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La Gestion des Temps et des Activités véritable visibilité sur la santé de votre activité salariale
Elément stratégique pour un management des équipes optimisé et l’organisation globale d’une entreprise, la Gestion des Temps et des Activités (GTA) se généralise. Permettant de faire face aux réglementations des temps de travail, de plus en plus complexes, ces logiciels, sorte de « hub » au cœur du SIRH, sont des leviers de performance à ne pas négliger.
Avoir une véritable visibilité sur l’activité salariale, une prévision des besoins humains et une organisation RH plus structurée et en totale adéquation avec la réalité tel est l’incontestable atout de la GTA. Permettant un WorkFlow de transmissions de données et une traçabilité pour garantir le respect des règles et des accords, la GTA regroupe de nombreux domaines. Parmi eux : la gestion des horaires notamment via le pointage et l’accès aux bâtiments professionnels, la gestion du planning, des présences et des absences, des RTT, des temps de formation, des congés mais aussi le suivi et la gestion des activités… Un outil qui peut ainsi faire le calcul de prix de revient horaire et automatise la gestion de la paie. Un atout d’envergue à même de libérer du temps pour les services RH qui voit se décentraliser ce type de tache administrative pour se consacrer à la gestion du capital humain tout en fluidifiant les échanges entre l’ensemble des acteurs de l’entreprise. La GTA, c’est aussi du côté des managers l’opportunité de se consacrer d’avantage à l’opérationnel, sans la contrainte des gestions des plannings des collaborateurs, qu’ils peuvent alors visualiser en temps réel pour se centrer en priorité sur l’amélioration de leurs performances. De plus pour les salariés, les GTA intègrent des modules leur permettant de consulter leurs droits aux congés, leurs décomptes d’heures supplémentaires et d’émettre des demandes (absences, notes de frais congés maladie…)
La GTA en application mobile pour les salariés nomades
La GTA née dans les années 80 n’est plus comme à l’époque une pointeuse ou un simple outil de collecte des temps de travail et de contrôle. Aujourd’hui le GTA implique aussi une notion de rentabilité et intervient dans la stratégie de l’entreprise d’un point de vue social et financier. Cette solution permet en effet de planifier et d’anticiper les activités dans le but d’ajuster l’affectation des ressources en fonction des besoins opérationnels et des contraintes réglementaires. De quoi faire un diagnostic en temps réel et améliorer sa productivité. Aussi pour répondre aux besoins de tous les types d’entreprises, mais aussi aux administrations publiques à l’instar des hôpitaux, la GTA s’invite dans tous les secteurs d’activités et auprès de toutes les forces vives qui les composent. Aussi pour répondre aux nouveaux enjeux liés à la mobilité des salariés, à la tendance du « Bring Your On Device » et du déploiement massif de l’utilisation des Smartphone, des tablettes (…) la GTA s’étend désormais en application mobile. De quoi simplifier la gestion des salariés nomades et accroitre les dimensions d’appartenance et de compétitivité inhérentes à toute entité en phase avec l’air du temps.
How to Maximize Small Business Tax Deductions

Tax season: the time of year when we all sit down to figure out how much we owe and what we can deduct. According to the Q1 2015 Spark Business Barometer from Capital One, 55 percent of small business owners are very confident they are taking advantage of small business tax deductions, but what about the other 45 percent?
The tax code is a complicated and living document, so things change every year. But when starting and growing a small business, every penny counts, especially when profit margins are thin. That’s why lawyer and tax expert Heather McGeorge recommends hiring an expert, not only during tax time, but to work throughout the entire year to help you maximize deductions and keep up-to-date on any changes in the tax code related to small business.
Capital vs. Business Expenses
There are differences between personal and business taxes, as well as between capital and business expenses. Capital expenses are the ones you must capitalize, rather than deduct, according the U.S. Small Business Administration. They include things like start-up costs, improvements and assets—but there are exceptions. What can be deducted includes:
- Business use of your phone and car
- Employees’ pay
- Insurance
- Retirement plans (more on that later)
- Rent
- Travel
- Home expenses, with caveats
Notes on Travel and Home Offices
What often trips up small business owners is their travel expenses and home deduction costs. For example, you can’t just write off your entire mortgage or rent as a business expense. For tax purposes, your home office must be dedicated to work for you to write it off in taxes. Nor can you write off a vacation just because you answered a few emails while on the road.
McGeorge says one way to prevent a mix-up between personal and professional expenses is to keep a separate business credit card. “It can be more time consuming to make sure you track all your expenses,” she says. But in the end, keeping clear lines between your expenses will not only make tax time easier, but will also keep you out of trouble.
