Category Archives: Changement

Les négociations juridiques et le pacte d’actionnaires

  • – shutterstock.com

Les deux parties sont tombées d’accord, le principe de l’entrée des investisseurs au capital de la société est validé et la lettre d’intention est signée. Malgré tout, l’entrée au capital revient à « un mariage » et la « vie commune » doit être organisée. C’est le rôle du pacte d’actionnaires/d’associés.

Le principe du pacte :

Le  pacte  est  un  document  juridique  confidentiel  (contrairement  aux  statuts),  qui  est officiellement signé le jour du closing.

Définition du Vernimmen (ndlr : dictionnaire de la finance d’entreprise) : Le closing est la dernière étape d’un processus de vente d’une entreprise. Il correspond à l’exécution du contrat et à la réalisation effective de la cession/acquisition.

Cette nouvelle étape de négociation est longue.

Ce qu’il faut savoir sur le pacte d’actionnaires :
Le  pacte  est  un  contrat,  comme  un «contrat de mariage», passé entre tous les  associés  ou  seulement  une  partie, et qui a pour vocation de rester secret. Comme  c’est  un  contrat,  il  est  moins fort que les statuts ou la loi, et donc ses clauses ne doivent pas aller à l’encontre de ceux-ci. En plus d’être un contrat juridique, c’est un contrat moral qui pose les bases de la relation, et l’enjeu des négociations est d’assurer la volonté de chacun de s’entendre et de trouver un équilibre,

Il gère la vie commune de l’association. Le pacte précise toutes les règles de bon fonctionnement, en tout cas celles qui ne sont pas dans les statuts. L’objectif est d’envisager et d’anticiper tous les cas de figure de blocage ou de décisions à prendre, et de prévoir la meilleure manière de les résoudre,

Il  prévoit  comment  les  associés  vont «divorcer». Vous devez être conscient qu’un jour vous vous séparerez, et que chacun a intérêt à ce que cela se passe dans les meilleures conditions.

Le pacte aide ainsi à gérer la rupture, et à l’avoir en tête tout au long de la vie commune.  C’est  en  quelque  sorte  un «contrat de divorce», qui viendra éviter toute « montée dans les tours » en cas de désaccord,

Il   évolue   dans   le   temps.   Un   pacte d’associés est signé pour un temps donné. Toute nouvelle entrée dans le capital (comme toute sortie) implique une nouvelle rédaction. Tout changement significatif dans la vie de l’entreprise peut appeler au changement de pacte,

Il  ne  remplace  pas  le  bon  sens,  mais il  est  toujours  très  difficile  de  garder son bon sens lors d’un conflit. Avoir un document écrit en temps pacifiques aide énormément et peut permettre à chacun de retrouver ses esprits et sa lucidité.

Les clauses du pacte et leurs enjeux

Dans cette partie, nous n’aborderons pas toutes les clauses dans le détail, mais plutôt celles qui posent souvent question aux entrepreneurs. Sans être exhaustifs, voici les principales clauses qui existent et leur utilité : stabiliser le capital, préparer la sortie et protéger les investisseurs et les associés fondateurs. Il est surtout important de comprendre leurs enjeux.

1 : Les clauses relatives à l’évolution du capital

Clause de répartition du capital :

C’est une clause qui permet de prévoir comment évoluera le capital de la société en cas d’événements spécifiques, par exemple si un associé fondateur quitte l’entreprise avant un certain temps, si des résultats spécifiques sont  atteints,  s’il  y  a  une  levée  de  fonds, etc. Cette close est très intéressante pour s’assurer que l’équipe de fondateurs reste soudée, focalisée autour d’objectifs concrets,

Clause de préemption :

Elle permet à un ou des associés d’être prioritaires sur les parts d’un associé sortant ou issues d’une augmentation de capital.

2 : Les clauses d’engagement des fondateurs
Le projet reposant en grande partie sur les fondateurs et l’équipe dirigeante, ces clauses ont pour but de s’assurer de leur loyauté à l’entreprise :

• Clause de non concurrence : empêche un associé d’exercer des fonctions auprès d’un concurrent,

• Clause    d’exclusivité    :    empêche    un associé d’avoir une autre activité, même non concurrente, afin de s’assurer qu’il consacre un temps plein au projet. Cette clause peut être aménagée en limitant le temps consacré à une autre activité bien spécifiée,

• Clauses de « good leaver / bad leaver » :

> Bad leaver : clause sanction en cas de faute grave ou lourde, avec revente des parts de « l’associé sortant » à une valeur décotée,

> Good  leaver  :  on  définit ici  les  cas de départ d’un associé où les mesures de   rétorsion   ne   s’appliqueraient   pas, ou   seraient   limitées   (uniquement   du fait de l’éventuel préjudice pour le développement de l’entreprise),

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

10 stratégies pour apprendre vite

Certains ont des facilités pour apprendre rapidement. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, il est possible de travailler cette compétence.

