Category Archives: Economie

Le parcours client de demain en point de vente

« Le magasin du futur sera un showroom d’exposition et d’information orientant les décisions d’achat grâce à la géolocalisation, aux terminaux mobiles et aux applications », selon le cabinet de conseil BearingPoint. Retour en images sur la vue du parcours client de demain en point de vente.

Infographie Les chiens sont fidèles, pas les clients

Vous êtes toujours en mode fidélité client ? Il est temps de vous tourner vers autre chose. Grâce à cette infographie, apprenez à faire la différence entre fidélité et attachement et découvrez quatre façons de favoriser l’attachement du client grâce à la psychologie comportementale.

Bienvenue dans l’Economie de l’Expérience

Un très bon article paru dans la Harvard Business Review de 1998, pose un regard intéressant sur la transformation du monde : de l’économie de l’Agraire à celle de l’Expérience !

J’en ai extrait ce tableau qui pose clairement le modèle de l’économie de l’Experience à laquelle nous sommes tous confrontés.

Transformer les produits et services en Expérience mémorables pour les Clients, tout au long des 5 étapes de leur parcours : recherche, achat, usage, après-vente et renouvellement…

Etonnez-moi, amusez-moi, divertissez moi !

Ces premières mise en scène de l’expérience viennent historiquement du

secteur de l’entertainment, du divertissement, que ce soit dans les parcs d’animations, les restaurants à thème, les hôtels, le secteur du loisirs et du tourisme.

Mais cette économie de l’expérience client est en train de gagner tous les secteurs de l‘économie, même le BtB (prochain billet…)
Etonnez moi, amusez-moi divertissez moi est devenu une injonction forte de la part de tous les clients dans tous les métiers.

Une piste à explorer pour sortir de la grisaille des positionnements concurrentiels peu différenciants !

Rendez-vous sur ce blog : D’autre billets issus de cet article visionnaire de 1998 vous confirmeront qu’il est peut-être le temps de s‘y mettre !

How to Maximize Small Business Tax Deductions

Tax season: the time of year when we all sit down to figure out how much we owe and what we can deduct. According to the Q1 2015 Spark Business Barometer from Capital One, 55 percent of small business owners are very confident they are taking advantage of small business tax deductions, but what about the other 45 percent?

The tax code is a complicated and living document, so things change every year. But when starting and growing a small business, every penny counts, especially when profit margins are thin. That’s why lawyer and tax expert Heather McGeorge recommends hiring an expert, not only during tax time, but to work throughout the entire year to help you maximize deductions and keep up-to-date on any changes in the tax code related to small business.

Capital vs. Business Expenses
There are differences between personal and business taxes, as well as between capital and business expenses. Capital expenses are the ones you must capitalize, rather than deduct, according the U.S. Small Business Administration. They include things like start-up costs, improvements and assets—but there are exceptions. What can be deducted includes:

  • Business use of your phone and car
  • Employees’ pay
  • Insurance
  • Retirement plans (more on that later)
  • Rent
  • Travel
  • Home expenses, with caveats

Notes on Travel and Home Offices
What often trips up small business owners is their travel expenses and home deduction costs. For example, you can’t just write off your entire mortgage or rent as a business expense. For tax purposes, your home office must be dedicated to work for you to write it off in taxes. Nor can you write off a vacation just because you answered a few emails while on the road.

McGeorge says one way to prevent a mix-up between personal and professional expenses is to keep a separate business credit card. “It can be more time consuming to make sure you track all your expenses,” she says. But in the end, keeping clear lines between your expenses will not only make tax time easier, but will also keep you out of trouble.

Leverage Savings Opportunities
Small business owners are missing out on a big tax deduction that’s pretty easy to access. According to the Q1 2015 Spark Business Barometer Survey, only 19 percent are utilizing a 401k plan to reduce taxes on their business, only 18 percent contribute to a 401k and 16 percent contribute to an IRA. All of these offer tax deductions.

How? By setting up a plan, your employees can max out their contributions and you can match. Since this is usually done with pre-tax earnings, you automatically lower your tax bracket with what’s left. That’s not the only taxable option. According to the IRS, “You may also be able to claim a tax credit of 50% of the first $1,000 of qualified startup costs if you begin a new qualified defined benefit or defined contribution plan (including a 401(k) plan), SIMPLE plan, or simplified employee pension.”

Small business owners can also deduct social security, Medicare and federal unemployment taxes paid out to employees. While finding every legitimate deduction is important, it’s also wise to use restraint.

McGeorge recommends that small business owners, “not to be overly aggressive in claiming business expenses. If expenses are really more personal in nature or not actually incurred to produce business income . . . the penalties and interest can end up being more than the actual tax, so it’s really not worth it in the long run.”

This year’s tax season is in full swing, so it’s high time to be thinking about every deduction you can—and it’s not a bad idea to get a head start on next year either. If you haven’t located every deduction or savings opportunity, such as starting a 401k or IRA plan, now is the time.

This should not be construed as tax advice. You should always confer with your accountant or financial consultant before making a decision about taxes for yourself or your company.

