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Je crève de mal

  • Je crève de mal

Je crève de mal!

Solitude, rejet, incompréhension, abus, perte d’un être cher, maladie incurable…. des coups durs qui font terriblement mal! Les fêtes et les anniversaires, par exemple, réveillent des blessures! C’est le moment de faire le bilan! Nous avons tous nos blessures, car il est impossible de traverser la vie sans connaître des souffrances plus ou moins intenses.

Depuis notre naissance, la confrontation à la réalité a souvent été source pour chacun de nous de frustrations, d’angoisses, de stress, de colère, d’incompréhension, de révolte, de découragement, de « dépression », de burn-out, de ruptures, de deuils, de douleurs innommables même parfois ! Certains ont été plus touchés que d’autres. Mais quoi qu’il arrive, tous nous y serons confrontés un jour, quelles que soient les assurances, les précautions, les efforts de préventions!

Deux courants qui s’opposent, deux chemins différents pour s’en sortir

Certains auteurs, thérapeutes, journalistes ou même proches nous invitent à croire qu’en utilisant certaines techniques, nous pourrions avoir tout ce dont nous rêvons… et éviter le malheur! Notre vie, les événements que nous vivons ne sont que le reflet de nos croyances!

« Si j’ai eu ce cancer du sein gauche, c’est parce que mon état d’esprit n’était pas bon. C’est la conséquence d’un manque d’amour et de respect de moi! J’ai voulu trop donner à mes enfants. Le cancer du sein droit concerne les femmes qui donnent trop à leur mari, leurs parents, dans leur travail… » Personnellement, j’ai entendu ces propos dans la bouche d’une dame condamnée par un cancer généralisé et qui continuait à se battre ! C’était une femme extraordinaire, d’une grande générosité pour son mari et ses filles et à qui on a fait croire que cet amour et ce dévouement étaient la cause de sa maladie et sa mort !

Vous pouvez être ou avoir tout ce que vous rêvez

Sur certains sites de coach de vie et de psys, vous trouvez ce type de propos qui vous donnent l’illusion que vous avez tout pouvoir sur vos pensées, vos émotions et votre vie!

  • Une femme qui a mal au sein peut se demander si elle entretient la peur de perdre ou de voir partir son enfant ou celui qu’elle aime!
  • Une femme qui a les seins qui tombent ne se sent pas à la hauteur comme mère, ne sait pas se faire respecter ou est touchée personnellement par ce qu’ils vivent!

Ces croyances n’amplifient-elles pas les souffrances inhérentes à toute vie humaine? Ne nous empêchent-elles pas d’accepter la vie telle qu’elle est? Ne nous enferment-elles pas dans le refus de ce qui est inacceptable? Dans la culpabilité de créer un monde qui ne coïncide pas avec nos désirs? Ne nous cachent-elles pas le fait qu’il y a des choses sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir?

L’effet de ces croyances largement diffusées et adoptées par la plupart d’entre nous, c’est que dès que nous vivons un moment de blues et de cafard, nous nous interrogeons.  Nous cherchons l’erreur. Qu’est-ce qui ne va pas en moi? Et si nous ne trouvons pas, nous sommes tentés d’accuser nos proches et de remettre en question la qualité de nos relations. Où nous fouillons le passé pour voir l’événement qui aurait pu générer les émotions d’aujourd’hui. Et paradoxalement, plus nous agissons, plus nous nous débattons pour sortir de ce moment de cafard, plus nous nous y enlisons.

Vous ne pouvez pas être ou avoir tout ce que vous voulez

A côté de ces propos, d’autres auteurs, thérapeutes, journalistes, proches… nous invitent à accepter le fait que nous ne pouvons pas tout obtenir ! Notre pouvoir est limité ! Les souffrances sont inévitables. Cependant,  elles ne nous empêchent pas de vivre une vie riche pleine de sens et d’être heureux, malgré les inévitables souffrances et déceptions !

Chaque souffrance s’inscrit dans une histoire de vie ! Nos émotions « travaillent ». Elles produisent des hormones qui suppriment, entretiennent ou renouvellent les connexions neuronales afin que nous puissions mieux nous percevoir dans la réalité telle qu’elle est au présent. Au lieu de directement faire les liens : peurs-phobie-anxiolytiques ou tristesse-dépression-antidépresseurs… nous pouvons accepter ces émotions, leur faire de la place, leur donner un sens et continuer à agir selon nos valeurs, comme la personne que nous rêvons d’être !

Cette manière de Réfl’Agir est portée par le courant de psychologie scientifique positive et des thérapies d’acceptation et d’engagement (ACT) dans lequel je m’inscris.

Je vous livre ici le témoignage plein de sagesse de Thérèse, pensionnée, qui, sans le savoir et sans formation, vit ses moments de blues en « ACT », en acceptant et en s’engageant.

« Parfois, j’ai terriblement mal sans raison apparente: larmes qui coulent toutes seules, boule à l’estomac, poitrine oppressée, insomnie ou fatigue qui persiste malgré le sommeil… C’est la galère! Avant je cherchais à comprendre d’où cela pouvait venir. Tout m’agaçait. J’en voulais à mes parents, à mes ex, à mon conjoint ou à mes enfants. Il fallait que je trouve une raison à ce qui m’arrivait. Aujourd’hui, les années ont passé. Après des années difficiles, j’ai tout pour être heureuse, et j’en suis consciente: un compagnon, des enfants et petits-enfants qui m’aiment et me respectent, une sécurité matérielle, la santé…Mais contrairement à ce que je croyais, ces moments de cafard ne sont pas passés. Je suis reconnaissante de tout ce que la vie me donne et je la remercie matin et soir d’être là! Alors, quand le cafard et le blues s’installent de nouveau en moi, je résiste à la tentation de chercher une bonne raison. Je me rappelle ma grand-mère qui, en me séchant les yeux et en tirant légèrement sur mes lèvres me disait: « Fais une risette, tiens-toi droite et souris. Tu va voir, cela va passer. » en me donnant une petite tape dans le dos pour m’encourager à retourner jouer avec les autres.

