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Bienvenue dans l’Economie de l’Expérience

Un très bon article paru dans la Harvard Business Review de 1998, pose un regard intéressant sur la transformation du monde : de l’économie de l’Agraire à celle de l’Expérience !

J’en ai extrait ce tableau qui pose clairement le modèle de l’économie de l’Experience à laquelle nous sommes tous confrontés.

Transformer les produits et services en Expérience mémorables pour les Clients, tout au long des 5 étapes de leur parcours : recherche, achat, usage, après-vente et renouvellement…

Etonnez-moi, amusez-moi, divertissez moi !

Ces premières mise en scène de l’expérience viennent historiquement du

secteur de l’entertainment, du divertissement, que ce soit dans les parcs d’animations, les restaurants à thème, les hôtels, le secteur du loisirs et du tourisme.

Mais cette économie de l’expérience client est en train de gagner tous les secteurs de l‘économie, même le BtB (prochain billet…)
Etonnez moi, amusez-moi divertissez moi est devenu une injonction forte de la part de tous les clients dans tous les métiers.

Une piste à explorer pour sortir de la grisaille des positionnements concurrentiels peu différenciants !

Rendez-vous sur ce blog : D’autre billets issus de cet article visionnaire de 1998 vous confirmeront qu’il est peut-être le temps de s‘y mettre !

L’intégration en 4 temps ou comment bien intégrer ses salariés

Un recrutement efficace est un recrutement structuré dans lequel chaque étape est importante. Parmi les six que nous recommandons (analyse du besoin, communication, présélection, évaluation, décision, intégration), la première et la sixième sont souvent négligées. Pour cette dernière, il est certes important de veiller à la qualité de l’accueil mais certaines entreprises vont plus loin et pense l’intégration comme une période d’acculturation professionnelle. C’est le cas chez Synapsys, que Claire Mariot, la responsable des ressources humaines, nous présente.

Pourquoi avoir créé un parcours d’intégration professionnelle ? 

Tout d’abord il faut souligner que nous recrutons une population principalement jeune et peu sensibilisée à la notion de service. Sans rentrer dans les clichés de la génération Y, nous avons constaté que des éléments standards des relations sociales n’étaient pas toujours acquis. En formalisant le positionnement de Synapsys et nos attentes en terme de savoir-être des consultants, nous cherchons à  réduire les écarts avec les attentes de l’entreprise. L’objectif est de créer un collectif au sens sportif du terme et de développer les fondements d’une culture d’entreprise pendant la période d’intégration. En créant les quatre modules de formation nous souhaitions accompagner le développement de l’entreprise et de nos consultants dans une relation de long terme.

Vous parlez de quatre modules, pouvez-vous nous les présenter ?

La première session aborde la posture du consultant Synapsys.Pendant 2 heures, le groupe travaille sur la qualité des échanges tant avec les autres services internes qu’avec les clients. C’est l’occasion de véhiculer les valeurs telles que le sens du service et de l’écoute ainsi que les principes de savoir-vivre en rappelant l’importance de la tenue vestimentaire et de l’expression orale et écrite.  Le message est : votre prestation dépasse la simple réalisation technique, votre posture compte aussi. La présentation d’une vidéo de 5’ dans laquelle les associés s’adressent aux consultants sur le positionnement de l’entreprise comme acteur et employeur de référence, donne lieu à des échanges qui permettent de développer notre approche de la société de service et nos ambitions.

La seconde session vise à  développer sa communication et son image.Connaitre les fondamentaux de la communication: écoute active et reformulation sont les objectifs de cette session. Chaque consultant est amené à faire un focus sur sa propre image et bénéficie du retour de la perception des autres participants. Des exercices permettent de comprendre le langage corporel, de développer l’écoute active et la reformulation. Chaque mise en situation en sous-groupe de 3 à 4 participants fait l’objet d’une synthèse présentée par l’un d’entre eux. Enfin, la session se termine par le jeu de « l’usual consultant ». Chacun est invité à se mettre dans la peau d’un directeur d’entreprise qui agrandit son équipe. Ils doivent choisir parmi plusieurs profils à compétences égales mais ayant des « profils comportementaux » différents. L’objectif est de leur faire comprendre l’importance des critères de présentation et de savoir-être.

La troisième session sert à s’entraîner à la présentation des projets aux entreprises. Comment développer l’aisance et le charisme ? Comment capter et retenir l’attention ? Toutes les recommandations ne seront pas immédiatement mises en œuvre. Mais comme elles auront été abordées, elles deviendront des références sur lesquelles il est possible de revenir au fil de l’activité. Cet apprentissage est basé sur un exercice de théâtre d’improvisation. Chaque consultant joue une scène tirée au sort, face au groupe qui lui fait son retour. Cette séance permet d’analyser la communication non verbale. Ce sont les mêmes thèmes de communication et d’image qui sont  abordés dans les sessions précédentes à travers le comportement et l’expression.

La dernière et quatrième session revient sur la présentation de son résumé de carrière. Les consultants ont trop souvent tendance à ne présenter que les compétences qu’ils pensent directement utiles chez le client. Or, ils doivent valoriser leur côté « couteau suisse » et apprendre à hiérarchiser leurs compétences sans en omettre, y compris les compétences extra-professionnelles comme celles acquises comme entraîneur d’équipe sportive de jeunes, par exemple. C’est le parcours qui donne de l’intérêt aux compétences. En travaillant sur la valorisation de l’expérience, ils prennent conscience de l’écho que cela peut susciter chez le client. Par exemple, quand il y a eu évolution d’un poste de technicien à celui d’ingénieur.

