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Un PDG voyageur vous aide à vaincre le décalage horaire

John Thompson a occupé des postes à haute responsabilité dans des multinationales. Amené à voyager perpétuellement, il vous explique comment vaincre le décalage horaire.

Pour le grand public, John Thompson est connu pour avoir été PDG de Microsoft et de Symantec. Il a également passé 28 ans chez IBM, passant du poste de vendeur à celui de Directeur du groupe sur le continent américain. Il est aujourd’hui PDG de Virtual Instruments, une start-up dynamique basée en Californie.

Quel est le point commun entre tous ces emplois ? Les déplacements. Beaucoup de déplacements.

John Thompson nous a confié en interview que son emploi du temps était absolument fou.

Sur une période de deux semaines en février, il a enchaîné les destinations suivantes: Détroit, Toronto, New York, Londres puis Columbus dans l’Ohio avec sa femme « pour voir nos petites-filles dans leur première pièce de théâtre ». Il est ensuite revenu dans la Baie de San Francisco pour une nuit avant d’aller à Singapour, en Australie et à Hong-Kong. Entre les deux, il a fait une escale à Seattle pour assister à un conseil d’administration de Microsoft.

Lui arrive-t-il de souffrir du décalage horaire ?

Non. « Le décalage horaire n’est que psychologique », a-t-il affirmé, « Si vous pensez ne pas souffrir du décalage horaire, vous n’en souffrirez pas ». Cependant, il a quelques stratégies pour s’assurer qu’il n’aura pas ce problème.

Vivre à l’heure locale: Pour celà, la clé est de dormir dans l’avion avant d’arriver. »Prenons mon déplacement en Europe la semaine prochaine. Je monte dans l’avion, je prends deux Excedrin PM, et je m’endors. Puis je me réveille et il est généralement entre 10h30 et 11h du matin à Londres. Je suis prêt à commencer ma journée. Ne prenez pas de sieste mais une douche. Allez au travail et concentrez-vous toute la journée. Utilisez votre corps selon l’heure locale ».

Rattraper le sommeil perdu: Une autre astuce est selon lui essentielle. « Il arrive effectivement un moment où, après 2 ou 3 semaines, vous aurez besoin de rattraper votre sommeil », concède-t-il. Alors prévoyez de faire une sieste ou d’aller vous coucher tôt une ou deux nuits toutes les quelques semaines.

Avoir son propre avion: Son dernier conseil n’est pas à la portée de tous: « Possédez votre propre avion ». John Thompson, qui était l’un des dirigeants les mieux payés du secteur technologique à l’apogée de Symantec, possède un avion.

Mais il nous a expliqué qu’il a tendance à ne pas l’utiliser pour des voyages qui provoquent du décalage horaire. « Quand je voyage à l’étranger, je prends des vols commerciaux. Je voyage également souvent des vols commerciaux aux Etats-Unis. Je n’utilise pas mon avion pour chacun de mes déplacements, cela dépend du nombre d’escales et de ce genre de détails. Si c’est un simple aller-retour vers New York, un vol commercial me convient très bien. »

Article de Julie Bort. Traduction par Shane Knudson, JDN.

Voir l’article original: How to beat jet lag, from a CEO with an insane travel schedule

25 pratiques pour stimuler son intelligence au quotidien

De nombreuses options existent pour améliorer ses connaissances et entraîner son cerveau. Voici une liste qui vous donnera des idées.

Vous souhaitez ouvrir votre esprit ? Quelques exercices quotidiens peuvent vous emmener très loin.

Sur le fil de discussion Quora « Que feriez-vous pour être un peu plus intelligent chaque jour ?« , les participants ont partagé leurs habitudes pour faire travailler leur cerveau.

Voici quelques pratiques simples qui peuvent vous aider à devenir plus intelligent.

Ayez 10 nouvelles idées chaque jour

Pensez à un moyen de réduire la pauvreté ou à une solution pour un de vos problèmes quotidiens. Elaborez des critiques de film, ou toute autre chose. Peu importe le sujet tant que vous faites travailler votre cerveau et que vous alimentez votre boîte à idées. Votre liste peut même inclure la création d’une startup ou un projet de livre. (Claudia Azula Altucher)

Lisez les journaux

Les journaux vous permettront de prendre conscience d’évenements importants qui se passent partout dans le monde. Vous pourrez ainsi vous forger vos propres opinions et créer des liens entre des évenements apparemment sans rapport. Vous aurez également beaucoup plus de conversation lors de soirées ou entre amis. (Manas J Saloi)

Faites-vous l’avocat du diable

Choisissez une chose que vous venez d’apprendre puis élaborez une opinion unique qui ne viendrait pas spontanément à l’esprit. Essayez d’étayer vos arguments avec des preuves et soyez ouvert à la possibilité qu’une nouvelle donnée puisse vous faire changer d’avis. Répétez cet exercice tous les jours, et vous deviendrez meilleur dans l’élaboration d’opinions qui sortent de l’ordinaire.

Si vous ne trouvez pas de sujets, essayez de lire des articles et faites jouer votre sens critique. Cela vous aidera à comprendre comment d’autres personnes forment leurs arguments et expriment leurs opinions. (Peter de Paulo)

Lisez le chapitre d’un roman ou d’un ouvrage d’actualité

Tâchez de lire un livre par semaine. Vous pouvez toujours trouver un moment pour lire, que ce soit lors de vos trajets quotidiens ou lorsque vous faites la queue quelque part. Le site Goodreads est un bon moyen de garder une trace de tout ce que vous avez lu. Il propose également de faire partie d’une communauté de lecteurs.

Les romans constituent un bon moyen pour comprendre la nature humaine et s’ouvrir des perspectives. Les ouvrages traitant de l’actualité vous proposent de nouveaux sujets ayant trait à la politique ou à la psychologie. (Claudia Azula Altucher)

Au lieu de regarder la télé, regardez des vidéos didactiques

Parfois, regarder une vidéo à propos d’un sujet qui vous passionne peut être plus amusant que de lire. Vous pouvez apprendre beaucoup de choses par ce moyen..

