Category Archives: FINANCES

6 Ways to Use Crowdfunding for Product Development

6 Ways to Use Crowdfunding for Product Development

by David Drake

Numerous products are launched into the market every day. However, prior to launch, each product needs to pass the product-market fit and more companies are testing the water via , an online model of raising funds and financing from individuals. By going down this route, entrepreneurs are able to test quickly, more effectively and economically.

Here are six ways to use crowdfunding for product development.

1. Measure market readiness

Crowdfunding is an effective tool for measuring market demand. Startups, and even existing and established companies, have used this path to check the market’s readiness for their ideas or to introduce their product prototype while raising funds.  If your idea or product is getting the backers to let go of their hard-earned dollars with only some perks as an exchange, like a shirt or a plaque of appreciation, then this can indicate a readiness for your concept.

2. Involve others in the design and development process

Allowing customers to participate in the creative process is a powerful way of empowering them and  also getting precious feedback on what the market really wants. Imagine having your potential customers help you solve your design challenges for the future packaging of your next generation intensive moisturizing facial cream, or tell you their preferences for the future flavor of your iced tea drink. Crowdfunding helps you attract people who are interested in the success of your product. Involving them in the design and development process will help enrich the product in a whole new way.

3. Capture customer response and feedback

Traditionally, a company conducts a product and market research to test acceptability of a new product before they launch it in the market and it is an expensive activity. This is done through surveys, food taste tests, blind testing and more. The collection, evaluation and analysis of this data sometimes require sophisticated logistics and funding.

With crowdfunding, most of the people who back your fundraising project are already your product’s users or company’s advocates. When they receive the prototype or first-bulk production of your product (as a token for supporting your online fundraising) you can expect to get some very essential feedback on what they really think about your product.

4. Use complaints to improve your product

Most products being launched are an improvement of their previous model. Crowdfunding is an effective way to gather reports of customer complaints and get them to provide you with appropriate solutions. When the concept of the improved product is launched via crowdfunding, invite your fans to help in the development process. Since they have invested their time and money on your project, they will give you solutions and advocate the product to the naysayers when the new model hits the market. This is a win-win solution as you turn fans into investors and non-fans into delighted customers once again.

5. Promote and benchmark your final product

You can also use crowdfunding as a research tool to benchmark and promote your final product. Since the concept of achieving product-market fit is an abstract idea, you never really know when you have achieved it for sure.  The long process of market testing and research can be short circuited by launching your final product via crowdfunding

You gain free marketing as the crowdfunding platform promotes your project and increases visibility of your product. If your crowdfunding is for 45 days, then you have at least 45 days of free advertising. How much would it cost you to advertise your product on television, print media or even in radio?  Consider this as your cost savings.

This activity will also give you data on how many  people backed your project, new fans you acquired in social media, new visitors to your website, among other metrics. These will help in benchmarking your product against similar products in the market, which can shed light on the viability and sustainability of your product. If it is not yet enough for the consumers to patronize, then you can always go back to the drawing board. It saves time and resources.

6. Engage your market and audience

After the crowdfunding campaign, the platform extends your thanks to the crowd free of charge. Further engage your crowd by communicating with them even after the campaign has ended. Send them updates on your product, and share your setbacks, challenges and successes. There may not be good product-market fit initially but this continuous communication loop will be appreciated by customers and fans making your product and company memorable and will spur greater product-market fit for your future products.

Image credit: ferasah.com

Les 10 erreurs des pitchs d’entrepreneurs auprès des fonds de capital-risque

Le lancement d’une startup nécessite de lever des fonds auprès d’organismes spécialisés. Voici quelques règles à respecter afin de mettre toutes les chances de son côté.

À force de voir des entrepreneurs « pitcher » des fonds de capital-risque, on finit par remarquer des comportements récurrents. Voici dix erreurs communes que vous devez éviter lors de votre pitch, et des astuces pour augmenter vos chances de remporter la bataille.

Ne pas comprendre comment fonctionne un fonds de capital-risque

Avant votre pitch, mettez-vous au point sur ce que fait un fonds de capital-risque en général et ce qu’il recherche (un retour sur investissement via des activités générant des liquidités dans les 2 à 5 ans : entrée en bourse ou vente de l’entreprise). Il ne prête pas d’argent qui puisse être remboursé avec des intérêts. Quand vous avez levé des fonds auprès d’un fonds de capital-risque, vous vous dirigez vers la vente de votre entreprise.

