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LES BANQUES D’IMAGES : NOUVEAUX RESEAUX SOCIAUX

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On connait tous les réseaux sociaux classique du genre, Twitter et Facebook, qui permettent de partager du contenu texte et multimédia avec ses abonnés. Il existe aussi d’autres réseaux sociaux appelés généralement banques d’images.

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Flickr

C’est un site de partage de photos mais aussi de vidéos. Il contient certaines fonctionnalités payantes. Il est beaucoup utilisé pour partager ses photos personnelles mais les photographes professionnels partagent aussi leurs photos.

Il est possible de faire partie de groupes et de partager facilement ses photos et d’en trouver d’autres. Il est ausis possible de gérer qui peut voir ses photos.
Il existe 2 types de comptes gratuit (300Mo de photos et 2 vidéos par mois), et payant ($24,99 par mois avec tout illimité).

Instagram

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L’application est disponible à partir de plateformes mobiles sur Apple ou android. Le principe est simple, vous vous connectez avec votre compte Facebook, vous prenez une photo avec votre mobile et vous la partagez avec vos amis. L’application a été rachetée en 2011 par Facebook, entrainant le changement des CGU. Les photos étant libres de droits pour le producteur de l’application. Un grand nombre d’utilisateurs a donc fermé son compte.

Pinterest

C’est un mélange de réseau social classique et de partage d’images. Vous pouvez partager vos centres d’intérêts, passions, … et cela au travers de différents albums.
Vous publiez vos photos sur votre mur et vous pouvez aussi suivre vos amis, tout comme Twitter.

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Stipple

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C’est un réseau sur lequel vous pouvez importer des images du web, comme de vos compte sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Flickr, Instragram, Google+…). Vous choisissez vous-même quelles sont les photos à importer, toute votre galerie de photos Facebook n’apparaitra pas.
Cependant vous ne pouvez pas privatiser votre compte. Vous pouvez suivre d’autres compte, commenter les photos, les partager…

Un autre avantage est que vous pouvez aussi insérer sur des points précis de la photo :
– Liens
– Vidéos
– Bande son
– Profils de réseaux sociaux

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Réseaux social de photos datées et géo localisées. Lorsque vous vous inscrivez sur le site, vous devez prendre des photos de ce qui vous entoure, elles seront géo localisées et datées.
Vous pouvez donc avoir accès à des photos de partout dans le monde, et qui dateront de plusieurs années (pas tout de suite l’application étant récente).
Pour l’instant elle n’est accessible que sur les Iphones et en anglais, ce qui est bien dommage, sachant que les possesseurs de Smartphones android sont plus nombreux que ceux d’Iphones.

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Je trouve que ces réseaux sont très intéressants, surtout pour voir des photos de célébrités dans la vie de tous les jours. En plus, ce ne sont pas des photos volées =)

FACEBOOK SERAIT-IL DEVENU LE MOYEN DE COMMUNICATION LE PLUS RAPIDE ?

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Dans le jargon classique, la communication est l’action de communiquer avec quelqu’un, d’être en rapport avec autrui, en général par le langage. Avec l’apparition de Facebook, cette définition garde toujours sa place mais son application se fait remettre en question. Etant un réseau social comprenant le plus de membre au monde (plus d’un milliard), Facebook permet ainsi d’échanger des messages et de publier des contenus. Cependant, une question se pose, ce réseau social permet-il vraiment de communiquer plus rapidement ?

Confirmée dans les pays riches :

Dans les pays développés, où l’accès à la connexion internet est devenu un droit, la rapidité de Facebook en tant qu’outil de communication est justifiée. En effet dans ces pays, la presse, les internautes et même les citoyens sont connectés 24h sur 24. Chaque information divulguée sur une page ou le compte d’une telle ou telle personne célèbre se fait savoir très rapidement qu’une trainée de poudre. Si on le prend dans ce sens, on peut affirmer que Facebook est bien un outil rapide de communication. Pour le marketing, Facebook est aussi d’une grande efficacité surtout chez les pays riches. Les artistes, les entrepreneurs ou les grandes sociétés l’utilisent pour promouvoir leur carrière. Ainsi toutes leurs activités peuvent être suivies instantanément par les fans ou les intéressés abonnés à leur page. Dans un contexte plus personnel, Facebook gagne un autre point dans sa rapidité. Le système de messagerie instantanée ou « chat », est aussi pratique que la correspondance par e-mail, mais à condition que les deux interlocuteurs sont en même temps connectés sur le réseau.

Moins rapide dans les pays pauvres :

Par contre la rapidité de Facebook reste à débattre dans les pays pauvres qui n’ont pas accès à la connexion haut débit. Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas encore de compte Facebook et ne se connectent que rarement. Nombreuses en sont les causes, le manque de matériel, de connexion mais surtout l’analphabétisme. C’est la raison pour laquelle ils préfèrent opter pour les moyens classiques tels que le téléphone, les médias ou le plus social des réseaux : le bouche à oreille.

Méthode pour bien réseauter

Comment se constituer un réseau facilement, la méthode !

Avec l’avènement des réseaux sociaux tel que Facebook, LinkedIn, le networking professionnel semble être passé dans les moeurs de nos contemporains. Et pourtant…

Article rédigé par David du blog  www.entreprendre-la-liberte.com .

Le salariat n’est pas ma tasse de thé, j’ai d’ailleurs fait des études en gestion d’entreprise ! Être salarié et pratiquer le célèbre « métro/boulot/dodo » ne m’intéresse pas ! C’est pour cela que je me suis lancé dans le blogging à travers ce site spécialisé dans l’entrepreneuriat. Comme l’immobilier, l’entrepreneuriat est une passion. J’ai fait de ces 2 passions mon métier, car je suis auto-entrepreneur sur le web et également agent commercial immobilier indépendant. Grâce à ce site, je peux donner des conseils et astuces à de jeunes entrepreneurs pour qu’ils réussissent à gagner leur indépendance et profiter de la vie !

