Category Archives: Mis en valeur

Présumé coupable !

Voir une personne passer devant vous entre deux gendarmes, les menottes aux poignets incite-t-il à penser à la présomption d’innocence?

Souvent non!

Savoir qu’une personne est en audition auprès d’un juge d’instruction vous fait-il penser à une erreur, ou une enquête, ou bien à l’implication du prévenu dans une affaire louche?

Depuis bien longtemps et quoi qu’en disent les avocats, les forces de police, les magistrats, les politiques, les moralisateurs de tout poil, notre imaginaire se met en route à partir de faits que nous interprétons comme  les plus noirs et les plus graves pour les autres! Il est quelque part presque « jouissif » d’imaginer le pire, c’est comme si la transgression à la loi ou l’ordre nous ravissait et que le présumé coupable nous donne bonne conscience de ne pas l’avoir fait nous-même et nous conforte dans notre choix forcé ou non d’avoir suivi la règle.
Si la presse people, les informations télévisées des chaînes se battant pour les parts d’audience, les radios logées à la même enseigne et surtout la rumeur si souvent décriée et pourtant tellement appréciée de fait, ne véhiculaient pas cette perversité inhérente à beaucoup, la présomption d’innocence existerait-elle réellement?

Dans l’entreprise est-ce si différent? Il suffit souvent de très peu de choses et d’une interprétation malveillante pour qu’une personne soit accusée de tous le maux. Je ne dis pas que les comportements déviants n’existent pas en entreprise, mais les spirales entraînant les accusés sont souvent mortifères pour leur carrière et leur place dans l’entreprise. Cela passe par des choses souvent anodines au départ. Il ne s’agit pas ici de justice ou de vérité, mais d’interprétation et de fantasme projeté.

Un exemple pour réfléchir: une secrétaire vient au cabinet en consultation de médiation préventive et nous expose son mal être de la façon suivante. » Je ne supporte plus que tous les matins mon patron me pose la main sur l’épaule pendant longtemps, je pense qu’il me harcèle dans un but sexuel. Je vais porter plainte ».  Au cabinet nous prenons très au sérieux ce genre de cas , car bien plus fréquemment que l’on ne le croit les « petits chefs » tentent d’abuser de leur rapport de force hiérarchique, mais l’expérience nous prouve que l’on doit tout d’abord chasser l’interprétable avant que de n’initier une quelconque action (dans ces cas : des actions en justice). Aussi nous avons mis au point un système de questionnement destiné à valider et faire la part entre ressenti, interprétation et réalité. Suite à cet exercice, l’employée nous apprend que cette façon de faire dure depuis plusieurs années, auprès de plusieurs personnes, indifféremment femmes et hommes, mais qu’il y a six mois environ la secrétaire a quitté son compagnon. En creusant un peu plus, nous apprenons que le ressenti de l’intolérable main sur l’épaule a débuté en même temps.

La secrétaire d’elle-même a pris conscience que ce n’était pas l’attitude de son supérieur qui avait changée, mais son seuil de tolérance, dû à un changement dans sa vie personnelle et qu’il n’y avait rien de harcèlement dans le cas précis même si elle souhaitait que cela cesse. Une simple mise au point avec le hiérarchique a suffi pour dissiper tout malentendu et il a cessé son habitude « paternalisante ».

Si je vous conte cet exemple, c’est pour illustrer que sans essayer de chasser l’interprétable, il y a de fortes chances qu’une plainte eut été déposée et que ce simple fait (à supposer que la justice ait jugé de l’innocence du hiérarchique) aurait sans doute mis à bas toute la carrière de la personne incriminée tant dans la sphère professionnelle que personnelle. Attention, il y a des cas avérés  qui se doivent d’être sanctionnés, mais ce qui est en cause est la procédure d’investigation préalable qui se doit de rester secrète le temps d’avoir la certitude ou l’intime conviction du délit.

Les dernières affaires médiatisées concernant des affaires judiciaires impliquant des enfants et leurs bourreaux présumés, des hommes politiques et des entrepreneurs avec des amours tarifés, mais aussi des mises en examen pour détournement d’argent public ou privé, d’abus de biens sociaux présumés, font peser bien avant tout jugement, un sentiment de faute sur les personnes impliquées.

