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Télétravail : 10 conseils pour réussir à travailler chez soi

TÉLÉTRAVAIL – Encore un jour férié qui donne envie de faire le pont. Cette fois, vous avez réussi à négocier avec votre patron, vous n’irez pas au bureau ce vendredi. Enfin presque, car si vous n’êtes pas physiquement au bureau, vous avez promis de travailler de chez vous.

Le télétravail est un rêve pour de nombreuses personnes. Gérer son planning, pouvoir travailler en pyjama dans son lit, passer plus de temps avec ses proches… On troquerait assez facilement l’open space pour travailler de chez soi. Détrompez-vous, ce n’est pas si simple. A la maison, tout peut être synonyme de tentation et de déconcentration. Travailler aussi sérieusement qu’au bureau peut devenir un peu complexe.

Voici 10 astuces pour réussir à bien travailler de chez soi.

1. Commencez par vous habiller

getting dressed

Ca ne vous viendrait pas à l’idée d’aller travailler en pyjama (enfin, c’est votre rêve le plus cher), donc habillez-vous avant de vous mettre à travailler. Prenez une douche, un petit déjeuner, faites exactement comme si vous alliez sortir de chez vous.

« Ainsi, vous passez du mode maison au mode travail. En plus, si vous vous habillez pour le travail, vous vous prendrez plus au sérieux pour maintenir une attitude digne d’un lieu de travail. Rester en pyjama et chaussons ne va vous motiver qu’à une seule chose: retourner au lit », indique le site WikiHow.

On ne vous dit pas de sortir le costard ou le tailleur, un jean et un t-shirt feront l’affaire.

2. Créez-vous un espace de travail

desk home

Vous allez être tenté de travailler de votre lit, ou affalé sur le canapé. Si certaines personnes sont plus productives un casque sur les oreilles et allongées sur un transat, d’autres ont besoin d’un environnement très sobre. Il s’agit de déterminer ce qui vous convient le mieux, et de vous y tenir.

Avoir un vrai bureau simplifie tout de même les choses: vos documents, ordinateur, et autres outils de travail restent à leur place. Tout avoir à portée de main est crucial si vous espérez rester concentré. D’autant plus si vous ne faites que du télétravail. Le cas échéant, « il est important que vous ayez tout l’équipement dont vous avez besoin pour travailler, qu’il s’agisse d’un ordinateur rapide, un scanner, une imprimante, photocopieuse et fax, un système de sauvegarde fiable », détaille Lisa Kanarek, experte du travail à la maison, auteur et fondatrice du site WorkingNaked.com à Forbes. « La clé pour gagner du temps et de l’argent sur le matériel, c’est de savoir ce dont vous avez besoin, ce dont vous ne pouvez pas vous passer, et où trouver un support technique », poursuit-elle.

N’hésitez pas à faire un petit ménage de printemps avant de commencer.

3. Faites-vous un planning béton

schedule

Pour commencer, organisez-vous selon des horaires « normaux ». Vous allez avoir envie de dormir jusqu’à midi, mais vous n’allez probablement pas travailler jusqu’à minuit. Pour communiquer avec vos collègues, c’est évidemment bien plus simple de caler votre rythme sur le leur.

Ensuite, tirez un maximum profit de ces horaires. Faites-vous un planning précis, accrochez-le au-dessus de votre bureau et tenez-vous y! « Chaque matin, avant de plonger dans le travail, passez-le en revue pour avoir une meilleure idée de ce à quoi va ressembler votre semaine ou votre mois. Si vous avez de nombreux rendez-vous de prévus pour la fin de la semaine, vous devrez essayer de travailler un peu plus au début pour trouver un équilibre », est-il conseillé sur WikiHow.

4. Gardez contact avec vos collègues

phone

Que ce soit au téléphone ou via Skype, parlez! Ne restez pas tout seul dans votre coin pendant plusieurs jours. Vous faites pleinement partie de cette entreprise, même si vous n’y mettez que rarement les pieds. C’est d’autant plus important que votre absence pourrait rendre difficile certaines tâches quotidienne, telles que le partage des idées, la mise en avant d’un sujet…

5. Devenez un pro de l’informatique

computer nerd

A la maison, pas possible d’avoir un technicien ou un informaticien de l’entreprise à disposition. C’est le moment d’être un peu débrouillard. Voici quelques conseils que vous pouvez retrouver sur le site WikiHow:

  • Connaissez sur le bout des doigts tous les logiciels que vous utilisiez déjà au travail
  • Chouchoutez votre ordinateur, qui doit être aussi efficace que possible
  • Gérez le téléphone comme un pro. Sachez utiliser les fonctions de téléconférence de Skype, Google… Pensez à l’application Viber, par exemple, pour passer vos appels à l’étranger sans dépenser un centime.

6. Prenez bien soin de séparer vies privée et professionnelle

private life work

C’est probablement le moins simple, tant les distractions sont partout, tout le temps. Mais c’est primordial: bien que dans votre petit nid douillet, les tâches d’ordre personnel ne doivent pas empiéter sur votre travail. « Ne pensez pas, pitié, que le linge, ou le fait que votre mère veuille passer du temps avec vous depuis que vous êtes à la maison ne vont pas vous tenter », dit à Forbes Shawn Mason Spence, conseillère, auteure, coach de vie.

Surtout, communiquez vos horaires de travail à tous vos proches. De la même manière qu’ils ne vous appeleraient pas au travail pour vous parler de la pluie et du beau temps, ils ne doivent pas vous contacter même si vous êtes à la maison, sauf si c’est urgent.

A l’inverse, votre travail ne doit pas vous empêcher d’avoir une vie privée. Faites comme si vous quittiez votre bureau, éteignez votre ordinateur, déconnectez-vous, faites autre chose.

7. [Spécial parents] Gérez vos enfants

family work

Si par malheur vos enfants sont en bas âge et que votre bureau est à côté de leur salle de jeux, il va falloir songer à y remédier. Pourquoi, si vous en avez les moyens, ne pas penser à une fille au pair?

Si, en revanche, vos enfants sont à un âge avancé, imposez-leur des règles bien précises: ils ne doivent pas vous déranger lorsque vous travaillez. Si vous étiez au bureau, ils ne vous verraient de toute façon pas.

