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Êtes-vous prêt à dupliquer votre concept en franchise ?

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Entre modélisation du concept, étude de potentiel, choix de la forme juridique ou encore communication, le commerçant indépendant qui souhaite créer son réseau doit relever de nombreux défis. Examen approfondi. Les plus belles histoires du commerce sont celles qui démarrent le plus modestement. D’Alain Afflelou, opticien bordelais, à Franck Provost, coiffeur sarthois, en passant par la Rochelaise Geneviève Lethu, tous ces patrons du commerce ont commencé un jour avec une boutique en propre… et beaucoup de volonté. La franchise offre la possibilité aux commerçants indépendants de se développer rapidement, en France comme à l’international, sans supporter les contraintes (financières et managériales) de l’ouverture de succursales.  » Certains créateurs créent leur concept avec, dès l’origine, la volonté de se lancer en franchise, explique Franck Berthouloux, consultant du cabinet-conseil Adventi Franchise. D’autres trouvent dans la franchise un moyen d’écouler leur production, comme les boulangers.  » Le point commun de tous ces entrepreneurs est d’avoir un concept original, qu’ils estiment bon et reproductible.  » Mais il y a une nuance entre le succès local d’un point de vente, qui peut être dû à la personnalité du commerçant, à l’ancienneté de l’enseigne ou aux clients, et le fait de pouvoir reproduire cette réussite à grande échelle « , prévient Rose-Marie Moins, responsable formation et promotion à la Fédération française de la franchise. Formaliser le concept Mettre toutes les chances de son côté consiste d’abord à posséder soi-même un magasin performant, qui dégage de la rentabilité d’année en année et qui procure au commerçant un salaire décent.  » Le magasin historique sert d’exemple et de laboratoire pour le reste du réseau  » , confirme Franck Berthouloux. D’autant que les futurs franchisés devront pouvoir examiner les comptes. Il faut donc faire preuve d’une bonne santé financière et de bonnes perspectives de développement. Pour maximiser les chances des futurs franchisés, il est indispensable de modéliser son concept.  » Cela oblige à réfléchir aux facteurs de succès du magasin et à les formaliser « , explique Rose-Marie Moins. Consignez précisément : les caractéristiques physiques de la boutique (emplacement, surface, aménagement), celles de l’offre (quels fournisseurs, quels prix d’achat, quel stock, le merchandising des produits), la politique commerciale (positionnement, actions commerciales sur l’année, argumentaire des vendeurs), la communication, le management de la boutique (nombre de vendeurs nécessaires, avec quelle fonction). Tout ceci afin d’établir le portrait-robot du magasin… et de l’améliorer :  » La franchise peut remettre en cause le concept existant. Par exemple, s’il faut abandonner telle présentation des produits, moderniser son logo ou faire le tri parmi ses fournisseurs « , observe Rose-Marie Moins. Avant de se lancer, il faut souvent investir pour se moderniser, créer une identité et les outils qui vont avec (site web, plaquette…).  » Il faut aussi protéger ses marques auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle « , souligne Michel Kahn, président de l’IREF, Fédération des réseaux européens de partenariat et de franchise. Le bon choix juridique Point crucial de la création d’un réseau : le potentiel de développement de l’enseigne dépend de facteurs macroéconomiques (l’état du marché, la consommation des ménages, les perspectives de croissance…), mais aussi microéconomiques (les concurrents, les surfaces commerciales disponibles et leur coût, etc.).  » Il faut surfer sur une tendance, proposer un produit différent, éprouvé, auprès d’un public qui y porte de l’intérêt « , souligne Michel Kahn, citant l’exemple de la chaîne de pizzerias « La pizza de Nico », qui compte une vingtaine de boutiques en Alsace, et dont le propriétaire, Nico Palea, a imaginé une pizza de 40 cm de diamètre (contre 30 habituellement). Autre étape nécessaire : la formalisation juridique du concept.  » Entre franchise pure, licence de marque, commission-affiliation et autres, il existe différentes formes de partenariat à étudier avec un conseil « , explique Franck Berthouloux.

 

L’avocat permet d’opter pour la meilleure solution en fonction de l’activité (dans l’habillement, la commission-affiliation est la forme la plus courante) et de bien rédiger les documents nécessaires. Tel le DIP (dossier d’information préalable). Enfin, il faut prévoir le fonctionnement des futurs franchisés et se poser les bonnes questions : quelles perspectives de développement, quelles conditions d’accès à la franchise, comment former les recrues, animer le réseau et communiquer grâce à l’informatique ? De commerçant à franchiseur, il s’agit d’appréhender un nouveau métier. Un réseau basé sur le savoir-faire artisanal Cordonnier de père en fils depuis 1833, François Blondelle possède deux boutiques en propre dans la région lilloise. Tenté par le développement mais réticent face aux difficultés d’ouvrir en propre, François Blondelle a opté pour la franchise en 2014.  » Il y a peu d’enseignes de cordonnerie en réseau, et nous sommes seuls sur notre créneau moyen / haut de gamme, reposant sur le savoir-faire artisanal et l’authenticité.  » Des boutiques qui fleurent bon le cuir, avec un emplacement de proximité et des partenaires de grandes marques : voilà un concept prêt à être dupliqué. Pour s’assurer l’expertise et l’assise financière indispensables à la création d’un réseau, François Blondelle s’entoure de deux associés aux profils complémentaires : Sylvain Stride, juriste, et Amaury Derville, ancien développeur et consultant.  » Nous avons aussi fait appel à des professionnels pour peaufiner le design des magasins, créer un nouveau logo et un site web.  » La franchise naissante se fait connaître localement dans les milieux économiques et les réseaux d’entrepreneurs, et c’est par ce biais du bouche-à-oreille qu’arrive un premier franchisé (issu de la grande distribution), qui ouvre sa boutique en juin 2015 à Cysoing, dans le Nord. Ses atouts ? Une forte motivation et un esprit commerçant. Trois à quatre nouvelles ouvertures de boutiques sont ainsi prévues en 2016.
par Olga Stancevic

100 citations pour vos discours

Voici un florilège de citations adaptées à toutes les situations. Du pain béni pour vos prises de parole professionnelles.

Pour bien s’exprimer en public, plusieurs qualités sont nécessaires. En plus de bien maîtriser son sujet, tout interlocuteur se doit d’adopter une

gestuelle adéquate qui ne laisse transparaître ni stress ni arrogance. Le débit de la voix est également à prendre en compte. Si le bégaiement est à proscrire, il est toutefois mal vu de parler très vite. Malgré les micros, mieux vaut éviter de chuchoter pour ne pas sembler manquer d’assurance, mais inutile de crier.
Au-delà de ces aspects, un élément peut donner du corps à vos prises de parole : les citations.

Invoquer Sénèque, Jean Anouilh ou Winston Churchill en public peut vous permettre de prendre de la hauteur et de la distance face à un sujet complexe. Elles ont également pour but de s’éloigner d’un jargon professionnel parfois technique et ennuyeux. Enfin, elles permettent de détendre l’atmosphère.
Pour marquer les esprits, voici quelques citations à utiliser lors d’un séminaire, d’un pot de départ ou d’une présentation face à un client. Les citations de cet article sont adaptées à toutes les situations. Vous en trouverez surement une qui sera adaptée à votre besoin.

 

Citations pour un échec

Après une période difficile, il est parfois utile de s’adresser à ses collaborateurs. En les réunissant pour leur remonter le moral, vous pouvez relancer l’équipe. Encore faut-il trouver les mots qui permettent de relever la tête après un échec marquant.

  • « Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles. » (Jules Renard, écrivain)
  • « La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »(Confucius, philosophe)
  • « L’échec provient plus souvent d’un manque d’énergie que d’un manque d’argent. » (Daniel Webster, homme politique)
  • « Il est moins grave de perdre que de se perdre. » (Romain Gary, écrivain)
  • « Il n’y a qu’une réponse à la défaite, et c’est la victoire. » (Winston Churchill, chef d’Etat)

Citations pour féliciter

Les réjouissances s’accompagnent généralement de discours. Et, bien souvent, elles donnent lieu à toute une série de félicitations qui se ressemblent. Voici quelques idées pour glisser un peu d’originalité dans vos bravos.

