Et si nous arrêtions de nous mentir ?

L’important n’est pas de savoir pourquoi les gens sont dans la « m…e » mais de savoir comment ils font pour y rester ?  (Jacques Antoine Malarewicz).

Avez –vous le sentiment d’y être ? Et souhaitez-vous y rester ? Oui, je suis d’accord, mon propos est un peu « cash » mais son seul but est de vous faire réagir. je vous propose quelques points de réflexions

Je ne veux pas ici vous mettre la pression mais simplement porter avec bienveillance un regard sur nos « petits travers journaliers » qui au fil du temps nous pourissent la vie et nous rendent ternes et monotones. Vous remarquerez que j’utilise le « nous » plutôt que le « vous » ; d’une part parce qu’il m’arrive à moi aussi de succomber à ces tentations mais d’autre part pour rester dans la bienveillance et de ne pas cèder à la culpabilisation. Restons dans une bienveillance efficace et sereine au milieu de ce monde agité.

J’ai choisi le mode interrogatif, utilisé en coaching,  sans apporter de réponses toutes faites parce que l’objectif est de vous faire trouver vos réponses personnelles ou simplement vous faire réfléchir pour aboutir, peut être, à un déclic.

mentir

Premier point : Que voulons-nous vraiment faire de notre vie ? de nos 3 vies, puisque nous en vivons 3 simultanément : vie personnelle, vie professionnelle et vie familiale !
Quel est notre objectif ? Est-ce que notre activité professionnelle nous épanouit ? Est-ce qu’elle respecte nos valeurs profondes ? Est-ce que nous sommes bien dans notre vie de couple ? Qu’est ce que nous aimerions qui aille mieux ?

Deuxième point : Et si ce n’est pas le cas, avons-nous programmé un plan d’action concret qui relie notre « situation présente » à notre « situation désirée » ? ou restons dans le rêve hypothétique : Ah oui moi si je gagne à l’Euromillion, je….. » ?

Troisième point : Pensons-nous , chaque jour à faire une « to-do list » efficace ?
Reprend- elle seulement l’ensemble des tâches « à faire » (ce qui va augmenter notre dose de stress !!!) ou inclue-t’elle nos priorités (à distinguer des urgences !)

Quatrième point : Avons-nous tendance à reporter à « plus tard » les actions pénibles, toutes celles que nous n’avons pas envie de traiter et qui , le moment venu, deviennent des priorités urgentes et importantes ?


Cinquième point : Avons-nous l’habitude de c
ommencer la journée par ce que nous aimons faire ? Nous arrive t’il (rarement, j’en conviens !) de commencer nos journées par nos petites « manies », « habitudes » qui ne seraient ni importantes, ni urgentes et qui nous feraient perdre du temps ? Je ne parle pas là de nos rituels pour nous mettre en route, ni de prendre soin de nous.
Sixième point : « Sois parfait !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.
Septième point : « Fais des efforts !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.

Huitième point : « Fais moi plaisir ! » Combien de fois dans notre vie (personnelle ou professionnelle) avons-nous le sentiment d’être « contraints », obligés par cette notion du « devoir » et non du plaisir? Nous oublier pour faire passer les autres avant nous en ayant cette idée bien ancrée que c’est normal de penser aux autres : « Mon bonheur c’est le bonheur de mes enfants ! » Et si c’était vrai aussi pour eux ?  Ne sont-ils pas heureux que s’ils sentent leur(s) parent(s)  heureux. Qu’en pensez-vous ?


Neuvième point : « Sois fort !  » Combien sommes-nous à penser que notre dignité passe par la maîtrise (excessive) de nos émotions,  par affronter les difficultés sans fléchir, sans demander d’aide ?
Et si notre force passait aussi par la reconnaissance de notre (nos)  faiblesse(s) ? Et si nous acceptions que dans le mot « convaincre », il  n’y a pas vaincre mais partager ?  Et si nous réfléchissions à l’idée que nous appuyer sur les forces des autres n’est pas perdre notre pouvoir ?

Dixième point : « Dépêche-toi !  » Devons-nous être toujours pressés, dans l’urgence, dans le stress tel qu’on nous l’a inculqué depuis notre plus jeune âge ? Et si de temps en temps la prise de recul, une pause ne serait-ce que de 3 minutes nous aidait à y voir plus clair, à prendre la bonne décision ?
Une ou plusieurs questions ont fait « écho » en vous?
Vous vous êtes retrouvé(e) ?
Vous êtes à la recherche de «  »trucs » qui vous permettraient de….?
Il existe des solutions, vos solutions. Chacune d’elle peut s’adapter à vous en fonction de votre caractère, votre environnement, vos aspirations.

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