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Distribution des dividendes : quel type d’entreprise verse les sommes les plus élevées ?

La réponse se trouve dans la dernière étude « « 20 ans de distributions de dividendes en France 1992-2011 » réalisée par l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) en partenariat avec l’institut de recherche MiddleNext. Découvrez les détails !

En utilisant  la base GEF/IFGE, cette étude de la série «  Preuves à l’appui » met en évidence comment, entre 1992 et 2011, les entreprises ont produit et distribué une part de leur richesse à leurs actionnaires.

En 20 ans, le montant des dividendes versés par les entreprises cotées a été multiplié par 7 mais la part des profits versés en dividendes est restée stable autour de 30%.

Ainsi, sur 20 ans, les entreprises de l’échantillon (environ 790) ont distribué un peu plus de 550 milliards de dividendes et la distribution diffère selon la nature des premiers actionnaires. Par premier actionnaire on entend l’actionnaire qui possède la plus grande part de capital, quel que soit le montant de cette part. L’étude distingue 6 types de premiers actionnaires : un individu, une famille, une entreprise, l’Etat, les salariés et des investisseurs financiers.

Les entreprises individuelles ou familiales ont versé relativement moins de dividendes que les entreprises possédées par des fonds, mais également moins que les entreprises publiques.

Ce sont les entreprises dont le premier actionnaire est l’Etat ou les salariés qui distribuent les sommes les plus élevées. Pour les entreprises publiques, ce résultat est influencé par la taille des entreprises qui sont généralement très grandes.

Les entreprises dont l’actionnaire principal est l’Etat ou les salariés versent des dividendes beaucoup plus élevés que la moyenne alors que celles détenues par d’autres entreprises, par des familles ou des individus versent moins que la moyenne.

Pour corriger l’effet taille des entreprises, il est intéressant de regarder le montant des dividendes en pourcentage du résultat. Ce chiffre donne une idée de la « générosité » vis-à-vis des actionnaires. Et on constate que les entreprises dont l’actionnaire principal est l’Etat ont été les plus « généreuses » depuis 2004.

L’Etat que l’on entend souvent critiquer la politique de distribution au profit des actionnaires et au détriment des salariés est bien mal placé pour donner des leçons quand on voit comment il est traité quand il est actionnaire principal. Ces chiffres confirment ce que Hervé soulignait en juillet 2012 dans son post « Distribution de dividendes : l’Etat (mauvais) donneur de leçons? ».

Grandes manoeuvres en vue dans le secteur des services à la personne

Le secteur, qui compte de nombreuses associations et 25.000 entreprises et franchises, commence à relever la tête après plusieurs années noires. Rachats et restructurations s’amorcent…

Soulagement chez les professionnels du service à la personne. Au terme d’une bataille ardue au Sénat, ils ont finalement réussi, fin mars, à surseoir à une nouvelle réforme prévue dans la loi sur le vieillissement dont ils ne voulaient pas : la fusion des deux régimes en vigueur dans les sociétés de services aux personnes âgées. La loi prévoyait de supprimer le régime actuel d’agrément par l’Etat, avantageux car il permet la liberté tarifaire. Ne restait alors, pour les entreprises privées, qu’une seule possibilité : obtenir, comme les nombreuses associations du secteur, une autorisation du conseil général. Un régime moins avantageux financièrement car la tarification y est administrée. Face à la bronca, un compromis – sous forme d’expérimentation – a pu être trouvé. « C’est le signe qu’une partie du gouvernement commence à comprendre que nous sommes des créateurs d’emplois et que nous rapportons plus que nous ne coûtons », assure Maxime Aiach, le patron d’Acadomia et président de la Fédération des services à la personne.

Pas question pour autant d’« abandonner le combat ». Celui que les acteurs mènent depuis quatre ans contre « l’instabilité réglementaire et fiscale » (hausse de la TVA, du forfait…) qu’ils rendent responsable d’une fuite des clients et investisseurs, alors que le secteur connaissait un véritable âge d’or. Boosté par les évolutions démographiques et les aides fiscales, les services à la personne, construits autour du triptyque « ménage, garde d’enfants, seniors », ont connu un essor fulgurant entre 2007 et 2011. Se targuant même d’avoir créé 390.000 emplois (dont en réalité de nombreuses régularisations de travail au noir). Mais la chute a été rude : en 2013 le chiffre d’affaires a baissé de 7 %  (20 milliards d’euros) et 50.000 emplois a temps plein ont été détruits depuis 2010 (sur 2 millions). Le secteur associatif a dû supporter des avaries dans le versement de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie), lié au mauvais état des finances départementales. Selon l’UNA, le réseau d’employeurs à but non lucratif, les versements de l’APA ont diminué de 2,8 % et les dépenses liées aux autres formes d’aide à domicile (aide ménagère, portage de repas…) ont reculé de 11 % en 2012. En 2013, ses services « ont perdu 42 centimes par heure soit un déficit de 7,8 millions d’euros ».

Un secteur concurrentiel

L’APA sera revalorisée début 2016. Ce ne sera sans doute pas la seule réforme à venir : jeudi dernier, à l’Assemblée nationale, lors d’un débat consacré au secteur, des parlementaires ont pointé la question du ciblage des aides : « 22 % des personnes qui déclarent des dépenses de service à domicile n’ont droit à aucun avantage fiscal », a rappelé la députée PS Martine Pinville. De son côté, la secrétaire d’Etat aux Personnes âgées, Laurence Rossignol, affirme vouloir aider la filière à se structurer, notamment s’agissant des services rendus aux plus âgés. « Les 8.000 structures à destination des personnes âgées ou handicapées sont très mal réparties sur le territoire », a-t-elle rappelé. Entre les entreprises privées et le secteur associatif, s’est implicitement noué un Yalta : aux entreprises de services à la personne les villes, aux associations, les zones rurales, plus difficiles à couvrir, moins rentables.