Comment se constituer un réseau facilement, la méthode !

Quand on débute dans l’entrepreneuriat, développer son réseau est une tâche, jugée trop souvent difficile ! Beaucoup de porteurs de projets pensent qu’ils sont seuls au monde, qu’ils ne connaissent personne ! Quand on leur parle de « réseautage », de développer leur réseau, c’est la panique, ils ne savent pas comment s’y prendre et sont perdus. Pourtant, malgré ce que l’on croit, « réseauter » peut être très facile quand on sait comment s’y prendre !

De nos jours, un professionnel indépendant, un entrepreneur ne peut réussir sans avoir un réseau efficace. Pour évoluer, tout professionnel se doit d’être visible et reconnu !

A travers cet article, je vais vous dévoiler une méthode toute simple mais radicalement efficace pour développer votre réseau et ainsi obtenir le succès que vous méritez !

Tout d’abord, sans le savoir, vous avez déjà du réseau !

 La famille, les proches !

En effet, vous avez déjà un réseau, mais il est tellement évident que souvent vous n’y pensez même pas : vos proches, vos amis !

Il y a forcément des contacts qui pourraient vous aider dans l’entourage de vos proches. On connait tous des personnes qui sont bien placées ou qui connaissent des gens bien placés ! Il suffit juste de leur demander de vous mettre en relation avec ces personnes afin qu’elles vous ouvrent leurs réseaux !

Les stages, les formations !

Ensuite, vous avez dans votre vie sûrement déjà fait des stages ou participé à des formations. Vous avez rencontré des personnes (collègues de travail, dirigeants d’entreprises, formateurs…) qui ont également un réseau. Vous pouvez les recontacter, les inviter à prendre un café… et leur demander avec courtoisie et surtout avec le sourire, s’ils connaissent des personnes qui pourraient vous aider dans vos projets.

Vous voyez, à moins que vous ayez vécu toute votre vie retranché au fin fond d’une grotte ou d’un « bled », tout le monde a du réseau, il parait tellement évident que l’on y pense pas !

Là, c’est vraiment la méthode facile pour se créer du réseau ! Tout le monde peut le faire avec un peu de volonté ! Après, il existe un autre moyen de développer son réseau, mais plus difficile à mettre en place, c’est de participer à des séminaires, des forums, des salons, des conférences et même des apéros entrepreneurs

Je pense que c’est ici qu’il faut que je m’attarde, car pour beaucoup le problème il est là !

Ici, on ne parle plus de demander à ses parents ou ses amis de nous mettre en relation avec des personnes bien placées ! Là, c’est nous qui devons trouver les personnes qui seraient susceptibles de nous être utiles dans notre projet ! Nous devons faire le premier pas. Mais rassurer vous, ce n’est pas plus difficile que de demander à ses proches !

La méthode simple et efficace pour développer son réseau !

Pourquoi et comment développer son réseau ?

D’abord, vous devez bien comprendre qu’il est primordial de développer son réseau pour réussir dans cette aventure entrepreneuriale. Il n’y a pas de miracles, on ne peut parvenir à réussir sans une aide précieuse !

C’est pour cela que vous devez participer à des colloques, des conférences, des séminaires, salons afin que vous puissiez trouver des personnes qui ont les mêmes objectifs que vous ou qui pourront vous mettre en relation avec des clients potentiels, des fournisseurs, des investisseurs…

Il existe une méthode toute simple qui va vous permettre de développer un réseau efficace qui va vous apporter le succès !

La méthode pour votre succès

Avant de vous la présenter, je vais vous parler de l’erreur cruciale que font beaucoup d’entrepreneurs lors de ces évènements : ils veulent à tout prix développer leur réseau !

Vous allez me dire que c’est le but de ces évènements ! Oui, certes mais beaucoup ne pensent qu’a cela et s’y prennent mal ! Ils se retrouvent donc à parler sans arrêts de leur projet, entreprise et moi et moi et moi… Vous voyez ce que je veux dire. Ils ne pensent pas à écouter les personnes ! Ils sont là à distribuer leurs cartes à tout le monde, essayer de trouver comment ils peuvent vendre leur produits, services aux personnes à qui ils parlent…

Seulement les autres personnes vont le remarquer et elles vont décider de vous fuir comme la peste ! Résultat, votre réseau ne s’est pas développé, il s’est même rétréci, car vous aurait une mauvaise réputation !

Alors pour avoir un réseau efficace et tirer un maximum de profits de ces évènements, voici ce que vous devez faire, vous allez voir ce n’est pas compliqué, tout le monde peut le faire : vous devez prendre le temps d’écouter les autres ! Vous ne devait pas parler aux personnes pour leur vendre vos produits / services, mais bien pour vous intéresser à elles et leur projet / entreprise.

Vous devez, lors de ces évènements, discuter avec les personnes, les écouter et voir si elles peuvent vous aider dans votre projet. Même si vous rencontrez une personne qui ne vous est pas utile dans l’immédiat, garder le contact, faites en sorte qu’elle se souvienne de vous (souriant, attentif, à l’écoute, curieux…) car plus tard, elle pourra peut être vous permettre de conclure une affaire en or ou de rencontrer des personnes importantes pour votre business !

Voici ce à quoi vous devez être attentif lorsque vous discuter avec les personnes :

–       Ce qu’elles recherchent ?