Ce papier pour vous dire qu’en entreprise, bien avant que de n’instruire à charge un dossier et de se lancer dans une quête de preuves, ne serait-il  pas bon d’essayer tout d’abord de chasser l’interprétable  sans jugement de valeur et sans parti pris. Ce pourquoi je milite ardemment pour la mise en place d’un système de médiation préventive qui permette d’optimiser cette façon de procéder. Le mot « médiation » est associé au conflit ouvert, ou dont les conséquences sont visibles, alors ajoutons-y le mot préventif pour que les personnes qui subissent ou ont l’impression de subir soient certaines de la réalité et de leur implication dans celle-ci avant que de n’exporter leur mal être au-delà de leur cas particulier. Le système est relativement simple, l’entreprise s’engage auprès de notre cabinet pour prendre en charge les coûts inhérents aux consultations préventives qui se déroulent d’une façon totalement anonyme et confidentielle, rien ne transpire auprès de l’entreprise, ni qui a consulté, ni la teneur des séances, un système de validation de la réalité des prestations est conclus entre l’entreprise et notre cabinet pour éviter tout abus.
Henri Jean Tolone

Managers opérationnels : 4 niveaux à faire grandir !

Niveau 1 : Genèse du manager :
Ce niveau correspond au profil de candidats postulants (ou pressentis) pour occuper un poste de chef d’équipe. Ces personnes pour beaucoup sont issues de la population de production ou maintenance s’appuyant sur une expertise technique indéniable mais seront-ils demain de bons leaders d’équipe, capables de faire le deuil de leur position précédente.
Il est alors intéressant de coupler la perception interne par un appui extérieur afin de dévoiler les capacités de leadership. Les approches assessments peuvent alors être intéressantes pour les deux parties : L’entreprise et le candidat
– Pour l’entreprise, éviter une erreur d’appréciation du candidat,
– Pour le candidat, prendre connaissance de son rôle et de ses missions, identifier ses point forts et faiblesses et statuer par lui-même s’il sera fait pour ça !!

Niveau 2 : Le manager occasionnel
Dans certaines entreprises (notamment à charges d’activités saisonnières) une mission d’animateur d’équipe est proposée à certains. Le profil est bien souvent un conducteur d’installation confirmé ou un adjoint au chef de secteur ou un nouveau team leader… Sans lien hiérarchique ils devront gérer et animer une petite équipe au quotidien pendant une période déterminée. Il sera attendu d’eux principalement :
– D’organiser la journée de production en fonction des informations transmises,
– De gérer les principaux aléas connus et traiter les conflits de terrain,
– D’animer et motiver l’équipe autour des indicateurs de la ligne de production,
– De communiquer sur les résultats auprès de son équipe,
– D’opérer un reporting régulier auprès de l’encadrement,
– D’accueillir et d’intégrer une personne sur le poste de travail considéré
Niveau 3 : Le manager chef d’équipe
Nouvellement promus ou n’ayant jamais été formé aux fondamentaux du management, ils proviennent souvent d’une promotion interne, d’un recrutement extérieur de type jeune diplômé. S’ils connaissent les essentiels techniques, ils vont devoir découvrir les bonnes pratiques managériales de l’entreprise. Celles-ci peuvent être identifiées en 5 axes :
– Se situer dans l’Entreprise et intégrer ses 3 missions principales de Manager d’équipe (animer, produire et gérer),
– Pratiquer une communication ascendante et descendante efficace notamment lors de réunions d’équipe, ou d’entretiens
– Adapter son leadership aux différentes situations relationnelles avec ses Collaborateurs,
– Piloter la performance de son atelier de production en toute sécurité,
– Gérer la compétence de ses Collaborateurs.

