Category Archives: Bien-être

Arrêtez le jogging

Arrêtez le jogging

À moins que vous n’aimiez ça bien sûr, vous pouvez arrêter le jogging, les longueurs de piscine, et de façon générale les sports d’endurance.

Plus la recherche avance, plus il devient clair que ce sont les exercices physiques fractionnés, courts et intenses, qui sont les meilleurs pour la santé !

Cela vaut pour la plupart d’entre nous, même si vous avez une maladie cardiaque, de l’arthrose, un problème de diabète, une maladie pulmonaire ou la maladie de Parkinson.

Cette découverte est révolutionnaire.

N’ayez pas peur !

« Trop de gens s’imaginent que les exercices à haute intensité sont réservés aux athlètes. Résultat, l’infarctus leur pend au nez », explique le Dr Jonathan P. Little, spécialiste de la physiologie du sport à l’Université de Colombie Britannique (Canada), dans le journal New York Times [1].

En effet, les personnes qui ont des problèmes de santé, surtout des problèmes cardiaques, imaginent en général qu’il est dangereux pour eux de faire des efforts violents, et qu’il vaut mieux faire un sport calme, voire pas de sport du tout.

C’est le contraire qui apparaît aujourd’hui :

Pousser votre corps au bout de ses capacités, pendant un bref instant, est sans danger, et plus efficace pour prévenir et même pour inverser le cours de ces maladies.

Si vous êtes très malade et à risque élevé d’accident, il faudra faire ces exercices sous surveillance médicale. Et si vous êtes à risque modéré d’accident, demandez d’abord l’autorisation de votre médecin.

Mais il faut le faire.

Car c’est aujourd’hui le moyen qui est reconnu le plus efficace pour améliorer l’élasticité de vos artères, votre capacité pulmonaire, la force de votre cœur, la vigueur de vos muscles, etc.

Comment faire ?

Vous pouvez courir, danser, nager, faire du vélo, ramer, faire des pompes, ce que vous voulez.

Mais le principe est toujours le même :

Faites l’exercice à fond, au maximum de vos capacités, pendant 30 à 60 secondes.

Arrêtez-vous pour reprendre votre souffle, pendant le même intervalle de temps.

Recommencez huit fois cette séquence.

En faisant cela trois fois par semaine, vous optimiserez vos fonctions cardiovasculaires, respiratoires, métaboliques et mécaniques.

Plus rapide

En comptant les 10 minutes d’échauffement au départ, cela ne vous prendra que 25 minutes par séance.

Cela vous fera gagner du temps par rapport à d’interminables séances de piscine, de vélo d’appartement ou de jogging.

Plus amusant

Une étude publiée dans la revue Plos One a montré que les gens trouvent cette façon de faire du sport plus amusante que les sports d’endurance [2].

Cela augmente leurs chances de tenir leurs bonnes résolutions et de continuer par eux-mêmes.

Bienfaits pour le diabète

Les exercices fractionnés à haute intensité améliorent la sensibilité à l’insuline, la capacité du corps à brûler de l’oxygène, et l’élasticité des artères.

Une étude danoise a montré que les exercices fractionnés à haute intensité sont plus efficaces que l’endurance pour aider les personnes diabétiques à contrôler leur taux de sucre sanguin, même à dépense de calories équivalente.

Bienfaits pour le cœur et les artères

En dilatant les artères, ces exercices améliorent le système cardiovasculaire. Au bout de deux semaines déjà, vous améliorez votre consommation maximale d’oxygène et diminuez votre risque de thrombose (caillot qui se coince dans les artères).

La consommation maximale d’oxygène est la quantité maximale d’oxygène que l’organisme peut prélever, transporter et consommer par unité de temps. C’est une mesure fréquemment faite chez les insuffisants cardiaques, parce qu’elle est un critère majeur de pronostic d’accident et de décès.

Une grande étude française, suisse et canadienne, a rapporté en 2012 que « les exercices fractionnés à haute intensité apparaissent plus sûrs et mieux tolérés par les patients que les exercices d’endurance » et plus efficaces pour améliorer la consommation maximale d’oxygène, la flexibilité des vaisseaux sanguins, et la capacité de pompage du cœur [3].

Bienfaits pour les poumons

Les personnes souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive ne peuvent pas faire d’exercice physique prolongé.

Toutefois, selon une étude faite à Athènes, elles peuvent pratiquer les exercices fractionnés à haute intensité avec moins d’essoufflement et de souffrance [4].

Bienfaits en cas d’AVC

Selon une étude préliminaire réalisée à Trondheim, en Norvège, les personnes qui souffrent de séquelles provoquées par un AVC (attaque cérébrale) verront leurs fonctions cardiovasculaires et leur santé s’améliorer plus vite grâce aux exercices fractionnés à haute intensité qu’avec les sports d’endurance [5].

S’ils les pratiquent pendant six semaines, les améliorations persisteront pendant des mois ensuite, selon les chercheurs.

Bienfaits en cas de Parkinson

Des chercheurs polonais ont montré que les exercices fractionnés à haute intensité pouvaient soulager et relaxer les tensions musculaires excessives chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, et qui provoquent des difficultés à bouger leurs jambes et leurs bras .

En pratiquant ces exercices trois fois par semaine pendant huit semaines, ils ont amélioré leurs fonctions corporelles, aussi bien dans le haut que dans le bas du corps.

Et c’est gratuit

Notez en plus que l’avantage supplémentaire des exercices fractionnés à haute intensité est qu’ils sont gratuits !

Où que vous soyez, quel que soit le temps, vous pouvez sortir pour les pratiquer. Et vous pouvez aussi les pratiquer à l’intérieur.

Enfin, vous n’êtes pas obligé de faire à chaque fois la même chose, bien au contraire. Variez d’une séance sur l’autre, vous ne vous en porterez que mieux.

À votre santé,

Avez-vous envie de changer de vie?

Changer de vie

« Vous arrive-t-il d’avoir envie de changer de vie? »

Que répondez-vous à cette question?

Oui, souvent?  Oui, parfois?  Non?

Faites-vous partie des 23% des sondés qui ont répondu Oui, souvent ou des 56% qui ont répondu Oui, parfois? dans ce sondage Opinionway publié en 2009.

78% des sondés répondent oui.

Impressionnant, n’est-ce pas?  Ça mérite bien une petite réflexion sur cette envie de changer de vie qui nous anime.

Changer de vie, à chacun ses désirs


« Si vous changiez de vie, qu’aimeriez-vous faire? »

Voici la liste des désirs liés au changement de vie, exprimés dans le même sondage:

  • Aller vivre ailleurs, 55%
  • Gagner plus d’argent, 42%
  • Changer de métier, 26%
  • Pouvoir consacrer plus de temps à votre famille et à vos proches, 26%
  • Vous consacrer à votre passion, 22%
  • Pouvoir consacrer plus de temps à aider les autres, 20%
  • Travailler moins ou arrêter de travailler, 17%
  • Changer de conjoint, 11%
  • Autres, 3%.

Avez-vous retrouvé votre propre désir dans cette liste?

En fait il semble que tout le monde rêve de changer, au moins une fois, au cours de sa vie:

  • changer de travail pour évoluer ou se réorienter,
  • changer son corps pour maigrir, se muscler, se rajeunir,
  • changer sa vie privée comme quitter son conjoint ou en trouver un,
  • changer son environnement: aller vivre dans une autre ville, une autre région ou un autre pays.