–       Qu’est-ce qu’elles pensent de l’évènement auquel vous participer ?

–       Que font-elles dans la vie, quel est leur business ?

–       Quels problèmes rencontrent-elles et auxquels vous pouvez peut-être les aider ?

–       Pouvez-vous les mettre en relation avec une tierce personne pour les aider ?

–       Quelles aides peuvent-elles vous apporter dans l’immédiat ou dans le futur ?

En faisant ainsi, c’est-à-dire en pensant d’abord à ce que vous pouvez faire pour ces personnes et non ce qu’elles peuvent faire pour vous, vous développer une relation de confiance, vous montrez aux autres que vous vous intéressez à elles et que vous n’êtes pas là que pour parler de vous !

N’ayez pas peur de saisir les opportunités !

Si par chance, vous rencontrez une personne qui a un problème auquel vous pouvez fournir LA solution, ne vous cachez pas, mais ne lui sautez pas à la gorge non plus ! Parlez lui d’un client que vous avait aidé et qui avait le même problème. Mais attention à ne pas trop en faire, ne vous la « racontait » pas ! Soyez humble et professionnel !

 Parlez de vous d’une manière subtile !

Bon, vous allez me dire c’est bien d’écouter les personnes mais il faut quand même que je parle de mon projet ou de mon entreprise pour me faire connaitre !

Oui, tout à fait, mais au lieu de faire un speech d’une heure sur votre projet, parlez leur de celui-ci de manière à attirer la curiosité ! Au lieu d’un discours banal et barbant, racontez des anecdotes, des expériences, des rencontres fascinantes que vous avait faites ! Surtout, faites les sourire !

Vous verrez, les gens se souviendront mieux de vous, vous les aurez marqué ! Et là, c’est tout bénéfique pour vous !

Essayer, vous allez voir, c’est terriblement efficace !

Enfin, le plus important, gardez contact !

Vous avez rencontré des personnes intéressantes, vous avez partagé des expériences, noué des partenariats importants, c’est un bon début ! Mais, il ne faut surtout pas s’arrêter là ! Après chaque évènement, vous devez recontacter le jour suivant les personnes avec qui vous étiez en contact (les appeler ou tout simplement envoyer un mail) pour montrer que vous pensez à eux !Entretenez une relation avec ces personnes, garder leurs coordonnées. C’est LA clé de la réussite !

Vous l’avez vu, avoir un réseau professionnel est extrêmement important. Cela vous permet d’être connu et reconnu, ce qui vous aidera à gagner le succès !

Contrairement à ce que l’on pense, pratiquer le « réseautage », développer son réseau n’est pas difficile. Avec un peu de volonté et de tact, tout le monde peut y arriver. Pensez d’abord à jouer la carte de la famille et de vos amis, puis ensuite tournez vous vers les évènements spécialement conçus pour le développement de réseau.

Écoutez les personnes, intéressez vous à leur projet et saisissez subtilement les opportunités !

Et n’oubliez pas, on est dans l’aire des nouvelles technologies, utilisez également les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, viadeo, Flickr, wizbii…). C’est un autre moyen efficace pour développer votre réseau !

Dix conseils pour lancer sa start-up

Comme tous les ans, le consultant Olivier Ezratty publie son « Guide des start-up », une « bible » bourrée de conseils, de références, d’adresses utiles… Il donne ici 10 conseils à ceux qui veulent se lancer dans l’aventure. Certains sont volontairement évidents: ils sont si « évidents » qu’ils sont généralement négligés par beaucoup de créateurs, qui oublient les « évidences » sur le parcours chaotique de la création… Le guide (gratuit) est téléchargeable sur son site.

1) Ne partez pas seul

Créer son entreprise tout seul est faisable mais particulièrement difficile dans le numérique. A la tête de la start-up doivent cohabiter deux compétences clés : l’une qui porte sur le produit et la technologie, et l’autre sur le business et le marketing. Il vaut donc mieux commencer au moins à deux, voire plus. Cela montre aussi à vos clients et investisseurs éventuels que vous avez au moins convaincu quelqu’un de partir à l’aventure avec vous. Trouver le numéro deux de l’entreprise est le premier « acte de vente » stratégique. Choisir ses partenaires ne doit pas se faire à la va-vite. Le mieux étant de commencer avec des gens avec qui vous avez déjà eu l’habitude de travailler et surtout de rencontrer des difficultés. La startup à ses débuts est comme un navire en pleine tempête. Il faut un équipage solide pour y résister !

2) Le développeur n’est pas une « commodité »

Les créateurs d’entreprise issus de filières de formation commerciale recherchent souvent un développeur pour démarrer, si possible stagiaire. Comme s’il s’agissait d’une « commodité ». Non, le premier développeur est clé dans une start-up. Il faut d’ailleurs plutôt chercher un CTO (Directeur Technique), même jeune, qui pourra évoluer avec le projet. Et si vous faites réaliser vos développements en offshore, il faudra au minimum avoir un CTO parmi les fondateurs, sinon, vous vous ferez balader ! L’offshore est envisageable mais à éviter pour le cœur de votre produit.

3) Le commercial n’est pas une « commodité »

C’est la contraposée du raisonnement précédent. Les créateurs d’entreprises issus de formations techniques/ingénieurs recherchent souvent leur premier commercial, si possible junior. Comme si c’était une « commodité » à qui on demandait de vendre. Non, les premiers commerciaux de la start-up sont leurs fondateurs ! S’ils n’arrivent pas à vendre leur solution eux-mêmes (on parle ici de vente aux entreprises ou de création de partenariats avec elles), aucun commercial n’y arrivera facilement car il n’aura pas la légitimité des créateurs. Le premier commercial doit donc, comme le CTO, faire partie de l’équipe des fondateurs de la start-up.