L’apprentissage est un processus que nous devons maîtriser. En effet, les outils que nous utilisons pour travailler changent régulièrement.

Dans un récent fil de discussion sur le forum Quora, les utilisateurs ont répondu à la question : quelles stratégies suivent les personnes qui apprennent vite ?

Nous avons listé les 10 meilleures idées pour optimiser votre processus d’apprentissage.

Pour comprendre un problème, répondez cinq fois à la question « pourquoi »

Dans son livre « The Lean Startup« , Eric Ries propose la technique des « cinq pourquoi » pour atteindre le cœur d’un problème. L’idée, est d’en trouver la cause sous-jacente. Le plus souvent, le problème est humain et non technique.

Pour comprendre la technique d’Eric Ries, prenons un exemple :

  1. La nouvelle version d’un produit empêche les utilisateurs d’utiliser une fonctionnalité. Pourquoi ? Parce qu’un serveur est défaillant.
  2. Pourquoi ce serveur est défaillant ? Parce qu’un composant présent dans le système était mal utilisé.
  3. Pourquoi ce composant était-il mal utilisé ? Parce que l’ingénieur qui l’utilisait ne savait pas s’en servir correctement.
  4. Pourquoi cet ingénieur ne savait pas s’en servir ? Parce qu’il n’a jamais été formé.
  5. Pourquoi n’a-t-il pas été formé ? Parce que le responsable et son équipe sont « trop occupés » pour songer à former les nouveaux ingénieurs.

Selon Ries, en poussant l’enquête aussi loin, il est possible de constater qu’une faute purement technique relève en fait d’un problème de management humain.

Gardez une attitude positive

Quand vous vous inquiétez de votre aptitude à apprendre, vous faites un bien mauvais investissement de votre énergie, affirme Alison Wood Brooks, professeur à la Harvard Business School.

« L’anxiété vous empêche de vous concentrer sur les façons de penser adaptées qui mèneraient aux vraies solutions », explique-t-elle. Au contraire, quand vous acceptez ce qui pourrait arriver, votre esprit est beaucoup plus ouvert aux opportunités. « Vous pensez à toutes les issues positives. Vous êtes prêt à prendre des décisions et à mettre en place des actions qui conduiront probablement à la solution ».

Ne vous contentez pas de la théorie, entraînez-vous

« Il est impossible d’apprendre le golf dans un livre : il faut taper dans une balle avec un club de golf », déclare Mark Harrison, responsable technologique chez FundingKnight, une institution financière britannique. « De même, vous ne pouvez pas apprendre à utiliser le logiciel Ruby on Rails dans un livre. Vous devez monter un site internet pour le maîtriser. »

Recherchez un expert puis posez-lui des questions sur son savoir-faire

Si vous essayez d’apprendre quelque chose, discutez avec un expert qui puisse vous donner des explications. Invitez-le à déjeuner et posez-lui des questions sur son domaine d’expertise. Tim Ferris, auteur de « The 4-Hour Workweek » (la semaine de 4 heures, ndlr), est passé maître dans cet art. Quand il se met à un sport, il recherche le médaillé le plus proche, organise une rencontre puis l’interroge sur sa technique.

Trouvez un compagnon de route

Trouvez une autre personne qui essaye d’atteindre le même niveau que vous, que ce soit en escalade, en violoncelle ou en cuisine. Ensuite, confrontez vos méthodes d’apprentissage. Harrison recommande de planifier des rendez-vous réguliers en face-à-face ou par Skype pour évaluer vos progrès.

Quand vous ne comprenez pas quelque chose, dites-le

Un autre conseil de Harrison : « Quand vous ne comprenez pas quelque chose au cours d’une réunion, lancez-vous. Levez la main et demandez d’expliquer une fois encore le concept. Les idiots penseront que c’est une question idiote, mais les personnes intelligentes apprécieront votre curiosité ».

Comme l’indique Mortimer Adler dans son livre « How To Read a Book« , le processus d’apprentissage dépend beaucoup de votre ouverture d’esprit et, quand quelque chose vous laisse perplexe, de votre recherche d’éclaircissements.