Changer de vie peut donc être quelque chose de drastique comme « Aller vivre ailleurs » ou apparemment plus simple comme vouloir se rajeunir. Dans le premier cas il y a un abandon total de la situation actuelle dans le deuxième ce n’est pas une remise en cause mais une amélioration à apporter à notre vie.

Mais au fait combien de personnes parviennent vraiment à changer de vie?

Cette fois je n’ai pas de statistiques précises. Mais vous serez sûrement d’accord avec moi que la réponse est …  très peu!

Et pourquoi? Là non plus la réponse n’est pas très compliquée. Parce que changer de vie impose de passer du rêve à l’action. Et ça c’est pas facile!

Oui, changer de vie est difficile. Beaucoup de personnes restent au niveau des rêves sans jamais rien entreprendre pour les atteindre.

Vouloir changer de vie c’est entrer en guerre contre soi-même pour tenter de satisfaire certains désirs au détriment d’autres.

Pour les sociologues, changer de vie provoque en nous un conflit lié à 2 types de désirs qui nous assaillent: les désirs immédiats et les désirs à long terme.

Les désirs immédiats sont ceux qui amènent un résultat rapidement et généralement avec très peu d’effort à fournir: le coût du changement est faible.

Les désirs à long terme réclament quant à eux de la patience, une attente du résultat et surtout un effort prolongé.

La balance penche donc naturellement pour le court terme au détriment du long terme. Sauf pour ceux qui sont capables de se motiver suffisamment pour payer le coût nécessaire à l’atteinte de leurs désirs.

Un exemple bien connu: je souhaite épargner pour m’acheter une maison dans quelques années mais je craque en achetant le dernier objet high tech qui vient juste de sortir, ce qui remet en cause tout mon plan d’épargne et donc mon but.

Il existe des milliers de raisons pour ne pas réussir son changement: la faiblesse de la volonté, la peur d’affronter ses rêves, la peur de l’échec … ou  de la réussite.

Le perfectionnisme est aussi un autre frein au changement. Par exemple en se fixant des objectifs trop élevés, irréalistes on se condamne à l’échec.

Finalement, pourquoi  voulons-nous changer de vie?

La réponse qui me vient à l’esprit est bien sûr parce que notre vie actuelle n’est pas (ou n’est plus) satisfaisante. C’est à dire que nous constatons que nous ne sommes pas heureux, que nous ne nous sentons pas bien dans notre peau.

Si le malaise ressenti est très profond, si nous avons le sentiment de perdre le contrôle de la situation, notre désir de changement sera probablement plus systématique: partir, fuir! Abandonner la vie actuelle et repartir depuis zéro. Ailleurs! Le changement est ressenti comme une nécessité impérieuse, une obligation, avec une pression permanente. Il faut tout changer ou ça va « mal finir ».

S’il s’agit plutôt d’une sensation plus légère, d’un besoin de faire mieux alors le changement sera plus orienté sur une amélioration à apporter à notre vie actuelle. Cela consistera peut-être à changer des mauvaises habitudes en de nouvelles qui nous permettront d’atteindre un but, un rêve. À améliorer nos compétences pour améliorer notre situation sociale ou économique. Cette fois c’est plus du domaine du choix et de la volonté.

Personnellement lorsque j’ai décidé de quitter la France pour aller en Equateur c’est tout simplement parce que je me sentais englué par la routine, un train-train qui manquait de piment. Bien que n’ayant pas encore 30 ans, je me sentais déjà blasé. En fait j’étais en mal d’aventure et quand l’occasion est passée, je l’ai saisie au vol si j’ose dire… et je ne l’ai jamais regretté.

Alors si vous voulez vraiment changer de vie, faites-le, c’est mon conseil.

Passez outre tous les freins intérieurs (les préjugés qui vous viennent à l’esprit) et tous les freins extérieurs (l’avis des gens qui ne comprennent pas votre besoin), oubliez  toutes les peurs injustifiées. Je vous promets que vous non plus vous ne regretterez pas de changer de vie.

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Conseils pour vaincre la timidité

Conseils pour vaincre la timidité

Vous savez ce que vous voulez, vous savez ce qu’il faut faire, vous savez tout ce que vous pourriez gagner en le faisant … et vous ne faites rien! Vous êtes bloqué, incapable d’agir dès que vous devez communiquer avec une autre personne. La timidité est probablement votre ennemi.

Faites-vous parti des 40% des gens qui reconnaissent que la timidité les empêche d’avancer dans la vie, dans votre vie?

Timidité ou pas?

Face à une nouvelle rencontre il est normal d’adopter un comportement de méfiance, de se tenir un peu en retrait, de ressentir de l’appréhension. Est-ce de la timidité?

On peut distinguer plusieurs réactions possibles depuis le trac jusqu’à l’anxiété sociale. Faisons tout de suite la distinction entre ces différents comportements.

  • Le trac. Le trac est une réaction naturelle face à la nécessité de réaliser quelque chose: passer un examen, parler en public par exemple. Normalement il est ressenti avant d’entrer en action et s’arrête dès que celle-ci a commencé. Tous les artistes disent le ressentir et cela ne les empêche pas d’être brillants dans leurs spectacles.
  • L’intimidation. Être présenté à une personne importante, le premier contact avec une personne que vous admirez ou craignez, sont des situations qui intimident. Sur le moment, peut-être allez-vous rougir, transpirer, avoir envie de vous effacer et même  de fuir. Encore une fois ce sont des réactions passagères. Une fois l’étape des premiers échanges franchie, que vous vous êtes positionné par rapport à l’autre, vous vous retrouvez vous-même et la communication peut avoir lieu normalement.
  • La timidité. Lorsque les symptômes évoqués précédemment sont les traits de votre caractère, de votre comportement habituel, cette fois oui vous êtes une personne timide. Ce n’est pas une maladie mais la manifestation de la peur de l’intimidation. Vous anticipez des réactions, à priori. Vous vivez presque en permanence en état d’intimidation, seulement à l’idée de ce qui va ou pourrait se passer dans le futur, non pas immédiat mais plus lointain. Cela crée bien entendu un handicap plus ou moins lourd dans votre vie sociale.
  • La phobie sociale. Je la cite seulement pour bien faire la différence. Cette fois il s’agit bien d’une maladie qui touche près de 5% de la population et qui se manifeste par de l’anxiété, des crises de paniques. C’est vraiment la peur des autres. J’espère que vous n’en êtes pas à ce stade. La solution passe obligatoirement par la consultation d’un spécialiste.

La timidité est un frein pas une barrière infranchissable.

Savoir se positionner pour vaincre la timidité


Comme je l’ai dit à propos de l’intimidation, il est important de savoir se positionner par rapport à l’autre. Cela suppose avoir une bonne connaissance de soi, de ses capacités et aussi de savoir ce que l’autre attend de la rencontre.

Lors d’un entretien de sélection pour un poste de travail presque tous les candidats sont intimidés, c’est normal, l’enjeu est important pour eux, pour leur avenir. Soit dit en passant lorsque je rencontre quelqu’un trop sûr de lui, je suis plutôt méfiant, ça ne me semble pas naturel!