Niveau 4 : Le Manager confirmé

Responsables de secteur, chefs d’ateliers, ils pratiquent couramment le mangement d’équipes. Pour beaucoup, des actions de formations parfois successives leurs ont permis de consolider les essentiels du management. Certains d’entr’eux peuvent présenter quelques lacunes sur certaines pratiques managériales. Pour d’autres, les orientations de l’entreprise les conduisent vers un nouveau type de management, de nouvelles approches. Il est alors nécessaire de les accompagner, de les outiller, de les faire grandir. Peu disponibles car très sollicités, ils seront demandeurs d’actions de développement de leurs compétences au plus près du terrain et avec pragmatisme.
Des approches plus ciblées devront leur être proposées. Parmi elles :
– Le coaching cadre,
– Les formations –actions avec gestion de projets,
– Les ateliers du management ou co – développement

D’après Serge Le Cardinal

Le pouvoir de la visualisation

En collaboration avec Arianne Caron

Adolescent et sans ressources pour me procurer des équipements, la seule chose que je possédais à l’époque, c’était mon rêve. Mon rêve et ces paroles de mon entraîneur auxquels je m’accrochais : « The me I see is the me I’ll be. »  Je rêvais d’être le plus rapide au monde, de courir plus vite que mon idole Carl Lewis. Avec des objectifs plein la tête, mais zéro moyen pour y arriver, où pouvais-je aller? Devais-je m’accrocher à mon rêve ou abandonner? Le réconfort et la motivation que je recherchais auprès des gens qui m’entouraient à l’époque se transformaient plutôt en des affirmations du genre « Tu rêves en couleur! », « Tu ne seras jamais capable » ou encore « Tu es complètement fou! »

15 ans plus tard, en 1999, je courais le 100 mètres sous les 10 secondes, devenant ainsi plus rapide que mon idole de jeunesse. Au moment de cette victoire, j’ai réalisé que mes 18 ans d’efforts avaient porté fruit. J’y étais enfin parvenu!

Je fus convaincu à ce moment qu’il n’y avait aucune limite à ce que je pouvais réaliser, et ce, peu importe mon objectif.

« Tu peux faire croire n’importe quoi à ton cerveau. »

Tout le monde peut arriver à visualiser la réussite. La seule condition? Il faut y croire et être ouvert. Quand on peut imaginer quelque chose mentalement, qu’on y met les efforts jour après jour, qu’on y croit à 100 %, rien ne peut nous empêcher d’y arriver. Les seules contraintes à la visualisation sont nos propres limites ou encore la peur.

À l’époque, je courais 10.14.  Je n’avais pas encore couru sous les 10 secondes. Je visualisais un scénario bien précis. Je m’imaginais courir, je me voyais en compétition, par exemple aux Championnats du monde. Je voyais concrètement la posture de mon corps, la position de mes bras, etc. Je visualisais tout en détail. Tout ce que je pratiquais en entraînement, je m’imaginais le faire en compétition.

Lorsqu’est venu le jour J, après ma course, j’ai regardé le tableau indicateur et j’ai vu ma performance : 9.84 secondes. Comme j’avais effectué cet exercice mental à maintes reprises, j’avais conditionné mon corps à le faire. Mon corps a suivi mon esprit, tout simplement. Comme un sentiment de déjà-vécu. Et ça me semblait tout à fait naturel. Tout s’est passé dans ma tête, dans mon subconscient que j’avais contrôlé et conditionné pendant toutes ces années.

Comment passer du rêve à la réalité?

L’action.

Oui, la visualisation et la volonté sont des moyens pour atteindre un objectif, mais un jour, il faut passer à l’action. Des gens me parlent souvent de leur rêve et de leurs projets. Lorsque je les vois un an plus tard et que je leur demande où ils en sont rendus et ce qu’ils ont réalisé concrètement, ils me disent qu’ils n’ont rien fait encore. Lorsqu’on a un projet auquel on tient à tout prix et qu’on se fixe un objectif, il faut, dès le lendemain, poser une action.

Je pense qu’une erreur que les gens commettent très souvent, c’est de voir la durée totale du travail pour atteindre l’objectif ultime, qui peut s’échelonner sur des années. Afin d’éviter le découragement, mieux vaut considérer les objectifs à court et à moyen terme. Puis, dès qu’on atteint un premier objectif, il faut aller de l’avant pour faire un pas de plus vers l’objectif ultime.