Leverage Savings Opportunities
Small business owners are missing out on a big tax deduction that’s pretty easy to access. According to the Q1 2015 Spark Business Barometer Survey, only 19 percent are utilizing a 401k plan to reduce taxes on their business, only 18 percent contribute to a 401k and 16 percent contribute to an IRA. All of these offer tax deductions.
How? By setting up a plan, your employees can max out their contributions and you can match. Since this is usually done with pre-tax earnings, you automatically lower your tax bracket with what’s left. That’s not the only taxable option. According to the IRS, “You may also be able to claim a tax credit of 50% of the first $1,000 of qualified startup costs if you begin a new qualified defined benefit or defined contribution plan (including a 401(k) plan), SIMPLE plan, or simplified employee pension.”
Small business owners can also deduct social security, Medicare and federal unemployment taxes paid out to employees. While finding every legitimate deduction is important, it’s also wise to use restraint.
McGeorge recommends that small business owners, “not to be overly aggressive in claiming business expenses. If expenses are really more personal in nature or not actually incurred to produce business income . . . the penalties and interest can end up being more than the actual tax, so it’s really not worth it in the long run.”
This year’s tax season is in full swing, so it’s high time to be thinking about every deduction you can—and it’s not a bad idea to get a head start on next year either. If you haven’t located every deduction or savings opportunity, such as starting a 401k or IRA plan, now is the time.
This should not be construed as tax advice. You should always confer with your accountant or financial consultant before making a decision about taxes for yourself or your company.
Quel est votre Hérisson … !?
Faire de l’excellence sa marque de fabrique :
Tous les chefs d’entreprises, qu’ils soient issus d’une profession libérale ou d’un secteur plus traditionnel de l’économie de marché, veulent se développer de manière durable. Les idées et concepts sont nombreux, mais la capacité de succès est restreinte. L’une des différences entre un « projet » et un « succès » est mise en évidence dans la théorie du Hérisson de Jim COLLINS (de la performance à l’excellence), et repose sur la convergence de 3 éléments. Ce qui est valable ailleurs est valable pour nos cabinets d’Expertise Comptable, alors …
Pour passer du rêve à la réalité, il faut regrouper
ce que j’aime faire,
ce que je sais faire,
ce qui fait tourner l’économie
Ce que j’aime faire ce sont nos PASSIONS. En effet un projet et long à mettre en place, il nécessitera des efforts, et de la persuasion, tant pour soi que pour les autres. Sur la base de notre métier, il faut identifier ce qui m’intéresse le plus, mes appétences pour tel type de prestations, ou étape dans la réalisation. CONFUCIUS résumait cet élément dans la formule, « fais de ta passion ton travail et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».
Ce que je sais faire correspond à MES COMPÉTENCES, tant sur mes domaines de connaissances que sur mes comportements. C’est ce qui va toucher au domaine du savoir, le Savoir, le Savoir-faire, le Savoir Etre, le Faire savoir, … que j’ai naturellement en moi ou que j’ai développé, formalisé par mes expériences ou recherches.
Ce qui fait tourner l’économie, c’est LE MARCHE car il faut répondre aux besoins et attentes de nos clients, aller plus loin, les devancer en tenant compte à la fois de la concurrence, des technologies, des tendances, de la législation, … qui se font et se défont.
PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUCCÈS / EXCELLENCE
Chaque élément est indispensable pour garantir l’équation du succès, car :
+ PASSION + 0 COMPÉTENCES + MARCHE = INADAPTÉ
+ PASSION + COMPÉTENCES + 0 MARCHE = UTOPIE
0 PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUR-ADAPTE
Aujourd’hui, les chefs d’entreprises sont noyés dans le flux d’informations à leur disposition. Ils ont besoin d’être accompagnés, de sentir que leur conseil est leur 1er partenaire parce qu’il leur apporte des informations, simples, accessibles, correspondant à ce qui les motive, c’est-à-dire le succès de leur entreprise.
La méthode du Hérisson doit s’appliquer pour votre cabinet, mais elle doit également être le fil conducteur pour accompagner vos clients dans leurs projets tournés vers leur performance.
L’intégration en 4 temps ou comment bien intégrer ses salariés
Un recrutement efficace est un recrutement structuré dans lequel chaque étape est importante. Parmi les six que nous recommandons (analyse du besoin, communication, présélection, évaluation, décision, intégration), la première et la sixième sont souvent négligées. Pour cette dernière, il est certes important de veiller à la qualité de l’accueil mais certaines entreprises vont plus loin et pense l’intégration comme une période d’acculturation professionnelle. C’est le cas chez Synapsys, que Claire Mariot, la responsable des ressources humaines, nous présente.
Pourquoi avoir créé un parcours d’intégration professionnelle ?