Mais ensuite combien savent se positionner? Très très peu. C’est pourtant simple: le but est de démontrer au recruteur que l’on a une bonne connaissance de l’entreprise, de son activité, du poste offert (la connaissance de l’autre) et que l’on a les qualités pour remplir les fonctions du poste (la connaissance de soi). Dans ces conditions pourquoi avoir peur de ne pas être retenu?

Vaincre la timidité, éviter cette appréhension permanente du contact avec les autres, passe donc par la prise de confiance en soi.

Et quand il s’agit de changer des habitudes, cela ne peut pas se faire d’un coup de baguette magique mais progressivement, par une remise en cause personnelle, par des petits efforts journaliers.

Quelques trucs pour oser faire le premier pas

Voici une liste de points à travailler pour diminuer les effets de la timidité sur votre comportement social. Il en existe d’autres qui vous passeront par l’esprit, n’hésitez pas à les ajouter dans un commentaire au bas de cet article.

  • Améliorez votre auto estime. Prenez un papier, un crayon et faites une liste de vos qualités et de vos points forts. C’est difficile, je le sais. Si vous manquez d’idées, pensez à des situations vécues et positives. Essayez de comprendre pourquoi ça s’est bien passé, quel a été votre comportement, vos réactions, qu’est-ce qui a plu à l’autre ou aux autres, etc.
  • Evitez de vous comparer aux autres. Ça ne sert à rien, il y aura toujours quelqu’un de meilleur que vous. Un de mes premiers chefs disait à ceux qui ne se sentaient pas à la hauteur qu’il n’y a qu’un génie par siècle et que nous avions déjà Einstein, c’était au siècle passé il est vrai… mais allez-vous être le génie de ce siècle?
  • Recherchez les contacts. En voyage, dans la rue, au restaurant, au travail, fixez-vous comme objectif de parler avec quelqu’un de nouveau chaque jour. De la pluie et du beau temps, de l’actualité (pas de politique!) , autant de motifs pour entamer une conversation, échanger quelques mots, sourire et se sentir bien.
  • Soyez naturel. Montrez vous tel que vous êtes et non pas tel que vous imaginez que vous devriez être. Être réservé, par exemple, n’empêche pas de partager des opinions plus ou moins superficielles et non plus de sourire aux gens que vous rencontrez!
  • Freinez votre anxiété. Pratiquez des exercices de relaxation. En général, quelques respirations profondes  avant d’entrer en action aident à diminuer l’appréhension.
  • Réclamez de l’aide si nécessaire. Il est bon de se montrer sincère si la situation le permet. Demandez aux gens de vous encourager. Vous n’avez rien à perdre et beaucoup à gagner. Vous serez même surpris de découvrir comment les gens réagissent positivement dans ces cas-là.
  • Acceptez les compliments. Si on vous dit que vous avez un beau sourire, ne répondez pas quelque chose qui minimise cette remarque (du genre: “il y a mieux” ou “j’ai dû supporter un appareil pour en arriver là”) mais au contraire remerciez la personne qui vous complimente.
  • Riez de vous-même. Si vous bafouillez, vous renverser quelque chose tellement vous tremblez, ne cherchez pas à le cacher, ça vous fera sentir encore pire. Reconnaître ses réactions, en faire une plaisanterie, permet aussi d’être apprécié par les autres comme quelqu’un de naturel, de sain.
  • Soyez positif. Peu de gens supportent ceux qui se plaignent tout le temps, ni ceux qui s’excusent de tout ce qu’ils font ou disent. Assumez vos difficultés et soyez convaincu que vous vous améliorez.

Un dernier conseil:  acceptez une fois pour toutes que la timidité ne mène nulle part.

Si vous n’osez pas demander à la fille ou au garçon qui vous attire de sortir avec vous, vous ne sortirez jamais ensemble! Si la réponse est non vous n’avez donc rien perdu et si la réponse est oui, comme je vous le souhaite, vous avez gagné. Tous mes vœux de bonheur

Quelques trucs pour se remonter le moral

Avoir le moral

Un sondage récent nous apprend que les français n’ont pas le moral. Ils seraient les plus pessimistes  parmi les habitants des 53 pays dans lesquels cette enquête a été menée, très largement devant des pays en guerre tels que l’Irak ou l’Afghanistan qui eux sont plutôt optimistes.

Pas besoin de chiffres pour avoir une idée des différences de niveau de vie entre ces pays. Alors pourquoi les français, comme beaucoup d’européens d’ailleurs, n’ont pas le moral face à la crise financière actuelle?

La perte de moral face aux perspectives économiques

N’ayez pas peur, je n’ai pas l’intention de faire une analyse détaillée, ni de porter des jugements, il s’agit juste de partager avec vous les réflexions qui me sont venues à l’esprit lorsque j’ai découvert cette nouvelle.

Une personne qui vit dans un pays en voie de développement rêve probablement d’améliorer sa situation et cela lui apporte de l’énergie, de l’enthousiasme, de l’optimisme.

Par contre on peut perdre le moral parce que l’on s’attache seulement à l’aspect négatif des circonstances dans lesquelles nous évoluons, qu’elles soient réelles, probables ou bien souvent imaginaires.

La personne qui possède déjà un niveau de vie très supérieur à la moyenne mondiale a peur de perdre quelque chose. De perdre son confort, son emploi, sa sécurité et tombe logiquement dans le pessimisme.

Il n’est pas facile de faire la part des choses entre le nécessaire et le superflu, entre ce qui apporte du bonheur véritable et ce qui n’apporte que du plaisir passager. Il est encore plus difficile d’accepter d’en perdre une partie même si c’est la partie superflue, celle dont on devrait pouvoir se passer finalement.

Se remettre en cause n’est pas évident pour beaucoup d’entre nous. Perdre son emploi, et se lancer dans la recherche d’un autre, demande une force morale importante. D’autant plus si l’on a une famille, des dettes à rembourser, en résumé: déjà des difficultés à assumer la vie au quotidien.

Sans en arriver là, il faut aussi considérer comme normal que de temps en temps nous ayons une baisse de moral.

Voyons comment s’en sortir et retrouver le bonheur.

Comment se remonter le moral


Comme cela dépend de la situation réelle et de la mentalité de chacun, il n’existe pas de remède miracle, que je sache. Je vous propose donc une liste de conseils, de trucs que j’applique quand le besoin se fait sentir.

  • Si vous avez perdu le moral à la suite d’un échec, le principe est de se convaincre que tout échec est une leçon que nous recevons. Il faut analyser ce qui s’est passé et trouver les aspects positifs de la situation, il y en a toujours: que dois-je changer? Que dois-je éviter de faire la prochaine fois? Quelles autres solutions sont possibles? Est-ce vraiment si grave que cela? Qu’ai-je appris? Quelle décision je prends maintenant?
  • Dites vous que ce qui vous arrive est finalement peu de chose par rapport à la gravité des situations vécues par d’autres personnes. Encore une fois trouvez du positif dans votre propre situation. D’autres s’en sont sorti, alors moi aussi je vais m’en sortir!
  • Détendez-vous. Occupez votre esprit à quelque chose de différent plutôt que de vous lamenter. Lisez ou relisez un livre que vous appréciez beaucoup, voyez un film qui vous détend, faites du sport ou tout simplement partez marcher une demi-heure sans but précis.
  • Se reposer peut aussi avoir un effet bienfaisant. Si vous pratiquez la relaxation c’est le moment d’en tirer parti.
  • Rencontrez des personnes positives. Partagez vos émotions, écoutez et ressentez celles de l’autre.
  • Faites un cadeau à quelqu’un de votre entourage ou à vous même. Jouissez des remerciements qu’il provoque. Ça réchauffe le cœur.
  • Riez. Rire aux éclats a des effets bénéfiques sur notre organisme et notre moral. C’est démontré. Cliquez sur le lien en bas de ce billet pour voir des vidéos2 qui devraient vous dérider.
  • Chantez et dansez avec la Compagnie créole3
  • Raccrochez les wagons. Agrippez-vous à un rêve concret, à un projet, à un plan à mettre en œuvre immédiatement. Se jeter dans l’action regonfle le moral.

