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9 cadres créent un site pour retrouver un emploi

Alors qu’ils suivaient une formation Pôle emploi, 9 cadres montpelliérains ont eu l’idée de créer un site pour booster leur recherche d’emploi. Ils font déjà le buzz.

Anne, Sandrine, Christophe, Jean-Marc et les autres se sont rencontrés il y a à peine quelques semaines. Lors d’une formation CV et lettre de motivation organisée par Pôle emploi, ils ont appris que de nombreuses offres d’emploi ne sont pas visibles. Ils ont compris qu’ils faisaient maintenant partie des seniors sur le marché du travail et que ça n’allait pas être facile. « On s’est dit que faire des CV et les lettres de motivation ne suffirait pas et qu’il fallait faire autre chose, raconte Anne de Longueval. Alors on s’est demandé comment intéresser. On nous a parlé de CV Street [collectif qui colle des affiches de demandeurs d’emploi dans la rue, lancé en 2012, dont a été tiré un film, ndlr] et on a voulu faire plus osé, plus intriguant. »

Des portraits et des CV

Après un brainstorming est né un site : Esprit9.net, mis en ligne le 7 mai 2015. Le concept ? Un portrait de chacun des 9 chercheurs d’emploi avec une phrase originale les présentant. « Chef comptable pétillante » pour Christine. « Je DAF pour vous », clame Jean-Marc. « Ingénieur d’affaires tenace », pour Carole, etc. Et bien sûr, des liens vers leur CV et profil sur les réseaux sociaux professionnels.

Un projet peu coûteux

« Chacun a utilisé ses compétences pour ce projet », explique Anne, elle-même en train d’utiliser ses talents de communicante pour répondre à nos questions. Ce projet a aussi été un bon prétexte pour activer leur réseau. Tout ça, pour 13 euros par personne, le coût de l’hébergement et du référencement du site.

« On veut faire le buzz »

« Notre but, c’est que les gens aillent voir le site. On voudrait faire le buzz. » Pour l’heure, ils font parler d’eux dans les médias. Après France 3 Languedoc-Roussillon, France Bleu Hérault et Midi Libre, ils espèrent toucher les médias nationaux.

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2e volet : la campagne d’affichage à Montpellier

S’ils n’ont pas encore eu de sollicitations de la part de recruteurs, ils n’ont pas dit leur dernier mot. Anne, Jean-Marc et les autres vont lancer, à partir du 18 mai, une campagne d’affichage dans Montpellier. Ils ont déjà sollicité deux annonceurs qui leurs ont proposé gratuitement des espaces publicitaires. Mieux : « l’hôtel où se déroule la formation Pôle emploi, qui se termine lundi 18 mai, nous a proposé de rester 2 semaines de plus, ce qui va nous permettre de continuer à s’aider », se réjouit Anne. Que leur initiative « fasse le buzz » ou pas, ils auront trouvé l’essentiel : un groupe de soutien à qui faire relire CV, lettres de motivation et avec qui s’entraîner pour passer des entretiens d’embauche. Un exercice pas forcément facile pour « une génération qui n’a pas appris à se mettre en avant », comme le confie Anne.

L’affiche qui sera placardée dans les rues de Montpellier © esprit9.net

Les 10 erreurs managériales les plus fréquentes

Le charisme est une qualité innée que tous les managers ne possèdent, malheureusement, pas. A défaut, la plupart tentent de développer leur leadership, que l’on peut traduire comme « l’art de mener son équipe ».
En effet, un manager qui sait motiver ses troupes, faciliter l’intégration des nouveaux éléments et initier ses collaborateurs aux principes de base du travail collectif n’a pas besoin d’être charismatique pour diriger son équipe.
Pour y arriver, il est certain que chacun a sa façon de faire. Il n’empêche qu’à l’observation, une dizaine d’erreurs récurrentes ont été relevées :
Diviser pour mieux régner : souvent enclin à se rapprocher davantage des collaborateurs qui partagent ses opinions ou ne contestent pas son autorité, le manager oublie qu’en agissant ainsi, il crée des clans dans son équipe et détruit toute cohésion au sein du groupe. Or, les rivalités peuvent saboter le travail de l’équipe et compromettre la réalisation des objectifs fixés.
Accroître le stress de ses collaborateurs : en maintenant une pression constante sur son équipe, le manager augmente le stress de ses collaborateurs et limite leur progression. Eviter de leur imposer une pression continuelle (en fixant des objectifs réalisables, à court et moyen terme) et de leur transmettre son propre stress permet aux membres de l’équipe de trouver leurs repères et d’adopter le rythme de travail adéquat.
Omnibulé par la réalisation des objectifs fixés, le manager tombe souvent dans des pièges qui lui font commettre des erreurs d’appréciation ou de décision qu’il est, pourtant, tout à fait possible d’éviter.
A cet égard, la division de l’équipe et la pression continue imposée aux collaborateurs, prônent en tête de liste mais elles sont loin d’être les seules défaillances que l’on peut reprocher à un manager.
En effet, on peut en dénombrer plusieurs, dont l’importance varie selon les tempéraments des dirigeants :
Ne pas reconnaître ses limites : loin d’être infaillible, le manager peut rencontrer des difficultés en accomplissant un projet ou avoir des lacunes dans un domaine en particulier. Cela n’est pas répréhensible en soi dans la mesure où ces faiblesses redonnent au dirigeant une dimension humaine qui le rapproche, paradoxalement, de ses collaborateurs. En revanche, prétendre la perfection et l’exiger de son équipe ne peut que nuire au travail collectif, à la performance individuelle, à la motivation des troupes et enfin, à la crédibilité du manager. Celui-ci essaie, souvent, de cacher ses faiblesses derrière une attitude revêche et un autoritarisme poussé qui dissuadent ses collaborateurs de contester ses décisions.Les petits défauts d’organisation qu’un salarié peut avoir deviennent grands, dès lors qu’il s’agit d’un dirigeant qui doit organiser et gérer toute une équipe.
A ce niveau, une bonne gestion du temps est primordiale, voire capitale, car son impact se ressent sur le travail de l’équipe toute entière :
Etre mal organisé : cela peut paraître aberrant pour un manager et pourtant, une mauvaise gestion du temps, associée à une mauvaise organisation de l’équipe, est le fléau numéro un des dirigeants. En effet, lorsque les collaborateurs bouclent toujours leurs projets en retard, qu’ils consultent leurs dirigeants mille fois par jour mais ne lui parlent d’un problème ou d’une difficulté qu’à la dernière minute, cela traduit une mauvaise gestion de la part du manager qui doit se reprendre en main. A la fin, il se rend compte que c’est lui qui fait tout le travail alors que ses collaborateurs n’en font pas assez. Responsabiliser ses collaborateurs en leur accordant des tâches précises et en leur fixant des objectifs réalisables est le meilleur moyen pour lutter contre ce phénomène de « délégation inversée » qui revient à tout mettre sur le dos du manager, censé travailler en équipe avec ses collaborateurs.Le style de management et l’attitude du dirigeant ou plutôt, sa conception de son rôle de manager, influencent son travail et sa manière de gérer son équipe :
Etre peu proactif : un manager qui se contente d’appliquer à la lettre les décisions de sa hiérarchie, sans savoir lui-même où il va, manque de conviction et cela déteint sur son équipe. Peu motivés, la productivité des collaborateurs est en berne et la qualité de leur travail aussi s’en ressent. Pour y remédier, le manager doit très vite construire sa propre vision des objectifs à réaliser et concevoir les moyens à déployer pour y arriver dans les délais fixés. En donnant à chacun de ses collaborateurs un ou plusieurs projets à mener à moyen ou long terme, le dirigeant réactive leur motivation et ravive leur intérêt pour le travail qu’ils font.
Adopter un style de management trop directif : un dirigeant trop autoritaire tue, sans le savoir, le sens de l’initiative chez ses collaborateurs, frustre leur créativité et les empêche de s’épanouir. Ne pas accorder à son équipe la latitude d’innover en imposant sa propre vision des choses nuit à l’évolution du travail de l’équipe qui stagne, fait du sur-place et finit, à force, par reculer. Le manager doit être attentif à ses collaborateurs et surtout, demeurer accessible à leurs réflexions, suggestions et idées tant il est vrai que les remontées contribuent à faire progresser l’entreprise en l’aidant à dépasser ses lacunes.Les nombreuses fonctions du manager incluent, également, la transmission de son savoir-faire aux collaborateurs qui en ont besoin, ainsi que la disponibilité envers son équipe :
Ne pas transmettre son savoir-faire : avec le temps, tout manager finit par connaître par cœur les points forts et les points faibles de son équipe, pour ne pas dire de chacun de ses collaborateurs. Alors, lorsque les résultats de l’équipe sont toujours médiocres et qu’aucune amélioration n’est enregistrée au fil des mois, voire des années, cela signifie que le manager ne veille pas à l’évolution des compétences au sein de son équipe, ce qui est fort préjudiciable pour l’entreprise. A cet effet, le dirigeant doit suivre de près ses collaborateurs, leur proposer des formations qui améliorent leurs connaissances ou augmentent leurs compétences afin de les aider à progresser.
Ne pas être à l’écoute de ses collaborateurs : refuser toute initiative ou suggestion de la part de l’un des membres de l’équipe, se cantonner dans son rôle de dirigeant sans accepter de feedbacks, sont autant d’attitudes qui isolent le manager et le désavouent aux yeux de ses collaborateurs qui, ne pouvant pas communiquer avec lui, s’adresseront directement à la hiérarchie, ce qui est susceptible de le désavouer auprès de ses supérieurs, également.La présence et la communication sont les deux axes principaux du management de proximité qui implique beaucoup d’attention et d’écoute envers les collaborateurs :
Manquer de présence auprès de son équipe : un manager qui gère les projets à confier et l’organisation du travail au sein de l’équipe mais n’a pas de contact direct avec ses collaborateurs, et partant, n’écoute pas leurs observations et leurs réflexions, et ne connaît pas son équipe. Du moment que le travail est fait, le manager n’intervient pas et ne cherche pas à connaître les difficultés que rencontrent ses collaborateurs et encore moins, à les surmonter. Malgré la présence physique du dirigeant, cette attitude équivaut à une absence effective ressentie par les collaborateurs qui peuvent réagir en refusant toute autorité de sa part.
Mal communiquer avec ses collaborateurs : même si le manager croit communiquer suffisamment avec son équipe, les conversations téléphoniques et les e-mails ne le dispensent pas des réunions en tête-à-tête avec chacun de ses collaborateurs, sans parler des réunions collectives dont le but premier est de transmettre l’information à l’ensemble de l’effectif. Les entretiens particuliers permettent au manager de faire le point avec chaque collaborateur sur les progrès réalisés et ceux qui restent à faire, tout en maintenant le contact humain, si précieux en entreprise.