4) Votre projet aura besoin de financement (sinon, ce n’est probablement pas une start-up…)

Une start-up qui a de l’ambition aura nécessairement besoin de capital pour se développer rapidement. Aussi bien pour la R&D que pour le développement commercial, notamment à l’export. L’industrie du numérique bouge très vite et il faut donc faire grandir la société à ce rythme, dans une concurrence qui est mondiale et très bien financée. Le financement en capital permet d’acheter à la fois des ressources et de l’accélération ! Essayez de trouver des succès de start-ups mondiales qui n’ont pas été financées avec du capital privé ! Il faut évidemment faire cela progressivement et en respectant les règles de l’art. Si vous pensez que vous n’avez pas besoin d’investisseurs, vous n’êtes probablement pas une start-up à forte croissance. Vous serez plutôt une TPE classique.

5) Cassez les règles

Les plus grands innovateurs sont ceux qui ont su casser les règles du moment pour se développer. Ils ont aussi eu du discernement en sachant choisir les règles à briser. Ces règles peuvent être liées à l’organisation actuelle d’une chaîne de valeur, aux pratiques commerciales, aux modes de communication voire à la réglementation. Les disrupteurs prennent des risques de ce côté-là. Cela ne marche pas forcément mais c’est un moyen de changer la donne. Au passage, cela permet de bien communiquer.

6) Pensez « client »

C’est simple à énoncer, plus difficile à faire correctement et dans la durée. Une nouvelle offre, qu’elle vienne de grande entreprise ou de start-up, doit s’intégrer dans la vie des clients et répondre à un besoin. Ce besoin doit être de préférence important dans ses priorités et fréquent dans son occurrence. Il faut connaitre sur le bout des doigts ses clients et savoir formuler la valeur de ce que vous leur apportez. Elle tourne souvent autour de trois « primitives » : l’émotion, le temps et l’argent. Si vous n’apportez ni gain de temps, ni gain économique, ni gain émotionnel faciles à formuler et à quantifier pour les deux premiers, ou tout du moins pas plus que vos concurrents, il faudra revoir votre copie.

7) Les concurrents sont le problème des clients… et donc votre opportunité

Les concurrents et sociétés établis génèrent à eux-seuls énormément de problèmes auprès de leurs clients. Bien connaitre les insatisfactions des clients générées par les acteurs d’un secteur donné, c’est découvrir des opportunités de business. Les concurrents sont une opportunité de mieux faire, de se comparer et de se jauger. Et cela tombe bien puisque les investisseurs considèrent que l’existence de concurrents garantit l’existence d’un marché. Mais attention : il ne faut pas donner dans le « me-too ». Il faut mieux faire qu’eux et ce de manière radicale, pas juste « à la marge ».

8) Attention à l’équilibre produits/services

C’est le piège de nombreuses start-up dans le numérique : créer un produit et terminer comme société de service avec un modèle d’affaire qui se développe beaucoup moins vite qu’avec un produit. Avec un modèle de service qui s’apparente à du conseil, on sort du cadre de la start-up à forte croissance et on rentre dans le champ de la société à faible risque et faible croissance. Il existe tout un tas de bonnes pratiques pour éviter ce syndrome, à commencer par la méthodologie de création du produit, son ciblage client et son mode de commercialisation. L’idéal est de bien séparer, lorsque nécessaire, les domaines fonctionnels spécifiques aux clients de la partie générique. On fait ensuite réaliser le spécifique par une entité à part, d’abord dans la start-up, puis par des sociétés de services partenaires. L’idéal reste d’intégrer dans le produit des fonctions de personnalisation en self-service utilisables directement par les clients.

9) Focalisez-vous sur votre marché et pas trop sur l’écosystème entrepreneurial

La tentation est grande de chercher à se faire connaitre par le biais des innombrables concours de start-up organisés tous les jours en France. Les médias saturent de ce point de vue-là. Vous gagnez un concours un peu isolé? Vous obtiendrez un peu de couverture média dans quelques sites lus uniquement par l’écosystème des start-up… et pas par vos clients potentiels. La communication de la start-up est à gérer dans la durée et de manière ciblée. De préférence vers vos clients et partenaires potentiels.

10) Gardez le cap

L’ »entrepreneur empathique » demande l’avis de beaucoup de gens : dans son entourage familial et professionnel. Il reçoit bien évidemment des réponses contradictoires, surtout venant des experts. « Ah, votre produit, monsieur, il faut le vendre en b-to-b, ah, non, en b-to-c », etc. Le meilleur avis est celui des clients qui payent et/ou utilisent votre produit. D’où la méthode bien connue du « lean start-up » consistant à confronter son produit au marché le plus rapidement possible pour corriger le tir ensuite. Evitez cependant de changer votre projet du fait de l’avis d’un seul (grand) client. Il ne représente pas forcément l’ensemble du marché. Le pire ? Se transformer en girouette et changer de cap en permanence. La start-up a besoin de tenir le cap sous peine de s’essouffler.

Rédiger un dossier de présentation dans la cadre d’un plan d’affaires

La rédaction du dossier de présentation du projet, que l’on appelle également « plan d’affaires » ne doit pas être considérée comme une corvée, mais comme la première concrétisation du projet.

Il s’agit d’un travail utile et très fructueux, qui permet de mesurer la maturité et le niveau d’aboutissement d’un projet.

Si, à ce stade, le porteur de projet éprouve des difficultés, c’est qu’il n’est pas prêt : ni pour défendre son projet ni pour se lancer.
« Un bon dossier est un dossier où souffle l’esprit d’entreprise « .