N’hésitez pas à visionner des vidéos didactiques amusantes sur Khan Academy ou à regarder les conférences TED. La chaîne Youtube SmarterEverDay propose également des vidéos pertinentes. Le support vidéo permet de rendre l’information assimilable et mémorable. Ainsi, vous êtes sûr de vous en souvenir. (Hendrik Sleeckx)

Inscrivez-vous à des fils d’actualité intéressants

Suivez les personnalités qui vous intéressent sur Facebook et Twitter. Vous apprendrez de nouvelles choses dès que vous ouvrirez votre fil d’actualité ou votre tableau de bord. Par exemple, si vous voulez être au courant de la dernière information scientifique ou technologique, inscrivez-vous sur la page Facebook « I F*****g Love Science« . Vous pouvez également vous inscrire à des newsletters telles que Study Hacks de Cal Newport ou Today I Found Out. (Saurabh Shah)

Parcourez régulièrement vos sources d’informations préférées

Chaque jour, parcourez Quora ou Stack Overflow, des blogs spécialisés ou toute autre source pour assouvir votre soif de connaissance. C’est une pratique extrêmement simple. Vous avez juste à lire l’information et les autres internautes contrôlent les contenus pour vous. Tout ce que vous avez à faire c’est de suivre ceux qui écrivent sur des sujets qui vous paraissent intéressants. Utilisez Pocket pour sauvegarder des articles afin de les lire plus tard, puis essayez d’en faire le tour avant de vous endormir. (Manas J Saloi)

Partagez ce que vous avez appris avec d’autres personnes

Trouvez quelqu’un pour débattre et analyser vos idées. Vous pouvez contribuer mutuellement à votre base de connaissances et avoir de nouveaux points de vue. De plus, quand vous êtes en capacité d’expliquer des idées à quelqu’un, c’est que vous maîtrisez complètement le concept. Vous pouvez aussi partager ce que vous savez sans parler directement à quelqu’un. Nombreux sont ceux qui créent un blog et impliquent les autres dans un dialogue virtuel. (Mike Xie)

Etablissez deux to-do lists : une sur les compétences professionnelles à acquérir de suite et une autre sur les choses que vous voulez réaliser à l’avenir

Google Docs est un moyen commode pour créer et mettre à jour ces listes. Décidez ce que vous voulez apprendre, rassemblez les sources qui vous permettront d’acquérir ces compétences puis travaillez dessus tous les jours.

Par exemple, si vous travaillez dans l’informatique, votre première liste devrait mentionner une compétence en rapport avec le langage Python ou avec MongoDB.

Pour votre deuxième liste, songez à des objectifs de long-terme, tels que vous lancer dans le marketing ou dans l’architecture. Mettez par écrit les étapes intermédiaires que vous devrez effectuer pour atteindre cet objectif, que ce soit en lisant les productions d’experts du domaine ou en suivant des cours. (Manas J Saloi)

Etablir une liste « Je l’ai fait »

Tous les soirs, écrivez ce que vous avez fait de votre journée. Cette liste vous permettra d’avoir conscience de tout ce que vous avez réalisé, en particulier si vous vous sentez découragé. Elle vous donnera aussi du recul sur votre productivité et sur la façon dont vous pouvez organiser votre activité pour les prochains jours. (Claudia Azula Altucher)

Commencez une liste « arrêter de »

Pour libérer votre esprit, notez toutes ces choses stupides qui vous font perdre du temps. Abandonnez vos anciennes habitudes et faites de la place aux nouvelles. Comme le dit Warren Buffett : « La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui réussissent très bien c’est que ceux qui réussissent très bien disent « non » à presque tout. » (Shane Parrish)

Ecrivez ce que vous avez appris

Vous pouvez créer un blog ou utiliser une application comme Inkpad pour vous aider à garder une trace de tout ce que vous avez appris. Non seulement ce sera un bon moyen d’avoir conscience de tout ce que vous faites, mais cette pratique sera en plus source de motivation. Vous voudrez apprendre davantage si vous savez qu’à la fin de la journée il vous faudra l’écrire. (Manas J Saloi)

Stimulez votre corps

Courir chaque jour est un bon moyen de stimuler votre esprit et de garder votre santé mentale au beau fixe. C’est aussi un bon moyen de réfléchir aux décisions difficiles ou d’intégrer de nouvelles informations. (Rick Bruno)

Suivez des cours en ligne

Jetez un œil à cette liste des cours en ligne pour professionnels les plus populaires. Assurez-vous de ne pas surcharger votre emploi du temps, engagez-vous pour un ou deux cours et concentrez-vous dessus. Le plan du cours vous aidera à rester à jour. De cette manière vous savez que vous apprendrez quelque chose chaque jour, que ce soit en écoutant un cours ou en travaillant sur un exercice. (Manas J Saloi)

Parlez avec quelqu’un que vous trouvez intéressant

Même si ce sont des étrangers, n’ayez pas peur de les approcher. Posez-leur des questions sur leurs centres d’intérêt. Souvent, ce sont les personnes que vous connaissez à peine qui vous apprennent le plus de choses. (Manas J Saloi)

Sortez avec des personnes plus intelligentes que vous

Passez le plus de temps possible avec des personnes intelligentes. Chaque jour, efforcez-vous de prendre un café ou de marcher avec quelqu’un qui vous inspire. Soyez toujours humble et désireux d’apprendre. Posez autant de questions que possible. Si vous êtes toujours avec des personnes mieux informées que vous vous n’aurez d’autre choix que d’apprendre. (Manas J Saloi)

Allez au bout de vos interrogations

Si vous voyez ou entendez une chose intéressante ne la laissez pas passer. Allez plus loin ; faites preuve de curiosité et trouvez la réponse à votre question (Mike Xie)

Téléchargez une application le-mot-du-jour

Vous augmenterez votre vocabulaire, ce qui sera un atout lors de tests tels que le SAT ou le GRE. Celà vous permettra surtout d’être plus éloquent au quotidien.

Vous pouvez aussi apprendre de nouveaux mots dans une langue étrangère. Chaque jour, essayez d’assimiler cinq à dix nouveaux mots dans la langue que vous voulez apprendre. Pour ce faire vous pouvez utiliser les sites LiveMocha, Basuu ou DuoLingo. (Manas J Saloi)

Faites quelque chose d’effrayant

« Sortir de notre zone de confort nous rend toujours plus sage. » Chaque jour, forcez-vous à repousser vos limites. Les timides peuvent essayer de parler en public grâce aux cours ToastMasters, de prendre la parole au cours d’une réunion en proposant de faire une présentation. Vous pouvez également prendre contact avec une personne que vous admirez en lui envoyant une lettre ou un e-mail. (Claudia Azula Altucher)

Explorez de nouveaux horizons

Si vous ne pouvez pas voyager tous les jours, essayez au moins de trouver quelque chose de nouveau dans votre ville. Vous rencontrerez de nouvelles personnes, apprendrez de nouvelles choses et comprendrez un aspect du monde qui vous avait échappé. C’est beaucoup plus productif que de rester chez soi à regarder la télé. (Manas J Saloi)

Jouez à des jeux « intelligents »