STOP À L’AUTO-MANIPULATION : 30 CHOSES QUE VOUS DEVRIEZ ARRÊTER DE VOUS FAIRE À VOUS MÊME

En tout cas, voici quelques conseils bien utiles. Toutes ces petites choses négatives, nous nous les infligeons souvent, parfois sans même nous en rendre compte. On peut pourtant s’en débarrasser:il suffit d’une certaine prise de conscience…(Voir mes petits conseilles perso  à la fin de la liste )

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1. ARRÊTEZ DE CÔTOYER LES MAUVAISES PERSONNES.

Parce que la vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux ou celles qui vous empêchent d’être heureux. Si quelqu’un vous veut vraiment dans sa vie, il vous fera de la place. Ignorez ceux qui sous estiment votre véritable valeur. Et souvenez-vous bien que ce ne sont pas les personnes qui sont à vos côtés quand tout va bien, mais bien ceux qui restent là quand tout va mal qui sont vos véritables amis.

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2. ARRÊTEZ DE FUIR LES PROBLÈMES.

Affrontez les de front. Non, bien sûr que ce n’est pas facile. Personne n’est capable de résoudre instantanément et sans efforts ses problèmes. Tous, nous souffrons, nous tombons, nous sommes tristes par moments. Parce que c’est bien là le sens premier de notre existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, pour les résoudre. Ce sont ces problèmes qui nous façonnent et font de nous la personne que nous sommes.

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3.ARRÊTEZ DE VOUS MENTIR.

On peut peut-être mentir aux autres, mais on ne peut pas se mentir à soi-même. Jamais. Si on n’arrive pas a être honnête avec soi-même, comment espérer que les autres le soient ?

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4. ARRÊTEZ DE METTRE VOS PROPRES BESOINS ET VOS PROPRES ENVIES AU SECOND PLAN.

La pire chose qui soit, c’est de se perdre soi même en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que l’on est spécial, nous aussi. Oui, il faut penser aux autres. Mais il faut penser à soi aussi. Le meilleur moment pour poursuivre ses rêves, ses ambitions, ses passions…C’est maintenant.

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5. ARRÊTEZ D’ÊTRE QUELQU’UN QUE VOUS N’ÊTES PAS.

Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui vous pousse à être comme tous les autres. Vous trouverez toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit vous ! Ne changez pas pour que les autres vous aiment. Restez vous-même, et les bonnes personnes vous aimeront.

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6. ARRÊTEZ DE VOUS ACCROCHER AU PASSÉ.

Vous ne pourrez pas passer au chapitre suivant dans votre vie, si vous ne faites que lire quelques pages en boucle.

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7. ARRÊTEZ D’AVOIR PEUR DE FAIRE DES ERREURS.

Dites vous toujours que faire quelque chose, et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire. Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur guide un peu plus vers la réussite. On finit par regretter les choses que l’on n’a pas tentées bien plus que celles où l’on a échouées.

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8. ARRÊTEZ DE VOUS DÉVALORISER À CAUSE DE VOS VIEILLES ERREURS.

Vous n’êtes pas uniquement la somme de vos erreurs passées, bien au contraire : Vous êtes là, ici et maintenant, avec un pouvoir phénoménal dans vos mains : celui de changer le cours de votre journée, et celui de votre futur par la même occasion. Voyez chaque événement de votre vie comme quelque chose qui vous prépare pour un moment à venir.

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9. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ACHETER DU BONHEUR.

Elles sont nombreuses, les choses que nous désirons et qui sont chères à l’achat. Mais ce ne sont que des désirs, pas du bonheur. Les seules choses qui peuvent vraiment nous satisfaire en profondeur sont gratuites : l’amour, le rire, nos passions…

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10. ARRÊTEZ DE CHERCHER LE BONHEUR UNIQUEMENT CHEZ LES AUTRES

Si vous n’êtes pas heureux avec ce que vous êtes, à l’intérieur de vous même, vous ne serez jamais heureux dans une relation avec une autre personne non plus, et qu’importe la personne. Acceptez vous vous-même, assurez vous de la stabilité de votre propre vie avant de vouloir la partager avec quelqu’un d’autre.

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11. ARRÊTEZ D’ÊTRE PASSIF

Ne réfléchissez pas trop, ou vous risquez de créer un problème qui n’était pas là au départ. Evaluez les situations et faites une action décisive, au lieu de rester indécis. Qui dit progrès, dit prise de risque. C’est aussi simple que ça.

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12. ARRÊTEZ DE VOUS DIRE QUE VOUS N’ÊTES PAS PRÊT.

Personne ne se sent prêt à 100% quand une opportunité pointe le bout de son nez. Parce que la plupart des grandes opportunités qui arrivent dans la vie nous forcent à grandir au delà de nos zones de confort.

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13. ARRÊTEZ DE VOUS INVESTIR DANS DES RELATIONS POUR LES MAUVAISES RAISONS.

