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Managers, pour obtenir plus de vos salariés, laissez-les travailler chez eux!

Les managers ont peur de sauter le pas. Il suffit pourtant de suivre quelques règles pour que le télétravail devienne une véritable source de productivité pour les entreprises.

On estime à 9% la part des salariés télétravailleurs en France.

On estime à 9% la part des salariés télétravailleurs en France.

Ne pas perdre de temps dans les transports, déjeuner avec les enfants, couper l’après-midi par une sieste ou un jogging… Vos salariés en rêvent. Les cadres français sont 71% à souhaiter télétravailler (1). Mais ils disent être freinés par le manque de confiance des managers. Pourtant, l’entreprise a tout à gagner à répondre à cette aspiration.

En télé-travaillant, on est 22% plus productif (2), car moins stressé et plus reposé. La pratique permet de réduire l’absentéisme… mais aussi le présentéisme, le fléau des salariés qui se forcent à rester au bureau pour prouver visuellement leur activité. Ce comportement, pourtant, coûte entre 13,7 et 24,9 milliards d’euros par an aux entreprises (3).

Pour inverser la tendance, voici les conseils de Laetitia Génot, du cabinet de conseil Kurt Salmon.

Apprenez à faire confiance

La clé du télétravail, c’est la confiance. « Il faut repenser le management et fonctionner par objectifs, explique Laetitia Génot. Le collaborateur s’organise comme il veut, et on fait un point à son retour au bureau ». Oubliez donc le flicage, détendez-vous et contemplez le résultat.

Gardez les équipes soudées

Attention, le télétravail doit tout de même être cadré. « Le salarié doit être disponible la journée, et on conseille d’autoriser deux jours maximum à la maison », explique Laétita Génot. Des périodes « d’absence » prolongées peuvent conduire le salarié à perdre conscience que son bureau et ses collègues forment son environnement de travail naturel. La spécialiste recommande d’instituer une journée sans télétravail pour que tout le monde se retrouve.

Autre règle: ne pas faire de favoritisme. « Chacun doit avoir le droit de télé-travailler, mais ce droit peut être retiré à tout moment : si les objectifs ne sont pas maintenus ou en cas de pics d’activité « . Le télétravail doit s’adapter aux besoins de l’entreprise et non l’inverse.

Des outils pour rendre le télétravail efficace

Les équipes qui travaillent en ligne sont tout aussi efficaces que celles qui se voient physiquement. Encore faut-il leur en donner les moyens. Messageries instantanées, calendriers partagés, logiciels de visioconférence, outils de création simultanée par les salariés, cloud… Des tas d’outils sont à votre disposition.

Identifiez vos besoins et mettez en place les solutions avant de vous lancer. Et surtout, fournissez aux salariés le matériel qui leur est nécessaire (postes de travail, téléphonie et de solutions d’impressions). Du vrai matériel. Certaines entreprises jouent avec les limites de l’obligation légale pour fournir des ordinateurs portables peu performants ou un accès Wi-Fi très limité. Pas idéal pour la motivation. Les entreprises ont intérêt miser sur le télétravail, mais elles doivent réellement investir pour en tirer des bénéfices.

(1) Etude Odoxa et Syntec Numérique, Mars 2015

(2) Etude Greenworking de 2012

(3) Surexploitation d’études par Matthieu Poirot, fondateur du cabinet Midori Consulting

rédigé par Ingrid Falquy (Creafeed)

Rire au travail rend-il les salariés plus performants?

Dessin original de Wazem.

Dessin original de Wazem.

L’humour est un baromètre de l’état de santé d’une entreprise. Bien manié, il permet de motiver les troupes et renforce la cohésion d’équipe

«Vivement vendredi soir qu’on se marre un peu!» On ne compte plus le nombre de salariés à avoir prononcé cette phrase à l’approche du week-end. Comme si deux mondes s’opposaient: le bureau, où l’humour serait banni, et la sphère privée, où il serait permis de s’adonner au rire. Dans leur ouvrage Petit Traité de l’humour au travail, David Autissier et Elodie Arnéguy rappellent que nous passons en moyenne 210 jours par année au travail, soit les deux tiers de notre temps actif. Sommes-nous condamnés à ne rire que pendant le tiers restant?

Pour les auteurs, si le travail est certes placé sous le signe de la contrainte – le tripalium, dont dérive le mot «travail», désignait autrefois un instrument de torture formé de trois pieux –, il n’exclut pas pour autant toute forme de réjouissance et de rire. Au contraire. Lorsqu’il n’est pas vecteur de moqueries, les bienfaits de l’humour en entreprise sont nombreux.

Michael Kerr, auteur de l’ouvrage You Can’t Be Serious! Putting Humor to Work, explique que l’humour est non seulement un outil, mais aussi un baromètre de l’état de santé et du bon fonctionnement d’une entreprise. En effet, parce qu’il place les individus dans une disposition d’esprit favorable et ouverte aux autres, il améliore la coopération, la performance et la cohésion d’équipe.

