Category Archives: Changement

Seconde partie de carrière · Créer son entreprise : une décision qui doit être réfléchie

« Et si je créais ma boîte ? » Vous êtes nombreux à vous poser cette question après des années passées en entreprise. Idée en l’air ou projet viable ? Avant de vous lancer dans l’aventure de la création d’entreprise, posez-vous les bonnes questions pour garantir la viabilité de votre projet. 

1.   Qu’est-ce qui motive mon projet ?

Être son propre patron et ne rendre des comptes à personne ? La création ou la reprise d’entreprise apparaît souvent comme la solution miracle ! Mais on ne devient pas entrepreneur par dépit, ni par défaut. Être chef d’entreprise ne s’improvise pas, c’est un choix de vie – professionnel et personnel – et la prise de décision doit être le fruit de réflexion, maturation et anticipation. Ce passage à l’acte se prépare soigneusement, comme une course de fond. Assurez-vous du soutien de votre entourage, votre projet aura plus de chance d’aboutir s’il est accepté par l’ensemble des proches.

2.    Quel sera mon rôle, mes fonctions ?

Devenir chef d’entreprise, ce n’est pas simplement apporter du financement ou être une source de charges : le créateur d’entreprise tire légitimité et pertinence opérationnelle de son investissement personnel et de son implication dans la production. Votre valeur ajoutée peut porter sur un ou plusieurs aspects – gestion, marketing, RH, etc. Il est vivement conseillé de faire appel à des ressources extérieures pour accomplir ce que vous ne savez pas faire : le coût sera moindre, en termes d’efficacité productive. Il faut donc bien connaître vos compétences et ne pas essayer de porter plusieurs casquettes.

3.    Quelles peuvent être les conséquences de cette décision ?

Créer son entreprise c’est non seulement une autre relation au travail mais aussi un autre statut.  Missions, portage salarial, free lance, salarié pour plusieurs structures : l’une ou plusieurs de ces façons de travailler est peut-être mieux adaptée à votre projet et à votre personnalité. Il est important de tenir compte aussi de certains facteurs : habitué à travailler en équipe, êtes vous prêt à travailler seul ?  De plus votre projet peut vous accaparer à 150%… et ce  sans aucun des avantages socio-économiques du salariat.

Le chemin de la création d’entreprise n’est pas facile c’est pourquoi elle doit s’inscrire dans une dynamique mûrement réfléchie  !

LA COMMUNICATION VISUELLE À L’HEURE DU DIGITAL

Michel Chanaud est le fondateur et directeur de publication du magazine étapes, le titre de référence du design et de la communication visuelle. La revue s’adresse aujourd’hui à un vaste cercle de créatifs de tous secteurs : mode, design, architecture, photographie ou gastronomie. L’équipe d’ABILWAYS DIGITAL a rencontré cet éditeur passionné et averti des dernières tendances graphiques pour échanger sur le virage numérique de l’imprimé.

Au cours de cette vidéo, Michel Chanaud aborde :

  • Les dernières tendances en matière de communication graphique
  • Les spécificités entre WebApp et site responsive
  • L’impact du digital dans l’édition

Art contemporain et business coaching : pour se transformer et changer

Accompagner les entreprises, leurs dirigeants et leurs équipes vers plus de créativité et plus d’audace, tel est l’objectif de ArtForCoaching qui propose du coaching professionnel reposant sur l’usage de l’Art Contemporain. Le fondateur, Alain PASCAIL, nous en dit plus sur cette approche plus efficace qu’originale peut-être.

Vous faites du coaching en vous appuyant sur l’art contemporain. C’est nouveau, mais qu’est-ce que cela apporte au coaché ?

L’art contemporain permet au coaché de se transformer en utilisant son imagination et ses ressources. L’art va nourrir son imaginaire et lui donner à voir d’autres possibilités. C’est ensuite au travers d’un dialogue avec le coach qu’il va remettre en question ses pratiques et façons d’être.

Dans le cadre d’un coaching collectif, le fait de mettre chaque personne de l’équipe face à des œuvres d’art contemporaines va faire naitre des émotions divergentes sur lesquelles le groupe va s’appuyer pour s’enrichir et accepter ses différences.

Quelle est votre valeur ajoutée par rapport au coaching classique ?

La visite dans le musée permet au coaché de se connecter plus vite à ses émotions et à son imaginaire. Le travail peut ainsi être réalisé plus en profondeur, les champs du possible peuvent être plus facilement accessibles et les ancrages peuvent être établis de façon plus durable. Le rationnel, le cerveau gauche et les habitudes sont laissés derrière soi plus aisément.

Pourquoi ne pas avoir choisi l’art classique ? Quelle est la plus-value de l’art contemporain ?

Les œuvres classiques véhiculent des codes, symboles et mythes qui nourrissent l’inconscient collectif, laissant de fait, moins de place à l’interprétation et à l’évolution personnelle. L’art contemporain ou moderne, éloigné des préjugés et des croyances, permet aux émotions d’émerger.