Le proverbe est bien connu : mieux vaut être seul que mal accompagné. Pas besoin de se presser. Si quelque chose doit être, il deviendra réalité, au bon moment, avec la bonne personne et pour les bonnes raisons. Tombez amoureux quand vous vous sentez prêts, pas parce que vous vous sentez seuls.

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14. ARRÊTEZ DE REJETER LES NOUVELLES RELATIONS JUSTE PARCE QUE LES AUTRES N’ONT PAS MARCHÉ.

Dans la vie vous vous rendrez compte qu’il y a une raison d’être pour chaque personne que vous rencontrez. Certains vous testeront, d’autres vous utiliseront, d’autres vous apprendront des choses. Mais plus important encore, certains vous aideront à faire sortir le meilleur de vous-même.

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15.ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE EN COMPÉTITION AVEC LES AUTRES.

Ne vous focalisez pas sur ce que les autres font de mieux que vous. Concentrez vous sur le fait de dépasser vos propres limites, et de battre vos propres records chaque jour. Le succès est une bataille entre vous et vous-même seulement.

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16.ARRÊTEZ D’ÊTRE JALOUX DES AUTRES

La jalousie, c’est l’art de contempler la chance qu’a un autre au lieu de contempler la sienne. Posez vous la question : qu’est-ce que j’ai que tous les autres voudraient aussi avoir ?

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17.ARRÊTEZ DE VOUS PLAINDRE ET D’AVOIR PITIÉ DE VOUS MÊME.

Les chemins de la vie sont parfois tortueux, mais ils vous amènent toujours quelque part. Avec un peu de recul, regardez les épisodes négatifs de votre vie , vous verrez qu’ils sont souvent autant d’obstacles que vous avez franchi et qui vous ont amené à être plus forts aujourd’hui.

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18.ARRÊTEZ DE GARDER DE LA RANCUNE

Si vous vivez votre vie avec de la haine dans le cœur, vous allez au final vous faire plus de mal à vous même qu’a ceux que vous haïssez. Pardonner, ce n’est pas dire « ce que tu m’a fait n’est pas grave ». C’est dire « Je ne vais pas laisser ce que tu m’a fait m’empêcher d’être heureux ». Trouvez la paix, libérez vous. Et rappelez vous que le pardon ce n’est pas uniquement positif pour les autres mais pour vous aussi. Si vous le devez, pardonnez vous à vous-même, avancez et essayez de faire mieux la prochaine fois.

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19.ARRÊTEZ DE LAISSER LES AUTRES VOUS ABAISSER À LEUR NIVEAU

Refusez de baisser vos standards pour accommoder ceux qui refusent d’élever les leur.

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20.ARRÊTEZ DE PERDRE VOTRE TEMPS À VOUS JUSTIFIER.

Vos amis n’ont pas besoin que vous le fassiez, et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon, et ils trouveront toujours quelque chose à redire. Faites simplement ce que votre cœur juge bon.

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21.ARRÊTEZ DE FAIRE LES MÊME CHOSES ENCORE ET ENCORE SANS FAIRE DE PAUSE.

Le meilleur moment pour souffler un gros coup c’est encore quand on a le temps. Si vous continuez de faire ce que vous faites, vous continuerez aussi à avoir ce que vous avez. Il est donc important de se distancier de temps en temps.

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22.ARRÊTEZ DE SOUS-ÉVALUER LA BEAUTÉ DES PETITS INSTANTS.

Apprenez à apprécier les petites choses, parce qu’il se pourrait bien qu’un jour vous regardiez en arrière et que vous vous rendiez compte qu’il s’agissait en fait de grandes choses. Les meilleurs instants d’une vie sont ces petits instants en apparence insignifiants que l’on traverse le sourire aux lèvres avec les personnes que l’on aime.

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23.ARRÊTEZ D’ESSAYER DE RENDRE LES CHOSES PARFAITES

Le monde « réel » ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui se débrouillent pour que les choses soient faites.

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24.ARRÊTEZ DE SUIVRE LA VOIE DU MOINDRE EFFORT

La vie n’est pas facile, surtout lorsqu’on cherche à accomplir quelque chose qui en vaut la peine. Ne prenez pas les chemins faciles. Faites l’extraordinaire.

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25. ARRÊTEZ DE FAIRE SEMBLANT QUE TOUT VA BIEN QUAND ÇA N’EST PAS VRAI.

C’est tout a fait normal d’avoir des moments de faiblesse. Vous n’avez pas besoin de prouver constamment que vous êtes fort et que tout va bien. Qu’importe ce que les gens pensent ? Pleurez, si vous avez besoin de pleurer. Le plus tôt vous le ferez, le plus tôt vous serez capables de sourire de nouveau.

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26. ARRÊTEZ DE TENIR LES AUTRES RESPONSABLES DE VOS PROBLÈMES.

L’ampleur des rêves que vous pourrez réaliser dépend de votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et de vos actions. Quand vous tenez les autres pour responsables de quelque chose, vous choisissez peut être une voie facile…Mais vous niez votre propre responsabilité, et donnez aux autres le pouvoir par rapport à cet aspect-là de votre vie.

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27. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE TOUT POUR TOUT LE MONDE.

Parce que c’est tout bonnement impossible, et parce qu’en vous acharnant à vouloir le faire, vous ne ferez rien d’autre que vous épuiser en vain. Par contre, faire sourire une seule personne peut changer le monde. Peut être pas le monde entier, mais leur monde, en tout cas.

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28 .ARRÊTEZ DE VOUS ANGOISSER

Le stress ne fera pas disparaître les soucis de Demain, mais il ôtera la joie de Maintenant. Une bonne façon de savoir si quelque chose est vraiment digne de tous ces tracas ? Posez vous la question : est-ce que ce sera vraiment si important dans un an ? Trois ans ? Dans cinq ans ?

Si la réponse est non….Il est peut être temps de baisser un peu la pression.

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29. ARRÊTEZ DE VOUS CONCENTRER UNIQUEMENT SUR LES ÉVÉNEMENTS QUE VOUS NE VOULEZ PAS VOIR ARRIVER.

Concentrez vous sur ce que vous voulez voir arriver, pas sur vos peurs. La pensée positive est la pierre angulaire de toute réussite. SI vous vous réveillez tous les matins en vous disant que quelque chose de génial va vous arriver dans la journée, et que vous observez avec attention, vous verrez que la plupart du temps, la vie vous donnera raison.

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30. ARRÊTEZ D’ÊTRE INGRATS.

Que vous soyez chanceux ou non, quoi qu’il advienne, réveillez vous tous les matins avec le sentiment de gratitude d’avoir la Vie. Quelqu’un, quelque part est en train de se battre désespérément pour conserver la sienne. Nous sommes souvent obsédés par ce qui nous manque, alors que nous ne réalisons bien souvent pas que nous avons certaines choses vraiment précieuses que d’autres n’ont pas.Bon….Il n’y a plus qu’a suivre ces très précieux conseils. La meilleure chose à faire, c’est encore d’apprécier chaque jour à sa juste valeur, et de prendre le temps de laisser son esprit se déployer, un peu plus chaque jour.

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L’AMOUR ET LA CONFIANCE DE SOI 

Avant tout, il est très important de s’aimer sois même. Car nous le savons « si tu veux que les gens t’aiment, aime-toi toi-même ». Je dis ça parce qu’on ne se rend pas compte à quel point c’est important, car, cette étape te permettra d’avoir confiance en toi. Encore une fois, si tu as confiance en toi les gens auront d’autant plus confiance en toi . En effet, pour moi, il en avait fallu du temps pour franchir ces deux étapes, mais ça m’a permis de faire beaucoup de choses sans crainte.

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Si tu t’aimeBien des choses, tu ne feras pas par respect pour toi-même. La dignité fera que tu ne montras pas tes émotions dans les cas extrêmes pour au moins sauver ta fierté dans n’importe quelle situation. Pour finir s’aimer permet de prendre soit de soi s’entretenir physiquement.S’habiller avec les vêtements qui te correspondent sans se soucier de l’avis des autres. Bref, être libre d’esprit.

