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Je suis curieux de tout ce qui touche l'évolution de notre monde

Le Directeur Innovation, une fonction qui prend de plus en plus de poids

NNOVATION

par Eric Seulliet

directeur-innovation

Il fut un temps, pas si éloigné, où le Directeur Innovation jouait le rôle de « danseuse du président ». Il était surtout là avec une fonction de communicant qui se doit d’amuser la galerie, tant vis-à-vis de l’interne que de l’externe. On vit alors des sièges sociaux se doter de showroom pour épater les visiteurs avec des tables tactiles, des écrans interactifs, des lapins Nabaztag et autres gadgets de toutes sortes que les entreprises exhibaient avec fierté.

Ce temps de l’« innovation washing », est – on l’espère – largement révolu et le rôle du Directeur Innovation a pu évoluer à mesure qu’une prise de conscience de l’importance de cette fonction s’opérait.

Une première évolution a consisté à ce que les Directeurs Innovation deviennent des propagateurs de l’esprit d’innovation dans les entreprises. Avec un positionnement fonctionnel dans l’organigramme, souvent rattachés à une direction de la stratégie, ils endossaient alors le rôle d’évangélisateur de l’innovation, allant prêcher la bonne parole au sein de l’organisation et, faute de moyens propres, ils se devaient de repérer des correspondants innovation dans les business unit comme autant de relais pour cette tâche. Parfois, ils mettaient en place une cellule de veille, histoire d’être connectés au monde externe.

Au fil du temps, ils virent peu à peu leurs attributions s’élargir à des tâches plus opérationnelles car il fallait rentabiliser leur coût. Ils eurent ainsi à mettre en place des dispositifs d’innovation participative, à organiser des challenges de créativité, à identifier des partenaires potentiels, à coordonner des projets transverses, à suivre les portefeuilles de brevet.

Aujourd’hui, la situation se complique encore pour les Directeurs innovation : la reconnaissance généralisée de l’importance de l’innovation fait que celle-ci, devenant un enjeu stratégique (… et de pouvoir), est revendiquée par tous. Directeur R&D, de la stratégie, des RH, DSI, Directeur des Achats, Directeur juridique… Chacun pense être le plus légitime pour prendre en charge l’innovation. Et voilà que depuis peu le nouvellement nommé Directeur du digital veut aussi sa part du gâteau innovation.

Le constat actuel

Les Directeurs Innovation doivent donc de plus en plus justifier leur utilité et cela ne peut passer pour une majorité d’entre eux que par une réinvention de leur mission. L’enquête que nous avons réalisée en partenariat avec OpinionWay à l’automne dernier révèle en effet qu’une minorité d’entre eux participent à l’amélioration de nouvelles formes d’organisation ou à l’évolution des modes de management (respectivement 33 % et 29 %). Cette enquête fait actuellement l’objet d’une suite sous forme d’interviews de Directeurs Innovation.

Des pistes pour faire évoluer la mission

Le Directeur Innovation occupe un poste privilégié, à la fois tour de contrôle des projets internes porteurs d’innovation mais aussi tour de guet lui donnant une vision globale ce qui se passe dans le secteur et l’environnement de son entreprise. S’il réalise des tâches quotidiennes, il lui faut aussi agir pour le moyen et le long terme en ayant une posture stratégique. Il doit adopter une attitude prospective et travailler sur de la rupture. Il doit savoir analyser les tendances et les signaux faibles, connaître l’état de l’art et identifier des briques technologiques, repérer des usages émergents. C’est son côté manager de « think tank ».

Vers des résultats concrets et mesurables

Le Directeur Innovation n’est pas que dans le « think », il est aussi dans le « do » car il doit produire des résultats concrets et mesurables. Cette piste de recherche de résultats concrets pourrait s’illustrer par la formule « connect and catalyze » utilisée par Jean-Pierre Pélicier, directeur Open Innovation au I-Lab d’Air Liquide, pour définir son métier.

Connecter, c’est naturel quand on fait de l’open innovation. Encore faut-il que les connections établies aient une réelle valeur ajoutée, qu’elles soient utiles et productives. De plus en plus, les Directeurs Innovation créent des interactions avec des start-up, des incubateurs, des fablab afin de faire entrer cet esprit start-up dans les projets d’innovation de leurs entreprises. Mais le « connect » concerne aussi l’interne où le Directeur Innovation est de plus en plus amené à jouer un rôle d’interface entre les diverses fonctions de l’entreprise et les équipes sur le terrain.

Catalyser, c’est aller au-delà de simples mises en relation. C’est s’appuyer sur celles-ci pour provoquer des réactions concrètes.

Le Directeur Innovation n’est pas un simple cadre fonctionnel, il doit aussi être un manager tourné vers l’obtention de résultats tangibles et mesurables, d’où la nécessité pour lui de mettre en place des indicateurs de suivi et de résultats de ses actions.