Concrètement, comment procédez-vous ? Vous allez dans les musées ?

Je pratique cette méthode de deux façons, soit en coaching court de 3 /4 séances avec le support de l’art contemporain, soit en coaching long de 7 à 10 rencontres avec 1 ou 2 séances au musée. Une séance de coaching peut durer entre 1h30 et 2h30. Nous nous retrouvons devant le musée et commençons par échanger autour du sujet que le coaché souhaite travailler. Ensuite, nous déambulons librement au milieu des œuvres. Un dialogue se crée naturellement entre le coaché et les œuvres. Je vais y prendre part en le questionnant sur ses ressentis. Grâce au dialogue, je vais l’aider à identifier ses ressources et le faire travailler sur l’objectif qu’il s’est fixé. En fin de séance, nous débriefons sur ce que le coaché a appris et ce qu’il doit expérimenter ou mettre en œuvre dès le lendemain dans son milieu professionnel.

Pour les séances en groupe, soit nous visitons par groupe de 2 ou 3 le musée avec des consignes spécifiques et nous nous retrouvons ensuite dans une salle à proximité pour échanger, soit je fais « venir » le musée auprès de mes clients à l’aide de grands posters, de projections et même d’œuvres que veulent bien me prêter de jeunes artistes.

Quels sont les enjeux RH et les problématiques que vous avez l’habitude de traiter via cette méthode ?

Nous pouvons trouver un chemin de développement sur les problématiques suivantes :

  • Comment être plus assertif avec mon équipe ou mon patron
  • Décider lorsque l’environnement est incertain
  • Être plus audacieux
  • Lever des barrières empêchant la créativité
  • Mieux s’organiser, déléguer et lâcher prise
  • Gérer une ou des personnes difficiles
  • Prendre une décision courageuse

Mais aussi sur la constitution ou l’amélioration des relations au sein d’une équipe de direction.

Tout ceci peut paraître assez abstrait. Auriez-vous un exemple concret ?

En mars, la demande d’un dirigeant concernait sa difficulté d’être trop strict avec les règles de fonctionnement de l’entreprise et son équipe se plaignait de son côté « obtus ». La rencontre avec le tableau [NDR : cf. ci-dessous] de Brice Marden au centre Pompidou par son côté très cadré et en même temps très vivant des multiples liens qui sont en mouvement, lui a permis de découvrir et de comprendre qu’une règle pouvait avoir de la souplesse et se mettre en œuvre en lien avec l’autre et ses besoins .

Un jeune responsable de développement récemment promu se demandait comment être plus à l’aise lors des entretiens avec les partenaires de son entreprise. Il eut une révélation devant une statue de Jean Arp [NDR : cf. ci-dessous]. Après un premier abord qui peut apparaître abrupt, la statue dégage une douceur et des formes beaucoup plus accessibles vues sous d’autres angles. Mon client y décela la possibilité qu’une relation professionnelle puisse se passer de la même manière.

Pourquoi un DRH ferait appel à ce type de service, pourquoi vous ?

Cette méthodologie s’adresse à toutes les entreprises, mais principalement à celles qui veulent respirer de l’air frais (quelque chose d’innovant), remuer les méninges de leurs équipes de direction et aborder les problématiques de management par d’autres angles. Les DRH font appel à moi, car, dirigeant dans des grands groupes internationaux pendant 20 ans, je sais leur apporter des résultats concrets et mesurables aussi bien en individuel qu’en équipe.

Crédits photos : © Arts for coaching

Pratiquer un questionnement systémique: les 5 composantes du groupe

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Le modèle de management agile a su apporter une nouvelle perspective à l’égard des entreprises, à travers ce concept celles ci ne sont plus considérées comme de simples ensembles mécaniques basés sur un modèle linéaire, prédictif et reproductible, mais plutôt comme des systèmes à part entière reposant cette fois ci sur un modèle évolutif, adaptable et polymorphe.
En ce sens, il semble vraiment profitable pour tout un chacun de se pencher sur ce sujet, pour ce faire la meilleure façon débuter consiste à pratiquer un questionnement/exploration basé sur une approche systémique. La raison ? Se positionner au regard de 5 composantes essentielles et constitutives de groupe qui permettront de comprendre au mieux le fonctionnement actuel de l’entreprise (ou d’un sous système de celle ci), intéressons nous sans plus attendre à ces 5 composantes que sont la vision, la structure, le leadership, les relations, et la production.

Vision/Finalité
La Vision et la finalité sont ce vers quoi le groupe s’oriente, elles constituent le moteur du groupe et en quelque sorte la raison d’être de celui ci, car le groupe existe pour la vision et se réalise par son accomplissement. Ainsi il est logique de comprendre que la vision doit être doit être perçue comme étant commune, partagée par les membres du groupe, chaque membre doit s’assurer d’être en accord avec les réalisations à venir, les objectifs doivent être clairs pour tous et acceptés de tous, se poser les bonnes questions permettra d’assurer et de consolider une homogénéité (primordiale!) à ce niveau.