Aujourd’hui, j’attends que cela passe. C’est comme avec le temps, je suis confiante qu’un jour, le printemps reviendra. Je me contente d’observer les larmes qui coulent, les idées qui m’effleurent et qui m’invitent à chercher des pourquoi, à faire des reproches… Je les observe et je les laisse passer. Ce ne sont que des interprétations. La réalité est bien plus complexe! Je refuse de me laisser entraîner par elles et d’entamer des discussions ou de prendre des décisions importantes quand je suis dans cet état.. J’accepte le blues et je veille à continuer à faire ce que je dois faire, à respecter mes engagements, même si je dois me forcer, même si cela ne me fait pas plaisir. Je fais le repas pour mes proches, je fais ma permanence bénévole ou je vais à mon cours d’aquagym. Je pose aussi des petits actes concrets avec effets immédiats: réparer le petit truc qui traîne depuis longtemps, trier un tiroir…. Et comme par magie, un beau matin, sans vraiment de raison, je me lève légère. Le soleil, encore timide, fait quelques apparitions et finit par s’imposer.

Et quand je regarde en arrière, je me dis que si j’avais suivi plus tôt les conseils de ma grand-mère au lieu de me laisser influencer par le courant psy et la culture ambiante, ma vie aurait sans doute été plus simple. Je n’aurais pas fait souffrir mes proches en leur faisant porter la responsabilité de mon malaise lorsque je n’étais pas bien ». 

Comment vivre l’échec ?

Vous avez peur de l’échec ? Une solution simple: n’entreprenez rien, vous ne risquerez pas d’échouer ! Mais vous ne réussirez jamais rien et vous échouerez par défaut ! C’est le message de J.K.Rowling, auteure des « Harry Potter » aux étudiants de Harvard lors de la remise de leur diplôme en 2008.

J.K. Rowling sait de quoi elle parle ! C’est au cœur même de l’expérience de l’échec qu’elle a écrit le premier tome de sa célèbre saga.

L’échec, une chance?

Avez-vous déjà été confronté à un gros échec? Quand ce que vous craignez le plus arrive, ça fait mal! Il faut du temps pour l’accepter, pour reconnaître qu’on s’est trompé! Et puis, au fil des jours, on constate qu’on y survit ! Du fond du trou, le point de vue est différent: on voit les choses autrement. C’est souvent le moment de faire le point et… le ménage dans votre vie !

« Mon échec m’a fait me séparer de tout le superflu… j’ai commencé à concentrer mon énergie sur la seule œuvre qui m’importait vraiment. Si j’avais réussi quoi que ce soit d’autre chose dans ma vie, je n’aurais pas eu la détermination nécessaire à la réussite dans la seule arène à laquelle je pensais réellement appartenir… J’avais touché le fond, mais le fond est devenu la fondation solide sur laquelle j’ai rebâti ma vie » (J.K. Rowling)

L’échec permet de se retrouver soi, dépouillé de tout le superflu, des contraintes, du besoin de paraître ! Il permet de reconnaître dans ses amis ceux sur lesquels on peut vraiment compter. Il permet de faire le point sur sa vie et sur le sens qu’on veut lui donner.

« L’échec m’a donné une sécurité intérieure que je n’avais jamais atteinte en passant des examens. L’échec m’a appris des choses sur moi-même que je n’aurais jamais pu apprendre autrement… J’ai aussi découvert que j’avais des amis qui valaient plus que des rubis.» (J.K. Rowling)

Un nouveau départ

C’est souvent après de cuisants échecs que l’on trouve sa voie ! Une fois cette dernière trouvée, apprêtez-vous à échouer encore de nombreuses fois et accrochez-vous!

Efforcez-vous de comprendre vos erreurs, de trouver des solutions, de tirer les leçons de chaque expérience. Concentrés sur vos démarches et sur le chemin que vous parcourez plus que sur vos résultats, vous avez moins peur des échecs. Vous êtes désormais prêt à en affronter autant qu’il faudra pour atteindre le but que vous vous êtes fixé. En cas de coup dur, inspirez-vous de témoignages qui peuvent vous remonter le moral…

Edison est souvent cité en exemple lorsqu’on parle des bienfaits des échecs. Il en a connu énormément, mais il a aussi déposé 1093 brevets! On lui attribue cette citation: « Je n’ai pas échoué mille fois, j’ai découvert mille cas dans lesquels l’ampoule ne pouvait pas fonctionner ».  

Henry Ford conseille: « Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent et non avec lui ».

J.K. Rowling a persévéré dans la recherche d’un éditeur, malgré 12 refus.

Et c’est après 15 ans et 5126 échecs que James Dyson met au point l’aspirateur auquel il a donné son nom.

Toutes les personnes qui remportent de beaux succès dans leur vie professionnelle, personnelle, familiale ou relationnelle sont des personnes qui ont aussi connu de nombreux échecs et qui ont su en tirer les leçons. Pas d’apprentissage sans erreurs ! Pas de grande réussite sans de nombreuses défaites ! Alors si vous échouez, dites-vous que c’est normal! Les plus grands avant vous sont passés par là! Si vous voulez avancer, apprendre, construire, créer… vous ne pouvez pas ne pas connaître d’échec! En tant que manager, parent ou enseignant, vous encouragerez la créativité en permettant à vos enfants ou à vos collaborateurs d’échouer et en les aidant à comprendre leurs erreurs!

Dyson suggère que les écoliers soient côtés sur leur nombre d’échecs et donc d’initiatives…

Dans le même ordre d’idée, Tal Ben-Shahar écrit dans « L’apprentissage de l’imperfection »: « Je souhaite toujours à mes étudiants d’échouer plus souvent. Car cela voudrait dire qu’ils ont tenté des choses, qu’ils ont pris des risques et relevé des défis. C’est de ces expériences-là qu’on apprend, c’est à partir d’elles qu’on évolue… De plus quand on chute et qu’on se relève, on se sent plus fort, plus résilient. »

Finalement, face aux graves échecs, une des plus grandes difficultés reste sans doute de savoir reconnaître quand comme Rowling, Dyson et bien d’autres il faut persévérer ou quand il faut plutôt se réorienter! C’est souvent après coup que l’on peut expliquer ce qui s’est réellement passé!

Et vous, comment vivez-vous les échecs?

  • Quels sont les plus grands échecs que vous ayez connus ?
  • Comment les avez-vous vécus ?
  • Comment y avez-vous réagi ?