Tout d’abord il faut souligner que nous recrutons une population principalement jeune et peu sensibilisée à la notion de service. Sans rentrer dans les clichés de la génération Y, nous avons constaté que des éléments standards des relations sociales n’étaient pas toujours acquis. En formalisant le positionnement de Synapsys et nos attentes en terme de savoir-être des consultants, nous cherchons à réduire les écarts avec les attentes de l’entreprise. L’objectif est de créer un collectif au sens sportif du terme et de développer les fondements d’une culture d’entreprise pendant la période d’intégration. En créant les quatre modules de formation nous souhaitions accompagner le développement de l’entreprise et de nos consultants dans une relation de long terme.
Vous parlez de quatre modules, pouvez-vous nous les présenter ?
La première session aborde la posture du consultant Synapsys.Pendant 2 heures, le groupe travaille sur la qualité des échanges tant avec les autres services internes qu’avec les clients. C’est l’occasion de véhiculer les valeurs telles que le sens du service et de l’écoute ainsi que les principes de savoir-vivre en rappelant l’importance de la tenue vestimentaire et de l’expression orale et écrite. Le message est : votre prestation dépasse la simple réalisation technique, votre posture compte aussi. La présentation d’une vidéo de 5’ dans laquelle les associés s’adressent aux consultants sur le positionnement de l’entreprise comme acteur et employeur de référence, donne lieu à des échanges qui permettent de développer notre approche de la société de service et nos ambitions.
La seconde session vise à développer sa communication et son image.Connaitre les fondamentaux de la communication: écoute active et reformulation sont les objectifs de cette session. Chaque consultant est amené à faire un focus sur sa propre image et bénéficie du retour de la perception des autres participants. Des exercices permettent de comprendre le langage corporel, de développer l’écoute active et la reformulation. Chaque mise en situation en sous-groupe de 3 à 4 participants fait l’objet d’une synthèse présentée par l’un d’entre eux. Enfin, la session se termine par le jeu de « l’usual consultant ». Chacun est invité à se mettre dans la peau d’un directeur d’entreprise qui agrandit son équipe. Ils doivent choisir parmi plusieurs profils à compétences égales mais ayant des « profils comportementaux » différents. L’objectif est de leur faire comprendre l’importance des critères de présentation et de savoir-être.
La troisième session sert à s’entraîner à la présentation des projets aux entreprises. Comment développer l’aisance et le charisme ? Comment capter et retenir l’attention ? Toutes les recommandations ne seront pas immédiatement mises en œuvre. Mais comme elles auront été abordées, elles deviendront des références sur lesquelles il est possible de revenir au fil de l’activité. Cet apprentissage est basé sur un exercice de théâtre d’improvisation. Chaque consultant joue une scène tirée au sort, face au groupe qui lui fait son retour. Cette séance permet d’analyser la communication non verbale. Ce sont les mêmes thèmes de communication et d’image qui sont abordés dans les sessions précédentes à travers le comportement et l’expression.
La dernière et quatrième session revient sur la présentation de son résumé de carrière. Les consultants ont trop souvent tendance à ne présenter que les compétences qu’ils pensent directement utiles chez le client. Or, ils doivent valoriser leur côté « couteau suisse » et apprendre à hiérarchiser leurs compétences sans en omettre, y compris les compétences extra-professionnelles comme celles acquises comme entraîneur d’équipe sportive de jeunes, par exemple. C’est le parcours qui donne de l’intérêt aux compétences. En travaillant sur la valorisation de l’expérience, ils prennent conscience de l’écho que cela peut susciter chez le client. Par exemple, quand il y a eu évolution d’un poste de technicien à celui d’ingénieur.
Les 4 sessions sont animées et organisées par un formateur extérieur, excepté la quatrième que je co-anime, ce qui fait que cette formation est un sanctuaire et donc un espace de parole libre. Toutes les sessions durent de 2 à 4 heures en groupes de 8 personnes, sauf la troisième en groupe de 4 à 5. Idéalement les 4 sessions sont réalisées dans les 2 mois après le recrutement.
Comment réagissent les consultants ?
Il faut préciser que ce parcours d’intégration est présenté aux candidats dès le 1er entretien et rappelé au 2nd et au 3ème. Lors de la signature du contrat, le programme des 4 sessions est annoncé. Ce qui veut dire que tous sont informés avant d’intégrer l’entreprise. Généralement, les réactions sont positives. Nos salariés ont bien conscience que cela permet d’appréhender la culture commune mais aussi d’y apporter sa contribution. Et en cas de manquement de notre part, nous les invitons à nous le rappeler. Il est arrivé que cela suscite un peu de méfiance du type « c’est trop beau pour être vrai » puis les échanges avec les collègues plus anciens qui confirment l’intérêt et l’état d’esprit dissipent le doute.