Structure/organisation/culture
Chaque groupe possède une structure et une organisation qui lui sont propres, et celles ci doivent être réfléchies en fonction de l’orientation du groupe en question, il convient donc de s’interroger sur cette concordance, à savoir, se demander si la répartition des rôles est pertinente, si elle est acceptée de tous ; existe une réelle adéquation entre la répartition des taches, des buts définis par le groupe et la structure ?
La culture quant à elle doit être perçue comme ce qui manifeste un sentiment d’appartenance dans le groupe favorisant ainsi la cohésion de ses membres, en ce sens s’interroger sur les valeurs communes de l’équipe, son langage, l’image véhiculée par celui ci à l’extérieur….

Leadership
Pour que le groupe possède une pleine direction, il faut qu’il soit à même de déterminer le cap à tenir, en ce sens la question du leadership est importante, dès lors il semble judicieux de s’attarder sur un certain nombre de questions permettant d’y voir plus clair, par exemple comment s’effectue la prise de décision, qui est le leader, s’interroger sur les comportements réciproques entre les membres et le leader ; ou bien encore s’interroger sur quel type de leadership mettre en place, déterminer qui est le leader opérationnel, de processus, psychologique…

Relation/ Ambiance
Les relations avec l’environnement extérieur ainsi que les relations en interne se doivent d’être régulées, observées et contrôlées, en ce sens se poser les questions nécessaires, et ce à l’égard de chaque type de relation : quelles sont les attentes des clients, quels sont les partenaires du groupe et quels rapports sont entretenus avec eux ?
Quels sont les concurrents interne ou externe de l’activité du groupe ?
Comment est l’ambiance générale ? Quelles sont les relations entre membres ?
Les relations avec le leader sont elles bonnes ?

Énergie/Engagement/Créativité
Le groupe existe pour produire quelque chose, il est donc très important de contrôler cette production, et en vue d’en optimiser la qualité, il apparait opportun de se poser les bonnes questions à ce sujet, ainsi est ce que le groupe connaît clairement ses objectifs ? La production est elle en accord avec la vision ? Est ce que les objectifs fixés sont remplis ?
L’énergie véhiculée dans le groupe est un des facteurs déterminant de la qualité de sa production, dès lors s’interroger sur la circulation de l’énergie au sein du groupe, ou sur l’innovation (qui ose innover dans le groupe?).

Se poser les bonnes questions à l’égard du groupe par le biais de ces 5 composantes essentielles vous permettra d’établir une analyse pertinente de votre entreprise. En identifiant les problématiques et enjeux, vous avez toutes les clés en main pour apporter des solutions durables à votre groupe, alors à vous de jouer !

Visitez notre site: http://www.metasens.fr/

Nous n’avons pas besoin de patron

Ancien conseil en stratégie devenu coach, Frédéric Laloux affirme que l’entreprise peut tout à fait se passer de chef. Son livre-manifeste rencontre un succès mondial. Rencontre à Paris.

Image tirée du film "Comment tuer son boss", avec Kevin Spacey et Jason Bateman. (Capture d'écran)
Image tirée du film « Comment tuer son boss », avec Kevin Spacey et Jason Bateman. (Capture d’écran)
Nous avons parlé avec nos tripes. Il est extraordinaire. »

Frédéric Laloux est « coach ». Il conseille des entreprises dans le monde entier, avec un credo pour le moins inattendu : dans une entreprise, un dirigeant, ça ne sert à rien. Son livre « Reinventing Organization » (1), est disponible dans une quinzaine de langues. Jeudi 21 mai, il était l’invité très attendu du Oui Share Festival, grand messe de l’économie participative, qui avait lieu à Paris.

« Arrêtons de porter un masque ! »

Il s’avance sur la scène du Cabaret Sauvage, le chapiteau des jardins de la Villette. La mine bronzée, l’air détendu, il ne parlera que 15 minutes. Trop court, mais pas de stress. Dans le plus grand calme, il balaye d’un revers de manche tout ce que nous connaissons du monde de l’entreprise :

Nous n’avons pas besoin de patron. »

Rires gênés dans la salle. Son constat est sans appel. Un chef n’a « rien d’indispensable ». Aujourd’hui, il croit aux organisations « d’intelligence partagée », basées sur l’écoute et le respect. Derrière lui, un dessin illustre notre système actuel, où un homme, seul, tout en haut d’une pyramide, hurle ses ordres sur de petits salariés accablés. Caricatural, mais efficace.

Plus étonnant encore, Frédérique Laloux affirme :

Les chefs aiment de moins en moins leur rôle « .

Beaucoup souffrent de la pression qu’implique leur statut, et préfèrent partager l’autorité et les responsabilités. Ce ne sont pas des paroles en l’air, puisque le coach travaille à mettre en place ce système sans hiérarchie dans des entreprises. Et les résultats sont selon lui spectaculaires.