Il favorise également la productivité, la compréhension et la persuasion. Ainsi, 97% des directeurs d’entreprise interrogés dans le cadre d’une enquête américaine ont affirmé que l’humour était utile dans le business, et 60% que le sens de l’humour était déterminant dans la capacité d’un individu à conclure des affaires.

Observer un problème à travers le prisme de l’humour permet non seulement de prendre de la hauteur, mais aussi de voir la réalité différemment et d’explorer des pistes de solutions ingénieuses. L’humour aide également à se concentrer dans les moments de fatigue, voire d’inconfort. Ainsi, quinze minutes de rire par jour augmentent de 10% la tolérance à la douleur, selon une étude publiée dans la revue de l’Académie des sciences britanniques Proceedings of the Royal Society B.

Pour le psychologue Norman Dixon, l’humour se serait même développé chez les êtres humains pour leur permettre de faire face à des situations stressantes. Malheureusement, avec le temps, nous perdons peu à peu notre capacité à rire. Ainsi, un enfant rit en moyenne 400 fois par jour, contre une vingtaine de fois chez l’adulte.

Par ailleurs, travailler dans une bonne ambiance n’est pas incompatible avec le respect des contraintes de sécurité. En effet, un employé grincheux aura tendance à fournir un service médiocre, parfois avec des conséquences létales.

David Autissier et Elodie Arnéguy expliquent que «les unités de soins cardiaques dans lesquelles les infirmières sont déprimées enregistrent des taux de mortalité des patients plus élevés que celles où l’ambiance de travail est bonne». Ainsi, un travail bien fait ne requiert pas un esprit sérieux. La phrase de Jean Caplanne trouve ici toute sa pertinence: «Il n’y a que les gens qui aiment rire qui sont sérieux. Les autres se prennent au sérieux.»

Bien manié, l’humour est également une puissante arme managériale. Ne dit-on pas que le rire désarme? Dawn Robinson et Lynn Smith, auteurs de l’article «Getting a Laugh: Gender, Status, and Humor in Task Discussions», expliquent que les managers qui ­savent utiliser l’humour à bon escient sont fédérateurs et beaucoup plus appréciés que les autres.

Marco Sampietro, professeur à l’Université Bocconi de Milan, a déclaré à cet égard: «Parmi les effets les plus positifs, on retrouve l’affirmation d’un leadership et l’amélioration du moral de l’équipe. Les personnes ont le sentiment que l’humour est un support plutôt qu’un obstacle à la performance d’équipe. C’est un point important à souligner auprès des managers qui, souvent, ont plutôt tendance à le brimer.»

En dépit des nombreux bienfaits du rire, celui-ci fait encore largement défaut dans les entreprises suisses. Pourquoi un tel paradoxe? «Pour beaucoup de salariés, l’entreprise reste un monde sérieux où plaisanter est mal vu», explique Julien Peschot, rigologue expert. «Les managers craignent par ailleurs que leur équipe ne désavoue leur autorité. Pourtant, un patron qui sait manier l’humour inspire tout autant de respect et d’admiration, si ce n’est plus, qu’un patron distant et froid.»

Dans les pays anglo-saxons, où le rire a davantage droit de cité dans l’environnement de travail, les managers occupant les plus hautes fonctions font souvent preuve d’humour et d’autodérision. L’exemple le plus parlant est celui du président Obama, interrompu lors d’une conférence de presse par une sonnerie de téléphone de canard. Loin de s’en offusquer, il a répliqué avec un sourire: «There’s a duck quacking in there somewhere… where do you guys get these ringtones? I’m just curious.» Une réaction intelligente qui lui a certainement valu la sympathie de nombreuses personnes.

Pour comprendre la méfiance qui entoure l’humour, il faut également remonter le fil du temps. Les cultures judéo-chrétiennes ont longtemps perçu le rire comme une perversion morale. Baudelaire le qualifiait de satanique, arguant que «le juste et le sage ne rient jamais». George Minois explique dans son livre Histoire du rire et de la dérision que «le chrétien est sérieux, et fait de sa gravité une vertu».

Considéré comme vulgaire parce qu’il se manifeste bruyamment, le rire a longtemps été assimilé aux païens et à la plèbe, les fins lettrés ne s’abaissant pas à rire à gorge déployée. Dans son roman Le Nom de la rose, Umberto Eco illustre enfin brillamment l’aversion des chrétiens pour le rire. Campée au XIVe siècle, l’histoire raconte le destin funeste des moines d’une abbaye bénédictine, empoisonnés suite à la lecture d’un livre sur le rire.

Avec un tel héritage, il n’est guère étonnant que le rire parvienne difficilement à s’infiltrer dans la culture de nos entreprises. Des initiatives pourtant émergent pour instiller davantage d’humour dans le quotidien professionnel. Ainsi, l’atelier de «rigologie» au château de Bossey proposait la semaine dernière pour la première fois en Suisse une formation complète de rigologue. Au menu, yoga du rire, jeux psychocorporels, sophrologie ludique et applications pratiques de la psychologie positive en entreprise. Tout un programme…

RH : Comment la satisfaction des collaborateurs impacte-t-elle la performance de l’entreprise ?