Enfin, l’intégration est symbolisée par la remise d’une Welcome box comportant le logo, un carnet, une clé USB, un mug pour la communication chez le client et la prise d’une photo du consultant avec ses commentaires sur ses missions, déposés sur le site carrière.
Merci Claire Mariot pour avoir partagé le contenu de votre période d’intégration.
Cette approche de la période d’intégration montre son importance. Ici elle s’appuie sur des formations centrées sur l’image et la relation client. La période d »intégration doit permettre de partager les fondamentaux de l’entreprise. Qu’elle soit professionnalisante ou simplement accueillante, l’important est qu’à la fin de cette période, entreprise et cadres sachent ce que chacun attend l’un de l’autre. Elle détermine la qualité et l’évolution de la relation dans le temps et sert de référence.
INTERNATIONALISATION

Accompagner l’internationalisation de son entreprise.
Fortement mobilisatrice pour de nombreux DRH, la question de leur contribution au développement international de l’entreprise renvoie à des situations différentes :
- Telle entreprise purement nationale peut avoir décidé de s’implanter dans d’autres pays pour y trouver des relais de croissance.
- Telle autre voit, du fait de son développement, les activités de son pays d’origine devenir une entité presque comme les autres.
- Cette troisième est déjà très avancée dans son internationalisation, mais se pose la question d’optimiser son fonctionnement dans ce contexte.
- Enfin, n’oublions pas celle qui a intégré la dimension internationale dès sa création, du fait de la nature de son activité, et qui veille à s’adapter en continu.
Les différences entre ces entreprises relèvent de leurs secteurs d’activité et de leurs business models, ainsi que du chemin par lequel est passé leur développement. Mais aussi de leur capacité à penser cette internationalisation : y a-t-il analyse, explicitation et prise en charge par la fonction RH des enjeux qui émergent sur ce thème ?
Au-delà des spécificités de son entreprise, le DRH doit disposer d’un cadre de réflexion qui l’aide à aborder ces questions de façon structurée. Notre expérience de l’accompagnement d’entreprises travaillant sur leur internationalisation nous amène à prendre appui sur deux distinctions :
- D’une part celle entre culture d’un côté, organisation de l’autre (la notion d’organisation étant utilisée ici au sens large : structure bien sûr, mais aussi modes de fonctionnement, métiers et compétences).
- D’autre part celle entre collectif et individuel.
Le croisement de ces deux critères permet d’identifier l’ensemble des questions qui se posent à l’entreprise quant à son internationalisation.

Les caractéristiques de la culture de l’entreprise sont-elles toutes compatibles avec les cultures des pays où elle veut se développer ? Et à partir de là, quel est le cadre culturel commun à déployer partout, quelle est la marge de manœuvre laissée localement ? Pour y répondre, la DRH doit expliciter la culture de l’entreprise et formaliser le cadre partagé.
C’est faute d’avoir mener une démarche de ce type que les acteurs français du secteur de la distribution ont certes connu le succès dans les pays latins, mais aussi des échecs systématiques dans les pays anglo-saxons.
Culture et individuel : faire réussir ensemble des collaborateurs de cultures différentes
Cet axe renvoie plus largement à la capacité du collaborateur à s’adapter à un environnement culturel différent du sien. Ici, bien sûr, le management interculturel est d’une grande utilité. Le rôle de la DRH est alors de décoder et d’éclairer, d’aider à sélectionner ceux qui peuvent réussir dans un environnement culturel différent, de les développer et de favoriser la diversité.
Certaines organisations internationales à but non lucratif ont développé des pratiques de référence dans ce domaine, en allant jusqu’à former les membres de la famille des personnes qu’elles expatrient.
Organisation et collectif : construire un modèle organisationnel et le faire évoluer
Multinational, international, global, transnational : quel est le modèle adopté par l’entreprise, avec quels critères de structuration et dans quel ordre (géographiques, produits ou services, types de clients, etc.) ? L’a-t-elle déployé de manière cohérente ? Le fait-elle évoluer en fonction de son développement international ? Clairement, nous considérons qu’il est de la responsabilité de la DRH d’investir le terrain de l’organisation pour accompagner les décisions et leur mise en œuvre.
Par exemple, vient un moment dans l’évolution de l’entreprise où il devient nécessaire de dissocier les services Groupe et ceux qui sont dédiés à la France, qui n’est plus alors qu’une entité nationale « comme les autres ».