Certains jeux, comme les échecs ou le Scrabble ouvrent votre esprit. Lancez-vous des défis quand vous y jouez. Par exemple, jouez au Scrabble sans dictionnaire. Vous pouvez également résoudre des casse-tête comme les Sudoku, 2048 ou Doors. (Saurabh Shah)

Gardez-vous du temps pour buller

Souvent, rester assis en silence peut vous aider à trouver de l’inspiration et à prendre du recul sur votre journée. (Claudia Azula Altucher)

Trouvez un hobby productif

Si vous avez un hobby que vous pouvez développer quotidiennement (tricot ou pêche à la mouche), vous pouvez apprendre en pratiquant. Par exemple, vous pouvez essayer de jouer un nouveau morceau de musique chaque jour, lire un manuel de physique, écrire quelques pages de plus à votre roman ou apprendre une nouvelle compétence informatique. (Mayank Rajput)

Mettez en application ce que vous avez appris

Si vous avez récemment appris une nouvelle méthode de codage ou un nouvel instrument de musique, mettez en application cette compétence le plus souvent possible. Apprendre en pratiquant est l’un des moyens les plus efficaces pour ouvrir son esprit. (Himanshu Pal)

Faites du sport et mangez sainement

Adoptez la nourriture de l’esprit pour alimenter vos pensées. Evitez l’alcool et les repas trop riches qui peuvent vous amollir. Quand votre énergie baisse, dépensez votre energie. « Plus le sang circule dans votre cerveau plus vous serez performant. Les grands penseurs comme Mahatma Gandhi et Charles Darwin étaient célèbres pour leurs longues marches. » (Janne Piiroinen)

Il s’agit d’une mise à jour d’un article initialement écrit par Maggie Zhang.

Le secret de l’intelligence collective ? Les femmes

Une étude du Massachusset’s institute of technology récemment publiée dans le New York Times s’est intéressée aux moteurs de l’intelligence collective. Selon ses résultats, l’intelligence des groupes n’est pas égale à la somme des intelligences individuelles qui la constituent, mais serait surtout liée aux capacités sociales de ces derniers, et les femmes dépassent les hommes dans ce domaine.

Au coeur de tout

Le secret de l’intelligence collective ? Les femmes

les femmes dépassent les hommes dans ce domaine. Crédit Reuters

Une équipe de recherche du Massachusset’s Institute of technology a mené deux études (comprenant au total 669 personnes) sur l’intelligence collective. Selon les résultats, l’intelligence d’un groupe ne s’explique pas par la somme des intelligences individuelles. Parmi les différents facteurs impliqués, la sensibilité aux autres (communication non-verbale), et l’équité dans la prise de parole tiennent un rôle capital. Et les femmes enregistrant un score bien supérieur à celui des hommes, c’est donc dans les groupes où la parité a été correctement observée que les résultats ont été les meilleurs.

Atlantico : Comment expliquer les résulats de ces deux études ? Comment les interpréter ?

Christine Marsan : Tout regroupement de personnes ne crée pas toujours de l’intelligence collective. Ce qui permett une bonne intelligence collective, c’est tout d’abord une intention claire et partagée de travailler ensemble. Mais ce n’est pas suffisant : les leviers clés qui en assurent la réussite sont un ensemble d’attitudes qui entraînent des conséquences vertueuses profitables à l’ensemble du groupe. L’établissement d’une confiance se traduit par exemple par une structure de communication souple. Celle-ci permettra aux membres du groupe de parler en toute sécurité, et surtout, en toute sincérité. Cette première condition est une étape cruciale au partage des difficultés de chacun, et participera, outre à l’établissement d’un système de valeurs commun dans l’avancement du travail collectif, à des solutions co-élaborées et convenables à tous.

Qu’entend-on concrètement par intelligence collective, ou coopérative ?

L’intelligence « coopérative » est cette capacité à faire émerger d’un collectif de personnes, une intelligence supérieure -ou en tout cas inédite- à la somme des parties par l’émulation d’un groupe.

J’ai défini plusieurs Intelligences qui permettent la pratique et la manifestation de l’intelligence collective :

  • L’intelligence polychronique, qui est la capacité à combiner intelligence rationnelle et intuition,
  • L’intelligence de la maturité émotionnelle soit l’utilisation « mature » de l’Intelligence Emotionnelle (dont le concept a été évoqué par Daniel Goleman)
  • L’intelligence de la Présence, soit la conscience de soi, de l’autre et de la systémique du groupe, qui rejoint les résultats de cette étude.
  • L’intelligence de la complexité c’est-à-dire connaître et prendre en considération les lois de la systémique qui expliquent le non-visible des interactions entre les individus et les groupes, comme au sein de plusieurs systèmes.
  • L’intelligence du sens soit la capacité à créer du sens, à développer une cohérence entre sa singularité et sa contribution au monde. Elle correspond au quotidien à ce que l’on pourrait appeler « sagesse« , c’est à dire le fait d’ajouter à une idée rationnelle une perspective existentielle (Howard Gardner).
  • L’intelligence de reliance qui correspond à la capacité de coopérer les uns avec les autres, en étant débarrassé des réflexes de comparaison et de compétition : il est alors possible d’apprendre les modalités d’intelligence coopérative : attitudes, méthodes, démarches qui rendent possibles la coopération et le travail en réseau.

En quoi les femmes sont-elles plus aptes à comprendre les autres que les hommes ?

Il n’y a pas de préférence privilégiée par sexe de manière innée, c’est davantage une prédisposition de caractère renforcée par l’éducation. La question de l’éducation demeure primordiale, c’est ce qui permet de comprendre ce qui a conduit les femmes à développer leur côté émotionnel et relationnel. On peut sans doute faire mettre en parallèle cette aptitude avec leur rapport privilégié avec les enfants.

Dans uns société où les rôles propres à chaque genre tendent à s’effacer, les hommes peuvent-ils espérer rattraper leur retard ?

Les hommes ont été interdits de manifester leurs émotions (à part la force ou l’agressivité, qui étaient quant à elles très valorisées) depuis des milliers d’années.

Par conséquent, il ne leur est pas habituel d’être attentifs aux signes manifestes de l’Intelligence Emotionnelle (non verbal, manifestations des sentiments et émotions).

Mais les hommes peuvent de plus en plus jouir d’une acceptation sociale à exprimer leurs émotions. Cette « autorisation » les ouvre à l’empathie, au ressenti, et de ce fait permet de croire que leur intelligence émotionnelle augmente de manière significative.

Les femmes auraient donc une capacité à l’empathie plus importante que les hommes. Qu’est-ce que cette information remet en cause ?

Cela nous conduit à prendre conscience que l’intelligence collective repose principalement sur les compétences relationnelles : empathie, confiance, lecture et gestion des émotions et que ceci s’acquiert, s’apprend et s’expérimente.

