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Olivier Soudieux : “Laisser une grande place au chaos constitue la plus sûre façon d’aborder l’incertain”

L’entreprise efficiente dans un monde incertain et complexe : l’art de gérer absence de visibilité et imprévu, par un expert également alpiniste de l’extrême

O.soudieuxOlivier Soudieux, alpiniste de l’extrême et spécialiste en gestion de risque

Lorsqu’Olivier Soudieux pense gestion des risques, il ne pense pas objectifs chiffrés trop élevés ou parts de marché en recul. Il pense équipes encordées à plus de 7000 mètres d’altitude, camps de base à rallier dans le brouillard, gestion des vivres et de la fatigue. Normal, Olivier Soudieux est alpiniste. Spécialiste des ascensions à hauts risques et des expéditions extrêmes où, du Népal au Canada, avant de s’approcher du Pôle Nord, il a appris à gérer les environnements incertains, l’absence de visibilité et les obstacles imprévus. Ces éléments de contexte qui, devenus récurrents dans l’univers économique actuel, handicapent les entreprises et impactent leurs performances et avec lesquels lui-même a appris à composer.

Sa méthode ? Une adaptabilité totale et permanente ; une capacité à remettre en question en temps réel une décision, une stratégie et des priorités. De cette expertise il a tiré plusieurs enseignements qu’il dispense aujourd’hui à des dirigeants d’entreprise soucieux non seulement de survivre mais aussi de prospérer en milieu incertain.

Ses recommandations sont simples : renoncer aux anciens schémas décisionnels fondés sur le prédictif et l’anticipation et en appeler à de nouveaux mécanismes basés sur l’acceptation de l’échec et de l’approximation. Une mutation radicale, certes, mais essentielle dès lors que le contexte actuel requiert moins de “quadriller le périmètre” que de s’adapter à l’imprévu.

Objectif de sa démarche : permettre aux entreprises de faire de l’incertitude non plus “un obstacle majeur mais un élément de contexte comme un autre”. Avec lequel elles seraient non seulement capables de composer mais aussi de progresser.


Entretien mené par Caroline Castets

Mon parcours est celui d’un homme ordinaire qui fait des choses qui sortent de l’ordinaire. De l’alpinisme de haut niveau, des expéditions extrêmes… Ces choses ont d’abord été une passion, un loisir compatible avec mon travail de chef de projet chez Cap Gemini puis je me suis accordé une parenthèse pour m’y consacrer et cette parenthèse ne s’est jamais refermée. Après avoir enchaîné un temps les conférences sur mes expéditions, j’ai pris conscience du fait que celles-ci recélaient un matériau idéal pour des formations sur la maîtrise des risques en entreprise.

Dès ma première expédition, j’avais pu constater que la façon de gérer les risques en termes de méthodologie était identique à celle mise en oeuvre dans le cadre d’un projet en entreprise : définir un objectif, les moyens nécessaires et la stratégie supposée optimale pour l’atteindre, etc. Seul l’environnement différait. Si bien qu’à mon retour j’ai commencé à faire des formations sur le sujet ; en illustrant les problématiques rencontrées en entreprise avec certaines situations vécues au cours de mes ascensions.

L’imprévu et l’absence de visibilité

Le premier constat qui m’a emmené à déployer ce projet à destination des entreprises et de leurs dirigeants est le fait qu’en expédition, chercher à fonctionner en s’appuyant sur des éléments dits de gestion de projet ou de maîtrise des risques, comme on le fait en entreprise, est totalement inefficace. Pour la simple raison qu’on rencontre dans ce type de projet des éléments de contexte bien connus du monde professionnel – revirement conjoncturel, difficulté inattendue, erreur d’appréciation, etc. – mais qui, dans un environnement tel que la haute montagne, voient leur impact démultiplié.

L’imprévu – qui en expédition ne relève pas de l’exception mais du quotidien –, l’absence de visibilité – dont les entreprises disent souffrir de plus en plus mais qui, en montagne, nous contraint fréquemment à avancer dans le brouillard au sens propre et à nous orienter sur la base d’informations instables ou incomplètes  -, ce sont là des éléments récurrents de la vie des entreprises comme des ascensions d’alpinistes qui, dans un cas comme dans l’autre, ne doivent pas nous empêcher d’avancer vers l’objectif.

L’exigence d’adaptabilité

L’objectif de l’entreprise a toujours été de prospérer, ce n’est pas nouveau. Ce qui l’est davantage, c’est qu’aujourd’hui il lui faut prospérer dans un monde incertain. Le challenge ne se résume plus à “être profitable à la fin de l’année”, mais à “être profitable à la fin de l’année sans rien savoir des ressources dont on disposera, de l’état du marché, de l’économie mondiale, de la concurrence, etc.”. En expédition, on est constamment soumis à ce type de challenge et la capacité à s’y adapter n’est pas un plus, mais un impératif absolu. Parfois, une question de vie ou de mort. C’est parce qu’aujourd’hui les entreprises sont de plus en plus confrontées à cette exigence d’adaptabilité que j’ai décidé de tirer un enseignement managérial de mes expéditions et de leur proposer.

« La performance positive »

En faisant ce travail j’ai identifié trois piliers d’enseignement valables en expédition et transposables en entreprise. Le premier est ce que j’appelle la performance positive. Il s’agit de la nécessité de se montrer réellement performant, avec un niveau d’exigence élevé face aux objectifs fixés, mais également de maintenir ce niveau durablement. La façon dont les dirigeants d’entreprise envisagent la performance est trop souvent liée à une notion d’immédiateté, ce qui se produit en expédition lorsque l’idée devient d’atteindre le sommet le plus vite possible. Or on s’aperçoit très vite en montagne que la performance pure, sans un niveau de bien-être suffisant, cela s’appelle une illusion. Un fantasme de manager, qu’il soit chef d’expédition ou dirigeant d’entreprise.

Au début, la performance sera au rendez-vous, c’est certain : mettre la pression aux équipes permettra bien d’avancer plus vite. Mais cela créera une illusion d’efficacité alors qu’il ne s’agira pas de performance durable. Rapidement, l’épuisement va gagner certaines personnes et, ainsi, ralentir l’ensemble des membres du groupe – que ce soit en raison de la corde qui les relie en alpinisme ou de celle que représentent les multiples interdépendances qui, en entreprise, font que l’efficacité du dispositif dépend d’un ensemble de performances individuelles. C’est pourquoi le rôle essentiel du chef de projet, quel qu’il soit, doit impérativement consister à placer et ajuster le curseur entre performance et bien-être. La plupart des managers savent parfaitement que le bien-être et l’humain sont au service de la performance économique. Mais beaucoup ont du mal à capitaliser sur cette réalité une fois en prise avec un objectif à atteindre. Plus encore lorsque, comme c’est le cas aujourd’hui, l’environnement perd en visibilité.

« L’agilité »

Le deuxième pilier essentiel que j’ai identifié porte sur l’agilité. L’impératif stratégique qui consiste à se montrer capable, à tout moment, de réorienter une décision, d’infléchir une stratégie en fonction d’éléments extérieurs. En haute montagne, le schéma d’entreprise classique qui consiste à prévoir à moyen terme, exécuter et tirer un enseignement est un principe qui ne fonctionne pas. Pour la simple raison que rassembler des informations dans le but d’élaborer des plans “à moyen terme” implique une faible fiabilité de ces informations et une probabilité élevée que le contexte ait évolué, voire radicalement changé, entre le moment de la prévision et celui de sa mise en oeuvre. Le mécanisme est trop long : il crée nécessairement une décorrélation entre décision et exécution. Aujourd’hui, il en est de même en entreprise.

“Laisser une grande place au chaos constitue à mon avis la plus sûre façon d’aborder l’incertain. C’est pourquoi il y a tout un travail à faire sur les organisations pour les emmener à fonctionner davantage comme des petites cellules kamikazes qui se font et se défont en fonction des opportunités et des difficultés qui surviennent.”