Les 4 sessions sont animées et organisées par un formateur extérieur, excepté la quatrième que je co-anime, ce qui fait que cette formation est un sanctuaire et donc un espace de parole libre. Toutes les sessions durent de 2 à 4 heures en groupes de 8 personnes, sauf la troisième en groupe de 4 à 5. Idéalement les 4 sessions sont réalisées dans les 2 mois après le recrutement.

Comment réagissent les consultants ? 

Il faut préciser que ce parcours d’intégration est présenté aux candidats dès le 1er entretien et rappelé au 2nd et au 3ème. Lors de la signature du contrat, le programme des 4 sessions est annoncé.  Ce qui veut dire que tous sont informés avant d’intégrer l’entreprise. Généralement, les réactions sont positives. Nos salariés ont bien conscience que cela permet d’appréhender la culture commune mais aussi d’y apporter sa contribution. Et en cas de manquement de notre part, nous les invitons à nous le rappeler. Il est arrivé que cela suscite un peu de méfiance du type « c’est  trop beau pour être vrai » puis les échanges avec les collègues plus anciens qui confirment l’intérêt et l’état d’esprit dissipent le doute.

Enfin, l’intégration est symbolisée par la remise d’une Welcome box comportant le logo, un carnet, une clé USB, un mug pour la communication chez le client et la prise d’une photo du consultant avec ses commentaires sur ses missions, déposés sur le site carrière.

Merci Claire Mariot pour avoir partagé le contenu de votre période d’intégration.

Cette approche de la période d’intégration montre son importance. Ici elle s’appuie sur des formations centrées sur l’image et la relation client. La période d »intégration doit permettre de partager les fondamentaux de l’entreprise. Qu’elle soit professionnalisante ou simplement accueillante, l’important est qu’à la fin de cette période, entreprise et cadres sachent ce que chacun attend l’un de l’autre. Elle détermine la qualité et l’évolution de la relation dans le temps et sert de référence.

Paiement sans contact en France : tous les ingrédients sont disponibles sauf les usages ?

Sous la houlette de Bercy, Gemalto, le GIE Cartes Bancaires et Orange ont dressé un tableau des paiements sans contact en France. De sérieux atouts mais l’écosystème reste confus (bonus infographie).

La France doit avancer sur le paiement sans contact parce que c’est un secteur d’avenir. Il n’y a aucune raison de ne pas progresser dans les usages. Et l’argument d’un présumé manque de sécurité n’est pas recevable.

Voici les messages essentiels que Gemalto, le GIE Cartes Bancaires et Orange veulent transmettre. Et ce, avec l’appui du gouvernement.

Vendredi 10 avril, une conférence de presse était dédiée à ce thème à Bercy. L’occasion de faire le point sur le développement des services sans contact et du potentiel NFC : paiement, accès parkings, billets pour les transports en commun, location de voitures, cartes de fidélité des magasins…

En Europe, on recense plus de 200 millions de cartes sans contact en circulation. Pour faciliter la généralisation de l’usage, elles s’appuient sur une norme internationale (ISO/IEC 14443).

A Londres, où l’on peut désormais utiliser sa carte bancaire sans contact pour accéder aux transports en commun et prendre le bus, le métro ou le tramway, le cap des 1 millions de « tap » a été passé le vendredi 13 mars dernier », commente Olivier Piou, Directeur général de Gemalto.

« En Pologne, ce sont un tiers des transactions réalisées en magasins par cartes (Mastercard) qui sont faites en sans contact. » Le patron de Gemalto évoque un « mouvement irréversible ». « En Europe, d’ici 2020 tous les terminaux CB, VISA et Mastercard devront accepter des transactions sans contact », évalue Olivier Piou.

Que se passe-t-il en France ? On observe une montée en puissance en équipement mais quid des usages ? Plus de 30 millions de cartes CB sans contact circulent (soit une carte sur deux).

L’effort d’intégration pour intégrer la fonction NFC dans la carte bancaire a été poussée dans la période 2013-2014 (+60%).

« En France, le déploiement des cartes progresse au rythme de leur renouvellement », explique Bruno De Laage, Président du Conseil de Direction du GIE Cartes Bancaires. « Tous les porteurs pourront disposer d’une carte sans contact d’ici 2016. En revanche il reste encore un grand nombre de commerces de proximité à équiper, des automates (distributeurs automatiques) et des collectivités locales (stationnement, transports, piscines, cantines…). »

Le recours au sans contact tendrait à se développer mais ce n’est pas encore un réflexe de la part du consommateur. Depuis le début de l’année 2014, on recense plus de 70 millions de transactions réalisées sans contact, pour un montant moyen d’achat de 11 euros, selon le dossier de presse fourni à l’issue de la conférence de vendredi (discours des intervenants inclus svp).

Le cœur de business du paiement sans contact étant les dépenses en dessous de 20 euros (montant maximum pré-déterminé d’une transaction en mode sans contact c’est dà dire sans saisie du code confidentiel).

Le GIE Cartes Bancaires souligne que, sur les quelque 9 milliards de transactions de paiement par cartes par an, un tiers de ce volume porte sur des achats en dessous de 20 euros.