Deux milliards de personnes possédant une carte SIM, un cauchemar devenu réalité

Il s’agit de la dernière d’une longue lignée de révélations d’Edward Snowden sur la NSA et il pourrait s’agir d’une des plus choquantes : il affirme que la NSA et son homologue britannique, le GCHQ, auraient compromis les réseaux de Gemalto, volant ainsi des clés de chiffrement protégeant plusieurs millions, voire des milliards de cartes SIM.

gemalto-sim

Compromettre les cartes SIM à ce niveau remet en question l’intégrité de tout le système de communication cellulaire mondial. Cela ne veut pas dire que vos communications sont surveillées, mais qu’elles pourraient l’être en un seul clic.

Si vous vous demandez qui est Gemalto, nous vous répondrons qu’il s’agit d’un fabricant mondial de cartes SIM de téléphone portable. En réalité, ils fabriquent plus de cartes SIM que toute autre organisation dans le monde, selon The Economist.
L’article de The Interception dans lequel ces allégations ont été rendues publique, estime que Gemalto produit environ 2 milliards de cartes SIM par an. Pour remettre cela en contexte, il y a 7,125 milliards d’humains dans le monde; environ 7,19 milliards de dispositifs mobiles. Parmi les clients de Gemalto, on trouverait les fournisseurs de téléphonie mobile Sprint, AT&T, Verizon, T-Mobile et quelques 450 autres fournisseurs. La société est présente dans 85 pays et exploite 40 installations industrielles.

SIM est un acronyme pour le module d’identification d’abonné. Une carte SIM est un petit circuit intégré qui se branche sur votre appareil mobile. Il contient l’identité internationale et unique de l’abonné mobile (IMSI) ainsi qu’une clé d’authentification chiffrée, les deux éléments servant essentiellement à  valider le fait que votre téléphone soit bien votre téléphone. Cela fonctionne un peu comme la paire nom d’utilisateur-mot de passe, sauf que ce système se base uniquement sur le matériel et ne peut donc pas être modifié.

Avoir la liste principale de ces clés donnerait la possibilité à un hacker de surveiller les communications et les données des périphériques contenant une carte SIM dont la clé de chiffrement se trouve sur la liste. Si ces allégations se révèlent être vraies, cela signifierait que la NSA et le GCHQ ont la capacité de contrôler des quantités massives de communications et de données cellulaires partout dans le monde sans aucun mandat ou autre autorisation judiciaire.

On entend beaucoup parler des activités de la NSA liées aux métadonnées dans les  médias non spécialisés, mais de telles fuites et révélations concernant la compromission de groupes de générateurs pseudo-aléatoires sont vraiment troublantes. Les métadonnées peuvent vous en dire beaucoup concernant l’endroit où une personne s’est rendue, avec qui elle est associée, et tout simplement vous révéler qui est cette personne. Une attaque massive des cartes SIM ou des protocoles de chiffrement donnerait la possibilité à un hacker d’observer réellement le contenu de notre correspondance avec une autre personne. Alors que la situation géographique et les interactions d’un mobile fournissent déjà de nombreuses informations, on ne vous parle même pas des communications en texte clair. Aucune analyse n’est nécessaire : celles-ci s’affichent en temps réel.

Dans un document secret qui aurait été volé par l’ancien consultant de la NSA et rendu public par The Intercept, la NSA déclare:  » [nous] avons réussi avec succès à pénétrer dans plusieurs machines de [Gemalto]et pensons être en possession de l’intégralité de leur réseau…  »
La confidentialité et la sécurité des communications cellulaires ne sont pas les seules concernées dans ce cas. Il y a également des implications financières substantielles, et ce, pour deux raisons. Comme l’affirment Chris Soghoian, technicien chez l’American Civil Liberties Union et Matthew Green, chercheur spécialisé en chiffrement à l’Université de Johns Hopkins, dans l’article de The Intercept, les cartes SIM n’ont pas été conçues pour protéger les communications individuelles. Elles ont été conçues pour simplifier le processus de facturation et empêcher aux utilisateurs d’escroquer le fournisseur de services mobiles lors des premiers jours d’utilisation du téléphone. Dans certains pays en voie de développement encore largement dépendants des réseaux cellulaires de deuxième génération dépassées et faibles, de nombreux utilisateurs utilisent leurs cartes SIM pour des  transferts d’argent ainsi que pour des services de microcrédit comme le très populaire M-Pesa

Une attaque de Gemalto met potentiellement en péril l’intégrité d’une infrastructure de communication mondiale de plus en plus dépendante des dispositifs mobiles et des cartes SIM qu’abritent ces dispositifs.

Ce n’est pas seulement un problème financier pour le monde en développement : Gemalto est un important fabricant de puces, micro-puces et code PIN ainsi que de cartes de paiement EMV, le principal mode de paiement en Europe. Ces cartes pourraient donc également être potentiellement compromises. Selon The Intercept, les puces de Gemalto sont également utilisées pour des systèmes d’entrée de bâtiments, les passeports électroniques, les cartes d’identité et enfin pour des systèmes de clés de voitures de luxe, comme AUDI et BMW. Si vous possédez une puce ou une carte PIN de Visa, Mastercard, American Express, JP Morgan Chase ou Barclays, il y a alors de fortes chances pour que la puce de votre carte de paiement ait été développée par Gemalto et, par conséquent, pour que sa clé de chiffrement ait été compromise.