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Si tu as confiance en toi Tu gagnes en général la confiance des gens qui t’entourent et éloignera les mauvaises personnes qui t’enteront de te manipuler. Car comme par hasard ces personnes ne t’aiment pas et souvent sans raison (en apparence). Et franchement t’en mieux. Ensuite, cette confiance fera que tu connaîtras tes limites (ce que tu sais faire ou pas). Et tu partiras toujours du principe « qui ne tente rien n’ont rien » (ma citation préférée) pour avancer dans la vie. Pour terminer, ça peut paraître bête, mais la confiance permet de ne plus avoir peur de ce que pense des gens et de ne plus avoir peur du regard des autres. Nous savons que cette gêne nous empêche de nous épanouir ou de nous sentir bien lorsqu’on a le pied dehors.

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Il est peut être temps de changer quelque truc maintenant…à toi de jouer !

Et si nous arrêtions de nous mentir ?

L’important n’est pas de savoir pourquoi les gens sont dans la « m…e » mais de savoir comment ils font pour y rester ?  (Jacques Antoine Malarewicz).

Avez –vous le sentiment d’y être ? Et souhaitez-vous y rester ? Oui, je suis d’accord, mon propos est un peu « cash » mais son seul but est de vous faire réagir. je vous propose quelques points de réflexions

Je ne veux pas ici vous mettre la pression mais simplement porter avec bienveillance un regard sur nos « petits travers journaliers » qui au fil du temps nous pourissent la vie et nous rendent ternes et monotones. Vous remarquerez que j’utilise le « nous » plutôt que le « vous » ; d’une part parce qu’il m’arrive à moi aussi de succomber à ces tentations mais d’autre part pour rester dans la bienveillance et de ne pas cèder à la culpabilisation. Restons dans une bienveillance efficace et sereine au milieu de ce monde agité.

J’ai choisi le mode interrogatif, utilisé en coaching,  sans apporter de réponses toutes faites parce que l’objectif est de vous faire trouver vos réponses personnelles ou simplement vous faire réfléchir pour aboutir, peut être, à un déclic.

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Premier point : Que voulons-nous vraiment faire de notre vie ? de nos 3 vies, puisque nous en vivons 3 simultanément : vie personnelle, vie professionnelle et vie familiale !
Quel est notre objectif ? Est-ce que notre activité professionnelle nous épanouit ? Est-ce qu’elle respecte nos valeurs profondes ? Est-ce que nous sommes bien dans notre vie de couple ? Qu’est ce que nous aimerions qui aille mieux ?

Deuxième point : Et si ce n’est pas le cas, avons-nous programmé un plan d’action concret qui relie notre « situation présente » à notre « situation désirée » ? ou restons dans le rêve hypothétique : Ah oui moi si je gagne à l’Euromillion, je….. » ?

Troisième point : Pensons-nous , chaque jour à faire une « to-do list » efficace ?
Reprend- elle seulement l’ensemble des tâches « à faire » (ce qui va augmenter notre dose de stress !!!) ou inclue-t’elle nos priorités (à distinguer des urgences !)

Quatrième point : Avons-nous tendance à reporter à « plus tard » les actions pénibles, toutes celles que nous n’avons pas envie de traiter et qui , le moment venu, deviennent des priorités urgentes et importantes ?


Cinquième point : Avons-nous l’habitude de c
ommencer la journée par ce que nous aimons faire ? Nous arrive t’il (rarement, j’en conviens !) de commencer nos journées par nos petites « manies », « habitudes » qui ne seraient ni importantes, ni urgentes et qui nous feraient perdre du temps ? Je ne parle pas là de nos rituels pour nous mettre en route, ni de prendre soin de nous.
Sixième point : « Sois parfait !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.
Septième point : « Fais des efforts !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.

Huitième point : « Fais moi plaisir ! » Combien de fois dans notre vie (personnelle ou professionnelle) avons-nous le sentiment d’être « contraints », obligés par cette notion du « devoir » et non du plaisir? Nous oublier pour faire passer les autres avant nous en ayant cette idée bien ancrée que c’est normal de penser aux autres : « Mon bonheur c’est le bonheur de mes enfants ! » Et si c’était vrai aussi pour eux ?  Ne sont-ils pas heureux que s’ils sentent leur(s) parent(s)  heureux. Qu’en pensez-vous ?


Neuvième point : « Sois fort !  » Combien sommes-nous à penser que notre dignité passe par la maîtrise (excessive) de nos émotions,  par affronter les difficultés sans fléchir, sans demander d’aide ?
Et si notre force passait aussi par la reconnaissance de notre (nos)  faiblesse(s) ? Et si nous acceptions que dans le mot « convaincre », il  n’y a pas vaincre mais partager ?  Et si nous réfléchissions à l’idée que nous appuyer sur les forces des autres n’est pas perdre notre pouvoir ?

Dixième point : « Dépêche-toi !  » Devons-nous être toujours pressés, dans l’urgence, dans le stress tel qu’on nous l’a inculqué depuis notre plus jeune âge ? Et si de temps en temps la prise de recul, une pause ne serait-ce que de 3 minutes nous aidait à y voir plus clair, à prendre la bonne décision ?
Une ou plusieurs questions ont fait « écho » en vous?
Vous vous êtes retrouvé(e) ?
Vous êtes à la recherche de «  »trucs » qui vous permettraient de….?
Il existe des solutions, vos solutions. Chacune d’elle peut s’adapter à vous en fonction de votre caractère, votre environnement, vos aspirations.

Pour vous, travailler toujours dans l’urgence, atout ou inconvénient ?

Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés ! Comment moi qui prône l’organisation, l’anticipation, la prise de recul, puis-je aimer travailler dans l’urgence ???? Tout simplement, parce que j’ai plusieurs fait l’expérience que, prise de recul et travail dans l’urgence peuvent se complèter à condition de bien se connaître et respecter certaines règles. J’ai troué cet article dans Dynamique-mag.com et j’ai souhaité le partager avec vous pour susciter des réactions, pour le plaisir du partage. Alors à vos plumes à la fin de la lecture!

travail dans l'urgence

Bien souvent confronté à la gestion de l’urgence, nous, salariés, cadres, entrepreneurs (encore plus !) devons savoir travailler avec elle sans pour autant se laisser déborder ou aliéner par cette dernière. Toujours travailler dans l’urgence s’avère alors autant un atout qu’un inconvénient.
Entreprendre, c’est avant tout mettre en œuvre, réaliser. Le verbe résonne comme un appel à la créativité et au développement de ses projets personnels. Pourtant, la vie d’entrepreneur, si elle permet de se libérer des contraintes imposées par l’extérieur afin de se focaliser sur celles que l’on s’impose soi-même, ne se révèle pas toujours si libre de toutes contraintes. Les exigences que l’on s’impose à soi-même peuvent en effet s’avérer plus contraignantes que celles imposées par l’extérieur. Reposant sur ses seules épaules, le projet que porte l’entrepreneur peut parfois lui demander un rendement ou une productivité démesurée.

Que veut dire la notion d’urgence ?