  Principales caractéristiques d’un dossier

Le dossier à constituer pour solliciter les partenaires économiques – en particulier les financeurs potentiels – doit permettre au lecteur de :

comprendre rapidement de quoi il s’agit,
savoir qui est le promoteur du projet,
évaluer la valeur de la préparation du projet,
prendre position sur le projet.

  Un dossier soigné

La première impression étant la bonne pour susciter un intérêt favorable chez le lecteur, ce document doit avoir une présentation impeccable.

  Un dossier concis

Dans la grande majorité des cas, il ne doit comporter qu’une trentaine de pages, hors annexes. Pour ne pas alourdir inutilement le dossier, il est plus judicieux de réunir toutes les pièces justificatives dans un dossier bis.
Le rédacteur doit penser au lecteur : ce sera le plus souvent quelqu’un de très occupé et très sollicité. Le meilleur service que l’on peut lui rendre – et donc se rendre – c’est de lui faciliter le travail, en lui confiant un document suffisamment synthétique. En effet, un banquier qui doit s’attaquer à la lecture d’un « pavé » commencera déjà à avoir, inconsciemment ou pas, un préjugé défavorable.
Il faut donc aller à l’essentiel.

  Un dossier complet

Faire court, mais sans rien oublier de ce qui permet de juger de la faisabilité et de la viabilité du projet. Tous les aspects du projet doivent donc être traités (voir plus loin « la composition du dossier »).

  Un dossier clair

Il doit être rédigé dans un style simple et facilement compréhensible, en évitant tout jargon : il faut toujours se mettre à la place du lecteur non initié.
Le texte doit avoir une bonne lisibilité (choix judicieux des caractères d’impression et des symboles, de la mise en page…) avec une pagination correcte et un sommaire.

  Un dossier bien structuré

Il doit être ordonnancé de façon logique dans sa décomposition en parties et sous-parties. Les titres donnés aux chapitres doivent aider le lecteur dans l’appréhension de l’ensemble du sujet.

  Un dossier précis

Pour être crédible, il ne faut affirmer que des choses vérifiables. Le créateur doit donc est attentif à citer ses sources d’informations : références d’ouvrages ou d’études, coupures de presse, identité de l’expert dont on rapporte les propos, etc. et faire figurer dans le dossier d’annexes, un maximum de justificatifs (copies d’articles, comptes-rendus de conversations ou d’entretiens téléphoniques, ou mieux encore : lettre que l’on a demandée et su obtenir de l’expert pour qu’il confirme ses dires, etc.).

  Un dossier vendeur

Il s’agit de rester dans une teneur crédible, mais le dossier doit mettre en valeur les points forts du projet.
Ainsi les arguments développés, mis en caractères gras ou soulignés au moment où ils sont énoncés, seront repris en synthèse de chaque chapitre ou partie du dossier les concernant, de façon à influencer le lecteur et l’aider à structurer favorablement sa perception du projet.

Composition du dossier

Il n’y a pas de règle absolue dans la présentation du contenu. Toutefois, il convient de respecter une certaine logique et, quel que soit l’ordre retenu, il est important d’y retrouver tous les aspects qui suivent. Bien sûr pour des projets très lourds, d’autres éléments pourraient être judicieusement ajoutés.

  Résumé

Le dossier doit s’ouvrir sur une présentation très brève du projet (une page, voire deux au maximum) pour que l’interlocuteur sache immédiatement de quoi il est question. La rédaction de cette première feuille est importante car elle constitue le premier contact, l’instant de découverte.
Il faut donc peser ses mots, pour inciter le lecteur à entrer plus en avant dans le vif du sujet.

  CV du ou des créateurs

La présentation du porteur du projet (et au besoin de son équipe) doit se faire avec le même soin que la rédaction d’un CV d’embauche, en faisant valoir tout ce qui, dans son expérience passée, se rattache de façon valorisante au projet en question.

  Présentation générale du projet

Le créateur va pouvoir à ce stade parler de la genèse du projet (comment et pourquoi l’idée lui est venue), quelles sont les motivations qui le poussent à se lancer dans la création de cette entreprise, quels objectifs il entend poursuivre.

  Partie économique

Présentation du produit et/ou du service : décrire de façon très précise la prestation ou le produit qui sera vendu.

Etude de marché : expliquer quel est le marché visé, détailler les caractéristiques de la demande, de l’offre ainsi que de l’environnement (économico-juridico-socio-professionnel).

Stratégie retenue : la segmentation opérée du marché, le choix du couple produit/marché, le positionnement retenu, ainsi que les décisions de marketing-mix qui ont été prises (politique de produit, de prix, de distribution et de communication).

Chiffrage des hypothèses commerciales en s’appuyant le plus possible sur des éléments tangibles.

Moyens à mettre en oeuvre pour réaliser les prévisions de vente : expliquer concrètement comment va fonctionner l’entreprise avec quoi et avec qui ? La rédaction de ce paragraphe doit être l’occasion de visualiser le futur marché de l’entreprise, en décomposant le processus de fonctionnement et en mettant en parallèle les équipements, l’effectif et les autres moyens, notamment incorporels, nécessaires.

  Partie financière

Il s’agit maintenant de présenter tous les éléments qui traduisent en termes financiers la partie économique.

Le tableau des investissements : ce tableau doit indiquer le prix d’achat des investissements, leur date prévue d’acquisition, la durée d’amortissement comptable et la dotation annuelle d’amortissements qu’ils entraînent pour chacun des trois premiers exercices.