« Arrêtons de porter un masque ! », renchérit-il. Le costume et les tenues sobres exigées restreignent notre personnalité. Lorsqu’ils sont eux-mêmes, « les employés apportent une meilleure énergie ». S’habiller normalement, comme un jour de week-end, favoriserait notre créativité.

« Des personnes ont pleuré »

Aujourd’hui, Frédéric Laloux se dit « ému » par le succès que rencontre son livre « Reinventing Organizations« . « Des personnes ont pleuré en le lisant », se désole-t-il, preuve d’une immense souffrance au travail qu’il n’est plus possible d’ignorer. Un lecteur en Ukraine et un autre en Chine ont même décidé de payer de leur propre poche, un traducteur.

Sur scène comme aux journalistes, il aime rappeler que son message n’est pas utopiste. Il ironise :

Je ne suis pas un hippie qui croit que tout le monde est pote et c’est cool . »

Avant d’être coach, Frédéric a travaillé dix ans dans un cabinet de conseil stratégique international. « Soudainement », raconte-t-il, je me suis senti « terriblement fatigué ».

C’est aussi cette expérience qu’il partage avec son lecteur : s’être demandé, un jour, si ça valait le coup, si ça avait un sens, de passer sa vie à travailler. Son objectif, depuis sa reconversion en coach, est de trouver l’organisation la plus saine possible, où les employés pourraient être heureux. Un homme qui nous veut du bien, en somme.

Pia Duvigneau

Sortie en français aux éditions Diateino en octobre 2015.

33 social media groups you should know about

 

Whether you’re a community manager, a social media marketer, a PR pro or a digital strategist, chances are good you could use a sounding board once in a while.

Joining a group of likeminded professionals is a great way to bounce around ideas, ask and answer questions and share industry news and tips.

Luckily, there are lots of communities out there where both new and seasoned pros can go to talk shop and get help—whether your preferred network is Twitter, Facebook, LinkedIn or Google+!

Here’s a list of 30+ of the best groups to check out.

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Top Twitter chats

A Twitter chat is where a group of Twitter users meet at a pre-determined time to discuss a certain topic, using a designated hashtag (#) for each tweet contributed. A host or moderator will pose questions (designated with Q1, Q2…) to prompt responses from participants (using A1, A2…) and encourage interaction among the group. Chats typically last an hour.

Imagine a business networking event—but without a dress code and with a keyboard instead of a bar. The same social customs apply—courtesy and respect—and it’s a great way to meet new people with similar interests. There are Twitter chats in almost every industry imaginable. Here are some of the best for marketing and social media.

1. #Cmgrchat

Wednesday at 2pm EST

Founders: Kelly Lux and Jenn Pedde

Tweets per chat: 400+

This chat’s been around since early 2010, and still going stronger than ever. It’s one of the best weekly chats to talk and mingle with other community builders and managers.

2. #Blogchat

Sundays at 9pm EST

Founder: Mack Collier

Tweets per chat: 1500+

This is another chat that’s been going on since the early days. It’s a fantastic chat to discuss the latest trends and get blogging tips.

3. #Custserv

Tuesdays at 9 p.m. EST

Founder: Marsha Collier

Tweets per chat: 1500+

Not just limited to social media, this Twitter chat is great for all things customer service. With a ton of loyal regulars who come back each week, it’s a great way to start building relationships with other customer service pros and get inspired to “wow” your customers on and offline day in and day out.

4. #BrandChat

Wednesdays at 11am EST

Founder: Maria Duron

Tweets per chat: 1000+

This is a great chat for all things branding and digital marketing.

5. #CRChat

Tuesdays at 12pm EST

Founder: ConstellationRG

Tweets per chat: 50+

One of the newer chats out there; it’s a good one if you are interested in enterprise tech, big data, social business and community platforms.

6. #Eventprofs

Tuesdays at 8pm EST and Thursdays at 11am EST

Founder: Adrian Segar

Tweets per chat: 2,000+

Social media works at it’s best when it connects the online offline. This is a great chat to participate in to share event planning tips.

7. #Likeablechat

Tuesdays at 2pm EST 

Founders: Michele Weisman

Tweets per chat: 360+

Started by Likeable Media, a social media agency, this chat is all around social media and digital marketing topics.

8. #Linkedinchat

Tuesdays at 8pm EST 

Founders: Viveka Von Rosen and Martine Hunter

Tweets per chat: 540+

If you are specifically focused on Linkedin, this chat is a great place to go for tips and best practices.

9. #Smallbizchat

Tuesdays at 8pm EST 

Founder: John Sternal and Chrisanne Sternal

Tweets per chat: 500+

While not specifically on social media, this a great chat if you are doing social media or digital marketing for a small business.

10. #SSHour // #SocialEntHour

Mondays at 4pm EST 

Founders: Rachel Miller and Brian Fanzo

Tweets per chat: 150+

Another newer chat; a great one on social business.