  • « L’expression de la gratitude a trois stations : l’amour dans le cœur, la louange sur la langue et la récompense par l’action. » (Albert Schweitzer, écrivain)
  • « La flatterie est infâme, elle ment et elle mendie. La louange est auguste, elle dit vrai. » (Henri Boucher, écrivain)
  • « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. » (Pierre de Beaumarchais, écrivain)
  • « La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit. » (William Shakespeare, dramaturge)
  • « Il y a des moments où tout réussit. Il ne faut pas s’effrayer. Ça passe. » (Jules Renard, écrivain)

Citations pour un départ

Suite à une démission, une fin de contrat de travail, une rupture conventionnelle, voire unlicenciement, la tradition veut qu’une petite cérémonie soit organisée autour du salarié qui s’apprête à quitter l’entreprise. A l’occasion de ce pot de départ, les discours font, à l’instar des cadeaux et des bouteilles débouchées, partie des passages obligés. Voici des citations pour réussir votre prise de parole.

  • « Les rêves sont toujours des départs. » (Jacqueline Mabit, écrivain)
  • « Le voyageur connaît l’éternel retour des départs. » (Sylvain Tesson, écrivain et voyageur)
  • « Ce qu’on trouve ne vaut pas toujours ce qu’on quitte. » (Colette, écrivain)
  • « L’imagination est l’amie de l’avenir. » (Antoine de Rivarol, écrivain)
  • « Dès l’arrivée, le départ se profile. » (Ylipe, écrivain)

Citations pour motiver

Au lancement d’un projet ou face à un challenge, un manager doit motiver ses troupes pour les mettre en ordre de marche. En prononçant quelques mots devant ses collaborateurs, il entend leur redonner l’énergie nécessaire. Avec quelques citations, c’est encore mieux.

  • « La stratégie c’est l’art de faire face à son destin. » (Peter Drucker, théoricien du management)
  • « On ne peut agir efficacement qu’en travaillant de concert. » (Edmund Burke, homme politique)
  • « Jamais, on n’a vu marcher ensemble la gloire et le repos. » (Sébastien Roch-Nicolas de Chamfort, journaliste)
  • « Ceux qui ne font rien ne se trompent jamais. » (Théodore de Banville, poète)
  • « Les faibles ont des problèmes. Les forts ont des solutions. » (Louis Pauwels, écrivain et journaliste)

Citations pour annoncer une mauvaise nouvelle

Des résultats catastrophiques, un contrat qui vous échappe ou un projet qui tombe à l’eau… Dans la vie professionnelle, il faut parfois jouer les oiseaux de mauvais augure. Une situation généralement très désagréable, mais une petite citation pleine de sagesse peut aider à relativiser et à faire plus ou moins passer la pilule.

  • « Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès. » (Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux olympiques)
  • « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s’adapter à elles. » (Phyllis Bottome, écrivain)
  • « Il ne faut jamais s’excuser, c’est un signe de faiblesse. » (Kevin Spacey, acteur)
  • « C’est grand malheur que d’annoncer le premier les malheurs » (Eschyle, dramaturge)
  • « On croit difficilement aux fléaux lorsqu’ils vous tombent sur la tête. » (Albert Camus, écrivain)

Citations pour souder une équipe

Dans bien des situations, le rôle d’un manager consiste à cultiver l’esprit d’équipe et limiter les égoïsmes personnels de ses collaborateurs pour les faire travailler ensemble. Si le team building passe avant tout par des actes, il ne faut pas négliger le choix des mots.

  • « Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. »(Henry Ford, industriel)
  • « La vraie réussite d’une équipe, c’est d’assurer la compétitivité dans la pérennité. » (Alain Prost, pilote automobile)
  • « Pour qu’un château de cartes s’écroule, il suffit d’en retirer une seule. » (Dominique Muller, écrivain)
  • « Ne compter que sur soi c’est risquer de se tromper. » (Pierre Gravel, prêtre)
  • « Aucun de nous ne sait ce que nous savons tous, ensemble. » (Euripide, dramaturge)

Citations pour remercier

Dans le monde de l’entreprise comme ailleurs, les personnes qui prennent la parole doivent régulièrement exprimer leur gratitude envers certains de leurs auditeurs, qu’ils soient subalternes ou chefs. Pour éviter de limiter son discours à un banal « merci », voici quelques citations.

  • « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » (Oscar Wilde, écrivain)
  • « Quand on m’attaque, je peux me défendre, mais devant les louanges, je suis sans défense. »(Sigmund Freud, médecin)
  • « Il n’y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance. » (Jean de La Bruyère, moraliste)
  • « La gratitude est non seulement la plus grande des vertus, mais c’est également la mère de tous les autres. » (Emil Cioran, philosophe et écrivain)
  • « La reconnaissance est la mémoire du cœur. » (Henri Lacordaire, religieux)

Citations pour critiquer

Dans la vie professionnelle, il faut parfois se montrer critique, voire sévère, envers ses collègues, ses subalternes ou ses prestataires. Un exercice pas forcément agréable et qu’une citation peut faire plus facilement passer.

  • « Toute peine mérite salaire, mais le manque de professionnalisme doit être sanctionné. » (Cizia Zyke, écrivain)
  • « On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir. » (Sénèque, philosophe)
  • « Il y a des reproches qui louent, et des louanges qui médisent. » (François de La Rochefoucauld, écrivain)
  • « Le plus grave défaut est de ne pas connaître ses défauts. » (Henri Béraud, écrivain)
  • « La vraie faute est celle qu’on ne corrige pas. » (Confucius, philosophe)

Citations pour accueillir

Il est de bon ton d’accueillir un nouvel arrivant dans son équipe ou dans son entreprise par un petit mot. Lui souhaiter la bienvenue, l’intégrer à l’équipe, le mettre dans le bain… Autant de thèmes abordés par les citations ci-dessous.

  • « Celui qui quitte votre parti pour aller dans un autre est un traître. Celui qui vient d’un autre parti pour rejoindre le vôtre est un converti. » (Georges Clemenceau, homme politique)
  • « Beaucoup de gens ont du talent, mais seul le travail permet de faire carrière. » (Alice Parizeau, écrivain)
  • « Entrer dans la carrière veut dire s’avancer dans le chemin de la vie. » (Jules Vallès, journaliste)
  • « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. » (Pierre Corneille, dramaturge)
  • « Ce qui unit les hommes, c’est l’amour du métier. » (Antoine de Saint-Exupéry, écrivain)

Citations pour prendre des risques

Les affaires et la carrière sourient souvent aux audacieux. Mais, avant de relever des challenges, il faut parfois se sentir encouragé à sortir des sentiers battus. Avec ces quelques phrases, vous instillerez le goût du risque dans vos équipes.

  • « Seuls ceux qui prennent le risque d’échouer spectaculairement réussiront brillamment. » (Robert Kennedy, homme politique)
  • « Pour gagner, il faut risquer de perdre. » (Jean-Claude Killy, skieur)
  • « Si vous ne risquez rien, vous risquez encore plus. » (Faouzi Skali, écrivain)
  • « Celui qui meurt cette année en est quitte pour l’an prochain. » (William Shakespeare, dramaturge)
  • « Ce qu’on risque révèle ce qu’on vaut. » (Jeanette Winterson, écrivain)

Citations pour sortir de la routine

Trop souvent, notre propension au statu quo nous empêche d’avancer. Pour débloquer une équipe rouillée par ses habitudes, quelques mots peuvent se montrer efficaces. Voici cinq citations qui invitent au changement.

  • « Les dangers visibles nous causent moins d’effroi que les dangers imaginaires. » (William Shakespeare, dramaturge)
  • « Si vous n’essayez jamais, vous ne réussirez jamais, mais si vous essayez, vous risquez de vous étonner vous-même. » (Charles-Augustin Sainte-Beuve, écrivain)
  • « Il n’y a qu’un seul luxe dans la vie, c’est de pouvoir se tromper… Ce qui m’irrite le plus, c’est la prudence, l’immobilisme. » (Jacques Brel, chanteur)
  • « Les conséquences de ce qu’on ne fait pas sont les plus graves. » (Marcel Mariën, écrivain)
  • « La joie est dans le risque à faire du neuf. » (Denis Diderot, encyclopédiste)

Citations pour demander des efforts

La sagesse populaire le sait bien : on n’a rien sans rien. Mais lorsqu’il s’agit de demander à ses équipes un coup de collier supplémentaire, mieux vaut y mettre les formes, en recourant, par exemple, à quelques citations. Le sacrifice est mieux accepté s’il est reconnu comme tel.

  • « La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. »(Charles de Gaulle, chef d’Etat)
  • « Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs. » (Johan Wolfgang von Goethe, écrivain)
  • « Les sacrifices sont le prix de l’indépendance. » (Pierre Billon, écrivain)
  • « La chance : plus je travaille, plus elle me sourit. » (Stephen Leacock, humoriste)
  • « C’est une grande servitude qu’une grande carrière. » (Sénèque, philosophe)

Citations pour préparer aux difficultés

Lorsque l’horizon s’assombrit, il est parfois dangereux de le nier. Au contraire, il vaut mieux être averti des tempêtes afin de les traverser sans galères. Ces quelques citations appuient vos discours destinés à préparer aux périodes difficiles.