Avoir le moral, être optimiste: un état d’esprit

Pour avoir le moral, le meilleur moyen est de ne pas le perdre!

  • Le matin, au lieu de ressasser la liste des contraintes qui risquent de vous tomber dessus au cours de la journée, pensez aux aspects positifs que vous allez certainement vivre: situations, rencontres, moments de détente, etc…
  • Le soir, avant de vous endormir, repassez le film de votre journée et relevez ce que vous avez fait de positif. Planifiez ce que vous allez faire de bien le lendemain.

J’aimerai savoir comment vous vous y prenez lorsque vous traversez des périodes de pessimisme. Dites-nous donc comment vous vous remontez le moral, ou celui des autres, en laissant un commentaire ci-dessous!

Solaire thermique : rien ne va plus mais rien n’est perdu !

Solaire thermique (1) : rien ne va plus mais rien n'est perdu !

Le solaire thermique baisse depuis 2008. Mais la professions’organise pour ressusciter le marché : nouvelles ambitions et qualifications, nouveaux systèmes et financements…

Selon Uniclima, le marché du solaire thermique a baissé de 21% en moyenne entre 2013 et 2014. L’an dernier, 75.000 m² de panneaux solaires ont été posés pour des installations individuelles (-21%) et encore 75.000 m² pour des installations collectives (-22,6%). Bien que plus sévère en France, cette baisse est générale à travers l’Europe.

Cette tendance négative s’explique d’abord par une conjoncture défavorable. La baisse des prix du fioul et du gaznaturel allonge considérablement le temps de retour d’une installation solaire thermique.

Mais, comme le souligne Robin Welling, président d’ESTIF (l’association européenne des industriels du solairethermique, http://www.estif.org) et dirigeant de Tisun, toute la filière du solaire thermique européenne a uneresponsabilité majeure.

Conjoncture et mauvaises politiques

L’industrie et les installateurs européens vivent depuis 30 ans avec divers régimes de subvention et de soutienfiscal des installations solaire thermique. Résultat, si les technologies européennes sont en pointe au niveaumondial, elles demeurent nettement plus chères que ce que proposent les industriels asiatiques, indiens  etisraéliens.

Les installateurs ont pris l’habitude de marges confortables, ajustant systématiquement leur prix à la hausse, enfonction du montant des aides allouées dans chaque pays, dit-il. Enfin, une grande partie de l’Europe pâtit d’unemultitude de règles d’urbanisme qui freinent inutilement le développement du solaire thermique

Il en veut pour preuve, le fait que l’Europe du Nord accepte mal le chauffe-eau solaire à thermosiphon, pourtantefficace pour la production d’eau chaude, simple à poser, peu coûteux, très fiable et qui, si on ne fait pas appel à sarésistance d’appoint, ne consomme pas d’autre énergie que celle du soleil.

  1. Les grecs s’embarrassent moins que nous de règles esthétiques. Depuis l’Aéropage à Athènes, juste endessous de l’Acropole, on voit des centaines de chauffe-eau solaires à thermosiphon, sans que cela dérangequiconque.
    Doc. PP

  1. De même, à Porto, des immeubles collectifs neufs sont équipés de CESI en thermosiphon, à raison d’un parappartement.
    Doc. PP

De nombreux obstacles réglementaires

En France, de nombreux obstacles réglementaires particuliers ont été ajoutés. Premièrement, le label BBC RT2005a été un formidable vecteur de développement du solaire thermique. Lorsque la RT2012 est arrivée, ce label adisparu, sans être remplacé par un autre dispositif incitant à faire mieux que la RT.

Le label BBC, rappelons-le, n’était pas obligatoire et ne coûtait rien à l’Etat. Il permettait juste aux Maîtresd’ouvrage de construire plus de m² sur une même surface de terrain en fonction de la performance thermiqueatteinte. Ce qui, au passage, procurait plus de rentrées fiscales aux communes et à l’Etat.

Deuxièmement, la RT2012 rend obligatoire l’emploi des ENR seulement en maison individuelle, pas en collectif, nien tertiaire. La version 2015 qui a augmenté le Cepmax pour un certain nombre de bâtiments, incite encore moinsà utiliser les ENR.

Pourtant, tout le monde sait que la prochaine RT en 2018 pour les bâtiments publics neufs, en 2020 pour tous lesbâtiments neufs, visera le BEPOS et rendra incontournable le solaire thermique et photovoltaïque. Ce n’est pas le moment de perdre le savoir-faire français en solaire thermique.

  1. Le couple solaire thermique/chaufferie gaz à condensation est devenu un standard efficace dans le collectifpour atteindre le label BBC RT2005. L’avènement de la RT2012 a brutalement coupé son développement.Depuis deux ans, il ne se fait pratiquement plus de solaire en collectif neuf.
    Doc. PP

De nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique

Une étude de USH (Union Sociale pour l’Habitat), livrée en septembre 2013 et réalisée en partenariat avec l’Ademeet GrDF, a en quelque sorte enfoncé de nouveaux clous dans le cercueil du solaire thermique.

Intitulée “Etude d’optimisation des installations d’eau chaude sanitaire solaire en logement social – Rapportd’analyse transversale de l’expertise de 15 installations de production d’ECS solaire”, cette étude porte seulementsur 15 installations et seulement sur des installations ne donnant pas satisfaction.

Une lecture trop rapide a conclu au fait que le solaire thermique, globalement, fonctionne mal, coûte trop cher àl’investissement, mais aussi à l’exploitation. Ce qui est un comble pour une solution fonctionnant à base d’énergiegratuite.

Sur les 15 opérations examinées, 12 installations comportent des chauffe-eau solaires collectifs, dits CESC :captage collectif, stockage collectif et appoint collectif. Une opération relève du CESCAI : chauffe-eau solairecollectif avec appoint individualisé (captage collectif, stockage collectif, appoint individuel).

Une installation fait appel à un CESCI : chauffe-eau solaire collectif avec stockage et appoints individualisés(captage collectif, stockages et appoints individuels). Une opération est équipée de CESI : captage, stockage et appoint individuels.

Des erreurs dès la conception

Le rapport met en évidence des erreurs caractéristiques dès la conception :  « estimation inadaptée des besoinsd’ECS, choix du solaire non-pertinent en termes de coût global (investissement et coût d’exploitation),complexification des schémas hydrauliques pour optimiser le taux de couverture, non-prise en compte en amont dusolaire dans la conception du bâtiment, confusion entre taux de couverture et taux d’économie, périmètre du tauxde couverture non-explicité, outil de dimensionnement non-adéquat, cahier des charges travaux trop succinct,compétences trop généralistes des bureaux d’études ».