La politique de gestion de risques consacre énormément de temps et de moyens – humains et financiers – à prévoir, anticiper, élaborer des scénarios alternatifs, etc. On est constamment dans la projection de tous les possibles ce qui, au-delà d’un certain stade, se traduit nécessairement par une perte de temps puisque tout prévoir est simplement impossible et que s’acharner à le faire finira par coûter plus cher que de gérer le risque réel lorsqu’il se présentera. Autre problème : ce type de stratégie tend à nous inscrire dans des schémas tellement étroits et précis qu’ils nous rendent d’autant moins aptes à agir lorsque l’imprévu survient. Je pense donc que, dans le contexte actuel, il est impératif que les managers renoncent à créer trop de cases mais acceptent plutôt de se confronter régulièrement à l’imprévu.

« L’adaptation permanente et l’approximation constante »

Tout cela implique de travailler de nouvelles approches décisionnelles en se fondant non plus sur une démultiplication de schémas et de scénarios mais, à l’inverse, sur un principe d’adaptation permanente et d’approximation constante ; ce que les entreprises ont du mal à entendre tant la recommandation est contraire à leurs pratiques et croyances, elles qui, en permanence, s’emploient à combattre l’approximation. C’est pourtant un fait, il existe toute une part de l’environnement économique et humain qui ne peut se traduire en équation et qui conserve, quoi qu’on fasse, une part élevée d’imprévisibilité, si bien que la seule façon réellement efficace de l’aborder consiste à accepter une marge d’approximation.

C’est une réalité avec laquelle on apprend nécessairement à composer en expédition où l’essentiel n’est pas de savoir avec précision où l’on est ni quelle partie du chemin on a déjà parcourue mais plutôt où l’on se situe approximativement. S’acharner à savoir avec précision prend trop de temps et mobilise trop de moyens. Mieux vaut adopter une gestion des priorités flexible et accepter l’idée de progresser non pas nécessairement vers le point idéal mais vers quelque chose de globalement bien orienté qui s’en approche. C’est là une manifestation d’agilité qui peut s’avérer d’une grande valeur ajoutée pour les entreprises ; une façon de bien gérer ses ressources et, à l’arrivée, un processus plus efficace.

Manager par le sens

Un des grands enjeux de l’entreprise – comme d’ailleurs de l’expédition – est que les gens s’engagent. Or plus l’environnement est difficile et incertain, plus la tentation est forte de se désengager. Il existe trois outils de management pour pallier cela. Les deux premiers sont bien connus et se résument aux concepts de base que sont la carotte et le bâton. On sait ce qu’on peut en attendre, en termes de résultats comme d’effets pervers. Il en existe un troisième qui est le management par le sens. L’idée consiste à se dire que le projet, pour susciter l’adhésion, doit être porteur de valeurs. Pas les concepts nobles affichés en salle de réunion et rarement mis en pratique mais d’une véritable ambition collective. Alors la motivation peut être intrinsèque au projet et le manager n’a plus qu’à coordonner des équipes qui, toutes, ont envie d’avancer au service de la mission.

Ce qui est infiniment plus confortable pour le manager et plus efficace pour le projet. Travailler ce type de dynamique managériale est essentiel par les temps qui courent car, cela se vérifie invariablement en expédition, lorsque les difficultés surviennent, elles démultiplient les tendances préexistantes au sein de l’équipe. Que celles-ci soient positives ou négatives. Si bien que la façon dont chaque leader manage et les outils qu’il utilise pour le faire par temps calme peuvent lui donner un modèle plus ou moins prédictible de ce qui se produira lorsque le risque surviendra. Ce qui est d’une importance capitale parce que ce n’est pas au moment de la crise que l’on peut changer les équipes ou créer de la motivation.

Surtout il faut garder à l’esprit que ce qui peut faire toute la différence dans l’atteinte de l’objectif, ce n’est pas l’accumulation des compétences individuelles mais le partage du sens. C’est flagrant en expédition où parmi des alpinistes chevronnés, certains chercheront d’abord le dépassement de soi alors que d’autres seront venus pour se faire plaisir. Lorsque la crise survient – ce qui m’est arrivé à 7 000 mètres d’altitude au Népal -, ce sens différent donné à l’aventure, s’il n’a pas été détecté avant, peut vraiment poser problème.

« Sortir du cadre »

Le troisième grand enseignement que j’ai tiré de mes différentes expéditions et qui vaut pour toute entreprise aujourd’hui tient à la nécessité non seulement d’innover mais, plus encore, de sortir du cadre lorsque l’environnement l’exige. Ce qui est généralement le cas lorsque, une fois parvenu à un certain niveau d’agilité, de motivation partagée et de compétences, on se trouve en capacité d’aller plus loin que ses concurrents. Ce qui crée de nouvelles incertitudes, implique de nouveaux risques et requiert une nouvelle forme d’adaptabilité, particulièrement en termes de créativité et d’innovation de rupture. Car une fois qu’on est suffisamment monté en performance pour élargir son périmètre d’expertise, il faut adopter une approche innovante. On ne peut espérer investir de nouveaux territoires, quels qu’ils soient, en recourant aux mêmes méthodes que par le passé et en espérant qu’elles fonctionneront dans un environnement encore plus complexe et incertain.

Les alpinistes chevronnés sont confrontés à ce type de situation lorsque, après avoir gravi tous les hauts sommets de France, ils se sentent suffisamment compétents et agiles pour s’attaquer à un sommet du type Himalaya où ils vont se trouver exposés à des difficultés démultipliées face auxquelles les anciennes méthodes seront, sinon inefficaces, du moins insuffisantes. Il faut alors innover pour survivre dans un milieu encore plus instable que celui qu’ils connaissaient jusqu’alors. C’est le cas des entreprises qui s’aventurent hors de leurs univers, qui tentent d’autres voies et qui, ce faisant, doivent défricher des environnements qu’elles ne maîtrisent pas. Deux possibilités s’offrent à elles : renoncer ou sortir du cadre.

Innovation de rupture

C’est ce que j’ai pu vérifier en préparant ma traversée du Pôle Nord en solitaire, sur un territoire qui, aujourd’hui, est plus que jamais instable puisqu’il est entre glaciers et eau, si bien qu’il n’existe a priori aucun outil adapté pour ce type d’expédition. C’est pourquoi j’ai eu l’idée de faire construire un équipement totalement inédit, à la fois traîneau et bateau. Ce type d’innovation de rupture est révélateur de ce que les entreprises doivent parvenir à faire aujourd’hui ; à savoir : être capables de sortir du cadre pour trouver des solutions là où, a priori, il n’en existe aucune. Cela implique de remettre en cause des convictions, de penser totalement différemment, de s’appuyer sur les experts, bien sûr, mais également de savoir aller contre leur avis, car ce sont généralement des professionnels qui quadrillent tellement leur périmètre qu’ils acquièrent des certitudes absolues sur ce qui est possible de faire et sur ce qui, selon eux, ne l’est pas. Et c’est parfois en croisant deux impossibles certifiés par des experts qu’on peut déboucher sur de vraies solutions innovantes.

Changement de paradigme

Avec ces leviers – l’agilité, l’innovation, la performance… – évoluer en milieu incertain devient possible. L’incertitude cesse d’être un obstacle majeur pour devenir un élément de contexte comme un autre avec lequel l’entreprise est non seulement capable de composer mais aussi d’identifier de nouvelles opportunités.
Sur toutes ces thématiques – garantir lorsqu’on ne dispose soi-même d’aucune garantie, gérer l’incertain, composer avec l’absence de visibilité… -, les entreprises sont en très grande demande.

Et elles le sont d’autant plus que beaucoup ont aujourd’hui conscience du fait que ce que nous vivons à l’heure actuelle n’est pas une crise mais un changement de paradigme. Il ne saurait donc être question pour elles de se cramponner à leurs anciens schémas de management, de prise de décision et de gestion de risque en attendant que les choses reviennent à la normale. Elles doivent, au contraire, apprendre à naviguer dans ce monde nouveau. Dans ce contexte appelé non seulement à durer mais aussi à se renforcer. Raison pour laquelle apprendre à progresser avec des informations partielles et en milieu fluctuant est déjà une nécessité aujourd’hui mais deviendra sans doute une question de survie demain.