Bête noire et paradoxalement moteur de notre époque, l’urgence peut rapidement s’inviter pour un oui ou pour un non dans nos vies. Reflet du temps que l’on ne voit plus passer, l’urgence met en abyme notre capacité à appréhender et à gérer ce temps qui passe et finit par nous presser. La capacité à gérer le temps renvoie par conséquent aux idées de priorités et de nécessités liées à la notion d’urgence.
D’ordre quasi vital, la nécessité commande à son tour le devoir de satisfaire un besoin qu’il provienne de la demande d’un client ou des comptes de l’entrepreneur. Comment alors, à une époque où tout semble reposer sur l’efficacité, le rendement et la productivité, faire la part des choses entre l’urgence nécessaire et l’urgence liée à quelques enjeux personnels qui peuvent bien vite envahir l’entrepreneur ? D’autant que l’urgence peut vite grignoter autant son espace temps que son espace vital, comme si l’essentielle nécessité de vivre devenait alors secondaire…

Quand le travail dans l’urgence devient une drogue

Envahi par son désir de réussir à tout prix à mettre en œuvre son projet, l’entrepreneur peut parfois avoir des difficultés à s’extraire de l’urgence et en venir à tout traiter comme une urgence. S’effectuant alors au prix du sacrifice de sa vie personnelle pour sa vie professionnelle, le travail dans l’urgence risque bien vite, dans ses conditions, de devenir pour l’entrepreneur un inconvénient bien réel, prompt à faire passer au second plan d’autres nécessités peut-être plus essentielles encore, comme son bien-être, sa santé, son sommeil et la proximité avec ses proches.
Submergé par la multitude des tâches et des enjeux qu’il s’impose, l’entrepreneur se verra dans ce cas devenir en quelque sorte addict au travail dans l’urgence au risque de s’oublier lui-même et d’en oublier ses priorités quotidiennes. Dans ces conditions, ce sont également les projets que l’entrepreneur mène de front qui risquent de pâtir de la situation et d’un cruel manque de recul. La nécessité pour l’entrepreneur d’accepter de se reposer et de prendre du recul s’imposera dès lors comme une évidence afin qu’il ne devienne pas l’esclave du travail dans l’urgence.


La gestion de l’urgence, un atout prisé de nos jours

Cependant, avant qu’il ne se transforme en une sorte de drogue, le travail dans l’urgence peut néanmoins représenter un puissant moteur et un atout majeur pour gérer des situations délicates sans tomber dans le découragement ou la panique. Souvent synonyme de productivité, la capacité à travailler dans l’urgence peut s’avérer de nos jours assez prisée et représenter un atout recherché par le client ou les entreprises.
Résistance au stress, fiabilité, motivation et respect des délais peuvent en effet pour le client rimer avec capacité à travailler dans l’urgence. Il est bien connu que les personnes qui ont tendance à la procrastination sont souvent les plus motivées par leur travail. Selon cette perspective, le travail dans l’urgence représentera alors un atout synonyme de motivation, d’ambition et de capacité à relever des défis.
Trouver un juste milieu entre la passion parfois envahissante du travail, à même de devenir en lui-même une urgence, et le recul nécessaire à la réalisation autant personnelle que professionnelle s’avère donc un enjeu de taille dans la vie professionnelle.

L’ART DE COMMUNIQUER ENTRE EMPLOYEURS ET SALARIÉS!

SAVIEZ VOUS QUE…

Brio-Puce 66% des gens affirment que la communication interne améliore le sentiment d’appartenance, le climat social et la confianceenvers les gestionnaires;

Brio-Puce 99% des entreprises sondées préfèrent organiser leur communication à l’interne et dans 32% des cas, elle est gérée par un département de ressources humaines, 31% par un service général de communication, 15% par la direction générale.

Brio-PucePrès de 47% des entreprises affirment contrôler efficacement leurs communications et les objectifs visés par ces transmissions de messages sont multiples:
89% – opérationnel (sécurité, départ/arrivée d’un collègue, etc.)
58% – transmettre de l’information motivante
58% – véhiculer la culture d’entreprise
48% – entretenir et améliorer le climat social
44% – développer l’esprit d’équipe
22% – résoudre et prévoir des situations de crise (restructuration, etc.

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Devant la pénurie de main-d’œuvre qui nous guette, les employeurs ne pourront plus compter sur leurs chances pour acquérir de la main-d’œuvre qualifiée. S’ils veulent  l’attirer, ils auront de plus en plus à se vendre et devront utiliser le « langage candidat » pour dialoguer de manière ouverte avec les talents potentiels.

DURANT LE PRÉ-EMPLOI

Dans tous processus de recrutement, une bonne communication doit débuter dès la période de présélection. En effet, l’expérience candidat s’alimente au quotidien par une multitude d’informations auxquelles sont exposés les candidats et cela, avant même qu’ils n’entrent en contact avec les employeurs.

Ainsi, mettre en place une communication RH efficace, diffuser des offres d’emploi justes et concises, au bon moment, au bon endroit, permet de mieux cibler les meilleurs candidats.

Il faut également assurer la mise à jour des informations disponibles sur son site web et sur les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin) en plus d’offrir un service à la clientèle efficace, courtois et constant afin qu’un bouche-à-oreille positif s’opère de la part des clients, fournisseurs et anciens employés.

En clair, les organisations doivent déployer des efforts pour diffuser et faire rayonner leur marque employeur tout au long de l’année si elles veulent attirer les talents, mais également créer une empreinte positive dans leur imaginaire. N’oubliez pas que les candidats ayant déjà un préjugé positif à l’égard d’une organisation seront beaucoup plus enclins à vouloir joindre cette équipe.

DURANT L’ENTREVUE

À la base, le recruteur recherche les meilleurs profils pour un poste défini alors que le candidat souhaite trouver le poste qui correspond le mieux à ses attentes du moment. Cette différence d’objectifs débouche fréquemment sur des quiproquos nuisibles au bon déroulement d’un recrutement.

Pour convaincre une personne d’acheter un certain produit, il faut d’abord connaître le besoin puis démontrer que c’est bien ce dernier qui y répond le mieux. Bien entendu, on ne vend pas une carrière comme on vend du savon. Mais dans un marché largement composé de candidats passifs, les recruteurs doivent passer en mode « vente » et développer un bon argumentaire pour mettre en valeur le poste à pourvoir. Si vous croyez en votre entreprise, parlez-en avec passion et vous verrez que la magie s’opèrera toute seule!

De l’autre côté, les candidats attendent des recruteurs qu’ils utilisent les bons canaux de communication, qu’ils soient plus directs dans leur approche et surtout, que le processus de recrutement soit moins contraignant, plus efficient, et avec des suivis rigoureux.

Voici quelques actions permettant aux recruteurs et aux candidats de mieux se comprendre et d’être sur la même longueur d’onde:

Brio-PuceLes deux parties doivent rester en contact durant le processus pour entretenir une relation de confiance

Brio-Puce Le candidat doit être honnête face à son expérience et son expertise

Brio-Puce Le recruteur doit être transparent à propos des tâches reliées au poste, des conditions d’emploi et des objectifs de l’entreprise.

DURANT L’EMPLOI

Les dirigeants doivent tout mettre en œuvre pour améliorer la communication au sein de leur organisation pour instaurer une culture d’entreprise basée sur le respect mutuel et cela, quel que soit le lien hiérarchique. Afin d’établir une bonne communication entre les salariés, mais aussi entre l’employeur et ses employés, il est important de s’intéresser aux différentes formes de communication afin de bien les utiliser :

Brio-Puce Vers le bas : classique, c’est celle qu’établit l’employeur avec l’ensemble de ses salariés ou le supérieur hiérarchique avec l’ensemble de ses subordonnés.  En général, elle correspond à une communication informative : communiquer sur les règlements internes, mesures de la direction…

Brio-Puce Vers le haut : à l’inverse, elle part de la base de la pyramide (salariés) et est dirigée vers la direction.  En général, elle est organisée par les syndicats, mais peut venir directement des salariés selon la structure de l’entreprise.

Brio-Puce Horizontale : sûrement la plus délicate et ardue à mettre en place car elle tente d’abolir l’aspect lié aux fonctions des gens. Elle a pour but de favoriser l’échange et le partage entre salariés et d’éviter les conflits.