Pour sa part, malgré les allégations et les documents hypothétiquement secrets, Gemalto nie fermement la compromission de ses réseaux sécurisés.

» Aucune infraction n’a été trouvée dans l’infrastructure exécutant  notre activité de SIM ou dans d’autres parties du réseau sécurisé qui gèrent nos autres produits tels que des cartes bancaires, des cartes d’identité ou des passeports électroniques. Chacun de ces réseaux est isolé l’un de l’autre et ne sont pas connectés aux réseaux externes  » déclare l’entreprise dans un communiqué.

Toutefois, la société avait pris connaissance de plusieurs tentatives de piratage ayant eu lieu dans le passé, et dont elle tenait pour responsables la NSA et le GCHQ.

Un autre aspect troublant concernant les révélations de Snowden est que le document est daté de 2010. En d’autres termes, cela signifie que, non seulement cette opération concernant les cartes SIM a duré 5 ans, mais aussi que la technique a cinq ans. Une éternité en informatique.

Au-delà du risque personnel que la compromission des clés de la carte SIM pose à notre vie privée collective et individuelle, si les documents de Snowden sont réels, alors cette attaque serait un cauchemar en termes de relations internationales. Vous vous souvenez il y a deux mois quand tout le monde s’insurgeait de l’attaque de la Corée du Nord contre Sony Pictures Entertainment et la considérait comme une déclaration de guerre ? Au moins cette attaque, qui a de grandes chances d’avoir été perpétrée par la Corée du Nord, ciblait un studio de films et a diffusé des scripts de films et des courriers électroniques. Une attaque sur Gemalto compromettrait potentiellement l’intégrité d’une infrastructure de communication mondiale de plus en plus liée aux appareils mobiles et aux cartes SIM qui se trouvent à l’intérieur.

Premier emploi RH : entre contradictions et désillusions !

Une plateforme exclusivement dédiée à l’emploi et à la formation en ressources humaines et droit social, a réalisé une étude sur le premier emploi dans les ressources humaines. 300  professionnels ont partagé leurs expériences : visiblement, entre contradictions et désillusions, l’arrivée sur le marché du travail ne se ferait pas sans difficultés.

Un niveau d’expérience de 2-3 ans requis dès le premier emploi !

À peine sortie de la formation, les jeunes diplômés font face à une première difficulté : pour décrocher leur premier emploi, ils doivent avoir une expérience de 2-3 ans comme bagage professionnel alors qu’ils viennent tout juste de sortir de formation !
Ce critère de sélection qui leur est imposé ne concerne que les postes qu’ils jugent « intéressants » : les jeunes RH s’obligent donc à accepter un poste en deçà de leurs ambitions de départ.

« Je considère qu’il y a peu de postes RH ouverts aux jeunes diplômés. Beaucoup d’offres d’emploi sont adressées à des publics expérimentés (minimum 3 ans d’expérience mais bien souvent 5 ans quand il s’agit de postes à responsabilités, type RRH). Je me suis aperçu que quelques entreprises, suite aux quotas de salariés en alternance et aux risques de pénalités financières, réservent certains postes pour des salariés en alternance, ne permettant pas de postuler à un CDI ».

Ce qui est également montré du doigt, ce sont les formations qui ne seraient pas en phase avec le marché de l’emploi selon le panel interrogé :

« Une formation en master peu adaptée aux besoins du marché (master très orienté stratégie RH) alors que les besoins sont plus opérationnels (paie par exemple). Beaucoup de candidats, donc énormément de concurrence. Manque d’expérience malgré stages et alternance ».

À  noter toutefois que 29% des jeunes diplômés ont trouvé leur premier emploi avant même d’être diplômé ! Il s’agit majoritairement d’étudiants qui ont été reconduits dans les entreprises où ils ont effectués leur stage/alternance. Pour les autres, le temps d’attente se situe entre 1 à 3 mois en moyenne.

CDD : un contrat de travail en voie de surpasser le CDI ?

Si 42% des postes RH se font avec un CDI, l’étude souligne que le CDD prend une place de plus en plus importante puisqu’il représenterait 40% des contrats signés pour le premier emploi des jeunes diplômés RH ! Un CDD qui peut être renouvelé et servir de longue période d’essai au lieu des 6-8 mois prévu dans le cadre d’un CDI. Aziz BOUSTIL, dirigeant d’HR Careers, précise également qu’en 2013 « les embauches sous contrat à durée déterminée (CDD) ont représenté 83,6% du total des recrutements en France. Et la durée moyenne des contrats était de 10 jours ».

Loin derrière le CDI et le CDD, on retrouve l’intérim et le volontariat international en entreprise (VIE), qui représentent respectivement chacun 9% et 2% des contrats signés.

Des disparités selon les spécialités RH

Si la fonction RH couvre un large secteur d’activités, certaines spécialités sont plus facilement accessibles pour les jeunes diplômés RH que d’autres. On retrouve dans le top 3 : le recrutement (28%), l’administration du personnel (18%) et la formation (15%).

Rémunération : un écart de 20-25% entre la promesse faite à l’école et la réalité du marché du travail

Une fois le premier emploi trouvé, le dernier élément de surprise pour les jeunes diplômés RH, c’est le niveau de rémunération.