On touche là à un niveau de conscience qui va conduire des hommes tels que le Dalaï-lama à prôner la compassion et la bienveillance (Matthieur Ricar, Christophe André.. sont tous des hommes !). En réalité bien sûr, ces valeurs et ces compétences n’ont pas de genre ou de sexe mais qui s’acquièrent pour autant que nous soyons éduqués dans ce sens.

11 Things Smart People Won’t Say

There are some things you simply never want to say at work.

These phrases carry special power: they have an uncanny ability to make you look bad even when the words are true.

Worst of all, there’s no taking them back once they slip out.

I’m not talking about shocking slips of the tongue, off-color jokes, or politically incorrect faux pas. These aren’t the only ways to make yourself look bad.

Often it’s the subtle remarks—the ones that paint us as incompetent and unconfident—that do the most damage.

No matter how talented you are or what you’ve accomplished, there are certain phrases that instantly change the way people see you and can forever cast you in a negative light. These phrases are so loaded with negative implications that they undermine careers in short order.

How many of these career killers have you heard around the office lately?

1. “It’s not fair”

Everyone knows that life isn’t fair. Saying it’s not fair suggests that you think life is supposed to be fair, which makes you look immature and naïve.

If you don’t want to make yourself look bad, you need to stick to the facts, stay constructive, and leave your interpretation out of it. For instance, you could say, “I noticed that you assigned Ann that big project I was hoping for. Would you mind telling me what went into that decision? I’d like to know why you thought I wasn’t a good fit, so that I can work on improving those skills.”

2. “This is the way it’s always been done”

Technology-fueled change is happening so fast that even a six-month-old process could be outdated. Saying this is the way it’s always been done not only makes you sound lazy and resistant to change, but it could make your boss wonder why you haven’t tried to improve things on your own. If you really are doing things the way they’ve always been done, there’s almost certainly a better way.

3. “No problem”

When someone asks you to do something or thanks you for doing something, and you tell them no problem, you’re implying that their request should have been a problem. This makes people feel as though they’ve imposed upon you.

What you want to do instead is to show people that you’re happy to do your job. Say something like “It was my pleasure” or “I’ll be happy to take care of that.” It’s a subtle difference in language, but one that has a huge impact on people.

4. “I think …/This may be a silly idea …/I’m going to ask a stupid question”

These overly passive phrases instantly erode your credibility. Even if you follow these phrases with a great idea, they suggest that you lack confidence, which makes the people you’re speaking to lose confidence in you.

Don’t be your own worst critic. If you’re not confident in what you’re saying, no one else will be either. And, if you really don’t know something, say, “I don’t have that information right now, but I’ll find out and get right back to you.”

5. “This will only take a minute”

Saying that something only takes a minute undermines your skills and gives the impression that you rush through tasks. Unless you’re literally going to complete the task in 60 seconds, feel free to say that it won’t take long, but don’t make it sound as though the task can be completed any sooner than it can actually be finished.

6. “I’ll try”

Just like the word think, try sounds tentative and suggests that you lack confidence in your ability to execute the task. Take full ownership of your capabilities. If you’re asked to do something, either commit to doing it or offer an alternative, but don’t say that you’ll try because it sounds like you won’t try all that hard.

7. “He’s lazy/incompetent/a jerk”

There is no upside to making a disparaging remark about a colleague. If your remark is accurate, everybody already knows it, so there’s no need to point it out. If your remark is inaccurate, you’re the one who ends up looking like a jerk.

There will always be rude or incompetent people in any workplace, and chances are that everyone knows who they are. If you don’t have the power to help them improve or to fire them, then you have nothing to gain by broadcasting their ineptitude. Announcing your colleague’s incompetence comes across as an insecure attempt to make you look better. Your callousness will inevitably come back to haunt you in the form of your coworkers’ negative opinions of you.

8. “That’s not in my job description”

This often sarcastic phrase makes you sound as though you’re only willing to do the bare minimum required to keep getting a paycheck, which is a bad thing if you like job security.

If your boss asks you to do something that you feel is inappropriate for your position (as opposed to morally or ethically inappropriate), the best move is to complete the task eagerly. Later, schedule a conversation with your boss to discuss your role in the company and whether your job description needs an update. This ensures that you avoid looking petty. It also enables you and your boss to develop a long-term understanding of what you should and shouldn’t be doing.

9. “It’s not my fault”

It’s never a good idea to cast blame. Be accountable. If you had any role—no matter how small—in whatever went wrong, own it. If not, offer an objective, dispassionate explanation of what happened. Stick to the facts, and let your boss and colleagues draw their own conclusions about who’s to blame.

The moment you start pointing fingers is the moment people start seeing you as someone who lacks accountability for their actions. This makes people nervous. Some will avoid working with you altogether, and others will strike first and blame you when something goes wrong.

10. “I can’t”

I can’t is it’s not my fault’s twisted sister. People don’t like to hear I can’t because they think it means I won’t. Saying I can’t suggests that you’re not willing to do what it takes to get the job done.

If you really can’t do something because you truly lack the necessary skills, you need to offer an alternative solution. Instead of saying what you can’t do, say what you can do. For example, instead of saying “I can’t stay late tonight,” say “I can come in early tomorrow morning. Will that work?” Instead of “I can’t run those numbers,” say “I don’t yet know how to run that type of analysis. Is there someone who can show me so that I can do it on my own next time?”

11. “I hate this job”

The last thing anyone wants to hear at work is someone complaining about how much they hate their job. Doing so labels you as a negative person and brings down the morale of the group. Bosses are quick to catch on to naysayers who drag down morale, and they know that there are always enthusiastic replacements waiting just around the corner.

Bringing it all together

Eliminating these phrases from your vocabulary pays dividends. They have a tendency to sneak up on you, so you’re going to have to catch yourself until you’ve solidified the habit of not saying them.

What other phrases should be on this list? Please share your thoughts in the comments section below as I learn just as much from you as you do from me.

ABOUT THE AUTHOR:

Dr. Travis Bradberry is the award-winning co-author of the #1 bestselling book,Emotional Intelligence 2.0, and the cofounder of TalentSmart, the world’s leading provider of emotional intelligence tests and training, serving more than 75% of Fortune 500 companies. His bestselling books have been translated into 25 languages and are available in more than 150 countries. Dr. Bradberry has written for, or been covered by, Newsweek, TIME, BusinessWeek, Fortune, Forbes, Fast Company, Inc., USA Today, The Wall Street Journal, The Washington Post, andThe Harvard Business Review.