En attente de “How to”

Pour toutes ces raisons, les entreprises sont clairement demandeuses. Mais plus que des leviers d’action, elles voudraient qu’on leur communique du “how to”, une méthodologie. On peut partager avec elles un certain nombre de stratégies – que ce soit sur la gestion des ressources ou le mécanisme décisionnel – et de mises en situation sur le risque extrême, le mécanisme de décision, etc. pour les sensibiliser à d’autres approches managériales mais il est clair qu’à l’heure actuelle, la majorité d’entre elles ont encore beaucoup de mal à accepter ces nouvelles approches. Beaucoup restent en effet très ancrées dans un modèle de structure hiérarchique et de logique prévisionnelle. Ce qui se comprend parfaitement mais pose problème dès lors que l’environnement actuel requiert une autre approche. D’autres réflexes.

Plus de place au “chaos”

En ce qui me concerne, pour ma prochaine expédition je vais évidemment conserver un peu de structure, il en faut, mais je vais surtout laisser une grande place au chaos, ce qui constitue à mon avis la plus sûre façon d’aborder l’incertain, mais qui reste un concept vers lequel les entreprises ne vont pas spontanément.

Beaucoup en comprennent pourtant l’utilité dans le contexte actuel mais, pour contourner la nécessité de passer à l’acte, invoquent les pesanteurs de leur organisation interne, le poids des process, etc. Je pense donc qu’il y a tout un travail à faire sur les organisations pour les emmener à fonctionner davantage comme des petites cellules kamikazes qui se font et se défont en fonction des projets, des opportunités, des difficultés qui surviennent.

Les entreprises doivent laisser plus de place au chaos. Moins s’acharner à border l’incertain mais tester. Non pas pour trouver nécessairement des solutions mais pour identifier les problèmes, les manquements, les besoins, ce qui produit généralement beaucoup plus de résultats.

Bienfait de l’échec

Les managers ont tout intérêt à consentir à ce que quinze expérimentations soient menées dans quinze directions différentes, afin de voir ce qui en résulte, de partager ce qui n’a pas fonctionné, d’en tirer un enseignement et de recommencer pour ensuite être en mesure d’en faire une règle. Or, pour l’heure, on a beaucoup de discours positifs sur la vertu de l’échec mais lorsqu’on teste, on le fait toujours prioritairement pour que cela fonctionne, le discours managérial classique sur le sujet restant : “Comme je vous donne les moyens d’essayer, j’aimerais que vous puissiez me garantir un retour.” Ce refus de tester “à perte” pose problème, tout comme cette incapacité, très répandue en Occident, à accepter l’erreur et l’échec comme faisant partie intégrante du processus créatif.

Pourtant, seuls deux types d’échecs m’apparaissent réellement préjudiciables : le premier consiste à ne rien tenter, le second à ne tirer aucun enseignement de ses erreurs. Pour tout le reste, il faut considérer que l’échec et l’erreur constituent des étapes préalables au succès et que, si l’on souhaite réellement doubler son taux de réussite, il faut accepter de doubler son taux d’erreur. Bien sûr cela a un coût. Mais ne rien tenter en a un encore plus élevé. Surtout dans le contexte actuel.

Six high-paying careers you haven’t considered

Hot careers that pay well

These six professions might have more earning power than you think.

So you want a high-paying career, eh? Instead of going the typical doctor, lawyer, or Wall Street broker route, where competition is steep, a good strategy might be looking in unexpected places for careers with high salaries. But you’ll still want to choose a career that interests you, so the 9 to 5 doesn’t feel like drudgery.
According to Stan Kimer, founder and president of Total Engagement Consulting by Kimer, a diversity and career development consultancy, striking that balance between a highly-skilled job and a high-level of personal enjoyment is what leads to career success in the first place. « In any field if you are extremely passionate about what you do and do it very well, you will rise to the top and make more, » says Kimer.
Read on for a six great careers across a spectrum of fields that pay surprisingly well.

Career #1: Management Consultant

90th Percentile Salary: $142,580
10th Percentile Salary: $44,370
Median Salary: $78,600*
Are you constantly being asked for your opinion and told you give great advice? Did you know that those same skills are fundamentally applicable – and capable of being monetized – in a career as a management consultant?
According to the U.S. Department of Labor, management consultants may analyze a company’s operations and make suggestions on how to improve efficiency and raise profitability. Their responsibilities may also include interviewing personnel and visiting company facilities to determine the methods, personnel, and equipment that will be needed to make improvements.
Why It Pays: According to Kimer, management consultants take home competitive salaries because of their expertise and strong decision-making skills that support a business or company’s livelihood. « Very deep expertise in a critical area leads to higher salaries, » says Kimer. « Applying long and deep knowledge gained over time, making sound recommendations to clients, being able to quickly identify key issues and develop fixes are some high-paying skills. »
Next step: Click to Find the Right Business Program.
Education Requirements: According the Department of Labor, the typical entry-level requirement is a bachelor’s degree. Since few schools offer formal programs in management consulting, common fields of study may include business, accounting, management, marketing, computer and information science, engineering, economics, and statistics. Additionally, the Department says that some employers prefer those with a master’s degree in business administration.

Career #2: Accountant

90th Percentile Salary: $111,510
10th Percentile Salary: $39,930
Median Salary: $63,550*
Have a knack for calculating taxes, tips, averages, and balances? Pursuing a career as an accountant may be right up your alley. You might be surprised to find out what these professional number crunchers get paid for their services.
There are many types of accountants, but the U.S. Department of Labor says most of them examine financial records to help their companies run efficiently. Some accountants may focus on examining the record of government agencies, while others may help advise on the management of funds.
Why It Pays: Accounting can pay well because of the breadth of financial expertise and longer hours it can sometimes require, says Ramon Santillan, interviewing consultant and founder of Persuasive Interview, an organization that offers interview coaching services « Accountants need to understand how the financial aspect of the company affects its growth. Particularly with the different areas of it (tax, audit, financial reporting, fraud) and long hours, plus in some cases the need for a CPA license, which requires advanced degrees, accountants can be paid well. »
Next step: Click to Find the Right Accounting Program.
Education Requirements: According to the Department of Labor, a bachelor’s degree in accounting or a related field is required for most accountant positions. However, some employers might prefer those with a master’s degree in accounting or business administration with a concentration in accounting.

Career #3: Registered Nurse

90th Percentile Salary: $94,720
10th Percentile Salary: $45,040
Median Salary: $65,470*
Nurses’ earning power may be overshadowed by physicians and surgeons, but the take-home pay for these caregivers sure isn’t shabby. If you’ve been told you’re compassionate, you love working with people, and you’re interested in medicine, you might consider preparing to pursue a career as a nurse.
According to the U.S. Department of Labor, registered nurses may help coordinate patient care and help administer treatment to the sick and ill. Other common duties could include operating medical equipment, and educating patients and families on managing their illness or injuries at home.
Why It Pays: « Not everyone has the stomach to deal with the duties of a nurse, » says Santillan. Essentially, he thinks the graphic nature of nurses’ work is one major reason they’re paid well.
« Aside from requiring certain types of degrees and licenses in some states, nurses have to maintain their cool and composure, remember all their training, and still maintain a soft demeanor under stressful situations, » he says. « Who wants a nurse that’s freaking out when they see a little blood? »
Next step: Click to Find the Right Nursing Program.
Education Requirements: There are several potential routes to pursuing work as a nurse: an associate’s degree in nursing, a diploma from an approved nursing program, or a bachelor’s of science in nursing, according to the Department of Labor. Additionally, the Department says you will have to pass a state licensing exam to obtain licensure and qualify for providing care as a professional.

Career #4: Fashion Designer

90th Percentile Salary: $126,290
10th Percentile Salary: $34,110
Median Salary: $62,860*
There are plenty of « starving » fashion artists on shows like « Project Runway » and « Fashion Star, » but things look a lot better for the ones who make it in this industry. Pay in apparel and accessory design might be more than you think, especially compared to some other creative professions like theater or dance. So, if you’re artsy and love shopping for clothes, you might want to take a closer look at fashion design as a potential profession.
There many different kinds of fashion designers. According to the U.S. Department of Labor, some may design clothing or footwear, while others may create costumes or accessories. Whatever kind of role a fashion designer has, they could be responsible for anticipating upcoming trends and predicting what fashions will appeal to consumers.
Why It Pays: You might think fashion is based on nothing but trends, but Santillan says pay can be surprisingly high because workers have to be manually skilled as well as innovative thinkers – which is an invaluable mixture for labels looking to create the next big thing.
« More than schooling, it takes creativity and persistence to make it in the fashion industry, » says Santillan. « Similar to professional football, those that make it are handsomely rewarded, but there are literally thousands that will never get to that level. »
Next step: Click to Find the Right Fashion Design Program.
Education Requirements: According to the Department of Labor, post-secondary education is not required, but many fashion designers take courses or earn an associate’s or bachelor’s degree in a related field such as fashion merchandising. The Department also notes that employers rely on a designer’s portfolio when deciding whether to hire the applicant or not.