Organisation et individuel : gérer les personnes pour servir le développement international
Nous parlons là des dispositifs attractifs de gestion des profils internationaux (rémunération globale, fiscalité), de l’équilibre entre profils locaux et internationaux, et enfin de la gestion des parcours professionnels. Même si les réponses apportées restent parfois perfectibles, il s’agit de domaines plus classiques pour la DRH. Son rôle est ici d’anticiper, de gérer et d’optimiser.
Une des références en la matière reste le type de dispositifs mis en place par Schlumberger, qui continuent à faire ses preuves.
Selon l’analyse qu’elle aura menée en amont à partir de ses enjeux spécifiques, l’entreprise devra choisir lequel des quatre cadrans elle va privilégier et travailler en priorité. Mais l’ensemble des dimensions devront être couvertes pour poursuivre son développement internationnal .
Comment trier ses mails quand on s’appelle Mark Zuckerberg, Bill Gates ou Larry Page ?
Combien pensez-vous que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, ou Larry Page, le cofondateur de Google, reçoivent d’emails par jour? Et surtout, arrivent-t-ils à tous les lire?
Sur le site Quora.com, un réseau social qui permet de poser des questions à l’ensemble de la communauté, un internaute se demande comment les grands patrons font pour gérer leur boîte mail au quotidien. Voici son message:
« Je suis curieux de savoir combien de centaines ou de milliers d’emails ils (les grands patrons, ndlr) reçoivent chaque jour et comment les gèrent-ils? Ont-ils un assistant qui filtre toutes les demandes importantes, ou bien ne répondent-ils qu’à un ensemble spécifique de personnes (les employés, la famille)? »
Voici un florilège des réponses qu’il a obtenues, essentiellement des témoignages d’expériences personnelles vécues dans une grande entreprise par le passé.
• Jimmy Wales, cofondateur de Wikipédia
« Jeff Bezos (fondateur et actuel PDG d’Amazon) m’a dit une fois qu’il avait dit à tout le monde que si vous lui envoyiez un email, vous auriez une réponse soit dans les dix minutes, soit jamais. C’est un gars drôle, donc c’était une blague, mais dans mon expérience, ce n’était une blague qu’à moitié. 🙂 »
• Ron Brinkmann
« Voici quelque chose d’amusant que mon patron m’a dit une fois à propos de Jeff Bezos.
Si Jeff lui transférait quelque chose (un autre email ou même un article de presse) et ne mettait rien dans le corps du texte, cela signifiait: ‘j’attends que vous vous renseigniez sur sujet et soyez prêt à en parler si jamais je le demande’.
Cependant, s’il incluait un point d’interrogation dans le sujet de l’email, les règles changeaient, signifiant: ‘j’attends que vous regardiez cette question et que vous m’envoyiez une réponse/mise à jour dès que possible’.
Je suis sûr que Jeff a réussi à trier d’énormes volumes d’emails en utilisant uniquement le bouton « transférer » et le point d’interrogation. »
• David Shin, ancien employé chez Google
« Lorsque je travaillais chez Google en 2006/2007, Larry (Page, cofondateur de Google) et Sergey (Brin, cofondateur de Google) ont tenu une session de questions-réponses, et cette question exacte a été posée à l’un d’entre eux. L’un d’eux a répondu (je ne me souviens plus lequel):
‘Quand j’ouvre ma boîte mail, je commence par le haut et lis vers le bas, jusqu’à ce que j’en aie marre. Au-delà, le reste ne sera jamais lu. Certaines personnes sont surprises d’obtenir une réponse d’un fondateur de Google en seulement 5 minutes. D’autres obtiennent tout simplement ce qu’elles attendaient (aucune réponse). »
• Raul Gutierrez:
« J’ai rencontré Steve Jobs lors d’une fête à Paris pour l’examen de sa sœur dans les années 90. Nous avons ensuite entamé une série d’échanges occasionnels par email qui a duré quelques années. Il a répondu à chaque email. Les emails que j’ai envoyés pendant la journée prenaient souvent plusieurs jours pour obtenir une réponse. Mais si je les envoyais tard dans la nuit (après minuit), j’obtenais une réponse quasi instantanée. Et si je répondais en retour, il me répondait à nouveau… Une fois, je lui ai demandé comment il avait le temps (de lire ses emails). Il m’a dit qu’il aimait obtenir des réactions non filtrées et pensait qu’il était important d’entendre régulièrement ce que disaient les gens. »
• Steven Walker, qui travaille pour Quirky