11. #CloudTalk

Thursdays at 12pm EST 

Founders: Daniel Newman and Brian Fanzo

Tweets per chat: 600+

This chat is great for those in the cloud computing and Big Data industries.

12. #Cmgrhangout

Fridays at 2pm EST 

Founders: Sherrie Rohde, Dom Garrett and Jonathan Brewer

Tweets per chat: 600+

Part Twitter chat and part Google Hangout on Air, this is another great group for community managers. You can tune into the Google Hangout on Air as well as ask questions on Twitter every Friday at 2pm EST.

13. #AtomicChat

Mondays at 9pm EST 

Founder: Atomic Reach

Tweets per chat: 3,000+

This is a great chat for both content marketers and community managers, as it dovetails nicely into both areas.

14. #BizHeroes

Tuesdays at 2pm EST 

Founder: Paper_li

Tweets per chat: 1,100+

Hosted by @Paper_li, this is another great chat to check out if you specialize in small biz.

15. #GetRealChat

Tuesdays at 9pm EST 

Founder: Pam Moore

Tweets per chat: 750+

Started by Pam Moore, this chat aims to separate itself from the whole host of other social media chats by only focusing on the new and freshest perspectives.

16. #BufferChat

Wednesdays at 12pm EST 

Founder: Buffer

Tweets per chat: 2,500+

I couldn’t write a post all about Twitter chats without mentioning Buffer’s chat. One of the newer chats on the scene, it’s definitely a great one to participate in.

17. #MediaChat

Thursdays at 10pm EST 

Founder: Aaron Kilby

Tweets per chat: 1,800+

This chat focused on the online media side, not-so shockingly from the name.

18. #Pinchat

Wednesdays at 9pm EST

Founder: Kelly Lieberman

 Tweets per chat: 900+ 

The original Twitter chat about Pinterest, this chat shares its passion for Pinterest through discussions of best practices, new uses, tools, personal/professional use and more.

If you choose to get involved with one or even a few of these chats, the folks at Buffer have wrapped up some Twitter chat best practices into one handy list:

10-Tips-for-Twitter-Chats

Top Facebook Groups

Facebook Groups make it easy to connect with specific sets of people, like teammates or coworkers. Groups are dedicated spaces where you can share updates, photos or documents and message other group members, which makes them great for networking as well as sharing.

There’s a ton of conversations happening at just about every hour of the day within these Facebook groups, some of the best ones I’ve found.

19. CMXHub

Group size: 1,500+ members

Started by David Spinks, CMX’s Founder, this Facebook group is the world’s largest, dedicated resource for educating, supporting and empowering community professionals. It’s a great place to meet other community managers, ask questions and share knowledge.

20. Social Fresh West / East

Group size: 500+ members

If you have ever been to a Social Fresh Conference before, you know they create a Facebook group before each of their flagship conferences. Many of these groups have remained fairly active months, if not years, after each conference. It’s a great place to connect with other social media managers and ask questions/share knowledge around social media management and marketing best practices.

21. Social Journalism

Group size: 2,100+ members

If you work in editorial or news media, this group is a must-join. It is a massive community and focuses on all things related to social media in news. Plus, the community moderators make a point to emphasize and enforce all chat is off the record.

22. Secret Team

Group size: 9,200+ members

While certainly not just about social media or community management, this is a great community, founded by Chris Brogan, for any entrepreneur, consultant or freelancer to join. The group only has three main ground rules.

  • You can help others be more successful
  • You’re open to talking about ways to improve yourself.
  • You don’t try to sell the heck out of your fellow teammates.

23. Community Manager, Advocate and Evangelist

Group size: 9,400+ members

This is another great hybrid group for both community and social media managers. You can mingle with other CMs, ask questions and share tips in more closed, focused environment.

24. Social Media Jobs

Group size: 19,000+ members

If you are looking for your next top hire or looking for your next gig, this group is a must-join. The core purpose of this group is to share social media jobs all around the world. However, there is definitely a US biased in this group.

25. Social Media Managers

Group size: 8,000+ members

This group is solely for social media managers to assist each other with questions, share best practices and talk about the latest trends.

26. Dirty Little Social Media Questions

Group size: 300+ members

The whole purpose of this group is provide a safe space to ask any question related to social media. This group os where you can ask any social media questions you’re afraid to ask elsewhere. With safety in mind, all conversations that take place in this group are considered off the record and confidential.

27. Social Media and Wine

Group size: 1,100+ members

Who doesn’t like wine and social media? This is the group for all social media managers who either work in food and wine or are just major foodies. Unlike some other groups mentioned in this post, this group skews very international and especially Australian-centric.

Bonus: Social Media Club

Group size: varies

Chances are if you live in a bigger city, you have a Social Media Club. Many of these clubs have their own local Facebook groups. This can be a great group to join to mingle with other pros in your specific area.

Top Linkedin Groups

linkedin

If Linkedin is more your fancy, here’s a list of a few groups where you can mingle with other social media professionals.