Career #5: Web Developer

90th Percentile Salary: $105,200
10th Percentile Salary: $33,550
Median Salary: $62,500*
You wish you could spend all day on the couch testing out apps and surfing different websites on your phone and iPad. Well, what if you could make money developing the sites and mobile experience rather than just browsing them for sport? You might be shocked to learn that you could fetch a decent salary professionalizing your hobby as a web developer.
According to the U.S. Department of Labor, web development is a large field filled with many specialists. In general, the Department of Labor says that web developers may use a wide variety of computer code to design, create, and/or maintain a website or program for a company.
Why It Pays: The potential to make big bucks without spending a ton of time in the classroom may make the high pay for web developer jobs a bit surprising.
« Although you need a high level of knowledge about coding and design, you don’t necessarily have to have a formal education in order to make good money as a web developer, » says Santillan. « If you work as a freelancer, you have the potential to really make some serious cash. »
He does note, though, that freelancers could face off-shore competition for these remote gigs.
Next step: Click to Find the Right Computer Science Program.
Education Requirements: The wide range of skills and positions spanning this field call for different education requirements. According to the Department of Labor, entry-level position requirements vary from a high school diploma to a master’s degree, depending on the job. Employers might prefer candidates with a computer-related degree. Proficiency is often paramount to employers, meaning on-the-job experience is highly valued.

Career #6: Market Research Analyst

90th Percentile Salary: $113,500
10th Percentile Salary: $33,280
Median Salary: $60,300*
You’ve got your finger on the pulse of the latest trends and fads. But even more impressive than that, you’ve got the intuition to understand why certain things hit it big while others miss the mark. Sound familiar? You might have the aptitude – and a sound skill set – for preparing for a career as a market research analyst. How sweet it will be to get paid well for being customer-savvy.
According to the U.S. Department of Labor, market research analysts gather and analyze a wide range of data to potentially help companies market goods and services. The Department of Labor says some of their chief duties may include studying sales trends, consumer preferences, and market conditions, devising methods for collecting data, and converting complex data into understandable reports.
Why It Pays: Market research analysts play an important role to a business’ bottom line, but often people don’t even know this position exists or that it’s directly related to profit, Kimer explains, which makes salaries higher than expected. Kimer also says the skills required to succeed in this field drive high earning power, too.
« ‘Research’ and ‘analyst’ are two key words here, » says Kimer. « Understanding research methodology and analyzing it to make the best recommendations for sales and market growth can make or break a company. »
Next step: Click to Find the Right Business Administration Program.
Education Requirements: According to the Department, a bachelor’s degree in market research or a related field is typically needed. However, many analysts may have degrees in fields such as computer science, math, or statistics, while others have a background in business administration, communications, or one of the social sciences. The Department also notes that some companies may require at least a master’s degree for more senior positions.

Le coworking en plein boom

  • A Boulogne--Billancourt, nouvel espace coworking baptisé « Kwerk » inauguré officiellement vendredi

    A Boulogne–Billancourt, un nouvel espace de coworking baptisé « Kwerk » a été inauguré officiellement vendredi –

Près de 250 espaces ont ouvert en France. Les professionnels de l’immobilier partent à l’assaut du marché.

«  Avec Michel, on fabriquait les sablés dans ma cuisine et on faisait du porte-à-porte dans le quartier. On nous prenait pour des boy-scouts un peu allumés. » Perché sur un tabouret de bar, Augustin Paluel-Marmont, jean, baskets et décontraction assumée, revient sur l’incroyable aventure de Michel et Augustin. Mélange de volontarisme et d’autodérision, le propos du trublion du biscuit fait mouche auprès de l’auditoire d’entrepreneurs. Le Talk est un succès : son organisateur, Lawrence Knights, jubile. en ce matin d’avril, il a tenu sa promesse : faire que Kwerk, le nouvel espace de co-working qu’il vient d’ouvrir à Boulogne-Billancourt – l’inauguration a eu lieu vendredi –, soit un peu plus qu’un simple centre d’affaires. Un lieu doté d’un « supplément d’âme » où, moyennant quelques centaines d’euros de loyer, l’entrepreneur – souvent un travailleur indépendant – peut louer un bureau, assister à des conférences, nouer des contacts, bref inventer une nouvelle manière de travailler. En un mois Kwerk (700 m2), a déjà loué 40 % de ses bureaux via les réseaux sociaux. Ce n’est pourtant pas la concurrence qui manque : les « tiers lieux », ces espaces hybrides où l’on travaille ensemble sans appartenir à la même entreprise, ont explosé. « Il s’en ouvre un par semaine, soit en cinq ans, 400 en France », calcule Ghislain Grimm, directeur R&D de la société Colliers France, conseil en immobilier d’entreprise. Parmi eux, pas moins de 250 lieux dédiés au co-working. Portés par la flambée des loyers, le nomadisme professionnel, l’économie collaborative et l’allongement des temps de trajet travail-domicile. On y vient pour un jour, ou quelques mois – les baux classiques sont très rigides. On y reste pour du mentorat, des collaborations. « Un co-worker sur deux finit par travailler ensemble », assure Clément Alteresco, le fondateur du site Bureaux à Partager.

Appâter les grands groupes

En 2008, la Cantine fut la pionnière en France. « C’était le prolongement physique de toutes les collaborations qui s’étaient nouées entre les acteurs du numérique, pour résister à la bulle Internet », raconte Nathanael Sorin-Richez, alors partie prenante de l’aventure. « Aujourd’hui, on trouve des lieux de co-working, partout, sous toutes les formes : il y a 7 Cantine en France et des lieux en banlieue, à la campagne. Cette diversité est une richesse. » Reste à trouver le bon endroit – une affaire d’alchimie, assurent les habitués. S’il n’est pas question ouvertement de cooptation, les espaces affichent la couleur. Design et cosy chez Kwerk, geek et arty au Numa. Plus impersonnels quand ils sont conçus par les professionnels de l’immobilier, qui espèrent appâter aussi les cadres de grands groupes adeptes du télétravail. « Les professionnels de l’immobilier d’affaires sont en train de se positionner, car ils ont bien compris que c’était l’avenir. Tous les lieux de connexion vont être investis : gares, centres commerciaux, aéroports », pronostique Ghislain Grimm. Nexity vient d’ouvrir 5 centres franciliens et en espère une vingtaine d’autres, plus une dizaine dans les grandes villes. Travaillant étroitement avec les élus locaux, qui, dit-il, « ont très envie de maintenir un tissus économique local ». Bouygues est sur la même voie et Multiburo, spécialiste des centres d’affaires classiques, vient d’ouvrir son cinquième lieu de co-working francilien à la Défense. Il se murmure aussi que Regus convoite les gares du Grand Paris. « Le marché est en train de s’organiser : ça s’accélère », assure Clément Alteresco. Les petits seront-ils mangés ? « Nous ne sommes pas sur les mêmes créneaux »,assure Lawrence ­Knight, qui s’est malgré tout appuyé sur un promoteur, Les Nouveaux Constructeurs. Et n’omet pas d’écouter le conseil dispensé par Augustin Paluel-Marmont. « C’est comme pour le VTC il y a du monde sur la ligne de départ. La seule solution, c’est de se déployer rapidement. »

Gros plan sur la discrète famille Cargill qui compte 14 milliardaires

A la tête d’un empire agricole vieux de 150 ans, les Cargill demeurent méconnus du grand public. Il s’agit pourtant d’un des clans les plus puissants de la planète…

Cargill est la plus grande entreprise privée aux Etats-Unis.

Le géant de l’agriculture est basé dans le Minnesota. Il possède 75 enseignes et emploie 140 000 personnes dans 67 pays. En 2013, son chiffre d’affaires était de 134 milliards de dollars.

C’est cette manne financière qui a rendu le clan Cargill très, très riche.