Le plan de financement initial : il indique les capitaux à réunir pour pouvoir lancer le projet dans de bonnes conditions.
Afin de recenser correctement tous les besoins durables de financement (pour mettre en regard les ressources financières durables nécessaires), un calcul délicat et approfondi doit être mené pour déterminer correctement le montant du besoin en fonds de roulement.

Le compte de résultat pour les trois premières années : il permet de juger de la rentabilité future de la nouvelle entreprise.

Le plan de trésorerie sur 12 mois : ce tableau permet, sur une période relativement courte, de s’assurer que la nouvelle entreprise pourra toujours, sur la base de ce que l’on peut raisonnablement prévoir, faire face à ses engagements financiers.

Le calcul du seuil de rentabilité (point mort) : il est important de connaître le chiffre d’affaires que l’entreprise devra impérativement réaliser pour couvrir l’ensemble de ses charges, et de déterminer le moment où ce point mort sera atteint (au-delà l’entreprise commençant à faire des bénéfices).

Le plan de financement à trois ans : ce tableau est nécessaire pour apprécier l’évolution prévisionnelle de la structure financière de l’entreprise à moyen terme, car une bonne structure financière est une des conditions de pérennisation des nouvelles entreprises.

Le tableau des annuités de crédit (s’il y a emprunt à moyen ou long terme) : connaître la décomposition des remboursements d’emprunt est nécessaire pour alimenter le compte de résultat (charges financières) et le plan de financement à 3 ans (remboursement du capital emprunté).

  Partie juridique

La présentation du régime juridique de la nouvelle entreprise doit servir à expliquer et justifier le choix retenu, à présenter la répartition du capital et des pouvoirs en découlant.

  Sommaire

Il peut être mis également en début de dossier, après le résumé.

  Partie documentaire

Cette partie doit faire l’objet d’un dossier à part pour réunir toutes les pièces justificatives.

CRÉATION D’ENTREPRISE : LES 6 QUESTIONS À SE POSER AVANT DE CHOISIR SA FRANCHISE

Avant de choisir définitivement son franchiseur, un créateur d’entreprise doit se poser les bonnes questions

Avec près de 2.000 réseaux présents sur le territoire français et une centaine qui se crée tous ans, le candidat franchisé ne manque pas de choix ! Mais la quantité n’est pas toujours synonyme de qualité…

Il appartient au futur franchisé de se poser les bonnes questions avant de « recruter » son franchiseur.

1 / Quelle est la notoriété réelle de sa marque ?

Adhérer à un réseau c’est avant toute chose partager les signes de ralliement de la clientèle, à savoir l’enseigne, le concept des points de vente et les produits

La marque cristallise la promesse faite au consommateur et doit être suffisamment forte pour permettre de capter une clientèle attachée à celle-ci, ou donner plus de puissance au franchisé que s’il démarrait la même activité sans nom connu
2 / Quelle est la taille et la qualité de son réseau actuel ?

Pour démontrer la qualité de son concept, le franchiseur doit avoir éprouvé celui-ci au sein d’unités pilotes qu’il possède en propre et qui lui permettent de démontrer la pertinence de ses choix, et ce en fonction de critères d’implantation variés (zones de chalandise, pouvoir d’achat, environnement urbain ou rural) pour ainsi valider le potentiel de succès du projet envisagé.

De même, l’âge de ces unités doit rassurer le candidat sur la pertinence de l’avantage concurrentiel du concept dans le temps.

Enfin, il est indispensable de vérifier l’ancienneté et la mortalité des précédents franchisés ainsi que leur motif de sortie du réseau (dépôt de bilan, fin de contrat, …)
3 / En quoi son savoir-faire est il un « savoir-réussir » ?

Le franchiseur est censé avoir développé un savoir-faire différenciant, secret et ayant un impact substantiel sur l’activité de son futur franchisé.

Il est toutefois difficile d’obtenir des informations détaillées sur ce sujet avant la signature du contrat de franchise mais certains indices peuvent permettre de déceler les risques éventuels :

  • quelle est la durée de la formation ?
  • quels sont les pré-requis en terme d’expérience demandée au futur franchisé ?
  • comment explique t-il sa différence par rapport à ses concurrents ?

4 / Quelle est la rentabilité du franchiseur et du franchisé?

Lors de la remise du DIP (Document d’Information Précontractuel), le franchiseur a l’obligation de fournir au candidat franchisé ses derniers états financiers, qui peuvent couvrir à la fois son activité de franchiseur mais également celle de ses unités pilotes.

A ce stade, il est important d’identifier si le franchiseur a une santé financière suffisante pour faire face à ses engagements en matière d’innovation, de développement et d’assistance au réseau.

De même, il est nécessaire d’obtenir le niveau d’information suffisamment détaillé pour apprécier la performance du modèle économique au travers de la rentabilité financière réalisée par ces unités en propre et ses actuels franchisés
5 / Quelle est l’assistance apportée au réseau ?

L’entrée en relation dans un réseau de franchise va déboucher sur une histoire qui durera en principe plusieurs années …

Il est donc important de s’assurer que le franchiseur a mis en œuvre des moyens clairs sur sa politique en matière d’assistance au réseau : nombre d’animateurs, fréquence des visites, missions, clients mystères, …et également en matière de formation continue obligatoire ou facultative : thème, durée, fréquence, public concerné.
6 / Et ça coûte combien ?