« Les rémunérations qui nous avaient été communiquées lors de mon master étaient loin de celle que j’ai touché pour mon 1er emploi. Dommage que ces formations se sentent obligées de mettre en avant de telles rémunérations pour attirer des étudiants ».

Selon l’étude, la rémunération annuelle brute moyenne se situe à 25,4 K €. Si on rentre dans les détails, un diplômé touchera environ 26.1K€ brut/an s’il a un niveau bac+4/5 et 23.9K€ pour un niveau bac+2/3. Le panel interrogé note une vraie différence de 20 à 25% entre ce que leur a dit à l’école et ce que le marché du travail leur propose ! Dans une interview donnée à RH Advisor, Aziz BOUSTIL précise que les salaires connaissent une tendance à la baisse et que 9 % des jeunes professionnels RH sont recrutés au Smic !

Néanmoins, cet écart est pris avec relativité :

« Il ne faut pas hésiter à démarrer sur un poste qui parait moins intéressant, en terme de missions et/ou de rémunération. Une fois en poste, miser davantage sur son réseau pour évoluer que sur le poste en lui-même. Un collaborateur, employeur, client, partenaire,… aura un poids beaucoup plus efficace que la fiche de poste ou le CV »

INTERNATIONALISATION

visuel_dossier_ressources_humaines_internationales.jpg

Accompagner l’internationalisation de son entreprise.

Fortement mobilisatrice pour de nombreux DRH, la question de leur contribution au développement international de l’entreprise renvoie à des situations différentes :

  • Telle entreprise purement nationale peut avoir décidé de s’implanter dans d’autres pays pour y trouver des relais de croissance.
  • Telle autre voit, du fait de son développement, les activités de son pays d’origine devenir une entité presque comme les autres.
  • Cette troisième est déjà très avancée dans son internationalisation, mais se pose la question d’optimiser son fonctionnement dans ce contexte.
  • Enfin, n’oublions pas celle qui a intégré la dimension internationale dès sa création, du fait de la nature de son activité, et qui veille à s’adapter en continu.

Les différences entre ces entreprises relèvent de leurs secteurs d’activité et de leurs business models, ainsi que du chemin par lequel est passé leur développement. Mais aussi de leur capacité à penser cette internationalisation : y a-t-il analyse, explicitation et prise en charge par la fonction RH des enjeux qui émergent sur ce thème ?

Au-delà des spécificités de son entreprise, le DRH doit disposer d’un cadre de réflexion qui l’aide à aborder ces questions de façon structurée. Notre expérience de l’accompagnement d’entreprises travaillant sur leur internationalisation nous amène à prendre appui sur deux distinctions :

  • D’une part celle entre culture d’un côté, organisation de l’autre (la notion d’organisation étant utilisée ici au sens large : structure bien sûr, mais aussi modes de fonctionnement, métiers et compétences).
  • D’autre part celle entre collectif et individuel.

Le croisement de ces deux critères permet d’identifier l’ensemble des questions qui se posent à l’entreprise quant à son internationalisation.

image_pour_internationalisation.png
Culture et collectif : articuler culture d’entreprise et cultures nationales

Les caractéristiques de la culture de l’entreprise sont-elles toutes compatibles avec les cultures des pays où elle veut se développer ? Et à partir de là, quel est le cadre culturel commun à déployer partout, quelle est la marge de manœuvre laissée localement ? Pour y répondre, la DRH doit expliciter la culture de l’entreprise et formaliser le cadre partagé.

C’est faute d’avoir mener une démarche de ce type que les acteurs français du secteur de la distribution ont certes connu le succès dans les pays latins, mais aussi des échecs systématiques dans les pays anglo-saxons.

Culture et individuel : faire réussir ensemble des collaborateurs de cultures différentes

Cet axe renvoie plus largement à la capacité du collaborateur à s’adapter à un environnement culturel différent du sien. Ici, bien sûr, le management interculturel est d’une grande utilité. Le rôle de la DRH est alors de décoder et d’éclairer, d’aider à sélectionner ceux qui peuvent réussir dans un environnement culturel différent, de les développer et de favoriser la diversité.

Certaines organisations internationales à but non lucratif ont développé des pratiques de référence dans ce domaine, en allant jusqu’à former les membres de la famille des personnes qu’elles expatrient.

Organisation et collectif : construire un modèle organisationnel et le faire évoluer

Multinational, international, global, transnational : quel est le modèle adopté par l’entreprise, avec quels critères de structuration et dans quel ordre (géographiques, produits ou services, types de clients, etc.) ? L’a-t-elle déployé de manière cohérente ? Le fait-elle évoluer en fonction de son développement international ? Clairement, nous considérons qu’il est de la responsabilité de la DRH d’investir le terrain de l’organisation pour accompagner les décisions et leur mise en œuvre.

Par exemple, vient un moment dans l’évolution de l’entreprise où il devient nécessaire de dissocier les services Groupe et ceux qui sont dédiés à la France, qui n’est plus alors qu’une entité nationale « comme les autres ».

Organisation et individuel : gérer les personnes pour servir le développement international

Nous parlons là des dispositifs attractifs de gestion des profils internationaux (rémunération globale, fiscalité), de l’équilibre entre profils locaux et internationaux, et enfin de la gestion des parcours professionnels. Même si les réponses apportées restent parfois perfectibles, il s’agit de domaines plus classiques pour la DRH. Son rôle est ici d’anticiper, de gérer et d’optimiser.