Un gestionnaire et un méthodologue

Même s’il est courant de dire que tout un chacun peut innover, piloter l’innovation d’une entreprise est un métier qui ne s’improvise pas. Pour jouer son rôle avec efficacité, le Directeur Innovation doit avoir accès à des moyens, des outils, des méthodes.

Les moyens peuvent être des espaces dédiés à l’innovation. De plus en plus d’entreprises créent des labos d’innovation en interne. Pour celles n’en disposant pas, des partenariats avec des fablabs, living labs, labos de recherche externes constituent une possibilité intéressante.

Parmi les outils, on peut penser à ceux favorisant la créativité et les interactions : tableaux interactifs, plateformes d’idéation et d’échanges, logiciels d’innovation, outils de prototypage, 3D et réalité virtuelle, data intelligence, etc.

La maîtrise de certaines méthodes utilisées pour faire de l’innovation est nécessaire : méthodes de créativité, sciences humaines, design thinking, co-création, méthodes living labs, méthodes de conception innovante comme la méthode C/K, etc. Et dans ce domaine, il y a du chemin à faire : l’enquête que nous citons plus haut révèle en effet que des méthodes d’innovation pourtant largement reconnues comme la méthode C/K ou l’innovation Jugaad sont encore ignorées par 48 % et 37 % des Directeurs Innovation.

Vers l’innovation managériale

La mission probablement la plus nouvelle du Directeur Innovation devrait aussi davantage consister à accompagner les autres directions, la transformation de l’entreprise en faisant en sorte que son management se renouvelle en s’inspirant des meilleures pratiques venant de l’extérieur, et notamment du monde des start-up. Et cela, bien évidemment en liaison étroite avec d’autres directions (notamment la DRH, la Direction du Digital lorsqu’elle existe).

Si le Directeur Innovation parvient à introduire un tant soit peu les principes d’agilité et de frugalité qui caractérisent le pilotage des start-up, on pourra dire alors qu’il a véritablement renouvelé la conception habituelle de son rôle et qu’il aura su obtenir la légitimité qu’il revendique.

Le nouveau jargon de la distribution à retenir

CHARLÈNE LERMITE 

Beacon, webrooming, narrative retailing… Le jargon de la distribution a bien évolué, les nouvelles technologies prennent d’assaut le secteur qui s’enrichit de nouveaux termes. Présentation du top 9 des nouveaux mots de la distribution.

Les nouvelles technologies envahissent la distribution. Elle s'accompagne d'un nouveau vocabulaire qui vient enrichir le jargon du secteur.
Les nouvelles technologies envahissent la distribution. Elle s’accompagne d’un nouveau vocabulaire qui vient enrichir le jargon du secteur.© WavebreakmediaMicro – Fotolia

Comme dans tous les domaines, la distribution évolue, et avec le temps le jargon change et bien sûr, les anglicismes se multiplient au passage. Perdu au milieu des beacons, webrooming et autres mots barbares ? Petit tour d’horizon des 9 nouveaux mots de la distribution à retenir.

1. Le webrooming 

Il s’agit de l’activité de recherche des informations sur un produit à partir d’un site internet, avant d’aller l’acheter dans une enseigne physique. Cette pratique est l’exact contraire du showrooming qui consiste à aller s’informer dans un magasin physique avant de commander le produit en ligne. Si le showrooming inquiète particulièrement les détaillants, le webrooming devrait les rassurer. Une étude de 2014 de Merchant Warehouse, menée aux Etats-Unis, révèle que 69% des détenteurs de smartphones âgés de 18 à 36 ans s’étaient livrés au webrooming, contre 50% au showrooming. Le webrooming profite surtout des avantages que procure un achat en magasin, avec le service après-vente et la facilité de remboursement.

2. Le showrooming 

Une pratique bien connue des détaillants : le client va s’informer et découvrir le produit dans une enseigne physique avant de le commander en ligne immédiatement, car il y est moins cher qu’en magasin. Le showrooming inquiète particulièrement les distributeurs, d’autant plus qu’une des seules techniques pour lutter contre le phénomène consiste à aligner les prix en magasin sur ceux des sites d’e-commerce. Pourtant, le webrooming et le showrooming sont des pratiques plutôt complémentaires : suivant le produit recherché, le consommateur choisira l’une des deux techniques.

3. Le f-commerce

Le mot tient son abréviation d’un célèbre réseau social : f-commerce pour Facebook. Il s’agit de l’activité de vente réalisée directement sur une page ou une application Facebook. Il désigne aussi l’utilisation des fonctions de partage du réseau social sur un site marchand ou en point de vente. Le f-commerce peut être rattaché au s-commerce pour social-commerce. Si on prend la notion au sens strict il s’agit réellement de l’utilisation du réseau social pour réaliser directement des transactions. Dans une définition plus marketing, le s-commerce pourrait englober aussi les partages et recommandations sociales.