Convalescente, fragile, la filière est encore en pleine structuration. Mais les professionnels entrevoient des jours meilleurs. « On sent un frémissement sur le marché », assurent Maxime Aiach et Alain Bosetti, le président du Salon des services à la personne . Ce dernier tempère toutefois : « Le secteur, très concurrentiel, va se recomposer : concentrations, rivalité entre anciens et modernes, marketing à tout-va, bataille technologique… » Les grandes manœuvres s’amorcent. Sous mon toit a repris Avidom, et Orpea, qui gère des maisons de retraite, s’est emparé de deux sociétés de services, Adhap Services et Domidom. « Nous pouvons proposer un continuum de prise en charge », fait valoir Damien Cacaret, président d’Adhap Services. Le marché des seniors ouvre des perspectives : le réseau Axeo a créé un service Internet ad hoc et se rapproche de La Vitrine médicale, spécialisée dans la location-vente de matériel médical. D’autres lorgnent du côté de la domotique. La concurrence avec les particuliers employeurs (qui pèsent 70 % du chiffre d’affaires) et le travail au noir – surtout dans certains départements comme les Bouches-du-Rhône – est plus difficile à gérer. Notamment pour recruter et fidéliser une main-d’œuvre peu qualifiée, mal payée, souvent à temps partiel. La formation est alors un atout : O2 vient ainsi d’accompagner 500 salariés vers le CAP petite enfance. « Notre ambition est de faire de ces activités de vrais métiers, pas des petits boulots », explique le directeur du développement, Eric Schneider. C’est aussi une priorité pour le gouvernement, alors que 160.000 postes seront à pourvoir dans le secteur d’ici à 2022. Enfin, le secteur entretient une relation ambivalente avec les nouvelles technologies. Qu’ils utilisent de plus en plus, mais dont ils redoutent les effets. Et en particulier la concurrence des nouvelles plates-formes collaboratives montées par les géants du Net.

Crise : 3 conseils pour réagir face à des accusations

  • Pour prévenir crises, direction générale réaliser audits réguliers déterminer risques potentiels activités l’entreprise, puis chercher moyen d’y remédier.

Un rapport de Greenpeace dénonce les pratiques de grands noms de la mode. Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants explique comment réagir quand l’entreprise est ainsi mise en cause.

Armani, Diesel, Dolce&Gabbana, GAP, Hermès, LVMH, Versace… Ces grands noms de la mode ont tous récemment été montrés du doigts par Greenpeace. L’organisation non gouvernementale réalise chaque année depuis juillet 2011 une campagne « Detox » pour dénoncer l’usage de produits toxiques dans la fabrication des vêtements, chaussures et accessoires. A l’heure du bilan 2015, seize marques ont pris des mesures concrètes, deux sont accusées de « greenwashing » et onze autres n’auraient pris aucun engagement pour changer leurs méthodes de fabrication. Comment l’entreprise doit-elle réagir quand une ou plusieurs de ses marques se trouvent incriminées ?

1) Prendre acte

Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants préconise de prendre la parole : « Tout silence signifie le mépris. Il faut absolument répondre, tout en se laissant le temps d’évaluer la situation et de construire son argumentaire. » L’expert propose de publier un premier message prenant acte de l’information et précisant que l’entreprise va se pencher sur les faits incriminés afin d’en vérifier la véracité. Cette communication de crise doit également être adressée aux actionnaires et aux salariés, qui sont partie prenante dans l’entreprise. « Il vaut mieux prendre les devants plutôt qu’ils découvrent l’affaire dans la presse, ce qui est très déstabilisant. Ils peuvent en effet être mis en porte-à-faux par la situation, notamment lorsqu’ils ont des relations avec l’extérieur de l’entreprise », prévient l’expert.

2) Réaliser une expertise

Une fois la première déclaration publiée, l’entreprise doit mener sa propre enquête, notamment auprès des fournisseurs et sous-traitants. Si les reproches s’avèrent infondés, Gilles Delanoë conseille de se donner le temps de receuillir des preuves avant de les dénoncer avec doigté. « L’étude de Greenpeace a été réalisée à partir d’analyses réalisées par un laboratoire selon un protocole scientifique. Il est possible que l’étude ait été menée sur des échantillons pas assez larges, et donc non représentatifs de l’ensemble de la production, ou de produits non conformes aux procédures de l’entreprise. L’entreprise pourra ensuite exprimer son accord sur le principe de l’étude, pour ensuite pointer avec grande précision les points de dissonance relevés par l’enquête. »

3) Instaurer une démarche de changement

Si les faits reprochés sont exacts, « l’entreprise doit reconnaître que ses pratiques ne sont pas optimum et instaurer un plan d’action pour y remédier, assure Gilles Delanoë. Cette action doit être portée par la direction générale et tous les salariés doivent y adhérer. » La création d’une charte peut s’avérer utile, aussi bien pour l’interne qu’auprès des sous-traitants. Pour plus de transparence dans l’engagement, l’expert incite les entreprises à« instaurer un point annuel avec la société civile, notamment à travers un rapport annuel développement durable. »

Réaliser des audits réguliers

« Aujourd’hui, tout peut devenir une crise potentielle », prévient Gilles Delanoë. Pour éviter ce genre de situation, mieux vaut prévenir que guérir. L’expert explique que les directions générales doivent régulièrement réaliser une étude des risques de toutes leurs activités afin d’évaluer les problèmes potentiels qui pourraient mettre à mal la réputation de leur entreprise. Et si l’entreprise décide d’agir pour améliorer son impact environnemental ou sociétal, mieux vaut attendre avant de communiquer : « la démarche responsable doit être réelle et les plans d’actions doivent être largement engagés, insiste l’expert. Le comité de direction doit également avoir un droit de regard sur la communication corporate. Il faut d’ailleurs savoir être humble en la matière, car l’évolution de l’entreprise prend toujours du temps. »

21 heures, c’est le temps moyen que les entreprises prennent pour communiquer après le début d’une crise… et seulement après 48h dans 18% des cas, tandis que 28% des crises sont relayées par les médias internationaux dans l’heure qui suit leur déclenchement.
53% des entreprises touchées par une crise de réputationn’ont pas retrouvé le niveau de leur cours de bourse un an après.
Source : Etude cabinet d’avocats d’affaires Freshfields Bruckhaus Deringer (2013)

Comment manager la génération Z

Nés à partir de 1995, les successeurs de la génération Y ne vont pas tarder à débouler dans les bureaux… et à chambouler pas mal d’habitudes.

Rythmes plus souples, hiérarchie pyramidale dynamitée, dématérialisation des postes… Les premiers Z nés en 1995 arrivent en stage et changent déjà les règles du jeu dans l’entreprise. Comment se préparer à les accueillir pour réussir à les intégrer ?

« Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes »

Règle numéro un : ne cherchez pas à les canaliser. Les jeunes issus de la génération Z ne supportent pas d’être marqués à la culotte par leur supérieur. Supérieur ? Un mot qui suscite l’hostilité chez eux : « Ils détestent la hiérarchie et les ordres : ce sont des free-lance nés », assure Eric Delcroix, conseil en entreprise, qui tient une revue de presse mondiale sur la génération Z, consultable sur son site. « Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes : vous verrez, ça marche ! »

Alexandra Gaudin, DRH de l’agence de communication Australie, qui a signé quatre contrats professionnels de Z, confirme : « Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi. Il faut les challenger en permanence pour ne pas les ennuyer ! » Campagne d’affichage à gérer en un mois, opération de communication sur les réseaux sociaux à piloter pendant deux semaines… Ces responsabilités supplémentaires, perçues par les autres générations comme une surcharge de travail, sont très prisées par les Z, qui ont besoin de percevoir le cap de l’entreprise à court-terme.

« Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi »

Certaines entreprises comme Google vont plus loin, en aménageant l’emploi du temps de leurs salariés. Nicolas Sadirac, directeur général de l’école 42, témoigne : « Un à deux jours par semaine, ils peuvent profiter des infrastructures et bénéficier du carnet d’adresses de Google, pour réaliser leur projet personnel. » En clair, les sociétés qui développeront un incubateur en interne doperont massivement leur attractivité. Un bon moyen pour fidéliser dans l’entreprise cette génération sans attache, prompte à quitter le navire aux premiers ronrons.

Adapter complètement les rythmes de travail aux Z est l’autre difficile défi à relever pour les managers. Au travail, mais aussi chez eux, ils bousculent les heures de bureau en se connectant via leur tablette ou leur smartphone : « Ils sont beaucoup plus flexibles que leurs aînés, qui ont pris l’habitude de différencier la vie professionnelle de la sphère privée », constate Eric Delcroix. « Aux USA, les restos U sont désormais ouverts 24 heures sur 24 pour les accueillir ! » Son conseil : développer un réseau social qui leur permet d’interagir entre eux et avec la direction quand ils le veulent en quelques clics. Le blogueur poursuit : « Nés avec le web 2.0, ils sont habitués à une grande réactivité et ne connaissent pas le formalisme des rapports hiérarchiques : s’adresser directement au patron de la société ne leur pose aucun problème. » Les cadres sup’ orgueilleux vont en prendre pour leur grade…

Mais pourquoi un tel besoin ? Les Z veulent du feed back. Finis les points mensuels ou hebdomadaires. La nouvelle génération a constamment besoin d’être rassurée, encouragée, sans être asphyxiée. « Les retours peuvent durer de quelques minutes à une demi-heure : ils sont très sensibles aux prises de contact informelles dans la journée », explique Grégoire Buffet, fondateur du cabinet de recrutement H3O. L’attention qu’on leur porte permet de les aiguiller et doper leur motivation. Et pas besoin de prendre des pincettes si le retour est négatif. « Ils peuvent tout entendre et ne se braquent pas », témoigne Alexandra Gaudin. Les réseaux sociaux les ont habitués aux critiques parfois virulentes.

Selon Nicolas Sadirac, directeur dénéral de l’école 42,  la génération Z a « un rapport décomplexé à l’erreur ». © 42 – William Beaucardet

Nicolas Sadirac abonde : « Ils ont un rapport décomplexé à l’erreur ! Pour eux, c’est normal de se tromper :  ils ne diabolisent pas l’échec comme les autres générations. » La plus grosse erreur pour un manager serait d’essayer de maquiller son incompétence en donnant une réponse erronée à une question posée.

Fabienne Arata, directrice générale d’Experis IT, filiale de Manpower, a accueilli six stagiaires de l’école 42 : « Il ne faut pas avoir peur de dire je ne sais pas, plutôt que d’être pris en flagrant délit d’incompétence : ils vérifient tout sur le web et ne supportent pas l’imposture. » Confiance et transparence sont les maîtres mots pour obtenir leur estime.

La transparence, un principe qui s’applique aussi pour la culture d’entreprise : les sociétés doivent maintenant dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z. L’agence de communication Australie l’a bien compris et s’est offert une vitrine sur le site Welcome to the jungle, une plateforme de recrutement qui développe la marque employeur. Interviews d’employés et photos des locaux leur permettent d’évaluer l’ambiance au boulot. « Les candidats de la génération Z font très attention à l’e-reputation d’une entreprise et collectent toutes les infos possibles sur internet pour évaluer les conditions de travail sur place », expose Alexandra Gaudin.

Aujourd’hui, offrir un bon salaire ne suffit plus pour être attractif : il faut également proposer un cadre de vie séduisant. « Ça peut sembler futile, mais de nombreux candidats sont attirés par notre grande terrasse et ses transats », ajoute Alexandra Gaudin. Et pour briser la routine au travail, les créateurs de l’agence Australie ont trouvé un truc : déménager régulièrement les services d’un étage à un autre, répartis sur sept niveaux. Un tour de passe-passe qui bouscule les points de repère des salariés et réintroduit de la nouveauté dans un espace souvent trop cloisonné.

Les sociétés doivent dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z

Dernier prérequis pour accueillir les Z : se mettre au diapason technologique. « J’ai dû convaincre mon directeur des systèmes d’informations d’offrir à mes stagiaires un accès privilégié au réseau, pour accroître leur autonomie », raconte Fabienne Arata, d’Experis IT. « Et leurs ordinateurs m’ont coûté trois fois plus cher que les autres… » : quand ils arrivent en entreprise, les Z s’attendent à trouver le même matériel qu’à la maison. Tout retard technologique leur paraît invraisemblable. « Mais ça valait le coup : ils ont excellé dans leur projet et remotivé tout mon service, avec leur capacité virale à s’emparer de n’importe quel défi. » Résultat, Fabienne Arata compte tous les embaucher au moins à temps partiel avant la fin de leur école… à moins qu’ils ne trouvent une meilleure offre. Fidéliser les zappeurs de la génération Z sera certainement le casse-tête le plus difficile à résoudre pour les DRH de demain.

Villes intelligentes: entre datapolis et participolis

Innovations : « Entre datapolis et participolis »: en quatre mots, on ne pouvait mieux situer les villes intelligentes sur la carte de la transformation numérique.