Quelques pistes de réflexion pour vous aider à  les surmonter

  • Les objectifs que vous poursuivez sont-ils vraiment les vôtres ?
  • Correspondent-ils à vos valeurs ?
    • Si non
      •  Pourquoi continuer à vous efforcer d’être ce que vous n’êtes pas lorsque quoique vous fassiez, vous n’y parvenez pas ?
      • N’est-ce pas le moment pour lâcher des tas de choses qui vous apparaissent comme superflues et pour développer ce qui vous tient réellement à cœur?
    • Si oui
      • Comment tirer les leçons de vos échecs ?
      • Comment apprendre de chacun d’eux ?
      • Comment trouver des solutions et continuer à aller de l’avant coûte que coûte, sans jamais désespérer ?

Surmonter les échecs dans la vie affective

Voici quelques liens vers des lectures qui pourraient vous aider à rebondir dans votre vie amoureuse.

Un pas plus loin!

Le savoir change la vie! Si vous aimez notre manière de voir les choses, aidez-nous à la diffuser! Participez activement à ces changements! Partagez le lien de cet article par mail avec vos amis, en mettant le lien sur votre page Facebook. Pour être informé de nos nouveaux articles, devenez fan de notre page Facebook.

Vous ne parvenez pas à surmonter un échec?

Un simple bilan peut vous y aider! Tarifs.

Pour les plus curieux

Pour continuer votre lecture, voici la traduction du discours de J.K. Rowling :  http://www.gazette-du-sorcier.com/Discours-de-J-K-Rowling-a-Harvard,1077. La vie de Thomas Edison est aussi un très beau témoignage de capacité de rebondir après l’échec. http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Edison

Valoriser l’échec

Mélanie Joly sera notamment à la conférence Femmes leaders Les Affaires et au FailCamp.

Ça commence par une erreur ou un mauvais concours de circonstances. Mais on ne s’en rend pas compte tout de suite. On persiste. À ce moment, impossible d’admettre qu’on s’est trompé. Persuadé qu’on avance dans la bonne direction, on s’acharne encore et encore. Cette étape peut durer longtemps… Puis, il y a un déclic. On comprend que ça ne marchera pas. Alors, on rebrousse chemin ou on décide d’abandonner.
Comment ce déclic survient-il ? C’est propre à chacun. Un ami, la famille ou un collègue nous dit quelque chose à un moment précis qui nous sort de notre bulle. On prend alors du recul. Et c’est là que l’on constate les dégâts.
Un exemple? Voici celui de Mélanie Joly. «C’est lorsque mes proches m’ont fait prendre conscience que je les tenais pour acquis, que j’accordais davantage d’importance à des quidams, potentiels électeurs, qu’à ceux que j’aimais le plus au monde. C’est à ce moment que je me suis dit que je devais profondément changer ma manière d’être», m’a confié celle dont le lancement de campagne pour la course à la mairie en 2013 a été un échec, selon ses propres mots.
Marquée par cet événement, Mélanie Joly a décidé d’en parler ouvertement. Elle sera notamment à la conférence Femmes leaders Les Affaires, qui se tiendra le 13 mai prochain à Mont-Tremblant, et au FailCamp, une journée de conférences consacrée à l’échec le 17 avril.
C’est aussi le thème de notre manchette cette semaine. Plusieurs entrepreneurs se sont mis à nu sur le sujet. L’exercice n’a pas été facile. Nous avons pris contact avec beaucoup de personnes, mais peu ont accepté de partager leur expérience. Comme quoi, parler de l’échec est tabou. Il y a probablement la peur d’être jugé, que cela nuise à une nouvelle carrière… Il y a aussi l’absence de débat autour de l’échec, notamment à l’école ou en famille. On éduque nos enfants pour qu’ils ne vivent surtout pas d’échecs, de peur que cela les traumatise. Impossible pourtant de se mettre à l’abri des échecs dans une vie.
Ironiquement, ce sont des jeunes qui, les premiers, m’ont parlé de l’importance de valoriser l’échec dans le cadre d’une table ronde en 2013. «Dans nos cours, jamais on ne nous brosse le portrait de quelqu’un qui a échoué», déplorait William Plamondon Huard, alors à HEC Montréal. «Notre génération n’a jamais connu l’échec, affirmait Arnaud Desbiens, de l’Université Laval. Dès que tu coules un cours, c’est la fin du monde !» Il faut vivre des échecs, assurait Christian Tanguay, de l’Université de Montréal. «Quand le jeune deviendra entrepreneur, il sera capable de se relever.»
Rien à ajouter. Tout est là.

Comment se faire acheter

Dans nos interventions nous constatons que beaucoup de gens ont du mal à se séparer d’une grande quantité d’information pour extraire les idées clés (les plus importantes) de leur présentation. Ils veulent absolument tout dire, être le plus exhaustif possible, anticiper les réactions de l’auditoire et ainsi (croient-ils) gagner en crédibilité. Résultat ils font des interventions soporifiques.
Le meilleur moyen de donner envie aux autres de vous écouter, de travailler avec vous, c’est de les rendre intelligent, pas de les endormir.
Alors comment les rendre intelligents ? En ne disant pas tout ! C’est simple non ? Il ne s’agit pas de cacher ou de manipuler l’information, il s’agit d’aller à l’essentiel.
Si vous délivrer une information simple, claire et compréhensible vous permettez à votre public de vous comprendre, de retenir et de s’intéresser. Et si votre public est intéressé, que va-t-il faire ? … Il aura envie de vous poser des questions.
En laissant à votre public la possibilité de poser des question, vous le rendez intelligent. Et soyez certain qu’il va adorer ça.
Ce qui va le rendre particulièrement intelligent c’est le sentiment de co-construction de l’idée.
Si la version initiale de l’idée est suffisamment simple, elle pourra continuer à grandir dans son esprit et il aura l’impression d’y avoir contribuer.

Quel est votre Hérisson … !?