28. Social Media Today

Group size: 140,000+ members

Started in 2008, this one of the most established groups on Linkedin. It’s a great place for social media professionals in all areas to share business tips and discuss the latest trends.

29. Community Managers Group

Group size: 12,000+ members

This is a group for both community and social media managers to talk shop and share tips for how they use social media to engage with their respected communities.

30. Digital Marketing

Group size: 690,000+ members

This group is for any and all digital marketers. It covers everything from social media and PR tips to online advertising and analytics.

Top Google+ Groups

Google Plus

Last but certainly not least, here’s a list of a few Google+ communities where you can mingle with other social media professionals.

Many Google+ communities are quite active as a place to meet and engage with people on topics you’re interested in.

31. Social Media Professionals

Group size: 59,000+ members

This is a great group specifically for social media marketers and digital PR pros to mingle with one another, chat about the latest trends and share interesting campaigns and case studies.

32. B2B Social Media

Group size: 1,800+ members

As it sounds, this is a group for social media managers in the B2B space. It’s specifically focused on sharing actionable tips, resources and campaigns relevant to B2B companies.

33. Google Small Business Community

Group size: 400,000+ members

With more than 350,000 members, this community, which is run by Google, is a goldmine for small business owners looking for tips for how to stand out online. They share a bunch of insider tips and often run AMAs and Hangouts on Air with certified advisors in a variety of topics.

How to get involved

With so many great groups online, it can be hard to decide which ones to join and participate in.  Regardless of which groups you end up participating in, any of the ones mentioned above can give you a significant advantage when it comes to networking with others in your industry, staying on top of industry trends and just having a place to brainstorm and ask for feedback.

Here are a few tips for how to get the most out of the groups that you join:

  • Start small. Choose 2-3 groups total to participate in so you don’t get overwhelmed.
  • Spend 10 minutes about three times per week in each group. That could be reading and “liking a post,” commenting, asking a question, etc.
  • A good ratio to strive for is 80% commenting and/or sharing others’ content to 20% your own stuff. Spending too much time in the group talking about yourself or sharing your own content might not work as well to help you make connections as being interested in others.

Add your favorite chat or group!

There are tons of amazing resources online for social media marketer to meet and learn from other pros. If I missed your favorite spot to ask and answer questions and get involved with the social media community, I’d love to hear about it! Share it below so we can keep making this resource even better for all of us.

Juristes, réalisez votre veille et partagez l’information avec Scoop.it

Juristes, réalisez votre veille et partagez l’information avec Scoop.it

Scoop.it est un outil permettant d’optimiser sa veille et de partager les informations recueillies. Également appelé « outil de curation de contenu », il agrège les informations susceptibles de vous intéresser grâce à des mots-clés judicieusement choisis. Partager les informations relatives à une thématique ciblée contribue à faire valoir votre expertise dans cette thématique.

Qu’est-ce qu’une veille ?

Selon la norme AFNOR, la veille informationnelle se définit comme « l’activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». Plus simplement, il s’agit de se tenir informé de l’évolution d’un sujet ou d’une thématique. La veille s’effectue sur le long terme, contrairement à la recherche d’informations qui dépend d’un besoin ou d’une demande ponctuels.

Qui veille ? Tout le monde !

Les blogueurs, les professionnels du marketing, du Web, de la communication en ligne sont intéressés par la veille. Mais aussi … Les experts d’un domaine particulier… Les juristes.

Pourquoi veiller ?

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5 raisons de dématérialiser le conseil d’administration

Efficacité, économies de temps et d’argent, optimisation de la communication, sécurité et RSE : la piste du conseil d’administration « virtuel » cumule les avantages selon le prestataire Equity.

Les conseils d’administration exigent d’envoyer en amont un grand nombre de documents aux administrateurs : procès-verbaux, résolutions…

Face à cette exigence, des impératifs d’efficacité, de productivité et surtout de sécurité. Equity, dont la solution Leading Boards aide à dématérialiser les conseils d’administration, met une plateforme web à disposition des entreprises sur laquelle peuvent être déposés tous les documents nécessaires, que les administrateurs peuvent ensuite consulter sur une tablette grâce à une application sécurisée. Un outil accessible dès 5000 euros par an.

Atteindre l’Excellence

excellence

C’est un fait établi, vous aurez à cultiver une profonde connaissance de vous même afin d’atteindre un niveau d’excellence dans la plupart des domaines de votre existence.

Dans son article « Managing Oneself» publié en 1999 dans le Harvard Business Review, Peter F. Drucker , surnommé le « pape du management », dévoile un véritable manifeste sur l’excellence:

Quelles sont vos forces les plus influentes et vos faiblesses les plus nuisibles ? Comment vous apprenez et communiquez avec les autres ? Quelles sont les valeurs qui vous sont les plus chères ? Dans quel environnement pouvez-vous contribuer au mieux et faire la différence ?