Dans les petits privilèges des blogeurs, il y a celui d’être invités aux avant premières. Et quand c’est Yves Tyrode, le Chief Digital Officer du groupe SNCF,Francis Pisani, écrivain philosophe, mais aussi blogeur sur les nouvelles technologies (http://francispisani.net/) et Thierry Happe, fondateur de Netexplo, qui viennent parler de numérique, GreenSI ne pouvait qu’être présent pour vous le raconter.

J’ai conservé le thème de cet échange, « Entre datapolis et participolis », comme titre de ce billet.

Car en quatre mots, on ne pouvait mieux situer les villes intelligentes sur la carte de la transformation numérique.

C’est aussi le nom de l’ouvrage publié pour l’occasion et que l’on peut télécharger sur le blog de Francis Pisani.

Un ouvrage qui rappelle l’importance croissante des villes dans le monde – 50% de la population sur terre -, que de nouvelles villes continuent de se créer en permanence. Un ouvrage qui pose la question de la ville « intelligente » et l’explore au travers de 45 villes visitées dans 32 pays.

Quel rapport avec les systèmes d’information allez vous me dire?

Ce qui a retenu l’attention de GreenSI c’est l’éclairage qu’il amène sur la tension entre deux pôles:

  • Datapolis, l’intelligence extrême de la donnée et des technologies pour imaginer les nouvelles villes,
  • Participolis, la participation et la collaboration, pas toujours structurée, des citoyens et des groupes, pour aménager l’espace.

Une tension entre deux intelligences, l’une artificielle et rationnelle, l’autre humaine et sensible, qui sont les deux faces des usages de la technologie.

Cela ne vous rappelle pas, par exemple, le débat entre le poste de travail unique, sûr de lui, et configuré centralement par la DSI et le terminal connecté choisi et géré par les utilisateurs avec leBYOD?  Ou celui entre l’ERP, structurant, qui a pensé pour vous tout les processus à l’avance, et se heurte vite à la réalité opérationnelle des cas particuliers qui demandent du tâtonnement et des contournements où les technologies sociales excellent?

Comme Janus, la technologie a deux faces

Les technologies de l’information peuvent être utilisées à la fois pour modéliser et définir de façon froide et régalienne le fonctionnement des choses. Cela demande de la puissance de calcul centralisée et beaucoup de conduite des changements pour expliquer ensuite ces fonctionnements immuables.

Et puis les technologies de l’information peuvent être utilisées pour connecter et interconnecter ceux qui pourront agir ensemble de façon plus éclairée, sans que l’ensemble des situations aient été définies à l’avance. Cela demande du réseau pour relier les utilisateurs entre eux, de la puissance de calcul décentralisée, et du temps réel pour réagir à l’imprévu.

L’informatique a souvent l’image du premier fonctionnement. Car c’est comme cela qu’elle s’est développée, en « informatisant » progressivement tous les mécanismes de l’entreprise  (paye, comptabilité, production…) depuis le premier mainframe.

Pour ceux qui s’en souviennent, Microsoft qui vient de fêter ses 40 ans la semaine dernière, a été l’un des acteurs dans l’entreprise de l’informatique distribuée dans les mains des utilisateurs.Aujourd’hui avec le déplacement des plateformes sur internet, et le développement de la connectivité et des terminaux mobiles, le second fonctionnement s’est développé en dehors de l’entreprise; et avec lui une toute nouvelle économie.

Une offre comme BlaBlaCar n’a bien sûr pas prévu à l’avance l’ensemble des déplacements avant de vous proposer le vôtre. C’est la rencontre sur la plateforme et la collaboration entre utilisateurs de la plateforme qui permet aujourd’hui a des millions de personnes de s’entraider. On pourrait aussi citerUber, Amazon, Facebook, AirB&B et tous ceux qui s’engouffrent dans cette nouvelle économie collaborative qui exploite les plateformes technologiques « à la mode Participolis », et qui comme dans les villes, créé aussi du lien social, d’où le nom « bla, bla car ».

Attention à l’image technologique de la ville intelligente

Pour Francis Pisani, il n’y a pas de modèle unique de ville intelligente.

Ce que confirment ses déplacements dans le monde, de Songdo et Masdar construites de zéro, àMexico. Un autre billet de GreenSI faisait aussi ce constat, avec les expériences des villes européennes lors du forum Eurocities de passage à Bordeaux en octobre 2014 (Ville sensible, de l’utopie – technologique – à la réalité… connectée).

La ville intelligente n’est pas un état. D’où la difficulté d’établir des critères et des classements Mais bien un processus. Un processus qui, secteur par secteur, va impliquer le recours à l’intelligence des citoyens, individuellement ou en groupes, et aussi à cette intelligence artificielle des machines, pour améliorer la qualité de vie urbaine et rendre les villes plus à même de répondre aux défis qui les attends.

Comme pour l’informatique à ses débuts, la ville intelligente a commencé son chemin avec une vision technologique à la « datapolis » qui lui colle encore à la peau. Une image créée par des vendeurs de technologies et l’efficacité redoutable de leur budgets de marketing et communication. Comment résister à la vision des acteurs mondiaux comme Cisco ou IBM?

On nous explique qu’avec une plateforme centralisée qui capture toutes les informations en provenance de tous les équipements de la ville connectée, on pourra la piloter.

Mais aussi qu’en capturant tous les tweets des citoyens on peut faire un indicateur de leur satisfaction… sans la leur demander.

Peut être. Mais seulement pour améliorer quelques processus urbains, et c’est ça le retour d’expérience depuis 10 ans. Comment croire que ce sera LA solution à la complexité de villes en constante croissance et qui n’ont rien en commun, ce qui réduit d’autant le potentiel de solutions standards?

Un peu le même discours qui a expliqué aux entreprises il y 30 ans que l’ERP serait LE système global de toutes les entreprises, avec une base unique et intégrée.  Depuis le collaboratif s’est développé, le SI s’est fragmenté et certaines applications sont devenues des services externes. La ville intelligente en prendra peut-être aussi le chemin. Et comme tout va toujours plus vite en informatique, elle n’attendra pas 30 ans.

De plus, la vision Datapolis généralisée, demanderait une débauche de data et de systèmes que les villes ne sont pas toutes prêtes à financer. Mais surtout à maintenir, dans un monde technologique en constante obsolescence tous les 7-10 ans. Et d’ailleurs quand on creuse les pilotes, on y trouve déjà des composants anciens recyclés, qu’il faudrait déjà upgrader.

Alors que depuis 2010, « Participolis » montre son nez avec la nouvelle économie et la force de « la multitude » et de ses citoyens connectés.