Voyez le côté positif des choses: à passer moins de temps dans les transports, vous allez dans tous les cas passer plus de temps avec eux. « Une fois que j’ai réalisé que travailler chez soi voulait dire plus de temps avec mes enfants, j’ai mentalement substitué le temps passé dans la voiture avec celui passé avec eux à jouer, et tout mon stress s’est bizarrement évacué », témoigne David Tate sur le site Lifehacker.

8. Faites des pauses

resting

Surtout, surtout, ne restez pas devant votre écran d’ordinateur toute la journée sans faire de pauses parce que vous culpabilisez. Prenez le temps de respirer, tout comme vous feriez des pauses café entre collègues.

On a dit plus haut de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle, mais si cela peut vous aider à vous distraire, n’hésitez pas à vous avancer dans vos tâches ménagères. 30 minutes de rangement et de ménage sur une musique entraînante le matin, un peu de cuisine ou de ménage l’après-midi, par exemple. Cela vous aidera à vous recentrer, et vous n’aurez pas perdu votre temps.

« Avant de vous asseoir le matin, faites une listes des tâches rapides que vous devez faire: deux machines à laver, acheter des légumes pour le soir, faire la poussière, passer l’aspirateur, etc. Quand vous avez besoin de vous lever et de bouger un peu, éliminez l’une de ces tâches avant de vous remettre au travail », recommande le site Howstuffworks.

9. Faites du sport

sport

Travailler tous les jours chez soi peut être bien maussade. N’hésitez pas à bouger dès que vous le pouvez. Marchez lorsque vous passez un appel ou que vous réfléchissez, faites du sport. La position assise n’est bonne pour personne, mais pour vous, c’est d’autant plus important que vous allez avoir l’impression de tourner en rond.

10. Pensez différemment

positive thinking

Des choses inattendues vont vous manquer: vos collègues qui vous agaçaient en premier lieu, mais aussi les transports en commun, les repas sur le pouce… C’est normal. Même à la fin de l’une de vos pires journées de travail, vous aviez l’impression d’avoir fait quelque chose d’utile, par le simple fait de vous rendre sur votre lieu de travail.

Donc si vous voulez éviter de mal vivre le télétravail, mettez tous les conseils précédents en oeuvre.

10 questions à vous poser avant de dire oui à un nouvel emploi

Vous occupez un emploi depuis un certain temps et vous éprouvez de plus en plus une envie de changement ou encore, vous êtes en recherche active d’emploi. Comment savoir si le poste convoité correspond véritablement à vos attentes ou encore ne vous sert qu’à changer d’air? Le texte qui suit pourra vous éclairer dans votre décision.

Vous songez sérieusement à changer d’emploi et vous avez entrepris des démarches afin d’y parvenir. Vous avez mis votre CV et votre profil LinkedIn à jour, contacté des chasseurs de têtes, tendu quelques lignes à vos contacts et appliqué sur des postes, vous semblant intéressants, qui étaient affichés sur différents sites internet Tout à coup, vos démarches portent fruit et suite au processus de recrutement, on vous informe que votre candidature a été retenue. L’entreprise vous fait donc parvenir une offre d’emploi incluant l’ensemble des informations relatives aux conditions d’emplois (salaire, vacances, bonifications, assurances, etc.) en vous demandant une réponse dans les prochaines 48 heures. Que faire, vous sautez sur l’occasion ou vous décidez de ne pas accepter le poste?

Voici 10 questions que vous devez absolument vous poser (et que vous auriez dû vous poser suite à votre première rencontre avec l’employeur potentiel) afin de prendre une décision sage et éclairée. En tant que spécialiste en recrutement il est de notre devoir de faciliter la prise de cette importante décision en faisant ressortir, le plus tôt possible dans le processus de recrutement,  les potentiels points critiques reliés à un nouvel d’emploi. Cependant,  la très grande majorité des changements d’emplois s’effectuant sans l’intervention d’un professionnel en recrutement externe, cette chronique a sans aucun doute sa pertinence.

La description du poste: Est-ce que je comprends bien le mandat relié au poste,  suis-je à l’aise avec les tâches à effectuer ainsi qu’avec les attentes  de la direction?

Situation géographique de l’entreprise: Est-ce que l’entreprise est située a une distance raisonnable de ma résidence? Accessible par le transport en commun? Combien de temps mettrais-je à effectuer le trajet à l’heure de pointe?

La culture de l’entreprise: Est-ce que la culture de l’entreprise rejoint vos valeurs?

Les conditions de travail: Est-ce que le salaire offert et les avantages correspondent à vos attentes?

Opportunités futures dans l’entreprise: Est-ce que l’entreprise est en mesure de vous offrir un plan de carrière correspondant à vos attentes?

Capacités personnelles vs tâches à accomplir: Vous sentez-vous en mesure de bien performer dans le poste?

Relation avec vos futurs collègues: Vous semblent-ils sympathiques et quelle est la dynamique au sein du département / groupe?

Autorité hiérarchique: Croyez-vous être en mesure de bien vous entendre avec votre supérieur hiérarchique?

L’aménagement du temps de travail: Est-ce que l’horaire de travail vous convient ou est-ce que l’entreprise à une politique de conciliation travail famille?

La satisfaction: Serais-je à court, moyen et à plus long plus satisfait dans ce nouveau travail que dans mon travail actuel ou est-ce que ce que le fait de changer d’air est la raison principale pour laquelle vous accepteriez ce nouvel emploi?

Si vous avez répondu non à une de ces dix questions, je vous conseille fortement d’y penser par deux fois avant d’accepter ce poste, car peut-être le regretterez-vous.

Dans plusieurs secteurs d’activité, le marché du travail est à l’avantage des candidats et il est fort probable qu’avec un peu de patience vous trouverez un poste correspondant réellement à vos besoins.

Vous désirez en apprendre plus sur le sujet ?
Nous vous invitons à lire l’article précédent : 5 raisons de quitter votre emploi en 2015

Consensus ou compromis ? Résolution des conflits.

Dans l’exercice périlleux qui consiste à essayer de modéliser les différentes alternatives de résolution de conflit, beaucoup s’y sont essayés, de nombreux ont construits des processus explicatifs intelligents, d’autres encore nous ont fabriqués des usines à gaz. Me concernant et à la lumière de ma modeste expérience, je vous livre ci-après un modèle qui me sert dans cette analyse des différentes postures destinées à résoudre les conflits.