Comme le rapporte Forbes dans son classement annuel des personnes les plus riches de la planète, la famille Cargill compte désormais 14 milliardaires, plus que n’importe quelle autre famille dans le monde.

« Les Cargill s’efforcent de préserver leur vie privée. Beaucoup d’entre eux vivent dans des ranchs ou des fermes du Montana »

A titre d’exemple, si les Cargill étaient un pays, ils auraient autant de milliardaires que la Suède ou Israël. Et seuls 30 pays dans le monde compteraient plus de milliardaires que les Cargill.
Tout a commencé en 1865.

« W.W. Cargill a fondé l’entreprise à la frontière de l’Iowa à la fin de la Guerre Civile, et ses descendants possèdent toujours 88% du conglomérat agricole 150 ans plus tard », explique Forbes. Parmi ces héritiers, on trouve James Cargill II, Austen Cargill II etMarianne Liebmann.

Bien qu’énorme, la famille Cargill est notoirement discrète aussi bien en tant qu’entreprise qu’en tant que famille.
« Les Cargill s’efforcent de préserver leur vie privée. Beaucoup d’entre eux vivent dans des ranchs ou des fermes du Montana », ajoute Forbes.

Un dossier de Fortune en 2011 a permis de mieux comprendre la portée des activités de l’entreprise :

Vous n’avez pas besoin d’aimer les Egg McMuffins (McDonald’s achète beaucoup de ses œufs à Cargill), les hamburgers (personne aux Etats-Unis n’a de plus grosses infrastructures que Cargill pour l’abattage de bétails), ou les sandwichs (8e en porc, 3e en dinde) pour régulièrement consommer des produits Cargill.

Il est probable que ce que vous avez mangé ou bu aujourd’hui – barre chocolatée, bretzels, soupe en conserve, glace, yaourt, chewing gum, bière – contienne un petit quelque chose provenant de Cargill.

Son business « d’ingrédients » à 50 milliards de dollars touche, à peu près, à tout ce qui a été salé, sucré, conservé, fortifié, émulsifié ou texturisé – ou simplement n’importe quel élément dont le goût naturel a dû être modifié pour être plus agréable en bouche.

Cela ressemble beaucoup à une dynastie, non ?

Qui sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne?

Insolite : Les Musulmanes sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne:

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La pornographie sur internet se porte bien, et le divertissement pour adultes est l’une des principales industries Web en ligne. SimilarWeb vient à explorer le monde de la consommation de la pornographie en ligne. Les résultats pourraient vous surprendre – et également fournir les nouvelles perspectives sur la façon dont les commerçants en ligne qui travaillent dans ce domaine maximisent leurs rendements.

Sites adultes sont responsables de 4,41 % de toutes les visites de bureau dans l’Internet à travers le monde (en février 2015). Pour mettre cela en perspective, les données d’utilisation ExtremeTech interrogés tirés de DoubleClick Ad Planner de Google, et découvert que les sites pour adultes sont les plus populaires sur le web (4,4 milliards de pages vues par mois).

La catégorie adulte occupe le septième rang sur la liste des catégories leader, tombant juste au-dessous des ordinateurs et de l’électronique et de dépasser une variété d’autres catégories très fortes, y compris les jeux et les sports.

Sites adultes sont clairement le vice (et passe-temps) de choix,  ils sont mieux que les jeux de hasard; beauté et remise en forme, Voyage, la santé et les loisirs. L’industrie du divertissement pour adultes est connue pour conduire d’énormes profits, et est en fait deux fois plus grand que le secteur de la finance en ligne, en termes de part de trafic, comme nous pouvons le voir dans le tableau ci-dessous.

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Les sites pour adultes sont également la quatrième catégorie en termes de trafic provenant des publicités d’affichage, venant juste après les courses avec un peu plus de 3 % de la part du trafic du marché. Les jeux prennent les deux premières places, et sans aucun doute achats d’annonces attirent les visiteurs avec des annonces. Il n’est pas surprenant compte tenu des aspects extrêmement visuels de cette catégorie.

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Selon l’analyse de SimilarWeb, les deux premiers pays avec la plus forte proportion de sites pour adultes sont l’Irak et l’Egypte, deux pays socialement conservateurs que beaucoup n’auraient pas auparavant considérés tiendrait compte dans le top 10.

Pendant ce temps, ces pays sont sur la liste des pays avec la plus longue durée de session en moyenne. Les pays du Moyen-Orient ainsi que ceux de l’Asie dominent le haut du classement. Fait intéressant, ni le Etats-Unis, Royaume-Uni ou Canada sont classés dans le tableau ci-dessous, ce qui suggère qu’il ya un marché très lucratif pour les sites web pour adultes à l’étranger.

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Moteurs de recherche par leur part de trafics fournis aux sites adultes :

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Google est le  moteur de recherche  de choix pour les utilisateurs qui recherchent des sites pour adultes, avec  83,48 %. Peut-être que ce n’est pas trop surprenant puisque Google est de loin le moteur de recherche le plus grand et le plus populaire, et avec des sites adultes en particulier, les gens veulent un moteur de recherche qu’ils peuvent faire confiance.

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Dans cette analyse, les cinq premiers pays qui possède la plus grande proportion de sites porno  sont, sans surprise, dominés par les pays à majorité musulmane, qui est surprenant étant donné la position très négatif global sur la pornographie.

Les pays qui sont fortement influencés par la religion comprennent le plus de cette liste, mais il ya quelques valeurs aberrantes – à savoir l’Australie, la Nouvelle-Zélande et étonnamment Thaïlande avec une petite part de manière significative, aussi.

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Les pays avec le taux de rebond élevé sont également des pays à majorité musulmane, ce qui suggère peut-être que les visiteurs ouvrent ces sites et rapidement « rebondi » en raison d’osée (et probablement interdits).

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Les pays ayant le plus court temps de session moyenne est normalement quelque chose que nous regardons comme un facteur négatif – c’est à dire, les utilisateurs ne passent pas beaucoup de temps sur le site, ainsi donc il ne peut pas être intéressant … mais dans le cas de sites Web pour adultes – ainsi, nous pensons que le temps de la session courte pourrait indiquer que le site est, hum, réussi à son objectif. Si cela est vrai, alors la majorité des visiteurs adultes du site en Russie sont super satisfaits des sites pour adultes qu’ils visitent, alors que ceux de la Bulgarie et la Roumanie sont laissés avoir besoin de plus.

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Anecdote: Ces données montrent que le canal de médias sociaux conduit  plus de trafic vers des sites Web pour adultes n’est pas Facebook comme nous l’avions prévu, mais reddit.com. Vous pourriez être surpris de voir que Tumblr est absent de cette liste, mais c’est parce que le site de blogs est construit sur les sous-domaines, et donc chaque sous-domaine est considéré comme un site Web distinct.

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Conclusion

Alors qu’avons-nous appris de la recherche de SimilarWeb? Sites adultes sont toujours aussi fort, avec la majorité des sites originaires de pays européens, tandis que la plupart des flux de trafic est en provenance des États-Unis.

Le fait que l’industrie du film de sexe est centrée à Los Angeles pourrait avoir quelque chose à voir avec cela. Cependant, il convient de noter que l’un des facteurs clé pour l’examen en ce qui concerne le flux de trafic est le fait que les États-Unis est un si grand pays.

Il est également intéressant de noter que les pays du Moyen-Orient sont parmi les plus longues sessions par utilisateur, mais aussi le taux de rebond élevé. Ceci suggère que les visiteurs qui trébuchent sur des sites accidentellement quitter rapidement le site, tandis que peut-être ceux qui viennent aux sites délibérément sont très intéressés au contenu qu’ils trouvent.

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La préférence de l’utilisateur, et les lois en constante évolution et très variés en ce qui concerne la distribution et la production  de pornographie en ligne ne sont que quelques-uns des principaux facteurs qui influencent l’industrie pour adultes. Indépendamment de ces restrictions, les sites pour adultes continuent de s’épanouir à travers le monde.

Savoir serrer une main: « Un geste qui révèle »

savez-vous serrer une main

Quand dois-je serrer la main?

Et si l’autre ne me tend pas la main ?

Faut-il serrer fort pour montrer que je suis chaleureux ?