Ne pas faire vos devoirs concernant le fonds de capital-risque que vous visez

Faites quelques recherches sur le fonds avec lequel vous avez rendez-vous. La plupart des sites Internet des fonds de capital-risque sont excellents et expliquent clairement ce qu’ils font et où ils investissent. Assurez-vous d’avoir ciblé un fonds qui corresponde à votre zone géographique, à votre industrie, au stade de croissance de votre entreprise, et à sa taille. Et assurez-vous qu’il ait des fonds à investir.

Vouloir lever des fonds trop tôt

Si votre projet nécessite encore plusieurs années de recherches universitaires en laboratoire, il est trop tôt pour faire appel à un fonds de capital-risque : ils n’aiment pas investir dans des projets de recherche. Et si vous n’avez que votre sourire et une présentation écrite à apporter, encore une fois il est trop tôt pour votre entreprise : les fonds veulent voir des produits concrets, et idéalement, des données clients.

Présenter les symptômes de la maladie du fondateur

L’investisseur prendra la fuite si vous vous montrez ingérable, inflexible et que vous n’êtes prêt ni à partager le contrôle de l’entreprise, ni à y faire entrer de nouveaux dirigeants au moment opportun. Faire entrer de nouvelles personnes peut apporter de bonnes idées, et il est rassurant pour lui que ces idées soient amenées par une équipe gérable qui fait passer les intérêts de l’entreprise avant tout le reste.

Manquer de données clientèle

Où en êtes-vous de la découverte des besoins clients ? Avez-vous une compréhension exacte du problème de votre client, du besoin qu’il ne peut combler ? Comment répond-il à ce besoin aujourd’hui, même si l’alternative n’est pas idéale ? Grâce à votre interaction avec le client pouvez-vous certifier qu’il optera pour votre solution une fois qu’elle sera disponible ? Pouvez-vous faire part de commentaires exprimés par le client ? Encore mieux, pouvez-vous fournir des données clients (par exemple des ventes réelles) ?

Ignorer la concurrence

Ne tombez pas dans le piège du « nous n’avons pas de concurrent » car cette affirmation cache un réel manque de compréhension à la fois de son entreprise et de son marché. Votre solution est peut-être meilleure/plus rapide/moins chère/plus cool que celle qu’utilise actuellement le client pour répondre à son besoin mais ne vous y trompez pas : toute entrée sur un marché, même l’innovation la plus folle, doit faire face à la concurrence. C’est ce qui se passe tout le temps.

Echouer à faire une proposition intéressante

Apportez-vous une réponse à un problème urgent du client (une morsure de requin) ou à un problème secondaire (une piqûre de moustique) ? Les fonds de capital-risque investissent dans des startup qui apportent une réponse aux morsures de requin.

Ne pas avoir de business model clair

Avez-vous un plan clair sur la façon dont votre entreprise va générer du chiffre d’affaire ? Trop d’entrepreneurs, en particulier dans les secteurs Internet et mobiles, répondent à la question « comment allez-vous gagner de l’argent ? » par : « En vendant le produit à Facebook ou Google. » Ce n’est pas un business model, c’est une stratégie de sortie, probablement irréalisable si vous n’avez pas en premier lieu une stratégie concrète de création de valeur.

Avoir un plan de lancement faible ou inexistant pour son produit

« Si on vend ce produit, les clients afflueront » ou « si nous obtenons 1% du marché, ce sera une réussite ». Quelle naïveté ! Les fonds de capital-risque veulent un plan de lancement terre-à-terre, avec une feuille de route opérationnelle claire détaillant le nombre de personnes et la zone géographique cibles, la méthode d’introduction du produit sur le marché et les stratégies de promotion du produit.

Si votre plan marketing respecte les 4 P : produit, prix, place (distribution), promotion, vous ne pouvez pas avoir tout faux.

Présenter des chiffres qui manquent de crédibilité

Vos prévisions de chiffre d’affaires sont-elles réalistes ? Procédez à des vérifications logiques : les ventes des années 4 et 5 représentent-elles une part raisonnable du marché adressable total ? Avez-vous pris en compte la concurrence ? Comptez-vous un délai de transition suffisant pour le lancement du produit, sa campagne marketing et pour réfléchir à des cycles de vente raisonnables ? Vos projections de profits sont-elles réalisables ?

Utilisez les ratios financiers d’entreprises similaires comme étalon (par exemple les dépenses de R&D, de marketing, de ventes, etc. exprimés en pourcentage de chiffre d’affaires, et les marges brutes et opérationnelles).

Enfin, souvenez-vous que quand un investisseur écoute votre pitch, il n’attend pas la « réponse magique » (il n’en existe pas). Il s’intéresse plutôt au processus de réflexion qui vous a mené à votre plan.