Pour le paiement sans contact, certaines enseignes s’engagent à développer les usages. Après avoir initié le mouvement en 2009, Carrefour serait le plus grand contributeur : 2250 points de vente équipés pour les paiements sans contact, 6 millions de transactions sans contact, 10% des passages en caisse sur l’année 2014.

« En outre, plusieurs enseignes de distribution ont eu un rôle moteur ou se sont impliquées dans les expérimentations en cours parmi les plus innovantes, telles que l’identification et l’authentification biométriques (Auchan et Décathlon en partenariat avec Natural Security), le paiement mobile (application mobile NFC m-Casino, solution flash’N pay de Auchan), etc. », recense Philippe Joguet, qui représentait la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution à cette conférence de presse.

En l’état actuel, un échantillon de 267 000 commerçants (soit environ 20% des commerçants en France) sont en mesure d’accepter les paiements sans contact.

Cela reste faible mais la grande distribution et les enseignes de restauration rapide montrent un certain volontarisme pour accélérer l’adoption : Casino, Intermarché, Super U, Dia, Monoprix, E. Leclerc dans la première catégorie et McDonald, Flunch, Brioche Doré dans l’autre.

Des marques spécialisées phares de distribution comme Décathlon, Leroy Merlin ou IKEA montrent aussi un certain dynamisme.

Smartphone : l’autre canal de paiement sans contact

Au-delà des cartes bancaires, il est possible d’exploiter le sans contact à travers son smartphone : Android et Windows pour le moment en France. En attendant qu’Apple désormais adepte du NFC déclenche cette option sur l’iPhone en Europe.

On recense actuellement une cinquantaine de modèles compatibles NFC sur le marché français. Tous opérateurs confondus, c’est un parc de 7,2 millions de mobiles NFC qui se trouve en circulation sur le territoire.

« En France, près de 8 sur 10 mobile sous système d’exploitation Android vendus par Orange en janvier 2015 étaient NFC : Samsung, Sony, HTC, LG, Alcatel parmi les principaux fabricants », égrène Thierry Millet, Directeur des Services Financiers Mobiles et NFC d’Orange.

Plus de 1 mobile sur 2 écoulé par Orange est compatible sans contact. Le groupe télécoms compte lancer une offre nationale dans ce sens d’ici la fin de l’année mais 5 villes sont déjà dans la boucle (Caen, Strasbourg, Lille, Rennes et Nice).

De leur côté, les banques favorisent plutôt l’approche porte-monnaie électronique pour avancer dans le paiement sans contact. Les groupes BNP-Paribas, CM CIC, Banque Postale, Société Générale et Crédit Agricole poussent le service Paylib.

Comment agrandir l’écosystème du sans contact ? De grandes villes se sont associées à ce type de déploiement comme Strasbourg, Lille, Caen, Bordeaux, Lyon, Marseille et Rennes.

L’Association française du Sans Contact Mobile (AFSCM), qui fédère les opérateurs mobiles, tentent d’avancer sous le label Cityzi, territoire par territoire (Nice, Strasbourg).

Une petite campagne dédiée au paiement mobile sans contact sous forme de spots TV a été enclenchée en début de mois. Elle s’échelonne jusqu’à fin mai.

« Pour accélérer ce mouvement, il faut jouer collectif », a insisté Axelle Lemaire, selon les propos retenus par BFM TV.

La secrétaire d’Etat au numérique a suggéré aux banques de réduire les commissions bancaires liées au sans contact pour inciter les commerçants et a évoqué également le rôle des collectivités. Mais les enjeux dépassent le microcosme NFC de la France.

Il faut être en mesure de résister face à des mastodontes comme Google, Apple ou Samsung qui se lance dans la paiement mobile sans contact via sa nouvelle génération de smartphones Galaxy S6.

Sécurité IT : une mauvaise image du sans contact…Dommage

D’autres supports physiques vont arriver sur le marché. On le voit avec Apple qui veut exploiter le NFC via l’iPhone 6 mais aussi l’Apple Watch. Mais on peut imaginer un myriade d’objets connectés comme des porte-clés ou des bracelets.

Ce qui va constituer un défi pour la sécurité IT…Un sujet qui fait bondir Pierre Métivier, ex- Délégué général du Forum SMSC qui a monté sa propre société de consulting sur le sans contact ( Net-7 Innovation) et qui a écrit un livre de sensibilisation aux usages du NFC (« Le mobile NFC, télécommande de notre quotidien », Editions AFNOR).

En participant à la conférence de presse organisée vendredi dernier, il souligne que « le gouvernement et les industriels vont dans le même sens, donnent des chiffres et rappelle que le paiement sans contact est sécurisé. » Mais il reste un obstacle principal à ses yeux : « L’image du sans contact qui est véhiculé ».

Pierre Métivier précise sa pensée : « La TV, la presse et la blogosphère aiment bien dire que ce n’est pas sécurisé. Une sorte de French bashing que j’ai du mal à comprendre. »

Sur ce point délicat, il faudra davantage se retrousser les manches pour gagner en crédibilité et donc en confiance.

Google tourmente l’Europe, la France et annonce un changement d’algorithme pour favoriser le mobile

Illustration d'un article sur l'actualité de Google dans le blog EXPERT INFOS LES ECHOS PUBLISHING dédié à la communication des experts-comptables

Google, la firme américaine dont le moteur de recherche atteint les 90 % de parts de marché, est au coeur de l’actualité.