Le rapport rappelle que « les règles de dimensionnement pour une installation solaire préconisent de ne pasdépasser 80% de couverture des besoins durant le mois où le besoin en ECS est le plus faible. Parmi les installations auditées, la moitié étaient surdimensionnées, l’autre moitié sous-dimensionnée ».

Bref, si ces installations ne fonctionnent pas correctement, ce n’est pas un hasard. Résultat, l’USH, toujours avecGrDF et l’Ademe a conçu et s’apprête à publier courant avril 2015, un guide de conception, dimensionnement, installation et exploitation des installations solaires thermiques collectives. Il sera gratuit pour les membres del’USH (les organismes HLM), payant pour les autres

  1. Les installations solaires collectives, surtout de grande puissance, sont des systèmes complexes. Ils doiventêtre correctement conçus, dimensionnés, exploités et maintenus.
    Doc. Viessmann

  1. Les constructeurs de panneaux, dont l’autrichien Tisun, ont développé des panneaux spécifiques, de grandesdimensions pour les installations collectives. Cela accélère considérablement la pose.
    Doc. PP

  1. Les vertus de la taille : ce panneau Tisun nécessite deux raccordements seulement, Au lieu de 6 au minimum pour les 5 panneaux individuels qu’il remplace, voire 12 si l’on veut pouvoir isoler un panneau.
    Doc. PP

De nouvelles qualifications

Cette étude de l’USH a provoqué un sursaut dans la profession. Enerplan, l’Ademe et d’autres …  ont admis qu’ilfallait augmenter la compétence globale des acteurs en solaire thermique pour redonner confiance aux Maîtresd’Ouvrage.
Par conséquent, la qualification Qualisol Thermique Collectif sera lancée fin mai 2015 par Qualit’ENR et garantirale savoir-faire des installateurs. Des formations sont déjà prévues au Costic et à l’INES pour les installateurscandidats.
Depuis le 1er janvier 2015, pour accorder des aides en solaire thermique (audits énergétiques, études thermiques,études de faisabilité ENR…), l’Ademe demande que le Bureau d’Etudes soit qualifié “RGE-Etudes”.

Quatre organismes délivrent cette qualification : l’OPQIBI, l’OPQTECC pour les économistes de la construction et les programmistes, I.Cert l’englobe dans sa certification BENR (Bureaux d’Etudes thermiques pour le Neuf et laRénovation), tout comme Certivea l’incorpore à sa certification “NF Etudes Thermiques”.

Seules les qualifications 2010 (à titre transitoire, cette qualification correspond à RGE seulement jusqu’au31/12/2015) et 2014 de l’OPQIBI portent spécifiquement sur le solaire thermique. Près d’un millier de BE sont déjàqualifiés “RGE-Etudes”.

Depuis 2013, le programme RAGE a publié 6 rapports ou recommandations professionnelles sur le solairethermique collectif et individuel. Ces textes portent particulièrement sur la conception et le dimensionnement et sontlibrement téléchargeables

  1. Dès 2018, tous les bâtiments neufs publics seront Bepos. Dès 2020, tous les bâtiments neufs devront l’êtreaussi. Ce n’est pas le moment de perdre tout savoir-faire en solaire thermique.

Prendre des risques pour réussir

Des risques pour réussir

“Qui ne tente rien n’a rien” nous dit l’adage, cela devrait nous motiver à prendre des risques pour atteindre nos objectifs.

Pourtant combien de fois nous n’osons pas prendre une décision ou réaliser une action ou dire les mots qui nous viennent à l’esprit?

Pourquoi avons-nous peur de prendre des risques?

Beaucoup de raisons nous empêchent d’oser dans les moments décisifs: la peur de l’échec, la peur des autres, la peur du non, le manque de confiance en soi en fait.

Il est étonnant de découvrir que les dictionnaires associent systématiquement la notion de risque à celle d’échec sans même mentionner que de la prise de risque il en résulte aussi, et même surtout, le succès.

Des preuves? En voici deux célèbres:

  • Vincent Van Gogh disait: “Que serait la vie, si nous n’avions pas la valeur d’essayer quelque chose d’autre?”. Et il savait ce qu’il disait avec ce style totalement différent de celui des autres peintres. Un style critiqué, incompris et même rejeté à son époque. Et pourtant aujourd’hui ses toiles font partie des plus célèbres et des plus chères. On le traitait de fou aux cheveux roux. Il a pris le risque de s’exprimer comme il le sentait et … il a réussi.
  • Dans le domaine de l’athlétisme, dans les années 60, un jeune étudiant américain a commencé a exécuter le saut en hauteur en se lançant de dos vers la barre. Tout le monde sautait alors en rouleau ventral ou en ciseau. En 1968, aux jeux olympiques de Mexico, il a obtenu la médaille d’or du saut en hauteur avec un bond de 2,24 mètres. Il s’agit de Dick Fosbury et cette technique porte maintenant son nom. Evidemment on l’avait traité de fou et on lui avait dit qu’en sautant ainsi il allait se tuer. Il a osé … il a réussi.

Prendre des risques pour surmonter les difficultés

Ce n’est pas que nous ne faisons pas les choses parce qu’elles sont difficiles, mais plutôt que nous les rendons difficiles parce que nous n’osons pas les faire.

Sénèque

Il faut se convaincre que les choses qui paraissent difficiles ne le sont finalement pas tant que ça si nous acceptons de prendre quelques risques et si nous avons le courage de dépasser les appréhensions et les doutes qui nous empêchent d’agir.

Si vous voulez inviter un(e) ami(e) au cinéma et que vous n’osez pas lui poser la question de peur d’une réponse négative. Je peux vous assurez que vous n’irez pas au cinéma ensemble!

D’autres idées me passent par la tête mais je vous laisse les devinerClignement d'œil

Et si nous échouons? Et bien il faut en tirer les leçons pour la prochaine fois.

L’expérience la plus connue est probablement celle de Thomas Edison qui avant d’obtenir une ampoule électrique qui fonctionne, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a du fabriquer des milliers de prototypes qui échouaient les uns après les autres.

Avec son équipe il a déposé 1093 brevets avant de trouver la solution!

Il avait la foi, le courage, la persévérance … il a réussi.

Quand un enfant veut quelque chose, abandonne-t-il après le premier non reçu? Certainement pas, il insiste et insiste encore et obtient ce qu’il veut dans la majorité des cas, n’est-ce pas?

Alors pourquoi ne pas en faire autant quand nous sommes adultes?

N’oubliez pas: le plus grand des risques c’est de ne pas risquer!

Gérer son temps pour une vie équilibrée Mieux gérer son temps

Mieux gérer son temps

Au fil des années je suis arrivé à la conclusion que la gestion du temps est avant tout une affaire de concentration. Le Principe de Pareto («la règle des 80/20») indique que 80% du temps passé à réaliser des tâches, s’il n’est pas correctement géré n’apporte que 20% des résultats obtenus. À l’inverse 80% des résultats souhaités peuvent être obtenus en utilisant seulement 20% d’un temps bien géré. Bien que le taux 80/20 soit assez arbitraire, il permet de mettre l’accent sur les gains en efficacité qui peuvent être réalisés en appliquant une bonne gestion du temps.