​Chez Decathlon, l’équation collaborateurs heureux = clients heureux est au cœur de la stratégie de l’entreprise. Son principe clé : la conviction que le développement et la montée en compétences des collaborateurs sont les piliers de la satisfaction client, et donc de la performance économique. Explications par Yann Thomas, DRH Ouest et Paris de Decathlon.

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​Un entretien toutes les 4 semaines avec son patron

« Chaque collaborateur de Decathlon, quel que soit son contrat de travail et son poste, rencontre son patron toutes les 4 semaines. Cet échange qui peut durer de 1 heure à plusieurs heures est préparé par le collaborateur qui présente ses points de plaisir au travail et les éléments de déplaisir. Ces entretiens individuels de développement et de décision (EI2D) sont l’occasion d’exprimer ses attentes envers son patron. Pour ce dernier, c’est un outil de veille sur ce qui se passe concrètement sur le terrain et les solutions à apporter. Ces rendez-vous réguliers sont distincts des entretiens d’évaluation réalisés une fois par an. Pour monitorer ce dispositif, chaque collaborateur reçoit par e-mail tous les 4 mois quelques questions simples : combien d’entretiens ont été menés ? Est-ce que ces entretiens sont bien une source de décision ? Est-ce qu’il y a bien eu comme conséquence un développement de compétences ? »

Des baromètres internes et externes sur la satisfaction au travail

« Une fois par an, chaque collaborateur répond par ailleurs, anonymement, à un panel de 45 questions sur : son adhésion au projet de l’entreprise, les responsabilités exercées dans son métier, son développement professionnel, ses rapports avec son directeur, sa rémunération, son cadre de travail et son plaisir au travail. Le fait de poser tous les ans les mêmes questions et de comparer les résultats magasin par magasin, permet d’être en alerte régulière sur une dégradation possible de la satisfaction au travail des collaborateurs. Depuis plusieurs années, l’entreprise prend également part au classement “Great place to work” qui est une approche plus globale destinée principalement au grand public. C’est l’opportunité de faire savoir à de futurs collaborateurs potentiels de Décathlon que nous sommes un lieu où il fait bon travailler. C’est aussi l’occasion d’aller chercher de bonnes idées auprès de ceux qui nous devancent dans le classement pour nous améliorer en permanence. »

Une fonction RH ancrée sur le terrain

« Decathlon a la particularité d’avoir une vision très managériale de la fonction RH. Chaque responsable ressources humaines s’occupe de 25 magasins, soit en moyenne 1300 collaborateurs. Les responsables ressources humaines, qui sont tous d’anciens patrons de magasins, exercent un métier nomade, en contact direct avec les équipes. Ils viennent en support des directeurs de magasin pour accompagner la montée en compétences des collaborateurs. Ils peuvent par exemple former de nouveaux managers à la conduite des entretiens individuels ou encore déclencher des actions de formation spécifiques. »

Une stratégie de développement des compétences impliquante

« Le développement des compétences individuelles et collectives est un pilier de notre fonctionnement. Chaque collaborateur peut devenir “moniteur” en développant une expertise et en étant référent sur cette thématique. Les moniteurs reçoivent des formations spécifiques (par exemple deux jours pour tester les nouveaux produits “eaux vives” de la nouvelle saison) et délivrent leurs savoirs aux autres collaborateurs y compris à des cadres de l’entreprise. Dans ce cas précis, la compétence est plus forte que le statut : le monitorat est un puissant levier de développement en termes de compétences et de carrières. Ce partage de connaissances peut également avoir lieu à travers des outils de blended-learning qui permettent de mobiliser une communauté de référents. La solution à un problème technique peut ainsi être trouvée en quelques heures grâce à l’envoi d’un tutoriel vidéo par un moniteur d’un autre magasin. Nous allons même ouvrir ces communautés d’experts à nos clients qui sont parfois très pointus sur tel ou tel produit ».

Un croisement fin de la satisfaction des collaborateurs et de la satisfaction client

« Tous les 4 mois, le centre de la relation client questionne 200 consommateurs par magasin sur le niveau de satisfaction globale, la qualité d’accueil, la disponibilité des vendeurs, la compétence des interlocuteurs et le fait de recommander le magasin. En croisant ces résultats par magasin à ceux de la satisfaction des collaborateurs, il apparaît clairement que la performance économique va de pair avec le plaisir au travail. Les collaborateurs heureux, qui vendent de bons produits, font des clients heureux. Cette double évaluation régulière permet d’engager, lorsque c’est nécessaire, des actions magasin par magasin, à travers des groupes de travail sur le terrain. L’objectif est toujours de déployer les propositions (réorganisation, transformation des pratiques…) qui émanent des collaborateurs du magasin plutôt que d’apporter des solutions venues d’en haut ».