Faire de l’excellence sa marque de fabrique :

Tous les chefs d’entreprises, qu’ils soient issus d’une profession libérale ou d’un secteur plus traditionnel de l’économie de marché, veulent se développer de manière durable. Les idées et concepts sont nombreux, mais la capacité de succès est restreinte. L’une des différences entre un « projet » et un « succès » est mise en évidence dans la théorie du Hérisson de Jim COLLINS (de la performance à l’excellence), et repose sur la convergence de 3 éléments. Ce qui est valable ailleurs est valable pour nos cabinets d’Expertise Comptable, alors …

Pour passer du rêve à la réalité, il faut regrouper
ce que j’aime faire,
ce que je sais faire,
ce qui fait tourner l’économie

Ce que j’aime faire ce sont nos PASSIONS. En effet un projet et long à mettre en place, il nécessitera des efforts, et de la persuasion, tant pour soi que pour les autres. Sur la base de notre métier, il faut identifier ce qui m’intéresse le plus, mes appétences pour tel type de prestations, ou étape dans la réalisation. CONFUCIUS résumait cet élément dans la formule, « fais de ta passion ton travail et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Ce que je sais faire correspond à MES COMPÉTENCES, tant sur mes domaines de connaissances que sur mes comportements. C’est ce qui va toucher au domaine du savoir, le Savoir, le Savoir-faire, le Savoir Etre, le Faire savoir, … que j’ai naturellement en moi ou que j’ai développé, formalisé par mes expériences ou recherches.

Ce qui fait tourner l’économie, c’est LE MARCHE car il faut répondre aux besoins et attentes de nos clients,  aller plus loin, les devancer en tenant compte à la fois de la concurrence, des technologies, des tendances, de la législation, … qui se font et se défont.

PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUCCÈS / EXCELLENCE

Chaque élément est indispensable pour garantir l’équation du succès, car :

+ PASSION + 0 COMPÉTENCES + MARCHE INADAPTÉ

 + PASSION + COMPÉTENCES + 0 MARCHE = UTOPIE

  0 PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUR-ADAPTE

Aujourd’hui, les chefs d’entreprises sont noyés dans le flux d’informations à leur disposition. Ils ont besoin d’être accompagnés, de sentir que leur conseil est leur 1er partenaire parce qu’il leur apporte des informations, simples, accessibles, correspondant à ce qui les motive, c’est-à-dire le succès de leur entreprise.

La méthode du Hérisson doit s’appliquer pour votre cabinet, mais elle doit également être le fil conducteur pour accompagner vos clients dans leurs projets tournés vers leur performance.

INTERNATIONALISATION

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Accompagner l’internationalisation de son entreprise.

Fortement mobilisatrice pour de nombreux DRH, la question de leur contribution au développement international de l’entreprise renvoie à des situations différentes :

  • Telle entreprise purement nationale peut avoir décidé de s’implanter dans d’autres pays pour y trouver des relais de croissance.
  • Telle autre voit, du fait de son développement, les activités de son pays d’origine devenir une entité presque comme les autres.
  • Cette troisième est déjà très avancée dans son internationalisation, mais se pose la question d’optimiser son fonctionnement dans ce contexte.
  • Enfin, n’oublions pas celle qui a intégré la dimension internationale dès sa création, du fait de la nature de son activité, et qui veille à s’adapter en continu.

Les différences entre ces entreprises relèvent de leurs secteurs d’activité et de leurs business models, ainsi que du chemin par lequel est passé leur développement. Mais aussi de leur capacité à penser cette internationalisation : y a-t-il analyse, explicitation et prise en charge par la fonction RH des enjeux qui émergent sur ce thème ?

Au-delà des spécificités de son entreprise, le DRH doit disposer d’un cadre de réflexion qui l’aide à aborder ces questions de façon structurée. Notre expérience de l’accompagnement d’entreprises travaillant sur leur internationalisation nous amène à prendre appui sur deux distinctions :

  • D’une part celle entre culture d’un côté, organisation de l’autre (la notion d’organisation étant utilisée ici au sens large : structure bien sûr, mais aussi modes de fonctionnement, métiers et compétences).
  • D’autre part celle entre collectif et individuel.

Le croisement de ces deux critères permet d’identifier l’ensemble des questions qui se posent à l’entreprise quant à son internationalisation.

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Culture et collectif : articuler culture d’entreprise et cultures nationales

Les caractéristiques de la culture de l’entreprise sont-elles toutes compatibles avec les cultures des pays où elle veut se développer ? Et à partir de là, quel est le cadre culturel commun à déployer partout, quelle est la marge de manœuvre laissée localement ? Pour y répondre, la DRH doit expliciter la culture de l’entreprise et formaliser le cadre partagé.

C’est faute d’avoir mener une démarche de ce type que les acteurs français du secteur de la distribution ont certes connu le succès dans les pays latins, mais aussi des échecs systématiques dans les pays anglo-saxons.

Culture et individuel : faire réussir ensemble des collaborateurs de cultures différentes

Cet axe renvoie plus largement à la capacité du collaborateur à s’adapter à un environnement culturel différent du sien. Ici, bien sûr, le management interculturel est d’une grande utilité. Le rôle de la DRH est alors de décoder et d’éclairer, d’aider à sélectionner ceux qui peuvent réussir dans un environnement culturel différent, de les développer et de favoriser la diversité.

Certaines organisations internationales à but non lucratif ont développé des pratiques de référence dans ce domaine, en allant jusqu’à former les membres de la famille des personnes qu’elles expatrient.

Organisation et collectif : construire un modèle organisationnel et le faire évoluer

Multinational, international, global, transnational : quel est le modèle adopté par l’entreprise, avec quels critères de structuration et dans quel ordre (géographiques, produits ou services, types de clients, etc.) ? L’a-t-elle déployé de manière cohérente ? Le fait-elle évoluer en fonction de son développement international ? Clairement, nous considérons qu’il est de la responsabilité de la DRH d’investir le terrain de l’organisation pour accompagner les décisions et leur mise en œuvre.

Par exemple, vient un moment dans l’évolution de l’entreprise où il devient nécessaire de dissocier les services Groupe et ceux qui sont dédiés à la France, qui n’est plus alors qu’une entité nationale « comme les autres ».

Organisation et individuel : gérer les personnes pour servir le développement international

Nous parlons là des dispositifs attractifs de gestion des profils internationaux (rémunération globale, fiscalité), de l’équilibre entre profils locaux et internationaux, et enfin de la gestion des parcours professionnels. Même si les réponses apportées restent parfois perfectibles, il s’agit de domaines plus classiques pour la DRH. Son rôle est ici d’anticiper, de gérer et d’optimiser.

Une des références en la matière reste le type de dispositifs mis en place par Schlumberger, qui continuent à faire ses preuves.