4. Le m-commerce

M-commerce s’entend du mobile commerce, c’est-à-dire l’achat via un smartphone ou une tablette, à l’aide notamment d’une application ou d’un site web dédié. On peut lui relier le l-commerce, c’est-à-dire le located based commerce : une application mobile qui reçoit en temps réel les bons plans, des coupons, et des informations sur les lieux à proximité. Dans la même veine le t-commerce, comme télévision commerce, permet de réaliser des achats depuis sa télévision grâce à la télécommande.Ikea avait lancé une télévision intégrant cette fonctionnalité en 2012. Visiblement cette technologie n’a pas eu le succès escompté.

5. Le B to R et le B to I

Après le B2B, le B2C, et autres acronymes, le B2R. Il désigne les relations entre une entreprise et ses différents clients. On peut parler de relation entre le producteur et ses détaillants. Le terme recouvre l’ensemble des actions marketing et commerciales à destination de la distribution externe. Dans la même veine, le B2I désigne la relation entre professionnels et actionnaires. Encore un anglicisme, I désignant les « investors ». Il concentre l’ensemble des activités et actions de communications des entreprises à destination des actionnaires actuels et potentiels.

6. L’e-couponing

Cette technique de marketing consiste en la distribution de coupons imprimables en ligne : ils donnent lieu à des réductions dans les points de vente physiques. L’e-couponing vient dépasser l’ancienne technique du coupon donné à la sortie de caisse. A l’heure du ciblage et du digital, les initiatives personnalisées se multiplient. Aujourd’hui grâce à l’application française de Catalina, c-Wallet, le consommateur n’a même plus à sortir ses coupons ou son smartphone en magasin, il peut choisir ses produits du quotidien et ses réductions.

7. Le beacon

Le beacon est un mini capteur Bluetooth placé au sein d’un point de vente, qui dispose d’un faible rayon d’émission. Il envoie des offres personnalisées, avec des informations, des promotions et enregistre les visites pour créditer des points de fidélité par exemple. Seul bémol du beacon : le consommateur doit disposer d’une application spécifique à l’enseigne et avoir accepté de recevoir des notifications. Certains capteurs beacon ne fonctionnent pas par Bluetooth, mais à ultrasons. Le beacon prend de l’ampleur de jour en jour, Carrefour l’utilise dans ses magasins en Roumanie, Next One dans ses panneaux publicitaires, et le centre commercial des Terrasses du Port à Marseille y recourt aussi. ABI Research table sur 60 millions de Beacon dissimulés aux Etats-Unis à l’horizon 2019. Une technologie particulièrement intéressante quand on sait qu’elle permet aussi de récolter des informations précises sur le comportement du consommateur.

8. Le géofencing

Le géofencing ou « localisation à faible échelle », est une technique de marketing utilisant la géolocalisation : dès que le consommateur pénètre dans une certaine zone, il reçoit des messages, et alertes personnalisées sur son smartphone, s’il a téléchargé l’appli mobile de la marque, de l’enseigne, ou du centre commercial. Cette technique de marketing peut fonctionner à partir de beacon, de puce NFC, ou de balises à ultrasons. Le but est de toucher le client au bon moment et au bon endroit, en le poussant à rentrer dans un point de vente ou un rayon. Le géofencing est particulièrement utile pour la liquidation de stock, malgré son aspect intrusif. L’appli mobile Bonial recourt depuis mai 2015 à cette technologie qui ne nécessite aucune collecte de données personnelles.

9. Le narrative retailing 

En Français théâtralisation du point de vente. Le but est simple : mettre en scène un produit unique et exclusif, en racontant une histoire. Le magasin gagne une approche plus conceptuelle, il est expérimental, a un côté musée, mais surtout c’est un lieu d’expérience sensorielle et de divertissement. En tête des narrative retailing peuvent se placer les boutiques Apple. On crée finalement une connexion émotionnelle entre la marque et le consommateur.

10 outils en ligne pour créer des infographies

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Un dessin vaut mieux que de long discours. Le refrain est connu. Le développement  de l’usage des infographies dans la presse , dans les médias, dans l’édition ces dernières années est une tendance lourde des nouveaux moyens d’informer.

Nous sommes abreuvés d’informations tous les jours. Une « infobesité » chronique à laquelle il est difficile d’échapper. Pour mieux mémoriser, mieux comprendre des informations, notamment statistiques ou géographiques rien de mieux qu’un diagramme, une cartographie ou un schéma explicatif. Rien de mieux qu’une bonne infographie.

Pour créer une belle infographie de nos jours plus besoin de vous plonger dans Photoshop ou être un virtuose d’Illustrator. Le net propose de nombreux outils en ligne qui permettent de créer de magnifiques infographies en quelques minutes. Voici une liste de 10 d’entre eux. 10 outils en ligne pour créer des infographies.