Répétez, répétez, répétez

La pratique ne permet pas la perfection mais elle permet de s’en rapprocher. Quand vous faites quelque chose encore et encore, vous créez des liens entre les cellules de votre cerveau. Souvenez-vous quand, enfant, vous récitiez l’alphabet…

« La répétition conduit à la plasticité synaptique », indique Hwang Min Hae, étudiant en médecine en Australie. « Le cerveau est malléable, la répétition permet à la voie neuronale de déclencher des connexions plus rapidement. Sur une longue période, la connexion se fait instantanément (c’est pourquoi vous pouvez réciter l’alphabet et les nombres sans réfléchir). Essayez de réciter l’alphabet dans l’autre sens et vous verrez que vous aurez plus de difficulté ».

Ne vous contentez pas d’écrire, incluez des images

Dan Roam a écrit deux livres sur la pensée visuelle : « The Back of the Napkin » et « Blah Blah Blah« . Il est aussi consultant pour des entreprises telles que Google, eBay, General Electric et Wal-Mart. Ses activités l’ont conduit à explorer « les aspects de la connaissance qui ne peuvent pas être exprimés par des mots. »

Les mots et les images se complètent. « Souvent, la meilleure approche pour résoudre un problème et trouver des solutions consiste à combiner des mots et des images » explique-t-il. « Quand vous ajoutez des images, vous ajoutez de nouvelles dimensions à vos pensées. Ce qui très difficile à atteindre avec de simples mots. C’est un moyen de mettre votre idée à plat au lieu de la garder floue dans votre tête ».

Vous pouvez faire une carte mentale de vos idées, ou un diagramme qui représente les liens entre elles.

Assimilez les concepts difficiles en début de journée

Les recherches montrent que la volonté n’est pas infinie. Vous êtes plein de bonne volonté au début de la journée, mais elle diminue quand vous prenez des décisions et que vous résistez à des tentations. C’est pour cette raison que le shopping est si fatigant. Si vous apprenez une langue, un instrument ou tout autre chose complexe, planifiez les cours en début de journée car c’est à ce moment que vous aurez le plus d’énergie mentale.

Utilisez la règle du 80/20

La règle du 80/20 montre que vous atteignez 80% de votre valeur grâce à 20% de travail. Au travail, 20% d’activité produisent 80% des résultats que vous recherchez. Les personnes qui apprennent vite appliquent la même logique dans leurs domaines de recherche.

Stefan Jerome, un étudiant de l’université de Leicester en Angleterre donne un exemple :

« Quand je lis un livre, je lis le sommaire et j’établis une liste de 1 à 5, 1 étant le chapitre avec le contenu le plus pertinent. Quand je regarde une vidéo didactique, la plupart du temps je vais tout de suite à la moitié car c’est là que la technique est expliquée, puis je reviens en arrière pour comprendre le contexte et les principes ».

Selon lui cette méthode fonctionne car le début de la plupart des vidéos sert juste à décrire le contenu et la plupart des livres contiennent des chapitres superflus dont le seul intérêt est de remplir une exigence de longueur. Alors en étant un peu astucieux vous pouvez extraire la plupart des connaissances contenus dans ces supports en y consacrant très peu de temps.

Article de Drake Baer. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 Strategies Quick Learners Use To Pick Up Anything

Why We Absolutely Need to Stop the Bashing of Millennials

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.
IMAGE: Getty Images

The Final Frontier for Diversity

The U.S. and most of the world’s developed economies have embraced and celebrate the importance of diversity in national origin, creed, race, and sexual orientation. We clearly have room for improvement, but the progress in this area over the last 200 years is one of humanity’s greatest achievements because it tears down the artificial barriers that prevent economic and social participation due to discrimination. In many ways, the increasing prosperity of the world depends on increasing our understanding of the value of diversity.

Yet there is still one place where we seem to have absolutely no qualms about calling people out for something they had no choice in, and it is the single greatest cross-cultural source of diversity, one that applies to every human being: the generation that he or she was born into.

5 Generations and Counting

With Gen-Z (born after 1995) just entering the work force to join Millennials, Xers, boomers, and matures, there are now five generations working side by side. This simply has no precedent in human history. (See my earlier article, « How to Seize on the Single Greatest Global Shift in 5,000 Years. »)

“As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.”

So what’s our answer to this uber-generational workforce? For the most part, we dig in our generational heels even deeper. How often have you found yourself in a group where someone is bashing the behavior of Millennials with complete disregard for the fact that one or more Millennials are in the group? Can you imagine tolerating that same conversation if it was about gender, race, or sexual orientation? Of course not!