  • « On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. » (Johan Wolfgang von Goethe, écrivain)
  • « Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. » (Antoine de Saint-Exupéry, écrivain)
  • « Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves. » (Daniel Desbiens, écrivain)
  • « Quand on se trouve en face d’une difficulté, on en tire le meilleur parti possible. » (Harry Bernard, écrivain)
  • « Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues. » (Charles de Montalembert, écrivain)

Citations pour une retraite

Les départs en retraite apposent un point final à de longues vies professionnelles. A la fois libérations et sauts dans l’inconnu, ils donnent immanquablement lieu à des petites cérémonies au cours desquels est encensée l’expérience du salarié qui s’en va couler des jours paisibles.

  • « Pour la retraite, la plume est moins utile que la tondeuse à gazon. » (Daniel Pennac, écrivain)
  • « Le talent se développe dans la retraite ; le caractère se forme dans le tumulte du monde. » (Johan Wolfgang von Goethe, écrivain)
  • « Plus je vieillis, plus j’ai d’avenir. » (Léon Bloy, écrivain)
  • « C’est merveilleux la vieillesse…dommage que ça finisse si mal ! » (François Mauriac, écrivain)
  • « On n’est vieux que le jour où on le décide. » (Jean Anouilh, dramaturge)

Citations pour lancer un projet

La vie professionnelle est constituée d’étapes qu’il faut enchaîner. Avant de se lancer dans un nouveau projet, il est important de se situer dans une dynamique positive. Pour cela, un petit discours doté d’une citation adaptée peut donner le rythme.

  • « Tout le monde savait que c’était impossible à faire. Puis un jour quelqu’un est arrivé qui ne le savait pas, et il l’a fait. » (Winston Churchill, chef d’Etat)
  • « Le projet est le brouillon de l’avenir. Parfois, il faut à l’avenir des centaines de brouillons. » (Jules Renard, écrivain)
  • « L’imagination est plus importante que le savoir. » (Albert Einstein, physicien)
  • « Nous ne pouvons agir que sur l’avenir. » (Bertrand de Jouvenel, écrivain)
  • « On ne subit pas l’avenir, on le fait. » (Georges Bernanos, écrivain)

Citations pour la nouvelle année

Les vœux de bonne année font partie des exercices de politesse incontournables  dans la vie privée comme dans la vie professionnelle. Pour éviter de répéter année après année les mêmes phrases et pour se distinguer des multiples vœux entendus ici ou là, voici quelques citations.

  • « Il vaut mieux avoir de l’avenir que du passé. » (Victor Cousin, philosophe)
  • « Qui était riche l’année dernière peut être pauvre cette année. » (Ani DiFranco, chanteuse)
  • « Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années. » (Oscar Wilde, écrivain)
  • « Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson. » (Frédéric Mistral, écrivain)
  • « Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu. » (Arthur Cravan, écrivain)

Citations pour un séminaire

Dans de nombreuses entreprises, le séminaire constitue un moment particulier de l’année. Les collègues qui ne se côtoient pas se rencontrent, l’esprit d’équipe est mis en avant et les pistes à suivre sont partagées. Ces quelques citations témoignent de cette dynamique.

  • « Les entreprises qui réussissent sont celles qui ont une âme. » (Jean-Louis Brault, dirigeant d’entreprise)
  • « La raison d’être d’une entreprise est de créer et de garder un client. » (Théodore Levitt, économiste)
  • « L’entreprise ne peut exiger la loyauté de ses salariés : elle doit la mériter. » (Charles Handy, écrivain)
  • « De l’audace, encore de l’audace, et toujours de l’audace ! » (Georges Jacques Danton)
  • « Le doute est l’ennemi des grandes entreprises. » (William Shakespeare, dramaturge)

Citations pour son patron

Certes, l’exercice du discours revient souvent à la hiérarchie. Mais il arrive parfois que des subalternes doivent s’exprimer au sujet de leur responsable, patron ou manager. Parce qu’il s’en va ou parce qu’il est distingué, ils doivent alors trouver les mots justes tout en évitant la flatterie.

  • « On admet rarement qu’un patron ait eu une vision avant que celle-ci ne soit réalisée. » (Walter Kiechel , écrivain)
  • « Aucune entreprise ne prospère sans l’impulsion d’un homme qui a pour vocation de la conduire. » (Jacques Chardonne, écrivain)
  • « Le patron n’est autre que le personnage qui est en retard quand vous êtes en avance et qui arrive avant si vous êtes en retard. » (Charles Fourier, philosophe)
  • « L’art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l’orchestre. » (Alfred Hitchcock, cinéaste)
  • « On reconnaît un homme à la façon dont il gère son entreprise. » (Ambrose Bierce, écrivain)

Citations pour une inauguration

Les inaugurations de nouveaux locaux donnent systématiquement lieu à un enchaînement de discours. Pour ne pas que votre prise de parole se retrouve noyée dans la litanie des félicitations et des remerciements, une citation bien sentie peut vous distinguer des autres orateurs.

  • « Pour un homme bâtir sa maison, c’est naître une deuxième fois. » (Roch Carrier, écrivain)
  • « Si on ne construit rien sur des regrets, par contre on bâtit sur des résolutions. » (Anne Bernard, écrivain)
  • « Etre un homme, c’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. » (Antoine de Saint-Exupéry, écrivain)
  • « Sans aucun souci du lendemain, dans un bureau clair et moderne, je passe mes jours. » (Francis Ponge, poète)
  • « Les maisons sont bâties pour être habitées et non point regardées. » (Francis Bacon, philosophe)

Citations pour plaisanter

Elles ne sont pas évidentes à placer, mais ces citations peuvent pimenter un discours. Décalées, iconoclastes voire irrévérencieuses, elles se moquent allègrement du monde du travail. Encore faut-il être certain de son effet et que votre auditoire ait un peu d’humour…

  • « Payez votre personnel le moins possible et c’est ce que vous obtiendrez d’eux. » (Malcolm Forbes, patron de presse)
  • « Plus mon cigare raccourcit, plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis. » (Jean Anouilh, dramaturge)
  • « Vie de famille ou de bureau, on se hait mais on ne se quitte pas. »(Monique Bosco, écrivain)
  • « Le travail, ça ne mène à rien, ça tue plus vite ! » (Robert Sabatier, écrivain)
  • « J’aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder. » (Jérôme K. Jérôme, écrivain)

ET AUSSI

Fonds d’investissement et franchise font-ils bon ménage ?

Comme toutes les entreprises en recherche de ressources pour se lancer, croître ou lancer de nouveaux projets, les franchiseurs peuvent faire appel aux fonds d’investissement.

 

Fond d'investissement et franchise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme toutes les entreprises en recherche de ressources pour se lancer, croître ou lancer de nouveaux projets, les franchiseurs peuvent faire appel aux fonds d’investissement. Il s’agit cependant d’une solution de financement qui peut paraître complexe et reste très minoritaire dans le secteur de la franchise (la détention du capital par un fond d’investissement reste encore très faible à 2% en 2015 versus 5% en 2014 et 3% en 2013 selon l’enquête annuelle de la franchise Banque Populaire). 8 franchiseurs sur 10 sont propriétaires de leur enseigne depuis sa création. Comment expliquer cette frilosité ? Car le capital-investisseur sera un financier responsable d’un portefeuille intéressé par le potentiel de rentabilité du réseau et non pas un entrepreneur. Comment concilier cette philosophie et la relation avec les différents chefs d’entreprise franchisés ? La Fédération Française de la Franchise s’est posé la question à travers son « Etude de la variabilité des structures capitalistiques franchisantes, incidences sur la gouvernance des réseaux de franchise » publiée en 2015. Il en ressort des points très intéressants.

Comment un réseau de franchise fait-il appel à un fonds d’investissement ?

Un réseau de franchise qui souhaite réaliser de gros investissements ou faire face à des difficultés financières peut choisir de faire appel à un fonds d’investissement plutôt qu’à sa banque. Dans le cadre d’une entreprise classique, le concept est assez simple : l’investisseur entre au capital en échange d’une future rentabilité. La qualité de l’investisseur lui-même pourra être multiple :

  • Il pourra s’agir de « love money », c’est-à-dire d’une implication des proches du franchiseur dans son entreprise ;
  • Le terme de « business angel » pourra aussi être employé et désigne un investisseur expérimenté qui viendra appuyer la société cible ;
  • Enfin, il pourra s’agir d’une société de capital-investissement responsable d’un portefeuille de clients.