Tout d’abord je scinde les réactions en deux catégories distinctes :

Premièrement les réactions et postures en découlant de notre animalité : il s’agit là des réactions primaires dictées le plus souvent par ce qui nous reste de Neandertal basées sur le ressenti quasi génétique de l’analyse physique de la situation : suis-je plus ou moins fort que l’autre ? Est-ce que je cours plus ou moins vite que l’autre ? Cela donne les postures suivantes et sans intérêt :

–    La Fuite : rien n’est résolu et les causes du conflit se reproduiront sans doute, les deux parties sont perdantes car n’ayant pas eu l’occasion de « vire » le conflit qui pourtant est déclaré. Au menu : Frustration et lâcheté. (perdant-perdant)

–    L’affrontement : Tout d’abord faut-il être certain de sa force et nombre d’exemples prouvent que cette certitude apriori n’est pas prouvée sur le terrain. N’en n’ayons pour preuve que les sentences prud’homales dans le monde du travail alors que le camp demandeur est souvent sûr de son « bon droit ». Le résultat est  toujours le même : un gagnant et un perdant, cela alimente les postures suivantes de revanche. (perdant-gagnant)

–    Le renoncement (l’abandon) : reconnaitre que lors du conflit l’autre à raison ou tout du moins qu’il est moins potentiellement dommageable d’abandonner que de continuer ou de se mettre en position d’affrontement.  Cela cause des lésions quasi irréparables à l’estime de soi et en ses capacités futures. (gagnant-perdant)

–    Le recours arbitral : Pour tous ceux qui se sentant dépassé par le conflit préfèrent s’en remettre à un tiers (un hiérarchique) et d’avance acceptent par soumission la sentence quel qu’elle soit. Le risque est bien entendu de ne pas avoir le jugement espéré et l’autre partie de devoir s’y soumettre aussi. (perdant-perdant)

Deuxièmement les réactions découlant de notre rationalité : il s’agit là des réactions ou postures  dictées par la reconnaissance apriori que le conflit est un événement normal qui peut devenir la source d’un autre type de relation avec l’autre. Nous partons donc dans ces cas de la reconnaissance de l’altérité et que le débat peut aboutir à une solution. Beaucoup le prône, beaucoup disent être dans cette posture initiale cependant ont-ils fait l’analyse suivante :

–    Trouvons un compromis : Certains appellent cela aussi couper la poire en deux ou faire un pas l’un vers l’autre. Tout cela est tentant et plein de bonnes intentions cependant un grave danger se cache derrière cette posture. En effet si l’on arrive bien souvent à une solution acceptée par les deux parties à l’issue des rencontres crées par la volonté de mettre fin au conflit (qui peut n’être que d’intérêt simple par exemple le prix débattu entre le vendeur et l’acheteur) il n’en n’est pas moins vrai que la seule résultante est qu’aucune des parties n’aura obtenu ce qu’elle désirait. En fait le compromis est une forme policée du marchandage vulgaire lui-même ayant remplacé l’affrontement animal (ah ! évolution quand tu nous tiens). On peut même affirmer que cette méthode de résolution de conflit est la plus génératrice de volonté de revanche, chaque partie essayant de rattraper ce qu’elle n’a pas pu obtenir à l’issu du compromis lors d’une prochaine confrontation (conflit) et ce y compris dans des domaines différents. Là encore perdant-perdant !

–    Le consensus : A ne pas confondre avec le compromis (bien que les usages de ces mots soient souvent bien imparfaits) ! Il s’agit dans ce cas de la co-construction d’une solution développée par les parties en présence et ou tout renoncement potentiel sur un point fera l’objet d’une compensation imaginée et donc valorisée par celui qui accepte de reculer sur un point. La difficulté de ce mode de fonctionnement réside particulièrement sur le manque par les parties de la connaissance qu’elles ont de ce qu’elles veulent indépendamment de ce qu’elles désirent de l’autre. C’est d’ailleurs la base de nos enseignements en cours et séminaires de négociation, un autre mot pour le consensus ! enfin une façon de faire gagnant-gagnant.

Un petit clin d’œil avant la fin de ce post : Et si avant que le conflit n’éclate nous mettions en place ce qui ferait que ce ne soit pas un passage obligé de la relation à l’autre ? Je vous incite à nous consulter pour la mise en place de la médiation préventive !

Quelques Expressions Basiques De Langage Non-Verbal

La plupart du temps, quand une personne essaie d’exprimer ce qu’elle ressent vraiment, les mots seuls ne suffisent pas. Parfois même, les mots que nous employons ne parviennent pas à transmettre le message que nous tentons de faire passer. C’est là où la communication de type « non-verbal » a son importance dans toute interaction entre deux ou plusieurs personnes.

Pour rappel, le langage corporel est une forme de communication non-verbale (consciente ou inconsciente) qui utilise attitudes, gestes et mouvements du corps dans le but d’aider à faire passer messages, humeurs, sentiments et état d’esprit.

En sachant interpréter la façon dont ce langage se manifeste, il devient alors très facile d’identifier les émotions d’autrui.

La Colère

Colère -voire fureur- font partie des émotions probablement les plus faciles à identifier.

Outre l’augmentation du volume de la voix, elle est également accompagnée de mouvements faciaux facilement reconnaissables : le regard est dur et intense, fixé sur l’objet de la colère (ce peut être une personne, un groupe ou même un objet) ; les sourcils sont froncés et la naissance de ceux-ci tend à se rapprocher jusqu’au niveau de la racine du nez.

Parmis les autres signes reflétant la colère on peut aussi noter :

  • narines dilatées,
  • dents plus visibles (on montre les dents),
  • rougeur du visage (à cause de l’afflux de sang),
  • respiration superficielle et rapide,
  • resserrement des lèvres et de la mâchoire.

Une personne avec les poings fermés, qui transpire, avec les mains sur les hanches ou les bras croisés sur la poitrine manifeste également des signes de colère.

Nervosité, tension et anxiété

Voici les signes les plus communs traduisant cette émotion :

  • bouche sèche,
  • pâleur du visage,
  • lèvres et mains tremblantes…

Une personne nerveuse ou anxieuse a tendance à beaucoup bouger pour tenter d’apaiser les tensions qu’elle ressent dans son corps, comme le fait de taper du pied, de tapoter les doigts sur une surface ou d’aller et venir dans la pièce.