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction. It’s an artifact from a time when we had no tools with which to understand individual behaviors. Guess what? Now we do! Facebook and Google know more about you than your spouse or S.O. does.

Equal Opportunity Bashing

I’m not arguing that the era in which we grew up didn’t shape some aspect of our worldview and create shared experiences. The point is that, going forward, social context is increasingly becoming shared global context across all ages. I can experience the thrill of Minecraft just as fully as my 16-year-old son can build an e-commerce business. I’m also not claiming that the mind of a 12-year-old is physiologically the same as that of a 60-year-old. But once you cross the line into the work force, the generational labels become much more divisive than productive.

And this is not just about bashing Millennials and Gen-Z. If you’re on the other side of that divide, as a boomer, you’re going to suffer the same generational ostracization if your « generation » is perceived as irrelevant. Yeah, that doesn’t feel so good, does it?

If you want to succeed in both building a 21st century business and in reaching a market that represents more than half the world’s population (4.5 billion Millennials and Gen-Zers), then you need to understand that it’s time to give up the generation bashing.

6 Reasons to Stop Generation Bashing and Move Into a Post-Generational Era:

  1. We are all using the same technologies to communicate.

Grandmothers and 2-year-olds are using Skype on tablets to talk to each other. The barriers of affordability, usability, and utility are disappearing. The tools that once defined generations most are now nearly synonymous across all ages.

  1. We cannot continue to think in generational terms when we have five to seven generations working side by side.

This sort of thinking will tear your organization apart. Try reverse mentoring, where younger hires mentor older hires on the benefits and tactics of social media. Connect, don’t divide.

  1. Diversity leads to better solutions.

The single greatest source of creativity and innovation lies in viewing opportunities and challenges from every possible angle. Rather than think in terms of generational lenses, think in terms of the benefits of combining the experience of the past with the unfettered ambition of the future.

  1. Education no longer has walls.

Open classrooms will allow anyone to educate themselves on anything, at any age. When we wrote The Gen Z Effect, we interviewed middle schoolers who were using 3-D printing to create novel medical devices and prosthetics as well as matures who were starting new careers in their 70s.

  1. Our experiences will be shared online and increasingly through rich virtual reality.

It used to be that generations were defined by shared experiences that couldn’t be effectively reproduced. As we create fully immersive VR experiences online, we will also tear down the walls that limited experiences to just one generation.

  1. With the ability technology gives us to target behaviorally, demographic targeting is quickly becoming a blunt instrument of force.

The single greatest shift in post-generational thinking will be in how we use behavior to identify and even predict preferences, attitudes, and interests.

The inescapable result is that, going forward, we are all part of the greatest ever global generational mashup of human experiences, unbounded by the artificial lines that we once drew to define and confine the powerful diversity of humanity.

Start-ups et implication sociale: soutenir les causes chères à ses employés

Avatar de Karina BrousseauLe feu sacré

S’impliquer, donner, même en période de démarrage d’entreprise, n’est pas chose simple. Cependant, force est d’admettre que les jeunes entrepreneurs sont beaucoup plus engagés qu’on puisse l’imaginer. J’aborde la question cette semaine avec Frédéric René, co-fondateur d’une startup en commerce électronique.


marketing sociétal

Des desseins plus grands que soi

De la santé à la coopération internationale, en passant par le soutien à la Fondation Montréal Inc. envers qui il est redevable d’avoir appuyé son projet d’affaires il y a 3 ans déjà, plusieurs raisons motivent Frédéric René, co-fondateur de la startup Liki, à s’engager sur une base personnelle. Plusieurs causes lui tiennent à coeur et profitent de son implication. Malgré son horaire hyper chargé, il prend même régulièrement le temps de donner du sang à la Croix Rouge. Pour cet entrepreneur, papa de 4 enfants, donner du temps devient d’autant plus engageant que de donner de l’argent.

Dans sa précédente

Voir l’article original 506 mots de plus

La culture d’entreprise, un outil de recrutement et de communication à ne pas négliger

 

50prtns

La culture d’entreprise est aujourd’hui un formidable outil de communication pour attirer les talents, mais surtout pour les conserver, en rassemblant tous les collaborateurs autour d’une même philosophie. S’il est de bon ton d’afficher ses valeurs sur les murs de sa société, comment mettre en place une véritable culture d’entreprise, qui ne soit pas qu’un simple gimmick pour l’externe ? Fin juin, l’accélérateur 50 Partners répondait à ces interrogations avec une conférence sur le thème « Culture d’entreprise & startups : don’t panic ». Retour sur l’événement.