Les investisseurs ont tendance à être réfléchis, flexibles, logiques, alertes et à la recherche de quelque chose de concret. Ils aiment investir dans des équipes qui leur ressemblent, qui sont passionnées et qui font preuve d’une grande volonté d’exécution. En résumé, venez préparé puis détendez-vous et laissez parler votre enthousiasme.

Jim Price est un « entrepreneur en série » et un formateur professionnel. Il a lancé et géré plusieurs entreprise IT et a connu plusieurs succès : des ventes d’entreprises et une entrée en bourse. Au cours des dix dernières années, il a également occupé un poste à la Ross School of Business de l’université du Michigan, où il a travaillé en tant qu’entrepreneur en résidence à l’institut des études entrepreneuriales Zell-Lurie.

Cet article a été tiré de VC-List.

REPRISE D’ENTREPRISE : COMMENT OBTENIR DES AIDES AVEC BPI FRANCE ?

Les aides de Bpi France en cas de reprise d’entreprise

Lors de la reprise d’une entreprise, il est rare que le repreneur dispose de la totalité des fonds nécessaires. Le recours à un emprunt bancaire est alors la plupart du temps envisagé. Les montants des prêts pouvant être très élevés, il est possible d’effectuer une demande de garantie de prêts auprès de Bpi France. Mais les critères d’étude de ces demandes sont assez stricts. Voici donc quelques conseils pour les repreneurs qui souhaitent obtenir une garantie de prêt via Bpi France pour une reprise d’entreprise.

Les aides Bpi France pour la reprise d’entreprise

Deux aides sont proposées par Bpi France à destination des repreneurs d’entreprises :

  • La garantie du développement des PME et TPE : il s’agit d’une garantie de 40 à 70 % du concours bancaire. Bpi France partage le risque avec la banque et vient ainsi se positionner comme garant ;
  • Le contrat de développement transmission. Il s’agit d’un prêt de 40 000 à 400 000 euros, aux côtés de la banque. C’est en effet un prêt supplémentaire que le repreneur peut solliciter, mais qui ne sera pas accordé dans le cas d’une reprise d’entreprise en difficulté.

Comment obtenir la garantie de prêt ou le prêt supplémentaire ? Comme une demande de financement classique, le candidat doit montrer sa connaissance et sa vision pour le futur de l’entreprise qu’il souhaite reprendre. Voici nos conseils pour bien préparer sa demande.

Constituer un dossier béton

Pour s’assurer qu’il se lance dans un projet de reprise d’entreprise viable, le repreneur doit effectuer un diagnostic complet de cette dernière. Et sur ce point, Bpi France est extrêmement pointilleux. L’organisme va analyser le projet dans les moindres détails. Le repreneur doit donc montrer qu’il est l’homme de la situation. Lors de son entretien, il devra prouver qu’il possède de véritables qualités de leadership en s’appuyant sur une connaissance pointue de son dossier. Cela ne signifie pas qu’il doive connaître parfaitement le domaine d’activité de l’entreprise, ce n’est pas une obligation. Mais s’il s’avère qu’il ne maîtrise pas le domaine d’activité, il devra démontrer qu’il a réussi à se constituer une équipe aux compétences diverses capables de mener à bien le projet d’entreprise. Reprendre une entreprise est un pari risqué et le travail de préparation et de négociation est primordial pour obtenir une garantie de prêt ou un financement bancaire complémentaire. Il ne faut pas oublier que le repreneur va devoir rembourser son crédit en ponctionnant des dividendes pendant sept ans en moyenne. Il est donc indispensable de bien préparer le projet en amont pour ne pas se retrouver « dans le rouge » dès les premières années ou les premiers mois.

Faire appel à un expert-comptable

Ainsi, le repreneur ne doit pas hésiter à échanger le plus possible avec le cédant. Dominique Caignart, directeur du réseau Île-de-France Bpi France, va même plus loin et affirme qu’il ne faut « pas hésiter à être intrusif » car « dans 90% des cas, le cédant surestime son entreprise ». Il est donc vivement conseillé de s’en tenir aux faits et aux chiffres et uniquement à ces éléments. Les conclusions de l’expert-comptable du cédant ainsi que de celui du repreneur seront donc déterminantes dans la constitution du dossier. Il vaut mieux partir du postulat que tout ce qu’annonce le cédant est trop cher et analyser précisément chaque élément ligne par ligne des bilans, comptes de résultats, comptes d’exploitations etc. D’ailleurs, une attention particulière doit être portée aux encours qui vont alourdir les comptes de l’entreprise et s’assurer que le carnet de commande n’a pas été gonflé de manière illusoire.