Un regard fuyant ou l’incapacité de maintenir un contact visuel avec autrui caractérisent également cette émotion.

La Peur

Pâleur du visage, tremblements et transpirations sont des signes que l’on peut également voir sur une personne qui a peur (ou qui est sur la défensive). La peau est froide et moite, les muscles sont tendus.

Le corps adopte également une posture défensive quand il se sent menacé. Une attitude défensive se reconnaît par l’élévation des mains, les bras croisés ou même une position qui rappelle la position foetale. La personne se sentant menacée fera aussi en sorte de garder de la distance par rapport à la source de la peur, de la menace ou du danger.

Les signes caractérisant le flirt ou l’attraction

Ces signes sont moins évidents à interpréter tout simplement parce qu’ils ne sont pas exactement les mêmes pour les femmes que pour les hommes ; les deux sexes les manifestent en effet de façon différente. Mais il en est quelques uns qui sont communs aux deux sexes :

  • un regard intense et prolongé,
  • un sourire quasi permanent,
  • des sourcils légèrement relevés,
  • le fait d’arranger tout le temps ses cheveux,
  • ou d’ajuster constamment ses vêtements,
  • un regard qui se porte sur les lèvres de l’autre personne,
  • la tendance (inconsciente ?) à se pencher vers l’autre,
  • tendance à rapprocher son corps de celui (ou de celle) qui exerce l’attraction.

Manifestation d’intérêt

C’est par le contact visuel que l’on montre de la façon la plus évidente, qu’on s’intéresse à quelque chose ou au discours de quelqu’un.

Le fait d’être penché vers la personne qui parle ou de hocher la tête indique également l’approbation envers ses propos. En revanche, lorsque le regard vagabonde, qu’il passe d’un point à un autre, cela dénote le fait d’être distrait, qu’il y a manque d’intérêt voire ennui.

La confiance en soi

La confiance saute aux yeux lors d’une bonne poignée de mains bien franche. L’adoption d’une bonne posture, les muscles détendus, les mains utilisées avec aisance lors d’une conversation… Tout ces signes vont dans le même sens.

Être relaxé une fois assis montre aussi la confiance alors que le fait d’être assis sur le bord du siège avec les muscles tendus montre tension et nervosité.

Bien que pour le non-initié, les signaux émis par le langage du corps puissent parfois porter à confusion, ceux-ci nous montrent dans la plupart des cas de façon évidente ce que ressent réellement autrui.

Les gestes qui ont été décrits ci-dessus sont parmi les plus communément utilisés par la plupart des gens. Nombre d’entre eux s’en servent pour traduire leur ressenti dans les mêmes situations qui ont été décrites.

Savoir Comment Détecter Les Mensonges

Voici quelques astuces qui permettent de facilement détecter les mensonges par la simple observation de certains signes du langage du corps. Pour qui sait interpréter ces signes, le corps est un vrai livre ouvert.

Les signes caractéristiques du menteur

Tension, nervosité et anxiété font partie des trois principales attitudes que l’on remarque assez souvent chez un menteur. Ces attitudes apparaissent à cause de l’émotion que ressent la personne qui ne dit pas la vérité. Cette émotion inhabituelle est facilement observable et peut se détecter par la façon dont ses yeux bougent, par des gestes caractéristiques (comment elle bouge ou se déplace) et par la manière dont elle réagit par vos attaques verbales alors que vous essayez de la mettre en défaut.

Les yeux : le signal le plus visible

L’observation des yeux fournit des indices assez fiables pour la bonne raison que ceux-ci trahissent la moindre émotion ressentie et c’est tout particulièrement le cas d’une personne qui fait preuve de manque d’honnêteté à votre égard.

Lorsqu’une personne fuit votre regard, qu’elle est incapable de le soutenir ou qu’elle regarde le sol, alors il y a de fortes chances qu’elle ne soit pas entièrement honnête avec vous ou qu’elle manque de franchise. Notez également le rythme de son battement de paupières (sans aller toutefois jusqu’à les compter) : un clignement fréquent montre un certain mal à l’aise.

Regardez les mouvements de ses yeux : s’ils se déplacent fréquemment d’un point à un autre ou d’un objet à un autre (comme s’ils cherchaient un support), voire si les pupilles sont dilatées, il y a de grandes chances que pour telle ou telle raison, votre interlocuteur ne soit pas à l’aise, comme s’il culpabilisait pour quelque chose (un mensonge, peut-être ?).

Ses mains parlent

Il peut arriver parfois que l’on se trouve face à quelqu’un pour qui ce n’est pas un problème de soutenir votre regard, et cela même s’il vous « raconte des histoires », certaines personnes sont en effet douées pour cela. Fort heureusement, nous avons encore bien d’autres cordes à notre arc pour parvenir à les démasquer, en particulier l’observation de ses mains !

L’anxiété.
Il faut savoir qu’une personne qui ment peut ressentir une certaine forme d’anxiété assez perturbante provoquée par la crainte d’être démasquée, anxiété souvent visible car ses mains tremblent.

Le menteur a généralement des gestes excessifs alors qu’il parle ; si vous doutez de ses propos, faites cette expérience : amusez-vous à employer des arguments pour le déstabiliser. S’il met ses mains dans les poches ou croise les bras sur la poitrine, vous pouvez avoir quelques réserves quant à son honnêteté. Idem s’il se saisit d’un objet qu’il tripote dans tous les sens.

Sa façon de parler

Il est un peu moins facile de détecter le mensonge par le seul fait d’observer l’élocution de quelqu’un que l’on soupçonne de mentir car c’est un peu plus subtil. L’idéal est bien sûr de connaître déjà l’individu en question car il vous est alors bien plus facile de comparer avec sa façon de parler habituelle, et par là-même de détecter si celui-ci est honnête et sincère dans ses propos.

Pour généraliser, on peut dire que la voix d’une personne qui ment a un niveau plus faible qu’à l’habitude ; en revanche, lorsqu’elle est sur la défensive, c’est tout le contraire, et le ton peut alors monter très vite.

Des erreurs fréquentes apparaissent dans le flux de parole : défauts de prononciation, lapsus (révélateurs ?), balbutiements, hésitations, bégaiement ; la vitesse d’élocution est généralement plus rapide.

Autres signaux trahissant le mensonge

Voici également quelques signaux intéressants qui été répertoriés dans le langage corporel du mensonge : se tripoter le visage : se frotter le nez, se gratter le front, se masser la nuque, se frotter le coude etc… tous des indices d’inconfort et de culpabilité.