D’ailleurs les acteurs de Participolis ne sont pas les IBM et autres bâtisseurs technologiques des premiers jours. Ils viennent du monde mobile, collaboratif et demain des objets connectés. Ils comprennent mieux l’expérience utilisateurs que la technologie sous-jacente. Une technologie qu’ils se procurent sur le marché, parfois dans l’open source – déjà une forme d’économie du partage – et dont la vente n’assure pas leur survie.

Enfin, une fois que seront passées les phases pilotes purement datapolis, les citoyens rejetteront, au moins en Occident, la généralisation d’un modèle reposant sur l’accumulation de données pouvant mettre en péril la vie privée.

« Ebony and ivory, live together in perfect harmony »

Plus personne ne croît aujourd’hui aux univers informatiques unifiés, homogènes et « monochromes » (couleur big blue par exemple). Enfin, certainement pas les lecteurs de GreenSI !

La seule réponse à la complexité des interactions dans une ville c’est l’interopérabilité, comme l’explorait déjà GreenSI en mars 2013 (Une ville numérique à urbaniser rapidement pour éviter la Tour de Babel).

Idem dans les systèmes d’information. Des SI qui doivent s’intégrer dans les eco-systèmes multi-acteurs, avec le développement de l’économie numérique. C’est tous le sens des billets récents autour des API (Quand les API vont tous nous connecter) et l’enjeu que nous avons collectivement, quelles que soient nos industries, à construire des SI interopérables avec les citoyens et collectivités locales.

Mais pour inter-opérer il faut au moins être deux!

Ne sous-estimons donc pas l’importance des actions pour faire participer les citoyens (hors période de crise). Et là encore la réponse sera dans la démultiplication et la diffusion de choses simples, certainement pas dans des cathédrales technologiques. Laissons les startups et les associations prendre le relais à leur échelle, au niveau local.

Favorisons les échanges et les actions d’évangélisation auprès des collectivités locales et des pouvoirs publics, parfois un peu trop enclins a croire en la parole de Datapolis, qui lui résoudra tous les problèmes d’un seul coup d’appel offres, sans lui demander de se transformer… Ce serait trop simple et on l’aurait déjà vu dans les pilotes.

La pensée des conseillers de l’Etat doit aussi évoluer du côté de Participolis, maintenant que la technologie le rend possible, en connectant les citoyens. Car quand la recommandation n°1 durapport Jutant sur l’ouverture des données de transport remis le mois dernier, et au coeur de la ville intelligente, est :  « La définition des données ouvertes libres de réutilisation: gestion par l’État« , on se dit que ce n’est pas gagné, et qu’on vient encore d’oublier le citoyen… qui d’ailleurs paye ces données avec ses impôts.

Car la ville intelligente est bien un processus de transformation numérique qui a deux faces. Et si les citoyens avancent, la collectivité, l’Etat et tous les acteurs de la ville devront aussi avancer. 

Alors n’hésitez pas à vous plonger dans le livre de Francis Pisani,  c’est passionnant…

Le réseautage en affaires : un art qui se cultive !

Parler de stratégie de commercialisation sans parler de réseautage, c’est comme parler d’un projet d’affaires sans identifier de clients. Bâtir un solide réseau de contacts professionnels est le premier objectif de tout entrepreneur, dirigeant ou professionnel de la vente.

Le réseautage doit-il être vu comme une compétence ?

reseautage formationCertes, réseauter ne s’apprend pas sur les bancs d’école. Je fais partie de ceux qui militent pour que ce type de savoir faire soit intégré dans les cursus de formation. En effet, tout ce qui touche au développement des affaires est trop souvent négligé dans les formations collégiales ou universitaires voire même dans la formation professionnelle.

Pourtant, le réseautage est un atout formidable et une des meilleures façons de trouver de nouveaux clients, partenaires ou même fournisseurs. C’est donc une compétence, et même un art pour certains qui le maîtrisent sur le bout des doigts. Et elle est très payante pour l’entreprise.

Entrepreneur ou dirigeant d’entreprise, votre carnet d’adresses est sûrement bien fourni. Mais vos équipes de ventes, et plus largement vos employés en lien avec votre clientèle, contribuent-ils à élargir le réseau de votre entreprise ?

Le réseautage est-il vraiment une jungle ?

On le dit souvent, prendre le bon chemin dans le réseautage d’affaires n’est pas plus simple que de s’orienter dans une jungle. Il faut savoir s’y retrouver, connaitre ses dangers pour pouvoir trouver ses secrets les mieux gardés.

Et les dangers sont grands. La jungle est un écosystème vivant qui possède ses propres codes et une hiérarchie bien établie. Vous pouvez être tantôt chasseur ou tantôt gibier. Confronté à des animaux à l’allure sympathique mais aussi à de féroces prédateurs qui n’ont pour seul but que d’évaluer la profondeur de vos poches et lepoids de votre portefeuille

Si on parle de plus en plus de vente sociale avec l’apparition des réseaux sociaux, les 5 à 7 sont toujours des lieux de chasse intense ou le social s’efface trop rapidement derrière les intérêts mercantiles! Est-ce vraiment efficace ?

Dans la jungle des affaires, je prétends que l’on peut marier les deux approches. Privilégier une attitude empathique et rechercher l’échange social et désintéressé avant d’évaluer l’opportunité de prolonger la discussion en mode business si l’intérêt mutuel est là. Le social reste à mon sens un vrai tremplin qu’il faut savoir utiliser lorsque l’occasion se présente.

Enfin, comme le réseautage est avant tout une histoire de comportement, il est important de retenir qu’en situation de réseauter comme de vendre, la meilleure attitude est l’écoute active. Un talent que possèdent les excellents vendeurs. Une attitude que l’on peut opposer aux vendeurs « grandes gueules ». Des vendeurs qui parlent trop et qui passent souvent à côté de l’essentiel du processus de vente: la compréhension fine du besoin du client.

Être vendeur éléphant, avec de grandes oreilles pour bien écouter vos interlocuteurs ou persister à être un vendeur crocodile avec une grande bouche pour parler sans retenue, à vous de choisir ! Votre succès en réseautage sera le meilleur baromètre de votre succès…

Une compétence, ça s’acquiert !