Dans tous les cas, favoriser une bonne ambiance reste le meilleur moyen d’éviter les rumeurs et d’installer une ambiance propice à la communication. Par la suite, il devient plus facile de développer cette compétence importante et de pouvoir l’utiliser dans toutes les sphères de votre vie…

4 conseils pour digitaliser son offre de formations

4 conseils pour digitaliser son offre de formations

Pour des raisons de coût et de flexibilité, les entreprises recherchent des solutions pour que leurs collaborateurs se forment à distance. Dans un livre blanc intitulé « Comment digitaliser l’activité de mon organisme de formation ? », la start-up 360Learning dévoile quelques astuces pour adapter ses formations à l’ère du digital.

1. Mixer les modalités d’apprentissage

Le blended-learning permet d’articuler des sessions en présentiel avec des supports d’apprentissage à distance. Pour être efficaces, ces parcours mixtes doivent toutefois être agencés de manière cohérente. En amont d’une formation en présentiel, il est conseillé d’évaluer, via des outils à distance, le degré de connaissances des apprenants. A l’issue de cette formation, des dispositifs digitaux (envoi d’études de cas, rappel de cours théoriques, forums de discussions…) peuvent permettre de prolonger l’apprentissage et de s’assurer que les enseignements trouvent de l’écho sur le terrain.

2. Réserver le présentiel pour les échanges

Les sessions en présentiel sont un moment privilégié pour les apprenants : elles permettent de personnaliser les parcours de formation. Dans le cadre d’un apprentissage en blended-learning, il convient d’exploiter le présentiel pour favoriser l’interaction humaine entre les différents acteurs. « L’accent sera mis sur les difficultés individuelles des apprenants et sur les exercices de mise en pratique« , écrit Nicolas Hernandez, président de 360Learning, dans le livre blanc. Pour les formateurs, ces moments sont l’occasion de répondre aux questions ou d’approfondir un point qui pose problème.

3. Déployer des contenus exaltants

Les formations en blended-learning offrent l’avantage de pouvoir modéliser toutes sortes de contenus. En guide de supports de connaissances, « il est intéressant d’utiliser les formats du web, comme ThingLink, qui permet de rendre une image interactive« , indique Nicolas Hernandez. Pour que les apprenants puissent se tester et aient un comportement proactif vis-à-vis de leur formation, introduire des exercices, des études de cas et des questionnaires d’évaluation aux parcours d’apprentissage constitue également une bonne stratégie.

4. Multiplier les outils d’interaction

Pour recréer les émulations du présentiel, les participants peuvent, en début de parcours, utiliser la vidéo pour se présenter et expliquer leurs attentes vis-à-vis de la formation. Accompagnées de forums de discussion, les classes virtuelles permettent également de faciliter les échanges entre les apprenants et leurs formateurs. « Plutôt que d’utiliser les solutions lourdes de classes virtuelles, les solutions web en streaming ne nécessitent aucune installation et sont plus agréables« , souligne Nicolas Hernandez, dans le livre blanc.

Logiciels RH, où s’arrêtera l’automatisation ?

Alors que les participants aux premières assises du recrutement échangeaient il y a quelques mois sur le thème de l’industrialisation des processus et sur l’importance de conserver un métier axé sur l’humain, Exclusive RH a décidé de se pencher sur la question. Quelles limites les professionnels des RH devraient-ils s’imposer ? Comment composer avec les nouvelles technologies ?

Automatisation des processus de recrutement : cherchez l’humain !

Premier volet de cette série centrée sur l’automatisation des processus de recrutement.

De l’avis des professionnels, l’automatisation des processus de recrutement a du bon, à condition qu’elle soit utilisée à bon escient. Tri des CV, mise en place de questions simples pour aider à la sélection, prise de rendez-vous avec les candidats… De multiples logiciels existent pour gagner en efficacité, notamment en termes de temps. Mais ces gains ne doivent pas se faire au détriment de l’humain. « Il ne faut pas confondre l’évaluation des compétences, du savoir-être et de la capacité d’un profil à s’adapter au poste qui sont de l’ordre des relations humaines et toute la partie administrative qui entoure le processus de recrutement. Que cette partie-là soit déshumanisée, cela ne me choque pas », fait remarquer Matthieu Laudereau, directeur associé du cabinet Convictions RH. Un avis partagé par Didier Bichon, vice-président exécutif Europe, Moyen-Orient et Afrique de SilkRoad, éditeur de solutions RH : « quand on considère les volumes de recrutement de certaines entreprises, on est obligé d’automatiser. C’est là qu’on utilise les logiciels. Mais à aucun moment, la dimension humaine n’a été mise de côté par nos clients. On ne peut pas remplacer l’entretien en face-à-face. »

Les fonctions de tri

C’est sans doute dans les fonctions de tri des candidatures, dans le premier filtrage, que les logiciels ont prouvé leur efficacité. « C’est là qu’on peut gagner beaucoup de temps, les entreprises et les cabinets ne se retrouvent plus avec des piles de CV », explique le responsable de SilkRoad. Certains outils permettent même de pousser certaines candidatures issues d’une base de données vers l’offre qui correspond le mieux et d’opérer à des classements avec les CV filtrés. Néanmoins, dans la pratique, une majorité de recruteurs qui utilisent ces outils de classement continuent de jeter un rapide coup d’oeil à l’ensemble des CV après le premier filtrage. « Un vrai professionnel va pouvoir déterminer en 20 secondes si le CV peut correspondre au poste ou pas. Par contre, il lui arrive souvent de devoir passer une minute pour passer d’un CV à l’autre. Sur ce point, je trouve que les logiciels ne sont pas efficaces puisqu’ils fonctionnent par dossier de candidats et non par CV », avance Matthieu Laudereau.

Les bénéfices

L’automatisation des processus de recrutement a bien évidemment permis un gain de temps considérable. Du côté des clients de SilkRoad, beaucoup d’entre eux affirment avoir réduit leur durée de recrutement d’une soixantaine à une quinzaine de jours grâce à l’apport des logiciels. Mais l’automatisation a également aidé les entreprises dans la constitution de leur base de données ou vivier.« Aujourd’hui, on sait que le capital humain dans l’entreprise est très précieux. Et pouvoir capitaliser sur une base de données permet d’aller plus vite », souligne Didier Bichon. Aux yeux de ces deux professionnels, l’automatisation vient donc faciliter le travail des RH sans empiéter sur l’aspect humain du métier. « Si certains recruteurs ne sont pas à la hauteur de leur métier, que l’on tombe dans des travers, cela reste une question d’hommes qui n’est pas liée aux outils ni aux processus », juge Matthieu Laudereau.

Externalisation : jusqu’où aller ?

Pour les entreprises, externaliser la gestion de la paie est monnaie courante. Mais qu’en est-il del’externalisation du processus de recrutement en France ? Depuis quelques années, le RPO(Recruitment Process Outsourcing) arrive tranquillement sur le marché. Ce modèle est-il voué às’étendre ? Et jusqu’où pousser l’externalisation du sourcing sans perdre le contrôle ?

Alors que le RPO est déjà bien ancré dans les pays anglo-saxons, la France n’a pas encore totalement succombé à la tentation. « Nous en sommes aux prémices. Mais c’est la logique évolution sur ce genre demarché. Il faut souvent compter dix ans de décalage entre la France et des pays comme l’Angleterre« , analyse Thibault Martin, responsable des opérations RPO chez Resource Solutions, filiale de Robert Walter. Mais en quoi le RPO peut-il être intéressant pour les entreprises ? En des temps où l’incertitude économique règne sur les marchés, l’externalisation du sourcing peut paraître une bonne solution, d’autant plus quand les volumes sont conséquents. Gain de temps, coûts moindres par rapport aux prestations réalisées par les cabinets de recrutement classiques, flexibilité…

Pas de modèle unique

Un cabinet spécialisé dans le RPO peut agir à différents niveaux dans la gestion du processus de recrutement : sourcing direct, conseil sur les outils à mettre en place, travail sur l’image employeur, communication RH… A tous les niveaux, Thibault Martin prône le suivi et l’accompagnement : « La notionde RPO est basée sur un partenariat et la transparence entre le cabinet et l’entreprise. » Pour Matthieu Laudereau, directeur associé du cabinet Convictions RH, les démarches d’externalisation demandent de la vigilance de la part des entreprises, notamment autour des mécanismes de réversibilité. A chaque société d’opter pour un modèle d’externalisation qui lui correspond. « Il n’existe pas de réponse globale surcette question dans la mesure la gestion du processus de recrutement est un domaine que vous pouvezdécouper en plusieurs sous-processus« , fait-il remarquer.