Venngage

Venngage

Venngage est un excellent outil pour vous lancer dans la création de votre première infographie. Il propose des centaines de modèles prêts à être utilisés pour y insérer vos données. Vous obtiendrez des visuels de qualité à télécharger dans différents formats ou à partager sur un site ou sur les réseaux sociaux.
Lien: Venngage

Infogr.am

Infogram

Infogram a su se occuper une des premières places dans ce marché très encombré des outils pour créer des infographies. Ce n’est pas un hasard. L’outil propose des modèles de qualité et une prise en main immédiate. Plus de 2 millions d’infographies créées avec Infogram et des utilisateurs prestigieux comme EuroNews ou l’Huffington Post.
Lien: Infogram

Visme.co

Visme

Encore un outil bien pensé qui va vous permettre de réaliser de brillantes créations graphiques sans avoir besoin d’être un virtuose des outils graphiques. Visme permet de créer des infographies, mais aussi des animations, des présentations interactives, un Cv ou encore des bannières.
Lien: Visme

Canva

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Canva fait partie  des incontournables de cette liste. Je lui ai d’ailleurs consacré un article complet il y a quelque temps de cela sur OutilsTice. Canva, c’est un studio graphique à la portée de tous. Canva peut être utilisé dans de nombreuses situations, il peut aussi et c’est important mis dans les mains de vos élèves. Utile et ludique.
Lien: Canva

Easelly

Easelly

J’aime beaucoup Easelly. Il offre comme la plupart des autres outils des modèles prêts à servir. Ils sont ici de qualité et un moteur de recherche particulièrement utile vous permettra de choisir le mieux adapté à votre projet. Chaque modèle est ensuite personnalisable à souhait et vous pourrez y ajouter des fonds, des pictos, du texte, des diagrammes etc.
Lien: Easelly

Tableau

Tableau
Anciennement InfoActive, Tableau est plus délicat à manipuler. Il est intéressant cependant par la possibilité qu’il offre de connecter votre infographie à la source de données de manière dynamique. Quand les données évoluent, l’infographie en ligne évolue aussi en temps réel.
Lien: Tableau

PikToChart

PikToChart

PikToChart avait également eu droit  par le passé a un article complet sur Outils Tice. L’outil m’avait conquis par sa facilité d’utilisation et le rendu très pro des infographies générées. Je l’ai re-visité à l’occasion de ce nouvel article et je n’ai pas changé d’avis. C’est un excellent outil qui va dégager l’éditeur des contraintes techniques et lui permettre de se concentrer sur l’essentiel: la collecte et le sens à donner à l’information.
Lien: PikToChart

Creately
creately

Creately est un outil en ligne qui permet de créer très facilement graphiques et diagrammes. IL est imbattable pour la réalisation de cartes mentales et a un atout de taille : il permet de travailler en mode collaboratif. Creately propose plus de 10 000 modèles ou templates sur lesquels vous appuyer pour vos propres créations.
Lien: Creately

Google Charts

Google Charts

Vous pouvez aussi vous tourner vers l’incontournable Google. Si vous devez créer une visualisation de données pour votre site ou blog, Charts de Google est une solution simple pour créer une infographie dynamique. De nombreux modèles sont présentés et réutilisables facilement.
Lien: Google Charts

Knoema

Knoema
Knoema n’st pas à proprement parler un outil pour créer des infographies. Ce site est cependant un bon point de départ pour tous ceux qui veulent explorer l’univers de la datavisualisation. Knoema, que j’ai présenté ici, compile des milliers de datas publiques issues de centaines de sources concernant la plupart des pays du monde pour en proposer des représentations graphiques interactives.
Lien: Knoema

What your age says about how you use the Web

We’re in the midst of a generational shift, with Millennials expected to surpass Baby Boomers in 2015 as the largest living generation.

Each generation has unique backgrounds, lifestyles, values, and expectations that influence how they browse the Web. Successful strategists recognize these differences and offer their audience compelling content tailored to these singularities, but what if your target audience spans several generations? Is it possible to make content that is well-received and shared by multiple age groups?

To better understand the habits of each generation and any overlaps,BuzzStream and Fractl surveyed over 1,200 individuals and segmented their responses into three groups: Millennials (born between 1977 and 1995), Generation Xers (born between 1965 and 1976), and Baby Boomers (born between 1946 and 1964).

We compared their responses to uncover similarities in digital consumption preferences along with any unique trends among all three generations. Here, we’ll break down three key takeaways you can use to elevate your future campaigns.

  1. Baby Boomers consume most of their content between early morning and noon, whereas Millennials and Gen Xers consume the most during the late evening.

We asked our respondents what time they enjoy most of their content, and our results revealed that the younger generations are glued to their devices much later than Baby Boomers. More than 30 percent of Millennials and Gen Xers consume most of their content between 8 p.m. and midnight, whereas nearly 40 percent of Baby Boomers are online between 5 a.m. and noon. Additional findings revealed:

  • Baby Boomers peak between 9 a.m. and noon with more than 20 percent of respondents online at this time – nearly 30 percent more than Gen Xers and Millennials.
  • The least popular time for most respondents to engage online is late at night – between midnight and 5 a.m.; this period earned fewer than 10 percent from each generation.
  • During Millennials’ and Gen Xers’ peak hours – between 8 p.m. and midnight –  80 percent more of these generations are online compared to Baby Boomers.