Comment survivre en réunion internationale ?

survivre-réunion-internationale

Tôt ou tard, vous allez devoir participer à une réunion internationale en anglais. Eh oui. Vous n’y échapperez pas. Si si, même si vous êtes 15 Français et 1 Américain dans l’équipe, pour une raison totalement illogique, vous parlerez… anglais ! C’est dingue, mais c’est aussi ça la mondialisation.

Donc vous paniquez. Et c’est légitime. La dernière fois que vous avez suivi une formation, c’était il y a 2 ans, quand, votre employeur a décidé que « de toute façon, tout le monde doit parler anglais aujourd’hui ». Sauf que dans votre travail, personne ne parle anglais et que depuis cette formation, votre pratique de l’anglais est réduite à vos soirées « séries-américaines sous-titrées en français sinon je comprends que dalle. »

Mais demain, c’est réunion avec des nouveaux collaborateurs internationaux. Donc réunion en anglais. Plutôt que de passer une nuit blanche avec votre bouquin TOEIC de la fac, préparez plutôt vos stratégies d’évitement. Ça marchera à tous les coups !

Voici 5 techniques de survie pour sortir d’une réunion en anglais l’égo intact et la tête haite, et cacher habilement que vous êtes une quiche en anglais.

1. Utiliser des questions complexes

Quand l’autre vous pose une question, regardez-le droit dans les yeux et contre-attaquez avec une question extrêmement complexe (que vous aurez préparé avec l’aide d’un collègue moins quiche en anglais que vous). Quelques questions génériques, comme « Taking into consideration the current situation and the likelihood of future inaccuracies, how can we do that reliably? » Vous ne comprenez pas? Nous non plus, et c’est le but. Faites cela plusieurs fois et éventuellement, ils arrêteront de vous demander votre avis. Pratique !

2. Être attentif au langage corporel

Même si vous ne comprenez pas grand chose, soyez attentif au langage corporel de vos collaborateurs. Quand vous voyez qu’ils risquent de se tourner vers vous pour demander votre avis, riez de manière hystérique puis terminez avec un « OK » très sérieux. Cette technique est particulièrement efficace lors des brainstormings et autres discussions où il faut donner son avis. Vous passez pour fou à lier, certes, mais personne ne vous demandera d’élaborer. Par peur, ils éviteront de vous demander de contribuer aux discussions.

3. Laisser votre collègue prendre la parole (aussi longtemps que possible)

Plutôt que vous sentir obligé de prendre la parole, laissez votre collègues parler, parler, parler… Quand il semble avoir fini son discours, sortez des phrases telles que « I see. But can you give me more details », « Right, OK. Continue », « Uuhmm. And Then? » ou encore « Can you be more specific? » Une fois votre stock de phrase épuisé (ou que la situation commence à tourner à l’absurde) terminez avec « OK, can you send me a summary in writing? »

4. Éviter les regards

Pendant la discussion, évitez de regarder les autres dans les yeux. Vous êtes trop dans vos pensées ! Hochez la tête, prenez un air très pensif comme si vous décortiquiez tout ce que l’autre dit dans le moindre détail, et gribouillez de temps en temps des notes totalement illisibles (mais qui occupent toute votre attention quand vous n’êtes pas en mode « philosophe de réunion »). Si quelqu’un ose vous interpeller, rétorquez avec « Let me think about that and get back to you, ok? »

5. Trouver une astuce pour quitter la réunion en cours

Si vous avez la chance d’avoir un assistant (ou à défaut un collègue à qui vous paierez un café), décidez d’un signe secret. Quand vous faites ce signe, il doit vous extraire de la réunion en prétextant une urgence. Il explique aux autres que cette intervention va sûrement prendre au moins 2 heures à régler? Excusez-vous en ajoutant « Duty-calls » à la fin. Le devoir vous appelle, vous devez quitter la réunion !

Ainsi vous survivez à cette maudite réunion en anglais, les autres ne s’apercevront de rien, et vous pourrez retourner voir votre employeur pour lui redemander une formation en anglais avant la prochaine réunion.

Le secret du Bonheur

Happiness comes from your own actions. Happiness is a choice. When you find yourself in an emotional state that you’d rather not be in, you have the power to change it in an instant.
IMAGE: Getty Images

There have been several books written about the subject of happiness including several from Tal Ben-Shahar (« Happier« , « Even Happier » and « Being Happy« ) and Zappos CEO, Tony Hsieh who wrote Delivering Happiness. All great books if you’re looking for a deep dive into the subject of happiness. But I came across a quote from the Dalai Lama XIV that really nailed it for me:

Happiness is not something ready-made. It comes from your own actions.

That’s the secret to happiness. More specifically, your right actions will lead to increased levels of happiness. What are the right actions? The first one is gratitude. You cannot simultaneously hold emotions such as fear, loathing, jealousy and hatred while also being grateful. If you are felling stressed out, anxious, or generally bummed out, the fastest way back to happiness is a deep focus on gratitude. This can be accomplished with 10 to 15 minutes of focused meditation. The focus of the meditation being, « What 3 things are you truly grateful for? »

But wait, deep thoughts of gratitude are not action, right? And the secret to happiness comes from your own actions, so it’s not enough to think thoughts of gratitude. Instead, actions must be taken. In this case, it is the act of telling the people with whom you are most grateful. In fact, it’s more important to tell someone how much you appreciate them than tell them you love them. This is because love means different things to different people, but appreciation is universal. The act of giving gratitude to those you love will immediately impact your level of happiness.