Le droit d’entrée rémunère essentiellement la marque mais peut couvrir d’autres composantes: formation initiale, pack d’ouverture, mise à disposition d’un commercial expérimenté, …

Les redevances (ou royalties) doivent être mises en regard des avantages concurrentiels apportées par le concept (niveau de chiffre d’affaires, taux de marge, efficacité des process) ou des autres sources de partage de valeur entre le franchiseur et le franchisé (centrale d’achat, remise sur objectif, …)

Enfin, les redevances publicitaires représentent la mise en commun de moyens pour le déploiement de supports de communication au niveau national. Ce coût doit être cohérent avec le déploiement actuel et futur de la notoriété de l’enseigne.
Conclusion

Un franchiseur met beaucoup d’informations à disposition de ses candidats notamment lors de la remise du DIP.

Il est néanmoins de la responsabilité du futur franchisé de creuser ces informations avec l’aide éventuel d’un conseil professionnel du type expert-comptable, et d’aller plus loin dans la recherche de certaines données en n’hésitant pas à rencontrer des membres de ce réseau (salon, média, site..) ou à interviewer des franchisés en cours d’activité

En tant que futur franchisé, vous devez rester l’acteur de votre projet et choisir un franchiseur qui correspond à votre projet et non le contraire !

COMMENT DIFFÉRENCIER UN CONTRAT DE FRANCHISE, UN CONTRAT DE LICENCE DE MARQUE, ET UN CONTRAT DE CONCESSION COMMERCIALE ?

La Franchise est un contrat de réitération de succès : le franchiseur a testé un concept commercial avec succès et a choisit de le mettre à disposition d’un franchisé pour que celui-ci réussisse à son tour. Il existe un contrat de franchise si trois conditions sont réunies :

  1. la mise à disposition du franchisé des signes distinctifs du franchiseur (marque, enseigne)
  2. la mise à disposition du franchisé d’un savoir-faire éprouvé par le franchiseur et répondant à des qualités définies (identifié, secret, substantiel)
  3. la prestation par le franchiseur de services d’assistance permanente destinés à aider le franchisé dans la mise en œuvre du savoir-faire et la recherche du succès.

Diverses définitions ont donc été proposées par la jurisprudence ou la pratique, comme notamment celle du Code de déontologie européen de la franchise. De ces définitions il résulte que le contrat de franchise lie deux entreprises indépendantes qui collaborent, et par lequel « le franchiseur accorde à ses franchisés le droit, et impose l’obligation d’exploiter une entreprise en conformité avec le concept du franchiseur.

Le droit ainsi concédé autorise et oblige le franchisé, en échange d’une contribution financière directe ou indirecte, à utiliser l’enseigne et/ou la marque de produits et/ou de services, le savoir faire, et autres droits de propriété intellectuelle, soutenu par l’apport continu d’assistance commerciale et ou technique, dans le cadre et pour la durée d’un contrat de franchise écrit, conclu entre les parties à cet effet. »

La licence de marque et la concession commerciale ne comportent pas de tels engagements de réitération de succès.

  • La licence de marque est essentiellement un contrat de bail (louage régit par les règles du Code civil et du Code de la Propriété Intellectuelle) : le propriétaire ou usager d’une marque régulièrement enregistrée, dit concédant, la loue à un licencié qui aura le droit de l’utiliser, le plus souvent à titre d’enseigne, pour exercer un commerce, en contrepartie du paiement d’une redevance appelée royalty.
    Le concédant définit dans le contrat de licence l’image de la marque et les éléments de son mix-marketing que le licencié doit respecter (prix, produits/services, promotion des ventes, publicité et communication) : il maîtrise ainsi l’usage qui est fait de la marque par le licencié. Cette technique lui permet de constituer un réseau sous son enseigne et d’améliorer la notoriété de la marque.Ici, il n’est pas question de mise à disposition d’un savoir-faire éprouvé répondant à des qualités spécifiques ni de la stipulation nécessaire d’une assistance obligatoire, ces deux différences distinguant clairement la licence de marque de la franchise.
  • La concession commerciale se définit par ses exclusivités, lesquelles, si elles peuvent être stipulées dans des contrats de franchise ou de licence de marque, ne les caractérisent aucunement. Le Concédant s’engage à fournir exclusivement en produits contractuels un concessionnaire qui jouit d’une exclusivité territoriale et s’engage dans une exclusivité de revente. Ce contrat est ainsi axé sur la distribution de produits et a séduit nombre d’industriel (secteurs automobile, matériaux de construction par exemple). Il comporte une mise à disposition d’enseigne.Ici, il n’est pas question de mise à disposition d’un savoir-faire éprouvé répondant à des qualités spécifiques ni de la stipulation nécessaire d’une assistance obligatoire, ces deux différences distinguant clairement la concession de la franchise. La différence avec la licence de marque repose sur le jeu des exclusivités.

Pour conclure, nous récapitulons les principales différences entre le contrat de franchise, le contrat de licence de marque et le contrat de concession commerciale dans le tableau synthétique ci-dessous.

Mise à disposition de signes distinctifs Mise à disposition d’un savoir-faire Assistance permanente Exclusivités (approvisionnement, revente, territoriale)
Licence Oui Non Facultatif Facultatif
Concession Oui Non Facultatif Oui
Franchise Oui Oui Oui Facultatif

LES FOOD-TRUCKS S’INVITENT AU DÉJEUNER

 » L’ambulant, un créneau porteur pour des concepts branchés  »

La mode américaine des food-trucks fait des émules en France. Phénomène principalement urbain pour l’instant, le food-truck s’inscrit généralement dans un service de qualité avec une fabrication maison mais dans un camion !

Importé des Etats-Unis où le phénomène fait fureur, le food-truck reprend le principe de la cantine de chantier en proposant non loin des lieux de travail, des mets savoureux pour déjeuner vite et bon sur le pouce. Largement médiatisés par les émissions de cuisine notamment et de multiples reportages, les food-trucks offrent à leurs clients une véritable alternative, à la limite du gastro pour certains, aux traditionnels sandwichs jambon-beurre.