Observez également le reste du corps : regardez si la personne tremble, si elle semble agitée, ou est-elle au contraire rigide, les coudes tirés sur le côté, ses muscles semblent-ils tendus ? Ces indices montrent souvent une nervosité extrême.

En conclusion :

Malgré la fiabilité de la plupart des signaux du mensonge, prenez garde toutefois de ne pas juger trop vite lorsque vous tentez de démasquer un menteur ou qu’une petite voix intérieure vous dit de vous méfier.

En effet, bien que la plupart des indices énumérés plus haut, soient pour certains assez forts, (cf « les yeux »), rien n’est jamais 100 % certain, aussi forts puissent-ils être, ils n’en restent pas moins que des « indices ».

Restons authentiques

Vous posez pas la question, j’ai fait exprès de l’écrire ainsi parce que, justement, ce mot-là me chante bien comme cela, parce que j’ai la volonté d’être et de rester authentique.

vrai 2

Sommes-nous notre diplôme ?  Est-ce notre diplôme qui nous donne de la valeur ? Je parle là de la valeur humaine, de la valeur du partage ? Pourquoi avons-nous besoin de nous exposer ici sur les réseaux sociaux avec nos diplômes juste à côté de notre nom ? Qui voulons-nous rassurer ? Nos lecteurs ou nous-mêmes ? Avons-nous besoin de cela pour être confortés dans nos compétences ?

Sommes-nous « le nombre de relations que nous avons sur LinkedIn » ? Il est si facile d’écrire à tous les inscrits et d’utiliser la loi du nombre. Il existe même un logiciel qui permet de le faire !!! Sommes- nous vraiment en « relation » , c’est à dire en échange, en entraide, en conseil, en partage ?

Sommes-nous la somme de nos compétences ? Ne les avons-nous pas acquises chez nos clients qui, pour la plupart, nous les ont payées ? Ils nous ont payé nos compétences pour que nous les conseillons, non ?  Et ensuite, nous en faisons profiter d’autres clients, non ? Ce n’est pas à l’Université que nous gagnons en compétence, c’est sur le terrain, avec nos erreurs, nos réussites mais ce sont nos employeurs ou nos clients qui nous font grandir alors restons humbles quand nous donnons notre avis sur un article. Aucun de nous ne détient la vérité mais sa vérité.

Qui sommes-nous pour juger de la qualité d’un article, de son bien fondé ? Avons-nous été élus ? Par qui ? Qui représentons-nous ? Si ce n’est que notre propre expérience, notre propre vie ? Au nom de quel Dieu, de quel diplôme ou de quelle supériorité nous permettons-nous d’agresser ceux qui écrivent, qui ont pris le temps de peser leurs mots, de partager, de donner ?

N’avez-vous pas honte, vous qui répondez par exemple à un article sur l’Enfant Intérieur, de nous proposer vos services pour un Crédit entre particuliers ???? Ou est la cohérence ? Votre cohérence ? N’avez-vous pas honte vous qui, à mots couverts, chercher à nous vendre quelque chose sous couvert d’un commentaire sur un article ? Pour moi, il y a une différence entre vendre (= camelots, mercantilisme) et faire acheter (je donne envie !).

Etre authentique c’est, peut-être, annoncer la couleur :

  • Proposer clairement ses services « je souhaite mettre à votre disposition mes services »
  • Compléter des points de vue par sa propre expérience en expliquant avec des arguments, sans jugement, pourquoi on pense différemment
  • Exprimer ses ressentis au risque de se faire vivement critiquer (votre serviteur y a pensé !!)
  • Etre droit dans ses bottes. Un exemple : je m’interroge sur le fait que j’ai eu beaucoup de commentaires (mais quand je dis beaucoup, c’est vraiment beaucoup !), de conseils de la part de Managers, de Consultants sur la motivation des collaborateurs et si peu sur l’exemplarité (Etes-vous un Cul Propre ?)
  • Etre soi-même sans l’utilisation de tous les artifices de communication
  • Etre quelque fois lourd ou malhabile dans ses propos
  • Exprimer ses émotions (même la colère) au risque de ne pas être publié

Je ne suis pas moi-même infaillible , je ne cherche pas à donner de leçons (j’ai horreur d’en recevoir), je cherche simplement comme dans la parabole du colibri à apporter  ma pierre pour que ce vieux monde qui n’arrête pas de mourir se régénère dans quelque chose de plus bienveillant, de partagé. Surement un rêve ! Mais je connais de grands rêves qui ont fait avancer le monde.

Les gens de mon âge sont plus vieux que moi

Le temps qui passeUn regard drôle et touchant qui nous aide à prendre du recul sur notre quotidien…

Ce texte a été lu par Jean PIAT à la télévision il y a quelque temps. Un pur moment de bonheur !

Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.
A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant. En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt quand j’arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre. Le temps même change. Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.

Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé « monsieur » ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue. Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu’il ne pas reconnu.

11 règles à respecter pour supporter la vie en open space

1°) dresser ensemble une liste des pratiques à bannir en open space. 

Le problème originel de l’open space est qu’il abrite une somme plus ou moins grande d’individualités. Que vous soyez quatre dans un petit espace ou cinquante sur un vaste plateau, le problème reste le même : si l’un de vous a décidé de ne pas respecter les règles de base du savoir-vivre au travail, ses mauvaises manières risquent de gâcher l’ambiance. Il est donc essentiel de trouver ensemble un terrain d’entente et d’établir une sorte de guide des bonnes et mauvaises pratiques au bureau. Si vous faites face à des récalcitrants, vous pouvez toujours en appeler au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), dont l’existence est obligatoire si votre entreprise compte plus de 50 salariés, qui pourra établir les règles et contrôler leur application. Reste à les fixer, et ce en bonne intelligence…

2°) ne sonnez plus vibrez

Première source de stress quand on travaille en open space : le bruit. Sonneries de portable, alertes mails, alarmes des agendas électroniques… La cacophonie peut rapidement régner et la mésentente entre collègues augmenter. Car si votre voisine de bureau a eu la fausse-bonne idée de choisir le dernier tube de Shakira comme sonnerie de portable ou, qu’à l’autre bout du plateau, sonnent dix fois par jour les dix premières notes de la Walkyrie, il est à parier que votre cerveau ne sera pas des plus opérationnels. Chacun devra donc veiller à limiter toute source de nuisance sonore, en optant au maximum pour les options « vibreur ». Sans oublier de brancher sa ligne fixe sur messagerie en cas d’absence.