Devant une nuée de startupers tout ouïe, Laure Wagner de Blablacar, Xavier Zeitoun de 1001menus,Nicolas Ferrary d’Airbnb et Carl Azoury de Zenika, ont échangé à propos de leur vision de la culture d’entreprise et ont dispensé quelques conseils sur sa mise en place à l’aune de leurs propres histoires. En tant que société américaine, Airbnb a ainsi dû adapter sa culture d’entreprise pour la filiale française. Blablacar a elle su transmettre sa passion du covoiturage auprès de ses salariés grâce à son histoire. Xavier Zeitoun, fondateur de 1001menus, a du faire face à une crise de culture au sein de sa société, et Carl Azoury, CEO de Zenika a crée la société dont il rêvait et a porté ce rêve avec ses collaborateurs.

La culture d’entreprise permet de conserver un « esprit de tribu »

Les quatre intervenants ont été unanimes : la culture d’entreprise existe de manière informelle, elle est véhiculée par des valeurs et portée par le CEO / fondateur de la société en lien avec la mission de la société. Il arrive pourtant un moment où la startup connait un élément déclencheur qui pousse son(a) fondateur(rice) à formaliser et à coucher sur le papier cette culture d’entreprise. Les différents cas de figure ont été illustrés par les société présentes.

50p

Xavier Zeitoun, fondateur de 1001menus, est ainsi revenu sur son expérience en expliquant qu’au sein de sa société s’était petit à petit cristallisé une crise de culture lorsque le recrutement s’est effectué de manière trop rapide et que les profils ne collaient pas à l’esprit de la société.

« Chez nous, l’équipe est composée d’énormément de commerciaux, pas forcément des gens qui ont travaillé dans des startups, qui ont des codes de plus grandes entreprises. L’équipe est passée de sept/huit personnes à quarante en un an seulement. Cette crise a posé de vrais problèmes et a impacté le chiffre d’affaire de la société. Nous avons été obligés de nous séparer de certaines personnes. Nous avons réussi à passer cette étape-là en trouvant des valeurs communes avec des personnes qui ne se connaissaient pas »

De son côté, Laure Wagner, première employée de Blablacar, devenue depuis porte-parole et « culture captain » de la société, a évoqué l’inévitable moment où la croissance rend presque obligatoire la formalisation de cette culture d’entreprise.

« Une culture d’entreprise ne se créée pas de toute pièce, à l’époque nous étions 60 personnes, l’existant était génial, une super culture de manière spontanée. Nous savions que la levée de fonds arrivait et indirectement le recrutement pour l’équipe. Nous avions peur de cette croissance, il était temps de formaliser. Nous voulions garder cet esprit de tribu, il fallait donc l’ancrer pour pas qu’il ne disparaisse »

Un « esprit de tribu » qu’évoque également Carl Azoury, qui a souhaité que ses collaborateurs s’impliquent à 100% dans la définition de leur culture d’entreprise.

« Nous étions une trentaine lorsqu’il a fallu définir nos valeurs, tout le monde a peur de grossir, la culture d’entreprise revient tout le temps. Elle permet de garder cette idée de tribu, de garder son âme en évoluant, on peut garder le même état d’esprit qui est souvent basé sur l’esprit startup. Nous voulions vraiment impliquer les collaborateurs dans les décisions, c’est leur entreprise, ils sont acteurs de leur destin. Les bases de notre culture d’entreprise ont été définies par 80% d’entre eux »

Comment formaliser sa culture d’entreprise ?

La culture d’entreprise est donc informelle jusqu’a ce que la startup soit obligée d’en poser les bases. Au coeur du réacteur : les valeurs et la mission de la société sont deux éléments à prendre en compte lors de ce processus.

Chez Blablacar, les valeurs sont là pour aiguiller les employés dans leur développement personnel au sein de l’entreprise. « Les dix valeurs de Blablacar ne sont pas des principes mais des actions fortes appliquées au quotidien, ajoute Laure Wagner. Les valeurs clés de la culture d’entreprise donnent des directions aux collaborateurs, et non des interdictions. »

Capture d’écran 2015-08-10 à 11.37.50

C’est autour de valeurs communes que Xavier Zeitoun, qui expliquait dans un billet pourquoi il était si difficile de créer une culture startup, a rassemblé des profils très différents :