La tendance des afterworks passée à la loupe. Qui sort le plus et à quoi ça sert ?

afterworks

Créée en 2014 par Nicolas Furlani, Raphaël Kolm et Alexandre Paepegaey, Privateaser est une plateforme web permettant de privatiser et réserver gratuitement en ligne plus de 200 bars et restaurants. La jeune pousse a mené un sondage auprès de 1 100 personnes, et nous livre son infographie qu’elle a publiée à propos des afterworks. Zoom sur une tendance qui ne semble pas prête de s’arrêter.


Privateaser souhaite fournir une solution simple pour permettre aux restaurateurs d’optimiser leurs espaces et générer du chiffre d’affaire. La startup a levé 300 000 euros en mars 2015 pour accélérer son développement en Europe. Elle s’est interrogée sur les endroits, moments et durée des retrouvailles entre collègues après le travail. Alors qui sort le plus ? Quand ? Combien ça coûte ? Quels bénéfices pour les salariés ?

Les commerciaux seraient donc 32% à sortir après le travail, les professionnels du marketing et du design 28%, les ingénieurs et production 15%. Ce sont les startups entre 1 et 10 personnes qui organisent le plus de soirées (15 !) après le travail, suivi par les grands groupes et ETI de plus de 100 personnes avec en moyenne 9,1 soirées par an.

Les soirées entre collègues sont généralement moins coûteuses que les soirées entre amis, avec 22 euros de budget moyen pour un afterwork finissant à 23h contre 30 euros pour une soirée entre amis, les hommes étant plus friands des soirées, avec 5 soirées de plus que les femmes.

59% les personnes ayant été aux soirées entre collègues se sentent plus productifs le lendemain au travail, et 58% estiment qu’ils s’agit du meilleur moment pour apprendre à connaître ses collègues.

Le saviez-vous ?

  • 81% considèrent que les afterworks sont essentiels au bien-être dans l’entreprise,
  • que 87% des employés estiment qu’organiser un afterwork pour leurs collègues peut être une source de stress, ne sachant pas trouver de lieu (61%), trouver la bonne date (24%) ou encore motiver ses collègues (15%),
  • que ces soirées sont organisées à 60% par les employés eux-mêmes,
  • que 45% des participants sont amenés à parler de sexe lors de ces soirées,
  • et 70% ne vont pas à un afterwork pour trouver l’amour, et pourtant 8% d’entre-eux y ont trouvé l’amour…

afterworks

Quels sont les quartiers préférés des cadres parisiens ?

Ifop et SFL (Société Foncière Lyonnaise) viennent de dévoiler les résultats de leur enquête annuelle Paris Workplace 2015  sur les lieux de travail préférés des cadres franciliens. Découvrez le classement des quartiers où les cadres et dirigeants ont plus envie de travailler.

Quartier-affaires-parisL’enquête Paris Workplace avait montré l’an dernier que les cadres parisiens boudaient les quartiers d’affaires au profit d’arrondissements plus agréables à vivre. Cette année plus de 1000 cadres et 301 dirigeants d’entreprises ont été interrogés. Ils ont donné leur avis sur la localisation idéale des bureaux à Paris en fonction de 28 critères (le lieu, les services à proximité, les bâtiments, moyens de transport à disposition, la sécurité ou la propreté du quartier…).

Les cadres préfèrent de loin le centre-ouest parisien

Le résultat de ce sondage donne un classement des quartiers préférés des cadres, ces lieux d’implantation de bureaux où les cadres sont les plus satisfaits de travailler. Le verdict est net et sans appel : les cadres préfèrent de loin l’ouest parisien, en particulier le centre Ouest (les arrondissements 1, 2, 8, 9, 16 et 17ème) qui est en tête du palmarès 2015. Derrière, en deuxième position, les cadres apprécient également la boucle sud (Boulogne-Billancourt/Issy les Moulineaux Meudon/Sèvres/Saint Cloud), qui devance en 3ème position, Paris Rive gauche (les arrondissements 5, 6, 7, 12, 13, 14 et 15). Le quartier de la Défense, souvent décrié, est finalement pas si mal classé avec la 4ème place.

Le Nord et la couronne sud ont moins la cote

En queue de peloton des quartiers qui plaisent moins aux cadres on retrouve tout la zone Nord de Paris (la couronne Saint-Denis/Saint-Ouen/ Aubervilliers Bobigny/Pantin/le Pré-Saint-Gervais Les Lilas en 8ème position) mais également la partie intra-muros (les arrondissements 10/11/18/19/20/3/4) en avant dernière place. Le quartier le moins apprécié (10ème sur 10) étant celui de la couronne Sud (la zone Vanves/Montrouge/Gentilly/Ivry Le Kremlin Bicêtre/Villejuif/Cachan/Arcueil Bagneux/Châtillon/Malakoff) avec la moins bonne note globale.

Le temps de trajet influe sur le bien-être au travail

Pourquoi un tel plébiscite en faveur du Centre ouest parisien ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un quartier où il fait bon vivre avec des commerces et des services proches. Le quartier combine tous les éléments favorables au bien-être des cadres. Ce sont aussi des arrondissements faciles d’accès en transport en commun, un critère très important pour les Parisiens. 61% des cadres mettant moins de 20 minutes pour se rendre à leur travail considèrent en effet leur bureau comme un lieu de vie où ils aiment passer du temps (la proportion chute à 40% chez ceux qui mettent plus de 40 minutes à aller au travail). « Des bureaux bien situés sont donc synonymes de salariés plus impliqués » conclut l’enquête.

ParisWorkPlace2015

Le travail en entreprise : bien-être, bisounours ou qualité de vie et compétitivité ?

 

  • Le travail entreprise : bien-être, bisounours qualité vie compétitivité ?

Depuis peu, la notion de « bonheur au travail » reprend une place majeure dans les débats d’experts en management d’entreprise. Nous ne pouvons que nous en réjouir, car derrière cette idée sympathique se trouve une réponse à l’impérieuse nécessité de trouver de nouveaux ressorts de développement dans un monde globalisé et très incertain.

Mais déjà, les tenants du « bien-être d’abord ! » s’affirment et traitent les tenants de « l’efficacité économique avant tout ! » de « has been », lesquels rétorquent à coups de « bisounours inconséquents »… Bref, notre amour immodéré pour la polémique n’a pas disparu et, comme souvent, le juste équilibre serait la meilleure solution, mais personne n’en veut, du moins pas ceux qui parlent fort. Derrière ces diatribes du moment, prendre un peu de recul ne peut que nous faire du bien.

Pour commencer, nous pourrions associer dans une même sémantique les notions de « bonheur au travail », de « bien-être au travail » ou encore de « qualité de vie au travail ». Nous pourrions aller plus loin et reprendre également les contenus de l’Accord National Interprofessionnel signé en juin 2013 pour définir ces notions. L’accord précise que : « les conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci déterminent la perception de la qualité de vie au travail qui en résulte ».