Rien qu’avec ce principe vous pouvez déjà gagner beaucoup en qualité de vie.

Si vous pouvez vous concentrer uniquement sur vos activités les plus importantes (80%) vous êtes alors capable de récupérer du temps que vous pouvez utiliser pour développer vos projets ou tout simplement vous relaxer pour être encore plus efficace ensuite!

Pour certaines personnes la gestion du temps n’est que l’application d’une liste de concepts comme la gestion de l’agenda et des rendez-vous, la planification méticuleuse des tâches, la création de listes de choses à faire ou la détermination des objectifs et des priorités. Effectivement ces concepts sont les bases fondamentales de la gestion du temps et vous devez les appliquer pour développer vos propres compétences dans la gestion efficace du temps. De plus ces pratiques de base doivent être perfectionnées progressivement afin d’en saisir toutes les subtilités et surtout de les adapter à vos besoins particuliers. Elles vous procureront des moyens supplémentaires pour atteindre les résultats que vous désirez.

Mais il existe d’autres compétences impliquées dans la gestion du temps. Des compétences telles que la prise de décision, les capacités intrinsèques telles que l’intelligence émotionnelle et la pensée critique sont également essentielles à votre croissance personnelle.

La gestion personnelle du temps implique en fait tout ce que vous faites. Que cela semble important ou pas, tout compte. Chaque nouvelle connaissance acquise, chaque nouvelle compétence développée, chaque nouveau truc découvert doivent être pris en considération.

Jouir d’un style de vie équilibré doit être le principal résultat de la mise en place d’une gestion personnelle du temps. C’est un aspect que de nombreux praticiens de la gestion du temps ne parviennent pas toujours à saisir.

N’oubliez pas:

  •   Le but de la gestion du temps est d’obtenir des résultats plus facilement, pas d’être plus occupé.
  •   Concentrez-vous sur les tâches importantes, celles qui vous rapprochent de vos buts.
  •   Le principal résultat doit être une vie plus équilibré.

Dire non pour gérer son temps et son stress

Dire non pour gérer son temps

Améliorer votre gestion du temps n’est pas seulement une affaire d’organisation personnelle. Il faut aussi savoir gérer les facteurs externes qui grignotent peu à peu votre temps à longueur de journée. Pour cela il peut être utile de savoir dire non lorsque l’on vous demande de réaliser une tâche supplémentaire.

Mais comment faut-il s’y prendre pour que cela ne se retourne pas contre vous?


Le premier point à prendre en compte et que vous ne pouvez dire non que si cela est réellement justifié car vous allez devoir présenter des arguments et expliquer vos priorités actuelles.

En général vous avez déjà une charge de travail trop importante et ajouter une nouvelle tâche vous empêchera de mener à bien les travaux en cours ou de réaliser correctement cette nouvelle tâche. Vous avez des délais à respecter impérativement. Vous n’êtes pas la personne la plus compétente pour cette tâche, etc.

Puisque vous avez un motif valable, exprimez-le clairement. Restez calme et soyez sûr de vous. Utilisez un ton posé. Vous aussi vous avez des responsabilités et des droits.

Ne tournez pas autour du pot en essayant de faire comprendre au demandeur qu’il serait mieux si… Non. Annoncez clairement les arguments qui justifient votre refus.

N´hésitez pas à exprimer votre sentiment sur le refus. Que vous êtes désolé, que vous comprenez la déception de l’autre, que ce n’est pas facile pour vous de prendre une telle décision …

Soyez positif. Expliquez qu’en refusant cette nouvelle tâche, votre travail actuel sera mieux fait et que vous pourrez respecter les délais sur lesquels vous vous êtes engagé, par exemple.

Si possible, proposez une solution pour que la tâche demandée soit réalisée par quelqu’un que vous estimez compétent, donnez des pistes sur comment vous vous y prendriez, si vous aviez le temps, où trouver des informations sur le sujet, …

Un tel comportement est tout à fait professionnel. Il vous permettra de renforcer votre auto-estime, de provoquer le respect de votre hiérarchie et de vos collègues de travail. En plus il aura des effets bénéfiques sur votre niveau de stress. Tout à y gagner donc.

N’oubliez pas:

  • Vous pouvez dire non si cela est justifiable,
  • Motivez votre refus clairement et calmement,
  • Restez positif et aidez à trouver une autre solution.

Gagner du temps avec votre liste de choses … à ne pas faire.

Gagner du temps

Pour gagner du temps vous pensez avoir tout essayé, ou presque, mais vous n’êtes toujours pas satisfait des résultats de vos efforts pour mieux gérer votre temps. Probablement doutez-vous même des méthodes qui vous sont proposées ici et là.

Alors que vous reste-t-il à faire?

Voici une astuce pour gagner du temps que j’ai utilisée et que je reprends régulièrement lorsque je me rends compte d’une tendance à retomber dans les vieux pièges. Il s’agit d’aborder le problème à l’envers: faire une liste, oui … mais la liste des choses que vous ne devez pas faire pour être certain de gagner du temps!

Pourquoi certains conseils classiques ne marchent pas avec vous?


Je suppose que vous avez mis en pratique les grands principes de la gestion du temps, tel que la liste des choses à faire (« To do List »), la planification de vos tâches comme je vous l’ai déjà proposé dans cet article: Gérer son temps au quotidien, le tri des tâches selon l’importance et l’urgence, etc.

Pourquoi, avec vous, cela ne marche pas aussi bien que promis?

Tout simplement parce que vous êtes différent des autres, comme nous le sommes tous d’ailleurs.

Ce dont vous avez besoin c’est de conseils qui soient adaptés à votre façon d’être et de faire. En particulier aux habitudes que vous avez acquises au fil des années, certaines bonnes, d’autres beaucoup moins, vous le savez bien!

Vous avez donc le choix: ou vous vous payez un coach spécialisé dans l’organisation du temps ou bien vous faites un dernier essai avec la méthode que je vous propose aujourd’hui: écrire votre propre liste de choses « à ne pas faire ».

La liste des choses “À Ne Pas Faire” pour gagner du temps

En voici le principe: si vous n’êtes pas satisfait de la gestion actuelle de votre temps c’est que vous constatez des failles… et bien, notez ces failles. Notez les motifs qui sont à l’origine de pertes de temps dans votre emploi du temps. Gardez-en la liste sous les yeux à l’heure de planifier votre activité journalière ou hebdomadaire afin de ne pas retomber dans les mêmes erreurs.
Ce sont vos mauvaises habitudes, vos propres difficultés qui apparaitront, celles que vous devez dorénavant éliminer ou tout au moins « dompter ». C’est à dire en réduire progressivement les effets négatifs sur votre désir légitime de gagner du temps.

Conseils pour réaliser votre liste de choses « À Ne Pas Faire »

1. Faites l’inventaire de ce qui vous fait perdre du temps.

C’est ce que certains appellent les mangeurs de temps, ces occupations non prévues qui au cours de la journée sont la cause du non-respect de la planification que vous avez projetée.

  • cela peut être : des évènements extérieurs imprévus, des mauvais comportements de votre part, des peurs comme celle de mal faire quelque chose, etc.
  • notez tout ce qui vous fait perdre du temps, sans chercher à trouver de solution,
  • faites le point tous les jours en fin de journée pendant plusieurs semaines si nécessaire.