« Nous faisions trois ou quatre recrutements par mois à une époque, mais il s’agissait de personnes qui ne correspondaient pas à nos valeurs. Nous avons donc fait appel aux six responsables de pôle pour brainstormer sur ce qu’on ne voulait pas, pour ensuite parler réellement des valeurs de l’entreprise. Nous avons appris des personnes que l’on n’a pas gardées à l’époque. Il a fallu cultiver notre différence à l’intérieur de la boîte : nous avons rassemblé des gens différents et nous en avons fait une force en les réunissant autour de valeurs communes »

Instillée et portée par les fondateurs, la culture d’entreprise est donc à la fois un outil interne utile pour le management des équipes et un outil de communication pour attirer les talents. Et gare à qui ne collerait pas avec cette culture, « nous faisons deux entretiens de recrutement pour tester les candidats sur les core values. 50 personnes sont formées en interne », explique par exemple Nicolas Ferrary. Core values, culture d’entreprise, moto… peu importe le nom pourvu que les collaborateurs connaissent les lignes directrices de leur entreprise et que les profils intéressés sachent en un coup d’oeil si la société pourrait leur convenir.

21 Things You Should Do On Your First Day of Work

Start your new job on a proactive, not passive note

1. Prepare and ask questions. Mark Strong, a life, career, and executive coach based in New York, says although you should spend much of your first day listening, you can and should ask questions when necessary. « Generally, you’re trying to demonstrate your curiosity and desire to learn, » he says.

Taylor says it’s a good idea to prepare by writing down both practical and general questions about how you can be most successful in the role. « By now you have enough background on the company to integrate more in-depth questions at your orientation meetings, » she says. « Have a list of questions handy for managers you think you might meet. Make sure you also have a contact in HR in case you have very basic inquiries before you start or on your first day. »

2. Prepare an elevator pitch. Get ready to give a 30-second explainer of who you are and where you were before, as many new colleagues will likely ask about your previous place of employment, Taylor says. Be prepared to also describe what you’ll be doing in this new position, since there may be people who have a vague understanding of your role or simply want to strike up a conversation.

3. Show up early, but enter the building on time. Get there at least 15 minutes early, suggests Teri Hockett, chief executive of What’s For Work?, a career site for women. « If you haven’t done the commute before, practice it a couple of times during rush hour a week before so that you’re at least somewhat prepared for the unknown. » But wait at a nearby coffee shop until the time your new boss or HR asked you to arrive.

4. Figure out the social landscape. Two of the more important factors in succeeding at a job are to not only get along with your co-workers, but also to associate with the right ones, Parnell explains. « In any sizeable work environment you will find cliques, and some mesh better with management than others. If you want to eventually move up in the ranks with your new employer, you’ll need to associate with the right crowd. »

He says it’s also essential that you begin to determine the office politics on day one. « Power is an interesting, quite important, and sometimes elusive thing in the work environment, » he says. « Certainly it is vital to understand the articulated positional hierarchy in your organization — who answers to who. This should be as easy as reading your co-worker’s titles. However, because power can manifest in so many different ways, it is imperative to understand who actually answers to who. »

5. Relax. While you’re being strategic, also remember to relax on your first day so that you can optimize your productivity. « Make sure you’re well rested, prepared, and have every reason to be on time. This is a visible milestone, and you want to be at your best, » Taylor says.

6. Smile. « It may have taken awhile to reach this point, after searching, interviewing, and landing the job, so don’t forget to be happy and enjoy the moment, » Hockett says.

Strong agrees, saying: « We all know that first impressions matter. Smile when you meet new people, and shake their hands. Introduce yourself to everyone, and make it clear how happy and eager you are to be there. Your co-workers will remember. »

7. Look and play the part. When in doubt, take the conservative approach in how you dress and what you say and do. Be as professional as you were in the interview process.

Hockett suggests you determine the dress code in advance so that you don’t look out of place on your first day. « This is important because sometimes the way we dress can turn people off to approaching us, or it sends the wrong message. » Ideally, you want to blend in and make others and yourself comfortable. If you’re not sure what the dress code is, call the HR department and ask.

8. Don’t be shy. Say « Hi » and introduce yourself to everyone you can.

9. Talk to as many people as possible. One of the most invaluable insights you can get in the beginning is how the department operates from the perspective of your peers. If you establish that you’re friendly and approachable early on, you will start on the right foot in establishing trust.

10. Befriend at least one colleague. Go a step further and try to make a friend on Day 1. « Beyond generally talking to peers and getting the lay of the land, it’s always a good to connect with a fellow team member or two on your first day, even if it’s just for 10 minutes, » says Taylor. « Beginning a new job can be stressful at any level, and this practice can be very grounding, accelerating your ability to get up to speed faster in a foreign atmosphere. »

Let your colleague(s) know that you’re available to lend a helping hand. A little goodwill goes a long way. The positive energy and team spirit you exude will be contagious, and the best time to share that is early on, versus later, when you need people.