La société fait l’objet de la surveillance des autorités européennes et françaises qui lui reprochent d’abuser très nettement de sa position plus que dominante,  au bénéfice exclusif de ses autres activités lucratives (publicités ou sites de comparateurs de prix par exemple).

L’Europe et la France
En France, 5 sénateurs ont déposé un amendement dans le cadre de la loi Macron exigeant du géant de Mountain View (Californie, Etats-Unis), d’une part l’affichage des liens vers les autres moteurs de recherche (comme Bing) et,  d’autre part une information plus explicite sur les principes qui régissent le référencement des sites. La transparence des principes de référencement pour éviter les pratiques anti-concurrentielles déloyales préoccupe également les instances européennes dont les députés portent une résolution allant jusqu’à prôner le démantèlement de Google.

La transparence
Les principes de référencement sont définis par le fameux algorithme de Google qui, du fait de sa position quasi hégémonique, joue le rôle d’arbitre sur Internet, sans pour autant divulguer les règles précises qu’il applique.  Concrètement, pour tous les acteurs présents sur Internet, grands ou petits, une plus grande transparence des principes de référencement permettrait de comprendre sur quels critères Google évalue la pertinence de leur site par rapport aux demandes des internautes. L’opacité actuelle prêtée à Google, met les sites internet dans la position d’un candidat postulant à une offre d’emploi sans rien connaître du type de poste, de l’employeur, des compétences requises, de la localisation. Une candidature à l’aveugle en somme !

Des sites “mobile friendly”, nouveaux chouchous de Google
Conséquence ou pas de la pression conjointe des autorités locales et internationales, Google a annoncé à l’avance, presque pour la première fois, un changement important de son algorithme pour la recherche sur mobile : le 21 avril, la mise à jour “mobile friendly” va modifier les résultats que remonte son moteur sur mobile : il privilégiera les pages que le moteur juge optimisées pour mobile, et qui bénéficient à ce titre du label “mobile-friendly”. Le label a pour objectif de garantir un certain confort de visualisation à tous les mobinautes qui viendront la visiter. Un enjeu majeur car le volume de recherches sur mobile est désormais très proche de celui des recherches effectuées via un ordinateur.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

Offre hétéroclite, juridiction méconnue, factures illisibles… Nombreuses sont les problématiques des entreprises après – ou avant – avoir basculé dans le cloud. Pour les résoudre, un nouveau prestataire intellectuel fait son entrée en entreprise : le cloud broker. Présentation.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

« Un cloud broker est un acheteur éclairé« . La formule trouvée par l’un des intervenants à la conférence du Cloud Computing World Expo – l’un des deux salons IT à avoir eu lieu la semaine dernière au CNIT – intitulée « Profession: cloud brokers ! » sera peut-être perçue par nos lecteurs comme une provocation. Plus consensuel, Ludovic Levé, directeur commercial cloud pour Dell en France, a définit à la même occasion ce nouveau venu sur le marché des prestations intellectuelles, recensé par Gartner depuis 2012, commeun acteur du changement, chargé « d’accompagner les entreprises sur toutes les phases de leur démarche cloud« .

L’angoisse de basculer dans le cloud

Une mission à la mesure de l’angoisse qui étreint les entreprises françaises à l’idée de « basculer dans le cloud ». Notoirement récalcitrantes au changement, ces dernières ne sont que 19e (sur 28) d’un classement comparant les différents taux d’adoption du cloud dans les pays européens. Il faut dire que de « les nombreuses histoires qui circulent » , dixit l’animateur de la conférence, sur les entreprises pionnières ayant déjà engagé une démarche d’externalisation de leur SI vers le « nuage » ne sont pas toujours de nature à rassurer…

Un champ d’action à géométrie variable

« Certains de mes clients se sont aventurés seuls dans le cloud et ont perdu beaucoup d’argent », a rapporté pour sa part Chuyen Huynh, présent à la conférence en sa qualité « d’expert cloud ». Un témoignage qui illustre le sort courant d’entreprises qui, alors qu’elles pensaient en gagner en agilité, se retrouvent avec une solution inadaptée – et une marge d’optimisation immense. C’est dans cette marge précisément que la mission du cloud broker trouve sa source – et sa finalité. Le prestataire « se rémunère sur la valeur ajoutée qu’il apporte à l’entreprise « , a en effet indiqué Johnny Da Silva, directeur division CBS chez Linkbynet. Les sommes en jeux varient, comme il le rappelle, en fonction de son champ d’action, lequel est à géométrie variable.

Une démarche à 360°

Outre la « maîtrise des coûts » – un enjeu majeur qui passe en amont par l’identification de la « juste solution » et, en aval, par du pilotage et des actions de reporting ou d’audit,le cloud broker est ainsi garant de la sécurité des informations confiées au cloud. Un volet de sa mission qui implique notamment une connaissance de la juridiction autour du cloud. Pour bien choisir ce super héros des services informatiques, ne pas céder à la précipitation. La position « tampon » du cloud broker, entre fournisseurs de solutions cloud et entreprises, a conduit certains membres de la profession à « être juges et partie » ainsi qu’il a été rappelé lors de la conférence. Autant de précédents qui rappellent une règle d’or pour une transition – vers le cloud ou ailleurs – réussie: s’entourer de partenaires intègres.