Conseils pour contrôler son subconscient et visualiser la réussite

Quelque chose que je conseille tout le temps, c’est d’écrire. Écrivez vos rêves, écrivez votre plan de vie, quelque chose que vous pourrez consulter tranquillement pour vous rappeler où vous êtes rendu aujourd’hui et ce qu’il vous reste à faire pour atteindre vos objectifs. Prenez une image aussi. Moi, c’était l’image de mon idole. Chaque fois que j’allais me coucher dans ma chambre, je voyais la photo de Carl Lewis. Je me disais : «Tant que je n’aurai pas fait une meilleure performance que lui, je continuerai. » Chaque année, chaque saison, j’avais mes objectifs sur papier, sous forme de liste que je regardais tout le temps. Ma priorité était de courir sous les 10 secondes. Une fois cet objectif accompli, j’ai visualisé le prochain objectif, qui était la création de ma ligne de vêtements. Ce que je visualise aujourd’hui est différent de ce que je visualisais il y a 6 ans. Il faut voir encore plus loin au fur et à mesure que le temps passe.

Écrivez vos objectifs! Tout le temps, tout le temps! Comme un engagement vis-à-vis vous-même, une promesse que vous vous faites. Et surtout, n’ayez pas peur de rêver! Avec de la volonté et des pensées positives, on peut accomplir tout ce que l’on souhaite.

Ralph Lauren Is Using Data to Revolutionize Fashion

In this post I look at the world of fashion and how Ralph Lauren uses data. The post first appeared in my column for Data Informed.

The way the world we live in is increasingly becoming digitally connected is impacting everything, and fashion is no exception.

Wearables are expected to become increasingly popular as the Internet of Thingstakes off – a process which is expected to accelerate with the launch of the Apple Watch.

Among the big names in high-end consumer fashion which have shown they are keen to embrace this new market is Ralph Lauren, which unveiled its connectedSmart Polo shirt at last year’s US Open.

Sensors attached to silver threads inside the shirt pick up movement data as well as heart and breathing rates, which can be monitored on the accompanying smart phone app, and potentially uploaded to the cloud for analysis, although the company has not yet released details of exactly how this will work.

And although this is firmly in the realm of sportswear – an industry which is already brimming with smart IOT tech such as the Babolat smart racquet and Addidas MiCoash smartball – Ralph Lauren has plans beyond that.

David Lauren, the son of founder Ralph, and in charge of global marketing for the company, told Wired “A lot will come in the next few months. We are a lifestyle brand, a major fashion luxury brand. I want to be able to gather this (biometric) information in a boardroom or from a baby in a crib. We’ll find new needs and we’re just at the beginning.”

Data drives every type of business

This is a clear sign that every industry is waking up to the potential benefits of smart, connected and Big Data-driven innovation, and no one wants to be left out. Effectively, all businesses are becoming data businesses.

Ralph Lauren first made its name with ties – so perhaps the Smart Tie is on the drawing board and will be featuring across both fashion and tech blogs in the near future?

A wealth of data is generated in the average board meeting – not just in what is said, but in the tone of voice of those who say it, and the biometric readings that could give clues about how we perform under pressure in corporate situations.

Solutions such as Hitachi’s Business Microscope offer opportunities to capture some of this, and integrating this functionality into clothing seems like a logical step.

For those who are wondering – yes you can wash the Polo Tech shirt, but you have to remove the slightly-larger-than-credit-card-sized Bluetooth transmitter first. The company is currently looking into ways that the device can be shrunk – perhaps eventually ending up the size of a button – or incorporated inside the fabric in a way that makes removing it unnecessary.

Trend forecasting

In the wider fashion world, Big Data is increasingly playing a part in trend forecasting, where social media data, sales data and reporting from fashion shows and influential publications is aggregated to help designers and retailers work out what are the season’s must-have looks.

Over the last few years the major players in every industry have had their eyes opened to the possibilities that technology, and in particular connected, data-enabled technology can offer them. No one wants to be left behind in the Big Data and Internet of Things gold rush.

The huge increase in the number of data science jobs advertised clearly offers opportunities for those whose aim is to work outside of Silicon Valley and the tech industry. And there are rich opportunities on offer for people with skills in data, but passions elsewhere – whether that’s in fashion, food and drink or finance.