11. Don’t try too hard. The urge to impress can take you off-track, so remember that you’re already hired — you don’t have to wow your new colleagues, Taylor says. It’s every new employee’s dream to hear that people noted how brilliant and personable they are, or how they seem to « get » the company so quickly. But that can be a lot of wasted energy; you’ll impress naturally — and more so once you understand the ropes.

12. Don’t turn down lunch. « If you’re offered to go have lunch with your new boss and coworkers, go, » Hockett says. « It’s important to show that you’re ready to mingle with your new team — so save the packed lunch for another day. »

13. Listen and observe. The best thing anyone can do in the first few days of a new job is « listen, listen, and listen, » Strong says. « It’s not time to have a strong opinion. Be friendly, meet people, smile, and listen. »

This is a prime opportunity to hear about the goals your boss and others have for the company, the department, and top projects. It’s your chance to grasp the big picture, as well as the priorities. « Be prepared to take lots of notes, » Taylor suggests.

14. Project high energy. You will be observed more in your early days from an external standpoint, Taylor says. Your attitude and work ethic are most visible now, as no one has had a chance to evaluate your work skills just yet. Everyone wants to work with enthusiastic, upbeat people — so let them know that this is exactly what they can expect.

15. Learn the professional rules. On your first day, your employer will have a description of your responsibilities — either written or verbal. This is what you should do to be successful at your job. « With that being said, there is usually a gap between what you should do, and what actually happens, » Parnell says. « This is important because while you shouldn’t neglect any articulated duties, there may be more that are implicitly expected of you. It is usually best to find this out sooner rather than later. »

16. Put your cell phone on silent. You need to be 100% present at work, especially on the first day.

17. Show interest in everyone, and the company. You’ll likely be introduced to many people, and while they may make the first attempt to learn a little about you, make an effort to find out about them and their role. It’s not just flattering, it will help you do your job better, Taylor says.

18. Pay attention to your body language. Your body language makes up the majority of your communication in the workplace. Assess what you’re communicating to better understand how others may perceive you, and make any necessary adjustments.

19. Be available to your boss. « This might sound obvious at face value, but on your first day of work, you’ll likely be pulled in a thousand directions, » says Taylor. You want to make sure you’re accessible to your new boss first and foremost on your this day, despite all the administrative distractions.

« This is an important first impression you don’t want to discount, » she adds. « Companies are not always as organized as they’d like when onboarding staff. You can easily get caught up with an HR professional, various managers or coworkers — or with a special assignment that keeps you from being available to the person who matters most. » On your first day of work, check in with your manager throughout the day.

20. Be yourself. « Think of ways to be relaxed and project yourself as who you are, » Taylor says. « It’s stressful to try to be someone else, so why bother? You want some consistency in who you are on day one and day 31. If you have the jitters, pretend you’re meeting people at a business mixer or in the comfort of your own home, and that these are all friends getting to know each other. That’s not far from the truth; you’ll be working closely with them and enjoy building the relationship, so why not start now? »

Les capteurs fins révolutionnent nos usages

Tandis que nous avons à présent l’habitude de transporter en permanence avec nous un certain nombre de capteurs – via notre smartphone, notamment – le champ d’application des capteurs s’étend avec la création de technologies de plus en plus invisibles qui vont profiter à quatre secteurs d’activité.

Des capteurs étirables, résistants et invisibles

Plus les technologies se développent, plus elles se font invisibles. Et les capteurs intelligents, d’objets physiques que nous tenons dans nos mains, se font aussi fins qu’une « seconde peau ». Ils peuvent ne faire que quelques millimètres d’épaisseur, voire avoir l’épaisseur d’une feuille de papier. De plus en plus étirables, résistants et discrets, ces capteurs peuvent être utilisés pour mesurer les données souhaitées sur un corps humain sans interférer avec le mouvement d’une personne. Ils peuvent être placés partout sur le corps, ou intégrés discrètement à nos vêtements. Ces capteurs là sont ceux qui ont le plus gros potentiel pour des développements futurs, bien plus que les bracelets et montres connectées ou straps de fitness physiques, souvent encombrants et peu précis.

Pour le sport

Là où la présence des capteurs se fait la plus évidente, c’est dans le domaine sportif. L’athlète connecté a déjà une série d’objets à sa disposition (comme par exemple Rafael Nadal avec sa raquette connectée Babolat) tels que des écouteurs qui font coach, des podomètres, des bracelets et montres de fitness, et autres ceintures de fréquence cardiaque. La plupart des ces produits sont toutefois tournés vers la surveillance des données biométriques.