« Andrew Mason, fondateur et ex-PDG de Groupon, gère tout ses mails personnellement. (…) Il utilise sa boîte de réception avec OmniFocus d’une manière très efficace. Au début (de notre collaboration, ndlr), nous avons essayé de trouver des moyens de trier ses mails efficacement, en créant des filtres permettant de rediriger chaque mail dans différentes boites de réception, qu’il pouvait consulter en fonction du temps libre qu’il avait. La plupart étaient ses idées. (…) Il lui arrivait de vous envoyer une réponse en moins d’une minute. Si vous demandez à quelqu’un qui a travaillé avec Andrew, il va vous parler d’emails réfléchis envoyés dans des temps de réponse incroyables. »
• Jeff Nelson, concepteur du Chromebook, ancien de chez Google
« Je ne peux pas parler pour les grands patrons, mais la plupart des dirigeants utilisent un assistant personnel pour gérer leur messagerie et leur calendrier. Votre email ou demande de réunion ne seront jamais vus s’ils ne passent pas d’abord par l’assistant. »
• Robin Love
« (…) Nous, les ‘assistants personnels’, sommes là pour protéger et préparer les cadres… Certains d’entre nous (…) sont payés jusqu’à 85.000 dollars par an aux Etats-Unis. L’ancien assistant de Mark Zuckerberg gagnait 125.000 dollars à l’année. Les assistants contrôlent toutes les communications adressées aux dirigeants, puis re-routent ces dernières vers les services compétents pour traiter ces demandes. Parfois, c’est même une équipe dans un autre pays qui filtre les communications avant l’assistant personnel. Lui-même ne voit donc pas forcément un grand pourcentage des communications adressées au PDG. Et l’assistant personnel ne lui dirige ensuite qu’un nombre réduit de ces messages. »
• William Franceschine
« Mark Pincus (PDG de Zynga) gère ses propres emails et répond quasiment à tout le monde, souvent très rapidement. La dernière fois que je lui ai envoyé un email, il m’a répondu dans les cinq minutes à 7 heures du matin un dimanche! »
• Jaleel Pasha
« J’avais envoyé un email au boss d’Infosys (le plus grand exportateur de logiciels de l’Inde à l’époque) à propos des vacances dans l’entreprise… Il m’a répondu en quelques heures sur la politique en vigueur, mettant en copie un administrateur pour qu’il me transmette plus de détails si nécessaire! »
Entrepreneurs, les secrets pour garder le moral
Le quotidien d’un chaf d’entreprise n’est pas toujours rose. Voici quelque conseil pour garder le moral.
Franchir le pas pour adopter un statut d’indépendant et créer son entreprise, c’est faire le choix de devenir la locomotive de son business. Il s’agit de trouver les ressources en soi qui nous permettent de continuer à avancer dans nos projets, quelques soient les circonstances. Il est également de notre devoir d’entrainer nos collaborateurs et/ou partenaires, et bien sûr nos clients et prospects dans une énergie positive et constructive, source du bon fonctionnement et de développement de l’entreprise.
A quelque période du cycle de vie de notre entreprise et surtout en période de difficultés, il est indispensable pour le chef d’entreprise de savoir garder sa confiance en soi et son moral afin de prendre le recul nécessaire sur les situations pour les gérer avec efficacité.
Continuer à construire des projets à plus long terme
Souvent passionné, le chef d’entreprise se booste lui-même par de nouvelles idées et projets. Nouveau positionnement, lancement de produit ou service, etc., la créativité dans son métier correspond à son âme d’indépendant qui a choisi d’être libre d’avancer comme il le souhaite. Il est essentiel que le chef d’entreprise qui traverse un contexte de crise continue à réfléchir à ses projets de demain, tout en assurant la gestion du quotidien et de ses difficultés.
Pour réussir à se dégager l’esprit et continuer à créer la source du business de demain, le chef d’entreprise doit apprendre à organiser différemment son temps et son planning. Des formations l’invitent à hiérarchiser ses différentes tâches dans la journée, la semaine, le mois de façon à réserver des plages horaires pour se détendre et laisser libre cours à son imagination et à sa créativité. Le plus difficile est de développer sa discipline pour conserver ces espaces de temps disponibles, quelques soient les soucis et/ou les imprévus.
Communiquer pour signer de nouveaux contrats
Le moteur de tout chef d’entreprise est la reconnaissance de sa valeur et de celle de son entreprise par ses clients. Convaincre un prospect et signer un contrat avec lui donnera toujours le moral à l’entrepreneur. Les nouveaux projets sont toujours enthousiasmants pour tous.
Pour attirer l’attention de ses prospects et les transformer en nouveaux clients, le chef d’entreprise doit réfléchir à l’image et aux messages sur lesquels il souhaite communiquer. Bien souvent, ce travail motive et stimule l’entrepreneur, et donne une énergie positive et fédératrice à toute son équipe. Communiquer est la clé de cette dynamique vertueuse.