When Do We Consume Content

  1. More than 25 percent of Millennials are consuming content through their mobile phones, while the preferred portable device for Baby Boomers is a tablet.

When it comes to which device each generation uses to consume content, computers are still king. The most popular device for each generation is a laptop – at least 35 percent of each generation shares this preference – followed by desktops. However, the biggest distinction is in portable devices: More than 25 percent of Millennials use their mobiles as their primary source for content, and out of those who use a tablet as their primary device, nearly 40 percent are Baby Boomers. Further analysis revealed:

  • More than 50 percent of respondents who primarily use mobile devices for content are Millennials.
  • Baby Boomers use laptops the most – 43 percent – 20 percent more than Millennials.
  • More than 115 percent more Millennials are using their mobile devices compared to Baby Boomers.


Device To Consume Content

  1. Preferred content types span across all three generations, but specific genres differ significantly.

Although they can’t strongly agree on which device to use, every generation unites unanimously on at least four content types: blog articles, images, comments, and e-books. Additional findings indicated:

  • The least preferred content types – flip books, SlideShares, webinars, and white papers – were the same across generations too although not in that exact order.
  • Reviews closed out the top five for Baby Boomers, whereas this content type didn’t even make the top 10 for Millennials.
  • Lists, infographics, podcasts, and guides all landed somewhere in the middle for each generation in terms of preference.
  • Although sites such as BuzzFeed and PlayBuzz seem to be popular with younger generations, Gen Xers and Millennials listed quizzes as one of their five least favorite content types.


Most Consumed Content Type

Regarding verticals or “genres”: Although every generation is engaged the most in the entertainment vertical, each generation had its own unique preference for others:

  • Millennials held a strong lead in technology at 19 percent – 71 percent more than Baby Boomers.
  • Baby Boomers lead in world news and politics at 18 and 12 percent respectively – its biggest win coming from the politics vertical, with 120 percent more Baby Boomers reading about politics than Millennials.
  • Gen Xers held its strongest lead in healthy living at 13 percent while also nabbing the top spot in the personal finance and parents verticals.
  • The least popular vertical for Millennials was style, whereas Gen Xers and Baby Boomers equally engaged the least in both the environment and style verticals.


Favorite Content Genres

It’s essential for digital strategists to understand what different audiences connect with and align their content accordingly. Multi-generational marketing is more than just appealing to the unique needs of individuals within one specific generation; it’s about appreciating the similarities and differences among each group and improving your content accordingly.

Review this deck for additional insights, including the preferred video length and weekend consuming habits of each generation. Although there is no one-size-fits-all campaign, successful marketers can create content that multiple generations will want to share.

Image credit: Shutterstock

What are the Differences between Managers and Leaders?

With managers and leaders typically talked about in the same framework, they are both typically – and somewhat incorrectly – seen to be very similar, or even as pretty much the same thing. Whilst there’s definitely a few extremely apparent resemblances between them, a leader and a manager should be viewed as separate beings, with each one contending differing mind-sets and usually establishing differing methods via their allocated purposes as part of a company.

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So that we can establish the differences between management and leadership, we’ve looked at 4 points from the list and interpreted their meanings:

1. The manager imitates; the leader originates

Leaders are original, in the sense that they’re often the people responsible for establishing the main corporate plan of action that then sifts throughout a business. As it filters throughout, it gets to the managers, who then hand it over and replicate it to their team members and staff; in other words, they are imitating the leadership’s original plans and actualising it into practical use.

2. The manager focuses on systems and structure; the leader focuses on people

In getting the work completed, the manager’s involvement in human resources will primarily and mainly be on their skill level and capabilities. In the end, their main concern is that the task gets finished and is finished accurately. Simultaneously, so that the company runs as swimmingly as possible, a leader’s attention will be leaning towards people more specifically, especially those making up the management team directly below them in the chain of command.

3. The manager relies on control; the leader inspires trust

The manager must be in control – it’s fundamental to be in control of workloads and staff and can therefore sadly depict them in a bad way, in other words it might not make them very popular. The role for leaders is to inspire trust and inspire workers to have faith in their work and the business. Be warned however: an untrustworthy manager can assist in making a leader appear untrustworthy, whilst an untrustworthy leader can help to make a business or organisation look untrustworthy as well.

4. The manager maintains; the leader develops

The manager’s responsibility is to ensure that the business continues to perform as an well-oiled, efficient machine. It’s the leader’s concern to grow and develop the business on a regular basis and for a manager to then maintain and take care of that growth and development via their management abilities.

With some of the differences between managers and leaders outlined above, management in particular is often portrayed in a more negative light than leadership. However, both leaders and managers are important when operating in unison:

Leadership without management can result in fantastic ideas and theory, but could potentially ignore right and effective implementation. Management without leadership on the other hand might result in well-managed staff and tasks, but may lack direction and might miss possible opportunities.