Autrement dit, le sentiment de bien-être au travail provient à la fois des conditions d’exercice du métier – rémunération, espaces et outils de travail, flexibilité des horaires, etc. – et de l’organisation du travail au sens large, c’est-à-dire de la distribution des responsabilités, des rituels de coordination et de communication ainsi que des processus de prise de décision.

Ensuite, nous pourrions rappeler ce qui peut paraître évident, mais qui ne l’est pas toujours pour tous : plus un employé est heureux, plus il est efficace dans son travail. S’il fallait s’en convaincre encore, il suffirait d’examiner la multitude d’études publiées sur le sujet, par exemple celle menée en 2014 par le département d’économie de l’Université de Warwick (Royaume-Uni) qui démontre que le fait d’être heureux augmenterait la productivité de près de 12 %.

Ainsi donc, nous pourrions nous mettre tous d’accord pour dire que les conditions de travail, l’organisation et le management de l’entreprise sont des leviers clés de compétitivité en cela qu’ils peuvent stimuler l’engagement et la productivité des salariés. Nous pourrions même aller plus loin et viser la mobilisation nationale en rappelant les résultats d’une étude de l’INRS réalisée en 2007 sur le coût lié au stress au travail.

En voici un extrait : « Appliqué à la France, le modèle montre que, sur une population de 27,8 millions de personnes, le coût social a minima du job strain est compris entre 1,9 et 3 milliards d’euros, incluant le coût des soins et la perte de richesse pour cause d’absentéisme, de cessation prématurée d’activité et de décès prématuré ».

À partir de ces éléments, certains pourraient dire : « le débat est clos, nous sommes dans un système capitaliste, les entreprises vont donc s’attaquer naturellement à ces sources de productivité ! » Eh bien non, manifestement, la qualité de vie au travail reste encore trop souvent un levier négligé par les entreprises. En 2008, l’IFOP révélait que seuls 35 % des entreprises considéraient réellement la qualité de vie au travail comme un levier de compétitivité et seraient prêtes à agir significativement sur ce thème.

Depuis, la crise est passée par là et n’a pas rendu les entreprises plus audacieuses. Il est vrai que le sujet est devenu plus complexe. Si des pratiques nouvelles ont émergé sur le plan des conditions de travail, portées notamment par les start-ups et les nouvelles technologies, les entreprises sont plus à la peine en ce qui concerne l’organisation et le management.

L’entreprise réussira sa métamorphose si, et seulement si, elle cherche à se débarrasser de ses réflexes cartésiens et tayloriens ; si elle accepte de passer de l’entreprise du « Comment » à l’entreprise du « Quoi », de l’organisation bureaucratique à l’organisation organique ! Dans ce type d’organisation, la valeur intrapreneuriale est partagée du sommet jusqu’au terrain, l’intelligence collective est libérée à son maximum pour traiter efficacement la complexité croissante du travail. Vaste programme donc…

Des exemples concrets peuvent nous montrer la voie ; ils sont à rechercher du côté de certaines entreprises atypiques que l’on peut encore qualifier de marginales sécantes aujourd’hui. En France, nous pouvons citer entre autres AISECO, CHRONOFLEX, FAVI, Groupe HERVE, Groupe POULT, IMA TECHNOLOGIES, LIPPI, PROBIONOV, SCHROFF, SEW USOCOME, etc.

Et n’oublions jamais, comme disait John Maynard Keynes, que « La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes ».

L’exemplarité et la production de service

Une pique ministérielle m’a fait rire à la veille des viaducs du mois de mai.

« Ce que je trouve dommage, c’est que parfois je cherche des patrons en ce moment (NDLR : pendant les ponts du mois de mai) et je ne les trouve pas. Et on me dit : oh, ils sont juste en vacances ! Donc eux aussi ils pourraient commencer par travailler »

Michel Sapin, 30/04/2015, sur Europe 1

Elle m’a fait rire pour deux raisons. La première, c’est qu’il y a un petit fond de vérité… La deuxième : c’est culotté et quand même bien envoyé. Et je suis patron également. Qui aime bien châtie bien ?

Cette interview m’a toutefois fait m’interroger sur certaines pratiques managériales et sur la notion d’exemplarité, au-delà de toute politique partisane.

Le Management de la Servuction exige de l’Exemplarité

Les activités de Services sont caractérisées par la notion de Servuction. Nous avions évoqué l’aspect managérial de cette « production du service » avec ce billet sur la symétrie des attentions :

Les sentiments négatifs du prestataire (managé) seront transmis au client et son appréciation de la Performance de la mission (de service) en sera affectée.

A l’équipe managériale, donc, de porter attention à ses salariés, surtout si en plus ils ont une activité de prestation en front-office ! Mais est-ce suffisant ?

Je ne pense pas.

Car pour paraphraser M. Le Ministre, comment est-il possible de dénoncer ce dont on profite ? De réclamer des autres ce que l’on ne donnerait pas soi-même ?

Ce week-end, mon boucher portait des lunettes. C’est la première fois que je le voyais avec. Forcément, je lui en ai fait la remarque et sa réponse était toute simple :

« ma fille de 2 ans doit porter les siennes, ça permet de montrer l’exemple ».

Montrer l’exemple. Hé oui, l’exemplarité est un deuxième élément primordial d’une relation managériale, comme en pédagogie.

Attention, ne vous méprenez pas : je ne réduis pas la relation salarié/manager à une relation de type parent/enfant… ;)

Les exemples de comportements peu exemplaires sont légion

Petit florilège de situations vécues en entreprise :

  • refuser les départs en congés sur une période et partir soi-même à ce moment-là,
  • bloquer les achats de stylos et changer de voiture,
  • exiger de la prospection commerciale dans le dur sans jamais en faire,
  • interdire les pots alcoolisés entre collègues et se permettre un écart entre associés,
  • imposer le respect des clients et leur parler comme de la m****,

Faites-ce-que-je-dis-pas-ce-que-je-fais

Tous ces comportements ne sont pas forcément rédhibitoires pour un manager (quoique) mais elles le sont pour un leader.

Car oui, il y a des différences fondamentales entre manager et leader !

L’Exemplarité est nécessaire pour le Manager ou pour le Leader ?

J’ai fortement apprécié ce billet publié en 2012 sur Viadeo : Pourquoi les managers ne sont pas des leaders ? Cet article décrit bien la différence entre les deux :

(Le leader) est défini comme « une personne ayant une influence démontrable sur la syntalité du groupe ». (NDLR : syntalité ~ activité globale du groupe)

(…)

Le manager, lui, est dans l’opérationnel. Il ne fait pas les choses mais il supervise ceux qui font. Il contrôle, fait des rapports, écoute, conseil et appuie les équipes pour qu’elles avancent.