J’ai les mains moites, comment faire ?…

Peut être un indice sur notre  personnalité et notre humeur ?

Comment  réussir, dès la première prise de contact, votre entrée ?

Un acte de communication non verbale qui semble souvent très anodin.

Un contact physique, qui par lequel passe un courant de  transmission  et de  réception de beaucoup d’informations.

Un geste, qui ouvre et conclut une rencontre.

Ce rite impliquait donc un certain degré de confiance et égalité.

Comment donc bien pratiquer cet rituel de salutation ?

Une bonne poignée de main est :

  • Ferme, mais pas trop forte : elle n’écrase pas les doigts. Une poignée ni trop forte ni trop molle ! Réglez votre pression sur celle de votre interlocuteur ;
  • Elle se maintient pendant 2 à 3 secondes : pour établir le contact, tout en laissant sa liberté à l’autre.
  • Un sourire gage de bonne ambiance, un bon regard, et  la précision pour qu’elle soit parfaitement perpendiculaire au sol  sont les compagnons indispensables d’une poignée de main sincère. Laissez parler votre cœur. Dites, dans votre poignée de main, que vous acceptez l’autre et que vous êtes content de le connaître… et le « contact » se fera.

Vous pouvez aussi, pour plus d’effet, joindre le mouvement au regard. Faites quelques pas en direction de la personne que vous regardez, étendez votre main, votre bras. Cela donnera de la vie et de la chaleur à votre présentation.

  •   Le taux d’humidité et la température de la main doivent être régulés.
  •   La distance est intéressante à analyser également : la main se détache du corps pour aller naturellement vers l’autre, l’avant-bras légèrement fléchi ? C’est signe de coopération contrairement à un bras tendu à l’extrême dans un geste sec qui traduit la volonté de garder ses distances ;
  •   La durée doit être brève (quelques secondes c’est-à-dire deux ou trois secousses). Garder une main serrée longtemps est signe d’un tempérament plutôt possessif.

A éviter !

–   La poignée (casse-noix ) : Ce geste pourrait être interprété comme venant d’une personne au caractère rigide, agressif ou qui cherche à intimider l’autre.

–   La poignée (patte molle ) : caractéristique d’une personnalité effacée, manquant de confiance et sans énergie.

–   La poignée (courage, fuyons ! ) : une salutation où les mains se frôlent, dans un geste très fugace.

–   La poignée (moite) : la nervosité excessive entraînant une certaine moiteur, passez vos mains à l’eau froide, au talc ou gardez un mouchoir pour vous essuyez juste avant.

–  Les poignées de main des politiques :

1-Tout en serrant la main, la main gauche est posée sur l’épaule de l’interlocuteur ou sur son avant-bras.

2- Autre geste du même type : la main est enserrée entre les deux mains de l’autre personne, caractéristique, encore une fois, de la volonté de dominer.

A savoir :

Une poignée de main ferme peut montrer quelqu’un d’actif et de responsable mais qui ne saura pas forcément s’adapter rapidement aux imprévus.
Une poignée de main souple est plutôt signe d’adaptation rapide et de créativité, tandis qu’une poignée dure révèlera un tempérament rigide et colérique.
On dit aussi qu’une main chaude indique quelqu’un de généreux et qu’une main froide montre quelqu’un peu expressif sur le plan sentimental.

la paume de la main permet de préciser certains traits de la personnalité :

Paume-de-main

I- Les monts :

A) – le mont de Vénus: Traduit la qualité des forces vitales et amoureuses.
Large, bien formée, charnue : Forte personnalité, une forte sexualité et un grand enthousiasme accompagnés d’un sens artistique très poussé.
Plate et peu développée : Triste, un manque de vitalité, un manque de rayonnement et une santé souvent fragile.

B) – le mont de Jupiter: Détermine l’ambition, l’autorité et la sociabilité.
Très saillant : Certain orgueil et un certain arrivisme.
Proportionné : Equilibre, assurance, accointance à communiquer avec autrui.
Peu marqué : Effacement, le peu d’ambition, le manque de communication.

C) – le mont de Saturne: Détermine la concentration, la sagesse et les facultés à assumer des responsabilités.
Bien proportionné : Individu équilibré et sociable.
Insignifiant : Un être faible, et influençable.
Très marqué : Un individu inhibé par la peur et le pessimisme.

D) – le mont du Soleil: Détermine le sens artistique et le pouvoir d’imagination.
Peu marqué, Un être sachant profiter des bons moments de la vie mais restant effacé.
Bien marqué : Un être doué d’un certain sens artistique, rayonnant d’intelligence.
Trop marqué : Un individu qui aura tendance à privilégier le paraître à l’être.

E) – le mont de Mercure: Traduit des qualités de communicateur.
Bien marqué : Un être particulièrement perspicace.
Trop marqué : Quelqu’un de rusé, frisant la malhonnêteté,  trop plein d’énergie.
Insignifiant : Absence de réflexion, de réactivité et de confiance en soi.

F et G) – les monts de Mars: La détermination et le courage physique. Le mont inférieur, entre le mont de Jupiter et de Vénus, exprime la confiance en soi et le courage moral.
Bien marqués :  Sang froid et la détermination.
Trop développés : Impulsivité et violence.
H) – le mont de la Lune: Inconscient, le témoin révélateur de nos sentiments.
Bien développé : L’imagination, l’intuition et les émotions dominent.
Peu prononcé : Réalisme où la fantaisie n’a pas sa place.

I- Les doigts :

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Le pouce, doigt de Vénus:

Le pouce est avant tout un indicateur des niveaux d’énergie.

L’index, doigt de Jupiter:

Il représente le besoin de réussir dans la vie, l’ambition, l’autorité.

Le majeur, doigt de Saturne:

Le majeur représente l’équilibre, le sens des responsabilités. Il mesure environ les ¾ de la paume.

L’annulaire, doigt d’Apollon:

Il va traduire les dons artistiques, qualifier notre émotivité, définir notre capacité à communiquer.

L’auriculaire, doigt de Mercure:

C’est le doigt des affaires et de la communication.
Les jointures:

Si elles sont bien marquées, noueuses, cela dénote une bonne capacité d’analyse.

les-jointures1

Si elles sont lisses, elles dénotent de l’intuition et une certaine spontanéité.

jointures-lisses

l’auriculaire possèdent trois phalanges:

auriculaire

La première phalange, attachée à la paume, est celle qui représente la plan matériel.
La seconde, appelée aussi phalangine, correspond au plan pratique.
La dernière, appelée phalangette, reflète l’esprit, le plan mental.

Le bout des doigts: L’étude de la forme de l’extrémité des doigts pourra compléter l’interprétation faite au niveau de la forme de la main et préciser encore le caractère.

bout-des-doigts

A) Une extrémité ronde, dénotera de bonnes facultés d’adaptation dans tous les domaines et un parfait équilibre entre la raison et le cœur.
B) Une extrémité carrée, généralement appartenant à une main de terre, sera le signe de la rigueur, de l’ordre, de la stabilité, de la rationalité.
C) Une extrémité en forme de spatule,sera le signe de réalisme, d’assurance, de confiance en soi et d’énergie.
D) Une extrémité conique, appartenant généralement à une main de feu, dénotera un sens artistique poussé, de la créativité, de la vivacité.
E) Une extrémité pointue, souvent liée à une main d’eau, révélera un sens aigu de l’intuition, de la sensibilité, de l’imagination.

Entreprises : une erreur de communication peut nuire à votre image

Comme disaient les anglophones : « You never have a second chance to make a first good impression ». Voilà pourquoi, vous mettez du temps à chercher la tenue adéquate pour aller en entretien. C’est aussi la raison pour laquelle, vous concoctez votre éloge avant de le balancer à votre cible car par ces exemples de faits cités, votre éthique professionnelle est l’enjeu clé de vos actions en entreprise. La réussite et la pérennité d’une entreprise vont dépendre d’une campagne de communication bien élaborée. Quel que soit son secteur d’activité, une erreur de communication peut engendrer des conséquences catastrophiques, notamment sur les réseaux sociaux.

Entreprises et réseaux sociaux : quelques exemples d’erreur de communication

Jadis, une faute d’inattention sur  la communication écrite  pouvait éventuellement passer inaperçue, mais à l’ère des médias sociaux, une erreur peut s’avérer un mauvais buzz pour l’entreprise car peut être relayer en instantané par les internautes pour en faire un gâchis.