Therefore it is hugely important that not only both management and leadership are practiced, but that they are both practiced hand in hand, together, efficiently and effectively. If this is true then a business has the best possible chance at success, present and future.
By John Benson

Le graphe qui me préoccupe beaucoup: mise à jour

Avatar de Philippe WAECHTERLe Blog de Philippe Waechter

Dans une série de posts récente (voir ici, ici et ici) je m’inquiétais du profil de l’économie mondiale.
Le point que j’y développais était le suivant:
Le commerce mondial a une évolution trop lente et atypique par rapport à ce qui était observé par le passé. La raison principale était l’absence de moteur de croissance susceptible de tirer à la hausse l’économie globale. Les Etats-Unis et plus récemment la Chine avaient joué, dans le passé, ce rôle d’impulsion de l’activité capable de caler la trajectoire de l’économie mondiale sur un niveau élevé.
Actuellement, les Etats-Unis et la Chine n’ont plus les moyens ni les capacités de tenir ce rôle. L’Europe, qui est en phase de reprise modérée, n’est pas spontanément susceptible de créer ce type d’impulsion.
De la sorte, même si les échanges restent à un haut niveau, il n’y a pas d’impulsion génératrice d’une croissance durable des…

Voir l’article original 410 mots de plus

10 décisions à prendre à 30 ans pour s’épanouir dans la vie

Le cap de la trentaine est un tournant important. Voici quelques astuces pour l’aborder dans les meilleures conditions.

A vingt ans, nombreuses sont les personnes qui prennent de mauvaises habitudes comme dormir jusqu’à 14 heures le samedi ou dépenser leur argent dans de nouveaux gadgets…

Le cap de la trentaine constitue le moment idéal pour adopter des habitudes qui vous aideront à vous épanouir dans votre travail et dans votre vie personnelle pour le reste de votre vie.

Pour vous donner un point de départ, nous avons parcouru les fils de discussion Quora les plus récents concernant cette étape cruciale de votre vie. Nous en avons tiré les éléments les plus intéressants.

Pavez la route de votre épanouissement. Voici 10 changements à intégrer à votre mode de vie à l’âge de trente ans.

1. Arrêtez de fumer

Si jamais vous avez commencé, arrêtez tout de suite suggère Cyndi Perlman Fink. Vous ne pourrez pas réparer les dégâts déjà causés mais, selon une étude, le risque de mortalité est moins élevé de 90% chez les personnes qui abandonnent la cigarette avant 40 ans.

2. Prenez l’habitude de vous coucher et de vous lever à la même heure tous les jours

Profiter du week-end pour rattraper son manque de sommeil peut être tentant. Cependant, Nan Waldman recommande d’aller se coucher et de se lever à la même heure tous les jours.

Selon les experts, si vous dormez différamment ne serait-ce que quelques jours, vous risquez de dérégler votre horloge interne et vous vous sentirez fatigué plus tard le soir. Evitez-vous une vie de troubles du sommeil en vous forçant à respecter un rituel de coucher et de lever chaque fois que c’est possible.

3. Faites du sport régulièrement

« Essayez de bouger le plus possible », conseille Alistair Longman. « Peu importe si vous marchez, si vous faites du vélo, si vous courez, si vous faites du fitness, de l’escalade ou de la natation, tant que cela implique de vous dépenser ».

Passé 35 ans, vous commencerez à perdre de la masse musculaire. Faire du sport devient donc particulièrement important. Mais choisissez toujours une activité qui vous plait . Si vous optez pour quelque chose qui ne vous convient pas, il est peu probable que vous vous y teniez.

4. Commencez à tenir un journal

« Ecrivez votre vie ! Relire une trace écrite de vos journées plus tard vous amusera », écrit Mark Crawley.

Même si vous préférez garder vos pensées pour vous, coucher vos idées et sentiments sur le papier peut vous aider à surmonter les événements stressants.

5. Commencez à mettre de l’argent de côté

« Plus vous prendrez tôt l’habitude de mettre de l’argent de côté, plus vous continuerez sur le long terme », affirme Cliff Gilley.

Vous pouvez avoir l’impression que vos années d’or (celles de la retraite) sont très éloignées. Mais plus vous commencez à économiser tôt, plus votre argent fera des petits grâce aux intérêts.

6. Réalisez un des rêves de votre vie

« Arrêter de reporter vos objectifs », conseille Bill Karwin. Vous voulez acheter une maison ? Avoir des enfants ? Ecrire un livre ? Choisissez un de ces objectifs et lancez-vous. Que pouvez-vous entreprendre entre aujourd’hui et la fin de l’année pour faire le premier pas vers l’un d’eux ? »

7. Apprenez à être heureux avec ce que vous avez

Selon Robert Walker, « Si vous êtes satisfait de ce que vous avez, vous vous sentirez plus heureux ».

C’est une question de reconnaissance : une recherche laisse à penser que si vous appréciez ce que vous avez, vous augmentez votre bonheur et vous diminuez les sentiments négatifs. C’est peut-être pour cette raison qu’Oprah Winfrey tient un journal quotidien de gratitude depuis des années.