Les méthodes de capital-investissement sont également variables et correspondent chacune à une situation :

  • Opération de capital-risque : l’investisseur participe à un nouveau concept qu’il s’agisse de création de la société ou d’un nouveau segment de son activité, via la franchise. Prise de risque maximale ;
  • Opération de capital-développement : l’entreprise est déjà rentable mais le franchiseur souhaite accélérer son développement ou procéder à un rachat de positions d’actionnaires. Une opération stratégique, qui vise à donner des ailes à un concept en franchise qui fonctionne déjà ;
  • Opération de capital-transmission : l’équipe dirigeante ou une nouvelle équipe rachète l’entreprise grâce à l’aide d’investisseurs. Cette opération sera souvent réalisée via une holding pour profiter d’un effet de levier. Le fond d’investissement amène des hommes et de l’’argent ;
  • Opération de capital-retournement : l’investisseur redresse l’activité d’un franchiseur en difficulté et lui permet de redevenir rentable. Là aussi, grosse prise de risques, mais rentabilité escomptée forte pour l’investisseur vu comme un « sauveur ».

Toutes ces solutions impliquent donc une prise de pouvoir partielle de l’investisseur dans l’appareil décisionnel du franchiseur. En contrepartie de l’apport d’argent, le franchiseur doit céder un peu de son pouvoir…

Quelle est la relation entre le capital-risqueur et le réseau de franchise ?

Quelles sont les conséquences à entendre si un fond d’investissement intervient dans le cadre d’une franchise ? Si l’investisseur est impliqué au sein de l’appareil décisionnel, qu’advient-il de la franchise qui est par essence un savoir-faire et une marque ? Quid des franchisés et de leur liberté ? En effet, vous n’êtes pas sans savoir qu’un franchiseur qui ne serait-ce qu’influence les décisions de ses franchisés peut se voir assigné en justice et condamné. Au-delà des limites légales, la relation franchiseur-franchisé est souvent affective. Un changement stratégique trop prononcé peut mettre à mal cette collaboration et provoquer un abandon des franchisés. Le franchiseur se retrouve donc pris entre deux feux, entre franchisés et investisseurs, aux objectifs parfois contraires…
Les deux parties devront donc être tenues informées via une communication claire. Pour les investisseurs, cela se traduira souvent par le développement du système d’informations comptables et financières et la multiplication des réunions de suivi et de contrôle. Chacune de ces mesures doit être décrite précisément dans le pacte d’associés. Pour les franchisés, il s’agira de communiquer sur la valeur positive du capital-investissement en tant que signe de santé financière et sur le partenariat en lui-même.

La relation entre fonds d’investissement et franchise repose sur un équilibre délicat

Il existe encore trop peu de cas et d’études pour donner une réponse définitive sur le bien-fondé de l’entrée au capital d’un investisseur au sein d’une franchise. Les moyens d’action de l’investisseur restent limités au-delà de l’apport financier. Les facteurs majeurs de réussite restent donc une bonne cohésion entre investisseurs, franchisés et franchiseur, la qualité intrinsèque du réseau et les compétences de son équipe dirigeante.

Geoffrey Barre

Les franchiseurs revoient leurs emplacements pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation

Se développe désormais une vision multi-format, avec des choix d’emplacements mixés. Essayons de comprendre ce phénomène.

Localisation de votre fanchise

 

 

 

 

 

 

 

Face à des comportements de consommation qui évoluent sans cesse, avec la poussée du numérique mais aussi des changements plus profonds dans l’organisation de nos villes, ou encore des prix de l’immobilier qui connaissent des fluctuations fortes selon les régions, les commerces doivent s’adapter en conséquence pour choisir leurs emplacements. En matière de franchise, l’approche classique voulant privilégier une implantation exclusive en centre-ville ou au contraire en périphérie tend à s’effacer. Se développe désormais une vision multi-format, avec des choix d’emplacements mixés. Essayons de comprendre ce phénomène.

Les emplacements n°1 en perte de vitesse ?

Les emplacements n°1, c’est-à-dire situés sur un axe commercial dit incontournable et bénéficiant de flux importants, sont-ils en train de perdre de leur superbe ? Oui, les emplacements n°1 ou encore les rues n°1 ne peuvent plus justifier du même attrait que par le passé. La faute à un chiffre d’affaires qui doit toujours être en hausse pour rentabiliser un emplacement dont le prix grimpe. Dans des villes qui mènent des politiques d’amélioration du centre-ville, les prix du foncier grimpent logiquement, et le coût des commerces avec. Alors, pour les enseignes, le ratio entre investissement et rentabilité est parfois difficile à atteindre. D’autant que des études montrent que l’effet du réaménagement des centres-villes a tendance à créer un phénomène de rétractation. Des emplacements naguère « en or » subissent parfois le passage en zone piétonne, l’ajout d’un tramway, ou la transformation en bureaux de lots voisins…
Cela ne signifie pas que les emplacements n°1 soient totalement morts ! Désormais, l’implantation optimale pour une entreprise ne se détermine pas forcément selon la qualité de l’emplacement seul, mais bien selon le potentiel de l’emplacement au regard de l’activité de la franchise. Certains commerces s’épanouiront bien plus en périphérie qu’en centre-ville, et les experts qui accompagnent les professionnels dans le choix de leur local intègrent cette vision pour conseiller les futurs franchisés. Un fleuriste, une enseigne de fast-food ou un cabinet de conseil ont tous un emplacement optimal. Et celui-ci est parfois loin d’un centre-ville !

La périphérie, cette zone au potentiel si longtemps oublié

Les valeurs locatives en périphérie n’ont rien de comparable avec celles des centres-villes. Des exemples ? A Bordeaux, comptez entre 120 et 220 € HT HC/m²/an en périphérie contre 1 000 à 1 800€ pour un emplacement n°1 cours de l’Intendance ou rue Voltaire. Même phénomène à Marseille, avec un prix de 1 200 à 1 700 € HT HC/m²/an rue St Ferréol ou rue Paradis, contre 200  à 300€ en périphérie (Plan de Campagne) voire entre 600 et 900€ (Avant Cap). « La typologie des formats commerciaux en périphérie est hétérogène (boîtes commerciales regroupées en entrée de ville, boîtes isolées, parcs d’activités commerciales architecturés) et ce marché connaît actuellement des évolutions structurelles fortes » peut-on lire dans l’étude « les commerces en France » CBRE datée de 2014.
La périphérie, et les communes environnantes des grandes agglomérations, un nouveau terrain de jeu pour des enseignes en franchise ? « Un restaurant Subway peut très bien s’implanter dans une ville de moins de 10 000 habitants » confiait, Patrick Rety, agent de développement de l’enseigne américaine de restauration rapide Subway fin décembre 2015 sur le site de l’Observatoire de la franchise. L’enseigne pourtant associée à l’hyper-centre-ville, avec une image de commerce de proximité qui s’adresse à un mode de vie « citadin », veut sortir de ce cliché. A termes, l’ambition officieuse est de lancer 2 000 restaurants dans l’hexagone, contre un peu plus de 500 aujourd’hui. Ce développement passera inévitablement par des implantations en dehors des grandes villes, via des emplacements périphériques choisis stratégiquement.

Les villes toujours attirantes pour de nouvelles franchises !

Tous les centres-villes de France ne souffrent pas d’un phénomène de désamour et de fuite des commerces. Certaines franchises l’affirment sans détour, elles ne jurent que par ces emplacements. C’est le cas de certaines marques dont l’image est très associée à la vie en ville, et à une certaine image du commerce. S’installer en périphérie pour des enseignes comme L’Occitane en Provence,  Côté Sushi ou encore Repetto, serait un élément qui pourrait diluer le positionnement de la marque.
Mais les villes n’attirent pas uniquement des marques qui y sont implantées historiquement. Ainsi, Georges Sampeur, Président du directoire de BB Hôtelsi, confiait que la chaîne d’hôtels s’invitait désormais à des emplacements jusqu’ici inédits. « La crise, quelquefois, a du bon, dans le sens où le prix de l’immobilier a été réajusté, ce qui nous permet de revenir vers des implantations en centre-ville, qui étaient inaccessibles pour nous dans des périodes fastes. Nous offrons ensuite une prestation qui est adaptée à l’endroit » expliquait le dirigeant au micro de Stéphane Soumier sur BFM Business en février 2016. La clé se trouve ici : désormais, les formats des points de vente s’adaptent aux lieux. Toutes les enseignes s’y mettent, suivant McDonald’s, pionnier dans le domaine. L’enseigne propose des restaurants adaptés à leurs emplacements : dans une gare ou un aéroport, un service rapide pour une clientèle pressée. Mais en périphérie, une aire de jeu pour les enfants, afin de séduire les familles… mais à chaque fois avec la même promesse sur les produits et le service.