Une campagne de communication a pour objectif d’améliorer la visibilité d’une marque, et donc la notoriété d’une entreprise, et non pas le contraire. L’agence ou l’équipe de communication est consciente des résultats que peut occasionner une campagne de communication mal organisée. Elle a souvent tendance à brûler certaines étapes de base comme l’élaboration d’un objectif de campagne. Or, celui-ci va déterminer l’ensemble des opérations commerciales à mettre en œuvre. Dans certains cas, elle néglige le choix du type d’apparition de la campagne dans les médias, n’assure pas une publication régulière sur les blogs et ne soigne pas les tonalités des apparitions. Entre autres, certaines campagnes de communication ne véhiculent pas de messages pertinents, ni d’histoires attrayantes et d’actualité pouvant générer des informations utiles aux utilisateurs.

Quelles leçons en tirer ?

Cette liste d’erreurs n’est pas exhaustive, mais le non-respect de ces principes de base peut nuire à la réputation d’une marque. Pour se démarquer de la concurrence et éviter les mauvais commentaires sur les réseaux, il convient d’opter pour une stratégie bien réfléchie en s’appuyant sur d’autres ressources de communication visuelle, plutôt que d’utiliser de simples communiqués de presse classiques. Le point de départ d’une bonne campagne de communication est l’écoute et l’analyse de son marché cible. Cela permet de faire une veille en amont des propos des consommateurs sur sa marque et d’en prévoir les solutions en cas de commentaires négatifs. Pour ce faire, le recours à des prestations externes est indispensable. Cela permet de mieux se concentrer sur son activité principale et laisser aux Community Manager s’occuper de la gestion des discussions sur les réseaux sociaux. La notoriété de votre entreprise répond sur les actions y afférentes, en d’autres termes, « L’image pour se différencier, l’image comme marque de confiance ».

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Les clés aux verrous du changement

La volonté de changement dans l’entreprise est faite de paradoxes. Par exemple plus de 60% des dirigeants craignent les impacts du changement sur les équipes, alors que les équipes, notamment terrain, le réclament à corps et à cris depuis longtemps.

Je souhaite partager avec vous les clés qui ouvrent les nombreux verrous au changement afin de démystifier ce dernier trop souvent vu comme un bouleversement voire une révolution que comme une véritable opportunité de faire mieux et rapidement donc une évolution salutaire pour la pérennité de l’entreprise.

Pour commencer voici un extrait d’un article paru en février 2013  dans les Echos Business que je vous recommande : Identifier les leviers et les freins au changement avec la sociodynamique.
La sociodynamique permet de :– construire et mener des stratégies relationnelles en fonction des attitudes, des pouvoirs réciproques et des événements ;
– identifier dans leur globalité les leviers et les freins au changement que recèlent les structures, les processus, le management et la culture de l’entreprise pour construire des stratégies de changement efficaces ;
– adapter son style de management pour encourager l’initiative ;
– s’inspirer des principes stratégiques et tactiques du Jeu de Go pour conduire des projets complexes…
L’entreprise, cet organisme vivant, a un  « dedans », en interaction permanente avec son environnement, le « dehors ». Le « dedans », univers dual, est notamment constitué d’un « poumon » dont les deux lobes seraient l’Institution et le Corps social. Le premier représente la structurejuridique, technique et financière, tandis que le second est le groupe d’hommes et de femmes rassemblés au sein de l’entreprise. L’Institution recherche l’efficacité dans tous ses domaines d’activités et s’inscrit dans une logique économique (dans le secteur privé) alors que le Corps social, quant à lui, en quête de sécurité, de reconnaissance et d’épanouissement, s’inscrit dans une logique de bien-être.Ces deux logiques ne s’opposent pas forcément, mais peuvent être à l’origine de paradoxes difficiles à gérer pour les managers, notamment ceux de proximité ; d’où le recours au  discours de la convergence – assuré par la ligne d’encadrement, du sommet stratégique jusqu’au centre opérationnel – qui vise à concilier les deux logiques. Avec un prérequis toutefois : la diffusion d’une culture managériale basée sur la confiance, véhiculée par des encadrants proches de leurs équipes, capables de prise de hauteur et promoteurs d’une coopération efficace avec le reste de l’organisation.

Pourquoi changer quand depuis des années et encore plus particulièrement depuis la crise, les entreprises s’évertuent à maintenir et à améliorer les organisations existantes, en évitant ainsi en priorité l’agitation sociale et ses conséquences sur les résultats qui sont loin d’être à la hauteur des ambitions et des objectifs…

C’est un peu le chien qui se mord la queue… Car comment être et rester compétitifs avec des modèles économiques, des schémas d’organisation et des méthodes qui enfoncent encore plus les entreprises dans la spirale de l’échec avec des résultats dans le rouge d’année en année et un jour des actionnaires qui décident de fermer les robinets de manière brutale, ce qui est sur un plan financier compréhensible mais très loin de la logique qui dit que pour se développer, il faut investir de manière continue dans l’efficacité, la flexibilité et les compétences managériales et opérationnelles…
Aussi, voici quelques unes des clés aux verrous du changement afin de passer à l’action avec de vraies perspectives de réussite :
1. Voir le changement comme une stratégie d’entreprise et non pas l’action isolée d’une direction, d’un département surtout quand il s’agit de changements informatiques lourds où le danger est de tomber dans une équipe de « je sais tout » qui donnent des leçons à tous les utilisateurs au risque d’avoir un rejet lors de la mise en production des changements. Combien de projets ERP-CRM ont échoué à cause de cela.
2. Construire le changement en mode « projet transverse à tous les métiers » avec le terrain et le management de proximité comme facilitateur car sans compréhension et adhésion du terrain, pas de changement possible
3. Ne pas s’enfermer dans le poids de l’histoire de l’entreprise et dans la crainte des impacts sur l’humain mais s’appuyer sur les changements réussis de cette histoire pour montrer que l’entreprise est capable de faire et de bien faire
4. Aller chercher des victoires rapides dans le changement afin de rassurer et de pouvoir apporter des éléments tangibles lors des points d’étapes essentiels à la conduite d’un changement réussi
5. Lancer un chantier sur la communication pour amener et convaincre d’abord de l’utilité du changement en vue d’apporter des réponses précises sur : où l’entreprise veut aller ? d’où elle vient ? combien veut-elle et va-t’elle y aller, dans quel délai ? Et ceci avant même le démarrage du premier chantier
6. Comme dans les grands chantiers de travaux publics type Forum des Halles à Paris où l’activité n’est pas interrompue pendant les travaux, bâtir un plan de charge précis qui permettra de s’assurer que les tâches projet liées au changement sont conciliables avec l’ensemble des tâches des collaborateurs, notamment les tâches récurrentes
7. Ne pas hésiter à revoir la liste des priorités stratégiques de l’entreprise, notamment celle des projets en cours et englober une partie d’entre eux dans la stratégie de changement sans écarter ceux déjà prévu qui permettent à la production de fonctionner dans de bonnes conditions. Et c’est là que la complexité se trouve et les arbitrages pas toujours faciles à réaliser
8. Faire porter le changement par un chef de projet leader du début à la fin, directement rattaché à la Présidence de l’entreprise garante et étendard du changement. Comme indiqué plus haut, le changement n’est pas l’affaire d’une direction, d’un département
 9. Associer les actionnaires, les prestataires externes et les clients dès que cela est possible pour éviter les mauvaises surprises ; refus d’investissement, incompatibilité avec leurs propres systèmes et organisations, non réponses aux attentes des clients et du marché
10.  Et enfin regarder si des changements identiques ne sont pas déjà prévus ou n’ont pas déjà été lancés (groupes nationaux et internationaux) afin de s’appuyer sur un existant organisé et d’éviter de réinventer la roue.
Et savoir qu’il n’y a jamais de bon moment pour mettre en place sa stratégie de changement. Il faut juste le vouloir, le décider, l’organiser et le mettre en place en oubliant jamais que l’entreprise continue toujours de produire quand elle change et que la sollicitation des équipes de production par les équipes sur le projet de changement doit tenir compte des contraintes de production.
Pas de changements en mode crise, pas de changements au forceps, pas de changements en petits comités avec des décisions en chambre, mais des changements largement communiqués, partagés et compris dès lors que leurs tenants et aboutissants sont maîtrisés.
Bons changements pour une meilleure compétitivité et des résultats !