A second action that leads to happiness is the act of giving. Recall the classic wisdom, « It is better to give than to receive ». This has been proven by researchers inseveral experiments and the subject of several Ted Talks. The act of giving immediately changes your physiology; especially when you give to someone that is clearly in need. The selfless act of giving without any expectation of receiving brings out an emotional energy that fills you with a sense of purpose and accomplishment. The act of given releases a feeling inside of you; that you have made a real and significant difference in the life of someone else. You cannot help but feel happy when you have positively impacted the life of someone else.

And the third action is one I learned at an early age from my grandmother: simplypretend to be happy and soon you won’t be pretending. This one really surprised me as I was sure that she was mistaken. How could you simply pretend to feel something that you don’t authentically feel and then it becomes your reality? Then I tried it and sure enough it works every time. Even as you read this, if you choose to smile as you read this sentence, notice what happens to you. Keep your smile while you read this sentence too and notice that you almost want to laugh. Now go ahead and chuckle, or if you’re by yourself (or don’t feel self-conscious), then give yourself permission to laugh out loud.

It’s simply not possible to smile and laugh and feel unhappy. Your physical state influences your emotional state and vice versa. If you want to feel happy right this instant, then smile and laugh and notice your happiness levels increase. If you then combine this act with the other two (i.e. giving and gratitude) you can maintain your happiness beyond the moment.

Happiness comes from your own actions. Simply put, happiness is a choice. We choose to be happy or we choose not to be happy. If you find yourself in an emotional state that you’d rather not be in, you have the power to change it in an instant. Sustained levels of happiness come from the actions you take. When you give to others and show your gratitude, you will increase your levels of happiness. The more you give, the more you tell people how much you appreciate them, the happier you will be. Fill your days with smiles and laughter and the feeling of happiness will grow inside of you. Eventually, happiness will become your default emotion rather than something you access occasionally.

Life is a choice and your happiness comes from your own actions. Choose to be happy and choose to take the actions in life that will sustain the level of happiness you seek. This is the secret to happiness and I encourage you to take actions that will fill you with the happiness and joy you deserve throughout your life.

What Burning Out Taught Me About Prioritizing My Work

It was December 26. The day after Christmas; 10 days after my daughter’s first birthday. I was sitting on the floor coiling Christmas lights when I began to try to stand up. Almost immediately, I sunk back down to the floor.

I was tired: physically tired; emotionally tired. Even my soul felt tired.

How did I get here?

Six weeks after the birth of my daughter, I chose to jump back into the whirlwind of busyness—airplanes, travel and meetings—striving to build my consulting business. I spent the entire first year of her life haunted by my ego as I frantically tried to grow my business, serve my clients all over the world, and prove to myself that I was needed and valuable.

This was all part of something bigger for me personally. I wanted to live up to my image of the successful woman—smart, driven, professionally accomplished; a Mary Poppins mom; a loving wife; a leader in the community. That superwoman was my gold standard, and I had spent years, and especially the last year, trying to live up to it.

But now, on December 26, I’d awakened only to realize that as much as I was chasing the dream of the superwoman, I wasn’t living my life.

And the words of Socrates— »beware the bareness of a busy life »—were suddenly eerily real. It was time for me to face my fears and make bold choices about my life and the way that I worked.

I started to make these bold choices for my life with three key strategies that not only anchored me as I picked myself up that December 26, but also continue to support me today as I work to overcome my fears and build a life where I live fully.

FOCUS ON IMPACT NOT OUTPUT.

For many years, I prized my ability to produce significant amounts of work—my output. It became something I was known for, however, it came at a tremendous personal cost. There is work and then there is the real work, work that has an impact on the bottom line, your clients, and your organization. Where are you focusing on output instead of impact? What would shift for you personally and professionally if you appreciated impact more than output?

HONOR THE WAY YOU WORK.

I cannot sit still. I prefer to stand when writing. My brain shuts down after 9:00 pm. I do not pull all-nighters well. I am grumpy and unfocused if I do not exercise. And, if I am hungry, there is nothing that can keep me focused. It took me a long time to admit these things to myself. Then it took even longer for me to actually honor that as the way that I worked.

Honor the way you work: When do you do your best work—in the morning, afternoon, or late at night? Under what conditions do you produce your best work—when you exercise, have adequate sleep, or are listening to great music? Resist giving into work cultures that undermine your productivity. Let the quality of your work and the impact you are making speak for themselves. If you do, no one will question how you work.