«La meilleure façon de prédire l’avenir est de le créer» – Peter Drucker

Que ce soit dans votre vie privée ou professionnelle, j’espère que vous trouverez ci-dessous des réponses qui vous aideront à faire les choix les plus judicieux, compatible avec votre nature profonde.

1. Quelles sont vos forces ?

Nous sommes en générale conscient de nos faiblesses mais nous avons souvent plus de mal à déterminer nos forces. Et pourtant, nous ne pouvons progresser qu’en développant nos forces et en trouvant notre place dans ce monde toujours plus compétitif.

Notez dans un journal l’objectif que vous voulez atteindre chaque fois que vous prenez une décision importante. Comparez ensuite votre prévision avec ce que vous avez réellement atteint, et cherchez après des similarités dans ce que vous analysez. Cette méthode vous permettra de déterminer les domaines pour lesquels vous aurez très peu de compétence et pourrez difficilement évoluer efficacement.

Concentrez-vous premièrement et avant tout sur vos forces. Mettez-vous dans une situation où vos forces peuvent se développer efficacement. Deuxièmement, travaillez à améliorer ces forces et à en développer de nouvelles. Et troisièmement, travaillez à développer les qualités et connaissances nécessaires pour développer pleinement vos forces.

Ne perdez pas votre énergie à tenter de développer des domaines de compétences dans lesquels vous n’avez aucun atout. Concentrez-vous et construisez avant tout sur vos forces.

2. Quelles sont vos valeurs ?

Si vos valeurs sont incompatibles avec votre environnement, vous risquez de vivre frustré pour un bon moment.

Faites le test du miroir: Déterminez vos valeurs en vous posant la question suivante: Quel genre de personne je souhaite voir dans le miroir le matin ?

3. Quelle est votre méthode de travail et d’apprentissage ?

Beaucoup trop de personnes travaillent d’une manière qui n’est pas compatible avec leur nature profonde – ce qui les condamnent à ne jamais pouvoir exceller.

De la même manière que nous obtenons les meilleurs résultats en faisant ce en quoi nous sommes bon, nous obtenons également les meilleurs résultats en travaillant de manière la plus compatible avec notre nature.

Déterminez si vous apprenez le plus efficacement en écoutant, en écrivant ou en lisant. Il s’agit d’une notion essentielle; Les personnes qui apprennent en écrivant sont rarement capables d’apprendre en écoutant ou en lisant.

Comment travaillez-vous le mieux ? Êtes vous plus efficace au sein d’un groupe ou en étant seul ? Êtes vous plus doué pour prendre des décisions ou plutôt pour conseiller les autres sur des sujets importants ? Êtes vous plus performant en travaillant sous la pression ou en suivant rigoureusement un planning précis ?

4. Quel est votre domaine de prédilection ?

Seulement un nombre infime de personnes savent très tôt quel sera le domaine où elles pourront s’épanouir. Par exemple, les mathématiciens, musiciens et cuisiniers, trouvent souvent leur domaine de prédilection à l’âge de 4 ou 5 ans. Mais la majorité des autres ne le découvriront que vers l’âge de 25 ans, une fois avoir répondu aux 3 points ci-dessus.

5. Quelle contribution au monde pouvez-vous apporter ?

Après analyse de vos forces, votre manière de travailler, d’apprendre, et de vos valeurs, déterminez comment vous pourrez contribuer le plus efficacement à notre existence.

Quel résultat voulez-vous atteindre afin de faire une différence ? Il devra être une combinaison de différentes choses: Suffisamment motivant, réaliste, avoir un sens, être visible et mesurable.

Conclusion

Vous ne pourrez atteindre l’ excellence dans tout ce que vous entreprendrez que lorsque vous évoluerez grâce à une combinaison de vos forces et de votre connaissance de vous même.

Mais n’essayez pas de vous changer et d’aller contre votre nature car vous aurez peu de chance d’y arriver. Essayez de ne pas vous investir dans un travail que vous ne pourrez pas réaliser ou que vous ne réaliserez que sommairement.

Concevez votre stratégie d’entreprise comme un puzzle

puzzle

Avril 2015, le printemps s’installe. En charge de la veille stratégique de mon entreprise, je me lance dans l’habituel assemblage des pièces de puzzle pour tenter de me faire une idée de ce qui pourrait nous attendre d’ici à cinq ans. Je le sais pourtant, l’idée que je vais m’en faire sera notamment biaisée par mes expériences passées et l’environnement dans lequel j’évolue.

Lorsque j’étais enfant, je regroupais les pièces de puzzle selon leurs contenus : le ciel, la forêt, les personnages,… C’était un exercice difficile, mais au final chaque pièce y trouvait une place bien précise. En stratégie d’entreprise, c’est un peu plus compliqué. Les pièces changent de couleur parfois très rapidement.