Une des références en la matière reste le type de dispositifs mis en place par Schlumberger, qui continuent à faire ses preuves.

Selon l’analyse qu’elle aura menée en amont à partir de ses enjeux spécifiques, l’entreprise devra choisir lequel des quatre cadrans elle va privilégier et travailler en priorité. Mais l’ensemble des dimensions devront être couvertes pour poursuivre son développement internationnal .

Paiement sans contact en France : tous les ingrédients sont disponibles sauf les usages ?

Sous la houlette de Bercy, Gemalto, le GIE Cartes Bancaires et Orange ont dressé un tableau des paiements sans contact en France. De sérieux atouts mais l’écosystème reste confus (bonus infographie).

La France doit avancer sur le paiement sans contact parce que c’est un secteur d’avenir. Il n’y a aucune raison de ne pas progresser dans les usages. Et l’argument d’un présumé manque de sécurité n’est pas recevable.

Voici les messages essentiels que Gemalto, le GIE Cartes Bancaires et Orange veulent transmettre. Et ce, avec l’appui du gouvernement.

Vendredi 10 avril, une conférence de presse était dédiée à ce thème à Bercy. L’occasion de faire le point sur le développement des services sans contact et du potentiel NFC : paiement, accès parkings, billets pour les transports en commun, location de voitures, cartes de fidélité des magasins…

En Europe, on recense plus de 200 millions de cartes sans contact en circulation. Pour faciliter la généralisation de l’usage, elles s’appuient sur une norme internationale (ISO/IEC 14443).

A Londres, où l’on peut désormais utiliser sa carte bancaire sans contact pour accéder aux transports en commun et prendre le bus, le métro ou le tramway, le cap des 1 millions de « tap » a été passé le vendredi 13 mars dernier », commente Olivier Piou, Directeur général de Gemalto.

« En Pologne, ce sont un tiers des transactions réalisées en magasins par cartes (Mastercard) qui sont faites en sans contact. » Le patron de Gemalto évoque un « mouvement irréversible ». « En Europe, d’ici 2020 tous les terminaux CB, VISA et Mastercard devront accepter des transactions sans contact », évalue Olivier Piou.

Que se passe-t-il en France ? On observe une montée en puissance en équipement mais quid des usages ? Plus de 30 millions de cartes CB sans contact circulent (soit une carte sur deux).

L’effort d’intégration pour intégrer la fonction NFC dans la carte bancaire a été poussée dans la période 2013-2014 (+60%).

« En France, le déploiement des cartes progresse au rythme de leur renouvellement », explique Bruno De Laage, Président du Conseil de Direction du GIE Cartes Bancaires. « Tous les porteurs pourront disposer d’une carte sans contact d’ici 2016. En revanche il reste encore un grand nombre de commerces de proximité à équiper, des automates (distributeurs automatiques) et des collectivités locales (stationnement, transports, piscines, cantines…). »

Le recours au sans contact tendrait à se développer mais ce n’est pas encore un réflexe de la part du consommateur. Depuis le début de l’année 2014, on recense plus de 70 millions de transactions réalisées sans contact, pour un montant moyen d’achat de 11 euros, selon le dossier de presse fourni à l’issue de la conférence de vendredi (discours des intervenants inclus svp).

Le cœur de business du paiement sans contact étant les dépenses en dessous de 20 euros (montant maximum pré-déterminé d’une transaction en mode sans contact c’est dà dire sans saisie du code confidentiel).

Le GIE Cartes Bancaires souligne que, sur les quelque 9 milliards de transactions de paiement par cartes par an, un tiers de ce volume porte sur des achats en dessous de 20 euros.

Pour le paiement sans contact, certaines enseignes s’engagent à développer les usages. Après avoir initié le mouvement en 2009, Carrefour serait le plus grand contributeur : 2250 points de vente équipés pour les paiements sans contact, 6 millions de transactions sans contact, 10% des passages en caisse sur l’année 2014.

« En outre, plusieurs enseignes de distribution ont eu un rôle moteur ou se sont impliquées dans les expérimentations en cours parmi les plus innovantes, telles que l’identification et l’authentification biométriques (Auchan et Décathlon en partenariat avec Natural Security), le paiement mobile (application mobile NFC m-Casino, solution flash’N pay de Auchan), etc. », recense Philippe Joguet, qui représentait la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution à cette conférence de presse.

En l’état actuel, un échantillon de 267 000 commerçants (soit environ 20% des commerçants en France) sont en mesure d’accepter les paiements sans contact.

Cela reste faible mais la grande distribution et les enseignes de restauration rapide montrent un certain volontarisme pour accélérer l’adoption : Casino, Intermarché, Super U, Dia, Monoprix, E. Leclerc dans la première catégorie et McDonald, Flunch, Brioche Doré dans l’autre.

Des marques spécialisées phares de distribution comme Décathlon, Leroy Merlin ou IKEA montrent aussi un certain dynamisme.

Smartphone : l’autre canal de paiement sans contact

Au-delà des cartes bancaires, il est possible d’exploiter le sans contact à travers son smartphone : Android et Windows pour le moment en France. En attendant qu’Apple désormais adepte du NFC déclenche cette option sur l’iPhone en Europe.