Qui dort bien… performe au travail !

Le lien entre la qualité du sommeil et la performance au travail ne fait plus de doute. À l’occasion de la journée nationale du sommeil, le site Chef d’entreprise publie une infographie pour alerter sur les risques encourus. Principal enseignement issu des données de l’Institut national du sommeil et de la vigilance : plus de la majorité des actifs aimeraient dormir davantage. Ces troubles impactent la qualité du travail fourni et sont des facteurs d’accident du travail. Bref, un risque à ne pas sous-estimer en cette année de mise en œuvre du compte pénibilité.

Un manque de sommeil flagrant chez les actifs

 Si vous vous sentez fatigué au travail, sachez que vous n’êtes pas seul :

  • 55% des actifs aimeraient dormir davantage,
  • 60 % des salariés qui travaillent en horaire décalé se plaignent de troubles du sommeil, d’insomnie ou de somnolence. Un salarié sur quatre travaille en horaire décalé, dont 60% en horaire de nuit.

Un impact fort sur l’efficacité au travail

La somnolence au travail entraîne différentes conséquences :

  • des difficultés à gérer son temps,
  • des difficultés relationnelles,
  • des pertes d’efficacité.

En outre, le manque de sommeil augmente :

  • les risques d’accident du travail,
  • le nombre d’absences,
  • la durée des arrêts de travail.

Le sommeil aussi risqué que l’alcool

Le fait de rester longuement éveillé sans dormir a des conséquences qui se rapprochent des risques liés à la consommation d’alcool. 17 heures d’éveil en continu équivalent au risque de 0,5g/l d’alcool dans le sang. Et à partir de 24 heures, c’est l’équivalent de 1g/l d’alcool dans le sang.

La sieste au travail comme solution ?

Pour diminuer les risques et augmenter les performances, les adeptes de la sieste au travail pourraient en profiter pour faire leur grand retour. Une étude a récemment montré que 64% des DAF sont favorables à une sieste de moins de 20 minutes sur le lieu de travail.

Source : Chef d’entreprise / Institut national du sommeil et de la vigilance

Pourquoi les ambitions inatteignables sont-elles les meilleures ?

Ce que l’on attend d’un leader en entreprise, au-delà de ses compétences managériales, c’est qu’il nous donne un cap : nous l’appelons l’ambition. Sans avoir de statistiques, nous savons que ces attentes sont souvent déçues, parce que l’ambition est inexistante ou bien mal choisie. Avant de tirer à boulets rouges sur nos chefs incapables, admettons que cet exercice est loin d’être facile.

Une ambition, à quoi ça sert ?

L’ambition peut se définir comme un idéal à atteindre, comme un azimut pour toutes les actions menées par les collaborateurs de l’entreprise. Elle doit pouvoir se décliner par la suite en enjeux économiques, techniques, organisationnels et humains.

Définie comme telle, il semble presque superflu de se poser la question de son utilité. Listons malgré tout les trois principaux bénéfices d’une ambition quand elle est justement choisie :

Mobiliser : l’ambition est un moteur de l’action, elle génère de l’envie, de l’adhésion et doit être suffisamment difficile à atteindre pour amener les acteurs de l’entreprise à se dépasser.

Exemple : comment ne pas citer le célèbre « Think different » de Steve Jobs, slogan lancé en 1997 pour la publicité et qui est devenu le moteur de l’ambition d’Apple, appelant l’ensemble des équipes à trouver de nouvelles idées et concepts, avec le succès que l’on sait.

Connecter : l’ambition est aussi l’aiguillon pour l’ensemble des axes de travail de l’entreprise. Elle doit être la cohérence des priorités choisies, le juge de paix pour l’arbitrage, le guide dans le choix des objectifs business.

Exemple : chez Décathlon, l’ambition est de « Créer l’envie et rendre accessible au plus grand nombre le plaisir et les bienfaits du sport ». Ils privilégient donc le prix et la simplicité des produits à la technicité ou la mode. Les priorités en découlent naturellement.

Valoriser : L’ambition donne de la valeur aux actions du quotidien, en ajoutant de la profondeur aux tâches basiques. Si cette tâche n’est pas forcément enthousiasmante, les collaborateurs savent qu’ils participent à un projet plus vaste, plus noble.

Exemple : DHL a pour ambition de rapprocher les gens toujours davantage. Largement inspirée de l’épopée de l’Aéropostale, cette ambition parait bien loin des tâches quotidiennes de tri, de conduite, de stockage. Pourtant, ils ont réussi à donner à ces tâches et au courrier – quel que soit son contenu – une valeur sacrée.

Quand l’ambition fait « Pschittt »

Au gré de nos actions dans l’industrie, la distribution, le transport, la cospéto-pharma, etc., nous avons vu d’autres exemples d’ambitions réussies, propres à booster l’énergie des équipes. Malheureusement, les exemples sont plus nombreux encore d’entreprises incapables de trouver leur Graal ou leur objet de valeur collectif.

Première raison, les ambitions choisies sont souvent trop « classiques ». Appuyées sur les mots-valises, tel « leader », « référence » ou promettant une croissance « durable et rentable », elles sont interchangeables et en deviennent presque invisibles. Placardées un peu partout à la cafétéria, dans les salles de réunion, elles deviennent des figurants, des éléments de décor. Un conseil : si votre ambition pourrait être celle de n’importe quelle autre entreprise, alors séparez-vous-en !

Autre erreur classique, la confusion entre ambition et objectif. Trop de leaders puisent leurs ambitions dans leur tableau de bord. Qu’ils soient bruts façon « Doublons notre chiffre d’affaires en 5 ans » ou stylisés façon « Allons conquérir 1 % de part de marchépar an d’ici 2020″, un objectif est un objectif et n’a d’autre intérêt de que fixer l’exigence du résultat attendu.

Bien sûr, pour un comité de direction, un objectif de CA peut être suffisamment stimulant, mais pour l’opérateur cela signifie une charge et une pression supplémentaires, rien de motivant à cela.

Ces deux erreurs, a priori grossières, mais qui représentent tout de même plus de la moitié des ambitions observées, font que les entreprises se coupent du moteur principal de motivation des équipes. Et pourtant, le travail de définition et de partage d’une ambition peut être, en soi, une dynamique formidable.

Sortons des poncifs !

Les savants prodiguent souvent la même chose : une ambition doit être positive, simple, exigeante, réaliste, temporelle, entre autres vertus.

Étant donné que ces sages conseils amènent souvent les ambitions de type « devenir leader » et autres clichés, nous pensons que résumer l’ambition à ces adjectifs trop lisses est trop réducteur. Pour marquer les esprits, nous pensons aussi qu’une ambition doit être contestable et inatteignable.

Contestable, car une ambition où l’on ne peut être que « pour », qui est une évidence, n’amènera jamais d’énergie supplémentaire car elle enfonce une porte ouverte. Quelle est la valeur ajoutéede fixer comme ambition de « devenir une entreprise plus performante pour ses clients et plus sûre pour ses employés » ? Cela n’apprend rien à personne sur les priorités de l’entreprise.

Une ambition doit affirmer un choix, tel Système U qui propose de « consommer mieux et moins » plutôt que « plus pour moins cher ». C’est de cette façon qu’elle donnera du sens et un cap clair aux équipes, et qu’elle fera réagir y compris ceux qui ne sont pas d’accord, avec des échanges constructifs à la clef.

Inatteignable, car à la différence d’un objectif, ce qui compte ici n’est pas d’atteindre son ambition dans une logique purement rationnelle, c’est le chemin qui importe.

Ainsi, les salariés d’Apple n’auront jamais fini de « penser différent », ceux de DHL de « rapprocher toujours plus les hommes », ni ceux de Nature&Découvertes de rendre « [leurs] clients toujours plus sensibles à l’environnement ».

C’est comme cela que l’ambition peut rester le cap de l’entreprise sur le long terme, dans la crise comme dans la croissance, dans une organisation X ou Y, pour le collectif et pour chacun, quel que soit son rôle, son ancienneté ou ses compétences.