8. Arrêtez de penser que vous devez satisfaire tout le monde

« Quand j’ai eu 30 ans, j’ai arrêté de ressentir le besoin de plaire à tout le monde. La question est de choisir ses amis et ses contacts avec plus de soin », déclare Kevin Teo. Ce contributeur s’est rendu compte qu’il n’était pas obligé d’être agréable avec les personnes qui ne l’étaient pas avec lui.

Que vous choisissiez de réduire votre liste de contacts Facebook à 500 amis, ou simplement de sortir davantage avec les personnes qui vous rendent heureux, investir votre temps et votre énergie avec sagesse est un point important.

9. Arrêtez de vous comparer aux autres

« Si vos frères et sœurs ou vos amis réussissent des choses que vous n’êtes pas capable de faire, acceptez-le », conseille Mahesh Kay. « Ne soyez pas trop dur avec vous-même ».

Comme l’écrit un psychothérapeute, regarder en permanence par-dessus l’épaule de votre voisin pour voir ce qu’il fait ne vous aidera pas à atteindre vous épanouir. Vous feriez mieux de passer plus de temps à penser à vos objectifs et à évaluer vos progrès à ce niveau.

10. Commencez à vous pardonner vos erreurs

« Nous faisons tous un grand nombre d’erreurs. Ne revenez pas sans cesse sur vos fautes passées. Tirez-en des enseignements puis mettez-les derrière vous et allez de l’avant », conseille Liz Palmer.

Un psychologue affirme que l’auto-compassion, c’est-à-dire la capacité à vous pardonner et à apprendre de vos erreurs, est la clef du succès. Les personnes qui pratiquent l’auto-compassion ne considèrent pas leurs faiblesses comme une fatalité et évitent de refaire la même erreur plusieurs fois.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 changes to make in your 30s that will set you up for lifelong success

2020, la cassure… prémices de troisième guerre mondiale.

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L’attente

L’année 2020  était largement entamée, l’ensemble du Moyen-Orient et de l’arc méditerranéen avait basculé dans le chaos. L’armée russe après une campagne éclair occupait la partie est de l’Ukraine, et s’était arrêtée à une soixantaine de kilomètres de Kiev  sur une ligne approximative passant par Chernihiv – Brovary- Uman et Odessa. Une division russe était déployée à la frontière géorgienne au sud. L’équivalent de cinq  divisions blindées russes  menaçait la Roumaine et la Moldavie à l’ouest si celles-ci ne se retiraient pas  de l’alliance atlantique à laquelle elles avaient adhéré, l’une en 2014 et l’autre  en 2018. En Roumanie, les renforts américains affluaient sur le port de Constanta. La Pologne avait rétabli le service militaire obligatoire et la France comme l’Allemagne avaient envoyé une brigade blindée et une escadre de bombardiers et d’intercepteurs sur les bases de  Gdynia et  d’Olsztyn. Les Etats-Unis débarquaient des renforts en matériels et en logistique à Gdansk. En représailles,  la Russie avait décrété la moitié de la Mer Noire comme zone exclusivement réservée  au déploiement de sa flotte et le Bosphore comme zone de libre accès. Toute tentative de contrôle du Bosphore par l’Otan serait considérée par la Russie comme casus belli.  Les navires américains, britanniques et turcs se croisaient donc en Mer Noire avec le  risque constant de déclencher des incidents majeurs.

L’Allemagne, après de nombreuses controverses, avait décidé d’augmenter son budget de la défense à 2,5% du PIB tout  comme la France, l’Espagne et l’Italie. La  Grande-Bretagne avait demandé aux EU de déployer des missiles nucléaires tactiques sur son sol.      Les faucons du congrès américains appuyés par Carter, le patron de la CIA, et les lobbies de l’armement souhaitaient vider l’abcès en entrant dans une confrontation majeure en Europe.  A la Maison blanche, on soufflait le chaud et le froid tout en estimant la situation proche du cataclysme ultime.   Le monde occidental  prenait conscience peu à peu qu’une guerre ne pouvait être évitée. Les sondages indiquaient  que le pourcentage  de  partisans pour une confrontation avec la Russie, qui avait sauvé de justesse en Syrie Bachar el Assad, ne pouvait être évitée.  Après 74 ans de guerres et de conflits incessants après la seconde guerre mondiale et d’illusions de paix en Europe, une scission vive et transverse était en train de se concrétiser entre une partie de la population favorable à la Russie et  une autre faisant confiance à la puissance des Etats-Unis. La  situation économique, pour une majorité de gens étant  devenue intolérable, le chômage, ou le sous-emploi était devenu la règle. En France,  François Hollande avait été une nouvelle fois réélu par défaut. La droite molle ayant appelé dès le premier tour à ne pas soutenir la réélection d’un Sarkozy inaudible, et Marine Le Pen avait été jugé trop peu crédible compte tenu de l’aggravation de la situation internationale, elle avait obtenu  18 % des voix au premier tour des élections présidentielles de 2017.     Sur le territoire national, après les attentats de 2018 qui firent 130 morts et blessés dans les gares parisiennes, des mesures d’urgence et de contrôle des passagers  avait été prises, ce qui eut pour conséquence la désorganisation totale des transports ferroviaires.