On recense actuellement une cinquantaine de modèles compatibles NFC sur le marché français. Tous opérateurs confondus, c’est un parc de 7,2 millions de mobiles NFC qui se trouve en circulation sur le territoire.

« En France, près de 8 sur 10 mobile sous système d’exploitation Android vendus par Orange en janvier 2015 étaient NFC : Samsung, Sony, HTC, LG, Alcatel parmi les principaux fabricants », égrène Thierry Millet, Directeur des Services Financiers Mobiles et NFC d’Orange.

Plus de 1 mobile sur 2 écoulé par Orange est compatible sans contact. Le groupe télécoms compte lancer une offre nationale dans ce sens d’ici la fin de l’année mais 5 villes sont déjà dans la boucle (Caen, Strasbourg, Lille, Rennes et Nice).

De leur côté, les banques favorisent plutôt l’approche porte-monnaie électronique pour avancer dans le paiement sans contact. Les groupes BNP-Paribas, CM CIC, Banque Postale, Société Générale et Crédit Agricole poussent le service Paylib.

Comment agrandir l’écosystème du sans contact ? De grandes villes se sont associées à ce type de déploiement comme Strasbourg, Lille, Caen, Bordeaux, Lyon, Marseille et Rennes.

L’Association française du Sans Contact Mobile (AFSCM), qui fédère les opérateurs mobiles, tentent d’avancer sous le label Cityzi, territoire par territoire (Nice, Strasbourg).

Une petite campagne dédiée au paiement mobile sans contact sous forme de spots TV a été enclenchée en début de mois. Elle s’échelonne jusqu’à fin mai.

« Pour accélérer ce mouvement, il faut jouer collectif », a insisté Axelle Lemaire, selon les propos retenus par BFM TV.

La secrétaire d’Etat au numérique a suggéré aux banques de réduire les commissions bancaires liées au sans contact pour inciter les commerçants et a évoqué également le rôle des collectivités. Mais les enjeux dépassent le microcosme NFC de la France.

Il faut être en mesure de résister face à des mastodontes comme Google, Apple ou Samsung qui se lance dans la paiement mobile sans contact via sa nouvelle génération de smartphones Galaxy S6.

Sécurité IT : une mauvaise image du sans contact…Dommage

D’autres supports physiques vont arriver sur le marché. On le voit avec Apple qui veut exploiter le NFC via l’iPhone 6 mais aussi l’Apple Watch. Mais on peut imaginer un myriade d’objets connectés comme des porte-clés ou des bracelets.

Ce qui va constituer un défi pour la sécurité IT…Un sujet qui fait bondir Pierre Métivier, ex- Délégué général du Forum SMSC qui a monté sa propre société de consulting sur le sans contact ( Net-7 Innovation) et qui a écrit un livre de sensibilisation aux usages du NFC (« Le mobile NFC, télécommande de notre quotidien », Editions AFNOR).

En participant à la conférence de presse organisée vendredi dernier, il souligne que « le gouvernement et les industriels vont dans le même sens, donnent des chiffres et rappelle que le paiement sans contact est sécurisé. » Mais il reste un obstacle principal à ses yeux : « L’image du sans contact qui est véhiculé ».

Pierre Métivier précise sa pensée : « La TV, la presse et la blogosphère aiment bien dire que ce n’est pas sécurisé. Une sorte de French bashing que j’ai du mal à comprendre. »

Sur ce point délicat, il faudra davantage se retrousser les manches pour gagner en crédibilité et donc en confiance.

10 choses à savoir avant de choisir un thème CMS pour votre site

Pour une première expérience avec le web, il est souvent tentant pour un client de faire appel à un thème pour la conception d’un site web CMS. Le terme « thème » désigne ici un modèle de design préfabriqué facilitant la conception d’un site web. Ce gabarit de page semble être une solution plutôt accessible, de manière à ce que vous n’ayez qu’à l’habiller avec votre contenu textuel et imagé et dans le cas échéant vos produits.

Pour un bon nombre d’entrepreneurs, il est souvent difficile de comprendre la différence entre un site web personnalisé et l’utilisation d’un thème. Ainsi, voyons dans ce billet 10 choses à considérer avant de choisir un thème CMS pour votre site.

Avantages d’un thème CMS pour votre site

1. Gain de temps de conception

Il est indéniable qu’il s’agit là d’un des avantages les plus intéressants qu’offre un thème de site web. Selon vos besoins, vous pourriez ainsi éviter les étapes de conception de wireframes, maquettes et potentiellement de développement ou faire de légers ajustements sur le thème retenu. Si vos attentes techniques et visuelles sont modérées alors vous pourrez directement passer à l’étape d’intégration de contenu.

Néanmoins, il sera opportun de s’appuyer sur un cahier des charges pour définir vos exigences au niveau technique, fonctionnalité et ergonomie. Cette solution est intéressante pour un site présentant peu de pages de contenu et qui ne nécessitent que peu de personnalisation.