Bpi France est expert, profitez-en !

La garantie de prêt Bpi France a un coût. La commission due par l’entreprise s’exprime en % de l’encours du crédit, et est prélevée en une seule fois après décaissement. Elle est de 0,93 % l’an si la quotité garantie est de 70 %, et 0,67 % l’an si la quotité est de 50%i. Mais bien plus qu’une garantie financière, Bpi France peut aussi être un vrai partenaire pour vous accompagner dans votre projet de reprise d’entreprise. Car comme dans tout projet d’envergure, l’acteur principal, ici le repreneur, peut manquer de recul sur la situation du fait de sa forte implication. Une certaine distorsion de la réalité peut survenir dans ce type d’entreprise et il est parfois difficile de garder le recul nécessaire pour mener à bien son projet. L’expertise Bpi France et sa neutralité sont indéniablement des qualités qui font de l’organisme un partenaire privilégié, bien plus neutre que ne pourraient l’être les banques ou les experts-comptables qui peuvent voir un intérêt à orienter le repreneur de telle ou telle manière.

Pour résumer, si vous êtes repreneur voici donc les trois principaux conseils à suivre :

  1. Suivez bien les règles juridiques indispensables à l’acceptation d’une demande Bpi France (le détail vous sera donné sur simple demande),
  2. Constituez un dossier béton que vous maîtriserez sur le bout des doigts,
  3. N’hésitez pas à solliciter Bpi France comme accompagnateur privilégié dans votre projet, au-delà du simple aspect financier.

Des conseils précieux à suivre à la lettre car si le repreneur échoue lors de son entretien avec l’organisme, son dossier devra repartir de zéro. Et en général, c’est rédhibitoire…

La CCI Dordogne se lance dans le crowdfunding

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cci dordogne

Développez vos projets grâce au financement participatif local

La CCI innove pour les (futurs) entrepreneurs du territoire ! Dans le cadre de sa mission d’accompagnement et de facilitation du financement, votre CCI met en place le crowdfunding pour les entreprises du territoire. En partenariat avec Bulb in Town, faites participer les habitants de votre département à vos projets et bénéficiez d’un accompagnement sur mesure pour vous lancer dans l’utilisation de ce mode de financement alternatif innovant.
Source : www.cci.fr
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Les gens et l’argent : les paradoxes français

De l'argent en cadeau

© arsdigital – Fotolia.com

Devenir riche, mais sans que cela se sache. Epargner pour la retraite, mais pas tout de suite. Miser en priorité sur des placements sécurisés, mais en visant un rendement maximal. Les Français ne sont pas à un paradoxe près lorsqu’il est question d’argent et de patrimoine. Plusieurs études publiées cette semaine ont pointé leurs contradictions.

Se sont-ils concertés ? Ces derniers jours, trois instituts de sondage(1), et les commanditaires de ces études, ont étonnamment publié des enquêtes sur des sujets très proches : « Le rapport des Français à l’argent et aux riches », par l’institut Odoxa, « Argent et entraide familiale, entre devoir et pouvoir », par TNS Sofres, « Les Français, l’épargne et leur retraite », par l’Ifop et le Cecop. Les trois sondages ont été relayés dans les médias, en particulier le premier, qui estime à partir de quel revenu un Français est considéré comme « riche ». Mais ce flot d’études pointe aussi de multiples paradoxes dans la relation des Français à la richesse et à l’épargne, bref, à l’argent en général.

Etre riche, c’est mal perçu

Premier d’entre eux, ce mélange d’attirance et de malaise concernant la richesse. Les trois quarts des personnes interrogées par Odoxa jugent que c’est une « bonne chose » de vouloir être riche, la même proportion de Français s’étant fixés pour « objectif de vie » de « gagner de l’argent et de devenir riche ». Un cap qu’ils valident, selon cette étude, à partir de 5.000 euros de revenu mensuel net ou d’un patrimoine de 500.000 euros.

L’attirance est affichée, mais le tabou perdure : pour 78% des sondés, être riche est « mal perçu ». Le malaise est d’autant plus important lorsqu’il s’agit de parler d’épargne ou de patrimoine : près de sept Français sur dix se disent mal à l’aise pour livrer le montant de leurs avoirs financiers.