Sourcing à l’étranger

Lors des dernières assises du recrutement menées par le Syntec conseil en recrutement, certaines limites à l’externalisation avaient été évoquées à l’image de l’outsourcing à l’étranger. Sur cette question, les deux professionnels n’émettent pas vraiment de réserve. « Si on parle de profils faciles à trouver et quel’entreprise s’adresse à une cellule offshore dans le but de réaliser un gros travail de recherche, j’auraistendance à dire pourquoi pas« , pense Thibault Martin. Certaines entreprises françaises y ont déjà recours, notamment en Inde, lorsque le sourcing ne nécessite pas de contact avec les candidats. « C’est s’il y acontact que les sociétés doivent se montrer vigilantes. Leur image employeur peut en pâtir si l’équipe desourcing ne maîtrise pas bien le français par exemple« , évoque Matthieu Laudereau. Dans une course à la flexibilité et aux gains de coût, toutes ces questions devraient gagner en importance au cours des prochaines années.

Recruter sur les réseaux sociaux : quelles règles se fixer ?

En 2010, À Compétence Égale rédigeait sa charte « Réseaux sociaux, Internet, vie privée et recrutement ». Deux ans plus tard, est-elle toujours d’actualité ? Avec l’évolution des habitudes de recrutement sur ces canaux, de nouvelles règles ne devraient-elles pas être édictées ?

À l’occasion d’un retour sur les Assises du recrutement avec Jean-Paul Brette, président du Syntec Conseil en recrutement, ce dernier précisait que la charte « Réseaux sociaux, Internet, vie privée et recrutement » rédigée par l’association À Compétence Égale était en cours de réactualisation. Une bonne chose, tant les comportements des recruteurs – et des candidats – ont évolué ces deux dernières années. Alors que les réseaux sociaux sont définitivement rentrés dans les moeurs RH, quelles règles devraient se fixer les professionnels pour évoluer sur ces canaux dans le respect des utilisateurs ?

1. La nécessaire formation

Pour éviter toute erreur, il faudra d’abord passer par la case formation. De nombreuses possibilités existent, de la formation payante à la conférence en passant par l’échange entre professionnels. Mais une chose est sûre, les réseaux sociaux font aujourd’hui bel et bien partie du décor.

2. La priorité aux réseaux sociaux professionnels

La charte d’À Compétence Égale le stipulait déjà en 2010 : il faut « privilégier l’utilisation des réseaux professionnels » comme LinkedIn ou Viadeo. Néanmoins, pour être un minimum efficace et professionnel, de bonnes pratiques existent : « avoir un profil qui tienne la route avec une photo, effectuer des approches personnalisées, procéder à un suivi régulier… », liste ainsi Laurent Brouat, consultant en recrutement 2.0 chez Link Humans.

3. Le cas Facebook

On entend tout et rien à propos de Facebook en termes de recrutement. Faut-il pour autant passer à côté ? Pour Laurent Brouat, son efficacité serait réduite en France : « je ne connais aucun recruteur qui fasse du recrutement sur Facebook », avance-t-il. Même l’arrivée d’applications professionnelles du type BranchOut ou BeKnown n’aurait pas débloqué la situation. Pour le moment. Car du côté américain, Facebook se professionnalise de plus en plus. D’où l’intérêt de garder un oeil attentif sur le réseau aux 24 millions d’utilisateurs en France.

4. Le cas par cas

Dans certaines situations spécifiques, les règles établies ne tiennent plus, comme celle qui consisterait à n’utiliser Facebook que pour diffuser des offres d’emploi. Que faire dans le cas du recrutement d’un communiquant qui occupera une grande part de son temps de travail sur les réseaux sociaux ? « Le recruteur peut visiter son profil Facebook afin de voir s’il est bien verrouillé », fait remarquer Laurent Brouat. Consulter Facebook apportera dans ce cas une bonne indication sur les compétences du candidat.

5. Le respect de la vie privée

Les réseaux sociaux peuvent se révéler un excellent outil complémentaire pour les RH, à condition de garder une approche professionnelle. « Ils permettent de recueillir des éléments positifs sur le candidat auxquels nous n’aurions pas eu accès avant », indique le cofondateur de Link Humans. Au recruteur ensuite de faire la part des choses entre informations professionnelles et informations personnelles qui pourraient avoir un effet discriminatoire. Mais sur ce point, Laurent Brouat est catégorique : « avec ou sans réseaux sociaux, il y aura toujours des discriminations ».

Multidiffusion : 5 conseils pour faire le bon choix

Sur la pente ascendante, la multidiffusion d’offres d’emploi s’avère un outil de plus en plus apprécié par les entreprises qui l’utilisent. Mais pour ceux qui débutent, comment faire le tri parmi les différentes offres existantes ? Dans quels pièges ne pas tomber pour une utilisation la plus optimale possible ?

1. Opter pour un acteur sérieux

Les acteurs de la multidiffusion sur le marché français sont déjà nombreux : Multiposting, Broadbean, Ubiposting, Freegates, Kimladi… Pour aider le futur utilisateur à faire son choix, il peut s’appuyer sur quelques critères. Depuis combien de temps l’acteur est-il sur le marché ? Travaille-t-il avec des grands comptes, des cabinets de recrutement, des sociétés d’intérim ? « Les entreprises d’intérim sont des acteurs très exigeants puisqu’ils disposent d’un volume d’annonces conséquents avec des délais très courts », précise Gautier Machelon, PDG de Multiposting.

2. Prendre des références

Autre manière de faire son choix : collecter des informations auprès des clients des multidiffuseurs convoités. Quels sont les autres clients leur ayant fait confiance ? La formation s’est-elle bien passée ? Les outils sont-ils au niveau des attentes ?

3. Scruter la compatibilité avec l’éditeur de logiciels

De nombreux accords et partenariats ont été passés ces derniers temps entre les éditeurs de logiciels RH et les entreprises de multidiffusion d’offres d’emploi. Lumesse est ainsi compatible avec la plupart d’entre eux, tout comme R.Flex, PeopleSoft et Monster TMS. Le détail est d’importance. « Il faut faire attention à ce que l’acteur de multidiffusion puisse s’interfacer avec l’éditeur de logiciels RH. Sans cela, l’entreprise va devoir utiliser deux outils différents, qui n’auront pas la même ergonomie », signale Gautier Machelon. Autrement dit : une perte de temps pour un outil qui est censé en faire gagner.

4. Vérifier l’interface avec les sites utilisés

Autre point à prendre en considération : l’interface avec tous les sites que l’entreprise souhaite utiliser dans le cadre d’une multidiffusion. Si ce n’est pas le cas, elle risque de perdre les statistiques liées à l’utilisation sur le site : combien d’annonces ont été postées ? Quel est le nombre de CV reçus par le biais du site ? Comment se situe-t-il par rapport aux autres ?

5. Privilégier le développement spécifique

Toujours à l’heure du choix, l’utilisateur a tout intérêt à opter pour un acteur capable d’effectuer du développement spécifique. « Il faut se demander s’il est capable de poster une annonce sur le site carrière du client ou s’il peut fixer des quotas pour ne pas diffuser trop d’annonces sur un site en particulier », énumère Gautier Machelon.