STOP GETTING DERAILED BY WHAT YOU « SHOULD » DO

It is difficult for me to say no because I get seduced and derailed by something I call the « shoulds. » The shoulds are those voices in your head—you know the ones—saying « You should be doing this, » « You should like that, » « You should spend time on this, » « You should stop doing that, » and so on and so forth—endlessly. The problem with the shoulds is they lead you to over-commit—and when you over-commit, the quality and impact of your work suffers. To combat the shoulds I use the « POWER No. » It’s based on the acrostic POWER—Priorities, Opportunities, Who, Expectations, and Real. Here’s how it works:

Priorities: When that voice in your head tells you that should complete this task, lead another project, attend another meeting, or make cupcakes from scratch, evaluate the priority of that message. How does this should align to your priorities, the organization’s strategic priorities, and/or your families’ priorities?

Opportunities: Explore the opportunities. What opportunities does this should create for you? Is there something that does actually need additional attention in your life? This should could be shining a light on something that you need to address.

Who: Who or what triggered this should? Was it an old script from childhood? Was it an ad in a magazine? Was it your colleague?

Expectations: Whose expectations are these really? Your manager? Your mother? Your spouse? Your child? Society’s?

Real: Get real. What is this should really about? Are there real priorities that are driving this should? Or are you taking on societal expectations that are not in alignment with your priorities?

Say no to the many things that threaten to distract you and derail you, so you can focus your energies on the handful of things that will lead you to your success. The POWER puts you back in the driver’s seat, empowering you to respond rather than merely react. Stop shoulding all over yourself and take back control.

Facing my fears was hard. I am not sure I would have done it if I had not been sitting on my family room floor that December 26. My advice to you is this—don’t wait until you reach your breaking point or there is a catastrophic event to start making bold choices about our life and the way you work. This is your work. This is your time.

This article originally appeared on FastCompany.com on June 25, 2015; read or comment on that article here.

Reclaim control and get a strong grip on the #burnout factor. Take less than ten minutes right now to learn YOUR productivity style and access some of my favorite go-to tools, strategies, and tips for that unique style.

Carson Tate is the founder and principal of Working Simply, a management consultancy. Our mission is to bring productivity with passion back to the workplace. We do this by providing tailored solutions that help people to work smarter, not harder.

Her new book, Work Simply, was published via Penguin Portfolio in January. 

Le pouvoir de la visualisation

En collaboration avec Arianne Caron

Adolescent et sans ressources pour me procurer des équipements, la seule chose que je possédais à l’époque, c’était mon rêve. Mon rêve et ces paroles de mon entraîneur auxquels je m’accrochais : « The me I see is the me I’ll be. »  Je rêvais d’être le plus rapide au monde, de courir plus vite que mon idole Carl Lewis. Avec des objectifs plein la tête, mais zéro moyen pour y arriver, où pouvais-je aller? Devais-je m’accrocher à mon rêve ou abandonner? Le réconfort et la motivation que je recherchais auprès des gens qui m’entouraient à l’époque se transformaient plutôt en des affirmations du genre « Tu rêves en couleur! », « Tu ne seras jamais capable » ou encore « Tu es complètement fou! »

15 ans plus tard, en 1999, je courais le 100 mètres sous les 10 secondes, devenant ainsi plus rapide que mon idole de jeunesse. Au moment de cette victoire, j’ai réalisé que mes 18 ans d’efforts avaient porté fruit. J’y étais enfin parvenu!

Je fus convaincu à ce moment qu’il n’y avait aucune limite à ce que je pouvais réaliser, et ce, peu importe mon objectif.

« Tu peux faire croire n’importe quoi à ton cerveau. »

Tout le monde peut arriver à visualiser la réussite. La seule condition? Il faut y croire et être ouvert. Quand on peut imaginer quelque chose mentalement, qu’on y met les efforts jour après jour, qu’on y croit à 100 %, rien ne peut nous empêcher d’y arriver. Les seules contraintes à la visualisation sont nos propres limites ou encore la peur.

À l’époque, je courais 10.14.  Je n’avais pas encore couru sous les 10 secondes. Je visualisais un scénario bien précis. Je m’imaginais courir, je me voyais en compétition, par exemple aux Championnats du monde. Je voyais concrètement la posture de mon corps, la position de mes bras, etc. Je visualisais tout en détail. Tout ce que je pratiquais en entraînement, je m’imaginais le faire en compétition.

Lorsqu’est venu le jour J, après ma course, j’ai regardé le tableau indicateur et j’ai vu ma performance : 9.84 secondes. Comme j’avais effectué cet exercice mental à maintes reprises, j’avais conditionné mon corps à le faire. Mon corps a suivi mon esprit, tout simplement. Comme un sentiment de déjà-vécu. Et ça me semblait tout à fait naturel. Tout s’est passé dans ma tête, dans mon subconscient que j’avais contrôlé et conditionné pendant toutes ces années.

Comment passer du rêve à la réalité?

L’action.

Oui, la visualisation et la volonté sont des moyens pour atteindre un objectif, mais un jour, il faut passer à l’action. Des gens me parlent souvent de leur rêve et de leurs projets. Lorsque je les vois un an plus tard et que je leur demande où ils en sont rendus et ce qu’ils ont réalisé concrètement, ils me disent qu’ils n’ont rien fait encore. Lorsqu’on a un projet auquel on tient à tout prix et qu’on se fixe un objectif, il faut, dès le lendemain, poser une action.