Selon l’analyse qu’elle aura menée en amont à partir de ses enjeux spécifiques, l’entreprise devra choisir lequel des quatre cadrans elle va privilégier et travailler en priorité. Mais l’ensemble des dimensions devront être couvertes pour poursuivre son développement internationnal .

Entrepreneurs, les secrets pour garder le moral

Le quotidien d’un chaf d’entreprise n’est pas toujours rose. Voici quelque conseil pour garder le moral.

Franchir le pas pour adopter un statut d’indépendant et créer son entreprise, c’est faire le choix de devenir la locomotive de son business. Il s’agit de trouver les ressources en soi qui nous permettent de continuer à avancer dans nos projets, quelques soient les circonstances. Il est également de notre devoir d’entrainer nos collaborateurs et/ou partenaires, et bien sûr nos clients et prospects dans une énergie positive et constructive, source du bon fonctionnement et de développement de l’entreprise.
A quelque période du cycle de vie de notre entreprise et surtout en période de difficultés, il est indispensable pour le chef d’entreprise de savoir garder sa confiance en soi et son moral afin de prendre le recul nécessaire sur les situations pour les gérer avec efficacité.

Continuer à construire des projets à plus long terme
Souvent passionné, le chef d’entreprise se booste lui-même par de nouvelles idées et projets. Nouveau positionnement, lancement de produit ou service, etc., la créativité dans son métier correspond à son âme d’indépendant qui a choisi d’être libre d’avancer comme il le souhaite. Il est essentiel que le chef d’entreprise qui traverse un contexte de crise continue à réfléchir à ses projets de demain, tout en assurant la gestion du quotidien et de ses difficultés.
Pour réussir à se dégager l’esprit et continuer à créer la source du business de demain, le chef d’entreprise doit apprendre à organiser différemment son temps et son planning. Des formations l’invitent à hiérarchiser ses différentes tâches dans la journée, la semaine, le mois de façon à réserver des plages horaires pour se détendre et laisser libre cours à son imagination et à sa créativité. Le plus difficile est de développer sa discipline pour conserver ces espaces de temps disponibles, quelques soient les soucis et/ou les imprévus.

Communiquer pour signer de nouveaux contrats
Le moteur de tout chef d’entreprise est la reconnaissance de sa valeur et de celle de son entreprise par ses clients. Convaincre un prospect et signer un contrat avec lui donnera toujours le moral à l’entrepreneur. Les nouveaux projets sont toujours enthousiasmants pour tous.
Pour attirer l’attention de ses prospects et les transformer en nouveaux clients, le chef d’entreprise doit réfléchir à l’image et aux messages sur lesquels il souhaite communiquer. Bien souvent, ce travail motive et stimule l’entrepreneur, et donne une énergie positive et fédératrice à toute son équipe. Communiquer est la clé de cette dynamique vertueuse.

Prendre conscience de la présence constructive de ses collaborateurs et renforcer le lien avec eux
La loyauté, le dévouement, la confiance et le professionnalisme que le chef d’entreprise perçoit de la part de ses collaborateurs lui apportent une immense satisfaction et lui permettent dans les moments difficiles de l’entreprise de garder le moral.
Pour conserver une équipe solidaire en période de crise, le chef d’entreprise doit adapter et trouver une communication juste. Car la communication vers ses collaborateurs mais aussi vers les partenaires sociaux, les banques et bien sûr vers ses clients doit être différente en période de crise. Elle doit être rassurante tout en restant authentique. Le chef d’entreprise qui ne maitrise pas sa communication dans ces situations tendues va générer lui-même d’autres problèmes et conflits. Dans notre quotidien où le jugement se base avant tout sur l’image que l’on donne et non sur nos compétences, il est important que l’entrepreneur se fasse accompagner par un coach qui lui apprendra les techniques de communication orale et comportementale. Le dirigeant renforcera son leadership naturel et déploiera ses talents d’orateur.

Gérer la pression et son stress
Une communication efficace passe par la maitrise de son comportement, quelque soit la pression à laquelle l’entrepreneur est soumis.
Développer sa capacité à prendre le recul sur les situations et savoir gérer son stress sont des compétences que tout chef d’entreprise devrait apprendre afin de traverser les périodes de crise avec calme, discernement et bon moral.
Là encore un travail avec un coach est à recommander. Il peut vous apporterles techniques issues du monde théâtral pour gérer le « trac » avant des rendez-vous difficiles (travail sur la voix, le regard, le rythme du dialogue…) pour acquérir, grâce à des exercices issus des arts martiaux et des pratiques orientales les techniques pour développer sa concentration et de retour au calme mental (travail sur le souffle, méditation sur les sons…).
Enfin, pour pouvoir traverser en gardant le moral une période difficile,l’entrepreneur doit pratiquer des activités physiques (sport…) qui lui permettent de sortir de son quotidien.
Et bien entendu, comme évoqué plus haut, s’organiser des « espaces détente » pour lui-même. Souvent considérés comme des « pertes de temps », ces moments pour soi sont essentiels pour se ressourcer, renouer avec son dynamisme au service de son entreprise, avec bonne humeur et moral au beau fixe.

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

D’abord, une bonne organisation administrative

Plus de 150 000 petites entreprises font confiance à FIDUCIAL et l’analyse de leur fonctionnement démontre jour après jour l’étroite corrélation qui existe entre la qualité de leur organisation administrative et leur niveau de rentabilité. Plus le chef d’entreprise attache de l’importance à son organisation, meilleure est sa rentabilité.

C’est logique pour plusieurs raisons : il évite de perdre du temps, de perdre des occasions d’affaires. Il sait à tout moment ce qu’il doit et ce qu’on lui doit.

En outre, dans un pays où les réglementations et les formulaires sont abondants, il faut veiller à ne pas se laisser déborder par la paperasse.

Savoir où l’on va

L’établissement d’un budget prévisionnel permet, au début de chaque exercice comptable, de chiffrer et de matérialiser ses objectifs, voire de les retoucher afin de les mettre en adéquation avec les moyens actuels ou futurs de l’entreprise. C’est un moment privilégié de réflexion, qui offre l’occasion de prendre du recul.

De plus, ces prévisions baliseront le chemin et permettront de mesurer régulièrement les écarts avec les réalisations.