Le réseautage est une arme redoutable pour augmenter la performance commerciale d’une entreprise. Chaque employé, à son échelle, peut être un maillon de la chaîne et peut contribuer à développer la visibilité de son organisation.

formation reseautage Avec des réseaux sociaux professionnels comme Linkedin, le réseautage est entré dans une une nouvelle dimension. Les réseaux numériques décuplent le potentiel de réseautage sans même sortir du bureau.

La performance commerciale d’une entreprise passe désormais par la capacité à développer la combinaison réseautage réel et réseautage virtuel et à impliquer le plus grand nombre d’employés. Une méthode gagnante si vous en connaissez toutes les subtilités qui les feront devenir Roi dans la jungle des réseaux !

Six high-paying careers you haven’t considered

Hot careers that pay well

These six professions might have more earning power than you think.

So you want a high-paying career, eh? Instead of going the typical doctor, lawyer, or Wall Street broker route, where competition is steep, a good strategy might be looking in unexpected places for careers with high salaries. But you’ll still want to choose a career that interests you, so the 9 to 5 doesn’t feel like drudgery.
According to Stan Kimer, founder and president of Total Engagement Consulting by Kimer, a diversity and career development consultancy, striking that balance between a highly-skilled job and a high-level of personal enjoyment is what leads to career success in the first place. « In any field if you are extremely passionate about what you do and do it very well, you will rise to the top and make more, » says Kimer.
Read on for a six great careers across a spectrum of fields that pay surprisingly well.

Career #1: Management Consultant

90th Percentile Salary: $142,580
10th Percentile Salary: $44,370
Median Salary: $78,600*
Are you constantly being asked for your opinion and told you give great advice? Did you know that those same skills are fundamentally applicable – and capable of being monetized – in a career as a management consultant?
According to the U.S. Department of Labor, management consultants may analyze a company’s operations and make suggestions on how to improve efficiency and raise profitability. Their responsibilities may also include interviewing personnel and visiting company facilities to determine the methods, personnel, and equipment that will be needed to make improvements.
Why It Pays: According to Kimer, management consultants take home competitive salaries because of their expertise and strong decision-making skills that support a business or company’s livelihood. « Very deep expertise in a critical area leads to higher salaries, » says Kimer. « Applying long and deep knowledge gained over time, making sound recommendations to clients, being able to quickly identify key issues and develop fixes are some high-paying skills. »
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Education Requirements: According the Department of Labor, the typical entry-level requirement is a bachelor’s degree. Since few schools offer formal programs in management consulting, common fields of study may include business, accounting, management, marketing, computer and information science, engineering, economics, and statistics. Additionally, the Department says that some employers prefer those with a master’s degree in business administration.

Career #2: Accountant

90th Percentile Salary: $111,510
10th Percentile Salary: $39,930
Median Salary: $63,550*
Have a knack for calculating taxes, tips, averages, and balances? Pursuing a career as an accountant may be right up your alley. You might be surprised to find out what these professional number crunchers get paid for their services.
There are many types of accountants, but the U.S. Department of Labor says most of them examine financial records to help their companies run efficiently. Some accountants may focus on examining the record of government agencies, while others may help advise on the management of funds.
Why It Pays: Accounting can pay well because of the breadth of financial expertise and longer hours it can sometimes require, says Ramon Santillan, interviewing consultant and founder of Persuasive Interview, an organization that offers interview coaching services « Accountants need to understand how the financial aspect of the company affects its growth. Particularly with the different areas of it (tax, audit, financial reporting, fraud) and long hours, plus in some cases the need for a CPA license, which requires advanced degrees, accountants can be paid well. »
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Education Requirements: According to the Department of Labor, a bachelor’s degree in accounting or a related field is required for most accountant positions. However, some employers might prefer those with a master’s degree in accounting or business administration with a concentration in accounting.

Career #3: Registered Nurse

90th Percentile Salary: $94,720
10th Percentile Salary: $45,040
Median Salary: $65,470*
Nurses’ earning power may be overshadowed by physicians and surgeons, but the take-home pay for these caregivers sure isn’t shabby. If you’ve been told you’re compassionate, you love working with people, and you’re interested in medicine, you might consider preparing to pursue a career as a nurse.
According to the U.S. Department of Labor, registered nurses may help coordinate patient care and help administer treatment to the sick and ill. Other common duties could include operating medical equipment, and educating patients and families on managing their illness or injuries at home.
Why It Pays: « Not everyone has the stomach to deal with the duties of a nurse, » says Santillan. Essentially, he thinks the graphic nature of nurses’ work is one major reason they’re paid well.
« Aside from requiring certain types of degrees and licenses in some states, nurses have to maintain their cool and composure, remember all their training, and still maintain a soft demeanor under stressful situations, » he says. « Who wants a nurse that’s freaking out when they see a little blood? »
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Education Requirements: There are several potential routes to pursuing work as a nurse: an associate’s degree in nursing, a diploma from an approved nursing program, or a bachelor’s of science in nursing, according to the Department of Labor. Additionally, the Department says you will have to pass a state licensing exam to obtain licensure and qualify for providing care as a professional.

Career #4: Fashion Designer

90th Percentile Salary: $126,290
10th Percentile Salary: $34,110
Median Salary: $62,860*
There are plenty of « starving » fashion artists on shows like « Project Runway » and « Fashion Star, » but things look a lot better for the ones who make it in this industry. Pay in apparel and accessory design might be more than you think, especially compared to some other creative professions like theater or dance. So, if you’re artsy and love shopping for clothes, you might want to take a closer look at fashion design as a potential profession.
There many different kinds of fashion designers. According to the U.S. Department of Labor, some may design clothing or footwear, while others may create costumes or accessories. Whatever kind of role a fashion designer has, they could be responsible for anticipating upcoming trends and predicting what fashions will appeal to consumers.
Why It Pays: You might think fashion is based on nothing but trends, but Santillan says pay can be surprisingly high because workers have to be manually skilled as well as innovative thinkers – which is an invaluable mixture for labels looking to create the next big thing.
« More than schooling, it takes creativity and persistence to make it in the fashion industry, » says Santillan. « Similar to professional football, those that make it are handsomely rewarded, but there are literally thousands that will never get to that level. »
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Education Requirements: According to the Department of Labor, post-secondary education is not required, but many fashion designers take courses or earn an associate’s or bachelor’s degree in a related field such as fashion merchandising. The Department also notes that employers rely on a designer’s portfolio when deciding whether to hire the applicant or not.