2. Petit budget

Le prix d’un thème est également un autre avantage indéniable que les entrepreneurs ont souvent en tête. Effectivement, un thème peut être gratuit ou revenir à une centaine de dollars. Il est recommandé d’éviter les thèmes gratuits pour des questions de sécurité, de qualité et de support. Les versions premium (i.e. : payants) offrent davantage de garanties à leurs clients par la mise en place d’un service client et d’une documentation en ligne. De plus, les thèmes premium sont plus régulièrement mis à jour : nouvelles fonctionnalités, compatibilité avec un nouveau navigateur, nouvelle présentation du thème.

prix_template_premium_-_Avada_Wordpress

3. Forte diversité

Il existe des milliers de choix de thème pour votre futur site web. Ils ne sont évidemment pas tous égaux en qualité et performance. C’est pourquoi vous aurez besoin d’établir un cahier des charges pour en évaluer une poignée. Le thème parfait qui correspond à vos besoins n’existe pas, vous aurez à faire des concessions pour vous adapter au gabarit que vous aurez choisi.

4. Solution tout-en-un

Les thèmes les plus performants proposent des solutions étendues pour s’adapter aux standards du marché. Il s’agit d’extensions permettant d’ajouter un volet e-commerce à votre site, de proposer un blogue à la façon Pinterest, effet parallax, chargement infini vers le bas,  mega-menu, etc. En revanche, l’ajout d’un nombre important de plug-ins, dont la plupart vous seront inutiles, risque de venir alourdir vos pages et donc leur chargement.

Inconvénients d’un thème

5. Non adapté à une planification stratégique

Tout succès en ligne s’appuie sur une planification stratégique.  Celle-ci doit vous conduire à  établir une liste de fonctionnalités nécessaires à votre site pour répondre aux besoins ou attentes de vos personas. Pour des raisons budgétaires ou temporelles, il est souvent difficile d’appliquer l’ensemble des fonctionnalités dès la première version. Il est donc nécessaire de déterminer les priorités au niveau des fonctionnalités et du contenu. Cette priorisation permettra à un graphiste de concevoir plus facilement l’agencement des éléments dans le futur. Le choix de se porter sur un thème impactera directement l’évolution future souhaitée pour votre site.

6. Aucun thème n’est parfait

Le thème ultime n’existe pas. Il faut être prêt à faire des concessions pour l’absence de fonctionnalités ou un défaut dans l’ergonomie. Dans le cas contraire, si une fonctionnalité vous apparait essentielle à votre site et qu’elle est absente du thème choisi, il vous faudra modifier le code et donc la conception du site.  Il faut comprendre ici qu’il ne s’agit pas de réaliser la même opération que sur un site sur mesure, mais de s’adapter au code original du thème, ce qui peut s’avérer bien plus compliqué et frustrant pour votre développeur, et plus encore maintenant avec les compatibilités de navigateurs et d’affichage sur de multiples tailles d’écran. Aussi, certaines fonctionnalités peuvent s’avérer décevantes ou difficilement applicables à votre industrie.

7. Une ergonomie modifiée

Le design influence directement l’expérience utilisateur. Le principe de réaliser un site sur mesure est notamment de proposer une expérience de navigation adaptée à vos personas, simple et intuitive. Or, en retenant un thème, c’est votre stratégie qui essaiera alors de s’adapter à celui-ci. En modifiant l’agencement des éléments et des appels à l’action prévus dans les wireframes, vous vous éloignez du comportement de navigation idéal défini pour vos personas. En conséquence, la réalisation des objectifs de conversions prévus à cet effet (prise de rendez-vous, demande de soumission, téléchargement, achat, etc.) peut être remise en cause. Au bout du compte, si les utilisateurs n’arrivent pas à compléter leurs actions, c’est votre ROI qui pourrait en pâtir lourdement.

8. Une identité visuelle difficile

En sélectionnant un thème prisé, il est alors difficile de se distinguer sur la toile. Le thème Avada pour le CMS WordPress a notamment été acheté plus de 120 000 fois. Vous conviendrez qu’il est alors difficile de proposer une expérience unique si le thème retenu est autant diffusé sur la toile. Les thèmes premium cherchent à être diffusés le plus largement possible afin de maximiser les revenus du développeur. Par conséquent, leur identité se veut être la plus neutre possible pour s’adapter à un maximum d’utilisation.

Lorsqu’il est question d’établir l’image en ligne de votre activité, votre site web a besoin de projeter une image professionnelle unique. Un site web conçu spécifiquement autour de votre activité, de ses couleurs et de ses valeurs répondra à cette identité visuelle et se démarquera toujours des thèmes.

Templates_vendus_trop_frequemment

9. Positionnement difficile sur les moteurs de recherche

Un thème mise essentiellement ses forces sur le design et ses fonctionnalités intégrées. Ainsi les éléments liés à l’optimisation du référencement sont parfois mis de côté dans sa conception. De plus, il est généralement lourd à charger en raison de toutes les fonctionnalités dont vous n’aurez pas besoin. Or, un thème incorrectement codé pour le référencement ne peut que difficilement amener du trafic à partir des moteurs de recherche. Ceci pourrait fortement pénaliser vos efforts de promotion du site.

La conception d’un site web sur mesure intègre notamment les problématiques de référencement. Un cahier de production aide ainsi le designer et l’équipe de production à prendre en compte les éléments prévus pour la conception de site web et l’optimisation du référencement des pages du site.