Connaître ses coûts et la formation de ses prix

Que le prix soit fixé par le dirigeant, voire imposé par la loi ou qu’il découle de la concurrence, une bonne connaissance du coût de revient de ses produits ou services permet de contrôler que le niveau de prix pratiqué suffit à dégager des résultats satisfaisants, et à défaut d’ajuster son prix, voire d’adapter le coût de revient à son prix final (c’est-à-dire de modifier les éléments formant son prix).

Attention toutefois à ne pas considérer la baisse des coûts comme la seule issue pour résister à la concurrence et/ou à l’effritement d’un marché. Le prix est certes une donnée importante dans la décision d’achat du client, mais la valeur ajoutée apportée par un bien ou un service l’est généralement encore davantage.

Avoir toujours un œil rivé sur la trésorerie

La trésorerie est le nerf de la guerre. Sans ce carburant, l’entreprise ne peut plus avancer. C’est pourquoi il convient de toujours avoir un œil sur la jauge, c’est-à-dire l’échéancier de vos encaissements et de vos décaissements.
Non seulement facturer vite et encaisser rapidement permet de limiter les difficultés de trésorerie, mais également de réduire les contestations et les impayés. Il ne faut donc pas hésiter à relancer ses clients.

Faire régulièrement le point

On peut avoir une trésorerie satisfaisante mais ne pas réaliser de bénéfices. Attendre l’établissement des comptes annuels pour en prendre conscience peut alors s’avérer trop tardif pour espérer arranger la situation.

Il est donc conseillé :
– d’identifier et de suivre régulièrement des indicateurs de gestion dont l’évolution est corrélée à celle du résultat (recettes journalières, taux d’occupation, nombre de visites, panier moyen, heures vendues…) ;
– de réaliser plusieurs fois par an des points chiffrés intermédiaires (situation comptable, tableau de bord, résultat approché).

13 façons différentes d’utiliser Linkedin quand on est coach

Linkedin est un réseau social (presque) incontournable pour les coachs qui ont une présence sur le web. Pour ceux qui voudraient l’utiliser mais qui ne savent pas trop quoi y faire voici 13 témoignages qui vous éclaireront.

13 façons différentes d'utiliser Linkedin quand on est coach

Quand les coachs parlent de Linkedin

5 questions ont été posé à 13 coachs qui utilisent Linkedin :

  1. Est-ce que Linkedin est votre principale activité web ?
  2. Combien de temps y passez-vous par semaine ?
  3. Quel est votre thème de prédilection ?
  4. Quels sont les 3 groupes auxquels vous participez le plus (vis à vis de ce thème) ?
  5. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux autres coachs concernant l’utilisation de Linkedin dans leur métier ?

Voici leurs réponses :

Myriam Vandenbroucque

Myriam Vandenbroucque-MonCoeurMarketing– J’utilise régulièrement LinkedIn, car c’est une bonne façon de rentrer en contact. ça reste convivial, sans être intrusif. Cela permet également de voir le profil des personnes à qui on s’adresse 🙂

J’ai mon propre blog, ainsi qu’une page Facebook, et un compte twitter.
Avec mon blog/site, je propose un e-guide offert, et des articles hebdomadaires.

– Je dirais environ 3 heures au total…

– Le marketing AUTHENTIQUE, du Coeur…

– Femmes entrepreneurs, Développement Personnel/Coaching en France, Stratégie, Conseils, Management, Coaching, Formation

– Entrez en contact direct avec des personnes.

Donnez, participez. osez prendre la parole.

Dans vos participations, soyez professionnel, apparaissez comme un expert dans votre domaine.

– Pierre Yves Lagneau –

MOI3– Parce que c’est le plus pro, le plus facile à utiliser et celui qui fait le moins de pub.

– 10 heures par semaine.

 Tous les outils d’organisation, de gestion du temps et du Management ainsi qu’u grand nombre de métaphores.

– Je participe à 48 groupes de façon égale.

– C’est un moyen complémentaire. Il faut faire attention au miroir aux alouettes, être très patient, savoir donner pour recevoir (mais être patient pour la réception. Etre honnête, ne pas chercher à épater !

– Michele Alonso –

michele-alonso

– LinkedIn constitue avec Facebook & Twitter mes principales activités web. LinkedIn en premier car ma clientèle cible est le chef d’entreprise.

– Je dois y passer en tout 1h30 heure par semaine. En fait, j’y passais plus de temps avant le nouveau format qui m’a un peu déroutée au début.

– Mes thèmes de prédilection : problématiques de management.

– Parlons RH, RH info, Stratégie-Conseils- management-coaching-formation.

– Participer aux discussions, lancer des discussions, diffuser ses articles de blog dans les groupes.

– Christian Bolla –

Christian Bolla

– Oui car c’est sur ce réseau que se trouve Christian Target qui est celui qui m’a certifié.

– Entre 4 et 5 fois par semaine à raison de 15 à 30 mn à chaque fois.

– Le management et le coaching.

– Le développement personnel et coaching en France / Stratégie, conseil, management, formation / RHinfo.

– Ce n’est pas une fin en soi

C’est une réalité stratégique dans la manière de communiquer vis-à-vis d’un public large ou ciblé dans toute la France

C’est le meilleur moyen d’être dans la réactivité permanente (ce qui est une qualité pour un coach)

– Christophe Gauthier –

christophe gauthier

– Non, c’est Facebook.

– De 15 à 20 mins maximum.

– Le coaching

– ICF, Intelligence collective et RH

– Je ne suis pas forcément l exemple et néanmoins je conseille d écrire participer et faire des articles dans des groupes d acheteur potentiel a minima pour ensuite créer une similitude avec un prospect potentiel et rentrer en contact pour proposer ses valeurs ajoutées et bénéfices

Charlotte Choplin

charlotte choplin– Non, pour l’instant FBK car je n ai pas encore actualisé mon profil LinkedIn. Habitant en Corse, FBK est très présent comme mode de communication.

– Entre 2h à 3h

– L’échange avec les autres coachs

– Le groupe de la promo de formation, le groupe coaching co actif et le groupe ICF

– Cibler déjà l outil de communication utilisé dans sa zone de prospection et que votre niche utilise.

Actualiser les informations, faire vivre son profil, ne pas hésiter à faire ressortir sa marque personnelle en expliquant par des mots simples et percutants.

Rester en réseau avec des pairs : l’échange est la base de notre métier.

