander d’aide ?
Et si notre force passait aussi par la reconnaissance de notre (nos)  faiblesse(s) ? Et si nous acceptions que dans le mot « convaincre », il  n’y a pas vaincre mais partager ?  Et si nous réfléchissions à l’idée que nous appuyer sur les forces des autres n’est pas perdre notre pouvoir ?

Dixième point : « Dépêche-toi !  » Devons-nous être toujours pressés, dans l’urgence, dans le stress tel qu’on nous l’a inculqué depuis notre plus jeune âge ? Et si de temps en temps la prise de recul, une pause ne serait-ce que de 3 minutes nous aidait à y voir plus clair, à prendre la bonne décision ?
Une ou plusieurs questions ont fait « écho » en vous?
Vous vous êtes retrouvé(e) ?
Vous êtes à la recherche de «  »trucs » qui vous permettraient de….?
Il existe des solutions, vos solutions. Chacune d’elle peut s’adapter à vous en fonction de votre caractère, votre environnement, vos aspirations.

Pour vous, travailler toujours dans l’urgence, atout ou inconvénient ?

Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés ! Comment moi qui prône l’organisation, l’anticipation, la prise de recul, puis-je aimer travailler dans l’urgence ???? Tout simplement, parce que j’ai plusieurs fait l’expérience que, prise de recul et travail dans l’urgence peuvent se complèter à condition de bien se connaître et respecter certaines règles. J’ai troué cet article dans Dynamique-mag.com et j’ai souhaité le partager avec vous pour susciter des réactions, pour le plaisir du partage. Alors à vos plumes à la fin de la lecture!

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Bien souvent confronté à la gestion de l’urgence, nous, salariés, cadres, entrepreneurs (encore plus !) devons savoir travailler avec elle sans pour autant se laisser déborder ou aliéner par cette dernière. Toujours travailler dans l’urgence s’avère alors autant un atout qu’un inconvénient.
Entreprendre, c’est avant tout mettre en œuvre, réaliser. Le verbe résonne comme un appel à la créativité et au développement de ses projets personnels. Pourtant, la vie d’entrepreneur, si elle permet de se libérer des contraintes imposées par l’extérieur afin de se focaliser sur celles que l’on s’impose soi-même, ne se révèle pas toujours si libre de toutes contraintes. Les exigences que l’on s’impose à soi-même peuvent en effet s’avérer plus contraignantes que celles imposées par l’extérieur. Reposant sur ses seules épaules, le projet que porte l’entrepreneur peut parfois lui demander un rendement ou une productivité démesurée.

Que veut dire la notion d’urgence ?

Bête noire et paradoxalement moteur de notre époque, l’urgence peut rapidement s’inviter pour un oui ou pour un non dans nos vies. Reflet du temps que l’on ne voit plus passer, l’urgence met en abyme notre capacité à appréhender et à gérer ce temps qui passe et finit par nous presser. La capacité à gérer le temps renvoie par conséquent aux idées de priorités et de nécessités liées à la notion d’urgence.
D’ordre quasi vital, la nécessité commande à son tour le devoir de satisfaire un besoin qu’il provienne de la demande d’un client ou des comptes de l’entrepreneur. Comment alors, à une époque où tout semble reposer sur l’efficacité, le rendement et la productivité, faire la part des choses entre l’urgence nécessaire et l’urgence liée à quelques enjeux personnels qui peuvent bien vite envahir l’entrepreneur ? D’autant que l’urgence peut vite grignoter autant son espace temps que son espace vital, comme si l’essentielle nécessité de vivre devenait alors secondaire…

Quand le travail dans l’urgence devient une drogue

Envahi par son désir de réussir à tout prix à mettre en œuvre son projet, l’entrepreneur peut parfois avoir des difficultés à s’extraire de l’urgence et en venir à tout traiter comme une urgence. S’effectuant alors au prix du sacrifice de sa vie personnelle pour sa vie professionnelle, le travail dans l’urgence risque bien vite, dans ses conditions, de devenir pour l’entrepreneur un inconvénient bien réel, prompt à faire passer au second plan d’autres nécessités peut-être plus essentielles encore, comme son bien-être, sa santé, son sommeil et la proximité avec ses proches.
Submergé par la multitude des tâches et des enjeux qu’il s’impose, l’entrepreneur se verra dans ce cas devenir en quelque sorte addict au travail dans l’urgence au risque de s’oublier lui-même et d’en oublier ses priorités quotidiennes. Dans ces conditions, ce sont également les projets que l’entrepreneur mène de front qui risquent de pâtir de la situation et d’un cruel manque de recul. La nécessité pour l’entrepreneur d’accepter de se reposer et de prendre du recul s’imposera dès lors comme une évidence afin qu’il ne devienne pas l’esclave du travail dans l’urgence.


La gestion de l’urgence, un atout prisé de nos jours

Cependant, avant qu’il ne se transforme en une sorte de drogue, le travail dans l’urgence peut néanmoins représenter un puissant moteur et un atout majeur pour gérer des situations délicates sans tomber dans le découragement ou la panique. Souvent synonyme de productivité, la capacité à travailler dans l’urgence peut s’avérer de nos jours assez prisée et représenter un atout recherché par le client ou les entreprises.
Résistance au stress, fiabilité, motivation et respect des délais peuvent en effet pour le client rimer avec capacité à travailler dans l’urgence. Il est bien connu que les personnes qui ont tendance à la procrastination sont souvent les plus motivées par leur travail. Selon cette perspective, le travail dans l’urgence représentera alors un atout synonyme de motivation, d’ambition et de capacité à relever des défis.
Trouver un juste milieu entre la passion parfois envahissante du travail, à même de devenir en lui-même une urgence, et le recul nécessaire à la réalisation autant personnelle que professionnelle s’avère donc un enjeu de taille dans la vie professionnelle.