Il faut épargner pour la retraite, en théorie

Deuxième paradoxe : épargner pour la retraite apparaît de plus en plus comme une nécessité, cependant, une minorité de Français s’y attèlent sérieusement. Ainsi, 81% des non-retraités pensent que leur pension ne leur permettra pas de « vivre correctement » selon l’Ifop. Mais seulement 29% des mêmes personnes affirment placer « régulièrement » de l’argent en vue de leurs vieux jours.

Même conclusion dans une autre étude récente : les Français épargnent trop tardivement pour préparer une dépendance éventuelle de l’avis des conseillers en gestion de patrimoine. Et ils choisissent des placements qui ne sont pas les plus adaptés pour anticiper la dépendance. Paradoxe, encore, par rapport à la perte d’autonomie des membres de la famille. Un tiers des Français considèrent la fin de vie de leurs proches comme « l’un des événements les plus lourds à supporter financièrement » selon l’étude TNS Sofres sur l’argent et l’entraide familiale. Et pourtant : « ils ne sont que 12% à anticiper cette éventualité ».

Epargne : « le beurre et l’argent du beurre »

Prendre des risques ou assurer ses arrières ? L’étude Ifop-Cecop commandée par le Cercle de l’épargne relève une constante quant à leurs placements : la sécurité avant tout ! Elle est citée comme priorité par 38% des Français, devant la disponibilité (35%) et le rendement (27%).

Mais lorsque le sondeur interroge le même panel sur le niveau de rémunération de l’épargne, elle est jugée insuffisante à 87% ! Ce paradoxe trouve d’ailleurs une illustration concrète dans l’actualité récente. L’assurance-vie, produit d’épargne n°1 en France en termes de montant, enregistre jusqu’à présent en 2015 une collecte nette supérieure sur les fonds risqués (supports en unités de compte) à celle réalisée sur les supports non-risqués (fonds en euros). Dans une étude portant sur les douze principaux assureurs du marché, le régulateur du secteur, l’ACPR, annonçait même 68% de la collecte nette sur les unités de compte au premier trimestre 2015.

Et des clichés sur les produits bancaires

Concernant le Livret A, si souvent présenté comme le produit d’épargne préféré des Français, le paradoxe n’existe pas : sa rémunération reste scotchée à 1% et la collecte nette du Livret A est à nouveau négative en mai 2015, comme lors de onze des douze derniers mois. Depuis plus d’un an, l’idée qu’il ne rapporte plus rien fait son chemin. Une idée reçue lorsque l’on regarde l’évolution du rendement net d’inflation de ce produit d’épargne réglementée. A l’image de ce préjugé, cBanque va s’attaquer, pendant tout l’été, aux clichés sur les produits bancaires.

Crowdfunding culturel:6 récompenses par Rennes Métropole

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logo Rennes MetropoleFinancement participatif de projets culturels

La Dynamo Culturelle : six projets récompensés

Les collectes des porteurs de projets inscrits dans la Dynamo Culturelle sur le site proarti.fr ont pris fin le 31 mai 2015. Au terme de cette première édition, six projets (sur treize projets inscrits) ont finalisé leur collecte participative et ont reçu, mardi 16 juin 2015, une dotation complémentaire de la part de Rennes Métropole et de la Caisse des Dépôts.

Une grande diversité de projets a été dénichée grâce à ce dispositif de crowdfunding initié par Rennes Métropole. À l’heure du bilan, la seconde édition de la Dynamo Culturelle est annoncée pour 2016. De nouveaux artistes de la métropole rennaise pourront prochainement se lancer dans l’aventure et, à leur tour, faire découvrir au public leurs projets culturels afin qu’ils deviennent réalité.

Une dotation complémentaire de Rennes Métropole et de la Caisse des Dépôts

Durant la phase de…

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La Russie comprend bien la politique de Tsipras

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Moscou – Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, comprend bien la politique du Premier ministre grec, Alexis Tsipras, et espère que Bruxelles évitera à la Grèce un scénario aux conséquences néfastes, a annoncé lundi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

Sergueï Lavrov a exprimé sa compréhension pour les actions entreprises par Alexis Tsipras et espère que Bruxelles évitera un scénario aux conséquences néfastes pour Athènes, indique le ministère dont le communiqué fait suite à une conversation téléphonique entre Sergueï Lavrov et son homologue grec, Nikos Kotzias.

Les deux ministres ont également discuté des perspectives de développement des relations bilatérales, note la diplomatie russe, qui indique qu’Athènes est à l’initiative de la conversation téléphonique.

Tirant les conséquences de l’échec de cinq mois de négociations avec l’UE, la BCE et le FMI, Alexis Tsipras a provoqué la stupeur dans la nuit de vendredi à samedi avec l’annonce…

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