10. La propreté du code et l’évolution du thème

Il s’agit d’un critère qui concerne principalement votre développeur. Pour toute modification que vous souhaiteriez apporter dans le code, il vous faudra faire appel à un développeur. Si celui-ci éprouve des difficultés à opérer des changements en raison d’un code compliqué, chiffré ou malicieux, il est alors certain que chaque changement prendra beaucoup plus de ressources que prévu.

De plus, l’évolution d’un thème dépend des mises à jour et de la volonté de ses concepteurs. Il est donc préférable de ne pas formuler des attentes trop importantes sur les prochaines fonctionnalités et les extensions proposées. En effet, selon la popularité du thème vous pourriez être des centaines à demander des extensions différentes. Ceci est tout bonnement impossible à concilier avec un thème qui doit s’afficher rapidement pour offrir une navigation adéquate. Quant à vous retourner vers des thèmes moins rependus, il se pourrait que les mises à jour soient abandonnées du jour au lendemain justement par manque de popularité du thème (non rentable) ou vieillissement de ce dernier (abandon du thème).

Selon vos orientations stratégiques, le choix d’un thème peut s’avérer être une solution éventuelle à court terme pour des petits projets demandant peu de personnalisation ou à faible budget. En revanche, si votre projet veut s’appuyer sur une identité propre et orienté vers des résultats, il est pertinent de bâtir votre site web sur mesure avec une équipe de professionnels.

UTILISER LA VIDÉO, C’EST FUTÉ !

Une étude réalisée par Shutterstock, une banque d’images, de musique et de vidéos, a mis en lumière des chiffres spectaculaires concernant l’utilisation des vidéos sur Internet en 2014. On estime que l’équivalent de 23 années de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube par 85 % des internautes dans le monde. 36 % de ce contenu se rapporterait à du contenu publicitaire.

Toujours selon cette étude, une publication utilisant une vidéo a deux fois plus de chances d’être consultée qu’un simple contenu écrit sur les réseaux sociaux. L’étude révèle aussi que les courriels publicitaires ont 96 % de plus de chances d’être lus s’ils contiennent un lien vidéo ! Conséquence à tout cela, les investissements en vidéos publicitaires ont doublé en 2 ans et continueront dans ce sens à l’avenir.

La vidéo : un divertissement

Voici quelques données probantes qui permettent de comprendre les raisons de l’augmentation de la consommation de la vidéo. 65 % de la population est considérée comme visuelle. Comme les images favorisent la compréhension, les gens sont donc instinctivement attirés vers la vidéo. 49 % de la population québécoise éprouve d’importantes difficultés de lecture. La prolifération de contenu vidéo devient donc une béquille extraordinairement utile.

Par ailleurs, la quasi totalité du temps libre investi sur le web est consacré au divertissement. La vidéo est donc considérée comme une détente. Soulignons que le temps passé sur le web a augmenté de façon considérable en raison de l’accès permanent rendu possible par les appareils mobiles.

Un outil essentiel pour valoriser son image de marque et se démarquer

Sachant que le but d’une vidéo est d’abord de divertir, elle permet d’ajouter de la personnalité à votre entreprise et de créer un univers autour de votre image de marque. De plus, comme il n’y a aucun filtre journalistique à une vidéo, vous avez le champ libre. Vous pouvez concevoir du contenu de marque qui sera divertissant tout en étant utile à l’internaute. Vous créerez de cette manière un lien affectif entre les consommateurs et votre marque. Vous aurez donc les ingrédients émotifs nécessaires pour convaincre les consommateurs d’acheter vos produits. Le processus fonctionne de la même manière pour intéresser les talents lors d’un recrutement.

Un outil pour développer votre notoriété

L’étude citée plus haut révèle également que la vidéo est un très bon outil de partage. En effet, elle a 46 % plus de chances d’être partagée sur Facebook, et 40 % sur Twitter, qu’une image ou qu’un statut écrit! Utilisez ce support pour développer la notoriété de votre entreprise et rejoindre une clientèle plus large. Mieux : en diffusant votre vidéo sur le web, vous contribuez au référencement de votre entreprise grâce aux mots clés présents dans son titre et dans sa description.

La qualité avant la quantité

Plusieurs d’entre vous comprennent déjà l’intérêt de diffuser des vidéos sur le web. Le budget consacré à la vidéo devra tenir compte de cette règle simple : La qualité avant la quantité. Il ne faut jamais oublier que la crédibilité de votre entreprise est en jeu lorsque vous décidez de vous exposer à l’écran. Les internautes ne compareront pas vos vidéos avec ceux de votre compétiteur qui filme avec son IPhone, ils les compareront avec ce qu’ils voient partout sur le web. Malheureusement pour vous, ils critiqueront davantage la netteté de l’image, la qualité du son, le décor utilisé et le choix des vêtements que la précision de vos propos. Si vous voulez atteindre vos objectifs en utilisant la vidéo, il est primordial de s’entourer de professionnels d’expérience

Vous l’aurez compris, la vidéo est un contenu qui suscite l’intérêt des internautes. Le taux d’engagement de votre public cible augmentera assurément si votre production vidéo est bien conçue et bien exécutée. Une vidéo de qualité sur le web vous permettra d’ailleurs de diminuer les coûts de placement publicitaire, car elle sera partagée naturellement. Il s’agit d’un avantage majeur. Verrons-nous votre entreprise à l’écran cette année ?