Marc-Alphonse Forget

ma-forget

– Linkedin est avec facebook ma principale activité Web moins dans le but d’une promotion commerciale que dans un but informatif et d’échanges.

Linkedin permet d’avoir une fenêtre ouverte sur les thématiques, idées, techniques…. qui irriguent nos professions de coach, consultant et formateur.

– Je passe entre 2 et 3 heures par semaine sur Linkedin

– regarder au delà des thématiques traitant purement du coaching. Par exemple actuellement beaucoup d’articles parlent de l’entreprise libérée. C’est intéressant d’être au fait des idées, approches, théories émergentes..

Voir aussi beaucoup d’articles avec un œil critique, car il faut bien reconnaître qu’un certain nombre de contributeurs essaient tout simplement de vendre « leur soupe », quelque soit l’emballage qu’ils y mettent.

Etre conscient aussi du décalage qu’il peut y avoir entre les contributions publiées et la réalité des pratiques en entreprise. En effet l’essentiel des contributeurs sont des coachs, consultants…. qui sont souvent plus en position d’éclaireur.

– Bérangère Touchemann –

berangere-touchemann

– Non,  ma principale activité web est l’animation de mon blog http://www.coachingdecarriere.com

J’y écris régulièrement des articles sur le coaching, le changement professionnel, la recherche d’emploi en mode 2.0. Ensuite viennent l’utilisation des réseaux sociaux, mais j’ai choisi d’utiliser Twitter en priorité, qui à mon sens est plus réactif que LinkedIn.

– Je suis la règle des « 10 sur 10″. C’est à dire que j’y passe tous les jours 10 minutes à 10 heures. Pour moi, une utilisation régulière de cet outil est plus profitable qu’une utilisation intensive. Durant ces 10 minutes, je réponds à mes demandes de contact, je motive celles que j’envoie, j’interagis avec les gens qui lisent ou réagissent à mes articles, et j’en lis un ou deux à mon tour.

– Mon coeur de métier est vraiment l’accompagnement du changement professionnel. Mais sur LinkedIn, j’aborde plus généralement le thème de « la vie au travail ».

– Lorsque j’écris, c’est l’interaction et la relation avec mes lecteurs, que je recherche. Je vais donc aller naturellement vers les groupes les plus actifs, car ici que mes publications vont « vivre », et où les échanges d’idées seront les plus riches. Je publie donc plutôt dans le groupe de l’APEC, et dans les différents groupes « Candidat-online ».

– Utilisez Linkedin pour être « social », et non uniquement comme un « media ». Un réseau social est bien un endroit où créer du lien, et non juste une vitrine pour présenter ses activités.

Ne réagissez pas à tout et à tout prix pour être visible, restez dans votre ligne éditoriale et sur votre domaine d’expertise. Le métier de coach n’est pas forcément clair pour tout le monde, donc ne vous éparpillez pas, afin d’être bien compris.

Soyez vous-même, et prenez du plaisir !

– Bénédicte Berche –

benedicteberche

– Oui, pour la qualité des échanges, la diversité des groupes de discussion, la gratuité et surtout le fait que j’ai des contacts à l’étranger. J’ai également 2 scoop it.

– Entre 1 et 4h à lire les sujets partagés dans les groupes ou le fil. A partager via scoop it

– L’audace, la motivation, le stress, les neurosciences, l’intelligence collective/collaborative.

– ICF, Neurosciences et Management, Dev perso et coaching, Management et RH.

– Bien formuler son résumé d’activité avec les mots clés que vous souhaitez mettre en avant pour que l’on vous trouve, l’on vous choisisse : Votre WHY/HOW/WHAT.

Oser dire ce que vous en pensez avec bienveillance : tout le monde à le droit de penser ce qu’il pense, le partager permet de nuancer LA vérité de l’autre et d’ouvrir la discussion.

Partager les sujets qui vous intéressent : si ça vous intéressent alors ça peut intéresser d’autres personnes.

Virginie Lefranc

Virginie Lefranc

– LinkedIn est ma principale activité sur les réseaux sociaux.

LinkedIn est un réseau dynamique, riche par la diversité des personnes qui le compose et contribuent à son animation par des fils de discussion, tout aussi intéressant et source de réflexion.

Mais ma principale activité sur le web est l’animation de mon site, par l’écriture et la mise en ligne de mes articles, mes chroniques radio, mes webconférences et l’animation de mon blog dédié au handicap.

– Le temps passé sur LinkedIn par semaine est environ de 7 heures, à raison d’une heure en moyenne par jour.

– Les thèmes que j’aborde sont en lien avec l’être, la connaissance de soi, le stress et les expériences de vie, tant sur le plan personnel que professionnel, les deux étant parfois intiment liés (la valorisation du savoir-être pour savoir-faire pour son épanouissement personnel et professionnel).

– Difficile pour moi de communiquer trois groupes. Au regard des thèmes abordés, le savoir-être pour valoriser son savoir-faire m’amène à intervenir, à part plus ou moins égale, dans un nombre plus important de groupe. Le personnel et le professionnel, comme évoqué, précédemment, étant parfois intiment lié, les groupes Bien-Etre, Developpement Personnel/Coaching en France et Travailleurs autonomes – Trucs & Astuces sont ceux, par ce qu’il représente, où ma participation active me semble le mieux refléter mon activité.

– Se présenter et présenter son activité par des interventions dans des fils de discussion par l’expression de ses valeurs, avant de promouvoir son activité.

Etre à l’écoute des besoins, des préoccupations, des internautes, pour aborder mais aussi proposé des thématiques, en lien avec leurs attentes qui les concernent tous.

Etre ouvert aux thématiques proposées, elles sont bien souvent, source d’enrichissement, par les expertises de chacun. C’est une opportunité pour se tenir informé des évolutions humaines, sociétales et technologiques, ce qui selon moi est salutaire dans le métier de l’accompagnement.

Isabelle Charton-Tupin

Isabelle CHARTON-TUPIN

– Oui avec Facebook à égalité. Linkedin permet de développer facilement son réseau, il y a moins de limites et de contraintes pour se connecter au autres que sur d’autres sites du même type. C’est une sources d’informations incroyables, les partages sont riches et son orientation internationale donne un plus

– 3 à 4 heures, je l’utilise tous les jours au moins 30 minutes pour trier l’actualité et une bonne heure le week end

– Principalement le management

– MOM21 – AGIL ACTION

– Publier des articles ou rédiger des news, communiquer sur les actions à venir et enfin ne pas se contenter d’être connecté aux autres, prendre des initiatives pour que le contact devienne concret (envoie de mail par exemple)

Karine Massonnie

Karine Massonnie

– Non, dans l’ordre : messagerie, FaceBook et Linkedin.