3°) Baissez d’un ton

L’un des exercices parmi les plus compliqués en open space est de téléphoner. Et ce, quel que soit le côté duquel on se place. L’open space est détestable pour celui qui téléphone et qui peut avoir la désagréable impression que tout le monde l’écoute et l’épie. Mais c’est aussi très pénible quand toute une assemblée doit subir les conversations téléphoniques d’un salarié au verbe haut. Il est donc primordial que, dans la liste des bonnes pratiques, figure le fait de baisser d’un ton pendant les conversations téléphoniques. Si l’appel que vous passez ne vous permet pas de parler doucement, cherchez un endroit pour vous isoler, en réservant par exemple une salle de réunion.

4°) Et déplacez vous d’un pas léger

Pour rendre l’open space plus supportable, il faut non seulement veiller à maîtriser le ton de sa voix mais aussi à se mouvoir avec un maximum de discrétion. On évite de faire crisser les roulettes de son fauteuil pour s’extraire de son bureau, on ne claque pas des talons pour traverser le plateau, ni la bise à chaque collègue non encore croisé, on ne chantonne ni ne sifflote… Et si c’est vous qui êtes victimes des déplacements des autres en raison d’un bureau situé sur le trajet de la machine à café ou de la photocopieuse, faites valoir votre droit au silence via, par exemple, un simple écriteau scotché à votre bureau : « Ce n’est pas parce que vous êtes disponible (en pause, décontracté, bavard…) que je le suis aussi ! ».

5°) Haro sur les tics

Afin de ne pas rajouter au tumulte ambiant, il est bon de bannir toute source de bruits intempestifs pouvant s’avérer stressants pour le voisinage : les ongles manucurés qui frappent frénétiquement sur les touches du clavier d’ordinateur, les bracelets qui sautillent et les gourmettes qui claquent sur les rebords de bureau, les stylos que l’on ouvre et ferme compulsivement, les grincements de dents, les jambes qu’on agite nerveusement sous le bureau, les grignotages et autres « touillages » de café… Quand ces petits riens s’additionnent, ils deviennent vite obsédants et terriblement agaçants.

6°) Créez vous une bulle

L’idéal pour ne pas continuellement perdre sa concentration – écueil principal des open spaces – serait de ne jamais faire face à un collègue. Car dès que celui-ci, aussi discret soit-il, baillera, boira un verre d’eau, se grattera la tête… votre regard sera inévitablement happé. Alors si l’emplacement de votre bureau ou la configuration des lieux ne vous permettent pas de travailler sans subir les mouvements parasites des collègues, n’hésitez pas à construire des « barrières ». Une pile de dossiers, trois plantes vertes ou encore une lampe volumineuse peuvent faire l’affaire. En vous aménageant un espace un peu plus intime – vous pouvez ajouter la photo du petit dernier ou un objet de décoration quelconque – vous créerez un cocon rassurant et accueillant, qui compensera l’atmosphère souvent froide et impersonnelle qui règne dans les open spaces.

7°) Optez pour des solutions anti-bruit

Chacun aura beau avoir enclenché tous les vibreurs possibles et baissé sa voix d’un ton, la présence de plusieurs personnes dans un même espace de travail génère inévitablement un bruit de fond et nuit à la concentration. Pour s’isoler définitivement du bruit, il est possible d’opter pour des bouchons d’oreille ou même pour des casques à réduction de bruit. Il en existe de toutes sortes, allant du casque de chantier, plutôt radical, au casque qui n’atténue que les basses fréquences tout en évitant l’impression de confinement. Car en optant pour ce type de protection, il ne faudrait pas non plus s’isoler plus qu’il ne faut. Usez du casque avec parcimonie, car cela peut envoyer un message assez négatif à vos collègues. Signifiez-leur que vous ne cherchez pas à vous exclure du groupe, mais plutôt à gagner en concentration.

8°) Eclairez vous

Un endroit trop faiblement éclairé, ou au contraire surexposé aux néons aux teintes blafardes, n’est pas le gage du bien-être au travail. La lumière optimise en effet la performance visuelle et, si elle est bien utilisée, peut vous aider à lutter contre la fatigue. Dès lors, essayez autant que possible de bénéficier de la lumière naturelle en encourageant l’ouverture des stores et rideaux. Et installez une lampe d’appoint sur votre bureau. Celle-ci devra idéalement se situer du côté opposé à la main qui écrit et être placée assez bas sous le visage pour éviter les ombres portées.

9°) Optimisez les heures creuses

Partager un même espace de travail avec les autres ne signifie pas forcément partager le même rythme de travail. Si vous ne parvenez finalement pas à vous adapter à l’espace collectif, vous pouvez rechercher des plages horaires plus propices à la concentration. Le début ou la fin de journée ou encore l’heure du déjeuner peuvent être utilisés pour les missions qui nécessitent du calme ou un maximum de concentration. Adaptez votre planning à celui de vos collègues et fonctionnez à contre-courant. Gare, toutefois, à ne pas trop vous isoler du reste du groupe, surtout si vos fonctions supposent un minimum d’interaction avec vos collaborateurs.

10°) Communiquez avec vos collègues mais pas trop

Faire rapidement le point sur un dossier, échanger des coordonnées de clients, chercher des précisions ou caler une réunion… Autant que facilite l’open space qui permet d’accélérer les échanges au travail. Plus de porte à pousser ou de secrétaire à amadouer pour entrer en contact avec les autres : nos interlocuteurs quotidiens sont sous notre nez, disponibles à deux pas. Attention toutefois de ne pas abuser de cette – trop grande ? – facilité à entrer en contact avec ses camarades de travail. Il est tentant d’héler un collègue à l’autre bout du plateau plutôt que de lui écrire un mail ou de se déplacer discrètement jusqu’à lui. De même que d’improviser une micro-réunion en plein milieu de l’espace par souci de rapidité, alors qu’il serait bon, pour la tranquillité de tous, de s’isoler dans une salle à proximité.