Internet influe sur le choix des emplacements des franchises

La poussée du commerce en ligne influence directement la stratégie des enseignes en matière d’implantations. En effet, puisque la tendance est à la consommation en points de vente et sur la toile (omnicanal), il faut présenter aux clients des parcours connectés et complémentaires. Une enseigne qui propose par exemple de commander un produit en ligne et de le retirer en point de vente par la suite ne peut pas réaliser son maillage sans avoir en tête un objectif de présence « stratégique ».
Alors, parfois, un emplacement semblera étrange voire carrément décalé avec les habitudes de l’enseigne, mais sera en réalité pensé pour accompagner ce maillage du territoire au regard des besoins exprimés en ligne. Une franchise en pleine croissance ne peut pas se permettre de présenter une carte de France à trous si elle prétend être une enseigne nationale.
Le choix du local est primordial dans la réussite de l’entreprise. Il doit toujours être réalisé avec l’implication du franchisé si celui-ci est présent à l’origine du projet. Il arrive parfois qu’une période allant de 6 mois à 1 an se déroule entre la signature d’un contrat de franchise et l’ouverture effective du point de vente. Pendant ce long chemin de croix, le franchisé doit être au cœur de la réflexion et participer au choix de l’emplacement. Dans le cas de franchises qui ont un projet d’implantation clairement défini, avec des emplacements cibles, et recherchent ensuite les bons candidats pour ouvrir le point de vente, ne négligez pas les retours des « locaux », et donc de ces candidats. Un emplacement dans une zone commerciale séduisant sur le papier pourra vite apparaitre comme obsolète si les témoignages collectés en local sont mauvais. Le choix du bon emplacement, nerf de la guerre en franchise, passe donc plus que jamais par une bonne étude de coûts, et une enquête terrain solide.
Geoffrey Barre

Intelligence artificielle: quelles sont les avancées?

Après une petite introduction sur ce qu’est ou pas l’intelligence artificielle, passons à un côté plus terre à terre en faisant un petit inventaire approximatif des techniques de l’IA. Il s’agit toujours de vulgarisation et d’une restitution de mon processus de découverte du sujet au fil de l’eau ! Nous évoquerons en partie la question du matériel, notamment pour les réseaux de neurones. Le reste le sera dans la dernière partie de cette série d’articles.

Lire aussi : Les avancées de l’intelligence artificielle

Des hivers au printemps de l’IA

L’histoire moderne de l’intelligence artificielle a démarré comme nous l’avons vu dans la première partie en 1957. S’en est suivi une période de recherche fondamentale importante, notamment au MIT AI Lab, à l’origine notamment du langage LISP (1958) qui servi pendant deux à trois décennies à développer des solutions logicielles d’IA. Ces recherches étaient financées par l’ARPA, l’agence de recherche du Pentagone devenue ensuite la DARPA, l’équivalent de la DGA française, mais évidemment bien mieux financée. La recherche sur l’IA était principalement financée par les deniers publics, notamment aux USA et au Royaume-Uni.

L’IA connu son premier “hiver” avec une réduction d’une bonne part de ces budgets à partir de 1973, tant au Royaume-Uni qu’aux USA. C’était la conséquence de la publication du Rapport Lighthill destiné à l’organisme public britannique Science Research Council – équivalent de l’Agence Nationale de la Recherche française – qui remettait en cause le bien fondé des recherches de l’époque en robotique et en traitement du langage.  Cet hiver a duré jusqu’en 1980.

 

Herbert Simon

En cause, des promesses un peu trop optimistes des experts du secteur. Comme souvent, les prévisions peuvent être justes sur tout ou partie du fond mais à côté de la plaque sur leur timing. Cette histoire de l’IA en fait un inventaire intéressant. Herbert Simon (ci-dessus) et Allen Newell prévoyaient en 1958 qu’en 10 ans, un ordinateur deviendrait champion du monde d’échecs et un autre serait capable de prouver un nouveau et important théorème mathématique. 30 ans d’erreur pour la première prévision et autant pour la seconde sachant qu’elle est toujours largement en devenir pour être générique ! Cet écueil est le même dans les prévisions actuelles autour de la singularité et du transhumanisme (l’ordinateur plus intelligent que l’homme en 2030, l’immortalité pour nos enfants, etc).

Le chercheur d’IBM Herbert Gelernter avait réussi en 1958 à utiliser un logiciel de démonstration de théorèmes de géométrie fonctionnant en chainage arrière (de la solution jusqu’au problème) sur un IBM 704 et à partir d’une base de 1000 règles. Cela relevait d’une combinatoire plutôt simple. Il en va autrement du théorème d’incomplétude de Godel qui dit que “dans n’importe quelle théorie récursivement axiomatisable, cohérente et capable de « formaliser l’arithmétique, on peut construire un énoncé arithmétique qui ne peut être ni prouvé ni réfuté dans cette théorie” ou encore du dernier théorème de Fermat (x^n + y^n = z^n impossible pour un entier n>2) qui n’ont jamais été démontrés via de l’IA.

Le théorème de Fermat a été démontré au milieu des années 1990 et après des années d’efforts de plusieurs mathématiciens dont Andrew Wiles. Sa démonstration publiée dans les annales de mathématiques fait 109 pages et fait appel à de nombreux concepts ! Un défi a été lancé en 2005 par un certain Jan Bergstra pour démontrer le théorème de Fermat avec un ordinateur et il reste toujours à relever. A vous de jouer si cela vous tente !

 

Fermat Theorem Demonstration by Wile

Herbert Simon prévoyait aussi – toujours en 1958 – qu’en 1978, les machines seraient capables de réaliser toutes les activités intellectuelles humaines. Et la loi de Moore n’existait pas encore puisqu’elle a été énoncée après, en 1965 ! En 1967, Marvin Minsky pensait qu’en une génération, tous les problèmes liés à l’IA seraient résolus. Deux générations plus tard, on en discute encore. Il prévoyait aussi qu’au milieu des années 1970, les ordinateurs auraient l’intelligence d’un homme moyen. Reste à savoir ce qu’est un homme moyen. Les retards étaient aussi manifestes dans la traduction automatique et dans la reconnaissance de la parole. Notons qu’Herbert Simon a été récompensé en 1978 par le Prix Nobel d’économie, pour ses travaux sur les rationalités de la prise de décision, après avoir gagné la fameuse médaille de Turing en 1975. Il n’existe pas de prix Nobel de la prévision ! Il faudrait en général les attribuer à des personnes déjà décédées !

S’en est suivie une période d’enthousiasme au début des années 1980 alimentée notamment par la vague des systèmes experts. Le langage Prolog du français Alain Colmerauer a contribué à cette vague. Une nouvelle vague de désillusions s’en est suivie autour des années 1990. L’une des raisons était que le matériel n’arrivait pas à suivre les besoins de l’IA, notamment pour traiter deux besoins clés : la reconnaissance de la parole et celle des images, très gourmandes en puissance de calcul (cf la source du schéma ci-dessous).

 

AI Winter

Lors des années 1980 avaient été lancés divers gosplans d’ordinateurs “de la cinquième génération” dédiés aux applications de l’IA. Cela a commencé avec celui du MITI Japonais lancé en 1981 avec des dépenses d’un milliard de dollars, puis avec le projet anglais Alvey lancé à ₤350 million et enfin le Strategic Computing Initiative de la DARPA. Tous ces projets ont capoté et ont été terminés discrètement. Le projet du MITI visait à la fois de faire avancer l’état de l’art côté matériel et côté logiciels. Ils cherchaient à traiter le langage naturel, à démontrer des théorèmes et même à gagner au jeu de Go. Le projet a probablement pâti d’une organisation trop traditionnelle, linéaire et centralisée. La fin des années 1980 a aussi connu l’effondrement du marché des ordinateurs dédiés au langage LISP.

Pendant les années 1990 et 2000 ont émergé de nombreux projets de HPC (high-performance computing) très éloignés de l’IA et focalisés sur la puissance brute et les calculs en éléments finis. Ils étaient et sont encore utilisés pour de la simulation, notamment d’armes nucléaires, d’écoulements d’air sur les ailes d’avion ou pour faire des prévisions météorologiques. Les HPC de Cray Computers avaient été créés pour cela ! Cette société existe toujours. C’est l’une des rares survivantes des années 1970 !