Cette liste ne dépend évidemment que de vous voici cependant quelques pistes “classiques” afin de vous aider à vous mettre en route:

  • trop d’interruptions à cause d’appels téléphoniques,
  • trop de temps passé avec les emails
  • vouloir tout faire en même temps ou en faire trop,
  • naviguer sur le web sans nécessité, etc.

2. Proposez des solutions pour éviter chaque problème rencontré

Pour chaque problème relevé, écrivez la ou les solutions possibles selon le schéma:

« Pour éviter ...de faire ceci… je ne dois pas … faire cela…».

Plusieurs solutions sont généralement possibles. N’hésitez pas à écrire tout ce qui vous passe par la tête.

Exemple: pour éviter de perdre trop de temps avec les emails:

  • je ne dois pas consulter ma messagerie toutes les 5 minutes,
  • je ne dois pas répondre dès qu’un message arrive,
  • je ne dois pas réécrire toujours les mêmes choses,
  • etc.

Arrivé à ce stade vous êtes en possession d’une liste de choses « à ne pas faire » que vous pouvez mettre en pratique pour commencer à éliminer ces mauvaises habitudes et ainsi gagner du temps chaque jour.

3. Encore mieux : complétez avec des consignes positives

Cette liste peut être améliorée pour être encore plus efficace.

L’idée est de passer d’une formulation négative à une consigne positive (c’est toujours préférable pour votre cerveau) sous la forme  suivante:

« Au lieu de … faire ceci … je vais … faire cela … »

Si je reprends l’exemple précédent cela peut donner:

  • au lieu de consulter ma messagerie toutes les 5 minutes, je vais consulter les emails seulement 2 ou 3 fois par jour
  • au lieu de répondre dès qu’un message arrive, je vais répondre pendant les blocs de temps que je planifie pour cela
  • au lieu de réécrire toujours les mêmes choses, je vais reprendre des réponses génériques et les réutiliser.

4. Appliquez, suivez, recommencez !

Vous disposez maintenant de consignes adaptées à votre propre comportement par rapport à la gestion de votre temps. Vous devez les appliquer dans votre vie quotidienne: tout d’abord en les prenant en compte lors de la planification de vos tâches et ensuite en les respectant au cours de la réalisation de vos activités.

Changer des habitudes n’étant pas facile, vous retomberez, plus ou moins souvent, dans vos travers. N’en faites pas un drame. Relisez votre liste, modifiez-la ou complétez-la si nécessaire, et promettez-vous de la mettre en pratique.

Voilà, j’espère que cette astuce vous permettra effectivement de gagner du temps dans vos journées que ce soit pour être plus efficace ou tout simplement pour mieux profiter de la vie.

L’ART de surmonter les difficultés quotidiennes

Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques (1863-1937), employait souvent cette formule intéressante avant, pendant et après les Jeux Olympiques :

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès »
Chacun de nous peut et doit rechercher l’adaptation dans la vie quotidienne de cette belle formule : chaque jour peut et doit être un jour de performance. Et cultiver en permanence l’art de vivre, jusqu’à ce qu’il devienne pour vous parfaitement naturel.
Ce sera pour vous le plus grand des bénéfices, pour vous-même… et pour votre entourage !
Vous méritez de vivre mieux, la famille et les amis aussi …
Nous allons vous présenter cet ART en trois parties, trois séries d’opérations :
Analyser – Réagir – Triompher Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie dans la vie quotidienne
Triompher des difficultés pour progresser à plus long terme
Voici l’une des formules les plus célèbres du général de Gaulle
« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. » Général de Gaulle (1890-1970)
Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Prenez de temps en temps quelques minutes pour analyser les difficultés.
Comment les ressentez-vous ? Quelles sont les plus apparentes et les plus profondes ? Quelles sont les plus bénignes et les plus graves ? Comment peuvent-elles évoluer ?
Voici quelques symptômes : le relâchement de l’attention, la distraction ou la somnolence ; la fatigue, passagère ou profonde ; le manque d’énergie (… c’est à la fois une cause et un effet).
Cas le plus grave : la dépression ou le « burn out ».
Les causes peuvent être multiples. Il importe de les examiner afin de pouvoir y porter remède.
Ce peut être d’abord une mauvaise hygiène de vie. Manque de sommeil et manque d’exercice.
Diététique, alimentation et boissons : les carences et les excès. La mauvaise santé.
Recensez les aspects matériels, le cadre de vie, l’organisation du travail.
Recensez les causes morales et psychologiques.
Vos forces et faiblesses Qualités et défauts
De temps en temps, effectuer des bilans critiques. A la fois sur votre situation générale à long terme et sur votre cas particulier de ce jour.
La prise de conscience, la lucidité, c’est le premier pas en vue d’une réaction énergique.
Toujours avoir à l’esprit ces deux formules complémentaires :
« Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues. Les difficultés sont faites pour en triompher »
« Quand on se trouve en face d’une difficulté, on en tire le meilleur parti possible. »
Johan Wolfgang von Goethe, le plus grand des écrivains et poètes allemands (1749-1832), avait trouvé cette belle formule :
« On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. »
Et Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) avait formulé cette observation qui doit aussi se traduire par une recommandation pour chacun d’entre nous : « Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. »
Au cours de sa vie de pilote héroïque, il avait personnellement bien illustré la maxime :
« Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves. »