Arrêtez de vous battre : Lâcher prise

« Accepte-toi, toi-même d’abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d’agir tel que tu es : accepte ton lot. » – Gustave Desbuquois

Pour comprendre le lâcher prise, il faut comprendre ses contraires comme : lutter, résister et contrôler. Le lâcher prise est l’acceptation, l’abandon, le laisser aller. Le lâcher prise c’est simplement cesser de vouloir tout contrôler. Il y a donc ce fin équilibre entre se battre tout le temps et savoir quand lâcher prise. On ne peut tout contrôler comme on ne peut tout abandonner.Laisse les choses se faire naturellement, sans rien forcer, laisse-toi guider simplement par la vie.

Le lâcher-prise n’est pas d’abdiquer mais d’être perspicace et souple. Lâcher prise c’est savoir aussi prendre du temps de qualité pour nous et prendre du recul par rapport a notre vie. C’est une pause pour mieux recharger nos batteries.

Il faut savoir quand pousser et quand se retirer. Se faisant, cela réclame de connaître nos forces et nos faiblesses. De savoir ce que l’on peut changer et de savoir ce que l’on ne peut pas changer. En se  concentrant dans le positif, dans des objectifs mesurables et réalisables, nous sommes à même de mieux contrôler, de mieux examiner notre vie et non celle des autres.

Je peux par exemple mettre tous les efforts nécessaires pour réussir en tant qu’écrivain, mais je ne peux pas contrôler la réaction de chaque personne. Certains n’aiment pas, certains adorent et certains sont mitiger. Je dois donc accepter ce fait, et par ce fait je ne peux que m’améliorer, et par conséquent a force de persévérance je sais que je deviendrai un auteur mondialement connu. On s’est bien que même le meilleur écrivain de tous les temps, ne peut plaire à tout le monde.

L’on se doit d’accepter ce que l’on ne peut changer, sinon on se rend malheureux. De là l’importance d’être flexible et décontracté. On ne peut contrôler la température, mais on peut la prévoir jusqu’à un certain point. On ne peut contrôler le temps, mais le maximiser.

Par conséquent la clé est de réaliser « que trop est comme pas assez ». Trop contrôler ou pas assez se battre. Cela demande de se connaître et de connaître les paramètres de notre vie et les contraintes de notre monde.

Quand on désire quelque chose, il faut savoir si cela est réaliste. Cela requiert de l’information, de la préparation et de la planification, toutes des choses que l’on peut faire, mais on ne peut connaître l’issue finale mise à part une certaine prévoyance. Il faut garder une certaine distance, un certain temps, donc un certain détachement quant à sa réalisation. Tout se fait en pensée et en action, mais cela demande de prendre des pauses, de la réflexion et de donner des responsabilités à autrui si cela est nécessaire.

On ne peut tout contrôler, mais on peut se concentrer sur ce que l’on peut. On ne peut se détacher de tout, mais on peut apprendre à se faire confiance et à faire confiance aux autres en gardant un œil ouvert.

Le laisser aller, ce n’est pas être inactif, mais de chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inévitables à un imprévu, a apprendre par essais et erreurs. La vie est cette harmonie entre abandon et obstination, entre renoncer ou lutter. La voie de l’équilibre nous dicte de toujours se balancer entre ces deux pôles, en restant centrer nous pouvons mieux voir quelle direction nous devons prendre.

Il faut savoir quand lâcher et quand priser. En appliquant la maxime simple du « trop c’est comme pas assez », nous sommes mieux positionnés pour régulariser notre vie. Apprenons à devenir de véritable balance humaine. C’est cela la vraie maîtrise : maîtriser l’art d’harmoniser, de réconcilier tout chose.

Nous avons le pouvoir de nous changer, de nous améliorer, de nous réaliser et d’exceller dans notre domaine mais nous n’avons pas le pouvoir de changer la direction de la terre.

Nous avons le pouvoir de choisir ou l’on veut vivre, ou l’on veut travailler, avec qui l’on veut vivre notre vie, mais nous n’avons pas le pouvoir de rallonger le cycle du soleil.

Nous avons le pouvoir de planifier notre temps, de faire ce qui nous plaît en toute légalité, mais nous n’avons pas le pouvoir sur les lois de la nature.

Nous sommes tous et chacun des êtres uniques et divins, mais nous ne sommes pas l’Esprit universel, nous ne sommes pas le tout, mais une partie du tout.

La sagesse est de reconnaître ce que l’on peut renouveler et de reconnaître ce qui n’est pas renouvelable ou de notre essor. Notre pouvoir est aujourd’hui, « ici et maintenant ». On se doit d’être fermement ancré les deux pieds sur terre tout en ayant la tête dans le ciel, pour projeter et marcher un pas à la fois, une pensée à la fois, les deux yeux rivés vers la montagne de notre apothéose, de notre succès sur nous-mêmes.

Consultants : comment faire de la diffusion de votre différenciation un avantage concurrentiel durable

L’innovation n’a de sens qui si elle est communiquée auprès de nos clients et prospects. Le 1er objectif est qu’ils se l’approprient dans les meilleurs délais et conditions. Mais alors quelles sont les conditions à mettre en œuvre pour que cette nouveauté devienne un avantage concurrentiel durable ? Derrière cet enjeu, c’est la fidélisation de nos clients et la conviction de nos prospects qui sont visées pour assurer notre développement. Aujourd’hui, l’essor des réseaux sociaux et des outils de veille, facilitent ce travail, même si dans la balance il faut prendre en compte le « bruit » lié à ces nouveaux supports. Alors quels sont les piliers qui vont permettre de transformer mon idée en projet, mon projet en réalité, la réalité en avantage concurrentiel et l’avantage concurrentiel en SUCCÈS DURABLE ?