Une attaque massive de hackers paralysa pendant quelques heures une grande banque française et  certains comptes nominatifs  disparurent totalement, ce qui causa une panique indescriptible parmi la population. Depuis des attaques incessantes désorganisèrent à plusieurs reprises le système informatique de distribution d’électricité, plongeant dans le noir en plein hiver les réseaux fragilisés de Bretagne et de Normandie.

Partout en Europe la pression migratoire était telle que  l’on fut contraint à ouvrir des camps de réfugiés. La Tunisie  comme le Maroc avaient été forcés, sous la pression des islamistes, de rétablir la charia. Les propriétaires  européens d’appartements et les Riads  avaient déserté en masse Marrakech, en laissant tout sur place.  Une jeunesse désœuvrée et  désespérée  avait pris d’assaut un navire de croisière de Costa dans le port d’Agadir. En Algérie,  l’état d’urgence fut proclamé après les attentats meurtriers d’Alger et le drapeau de l’EI flotta à Ghardaïa pendant quelques heures.

L’Etat islamiste au levant avait réussi à fédérer l’ensemble des mouvements radicaux dans le monde  et certains commençaient à penser en dépit des attentats en Europe que nous n’aurions d’autres alternatives que de négocier avec les quelques mouvements internes dissidents. La Turquie, maillon faible de l’OTAN,  continuait à jouer un double jeu dangereux, ambigu et complexe avec Daesh.  Des attentats de plus en plus meurtriers eurent lieu à Istanbul et visèrent notamment les touristes.

Ainsi,  en cette année 2020, partout au levant comme à l’Est, la situation se dégradait de jour en jour.   L’Otan, dans laquelle la France était partie prenante,  renforçait sa présence en Pologne et surtout en Roumanie.  Les budgets de la défense  en Europe,  après des décennies de baisses imbéciles et suicidaires, avaient relativement augmenté en dépit d’une crise financière profonde, qui remettaient en cause tous les acquis sociaux des trente glorieuses d’après la seconde guerre mondiale, qui avaient profité aux  différentes  générations jusqu’à la première guerre du golfe. L’effondrement de l’URSS et la mondialisation ajoutée aux erreurs grandioses d’une politique américaine particulièrement aveugle illustrant l’inculture de leurs dirigeants eurent pour conséquence l’effondrement de certains pays totalitaires mais structurés  et leur remplacement  par une montée des terrorismes. L’islamisation forcée, la disparition de populations chrétiennes ou maronites millénaires au Liban, la déstabilisation de la Jordanie    et la politique américaine exclusivement tournée vers leurs intérêts géostratégiques précipitèrent  les choses. La Turquie était proche d’un renversement d’alliance.   Les coalitions  de circonstances dirigées par Les Etats-Unis face à Daesh et aux cinquantaines de mouvements islamistes de par le monde,  échouaient à solutionner les incursions terroristes en Europe. En Italie, comme en Grèce, des groupes islamistes armés infiltrés au sein des flux de migrants avaient réussi quelques opérations ponctuelles notamment à Rome, au Vatican. Un groupe de kamikaze, après avoir pris un millier de fidèles en otage,  s’était fait explosé en tuant une centaine de personnes lors de la messe papale. On évita de peu une intrusion dans les appartements du pape qui fut évacué par les forces spéciales italiennes dans un lieu tenu secret.

La situation en Europe était devenue explosive et certaines banlieues islamisées et radicalisées par des prédicateurs en Belgique comme en France, s’étaient soulevées,  ce qui mobilisa des forces considérables y compris militaires. A Lyon, comme à Marseille, des blindés avaient été engagées…

A suivre…

J’ai conscience que la prédiction est un exercice très compliquéspécialement quand elle concerne le futur ( Niels Bohr)

Roland Pietrini le 25 août 2015

Inquiétudes et ajustements de court terme pour l’économie globale

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L’économie globale manque de perspectives de croissance à moyen terme (voir ici).
Si l’on veut comprendre la dynamique récente des marchés financiers et des matières premières c’est par ce prisme qu’il faut commencer.
Cette perception s’est accentuée récemment avec l’évolution de la situation en Chine. Jusqu’à présent, les autorités chinoises avaient géré le ralentissement de leur croissance avec des mesures internes. Cela s’était traduit notamment par des évolutions rapides de l’endettement des entreprises publiques. Cela n’a fonctionné qu’un temps (voir ici). Le soutien via le marché des actions n’a pas bien fonctionné non plus.

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La dette publique est utile à la croissance

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Les questions sur la dette publique sont un peu dans les discussions économiques comme un marronnier: la dette publique focalise l’ensemble des inquiétudes et des incertitudes sur l’évolution d’un pays. Une augmentation trop rapide est perçue comme un signal de dégradation irrémédiable du futur.
Ce n’est pas aussi simple, heureusement.

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