Thank you very much for reading my posts. Here at LinkedIn and at Forbes I regularly write about management, technology and the mega-trend that is Big Data. If you would like to read my regular posts then please click ‘Follow‘ and feel free to also connect via TwitterFacebook and The Advanced Performance Institute.

Here are some other posts from my Data Informed column:

About : Bernard Marr is a globally recognized expert in big data, analytics and enterprise performance. He helps companies improve decision-making and performance using data. His new book is Big Data: Using Smart Big Data, Analytics and Metrics To Make Better Decisions and Improve Performance‘.

You can read a free sample chapter here.

 

15 Ways Successful People Approach Life Differently

In many ways successful people are just like unsuccessful people. They come from all sorts of backgrounds, all types of demographics, have all levels of education and experience and expertise….

In many ways successful people are the same as everyone else.

Yet look closely and you’ll see that in certain key ways, they are very, very different.

Here are the qualities that set exceptional people apart:

1. They hate playing politics.

Successful people can’t stand playing politics — and to some degree, people who play politics. They don’t care about jockeying for promotions or trying to be « right » in a meeting.

A successful person’s primary focus is on solving difficult problems and accomplishing cool things.

2. They love when others win.

Politically motivated people hate when other people earn praise or recognition; they instinctively feel that diminishes the light from their star.

Others aren’t competitive, at least not in that way. They want to be recognized, but their accomplishments don’t preclude others from doing great things, too.

They want everyone else who does something awesome to get recognized, too.

3. They desperately want to see ideas come to fruition.

Maybe they love to dream up their own ideas. Or maybe they love to help others build out their ideas. Either way, successful people want to make things happen — new, exciting, crazy, groundbreaking things.

Successful people don’t want to manage what already exists; they want to create what doesn’t exist — yet.

4. They’re meta-thinkers.

Successful people spend a lot of time thinking about thinking. They like to think about the best way to think about a goal or challenge or problem. They like to think about how to think differently and develop a different angle or approach or perspective.

They like to think about thinking, because when they find new ways to think, they find new ways to act.

5. They prefer to make or enhance the rules.

Meta-thinkers instinctively evaluate every rule — and look for ways to improve it.

They prefer to figure things out. They see rules as problems to solve or challenges to overcome.

6. They believe nothing is sacred.

Successful people don’t say, « Well, that’s just the way it is. »

Instead they never feel what is must always be, because perspectives can be shifted. Laws of physics can be broken. Conventional wisdom may not be wisdom at all.

Even when something huge stands in their way, they know there’s a way around it — they just need to figure it out. Changing a paradigm makes new things possible.

7. They love solving problems.

Successful people constantly look for problems to solve: sometimes little, sometimes big, sometimes technical, sometimes business- or team-related.

Drop them into a static situation and they’ll create « problems » they can solve.

8. They’re great at self-assessment.

Why? They constantly evaluate what they do, and then work hard to be even better tomorrow than they are today.

More than anything, successful people are honest with themselves.

9. They embrace nontechnical feedback.

Successful people readily take input from others. And they definitely don’t put up barriers to feedback — feedback, especially critical feedback, is just another problem to solve. Becoming better is more important than their egos.

That’s because they don’t see feedback as threatening — they see feedback asenlightening. Plus they know they need a lot more feedback on interpersonal skills and personal growth than on technical skills.

Why? Technical issues are obvious. Because they are constantly self-assessing, successful people know their technical limitations better than anyone else. But what other issues might be standing in their way?

(If you see what they need to improve on and tell them, you become their hero, because now they can solve a problem they weren’t aware of.)

10. They actively create their future selves.

In general, successful people realize they are often their own worst enemy. They don’t see themselves as controlled by external forces; they think the barrier between what they are and what they want is almost always them.

So they’re constantly trying to be better tomorrow than they are today — even if the people around them wish they would just give it a rest.

11. They adore taking things off their plates.

Look at pictures of Albert Einstein and you would think, « Dude never changed clothes? »

Nope — but he did have a lot of identical clothing. He didn’t want to waste brainpower figuring out what to wear every day.

Successful people have a similar tendency to systematize, not to be anal but to take small and large decisions off their plate so they don’t have to waste time thinking about them. So they eat similar things, wear similar clothing, and create daily routines. They organize so they don’t have to waste brain share on things that don’t really matter.