Une idée n’a de valeur que dans sa réalisation

5 piliers ont été mis en évidence par Everett M. ROGERS – Diffusion of innovation 1962 -, et se résume avec les points suivants :

–          AVOIR UN AVANTAGE RELATIF : votre nouveau service doit se différencier des autres de manière simple, concrète, facilement valorisable pour que les cibles se l’approprient rapidement.

–          ETRE COMPATIBLE AVEC LES PRATIQUES : Chaque idée doit chercher à répondre à un besoin et s’inscrire dans le prolongement de ce qui existe déjà, ou cherche à optimiser le passé.

–          ETRE SIMPLE : pour que chaque personnes se l’approprie le plus rapidement. L’objectif est de créer des leaders d’opinion reconnus sur le nouveau service pour entraîner les autres, et créer le besoin/manque chez les autres,

–          ETRE OBSERVABLE pour attirer et retenir l’attention des prospects et clients. L’idéal est de  fédérer une communauté sur cette innovation,

–          ETRE TESTABLE pour apporter la preuve du bien fondé de la démarche et réduire, voir supprimer tous les risques et incertitudes techniques, logistiques, …

Ces piliers ont été mis en évidence en 1962. Aujourd’hui les réseaux sociaux servent d’accélérateur. Mais le principal frein à la création, en dehors de ces facteurs de réussite, est de dégager suffisamment de temps et de concentrer suffisamment de compétence pour y arriver rapidement, car les bonnes idées sont copiées.

Les sites Internet trompeurs visent de plus en plus les PME

Cybercriminalité 

Les petites et moyennes entreprises sont aussi concernées par les attaques sur le web. Les pirates se servent des données des sites pour tromper les clients.

La manœuvre la plus courante est d'envoyer des mails aux clients en se faisant passer pour l'entreprise.

La manœuvre la plus courante est d’envoyer des mails aux clients en se faisant passer pour l’entreprise.Image: Photo d’illustration/Reuters

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Les escrocs opérant via Internet ne s’en prennent plus uniquement à des grandes marques connues: de plus en plus, ils imitent les sites web de petites et moyennes entreprises pour tromper leurs clients. Ils accèdent ainsi à leurs mots de passe ou données de cartes de crédit.

La Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information (MELANI) intervient quotidiennement pour retirer ce type de contenus frauduleux du web, a-t-elle annoncé le mardi 31 mars. Les derniers cas rapportés témoignent même d’une sophistication accrue.

Les attaques de phishing, par lesquelles des escrocs cherchent à accéder à des données sensibles, concernent différents types de PME ayant un site WEB et qui enregistrent des adresses mail de clients, par exemple pour l’envoi d’une newsletter.

Dans un premier temps, les criminels attaquent le site web de l’entreprise. La plupart du temps, ils exploitent une faille sur le site. Cela leur permet d’accéder à une base de données contenant des mails de clients.

Ensuite, ils envoient des mails à ces clients en se faisant passer pour l’entreprise. Les messages font par exemple état d’un remboursement pouvant être demandé par le biais d’un lien indiqué. Derrière ce lien se cache un site web imitant à l’identique celui de l’entreprise et utilisant un nom de domaine très similaire.

Victime en confiance

Le client y est prié de fournir les détails de sa carte de crédit (numéro, validité, cryptogramme), à l’image d’une page de phishing «classique». En usurpant le mail et en imitant le site web d’une entreprise avec laquelle la victime potentielle est en relation, les escrocs augmentent leurs chances de succès, puisque la cible aura plus de chances de se sentir en confiance.

MELANI conseille aux entreprises d’informer rapidement leurs clients lorsqu’elles remarquent le vol d’e-mails. Quant aux utilisateurs, ils sont priés d’effacer les courriels leur enjoignant de fournir des données de cartes de crédit: aucune entreprise sérieuse ne demande de telles informations par mail, rappelle MELANI.

De plus, il faut se méfier des mails évoquant des conséquences (perte financière, plainte pénale, blocage d’un compte ou d’une carte etc) si le destinataire n’agit pas. Enfin, il faut toujours contrôler l’«adresse Internet» (URL) sur laquelle on est redirigé. Pour ce faire, il suffit de positionner la souris sur le lien sans cliquer. (ats/Newsnet)

Pourquoi il faut optimiser votre site web vers le mobile

Alors qu’on dénombre plus de 28 millions d’abonnés mobiles au Canada et que le pourcentage d’utilisateurs qui consultent votre site web sur un appareil mobile ne cesse d’augmenter, il est impératif pour votre entreprise de s’y attarder. L’enjeu n’est plus d’avoir un site qui s’affiche bien sur un iPhone ou un appareil Android, mais plutôt qui y soit adapté.

Le mobile a pris une place tellement importante que même Google y consacre une mise à jour entière de son algorithme, le 21 avril 2015. Si votre entreprise n’est toujours pas prête, il vous faut impérativement optimiser votre site web pour le mobile, et ce, dès maintenant.