Depuis le début des années 2000, l’IA a été relancée grâce à diverses évolutions :

  • L’augmentation de la puissance du matériel qui a permis de diversifier la mise en œuvre de nombreuses méthodes jusqu’alors inaccessibles. Et en particulier, l’usage de méthodes statistiques pouvant exploiter la puissance des machines autant côté calcul que stockage et puis, plus récemment, les réseaux neuronaux.
  • L’atteinte de diverses étapes symboliques marquantes comme la victoire de Deep Blue contre Kasparov en 1997 puis d’IBM Watson dans Jeopardy en 2011. Enfin, il y a quelques jours, la victoire de DeepMind au jeu de Go.
  • L’Internet qui a créé de nouveaux besoins comme les moteurs de recherche et permis la mise en place d’architectures massivement distribuées.
  • La disponibilité de très gros volumes de données, via les usages de l’Internet et des mobiles, des objets connectés ou la génomique, qui permet d’associer les méthodes de force brute et les réseaux neuronaux et autres machine learning ou méthodes statistiques.
  • Les besoins dans la robotique, dans la conquête spatiale (Curiosity, Philae…), dans les véhicules à conduite assistée ou autonome, dans la sécurité informatique, la lutte contre la fraude et les scams.
  • Les nombreuses applications commerciales de l’IA croisant le machine learning, les objets connectés, la mobilité et le big data.
  • L’adoption de méthodes scientifiques et pragmatiques – basées sur l’expérimentation – et transdisciplinaires, par les chercheurs et industriels.

 

Comme tout domaine scientifique complexe, l’IA n’a jamais été un terrain d’unanimité et cela risque de perdurer. Diverses écoles de pensée se disputent sur les approches à adopter. On a vu s’opposer les partisans du connexionnisme – utilisant le principe des réseaux de neurones et de l’auto-apprentissage – face à ceux du computationnisme qui préfèrent utiliser des concepts de plus haut niveau sans chercher à les résoudre via des procédés de biomimétisme. On retrouve cette dichotomie dans la bataille entre «neats» et «scuffies», les premiers, notamment John McCarthy (Stanford), considérant que les solutions aux problèmes devraient être élégantes et carrées, et les seconds, notamment Marvin Minsky (MIT) que l’intelligence fonctionne de manière plus empirique et pas seulement par le biais de la logique. Comme si il y avait un écart entre la côté Est et la côte Ouest !

Ces débats ont leur équivalent dans les sciences cognitives, dans l’identification de l’inné et de l’acquis pour l’apprentissage des langues. Burrhus Frederic Skinner est à l’origine du comportementalisme linguistique qui décrit le conditionnement opérant dans l’apprentissage des langues. Noam Chomsky avait remis en cause cette approche en mettant en avant l’inné, une sorte de pré-conditionnement du cerveau des enfants avant leur naissance qui leur permet d’apprendre facilement les langues. En gros, le fonctionnement de l’intelligence humaine est toujours l’objet de désaccords scientifiques ! On continue d’ailleurs, comme nous le verrons dans le dernier article de cette série, à en découvrir sur la neurobiologie et le fonctionnement du cerveau.

D’autres débats ont court entre les langages de programmation déclaratifs et les moteurs d’inférences utilisant des bases de règles. Sont arrivées ensuite les méthodes statistiques s’appuyant notamment sur les réseaux bayésiens et les techniques d’optimisation. A ce jour, les méthodes les plus couramment utilisées sont plutôt des domaines mathématiques et procéduraux, mais les méthodes à base de réseaux neuronaux et d’auto-apprentissage font leur chemin. L’intelligence artificielle intégrative qui se développe vise à exploiter conjointement toutes les approches.

Aujourd’hui, les débats portent sur les dangers de l’IA. L’IA est l’objet d’un débat de société, philosophique, économique (sur le futur de l’emploi) et donc politique. Les débats ont tendance à trop sortir de la sphère scientifique et technique, au point que parfois, on ne sait plus de quoi l’on parle ! L’IA est un vaste machin ou tout est mis dans le même sac. On y anthropomorphise à outrance l’IA en imaginant qu’elle imite, remplace et dépasse l’homme. C’est l’une des raisons d’être de ces papiers que d’essayer de remettre quelques pendules à l’heure !

Sur ce, je vais maintenant partir des couches d’abstraction les plus basses (systèmes experts, réseaux neuronaux, machine learning, méthodes statistiques, …) pour ensuite monter dans les couches plus hautes qui font généralement appel aux couches basses, comme dans la reconnaissance de la parole ou des images. Pour chacune de ces techniques, je vais évoquer si besoin est leur ancienneté, les progrès les plus récents, les applications phares ainsi que quelques acteurs des marchés correspondants.

Force brute

La force brute est un moyen courant de simuler l’intelligence humaine ou de la dépasser. Pour un jeu comme les échecs, elle vise à tester toutes les possibilités et à identifier les chemins les plus optimums parmi des zillions de combinaisons. Cela peut fonctionner si c’est à la portée de la puissance de calcul des machines. Ces mécanismes peuvent être optimisés avec des algorithmes d’élagage qui évacuent les “branches mortes” de la combinatoire ne pouvant aboutir à aucune solution. C’est plus facile à réaliser aux échecs qu’au jeu de Go ! La force brute a été utilisée pour gagner aux premiers avec l’ordinateur Deeper Blue d’IBM en 1997, calculant 200 millions de positions par seconde. Des réseaux neuronaux ont été exploités pour gagner au Go récemment avec la solution créée par DeepMind, la filiale en IA de Google.

La force brute est utilisée dans de nombreux domaines comme dans les moteurs de recherche ou la découverte de mots de passe. On peut considérer que de nombreux pans de l’IA l’utilisent, même lorsqu’ils s’appuient sur des techniques modernes de réseaux neuronaux ou de machine learning que nous traiterons plus loin. Elle ne fonctionne que si la combinatoire reste dans l’enveloppe de puissance de l’ordinateur. Si elle est trop élevée, des méthodes de simplification des problèmes et de réduction de la combinatoire sont nécessaires.

 

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(source de l’image)

La force brute s’est aussi généralisée parce que la puissance des ordinateurs le permet : ils tournent plus vite, sont distribuables, le stockage coute de moins en moins cher, les télécommunications sont abordables et le capteurs de plus en plus nombreux, des appareils photo/vidéo des smartphones au capteurs d’objets connectés divers.

Moteurs de règles et systèmes experts

Les débuts des moteurs de règles remontent à 1957 quand Alan Newell et Herbert Simon développaient le General Problem Solver (GPS), un logiciel de résolution de problèmes utilisant des règles modélisant les inférences possibles d’un domaine et résolvant un problème en partant de la solution attendue et en remontant vers les hypothèses.

Les moteurs de règles s’appuient sur la notion de raisonnement contraint par des règles. On fournit au moteur un ensemble de règles pouvant par exemple représenter le savoir des experts dans un domaine donné. Avec des règles proches de la programmation logique du genre “si X et Y sont vrais, alors Z est vrai” ou “X entraine Y”. On peut alors interroger le système en lui posant des questions genre “est-ce que W est vrai” et il va se débrouiller pour exploiter les règles enregistrées pour répondre à la question. Les moteurs de règles utilisent la théorie des graphes et la gestion de contraintes.

Cette branche de l’IA a été introduite par John McCarthy en 1958. Elle aboutit dans les années 1970 aux travaux de Robert Kowalski de l’Université d’Edinbourg, d’Alain Colmerauer et Philippe Roussel qui sont à l’origine du langage de programmation Prolog qui connut ses heures de gloire dans les années 1980. Le LISP a été aussi utilisé dans ce domaine. Il s’est même développé une petite industrie avec les ordinateurs spécialisés de Lisp Machines et Symbolics (1979-2005), et des logiciels d’Intellicorp (créé en 1980 et maintenant spécialisé dans les logiciels de gestion d’applications pour SAP).

Les moteurs de règles sont employés dans les systèmes experts, un domaine et un marché qui s’est développé depuis les années 1980. Les systèmes experts ont été notamment théorisés dans le cadre du Stanford Heuristic Programming Project en 1980. Ils répondent à des questions dans des domaines spécifiques dont on a codifié la connaissance. Cela permis à l’IA de se rendre utile dans des domaines spécifiques, comme dans la santé. L’approche se heurtait cependant à la difficulté de capter la connaissance des experts. Cela explique son déclin dans les années 1990. Dans de nombreux domaines, la force brute s’est imposée en lieu et place de la logique et de la captation manuelle de connaissances. Cela se retrouve dans le traitement du langage, la traduction automatique, la reconnaissance des images ou les moteurs de recherche. Même IBM Watson utilise la force brute pour exploiter de gros volumes de bases de données de connaissances non structurées.