Prendre conscience de la présence constructive de ses collaborateurs et renforcer le lien avec eux
La loyauté, le dévouement, la confiance et le professionnalisme que le chef d’entreprise perçoit de la part de ses collaborateurs lui apportent une immense satisfaction et lui permettent dans les moments difficiles de l’entreprise de garder le moral.
Pour conserver une équipe solidaire en période de crise, le chef d’entreprise doit adapter et trouver une communication juste. Car la communication vers ses collaborateurs mais aussi vers les partenaires sociaux, les banques et bien sûr vers ses clients doit être différente en période de crise. Elle doit être rassurante tout en restant authentique. Le chef d’entreprise qui ne maitrise pas sa communication dans ces situations tendues va générer lui-même d’autres problèmes et conflits. Dans notre quotidien où le jugement se base avant tout sur l’image que l’on donne et non sur nos compétences, il est important que l’entrepreneur se fasse accompagner par un coach qui lui apprendra les techniques de communication orale et comportementale. Le dirigeant renforcera son leadership naturel et déploiera ses talents d’orateur.
Gérer la pression et son stress
Une communication efficace passe par la maitrise de son comportement, quelque soit la pression à laquelle l’entrepreneur est soumis.
Développer sa capacité à prendre le recul sur les situations et savoir gérer son stress sont des compétences que tout chef d’entreprise devrait apprendre afin de traverser les périodes de crise avec calme, discernement et bon moral.
Là encore un travail avec un coach est à recommander. Il peut vous apporterles techniques issues du monde théâtral pour gérer le « trac » avant des rendez-vous difficiles (travail sur la voix, le regard, le rythme du dialogue…) pour acquérir, grâce à des exercices issus des arts martiaux et des pratiques orientales les techniques pour développer sa concentration et de retour au calme mental (travail sur le souffle, méditation sur les sons…).
Enfin, pour pouvoir traverser en gardant le moral une période difficile,l’entrepreneur doit pratiquer des activités physiques (sport…) qui lui permettent de sortir de son quotidien.
Et bien entendu, comme évoqué plus haut, s’organiser des « espaces détente » pour lui-même. Souvent considérés comme des « pertes de temps », ces moments pour soi sont essentiels pour se ressourcer, renouer avec son dynamisme au service de son entreprise, avec bonne humeur et moral au beau fixe.
UTILISER LA VIDÉO, C’EST FUTÉ !
Une étude réalisée par Shutterstock, une banque d’images, de musique et de vidéos, a mis en lumière des chiffres spectaculaires concernant l’utilisation des vidéos sur Internet en 2014. On estime que l’équivalent de 23 années de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube par 85 % des internautes dans le monde. 36 % de ce contenu se rapporterait à du contenu publicitaire.
Toujours selon cette étude, une publication utilisant une vidéo a deux fois plus de chances d’être consultée qu’un simple contenu écrit sur les réseaux sociaux. L’étude révèle aussi que les courriels publicitaires ont 96 % de plus de chances d’être lus s’ils contiennent un lien vidéo ! Conséquence à tout cela, les investissements en vidéos publicitaires ont doublé en 2 ans et continueront dans ce sens à l’avenir.
La vidéo : un divertissement
Voici quelques données probantes qui permettent de comprendre les raisons de l’augmentation de la consommation de la vidéo. 65 % de la population est considérée comme visuelle. Comme les images favorisent la compréhension, les gens sont donc instinctivement attirés vers la vidéo. 49 % de la population québécoise éprouve d’importantes difficultés de lecture. La prolifération de contenu vidéo devient donc une béquille extraordinairement utile.
Par ailleurs, la quasi totalité du temps libre investi sur le web est consacré au divertissement. La vidéo est donc considérée comme une détente. Soulignons que le temps passé sur le web a augmenté de façon considérable en raison de l’accès permanent rendu possible par les appareils mobiles.
Un outil essentiel pour valoriser son image de marque et se démarquer
Sachant que le but d’une vidéo est d’abord de divertir, elle permet d’ajouter de la personnalité à votre entreprise et de créer un univers autour de votre image de marque. De plus, comme il n’y a aucun filtre journalistique à une vidéo, vous avez le champ libre. Vous pouvez concevoir du contenu de marque qui sera divertissant tout en étant utile à l’internaute. Vous créerez de cette manière un lien affectif entre les consommateurs et votre marque. Vous aurez donc les ingrédients émotifs nécessaires pour convaincre les consommateurs d’acheter vos produits. Le processus fonctionne de la même manière pour intéresser les talents lors d’un recrutement.