Le « Mobilegeddon »

Le « mobilegeddon », c’est l’appelation de la prochaine mise à jour significative de l’algorithme de Google. Après Penguin et Panda, à partir du 21 avril 2015, Google va accorder une prédominance plus importante aux sites qui sont adaptés pour le mobile et au contenu des applications mobiles.  Cela ne signifie pas nécessairement que votre site sera pénalisé, mais seulement que l’adaptativité mobile sera dorénavant partie intégrante de l’algorithme de Google. Les recherches mobiles sur Google feront donc place plus facilement à des résultats provenant de sites optimisés, ce qui favorise une meilleure expérience pour l’utilisateur.

La mise à jour a été annoncée le 26 février, soit près de deux mois avant son entrée en vigueur. C’est la première fois que Google annonce un changement significatif à son algorithme à l’avance, donnant ainsi aux webmestres une longueur d’avance pour ajuster leurs sites. C’est un changement majeur, étant donné la popularité sans cesse croissante des recherches sur le mobile.

Même si la mise à jour est critique, elle n’est pas nécessairement significative à court terme pour votre entreprise. Son impact immédiat sur votre site peut être mesuré : il suffit de savoir quel pourcentage de trafic provient du mobile. À l’aide de Google Analytics, vous pouvez rapidement le voir en allant dans : Audience > Mobile.  De plus, cette mise à jour n’aura cependant aucun impact au niveau des recherches faites sur des ordinateurs de bureau. Pour votre entreprise, cela signifie qu’il est possible que vos positions sur l’engin de recherche Google ne soient pas les mêmes sur un ordinateur de bureau et sur un appareil mobile.

Qu’est-ce qu’un site adapté aux appareils mobiles ?

Un site adapté aux appareils mobiles (ou mobile-friendly en anglais) respecte lesmeilleures pratiques de conception d’un site mobile. Ces pratiques mettent l’accent sur un design simple et épuré, une navigation adaptée aux pouces et une conversion rapide. Offrir une expérience optimale sur le mobile, c’est d’abord penser en termes des besoins que vos utilisateurs ont sur leurs appareils mobiles.

Voici les principales règles à respecter :

  • Le texte est facilement lisible sur un appareil mobile, sans avoir à zoomer
  • Les liens ne sont pas trop rapprochés et peuvent être cliqués
  • Le contenu n’est pas plus large que l’écran, c’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire de défiler ou de zoomer pour voir le contenu.
  • La fenêtre est adaptée à l’affichage mobile et la page se charge rapidement

Pour savoir si votre site est adapté aux appareils mobiles, vous pouvez consulter l’outil de Google : Test de compatibilité mobile. Il n’y a pas de demie-mesure avec ce test : votre page web est soit adaptée mobile ou non.

Design adaptatif (responsive design)

La façon la plus pratique et rapide d’adapter votre site aux appareils mobiles est le design adaptatif (ou responsive design). Dans ce cas, c’est le même site pour tous les appareils, mais le langage CSS est utilisé pour adapter l’affichage de la page à l’appareil. Il s’agit de rendre un site Internet fluide et flexible en fonction du support sur lequel il doit être affiché, cela allant du téléphone intelligent à la télévision en passant par l’ordinateur de bureau.

Le design adaptatif est d’ailleurs la solution recommandé par Google pour optimiser votre site pour le mobile.

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Le design adaptatif a plusieurs avantages. Tout d’abord, il permet d’avoir un seul et même lien URL pour les pages mobiles et non-mobiles. C’est donc plus facile de créer et de partager ces liens, par exemple, sur les réseaux sociaux. Un autre avantage est de pouvoir gagner du temps, puisque la gestion du contenu est la même pour les pages mobiles et non-mobiles. Cela diminue donc votre risque de commettre des erreurs. Finalement, un autre avantage est que le site est adapté à la taille de l’écran et ne nécessite pas de redirection, diminuant alors le temps de chargement.

Les erreurs à éviter

Pour la navigation sur les appareils mobiles, il faut aussi considérer certains aspects techniques, qui peuvent non seulement nuire à l’expérience des utilisateurs sur le site web, mais aussi affecter votre référencement naturel (SEO). Ces erreurs sont parmi les plus courantes.

1. Bloquer le JavaScript, CSS et les fichiers images : les robots de Google doivent pouvoir accéder aux fichiers de votre site web, même sur le mobile. Dans certains cas, ces fichiers sont bloqués par le fichier robots.txt, et donc les robots ne peuvent les parcourir. C’est d’ailleurs en ayant accès à ces fichiers que Google peut déterminer que votre site est disponible en version mobile.

2. Erreur 404 mobile : L’erreur 404 est affichée lorsqu’une page n’est pas disponible. Il faut éviter de rediriger une erreur 404 d’un appareil mobile vers la version non-mobile. Si la version mobile n’est pas disponible, il faut la créer.

3. Ne pas pouvoir consulter le contenu : Assurez-vous que tous les contenus puissent être lus sur tous les appareils mobiles, ce qui inclut les fichiers vidéos et audios, qui pourraient ne pas être lus. Plusieurs vidéos sont encore uniquement disponibles en format Flash, un format qui ne peut pas être consulté sur le mobile.

4. Vitesse de chargement : La vitesse est une partie importante de l’expérience utilisateur au niveau mobile et vous devez vous assurez que votre site mobile soit rapide. Vous pouvez consulter l’outil PageSpeed Insights de Google pour obtenir des conseils pour optimiser la vitesse de chargement.