Career #5: Web Developer

90th Percentile Salary: $105,200
10th Percentile Salary: $33,550
Median Salary: $62,500*
You wish you could spend all day on the couch testing out apps and surfing different websites on your phone and iPad. Well, what if you could make money developing the sites and mobile experience rather than just browsing them for sport? You might be shocked to learn that you could fetch a decent salary professionalizing your hobby as a web developer.
According to the U.S. Department of Labor, web development is a large field filled with many specialists. In general, the Department of Labor says that web developers may use a wide variety of computer code to design, create, and/or maintain a website or program for a company.
Why It Pays: The potential to make big bucks without spending a ton of time in the classroom may make the high pay for web developer jobs a bit surprising.
« Although you need a high level of knowledge about coding and design, you don’t necessarily have to have a formal education in order to make good money as a web developer, » says Santillan. « If you work as a freelancer, you have the potential to really make some serious cash. »
He does note, though, that freelancers could face off-shore competition for these remote gigs.
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Education Requirements: The wide range of skills and positions spanning this field call for different education requirements. According to the Department of Labor, entry-level position requirements vary from a high school diploma to a master’s degree, depending on the job. Employers might prefer candidates with a computer-related degree. Proficiency is often paramount to employers, meaning on-the-job experience is highly valued.

Career #6: Market Research Analyst

90th Percentile Salary: $113,500
10th Percentile Salary: $33,280
Median Salary: $60,300*
You’ve got your finger on the pulse of the latest trends and fads. But even more impressive than that, you’ve got the intuition to understand why certain things hit it big while others miss the mark. Sound familiar? You might have the aptitude – and a sound skill set – for preparing for a career as a market research analyst. How sweet it will be to get paid well for being customer-savvy.
According to the U.S. Department of Labor, market research analysts gather and analyze a wide range of data to potentially help companies market goods and services. The Department of Labor says some of their chief duties may include studying sales trends, consumer preferences, and market conditions, devising methods for collecting data, and converting complex data into understandable reports.
Why It Pays: Market research analysts play an important role to a business’ bottom line, but often people don’t even know this position exists or that it’s directly related to profit, Kimer explains, which makes salaries higher than expected. Kimer also says the skills required to succeed in this field drive high earning power, too.
« ‘Research’ and ‘analyst’ are two key words here, » says Kimer. « Understanding research methodology and analyzing it to make the best recommendations for sales and market growth can make or break a company. »
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Education Requirements: According to the Department, a bachelor’s degree in market research or a related field is typically needed. However, many analysts may have degrees in fields such as computer science, math, or statistics, while others have a background in business administration, communications, or one of the social sciences. The Department also notes that some companies may require at least a master’s degree for more senior positions.

Travailleurs indépendants : pensez à déclarer vos revenus !

La déclaration sociale des indépendants doit être effectuée au plus tard le 19 mai (déclaration papier) ou le 9 juin (déclaration en ligne).

Les travailleurs indépendants doivent, chaque année, effectuer, auprès du régime social des indépendants (RSI), une déclaration de revenus qui servira à établir la base de calcul de leurs cotisations sociales.

Cette année, les dates limites pour envoyer la déclaration sociale des indépendants (DSI) sont fixées au :
– 19 mai 2015 pour le formulaire papier ;
– 9 juin 2015 en cas de déclaration en ligne.

Attention : la déclaration par voie électronique est obligatoire pour les travailleurs indépendants qui disposaient, en 2013, d’un revenu professionnel excédant 19 020 €.

Les travailleurs indépendants qui déclareront, en mai 2015, un revenu professionnel 2014 supérieur à 19 020 € devront, après avoir effectué cette déclaration, régler leurs cotisations par voie dématérialisée (prélèvement automatique, télérèglement ou virement).

Enfin, nouveauté cette année, la régularisation anticipée des cotisations s’applique sans que le travailleur indépendant ait à la demander, et qu’il ait déclaré ses revenus par voie électronique ou sur support papier. En pratique, dès qu’il aura envoyé sa DSI, les cotisations définitives dues pour 2014 seront calculées et régularisées. Seront également recalculés, sur la base du revenu 2014, les cotisations provisionnelles de 2015 ainsi que le montant provisoire des premières échéances des cotisations provisionnelles 2016.

Précision : les travailleurs indépendants mensualisés paient maintenant leurs cotisations sur 12 mois (de janvier à décembre) et non plus sur 10 (de janvier à octobre avec régularisations en novembre et décembre).

Le coworking en plein boom

  • A Boulogne--Billancourt, nouvel espace coworking baptisé « Kwerk » inauguré officiellement vendredi

    A Boulogne–Billancourt, un nouvel espace de coworking baptisé « Kwerk » a été inauguré officiellement vendredi –

Près de 250 espaces ont ouvert en France. Les professionnels de l’immobilier partent à l’assaut du marché.

«  Avec Michel, on fabriquait les sablés dans ma cuisine et on faisait du porte-à-porte dans le quartier. On nous prenait pour des boy-scouts un peu allumés. » Perché sur un tabouret de bar, Augustin Paluel-Marmont, jean, baskets et décontraction assumée, revient sur l’incroyable aventure de Michel et Augustin. Mélange de volontarisme et d’autodérision, le propos du trublion du biscuit fait mouche auprès de l’auditoire d’entrepreneurs. Le Talk est un succès : son organisateur, Lawrence Knights, jubile. en ce matin d’avril, il a tenu sa promesse : faire que Kwerk, le nouvel espace de co-working qu’il vient d’ouvrir à Boulogne-Billancourt – l’inauguration a eu lieu vendredi –, soit un peu plus qu’un simple centre d’affaires. Un lieu doté d’un « supplément d’âme » où, moyennant quelques centaines d’euros de loyer, l’entrepreneur – souvent un travailleur indépendant – peut louer un bureau, assister à des conférences, nouer des contacts, bref inventer une nouvelle manière de travailler. En un mois Kwerk (700 m2), a déjà loué 40 % de ses bureaux via les réseaux sociaux. Ce n’est pourtant pas la concurrence qui manque : les « tiers lieux », ces espaces hybrides où l’on travaille ensemble sans appartenir à la même entreprise, ont explosé. « Il s’en ouvre un par semaine, soit en cinq ans, 400 en France », calcule Ghislain Grimm, directeur R&D de la société Colliers France, conseil en immobilier d’entreprise. Parmi eux, pas moins de 250 lieux dédiés au co-working. Portés par la flambée des loyers, le nomadisme professionnel, l’économie collaborative et l’allongement des temps de trajet travail-domicile. On y vient pour un jour, ou quelques mois – les baux classiques sont très rigides. On y reste pour du mentorat, des collaborations. « Un co-worker sur deux finit par travailler ensemble », assure Clément Alteresco, le fondateur du site Bureaux à Partager.