Je pense qu’une erreur que les gens commettent très souvent, c’est de voir la durée totale du travail pour atteindre l’objectif ultime, qui peut s’échelonner sur des années. Afin d’éviter le découragement, mieux vaut considérer les objectifs à court et à moyen terme. Puis, dès qu’on atteint un premier objectif, il faut aller de l’avant pour faire un pas de plus vers l’objectif ultime.

Conseils pour contrôler son subconscient et visualiser la réussite

Quelque chose que je conseille tout le temps, c’est d’écrire. Écrivez vos rêves, écrivez votre plan de vie, quelque chose que vous pourrez consulter tranquillement pour vous rappeler où vous êtes rendu aujourd’hui et ce qu’il vous reste à faire pour atteindre vos objectifs. Prenez une image aussi. Moi, c’était l’image de mon idole. Chaque fois que j’allais me coucher dans ma chambre, je voyais la photo de Carl Lewis. Je me disais : «Tant que je n’aurai pas fait une meilleure performance que lui, je continuerai. » Chaque année, chaque saison, j’avais mes objectifs sur papier, sous forme de liste que je regardais tout le temps. Ma priorité était de courir sous les 10 secondes. Une fois cet objectif accompli, j’ai visualisé le prochain objectif, qui était la création de ma ligne de vêtements. Ce que je visualise aujourd’hui est différent de ce que je visualisais il y a 6 ans. Il faut voir encore plus loin au fur et à mesure que le temps passe.

Écrivez vos objectifs! Tout le temps, tout le temps! Comme un engagement vis-à-vis vous-même, une promesse que vous vous faites. Et surtout, n’ayez pas peur de rêver! Avec de la volonté et des pensées positives, on peut accomplir tout ce que l’on souhaite.

15 Ways Successful People Approach Life Differently

In many ways successful people are just like unsuccessful people. They come from all sorts of backgrounds, all types of demographics, have all levels of education and experience and expertise….

In many ways successful people are the same as everyone else.

Yet look closely and you’ll see that in certain key ways, they are very, very different.

Here are the qualities that set exceptional people apart:

1. They hate playing politics.

Successful people can’t stand playing politics — and to some degree, people who play politics. They don’t care about jockeying for promotions or trying to be « right » in a meeting.

A successful person’s primary focus is on solving difficult problems and accomplishing cool things.

2. They love when others win.

Politically motivated people hate when other people earn praise or recognition; they instinctively feel that diminishes the light from their star.

Others aren’t competitive, at least not in that way. They want to be recognized, but their accomplishments don’t preclude others from doing great things, too.

They want everyone else who does something awesome to get recognized, too.

3. They desperately want to see ideas come to fruition.

Maybe they love to dream up their own ideas. Or maybe they love to help others build out their ideas. Either way, successful people want to make things happen — new, exciting, crazy, groundbreaking things.

Successful people don’t want to manage what already exists; they want to create what doesn’t exist — yet.

4. They’re meta-thinkers.

Successful people spend a lot of time thinking about thinking. They like to think about the best way to think about a goal or challenge or problem. They like to think about how to think differently and develop a different angle or approach or perspective.

They like to think about thinking, because when they find new ways to think, they find new ways to act.

5. They prefer to make or enhance the rules.

Meta-thinkers instinctively evaluate every rule — and look for ways to improve it.

They prefer to figure things out. They see rules as problems to solve or challenges to overcome.

6. They believe nothing is sacred.

Successful people don’t say, « Well, that’s just the way it is. »

Instead they never feel what is must always be, because perspectives can be shifted. Laws of physics can be broken. Conventional wisdom may not be wisdom at all.

Even when something huge stands in their way, they know there’s a way around it — they just need to figure it out. Changing a paradigm makes new things possible.

7. They love solving problems.

Successful people constantly look for problems to solve: sometimes little, sometimes big, sometimes technical, sometimes business- or team-related.

Drop them into a static situation and they’ll create « problems » they can solve.

8. They’re great at self-assessment.

Why? They constantly evaluate what they do, and then work hard to be even better tomorrow than they are today.

More than anything, successful people are honest with themselves.

9. They embrace nontechnical feedback.

Successful people readily take input from others. And they definitely don’t put up barriers to feedback — feedback, especially critical feedback, is just another problem to solve. Becoming better is more important than their egos.

That’s because they don’t see feedback as threatening — they see feedback asenlightening. Plus they know they need a lot more feedback on interpersonal skills and personal growth than on technical skills.

Why? Technical issues are obvious. Because they are constantly self-assessing, successful people know their technical limitations better than anyone else. But what other issues might be standing in their way?

(If you see what they need to improve on and tell them, you become their hero, because now they can solve a problem they weren’t aware of.)

10. They actively create their future selves.

In general, successful people realize they are often their own worst enemy. They don’t see themselves as controlled by external forces; they think the barrier between what they are and what they want is almost always them.