5. Contenu dupliqué : Faites attention au contenu dupliqué entre la version mobile et la version non-mobile de votre site web. Un site qui utilise une version mobile (ex. : m.votresite.com) doit utiliser une balise canonique pour indiquer à Google que son contenu est dupliqué. C’est pourquoi il est fortement recommandé d’utiliser le design adaptatif (responsive design), puisque dans ce cas, c’est le même site, donc pas de problème de contenu dupliqué.

Que vous soyez prêts ou pas pour la mise à jour de l’algorithme de Google, vous devez dès maintenant considérer le mobile comme une priorité à court terme pour la conception de votre site web. Ne pas y plonger, serait une erreur qui aura des répercussions à long terme pour votre entreprise.

VOTRE FORMATION EN ANGLAIS

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Soyez acteur de votre formation en anglais !


Se former en anglais est souhaité par tous les salariés que ce soit pour un projet professionnel, évolution de carrière, employabilité ou bien pour son développement personnel ou un voyage.


La plupart du temps la formation en anglais est celle qui est la plus demandée par les salariés, par défaut souvent… et sans forcément être accompagné d’un vrai plan de développement. Ne pas intégrer cette formation dans un plan de développement précis est une perte de temps et d’argent pour l’employeur et le salarié.

La formation technique ne fait pas tout…

En effet l’apprentissage d’une langue ne doit pas se définir comme un besoin instantané ou être choisit par défaut pour avoir une formation, remplir des quotas. Cependant cette démarche, pour qu’elle puisse aboutir à une amélioration concrète du niveau, ne doit pas se limiter à la formation technique de la langue. Elle doit d’inscrire dans une démarche plus globale, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

La formation fait partie d’un tout : appliquez la règle du 70/20/10.

Cette démarche doit comprendre un engagement personnel pour mettre en pratique dans son quotidien ce qui a été appris en formation. L’apprentissage d’une langue doit en effet s’articuler autour d’un projet personnel ou professionnel qui correspond à… 70% de l’apprentissage ! 20% passe par des situations informelles, comme échanger en anglais avec ses collègues ou des amis par exemple ; mais aussi en lisant des magazines, des journaux ou des blogs en anglais. C’est une partie non négligeable de la formation, qui permet de maintenir son niveau – voire de l’améliorer – et de juger personnellement de son avancement. L’idée est de commencer à lire des livres pour enfants ou adolescents, par exemple, pour augmenter son niveau de lecture. Il en est de même avec les films ou les blogs. Un excellent moyen de progresser est de regarder la télévision anglaise ou américaine, notamment les informations. On associe en effet alors les mots à une image, et la compréhension en est facilitée.  Enfin, les 10% restant sont à la charge de la formation technique en tant que telle, et elle se doit également d’être encadrée et suivie sur une période relativement longue afin d’atteindre son objectif. Pour cela il faut faire une évaluation en début et fin de cycle, afin de concrétiser sa progression. Cependant tous ces éléments ne sont qu’une partie de l’apprentissage, car une langue correspond à une culture, et le meilleur moyen de progresser est encore de s’immerger dans la culture anglophone.

Une langue, c’est une culture.

S’immerger dans la culture d’un pays est le meilleur moyen d’en comprendre la langue. Vous souhaitez apprendre une langue ? Apprenez à connaitre le pays, tout simplement ! Lisez, écoutez, regardez tout ce qui peut se dire sur le pays et si possible dans la langue du pays. En appui de votre formation, ce sera le meilleur moyen d’appréhender cette langue. D’ailleurs, la France est un pays complexe d’un point de vue administratif ou légal et avec des cultures multiples… comme la langue n’est ce pas ? Qui connait dans notre langue une règle de grammaire sans exception, par exemple ? Cet investissement personnel est nécessaire pour améliorer ou commencer à apprendre, et il doit s’inscrire dans un projet global, personnel et/ou professionnel. C’est nécessaire si vous souhaitez réellement progresser.

Un investissement personnel correspond à un projet précis.

Si apprendre une langue c’est s’immerger dans une culture, alors ce n’est pas uniquement par une formation que nous pouvons réellement progresser dans une langue étrangère. La formation, c’est une étape, un jalon dans votre projet.

La formation doit s’inscrire dans un projet de développement personnel.

Comme tout projet, il doit être réfléchi et avoir ses propres étapes : évaluation de départ, formation, développement personnel informel (lecture), voyages en immersion à programmer. L’ensemble de ces jalons, tout au long de votre projet, vous permettront d’évaluer votre niveau d’anglais. Il faut que cela soit crescendo et qu’il y ait un but final. Etant donné que les formations en langue anglaise sont prisées des salariés, elles s’inscrivent dans une démarche professionnelle. Le projet personnel que vous allez créer est une porte d’accès à un projet professionnel.

Un projet de développement personnel doit être en cohérence avec un vrai projet professionnel.

De nos jours, l’anglais est de plus en plus demandé, partout et tout le temps, dans le monde professionnel. La moindre offre d’emploi demande un niveau d’anglais. Développer un projet personnel pour apprendre l’anglais vous permettra également de développer votre employabilité. C’est un excellent moyen de faire d’une pierre deux coups. Vous voulez gérer votre carrière et voulez faire un bond dans votre employabilité alors n’hésitez plus ! It’s up to you !