11°) En dernier ressort, engagez des travaux

Si rien n’y fait et que le brouhaha de l’open space reste une source quotidienne de stress et de fatigue, demandez à votre boss d’aménager les locaux. Car face à de mauvais choix initiaux de matériaux et de matériel, les bonnes volontés n’y changeront rien. Chacun aura beau faire des efforts pour minimiser les nuisances, le bruit continuera de polluer l’ambiance. De la pose de moquette au sol à l’installation de panneaux isolants phoniques sur les murs en passant par l’ajout de plafonds suspendus qui réduisent le temps d’écho ou la réverbération des sons, il existe différents produits très efficaces en termes d’absorption acoustique. Si la direction se montre rétive à l’idée d’engager des travaux, argumentez en vantant le gain évident de sérénité et donc d’efficacité et de productivité au travail.

ET maintenant profitez au maximum de votre nouvel espace de travail !

Fausses routes ?

Il se peut que, sur votre chemin, vous ayez ces sensations de fausses routes. De mauvais choix. Mais qu’est-ce qu’un choix ? Un pas et une direction qui se continuent à l’infini. Soyez maître de votre route, soyez conscient que tout choix n’est jamais définitif, jamais acquis.

Nos hésitations sont le fruit de nos doutes. Nos doutes, des potentiels chemins que nous aurions pu prendre, éviter, que nous avons ratés. Ces chemins jamais empruntés existent de manière hypothétique. Spéculation de ce que vous auriez pu faire, ailleurs, autrement. Mais ce que vous êtes en train de vivre aujourd’hui est bel et bien la résultante de vos choix à vous, d’une route que vous avez empruntée.

Les regrets et les doutes. L’impression que l’on aurait pu avoir un meilleur job, saisir une meilleure opportunité, que l’on est en train de perdre son temps, que l’on se trompe tout simplement fait partie de la nature humaine. Se questionner sans cesse sur les autres options, sur ce qu’a fait l’autre et ce que nous nous sentons faire jour après jour en est une variable.  Mais alors comment savoir si l’on est sur la bonne route ? Le chemin qui nous amène à la bonne destination ?

Il n’y a pas une route unique  

La première variable pour être sûr que  nous nous trouvons au bon endroit et au bon moment est de comprendre que la question n’est pas dans les moyens mais

dans la finalité. Votre route quelle qu’elle soit a la couleur de la finalité visée. Vous pouvez emprunter bon nombre de détours, de bifurcations ou d’impasses, tant que vous gardez en tête la finalité de votre parcours, ce que vous désirez à l’horizon, vous ne risquez pas de vous perdre.

Ainsi, celui qui reste empêtré pendant des années dans un travail sans passion et un beau matin se réveille avec un projet, n’avait pas emprunté une fausse route, au contraire le temps de l’idée devait passer par la lassitude. Celle qui travaille dans une Start-up, avec un boss despotique et émotionnellement instable, n’est pas non plus sur une fausse route si elle sait prendre, dans ce moment présent de sa vie, les éléments qui nourriront la finalité de ses projets. De ce qu’elle cherche à construire pour elle, dans son horizon singulier. Pour avancer sur la bonne route, vous devez garder en tête l’étape suivante et ainsi de suite, comme un point fixe à l’horizon.

Vous l’aurez compris, la route dépend du sens que vous lui donnez. Il n’y a pas de mauvais choix, car tout choix est étape et jamais finalité. Toute étape fait partie d’un tout. Comprendre cette équation se fera lorsque vous regarderez en arrière et que vos étapes, l’une à la lumière de l’autre, auront pris sens les unes par les autres.

Comment être sûr de ses choix  

Ne cherchez pas la certitude du choix, cherchez la certitude d’être en mouvement. Qu’est-ce que cela implique concrètement ? Dans votre vie de tous les jours, professionnelle ou affective, cherchez à être en mouvement, à vous projeter, à avoir en tête la suite de votre parcours, ce que vous pouvez tirer de ce que vous êtes en train de vivre de positif ou de négatif. Mettre en perspective ou en lien les différentes étapes de votre vie afin d’être plus au clair avec ce que vous êtes en train de construire.

Cela implique aussi de comprendre que tout choix n’est pas définitif, contrairement à ce que la société et nos modes de raisonnement nous font croire. Un choix n’est pas un chemin qui se ferme, mais un chemin qui s’ouvre, se prend et se reprend indéfiniment. Les fausses routes n’existent pas, ce sont avant tout des choix, des impressions de se tromper, parfois de se trahir… Des étapes de votre vie qui ne peuvent prendre sens que lorsque vous aurez changé d’espace et que vous regarderez ce moment présent, devenu votre passé, avec distance.

Prenons un exemple concret. Vous avez refusé une opportunité professionnelle pour une autre, qui s’avère être pour vous une impasse. Vous ne cessez donc  de penser à cette opportunité que vous avez laissé filer, vous dites-vous. Or, peut- être que c’est votre choix d’aujourd’hui qui dessine votre succès de demain et, dans une mise en perspective présent-passé-futur, le sens de votre choix vous sera accessible. Ne cherchez pas dans le présent l’assurance de vos décisions, mais dans la cohérence entre la finalité recherchée et les moyens mis en place. Tout choix, si il est fait à la lumière de la finalité, des buts recherchés, n’est jamais une fausse route mais un mouvement sur votre chemin, qui permet la suite.

Les regrets  

Regretter. Ce sentiment fait partie du panel d’émotion qui parfois brouille nos raisonnements, notre intuition et nos capacités de décision. Nous avons tous l’impression d’avoir pu faire mieux ou autrement et de regretter certaines décisions. Comme si nous n’étions pas vraiment sûr de ce que nous sommes en train de vivre. Aurais-je du changer de job ? Persister ? Partir ? Revenir ? Ces questions sont éternelles car vous n’accèderez jamais à l’océan des possibles jamais empruntés. Par contre, votre raisonnement pris dans les regrets vous oriente à ne pas profiter de ce que vous construisez actuellement, ne pas  être lucide sur les élément de votre présent utile à la suite, à vos ambitions, projets et rêves.
Partez du principe que ce qui « est » ne peut être changé par rétroaction. Vous ne pouvez modifier le passé. Vous ne pouvez le reparcourir. Vous ne pouvez avoir un savoir précis de ce que vous auriez pu faire autrement ou différemment. Vous êtes toujours dans l’illusion lorsque vous fonctionnez avec des « Si ». Apprenez alors à couper le fil de pensées qui vous plongent dans les regrets et la culpabilité. Prenez pour acquis le moment présent. Pas le choix, pas la décision. Mais le vécu d’aujourd’hui et ce que vous pouvez en faire. Car un regret cesse d’être un regret lorsque nous le transformons en élément positif de l’avancée.
Vous aviez décidé de vous lancer dans l’entreprenariat mais vous aviez mal choisi vos collaborateurs ? Vous pensiez avoir les moyens financiers pour vous lancer, mais la banque ne vous accorde pas de prêt ? Vous êtes un commercial qui ne se sent jamais à la hauteur ? Un cadre qui ne supporte pas le capitalisme ? Nous sommes fait de contradictions, d’impressions et de peurs ; pour avancer, le premier pas est de faire mieux avec ce que vous avez en votre possession aujourd’hui.