Nous avons tendance à mélanger les 2 alors que les leaders sont beaucoup moins fréquents que les managers.

Le rôle de manager est conféré par un statut formel : il y a écrit « chef de service » ou « directeur » sur ma carte de visite. Un manque d’exemplarité vient-il diminuer ce statut de Manager ? Je ne pense pas.

A l’inverse, le rôle de leader est conféré par la résultante de nos actions (et ce n’est pas marqué sur la carte de visite !) : ce qu’on fait permet d’être perçu comme leader… ou pas. Car la résultante de nos actions peut être positive ou négative, et les comportements non-exemplaires viennent affaiblir le leadership, jusqu’à potentiellement le faire disparaître.

Ce sont les autres qui confèrent le rôle de leader :

LE LEADERSHIP NE SE DÉCRÈTE PAS.

Encore mieux : il n’y a pas de bon ou de mauvais leader, puisque c’est une forme de « reconnaissance honorifique informelle ».

Peut-on être leader en ne faisant rien ? Pas sûr du tout.

Est-il suffisant d’être exemplaire pour être un leader ? Bien sûr que non. D’autres composantes, comme le charisme, interviennent.

Est-il nécessaire d’être exemplaire pour être un leader ? Je pense que oui. Ce qui ne signifie d’ailleurs pas que le leader soit un être « parfait » :

  1. la perfection n’existe pas, les leaders, si,
  2. il est plus exemplaire d’assumer ses erreurs – humaines, comme tout le monde le sait – que de faire croire à une infaillibilité intenable dans le temps.

parenthese ouvrantePetite parenthèse : ce qui est cruel dans le cas des chefs d’entreprises, qu’ils soient créateurs ou repreneurs, c’est que très souvent, au début de leur projet entrepreneurial, leurs salariés leur confèrent ce rôle de leader – si l’exemplarité est là ! – car leur action y est propice.

parenthese fermanteToutefois, ce leadership « naturellement » conféré n’est pas éternel et il n’est pas envisageable de se reposer sur ses lauriers : le leadership doit être sans cesse renouvelé. Fin de la parenthèse.

L’Exemplarité : première voie d’accès au Leadership

En conclusion, un chef d’entreprise est forcément à minima un manager.

Mais il est aussi une personne libérée des contraintes hiérarchiques : il peut décider de s’affranchir de tout contrôle social de ses actions, au moins pendant un temps. Et ainsi, il n’a plus valeur d’exemple.

Pour faire face à ces transgressions toujours possibles, la société dispose de nombreuses instances de régulation. Le contrôle social de tous par tous est la plus importante de ces instances. C’est un contrôle communautaire informel, s’appuyant essentiellement sur une désapprobation collective explicite ou implicite lorsqu’une personne enfreint la règle commune. Par exemple, un regard réprobateur incitera à ne pas allumer une cigarette dans un endroit public clos.

Source : Cours de SES MaxiCours

La tentation peut être grande, pour quelqu’un qui contrôle davantage qu’il n’est contrôlé, d’ignorer ce contrôle informel. Mais ce faisant, le risque consiste à gâcher ses possibilités d’être perçu comme un leader.

L’exemplarité est probablement la première voie qui mène au leadership. Elle impose de sans cesse se poser la question : « si ma demande ou mon comportement émanait de l’un de mes salariés, est-ce que je l’accepterais ? ». Managers, si la réponse est « non », vous devriez creuser la question.

A l’inverse, la tentation d’ignorer cette nécessaire exemplarité est probablement la meilleure voie pour s’éloigner du leadership.

Tiens, d’ailleurs, M. Sapin : qu’en est-il de l’exemplarité des hommes politiques ? Qui aime bien châtie bien ?

Cabinet ACE , Yves Prunier , Angers

How to improve your time management quickly

How to improve your time mangement quicklyWould you like to know how to improve your time management quickly? Don’t worry; most people are in the same boat. When trying to improve your time management, it is important to remember that there is no one size fits all solution. Each person presents their own unique challenges and if they really want to overcome their most serious time management challenges, they are likely to need more focused help. While the 7 steps below will not solve all time management problems, they will enable you to make steady and consistent improvements to your time management. I am confident that if you implement these 7 steps consistently, along with a regular time management review, you could easily save 1 month of working time per year.

How to improve your time management quickly

The 7 steps discussed below outline a process which can be used repeatedly to consistently improve your time management, allowing you to focus on your most important tasks and improve the quality of your results.

1. Become aware

If you wish to address a problem, you need to raise your awareness of the problem. Having a general idea of how bad things are is useful but if you want to create real and lasting change, you need to understand exactly where your time is going.

To gain an accurate account of how you are spending your time, you need to log your time. This works best with 15 minute increments e.g. upon completion of each task, record on your time log exactly how that each 15 minutes was spent i.e. if a task took 1 hour to complete, it should fill 4 increments on your time sheet.

2. Analyse your data

Once you have gathered sufficient data, at least 2 days but preferably 1 week; you can start to analyse your data to see patterns. Total the amount of time spent on each type of activity e.g. email, meetings, social media, time wasting activities. Once you have your totals, use an excel formula to calculate the percentage of your working time spent on each activity. Now, for each category of task, ask yourself the following:

  • ‘Am I happy with the amount of time that I am spending on this activity?’
  • ‘What percentage of time would I like to be spending on each activity?’

3. Identify tasks which are not necessary

When I work individually with clients, I usually go through their time log, one task at a time, and ask them to justify each task i.e. they must explain to me why the task is necessary. You would be amazed at how often I uncover a task which is being performed for no other reason than it has always been done. These tasks should be the first ones on the chopping block. Another great way to identify these tasks is to ask the following question for each task:

  • What would happen if this task was not completed?

We have been conditioned to think that everything must be done but when we examine each task individually we often find that failure to complete a task will have little or no consequence. I would argue that these tasks are generally not worth your time.

4. Identify the tasks which can be automated

With the advent of the internet, there are now many ways to automate tasks or at least bulk schedule them in advance. For example, with social media, you can use tools such as hootesuite or buffer to schedule in advance, or if you run a wordpress website, you can use a tool called Tweepi to automatically send your blog posts to Twitter e.g. I send a tweet every hour, every day of the week without ever having to type a tweet; this is a massive time saving. Other ways in which you can use automation to save time include:

  • Email autoresponders
  • Templates for commonly used documents
  • IFTTT recipes.