Là où les capteurs fins contrastent avec les objets existants, c’est dans leur capacité à analyser des données bio-mécaniques précises, offrant ainsi aux athlètes et aux coachs une meilleure compréhension des mouvements du corps, des données de posture, de fréquence cardiaque, de technicité des mouvements, ce qui permet d’anticiper les risques de blessure par exemple.

Le constructeur français de semelles connectées Glagla Shoes pointe du doigt une légère complexité toutefois, quant à l’intégration des capteurs ultra fins, dans des environnements complexes tels que les chaussures par exemple. On obtient par le positionnement de ces capteurs dans une semelle des données bien plus précises sur la posture, la vitesse et les déplacements de l’athlète dans l’espace, mais il faut aussi être capable de rendre étanche et solide la chaussure tout en restant confortable, afin que les capteurs supportent cette zone hautement sujette aux chocs et à l’humidité.

Pour la santé

Dans les hôpitaux et cliniques spécialisées, cela fait longtemps que l’on utilise les capteurs fins pour mesurer des données de santé, comme la fréquence cardiaque, la pression sanguine, le taux de glucose et bien plus. Toutefois, l’industrie de la santé pourrait bénéficier de nombreux autres usages grâce aux capteurs fins.

C’est pourquoi se développent de plus en plus des objets connectés pour la santé, tels que des glucomètres connectés, des tensiomètres qui s’utilisent avec le smartphone et bien d’autres objets. Ces objets se démocratisent dans le milieu médical pour assurer le maintien des personnes à domicile, notamment. On peut envisager pour être encore moins intrusifs auprès des personnes âgées ou des handicapés par exemple, des vêtements qui envoient en temps réel des données médicales au personnel soignant. Le tout sans solliciter la personne, ce qui améliorera à terme le confort des personnes malades ou handicapées. Des vêtements ont même été créés pour prévenir les crises d’épilepsie.

Pour le confort et la sécurité automobile

Le secteur de l’automobile utilise déjà plus de 100 capteurs différents pour gérer les freins, la pression des pneus, la température intérieure et extérieure et vous avertir de votre proximité avec une autre voiture. La plupart de ces capteurs se focalisent sur les conditions minimales de sécurité de la voiture. Les capteurs fins pourraient permettent de gérer le confort et la sécurité des personnes dans la voiture.

Imaginons qu’ils soient intégrés dans le siège auto, les capteurs peuvent être employés pour analyser la posture d’une personne, par exemple. Le siège pourrait ainsi s’ajuster automatiquement aux besoins d’une personne assise et ainsi favoriser son confort lors du voyage. Les airbags pourraient être réalignés en fonction de la posture de cette personne et détecter s’il s’agit d’un enfant ou d’un adulte et ainsi ajuster la pression de déploiement de l’airbag et sa taille dans l’éventualité d’un accident.

L’hyper connectivité des voitures n’est toutefois pas encore considérée comme donnée rassurante dans l’imaginaire collectif, lorsque l’on voit le haut potentiel de piratage de certaines voitures comme la Jeep Cherokee piratée récemment.

Réalité virtuelle et réalité augmentée

Il est amusant de voir les facteurs qui empêchent la réalité virtuelle d’être une véritable expérience immersive. Traquer les mouvements du corps d’une personne de façon précise et sans intervention de câbles, c’est un des gros soucis de l’expérience de la réalité virtuelle ou de la réalité augmentée. Le corps doit devenir un outil. Les capteurs permettent de rendre lesjeux plus sensibles grâce à l’analyse du mouvement du corps du joueur. Les capteurs optiques sont encore trop imprécis d’ailleurs, c’est pourquoi nous devrons passer à ce type de technologie non-invasive.

À présent, les chercheurs et développeurs vont plus loin et réussissent même à capter des données neurologiques qui pourraient être interprétées et réutilisées dans l’expérience de jeu de l’usager. On peut à présent créer un environnement immersif à partir de cela qui soit une réponse aux stimulus émotionnels des personnes impliquées dans un jeu.

Cela fait à présent trop longtemps que nous nous sommes focalisés sur des capteurs rigides. Nous devons à présent nous intéresser à des capteurs fins et invisibles, placés sur le corps humain, plus précis et discrets, et délivrant une expérience pleine à leurs usagers, sans entamer leur confort ni rappeler leur présence.