Nous sommes en mouvement ; sachez prendre un nouveau départ à chaque seconde. Car finalement une fausse route reste une fausse route pour celui qui ne prend pas le temps d’aller voir de près ce qui se cache au bout du chemin.

Se sentir bien au sein de l’entreprise que l’on a créée

De quoi a besoin tout créateur de start-up pour survivre aux angoisses nocturnes et pour que son entreprise prospère au grand jour ?

« Tu accordes trop d’importance à des choses qui n’en valent pas la peine. » Voilà ce qu’avait répondu James Hong (business angel, endurci et fondateur de HotorNot) à un de mes articles sur la solitude des entrepreneurs, écrit il y a maintenant deux ans. J’avais écrit cet article en réaction au battage médiatique de la Silicon Valley et aux histoires hors du commun de ses entrepreneurs, avec l’intention de rompre avec l’idée reçue selon laquelle les créateurs d’entreprise sont toujours des individus «hors normes ».

Les entrepreneurs ne sont pas des surhommes que l’on voudrait qu’ils soient. Ils doivent être capables de licencier des dizaines d’employés, de mettre à la porte des amis proches et de calmer les clients mécontents, tout en semblant ne jamais être en proie au doute, à la peur ou à l’incertitude.

Pour survivre, j’ai développé plusieurs stratégies d’adaptation : afficher une transparence totale, partager mes doutes avec ceux en qui j’ai le plus confiance, et solliciter de l’aide. J’ai partagé ces approches avec d’autres créateurs d’entreprises, qui m’ont expliqué en retour comment ils avaient fait face à leurs craintes et à leur isolement.

Une nouvelle question me taraude depuis peu. Pas sur la façon de survivre mais sur comment m’épanouir.  C’est à cause d’un investisseur (en fait membre du conseil d’administration d’une entreprise concurrente) qui a récemment comment RichRelevance avait retrouvé son dynamisme.

La réponse rejoint la remarque de James. Il faut accorder de l’importance à ce qui permet de grandir, aussi bien en tant qu’entreprise qu’individu :

Les autres : la famille. Très tôt, nous avons décidé que la famille comptait parmi les principes fondamentaux de RichRelevance. Au moment où je réduisais les dépenses pour assurer la rentabilité de l’entreprise, j’ai commis une de mes plus grosses erreurs en décidant de ne plus inviter les familles à notre fête de fin d’année. Je n’oublierai jamais d’avoir pris une telle décision, même si elle a eu globalement peu d’incidence. C’est la famille et la santé qui structurent notre vie et lui donnent un sens, sans quoi, les sacrifices réalisés pour lancer une start-up importent peu. Ces deux éléments fondamentaux nous rappellent que, même si notre travail revêt pour nous une ridiculement grande  importance, ce n’est jamais qu’un travail. La vie transcende les start-ups, les échecs, les réussites, et les bénéfices politiques ou financiers.

Le produit : Le produit est et devrait toujours se trouver au cœur de votre entreprise. C’est ce qui motive vos employés à se lever le matin. C’est la raison pour laquelle vos clients vous sont reconnaissants, et en fin de compte, c’est ce grâce à quoi, nous, entrepreneurs, avons une raison d’être. Chez RichRelevance, nous nous sommes fourvoyés pour un temps. Pendant une certaine période, nous avons concentré tous nos efforts à la création d’une organisation commerciale extraordinaire, ce qui nous a fait perdre une grande partie de notre passion. Cependant, nous avons appris de nos erreurs et nous devons beaucoup à un groupe de concepteurs passionnés qui, un jour, ont fait bloc pour nous dire que nous devions repenser notre produit. Nous avons dû réorganiser notre société, en passant d’une structure de gestion globale à une structure axée sur le produit. Il nous a fallu recruter à nouveau des responsables produit et modifier notre relation client. Ce changement de point de vue s’est retrouvé au cœur de notre entreprise, de notre passion et de notre foi collective en l’avenir de notre produit.

Les autres (une fois de plus) : l’équipe. Comme mentionné précédemment, RichRelevance a pu être sauvé grâce à des personnes formidables (je ne parle pas de moi). N’importe quel directeur général, entrepreneur ou accro des start-ups rêverait de pouvoir en dire autant de sa propre entreprise. Les personnes exceptionnelles, passionnées et compétentes, représentent pour l’entreprise un moteur extrêmement puissant. Durant les périodes difficiles que RichRelevance a traversées, nous ne nous sommes pas trompés sur nos choix : nous avons toujours sollicité directement l’avis de nos employés les plus performants et les plus dévoués, et collaboré avec eux pour affronter les difficultés. L’équipe de RichRelevance comprend environ 200 employés, dont un noyau dur d’une vingtaine de personnes aux qualités exceptionnelles qui travaillent pour nous depuis au moins 4 ans. Nous tirons parti des qualités de chacun et de notre histoire commune pour nous relever de nos échecs et pour apprécier pleinement, telle une grande famille, les accomplissements incroyables réalisés par notre équipe.

Quel est le secret de ma réussite ? Ma famille et mon cadre de vie m’aident à me rappeler ce qui importe vraiment, et à ne pas sombrer dans la spirale infernale du désespoir. Je crois en la force de notre produit et en son avenir. Enfin, je me suis entouré par les bonnes personnes, de celles qui ne quittent pas le navire lorsque la tempête s’annonce.

James, voilà ce qui importe vraiment. Et voilà ce dont a besoin tout créateur de start-up pour survivre aux angoisses nocturnes et pour que son entreprise prospère au grand jour.