But don’t confuse creating routines with being compulsive. Successful people will change a routine the moment they see a flaw or an opportunity to make an improvement.

There’s method to the apparent madness — you just have to look for it.

12. They’re awesome at leveraging self-reward.

Successful people almost always do the things they have to do before they tackle the things they want to do. They use what they want to do as a reward.

And that means the more things they have to do, the more they’ll get done.

(But that doesn’t mean they’re great at celebrating success. Because they’re constantly trying to improve, a « big win » isn’t big — it’s simply the outcome of all the things they did to make it come true.)

13. They believe they’re in total control…

Many people feel luck has a lot to do with success or failure: If they succeed, luck played a part; if they fail, the odds just didn’t go their way.

Successful people feel they have complete control over their success or failure. If they succeed, they caused it. If they fail, they caused it.

14. …So their egos don’t suffer when they fail.

Successful people don’t see failure as a blow to the ego. Failure can be fixed. A future self will figure it out.

Failure is just another problem to solve.

15. They do everything with intent.

Like Jason Bourne, successful people don’t do « random. » They always have a reason for what they do, because they’re constantly thinking about why they do what they do.

They’re not afraid. They’re not emotionally attached to ideas or ways of doing things.

They just want to be better and to make the world better.

And best of all, they know they can — and will.

Le HR Business Partner : c’est quoi ?

Qu’est-ce qu’un HR Business Partner ?

Selon une récente étude de Kurt Salmon, plus de 85% des DRH estiment que la fonction RH et le métier de DRH seront davantage orientés HR Business Partner.  En effet, la Direction Générale souhaite de plus en plus que le DRH se recentre sur ses activités à forte valeur ajoutée pour le développement de l’entreprise. La gestion du capital humain devenant un enjeu stratégique pour les entreprises.

HR Business Partner

Que signifie être un HR Business Partner ?

Peu importe la taille de l’entreprise, les DRH sont devenus indispensables aux décisions stratégiques au sein du comité de direction.  Leurs parcours, auparavant centrés sur des formations en droit, ressources humaines, sciences sociales ou science politique sont maintenant orientés vers des formations beaucoup plus variées. En effet, beaucoup deviennent DRH après une école de commerce, d’ingénieur ou même d’informatique. Cette diversité de formation offre une vision plus globale aux DRH leur permettant souvent de prétendre au poste de directeur général.

Dans ce sens ses missions ont évolué. Le DRH doit maintenant développer 5 nouvelles compétences pour devenir un HR Business Partner :

  • une vision business et stratégique
  • un sens de l’écoute et un excellent relationnel
  • un fort leadership
  • des capacités managériales reconnues
  • une certaine expertise RH auprès des acteurs décisionnels

Le DRH idéal de demain a une parfaite connaissance et compréhension de l’entreprise dans son ensemble.

 

Qu’est-ce-que veut dire « être stratégique » pour un DRH ?

Ce n’est pas seulement faire partie du Comité Stratégique, c’est devenir incontournable à tous les niveaux de l’entreprise pour optimiser les ressources humaines  notamment grâce à la « relation » humaine.

Pour devenir stratégique s’orienter vers un poste de HR Business Partner, le DRH doit avoir une dimension opérationnelle : c’est à dire, être capable de faire fonctionner des outils ou procédures et de présenter des solutions clés. Il doit aussi avoir une dimension de Coaching : cela se traduit par son aptitude à « faire-faire » et à transmettre la manière de le faire le mieux possible. Par exemple, les managers de proximité attendent des conseils sur des aspects juridiques complexes ou sur la manière d’améliorer le bien être au travail ou limiter les risques psycho-sociaux.

L’application de la stratégie de l’entreprise par la fonction RH se traduit sous forme de politique RH, d’organisation RH,  d’adaptation du SIRH aux besoins des managers et d’un processus optimisé pour gagner en productivité.

HR Business Partner et gestion du capital humain

Le top management attend du DRH qu’il gère les compétences et anticipe l’évolution des emplois pour accompagner le changement dans les entreprises. Mais ce qui différencie surtout le HR Business Partner du DRH classique est sa capacité à mesurer la contribution des hommes à la valeur ajoutée de l’entreprise. Par exemple, il doit estimer la rentabilité de former ou d’embaucher un nouveau collaborateur.