So they’re constantly trying to be better tomorrow than they are today — even if the people around them wish they would just give it a rest.

11. They adore taking things off their plates.

Look at pictures of Albert Einstein and you would think, « Dude never changed clothes? »

Nope — but he did have a lot of identical clothing. He didn’t want to waste brainpower figuring out what to wear every day.

Successful people have a similar tendency to systematize, not to be anal but to take small and large decisions off their plate so they don’t have to waste time thinking about them. So they eat similar things, wear similar clothing, and create daily routines. They organize so they don’t have to waste brain share on things that don’t really matter.

But don’t confuse creating routines with being compulsive. Successful people will change a routine the moment they see a flaw or an opportunity to make an improvement.

There’s method to the apparent madness — you just have to look for it.

12. They’re awesome at leveraging self-reward.

Successful people almost always do the things they have to do before they tackle the things they want to do. They use what they want to do as a reward.

And that means the more things they have to do, the more they’ll get done.

(But that doesn’t mean they’re great at celebrating success. Because they’re constantly trying to improve, a « big win » isn’t big — it’s simply the outcome of all the things they did to make it come true.)

13. They believe they’re in total control…

Many people feel luck has a lot to do with success or failure: If they succeed, luck played a part; if they fail, the odds just didn’t go their way.

Successful people feel they have complete control over their success or failure. If they succeed, they caused it. If they fail, they caused it.

14. …So their egos don’t suffer when they fail.

Successful people don’t see failure as a blow to the ego. Failure can be fixed. A future self will figure it out.

Failure is just another problem to solve.

15. They do everything with intent.

Like Jason Bourne, successful people don’t do « random. » They always have a reason for what they do, because they’re constantly thinking about why they do what they do.

They’re not afraid. They’re not emotionally attached to ideas or ways of doing things.

They just want to be better and to make the world better.

And best of all, they know they can — and will.

La compétence qui indique vos chances de réussite

Le succès dépend de facteurs variés. Néanmoins, une seule qualité peut prédire votre capacité à surmonter les obstacles.

Les défis inattendus font partie intégrante de notre vie personnelle et de notre carrière. Ils peuvent soit nous rendre plus fort, soit miner nos capacités.

Selon Mark Goulston, psychiatre, écrivain et ancien formateur en négociation de crise au FBI, la capacité à supporter ces embûches et à persévérer est le meilleur indicateur de réussite.

« La capacité à surmonter les difficultés est la preuve d’un haut niveau d’autonomie et d’un jugement juste », explique-t-il. « Plus vous êtes proactif et inventif et plus vos jugements et vos décisions seront adaptés pour surmonter un obstacle. Et automatiquement, vos interlocuteurs auront confiance en vous ». Cette donnée est particulièrement importante car chacun sait que la confiance est la clé du succès.

Goulston affirme que les employeurs perspicaces se servent des entretiens d’embauche pour déterminer si vous maîtrisez cette compétence et si vous disposez de ces traits de caractère.

« Si vous laissez voir que vous n’êtes pas apte à surmonter les obstacles correctement, l’employeur pensera que vous êtes du genre à reporter vos problèmes sur votre patron », explique Goulston. Soyez conscient qu’aucun recruteur ne souhaite embaucher ce genre d’individu.

Goulston travaille désormais comme conseiller professionnel et consultant pour les dirigeants et les employés de grandes entreprises comme GE, IBM et Goldman Sachs. Il raconte qu’il a collaboré avec un cabinet de chasseurs de tête afin d’établir les questions les plus pertinentes pour identifier les meilleurs candidats à un poste.

Il suggère aux employeurs de poser certaines questions incontournables. Et évidemment, il conseille aux candidats d’être prêts à y répondre avec des exemples concrets.

Voici une question que les employeurs demandent fréquemment dans le cadre d’un entretien d’embauche. « Parlez moi d’un obstacle que vous avez réussi à surmonter ». Ci-dessous vous trouverez quelques exemples de problèmes qui peuvent se poser à tout moment d’une vie professionnelle:

  • Ne pas avoir les compétences pour réaliser ce que l’on attendait de vous.
  • Ne pas être capable de développer les compétences nécessaires et devoir rechercher et utiliser des ressources extérieures à vous-même et à votre groupe/service.
  • Devoir rechercher et utiliser des ressources extérieures à l’entreprise.
  • N’avoir pas bien compris ce qu’un supérieur intimidant vous demandait de réaliser.
  • Obtenir la coopération d’un membre de votre groupe ou d’une personne d’un autre service qui semblait peu coopératif ou qui vous empêchait de réaliser une tâche.
  • Faire face à une restructuration de votre service ou de votre groupe.
  • Faire face à un reproche ou un retour d’expérience négatif.
  • Devoir accuser une personne et la mettre face à une tâche qu’elle n’a pas réussi à faire.
  • Réparer une de vos erreurs.
  • Faire face au plus gros échec de votre carrière.

Article de Jacquelyn Smith. 

Voir l’article original : A psychiatrist says this skill is the best indicator of a person’s ability to succeed