Figure: Expert System

Un système expert s’appuie sur deux composantes clés : une base de connaissance, générée souvent manuellement ou éventuellement par exploitation de bases de connaissances existantes, puis un moteur d’inférence, plus ou moins générique, qui va utiliser la base de connaissance pour répondre à des questions précises. Les systèmes experts peuvent expliquer le rationnel de leur réponse. La traçabilité est possible jusqu’au savoir codifié dans la base de connaissances.

On compte encore des outils et langages dans ce domaine et notamment l’offre du français ILOG, acquis en 2009 par IBM et dont les laboratoires de R&D sont toujours à Gentilly près de Paris. Le moteur d’inférence ILOG Jrules est devenu IBM Operational Decision Manager. De son côté, ILOG Solver est une bibliothèque C++ de programmation par contraintes, devenue IBM ILOG CPLEX CP Optimizer. Une stratégie de branding moins efficace que celle de IBM Watson, comme nous le verrons dans le prochain article de cette série.

Méthodes statistiques

Les méthodes statistiques et notamment bayésiennes permettent de prévoir la probabilité d’événement en fonction de l’analyse d’évènements passés. Les réseaux bayésiens utilisent des modèles à base de graphes pour décrire des relations d’interdépendance statistiques et de causalité entre facteurs.

Les applications sont nombreuses comme la détection de potentiel de fraudes dans les transactions de cartes bancaires ou l’analyse de risques d’incidents pour des assurés. Elles sont aussi très utilisées dans les moteurs de recherche au détriment de méthodes plus formelles, comme le rappelle Brian Bannon en 2009 dans Unreasonable Effectiveness of Data.

La plupart des études scientifiques dans le domaine de la biologie et de la santé génèrent des corpus sous forme de résultats statistiques comme des gaussiennes d’efficacité de nouveaux médicaments. L’exploitation de la masse de ces résultats relève aussi d’approches bayésiennes. Le cerveau met d’ailleurs en œuvre une logique bayésienne pour ses propres prises de décision, notamment motrices, les centres associés étant d’ailleurs situés dans le cervelet tandis que dans le cortex cérébral gère la mémoire et les actions explicites (source : Stanislas Dehaene).

 

Bayesian And Diabetes 2

Logique floue

La logique floue est un concept de logique inventé par l’américain Lofti Zadeh (“Fuzzy Logic”) en 1965. J’avais eu l’occasion de l’entendre la présenter lors d’une conférence à l’Ecole Centrale en 1984, lorsque j’étais en option informatique en troisième année. Ca ne nous rajeunit pas !

La logique floue permet de manipuler des informations floues qui ne sont ni vraie ni fausses, en complément de la logique booléenne, mais à pouvoir faire des opérations dessus comme l’inversion, le minimum ou le maximum de deux valeurs. On peut aussi faire des OU et des ET sur des valeurs “floues”.

Fuzzy Logic Example

Quid des applications ? Elles sont relativement rares. On les trouve dans le contrôle industriel, dans des boites de vitesse chez Volkswagen (pour tenir compte de l’intention “floue” du conducteur), pour gérer des feux de circulation et maximiser le débit, dans la reconnaissance de la parole et d’images, le plus souvent, en complément du bayésien. Des dizaines de milliers de brevets auraient été déposés pour protéger des procédés techniques utilisant la théorie de la logique floue.

Réseaux de neurones

Les réseaux de neurones visent à reproduire approximativement par bio mimétisme le fonctionnement des neurones vivants avec des sous-ensembles matériels et logiciels capables de faire des calculs à partir de quelques données en entrées et de générer un résultat en sortie. Combinées en grand nombre, les neurones artificiels permettent de créer des systèmes capables par exemple de reconnaitre des formes. Les réseaux neuronaux les plus intéressants sont ceux qui peuvent faire de l’auto-apprentissage.

Le concept de base est né en 1943 des travaux de Warren McCullochs et Walter Pitts. Donald Hebb ajouta le principe de modulation la connexion entre neurones en 1949, permettant aux neurones de mémoriser de l’expérience. La connaissance est acquise via les interconnexions entre neurones et via un processus d’apprentissage. Elle est matérialisée sous la forme de poids de connexions synaptiques entre neurones qui varient en fonction de l’expérience acquise, par exemple dans la reconnaissance d’images.

Le premier réseau de neurones matériel fut créé par Marvin Minsky et Dean Edmons en 1950. Le SNARC simulait 40 neurones avec 3000 lampes à tubes ! Frank Rosenblatt, un collègue de Marvin Minsky, créa ensuite le concept du perceptron en 1957 qui était un neurone assez simple dans son principe. Le premier perceptron était un réseau de neurones artificiels à une seule couche tournant sous forme de logiciel dans un IBM 704, le premier ordinateur du constructeur doté de mémoires à tores magnétiques. C’était un outil de classification linéaire utilisant un seul extracteur de caractéristique.

En 1969, Marvin Minsky publia avec Seymour Papert le livre “Perceptrons” qui critiquait sévèrement les travaux de Frank Rosenblatt. D’ailleurs, sur un point très spécifique portant sur les portes logiques XOR des perceptrons. Ce livre mit un coup d’arrêt à ces développements, un peu comme le rapport de Lightfill quelques années plus tard. Toujours, dans la dynamique de la rivalité des neats vs scuffies. Ce coup d’arrêt fit perdre un temps considérable à l’ensemble des recherches en IA, ce d’autant plus que les réseaux neuronaux sont devenus, depuis, un pan fondamental des progrès dans tous les étages de l’IA. Marvin Minsky reconnu toutefois son erreur dans les années 1980, après le décès de Frank Rosenblatt.

Depuis une vingtaine d’années, les réseaux neuronaux sont mis à toutes les sauces, la dernière étant la victoire de DeepMind contre un champion de Go à la mi-mars 2016. Les réseaux neuronaux ont progressé pas à pas, avec la création d’innombrables variantes conceptuelles pour améliorer leurs capacités d‘apprentissage et de mémorisation. L’IA progresse d’ailleurs régulièrement et de manière plutôt décentralisée, avec des dizaines de chercheurs contribuant à faire avancer l’état de l’art. Les dernières années ont cependant vu les efforts de recherche passer des travaux dans la logique de base vers ses applications.

Hidden Layers in Neuron Networks

L’un des points clés des réseaux de neurones actuels est la technique de la rétropropagation du gradient (back propagation). Elle a vu le jour dans les années 1960 puis, pendant et après le second hiver de l’IA, a repris son essor vers 1986. Elle permet de modifier le poids des liaisons synaptiques entre neurones en fonction des erreurs constatées dans les évaluations précédentes, par exemple dans la reconnaissance d’images. Comment fonctionne cette boucle d’apprentissage ? C’est un apprentissage soit assisté, soit automatique en comparant les résultats avec la bonne réponse, déjà connue. C’est un des débats clés d’aujourd’hui : est-on réellement capable de créer des réseaux doués de facultés d’auto-apprentissage ? Il semblerait que l’on en soit encore loin.

 

Back propagation

20 ans après la renaissance des réseaux neuronaux, en 2006, le japonais Osamu Hasegawa créait les réseaux neuronaux auto-organisés incrémentalement (“Self-Organising Incremental Neural Network” ou SOINN), utilisables dans des réseaux neuronaux auto-réplicables et capables d’auto-apprentissage. En 2011, son équipe développait un robot utilisant ces SOINN capable d’auto-apprentissage (vidéo), illustrant magistralement les applications des réseaux neuronaux. Nous sommes 10 ans plus tard, et on constate que les robots autonomes sont encore loin du compte, même si les sociétés telles que Boston Dynamics, filiale de Google, nous ébaubissent avec des robots très souples dans leur démarche et résistant à l’adversité.

 

SOINN robot

Les réseaux neuronaux ont aussi progressé grâce à leur mise en œuvre dans des architectures matérielles spécialisées permettant de bien paralléliser leurs traitements comme le fait le cerveau. Le composant électronique idéal pour créer un réseau de neurones est capable d’intégrer un très grand nombre de pico-unités de traitement avec entrées, sorties, logique de calcul si possible programmable et mémoire non volatile. Il faut par ailleurs que les connexions entre neurones (synapses) soient les plus nombreuses possibles. En pratique, les connexions se font avec les neurones adjacents dans les circuits.