Si vous songez à vous expatrier en Europe

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A l’occasion d’une semaine consacrée au travail en Europe, il m’a été suggéré de rédiger un billet sur ce thème. Vaste sujet sur lequel je dois avouer que, de prime abord, je sèche un peu. Quel angle puis-je bien choisir pour traiter cette question qui, a priori, ne m’inspire guère plus que l’histoire du curling ? Google étant mon ami, j’ai donc choisi de partir en quête d’informations intéressantes à partager avec vous, non sans avoir découvert au passage que le curling a été inventé en Ecosse (qui l’eut cru ?) et qu’il est à nouveau une discipline olympique depuis 1998. J’ai fait quelques découvertes intéressantes, dont certaines bousculent nos idées reçues.

Une fuite des cerveaux ?

L’expatriation au sein de l’Union Européenne est grandement facilitée par les dispositions communautaires sur la liberté de circulation. Il semble, à écouter le discours ambiant, que le goût de l’expatriation est en vogue en France. Outre les « 47 % des étudiants en école de commerce et 40 % des élèves en école d’ingénieurs (qui) souhaitent commencer leur carrière à l’étranger », comme le rapporte l’enquête Universum*, on redoute maintenant une fuite des cerveaux. Le recul du nombre de recrutements des jeunes cadres observé par l’Apec ces deux dernières années créé en effet un contexte favorable. D’ailleurs, selon une étude du Cabinet Deloitte publiée en 2014, « 27 % des jeunes diplômés en ¬recherche d’emploi envisagent l’expatriation pour toute la durée de leur carrière ! ».Pourtant, les véritables motivations ne semblent pas liées à la morosité du marché. Selon cette même étude, ces jeunes diplômés sont avant tout attirés par un univers culturel différent, mais aussi plus positif.

Alors, l’herbe est-elle vraiment plus verte ailleurs ? Première information intéressante, ce goût de l’expatriation ne concerne pas que les jeunes cadres français. Vous ne serez pas surpris d’apprendre que les jeunes grecs, avec un taux de chômage des moins de 25 ans à plus de 60%, sont dans une dynamique de départ nettement plus prononcée. Ils sont talonnés par les espagnols et les italiens. A l’opposé, ce sont les anglais et les allemands qui aspirent le moins à l’exode.

Quoi qu’il en soit, la qualité de l’emploi ne semble pas s’être détériorée qu’en France, comme le rappelait déjà l’enquête menée par l’institut allemand IAB en 2011, rapportée dans cet article du monde : « la probabilité pour une personne en recherche d’emploi en Europe de trouver un contrat à durée indéterminée (CDI) a chuté de 7,7 % en dix ans ».

Malgré cela, la demande semble bien réelle dans un contexte mondial où les grandes entreprises offrent des opportunités d’expatriation plus ou moins définitives. En Europe, ce sont l’Allemagne, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne qui semblent être les pays qui ont ou auront le plus de besoins de renforts extérieurs. Ce qui est d’ailleurs en décalage avec les attentes des jeunes Français qui rêvent prioritairement de pays anglo-saxons, comme les Etats-Unis, le Canada ou le Royaume-Uni.

Partir, mais pour trouver quoi ?

Si beaucoup veulent partir, ce n’est pas pour autant qu’ils sont prêts à tout sacrifier. Une expérience internationale constitue évidemment un atout professionnel mais qui s’accompagne de certaines conditions. L’étude menée fin 2014 par l’Observatoire de la qualité de vie au travail et le CSA pose la question de la qualité de vie au travail dans différents pays d’Europe. Il en ressort que c’est aux Pays-Bas que les salariés sont les plus satisfaits de leur environnement de travail. La France arrive bonne dernière, même si 78% des sondés se déclarent globalement satisfaits.

On y apprend que les préoccupations des salariés diffèrent selon les pays. Quand la qualité de la vie au travail préoccupe prioritairement les Anglais et les Espagnols, les Allemands  privilégient l’intérêt de la tâche et le salaire. Les Français, quant à eux, mettent en première place l’intérêt du travail, avant la qualité de vie et la localisation. On y découvre également que 51% des salariés suédois placent l’absence de bruit dans le trio de tête des conditions d’une bonne qualité de vie au travail. Pas sûr que de nombreux Français que je connais puissent facilement s’intégrer en Suède ! Enfin, parmi les éléments qui favorisent une bonne qualité de vie au travail, le fait de bénéficier d’un bureau fermé, plutôt que d’évoluer en open-space, ou bien le développement du télétravail sont déterminants.

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Des palmarès qui n’aident guère à faire un choix

A ce jeu des études et des palmarès, nombreux sont les instituts qui nous infligent tous les ans leurs classements des entreprises où il fait bon travailler. Mais que valent réellement ces enquêtes dont la méthodologie pose souvent question ? Ainsi, pour pouvoir participer, les entreprises doivent parfois contribuer financièrement jusqu’à plusieurs milliers d’euros. On imagine assez aisément que tous les décideurs de PME n’ont pas nécessairement envie d’investir un tel budget. Notez tout de même que c’est une entreprise française (avec un nom très anglo-saxon) qui remporte l’édition 2014 du palmarès européen de l’institut Great Place to Work : Davidson Consulting.

S’il est un classement qui mérite qu’on s’y arrête, c’est celui  de l’Office statistique de l’UE (Eurostat), publié fin 2014. Cette étude mesure le rapport entre la richesse créée et le nombre d’heures travaillées (c’est-à-dire la productivité horaire). Elle nous apprend que la France se place au 4ème rang européen de la productivité au travail, derrière le Luxembourg, l’Irlande et la Belgique, mais loin devant le Royaume-Uni et l’Allemagne (respectivement 10ème et 12ème de ce classement). Ce n’est d’ailleurs pas un épiphénomène puisque cette bonne place de la France est une constante. Notre pays la doit en grande partie au niveau de qualification de sa main-d’œuvre, à la bonne qualité de la recherche et à l’efficience de l’organisation du travail. Voilà une information qui va bien à l’encontre de certaines idées trop rapidement assénées sur le déclin de notre beau pays.

Il en est de même concernant les croyances, très discutées en ce mois de mai, sur la prétendue générosité de la France en termes de jours fériés et de congés payés. Cet article du Figaro nous rappelle que les Français ne sont pas les mieux lotis, ni les plus privilégiés : « Si l’Hexagone se situe dans le top 10 des jours chômés, il n’arrive qu’en 34e position pour les jours fériés » (classement de l’institut Mercer). Partir travailler en Allemagne, c’est aussi faire le deuil de 2 jours fériés et 5 jours de congés payés.

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Des portails très complets pour vous aider

Au-delà de toutes ces tendances et statistiques, décider de partir reste un choix qui ne se fait pas à la légère. Il implique également d’avoir des ressources (pas seulement financières) pour faire efficacement ce grand saut. Alors si vos souhaits d’expatriation sont forts, vous pouvez commencer par visiter le site de l’EURES, le portail européen sur la mobilité de l’emploi. Pour les jeunes, le kit de la mobilité en Europe, proposé par l’Onisep sera également un bon point de départ à votre réflexion. Pour la recherche d’offres d’emploi ou d’informations sur l’emploi à l’étranger, consultez le site Pôle emploi International. Pour toutes les statistiques sur les différents pays membres de l’UE et leur situation économique, le site Eurostat et celui de l’ECDE. Le Centre d’information sur l’Europe vous sera utile pour mieux appréhender les questions européennes : revues des presses, actualités, droits et démarches, dossiers thématiques, brochures, fiches d’information.

Ces portails, renforcés par les conseils que vous pourrez trouver auprès des professionnels de la mobilité, vous permettront de passer de l’idée au projet. Identifier vos motivations, réfléchir sur vos compétences et analyser votre marché européen constituent les clefs de la réussite pour concrétiser votre projet d’expatriation. Enfin, bien mesurer sa capacité personnelle d’adaptation, ainsi que celle de ses proches, reste le meilleur moyen de prévenir l’impression de décalage avec le pays d’origine.

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