Cela passe par la GPEC qui est déterminante dans les périodes de tension sur les ressources et de guerre des talents.

La problématique majeure aujourd’hui est d’arriver à impliquer la direction dans l’analyse stratégique qui sous-tend la démarche GPEC. Pour mobiliser tous les acteurs de l’entreprise, le DRH doit identifier la contribution de chaque métier dans la chaîne de valeur.

Les entreprises doivent aussi intégrer dans leurs objectifs de croissance une stratégie de différenciation humaine reposant  sur la motivation des équipes, le développement des compétences adéquates et une politique de recrutement pour trouver les meilleurs talents.

 

6 Ways to Use Crowdfunding for Product Development

6 Ways to Use Crowdfunding for Product Development

by David Drake

Numerous products are launched into the market every day. However, prior to launch, each product needs to pass the product-market fit and more companies are testing the water via , an online model of raising funds and financing from individuals. By going down this route, entrepreneurs are able to test quickly, more effectively and economically.

Here are six ways to use crowdfunding for product development.

1. Measure market readiness

Crowdfunding is an effective tool for measuring market demand. Startups, and even existing and established companies, have used this path to check the market’s readiness for their ideas or to introduce their product prototype while raising funds.  If your idea or product is getting the backers to let go of their hard-earned dollars with only some perks as an exchange, like a shirt or a plaque of appreciation, then this can indicate a readiness for your concept.

2. Involve others in the design and development process

Allowing customers to participate in the creative process is a powerful way of empowering them and  also getting precious feedback on what the market really wants. Imagine having your potential customers help you solve your design challenges for the future packaging of your next generation intensive moisturizing facial cream, or tell you their preferences for the future flavor of your iced tea drink. Crowdfunding helps you attract people who are interested in the success of your product. Involving them in the design and development process will help enrich the product in a whole new way.

3. Capture customer response and feedback

Traditionally, a company conducts a product and market research to test acceptability of a new product before they launch it in the market and it is an expensive activity. This is done through surveys, food taste tests, blind testing and more. The collection, evaluation and analysis of this data sometimes require sophisticated logistics and funding.

With crowdfunding, most of the people who back your fundraising project are already your product’s users or company’s advocates. When they receive the prototype or first-bulk production of your product (as a token for supporting your online fundraising) you can expect to get some very essential feedback on what they really think about your product.

4. Use complaints to improve your product

Most products being launched are an improvement of their previous model. Crowdfunding is an effective way to gather reports of customer complaints and get them to provide you with appropriate solutions. When the concept of the improved product is launched via crowdfunding, invite your fans to help in the development process. Since they have invested their time and money on your project, they will give you solutions and advocate the product to the naysayers when the new model hits the market. This is a win-win solution as you turn fans into investors and non-fans into delighted customers once again.

5. Promote and benchmark your final product

You can also use crowdfunding as a research tool to benchmark and promote your final product. Since the concept of achieving product-market fit is an abstract idea, you never really know when you have achieved it for sure.  The long process of market testing and research can be short circuited by launching your final product via crowdfunding

You gain free marketing as the crowdfunding platform promotes your project and increases visibility of your product. If your crowdfunding is for 45 days, then you have at least 45 days of free advertising. How much would it cost you to advertise your product on television, print media or even in radio?  Consider this as your cost savings.

This activity will also give you data on how many  people backed your project, new fans you acquired in social media, new visitors to your website, among other metrics. These will help in benchmarking your product against similar products in the market, which can shed light on the viability and sustainability of your product. If it is not yet enough for the consumers to patronize, then you can always go back to the drawing board. It saves time and resources.

6. Engage your market and audience

After the crowdfunding campaign, the platform extends your thanks to the crowd free of charge. Further engage your crowd by communicating with them even after the campaign has ended. Send them updates on your product, and share your setbacks, challenges and successes. There may not be good product-market fit initially but this continuous communication loop will be appreciated by customers and fans making your product and company memorable and will spur greater product-market fit for your future products.

Image credit: ferasah.com