Je décide de regrouper mes pièces en quatre catégories :

– La première regroupe celles qui représentent les contours de mon puzzle. C’est l’environnementdans lequel mon entreprise évolue. Cet environnement semble devenir de plus en plus imprévisible. Les règles changent avec le temps. Que ce soit avec l’évolution des technologies qui peuvent renverser des leaders mondiaux comme Kodak ou encore avec des évolutions réglementaires et l’émergence de l’économie collaborative qui bouleverse des marchés entiers comme celui des taxis avec Uber, des hôtels avec Airbnb ou encore de la finance avec Lending Club.

– Je regroupe les pièces qui représentent mon marché dans un second tas. Ce marché semble se métamorphoser en une sorte de foule. Une foule qui devient un acteur incontournable de la vie des entreprises. Une foule qui constitue à la fois une menace puisque la versatilité de son comportement est fonction d’actions médiatiques qu’une entreprise peine à contrôler, avec notamment l’émergence de critiques et commentaires comme sur le site Tripadvisor. Mais une foule qui représente également une opportunité, une ressource potentiellement infinie.

– Je continue tant bien que mal à regrouper mes pièces et décide de créer un tas représentantmes ressources. Là aussi, tout semble évoluer. Une redistribution profonde des moyens de production est en train de se mettre en place. Il y a, dans ce que certains nomment déjà la troisième révolution industrielle, un symbole important avec l’arrivée en masse des imprimantes 3D personnelles. Ces machines permettent de produire une grande diversité de pièces de taille variable directement sur le lieu de consommation, dès lors que les plans et la matière première sont disponibles. Ainsi, l’époque à laquelle un avion restait cloué au sol dans un aéroport lointain en attente d’une pièce de rechange, semble toucher à sa fin. Demain, je conçois et je produis là où je consomme.

– Je regarde les pièces qu’il me reste et je les rassemble. Elles n’arrêtent pas de changer de couleur, et ne semblent même pas vouloir s’assembler entre elles. Elles représentent le flux monétaire. Certaines des pièces que je connais bien semblent vaciller, tandis que de nouvelles se créent sous une forme dont je n’arrive pas encore à cerner tous les mécanismes, comme le Bitcoin par exemple.

Me voilà avec quatre paquets de pièces mutantes. Je tente de les assembler. Certaines d’entre-elles ont même pris l’initiative de s’assembler toutes seules, sans que je n’intervienne. En fait je n’ai pas le temps de terminer mon puzzle par moi-même que voilà déjà une première image apparaît. Brusquement, les pièces changent à nouveau de place, et certaines même de forme. Vite, je note. Non pas toutes les idées que mon puzzle me donne. Mais un concept en particulier.

Ce concept, c’est le crowdsourcing. Il représente la sous-traitance de certaines activités de mon entreprise auprès d’un large public, ou d’une foule dans le jargon des spécialistes. Mon entreprise fait régulièrement appel à des fournisseurs identifiés lorsqu’elle n’a pas la compétence à l’interne. Et bien là, plutôt que de faire appel à un prestataire spécifique, elle pourrait faire appel à cette foule, constituée de différents investisseurs ou entrepreneurs privés à travers le monde. Cela me donne des frissons, tellement ce concept me paraît novateur mais en même temps extrêmement complexe et difficile à maîtriser.

J’imagine des études marketing réalisées directement par la foule elle-même, le financement de certains de nos projets par de potentiels clients devenant en même temps de nouveaux partenaires, ou la production de nos articles directement par le consommateur. J’imagine aussi les dérives possibles d’un tel modèle, telles que des relations commerciales peu équilibrées ou une qualité pas toujours à la hauteur des attentes. Tout cela est si vaste, encore difficile à imaginer, et pourtant déjà bien là.

Quand une entreprise ou une personne décide de crowdsourcer son financement, on parle de crowdfunding, appelé aussi financement participatif. Ainsi, la presse spécialisée ou des publications récentes proposent de nombreux exemples. Citons Kickstarter, qui aurait ainsi financé près de 80 000 projets pour un montant total de 1,5 milliard de dollars, ou Sidekick, un outil qui permet de détecter en 4 heures si une campagne va fonctionner ou non sur cette plateforme. Nous pouvons ajouter enfin le cas de Lending Club, qui aurait déjà permis de prêter plus de 7 milliards de dollars via son modèle de prêts entre particuliers.

Comment mon entreprise doit-elle se positionner face à ces métamorphoses? Comment dois-je m’y prendre pour communiquer ces défis à mon comité de direction? Et comment gérer toute cette complexité, ce puzzle qui n’arrête pas de changer? Que de questions. Il faut que je me concentre.

Nous avons au moins un atout, me dis-je. Notre organisation est conduite de manière relativement sereine. Je veux dire par là qu’elle sait allier rigueur de conduite et confiance en ses experts. Elle sait qu’elle doit en permanence s’adapter au mieux qu’elle peut. Elle a cette capacité à penser à contre-courant qui fait toute sa force. A abandonner ce qui ne fonctionne plus pour se tourner vers de nouvelles opportunités.