Appâter les grands groupes

En 2008, la Cantine fut la pionnière en France. « C’était le prolongement physique de toutes les collaborations qui s’étaient nouées entre les acteurs du numérique, pour résister à la bulle Internet », raconte Nathanael Sorin-Richez, alors partie prenante de l’aventure. « Aujourd’hui, on trouve des lieux de co-working, partout, sous toutes les formes : il y a 7 Cantine en France et des lieux en banlieue, à la campagne. Cette diversité est une richesse. » Reste à trouver le bon endroit – une affaire d’alchimie, assurent les habitués. S’il n’est pas question ouvertement de cooptation, les espaces affichent la couleur. Design et cosy chez Kwerk, geek et arty au Numa. Plus impersonnels quand ils sont conçus par les professionnels de l’immobilier, qui espèrent appâter aussi les cadres de grands groupes adeptes du télétravail. « Les professionnels de l’immobilier d’affaires sont en train de se positionner, car ils ont bien compris que c’était l’avenir. Tous les lieux de connexion vont être investis : gares, centres commerciaux, aéroports », pronostique Ghislain Grimm. Nexity vient d’ouvrir 5 centres franciliens et en espère une vingtaine d’autres, plus une dizaine dans les grandes villes. Travaillant étroitement avec les élus locaux, qui, dit-il, « ont très envie de maintenir un tissus économique local ». Bouygues est sur la même voie et Multiburo, spécialiste des centres d’affaires classiques, vient d’ouvrir son cinquième lieu de co-working francilien à la Défense. Il se murmure aussi que Regus convoite les gares du Grand Paris. « Le marché est en train de s’organiser : ça s’accélère », assure Clément Alteresco. Les petits seront-ils mangés ? « Nous ne sommes pas sur les mêmes créneaux »,assure Lawrence ­Knight, qui s’est malgré tout appuyé sur un promoteur, Les Nouveaux Constructeurs. Et n’omet pas d’écouter le conseil dispensé par Augustin Paluel-Marmont. « C’est comme pour le VTC il y a du monde sur la ligne de départ. La seule solution, c’est de se déployer rapidement. »

Pourquoi Google devrait racheter Twitter

Rachat Twitter Google

La puissance publicitaire de Google mélangée au positionnement de Twitter pourrait faire de cette opération un mariage de rêve.

Les rumeurs le martèlent : Google serait plus que jamais enclin à racheter Twitter. Et la bourse y croit. Le titre Twitter a gagné 4% mardi à Wall Street suite à l’annonce d’une nouvelle rumeur de rachat du réseau social américain de microblogging par Google. Twitter aurait en effet fait appel à Goldman Sachs pour contrer les OPA de deux entreprises, dont un certain Google.

La rumeur d’un rachat de Twitter par Google est un véritable serpent de mer. Et pour une raison simple : chacun aurait à y gagner. Pour Google d’abord. Le géant américain n’aurait aucun problème d’un point de vue financier à racheter Twitter. Le réseau social américain de microblogging est aujourd’hui valorisé 34 milliards de dollars. Les liquidités de Google elles, sont de 64 milliards de dollars, selon les chiffres du dernier trimestre 2014. Largement assez pour financer une opération évaluée entre 40 et 50 milliards aujourd’hui, à condition évidemment de le faire rapidement.

une appli de second écran pour Google

De plus, Google doit rassurer les marchés. Le géant de l’internet n’a en effet effectué aucun rachat majeur ces 12 derniers mois, ce qui déplait aux analystes. Ce rachat enverrait donc un signal fort aux marchés financiers.

Une telle opération permettrait également à Google d’enrichir ses propres services avec ceux de Twitter. Ce dernier est aujourd’hui privilégié pour les résultats sportifs, le social TV, les évènements et les news avec notamment les fameux Live Tweets. Twitter possède donc une information en temps réel et souvent géolocalisée. Google lui possède cette même information, mais plus tard, car son robot ne peut pas explorer, indexer et classer les mises à jour faites sur le Web aussi vite. On peut donc imaginer une véritable intégration de Twitter dans les services de Google afin d’attirer les annonceurs qui ciblent l’information en temps réel et les utilisateurs de second écran.

Les possibilités sont alors infinis, imaginez plutôt. La possibilité d’insérer des tweets en temps réel dans Google Actualités afin d’obtenir une actualisation du sujet au millième de secondes, introduire des tweets à l’intérieur de Google Maps pour avoir un accès aux dernières informations sur le lieu recherché, les tweets en langues étrangères qui se traduisent automatiquement via Google Traduction… En somme, une vraie panoplie de nouveaux services pour l’utilisateur. En outre, Google pourrait aussi profiter des data que détient Twitter sur ses utilisateurs, une vraie mine d’or pour sa plateforme publicitaire.

N’oublions pas également ce que Twitter apporterait à Google : son réseau social. Ce dernier possède plus de 500 millions d’utilisateurs à travers le monde, ce qui en fait le 2ème réseau social au monde. Qui plus est, Google + n’a jamais vraiment convaincu et ne se positionne plus aujourd’hui comme un réseau social à part entière mais plutôt comme le centre névralgique de la galaxie de services Google. Une immense plateforme donc, où l’intégration de Twitter serait parfaitement adaptée à la stratégie de Google.

Relancer le modèle économique de Twitter

Twitter y trouverait également son intérêt. Ce serait pour le réseau social une énorme opportunité de donner à son modèle économique un second souffle, en lui permettant d’être beaucoup plus visible sur le web et donc de se monétiser plus vite en combinant les Twitter Ads à Youtube, par exemple. Ce rachat permettrait également de redynamiser l’acquisition de nouveaux utilisateurs, qui croit de moins en moins vite. Bref, tout ce que Dick Costolo n’arrive pas à faire.

En intégrant l’univers Google, Twitter pourrait enfin démontrer tout son potentiel, accélérer la monétisation de sa plateforme et devenir un réseau social qui touche un public plus large. De quoi le relancer face au applications de messageries telles que WhatsApp ou Snapchat, évaluées toutes deux à 22 milliards de dollars, qui ont les faveurs des jeunes.