Ayez bien à l’esprit cette citation du Siècle des Lumières :
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre. »
– Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799)
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie
Le mot « courage » vient d’un mot de bas latin signifiant « cœur ». Il s’agit d’une force morale, de l’ardeur, de l’énergie dans une entreprise. Une aventure au sens noble du terme.
Au sens moderne le plus courant, c’est la fermeté devant le danger, l’aptitude à supporter la souffrance physique ou morale, ou encore la capacité à décider, entreprendre, agir malgré les risques et les difficultés.
Cf. la belle devise : « à cœur vaillant, rien d’impossible »
Parmi les synonymes, il faut citer l’audace, la bravoure, le cran, la fermeté, la hardiesse, la vaillance, voire l’intrépidité. Et, sur le plan moral, le stoïcisme.
Le courage a ses excès, comme la témérité. Le courage ne doit pas dégénérer en témérité, et la persévérance ne doit pas devenir opiniâtreté.
Parmi les antonymes, outre le primaire « découragement », on cite la couardise (terme très péjoratif), la peur ou la timidité. Mais cela peut se discuter …
Des personnes timides peuvent être aussi très courageuses, tandis que des gens très sûrs d’eux-mêmes se comportent souvent lâchement (on le voit hélas trop souvent dans la vie politique comme dans la vie courante).
Quant à la peur, elle peut être synonyme d’intelligence, de conscience – tandis que l’absence de peur risque de se révéler très dangereuse. Le vrai courage est celui qui consiste à surmonter la peur après avoir bien évalué la situation.
« Le courage est la première des qualités humaines, car elle garantit toutes les autres. » Aristote
Cette maxime du grand philosophe d’Athènes (- 384 -322) mérite évidemment d’être placée en tête. Il fut l’ami et le précepteur d’Alexandre le Grand, et enseigna pendant douze ans au Lycée (nom de l’école qu’il avait fondée).
Périclès, le plus illustre des hommes d’État athéniens, qui a donné son nom au siècle le plus brillant de la civilisation grecque (Ve siècle avant notre ère), avait formulé cette remarquable maxime : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »
Nos ancêtres avaient certainement cette belle maxime en tête aux meilleurs moments de la Révolution de 1789, et à des moments terribles de notre Histoire, par exemple pendant la Résistance.
« Le courage n’est rien sans la réflexion » Euripide
Et le célèbre fabuliste Ésope avait observé : « Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes ».
« Le faux courage attend les grandes occasions. Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennuis ». Paul Nizan
C’est l’occasion de rendre un hommage particulier aux mères de famille … qui travaillent deux ou trois fois 35 heures par semaine. Et qui sont trop souvent seules pour faire face à tous les problèmes de la famille ! Et pourtant la plupart d’entre elles savent faire preuve dans la vie quotidienne d’une gaieté communicative.
Voici des réflexions qui avaient été appréciées par les jurys des concours de secrétaire d’administration et d’intendance universitaire … des fonctions modestes qui nécessitent souvent beaucoup de courage quotidien pour assurer le bon fonctionnement de nos collèges et de nos lycées :
« Le plus beau des courages, c’est le courage des femmes dans la vie quotidienne. C’était le courage de ma mère, qui a élevé une famille nombreuse tout en travaillant à la ferme. C’est le courage des ouvrières. C’est le courage des infirmières et des aides-soignantes… »
Ou encore : « C’est le courage devant la maladie comme devant la mort. C’est accepter l’inévitable sans révolte, c’est ne pas s’apitoyer sur soi. »
« C’est penser à être toujours utile. »
« C’est l’héroïsme quotidien qui est le plus grand de tous ».
« Il n’y a qu’un héroïsme au monde, c’est de voir le monde tel qu’il est et de l’aimer ».
*** Après ces belles pensées au plus haut niveau, revenons-en à la base, la vie quotidienne.
Il nous arrive fréquemment des « moments de faiblesse », voire des « incidents de parcours » plus graves dans la journée ou dans la semaine.
Alors que faire quand on n’a vraiment « pas envie » ou « plus la force de travailler » ?
Que faire quand mon énergie retombe ? Quand je suis distrait, quand je me laisse aller ?
Quand je sens que je n’avance plus vraiment dans mon travail …
Voici une liste de petites maximes et recommandations, que vous pouvez compléter !

* D’abord, évidemment, vous efforcer de bien prendre conscience des petites et grandes difficultés à surmonter, ne pas chercher des excuses ou faux-semblants, ne pas faire semblant de travailler.
2. **Mieux vaut arrêter quelques secondes ou quelques minutes, et repartir du bon pied.
3. *** Bien respirer. Fermer les yeux, les « palmer » (repos, pendant une ou deux minutes avec les paumes soigneusement posées sur les yeux).
4. **** Paume peut faire penser à pomme… manger une pomme ! Ou même faire une petite collation si vous êtes en hypoglycémie. Et boire une boisson fraîche, ou un thé ou un café léger.
5. ***** Accomplir les petites tâches courantes : le petit ménage, le rangement, les expéditions, traiter vos courriels et communications téléphoniques…
6. ****** Communiquer avec au moins une personne agréable et tonique. La famille, les amis… toute personne qui peut vous aider à vous « remonter le moral ».
7. ******* Si le temps le permet (… à la fois la météo et le temps disponible !), faire une petite marche tonique. Et donc repartir du bon pied !
NB Les jeunes ou les adultes candidats aux examens et concours sont invités à se constituer une liste de cinq à dix points spécifiques pour le jour des épreuves : comment être pleinement performant sur une durée de trois, quatre ou cinq heures (parfois plus !).
Triompher des difficultés Pour les cas graves, des actions de plus grande envergure
Que faire quand je n’ai plus aucune énergie ?
Quand je n’arrive pas à redémarrer efficacement ?
Dois-je aller jusqu’à remettre en cause ma situation ?
Voici une liste de sept principes ou règles d’or :
* D’abord, un diagnostic sûr. Selon la gravité, me suffira-t-il d’une action ponctuelle énergique, avec effet immédiat, ou faudra-t-il une action de fond sur un plus grand laps de temps ? Pour bien évaluer, savoir prendre de la distance, du recul, de la hauteur, pour bien prendre en compte l’ensemble des éléments de la situation. Bien appréhender les choses, c’est indispensable pour vous permettre d’agir efficacement, de trouver de nouvelles voies, de nouvelles solutions (plus originales… voire opposées aux précédentes).
2. ** La santé conditionne à la fois votre efficacité quotidienne et votre avenir.
Si c’est un problème physique simple (exemple : petites migraines), savoir qu’il existe d’excellents remèdes avec effet rapide, et demander conseil à mon médecin et mon pharmacien pour avoir toujours de quoi me soigner rapidement. Pour les cas plus graves, établir un plan d’action à long terme.
3. *** Penser à l’activité physique : une bonne marche, ou une demi-heure à la piscine, ou une sortie à vélo, ou encore une bonne séquence de yoga ou gymnastique douce. Bien entendu, il faut constituer pour la semaine un programme substantiel d’activités physiques et sportives. Accorder toute l’attention requise au régime alimentaire et à la discipline du sommeil.
4. **** M’entraîner à long terme pour bien me discipliner, pour réussir à avoir toujours l’esprit en éveil.
5. ***** Apprendre à travailler toujours mieux… et plus rapidement. Savoir tout simplement que plus je serai performant et moins j’aurai de problèmes. Précéder aux investissements nécessaires pour bien maîtriser les nouvelles technologies.
6. ****** Chercher comment remédier aux problèmes d’ordre moral ou relationnel. Procéder éventuellement aux consultations nécessaires : mon médecin, psy ou coach. Ne pas tricher avec moi-même : savoir si j’ai vraiment envie de travailler… et si je fais bien tout ce qu’il faut pour m’en donner ou en obtenir les moyens.
7. ******* Si le problème est vraiment grave, voire pratiquement insurmontable, en ce qui concerne mon travail, envisager une réorientation ? (Cette question est largement traitée par le JDN…). Idem éventuellement pour mon logement lui-même : si mon immeuble et / ou mon quartier deviennent invivables (… ce qui est malheureusement un cas de plus en plus fréquent !), il faudra bien envisager un déménagement.
—> Selon une formule devenue classique d’un grand manager américain : « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s’adapter à elles. » Vous entraîner à bien déterminer dans quelle catégorie classer chaque difficulté qui survient dans la vie quotidienne ou à long terme.
Si vous ne l’aviez pas déjà fait, constituez maintenant deux listes :
– – celle des difficultés que vous allez pouvoir surmonter, plus ou moins facilement, plus ou moins rapidement ;
– – et celle des difficultés manifestement insurmontables (car elles ne dépendent pas de vous). Et si vous n’arrivez pas à les contourner, il vous faudra apprendre à « vivre avec ». Et pratiquer, selon les cas, la « méthode Coué » ou le stoïcisme.
*** Chercher comment adapter, diversifier, compléter ces deux listes. N’hésitez pas à en parler avec la famille et les collègues et amis.
*** Pour la distance et la hauteur, voir la belle citation du Général de Gaulle :
« Toujours choisir la route des crêtes… c’est la moins encombrée ! »

C’est à chacun de vous de prendre en charge quotidiennement vos propres intérêts…
Le résultat sera à la hauteur de l’effort fourni : vous récolterez ce que vous aurez semé.