– En moyenne 2h

– Le réseautage, infos coaching, management, RH

– Coaching , innovations en terme de management / pensée positive

– Un profil mis à jour, structurer sa recherche : mise en avant de ses valeurs / domaines d’intervention / focal cible(s) de préférence / photo souriante pour donner envie et montrer qu’on peut prendre plaisir dans ce processus de transformation !

Bernadette Clavel

Bernadette CLAVEL– Non, mon activité principale c’est : recherche d’actualités, de partenariats , d’affaires, d’auto-formation, de modèles, méthodes …..

– 2 heures

– La réforme 2015 de la formation professionnelle ; l’employabilité

– Campus des formateurs, bonnes pratiques RH, RH INFOS

– Participer au travers des articles et posts, répondre à des annonceurs ; communiquer sur leur profession se rendre visible.

Pour conclure

Pour une fois je vous laisse faire votre propre lecture et analyse, je pense que chacun y trouvera son bonheur.

Je tiens à remercier tous ces coachs qui ont bien voulu participer, c’est très sympathique de leur part de partager ainsi leur expérience.

Arrêtez de vous battre : Lâcher prise

« Accepte-toi, toi-même d’abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d’agir tel que tu es : accepte ton lot. » – Gustave Desbuquois

Pour comprendre le lâcher prise, il faut comprendre ses contraires comme : lutter, résister et contrôler. Le lâcher prise est l’acceptation, l’abandon, le laisser aller. Le lâcher prise c’est simplement cesser de vouloir tout contrôler. Il y a donc ce fin équilibre entre se battre tout le temps et savoir quand lâcher prise. On ne peut tout contrôler comme on ne peut tout abandonner.Laisse les choses se faire naturellement, sans rien forcer, laisse-toi guider simplement par la vie.

Le lâcher-prise n’est pas d’abdiquer mais d’être perspicace et souple. Lâcher prise c’est savoir aussi prendre du temps de qualité pour nous et prendre du recul par rapport a notre vie. C’est une pause pour mieux recharger nos batteries.

Il faut savoir quand pousser et quand se retirer. Se faisant, cela réclame de connaître nos forces et nos faiblesses. De savoir ce que l’on peut changer et de savoir ce que l’on ne peut pas changer. En se  concentrant dans le positif, dans des objectifs mesurables et réalisables, nous sommes à même de mieux contrôler, de mieux examiner notre vie et non celle des autres.

Je peux par exemple mettre tous les efforts nécessaires pour réussir en tant qu’écrivain, mais je ne peux pas contrôler la réaction de chaque personne. Certains n’aiment pas, certains adorent et certains sont mitiger. Je dois donc accepter ce fait, et par ce fait je ne peux que m’améliorer, et par conséquent a force de persévérance je sais que je deviendrai un auteur mondialement connu. On s’est bien que même le meilleur écrivain de tous les temps, ne peut plaire à tout le monde.

L’on se doit d’accepter ce que l’on ne peut changer, sinon on se rend malheureux. De là l’importance d’être flexible et décontracté. On ne peut contrôler la température, mais on peut la prévoir jusqu’à un certain point. On ne peut contrôler le temps, mais le maximiser.

Par conséquent la clé est de réaliser « que trop est comme pas assez ». Trop contrôler ou pas assez se battre. Cela demande de se connaître et de connaître les paramètres de notre vie et les contraintes de notre monde.

Quand on désire quelque chose, il faut savoir si cela est réaliste. Cela requiert de l’information, de la préparation et de la planification, toutes des choses que l’on peut faire, mais on ne peut connaître l’issue finale mise à part une certaine prévoyance. Il faut garder une certaine distance, un certain temps, donc un certain détachement quant à sa réalisation. Tout se fait en pensée et en action, mais cela demande de prendre des pauses, de la réflexion et de donner des responsabilités à autrui si cela est nécessaire.

On ne peut tout contrôler, mais on peut se concentrer sur ce que l’on peut. On ne peut se détacher de tout, mais on peut apprendre à se faire confiance et à faire confiance aux autres en gardant un œil ouvert.

Le laisser aller, ce n’est pas être inactif, mais de chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inévitables à un imprévu, a apprendre par essais et erreurs. La vie est cette harmonie entre abandon et obstination, entre renoncer ou lutter. La voie de l’équilibre nous dicte de toujours se balancer entre ces deux pôles, en restant centrer nous pouvons mieux voir quelle direction nous devons prendre.

Il faut savoir quand lâcher et quand priser. En appliquant la maxime simple du « trop c’est comme pas assez », nous sommes mieux positionnés pour régulariser notre vie. Apprenons à devenir de véritable balance humaine. C’est cela la vraie maîtrise : maîtriser l’art d’harmoniser, de réconcilier tout chose.

Nous avons le pouvoir de nous changer, de nous améliorer, de nous réaliser et d’exceller dans notre domaine mais nous n’avons pas le pouvoir de changer la direction de la terre.

Nous avons le pouvoir de choisir ou l’on veut vivre, ou l’on veut travailler, avec qui l’on veut vivre notre vie, mais nous n’avons pas le pouvoir de rallonger le cycle du soleil.

Nous avons le pouvoir de planifier notre temps, de faire ce qui nous plaît en toute légalité, mais nous n’avons pas le pouvoir sur les lois de la nature.

Nous sommes tous et chacun des êtres uniques et divins, mais nous ne sommes pas l’Esprit universel, nous ne sommes pas le tout, mais une partie du tout.

La sagesse est de reconnaître ce que l’on peut renouveler et de reconnaître ce qui n’est pas renouvelable ou de notre essor. Notre pouvoir est aujourd’hui, « ici et maintenant ». On se doit d’être fermement ancré les deux pieds sur terre tout en ayant la tête dans le ciel, pour projeter et marcher un pas à la fois, une pensée à la fois, les deux yeux rivés vers la montagne de notre apothéose, de notre succès sur nous-mêmes.