 Une cuisine goûteuse dans la rue

Si le concept du Food-Truck a largement été développé aux Etats-Unis ces dernières années, l’idée de ces cantines ambulantes n’est certes pas récente. En effet, depuis fort longtemps, la cuisine de rue est une spécialité asiatique. Grillés, frits ou encore mijotés, les plats et les soupes asiatiques se dégustent traditionnellement sur le trottoir. De même, aux Etats-Unis, le stand de hot-dog dans la rue est une institution, tout comme en France les stands de marrons chauds en hiver et les marchands de chichis et autres paninis en été aux abords des plages. Quelles différences alors avec les Food-Trucks qui bousculent aujourd’hui le paysage de la restauration ? Une certaine idée de qualité ! En effet, les Food-Trucks à l’américaine qui débarquent chez nous depuis quelques années (il y en aurait 15.000 ayant pignon sur rue en France aujourd’hui) remettent la gastronomie à l’honneur. Pour bien comprendre, il faut revenir aux sources de ce phénomène aux Etats-Unis. Ces camions gastronomiques sont de fait nés dans un contexte de crise économique.

Des chefs qui jusqu’alors officiaient dans des restaurants classiques se sont retrouvés massivement débarqués de leurs cuisines victimes de la récession. Au lieu de déprimés, quelques uns ont décidé de créer leur propre job en version légère, autrement dit sans local luxueusement équipé et décoré et sans personnel. Le camion mobile était la solution. Surfant sur la vague du Fast Casual, les food-trucks ne se sont pas contentés de faire rapide. Ils ont fait le choix de faire dans le style gourmet. Et c’est justement cette particularité qui a largement contribué au succès des food-trucks que l’on connait aujourd’hui.

Le food-truck à la française

Au pays de la gastronomie, les food-trucks ont curieusement du mal à décoller. Pourquoi ? Tout simplement parce que les villes limitent les emplacements disponibles pour mieux protéger les restaurants en dur de la concurrence de la rue. Les élus ont aussi peur des nuisances, des emballages laissés sur les trottoirs, sans compter les problèmes de circulation aux abords de ces vrais restaurants sur roue. Une problématique qui n’est bien évidemment pas sans conséquence sur le développement de l’offre, d’autant que les blocages liés aux emplacements bloquent aussi par ricochet les prêts bancaires qui nécessitent l’obtention d’une autorisation préalable. Est-ce à dire que les food-trucks à la française sont voués à la portion congrue ? A l’évidence oui pour le moment. Mais de nombreux créateurs cherchent des solutions alternatives pour lancer leur activité. Beaucoup négocient directement avec des opérateurs privés comme des entreprises, pour garer leurs camions sur des parkings. Et c’est sans compter les chefs de renom comme Thierry Marx, co-fondateur de l’association Street Food en Mouvement, qui s’engagent pour que la Street-food décolle en France.

Dans un livre blanc publié par cette association en 2012, on peut lire : «Il y a aujourd’hui nécessité à mettre la loi en phase avec l’évolution des modes de consommation alimentaire des français et de clarifier les droits et les devoirs des acteurs de la restauration de rue. Une opportunité pour le législateur et l’administrateur de collectivité d’inscrire leur politique dans l’attente du plus grand nombre, tout en contribuant à la hausse du pouvoird’achat alimentaire et à la création d’emplois.» L’autre grand problème rencontré par les créateurs de food-trucks est de bien maîtriser les réseaux sociaux sur internet. En effet, par principe un restaurant itinérant est sans cesse en mouvement. Pour que les clients soient au courant du lieu où ils pourront déguster au déjeuner de bons petits plats, la solution est de faire passer le message en mode participatif.

Les enseignes de food-truck sont encore rares en franchise, mais quelques pionniers commencent à s’y mettre. Parmi ceux-ci l’on peut citer notamment Lari’s Co. Cette enseigne lancée en 2014 propose une activité en licence de marque totalement clés en main en mode all-inclusive. Le réseau fournit ainsi à ses licenciés un camion neuf ou récent tout équipé, une formation, des outils marketing de lancement, une aide à la recherche d’emplacement et une aide au montage financier. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d’un apport personnel de 10.000 €. Le droit d’entrée est de 2.000 € pour un investissement global de 45.000 à 50.000 €. 

Se lancer dans la création d’un food-truck en franchise

Les enseignes de food-truck sont encore rares en franchise, mais quelques pionniers commencent à s’y mettre. Parmi ceux-ci l’on peut citer notamment Lari’s Co. Cette enseigne lancée en 2014 propose une activité en licence de marque totalement clés en main en mode all-inclusive. Le réseau fournit ainsi à ses licenciés un camion neuf ou récent tout équipé, une formation, des outils marketing de lancement, une aide à la recherche d’emplacement et une aide au montage financier. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d’un apport personnel de 10.000 €. Le droit d’entrée est de 2.000 € pour un investissement global de 45.000 à 50.000 €.

Une autre enseigne développée elle aussi en licence de marque propose depuis peu une offre food-truck à ses partenaires, il s’agit de l’enseigne Pur etc. En effet, depuis janvier ce jeune réseau lancé en 2014 autour d’une offre locavore («cueilli aux environs, cuisiné par la maison») propose aussi un format de restauration mobile. Un premier food-truck sous enseigne (PUR’truck) est désormais sur la route dans la région de Strasbourg, berceau de l’enseigne. Il propose ses recettes élaborées à base de produits locaux et de saison sur un parcours défini, mais peut également être réservé pour des événements spéciaux comme les foires et salons ou encore les mariages, anniversaires .