By having repetitive tasks at least partly managed by automation, the amount of time you can save is phenomenal. When I worked in New Zealand, the company for whom I worked used to produce a brand new document for each proposal. It took a great deal of effort for each proposal. Eventually, they started using a template which already contained the design and at least 50% of the content (a lot of content was repeated). This meant that a new proposal could be produced promptly.

5. Identify the tasks which can be delegated or outsourced

As I work alone, I do not have any colleagues to delegate to. Self-employed people often see delegation as an impossibility, for this reason. However, for the self-employed, delegation goes by another name i.e. outsourcing. There are many great websites on the web for outsourcing tasks which you do not enjoy, are not good at, or simply do not have the time to complete.

The site which I use most frequently is Fiverr. On Fiverr, you will find somebody to do just about any task for $5. There are some stupid gigs (that’s what they call the tasks) but there are many extremely useful gigs too. The person who provides the gig can usually do a much better job than you, as this is their area of expertise. You just pay your $5, give them instructions, and you will receive an email to notify when you need to review the finished gig. I have used Fiverr for such tasks as:

  • Logo design
  • Book cover design
  • Banner creation
  • Transcriptions

Any web based self-employed person should familiarise themselves with this site. Other useful sites for outsourcing include:

 6. Make gradual changes

Once you have eliminated, automated and delegated, you now need to focus on changing your working patterns. If you want to improve your time management, you need to take things slowly. Trying to make too many changes at once will result in disaster. Pick 2-3 small changes which will have a positive impact. Implement these changes and once they have been bedded in, make 2-3 more changes. The results will seem slower at first but over a period of time you will improve your time management exponentially, with lasting results.

 7. Right task, right time

Once you have made your initial time management changes, it is time to examine your energy levels and how to make the best use of them. It is important to note that your energy levels do not remain consistent throughout the day. You will experience peaks and troughs. One of the quickest ways to improve your time management is to assign your most important tasks to periods of high energy and your least important and easiest tasks to periods of low energy. This simple practice of switching tasks around will improve your time management by allowing you to complete your most important task quicker and more accurately by giving them your maximum energy.

You can learn excellent strategies to make rapid improvements to your time management in Quick Fixes for Your Productivity.

It is one thing to know how to improve your time management but if you really want to improve your time management, you will need to commit yourself to never ending improvement. The 7 steps, outlined above, will help you to make significant improvements to your time management but unless they are implemented regularly and applied with enthusiasm, the rewards will be short-lasting and you will soon slip back into your old ways.  An understanding of how to improve your time management is perhaps the most sought after information in the personal development, performance and stress management fields. The steps outlined above will not solve every problem but, if used properly, they will enable you to make giant strides forward. They will also enable you to identify areas which need more focused attention.

Image credit: Aleksandar Momirovic

WHY GOING OUTDOORS MAKES YOU SMARTER, STRONGER, AND MORE SPIRITUAL

3 Life-Changing Benefits of Nature You Can’t Afford to Miss

Whether we’re in our homes, in our cars, or in our offices, we spend most of our days removed from nature—and it’s not good for us.

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Courtesy of iStock/lzf

I just returned from a fishing trip on the Big Horn River in Montana, and I’m on sabbatical right now in Maine. I live outside Nashville, Tennessee, and one thing we have in abundance is trees. But Maine has us beat. There are 22 billion trees here—almost 17,000 per person.

We all know about the environmental benefits trees and other plants provide. But how often do you take advantage of the mental, physical, and spiritual benefits we get from nature?

According to one article I recently read, “people today spend up to 25 percent less time enjoying nature than people did just 20 years ago.” Why does that matter? Because every day sheds new light on the benefits of being close to nature, and what we’re missing by staying indoors.

“We are influenced by our environment in ways that we are not aware of,” researcher Netta Weinstein says. In fact, experiencing nature can improve our minds, rejuvenate our bodies, and restore our spirits.

What Nature Does for Your Mind

Taking a break from the busyness of life to engage with nature, even for a few minutes, can bring big positive effects for our mental stamina and cognitive performance.

In one study, people performing memory and attention tests upped their scores by 20 percent after walking through an arboretum. Walking down a busy street, by comparison, offered no such benefit.

The time doesn’t have to be long. Short “micro-breaks” with nature, even just looking at pictures, has discernible benefits for our minds.

But long, immersive stretches in nature offer big benefits for our creativity and problem-solving skills. After spending four days in the wild, disconnected from any sort of digital technology, students performed 50 percent better on a problem-solving test. “Our results demonstrate that there is a cognitive advantage to be realized if we spend time immersed in a natural setting,” said researchers.

This is one of the things I love about my sabbatical time. I can feel my creativity welling up the longer I’m in the woods or by a stream.

And the positive mental effects don’t stop at brainy stuff like focus, creativity, and problem-solving. Nature improves our mood, generosity, and a lot more.

What Nature Does for Your Body

Spending time in nature is a great way to find physical rejuvenation. I always feel relaxed when I’m unplugged and outdoors.

It turns out the reason is that nature is a stress killer, which offers a cascade of other benefits, including:

  • Rejuvenated physical energy
  • Faster physical recovery
  • Reduced anxiety
  • Reduced muscle tension
  • Decreased stress hormones
  • Heightened immunity
  • Lower heart rate
  • Decreased blood pressure
  • Better cholesterol

Many of these benefits rebound to our mental health, of course, forming a virtuous circle.

We can look at these benefits like optional add-ons or upgrades to our lives. But the truth is they’re normative. We’re hardwired to spend time relaxing and resting, especially in natural environments.

Our locked-away, always-on, never-disconnecting way of living robs us of the rejuvenation God intended us to regularly experience.

What Nature Does for Your Spirit

To me, this is the most important. God created humans in the wild and placed us in a garden. We’re meant to live a substantial portion of our lives outdoors—and it’s a unique place to experience our Creator and restore our spirits.

The Bible says that nature speaks to us of God’s character and His attributes. Spending time in nature gives us a chance to slow down and notice what it’s communicating.

I’ve said this before, but God made us human beings, not human doings. You would never know it, looking at modern man. So much of our life is defined by our churning and turning through endless tasks and assignments. We’re so busy, we hardly take time to slow down and notice our hearts, notice God.

A long hike, fishing, wandering through a garden, walking along a stream—these activities let us disconnect from the crazy and get reconnected to our hearts.

Nature is God’s reset button for our minds, bodies, and spirits. If you’re spending all day indoors, you’re missing the restorative power of nature.

You don’t have to start with a sabbatical or weeks away from the office. You can start with a stroll. Just walking through the trees or napping in a park will help you realign, restore, and rejuvenate.

Question: How much time do you spend outdoors each week? What would it take to increase that? Share your answer on , , or .