Un outil pour développer votre notoriété
L’étude citée plus haut révèle également que la vidéo est un très bon outil de partage. En effet, elle a 46 % plus de chances d’être partagée sur Facebook, et 40 % sur Twitter, qu’une image ou qu’un statut écrit! Utilisez ce support pour développer la notoriété de votre entreprise et rejoindre une clientèle plus large. Mieux : en diffusant votre vidéo sur le web, vous contribuez au référencement de votre entreprise grâce aux mots clés présents dans son titre et dans sa description.
La qualité avant la quantité
Plusieurs d’entre vous comprennent déjà l’intérêt de diffuser des vidéos sur le web. Le budget consacré à la vidéo devra tenir compte de cette règle simple : La qualité avant la quantité. Il ne faut jamais oublier que la crédibilité de votre entreprise est en jeu lorsque vous décidez de vous exposer à l’écran. Les internautes ne compareront pas vos vidéos avec ceux de votre compétiteur qui filme avec son IPhone, ils les compareront avec ce qu’ils voient partout sur le web. Malheureusement pour vous, ils critiqueront davantage la netteté de l’image, la qualité du son, le décor utilisé et le choix des vêtements que la précision de vos propos. Si vous voulez atteindre vos objectifs en utilisant la vidéo, il est primordial de s’entourer de professionnels d’expérience
Vous l’aurez compris, la vidéo est un contenu qui suscite l’intérêt des internautes. Le taux d’engagement de votre public cible augmentera assurément si votre production vidéo est bien conçue et bien exécutée. Une vidéo de qualité sur le web vous permettra d’ailleurs de diminuer les coûts de placement publicitaire, car elle sera partagée naturellement. Il s’agit d’un avantage majeur. Verrons-nous votre entreprise à l’écran cette année ?
Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

D’abord, une bonne organisation administrative
Plus de 150 000 petites entreprises font confiance à FIDUCIAL et l’analyse de leur fonctionnement démontre jour après jour l’étroite corrélation qui existe entre la qualité de leur organisation administrative et leur niveau de rentabilité. Plus le chef d’entreprise attache de l’importance à son organisation, meilleure est sa rentabilité.
C’est logique pour plusieurs raisons : il évite de perdre du temps, de perdre des occasions d’affaires. Il sait à tout moment ce qu’il doit et ce qu’on lui doit.
En outre, dans un pays où les réglementations et les formulaires sont abondants, il faut veiller à ne pas se laisser déborder par la paperasse.
Savoir où l’on va
L’établissement d’un budget prévisionnel permet, au début de chaque exercice comptable, de chiffrer et de matérialiser ses objectifs, voire de les retoucher afin de les mettre en adéquation avec les moyens actuels ou futurs de l’entreprise. C’est un moment privilégié de réflexion, qui offre l’occasion de prendre du recul.
De plus, ces prévisions baliseront le chemin et permettront de mesurer régulièrement les écarts avec les réalisations.
Connaître ses coûts et la formation de ses prix
Que le prix soit fixé par le dirigeant, voire imposé par la loi ou qu’il découle de la concurrence, une bonne connaissance du coût de revient de ses produits ou services permet de contrôler que le niveau de prix pratiqué suffit à dégager des résultats satisfaisants, et à défaut d’ajuster son prix, voire d’adapter le coût de revient à son prix final (c’est-à-dire de modifier les éléments formant son prix).
Attention toutefois à ne pas considérer la baisse des coûts comme la seule issue pour résister à la concurrence et/ou à l’effritement d’un marché. Le prix est certes une donnée importante dans la décision d’achat du client, mais la valeur ajoutée apportée par un bien ou un service l’est généralement encore davantage.
Avoir toujours un œil rivé sur la trésorerie
La trésorerie est le nerf de la guerre. Sans ce carburant, l’entreprise ne peut plus avancer. C’est pourquoi il convient de toujours avoir un œil sur la jauge, c’est-à-dire l’échéancier de vos encaissements et de vos décaissements.
Non seulement facturer vite et encaisser rapidement permet de limiter les difficultés de trésorerie, mais également de réduire les contestations et les impayés. Il ne faut donc pas hésiter à relancer ses clients.
Faire régulièrement le point
On peut avoir une trésorerie satisfaisante mais ne pas réaliser de bénéfices. Attendre l’établissement des comptes annuels pour en prendre conscience peut alors s’avérer trop tardif pour espérer arranger la situation.
Il est donc conseillé :
– d’identifier et de suivre régulièrement des indicateurs de gestion dont l’évolution est corrélée à celle du résultat (recettes journalières, taux d’occupation, nombre de visites, panier moyen, heures vendues…) ;
– de réaliser plusieurs fois par an des points chiffrés intermédiaires (situation comptable, tableau de bord, résultat approché).