Les memristors ont fait son apparition en 2008 chez HP après avoir été conceptualisée en 1971 par le sino-américain Leon Ong Chua. Ce sont des composants électroniques capables de mémoriser un état en faisant varier leur résistance électrique par l’application d’une tension. Un peu comme les cristaux liquides bistables qui servent dans (feu) les liseuses électroniques. La valeur modifiable de la résistance permet de stocker de l’information. Les memristors peuvent aussi être intégrés au côté de composants actifs classiques dans des unités de traitement. C’est très bien expliqué dans Memristor: From Basics to Deployment de Saraju Mohanty, publié en 2013, d’où sont extraits les deux schémas ci-dessous. Le second présente les différents types de memristors actuellement explorés. Ces composants sont intégrables dans des puces au silicium utilisant des procédés de fabrication plus ou moins traditionnels (nanoimprint lithography), en ajoutant une bonne douzaine d’étapes dans la production, et avec des matériaux rares comme les oxydes de titane.

Memristors

Les memristors ont été développés dans le cadre des projets de recherche du programme SyNAPSE de la DARPA. HP a été le premier à en prototyper en 2008, avec de l’oxyde de titane. Il en existe de plusieurs types, pouvant généralement être fabriqués dans les lignes de productions de chipsets CMOS traditionnelles, mais avec des procédés spécifiques de dépôt sous vide de couches minces de matériaux semi-conducteurs. HP a même lancé un partenariat avec le fabricant de mémoires Hynix, mais le projet a été mis en veilleuse en 2012. Le taux de rebus serait trop élevé lors de la fabrication. C’est un paramètre clé pour pouvoir fabriquer des composants en quantité industrielle et à un prix de vente abordable. De plus, le nombre de cycles d’écriture semblait limité pour des raisons chimiques, dans le cycle de libération/captation d’oxygène pour les memristors en oxydes de titane.

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En octobre 2015, HP et SanDisk ont cependant annoncé un partenariat pour fabriquer des mémoires volatiles et non volatiles à base de memristors, censées être 1000 fois plus rapides et plus endurantes que les mémoires flash traditionnelles.

D’autres laboratoires de recherche et industriels planchent aussi sur les memristores et les réseaux de neurones matériels :

  • IBM planche avec l’ETH de Zurich (le CNRS suisse) sur des ordinateurs à base de memristors. Ce même ETH développe un memristor capable de stocker trois états à base de pérovskite (titanate de calcium) de 5 nm d’épaisseur. Cela pourrait servir à gérer de la logique floue.
  • Des chercheurs de l’Université Technologique du Michigan ont annoncé début 2016 avoir créé des memristors à base de bisulfite de molybdène qui ont un comportement plus linéaire.
  • Des chercheurs du MIT ont annoncé début 2016 leurs travaux sur le chipset Eyeriss utilisant des neurones spécialisés réparties dans 168 cœurs dotés de leur propre mémoire. Mais visiblement sans memristors. L’application visée est la reconnaissance d’images. Le projet est financé par la DARPA.
  • Le projet Nanolitz aussi financé par la DARPA dans le cadre des projets Atoms to Product (A2P) et s’appuie sur des fils microscopiques pour connecter plus efficacement des cœurs et neurones dans des circuits spécialisés.
  • L’ANR a financé le projet collaboratif MHANN associant l’INRIA, l’IMS de Bordeaux et Thalès pour créer des memristors ferriques. Le projet devait être terminé en 2013 et avait bénéficié d’une enveloppe de 740 K€. Difficile de savoir ce qu’il en est advenu en ligne.
  • Enfin, la start-up californienne Knowm a lancé le premier composant commercial à base de memristors, fabriqué en partenariat avec la Boise State University, à base d’argent ou de cuivre et au prix de $220. Il est destiné en premier lieu aux laboratoires de recherche en réseaux neuronaux.

Le programme SyNAPSE de la DARPA a en tout cas aboutit en 2014 à la création par IBM de ses processeurs neuronaux TrueNorth capables de simuler un million de neurones artificiels, 256 millions de synapses reliant ces neurones et exécutant 46 milliards d’opérations synaptiques par secondes et par Watt consommé. Le tout avec 4096 cœurs. Le chipset a été fabriqué par Samsung en technologie CMOS 28 nm et avec une couche d’isolation SOI (issue du français SOITEC !) permettant de diminuer la consommation électrique et d’accélérer les traitements. Le chipsets comprend 5,4 milliards de transistors en tout et fait plus de 4 cm2 de surface. Et surtout, il ne consomme que 70 mW, ce qui permet d’envisager d’empiler ces processeurs en couches, quelque chose d’impossible avec les processeurs CMOS habituels qui consomment beaucoup plus d’énergie. A titre de comparaison, un processeur Intel Core i7 de dernière génération (Skymake) réalisé en technologie 14 nm consomme entre 15 W et 130 W selon les modèles, pour 1,7 milliards de transistors.

Le but d’IBM est de construire un ordinateur doté de 10 milliards de neurones et 100 trillions de synapses, consommant 1 KW et tenant dans un volume de deux litres. A titre de comparaison, un cerveau humain contient environ 85 milliards de neurones et ne consomme que 20 Watts ! Le biologique reste encore à ce stade une machine très efficace d’un point de vue énergétique !

 

truenorth_synapse_design

Il existe d’autres projets d’ordinateurs synaptiques à base de réseaux de neurones. On peut notamment citer le projet de Jeff Hawkins, le fondateur de Palm, celui de Stanford, qui travaille sur le chipset Neurocore intégrant pour l’instant 65536 neurones et fonctionnant à très basse consommation.

Il y a aussi le projet SpiNNaker de Steve Furber (Université de Manchester, UK), qui vise à créer un chipset de un milliard de neurones. Il s’appuie cependant sur une architecture matérielle classique, avec 18 cœurs 32 bits ARM par chip. On est plus dans l’architecture massivement parallèle avec des milliers de processeurs de ce type que dans les processeurs véritablement synaptiques.

Enfin, dans le domaine commercial, le CogniMem CM1K est un chipset ASIC intégrant un réseau de 1024 neurones qui sert aux applications de reconnaissance des formes. Ne coutant que 94 dollars, il est notamment utilisé dans la BrainCard, issue d’une start-up française.

Cognigen Neuron NetworkPlus récemment, Nvidia a présenté au CES 2016 sa carte PX2 pour l’automobile qui intègre deux processeurs X1 comprenant 256 GPU. Les GPU Nvidia sont utilisés pour simuler des réseaux de neurones. C’est bien mais probablement pas aussi optimal que de véritables réseaux de neurones et de synapses artificiels comme le TrueNorth d’IBM. Qui plus est, la carte PX2 doit être réfrigérée par eau car elle consomme plus de 200 W. Comme l’explique Tim Dettmers, un GPU n’est utilisable pour des réseaux de neurones que si la mémoire est facilement partagée entre les cœurs de GPU. C’est ce que propose justement Nvidia avec son architecture GPUDirect RDMA.

On peut donc constater que tout cela bouillonne, plutôt au niveau des laboratoires de recherche à ce stade, et que l’industrialisation prendra encore un peu de temps, mais que les réseaux neuronaux matériels ont probablement un bel avenir devant eux.

Machine learning et deep learning

Le vaste domaine du machine learning, ou apprentissage automatique, vise à faire des prédictions à partir de données existantes. C’est un domaine qui est intimement relié de à celui des réseaux de neurones, qui servent de substrat pour les traitements. En effet, les outils de machine learning et de deep learning s’appuient sur différentes variantes de réseaux de neurones pour leur mise en œuvre pratique, notamment des réseaux neuronaux à plusieurs niveaux. Ces réseaux sont supervisés ou pas selon les cas.

Le machine learning est surtout utilisé aujourd’hui pour la reconnaissance des formes dans les images et celle de la parole, donc dans les sens artificiels. Il peut aussi servir à exploiter des données non structurées et à gérer des bases de connaissances. IBM liste quelques-unes de ces applications dans son marketing. On y retrouve des études de cas dans l’éducation pour créer des MOOC auto-adaptatifs, dans le retail avec un assistant d’achats, dans la santé avec la personnalisation de traitements contre certains cancers ou encore dans l’analyse de diverses données dans la smart city.

Les réseaux neuronaux ont connu un renouveau en 2006 avec les travaux des canadiens Geoffrey Hinton et Simon Osindero et du singapourien Yee-Whye Teh publiés dans A Fast Learning Algorithm For Deep Belief Nets qui optimisent le fonctionnement des réseaux neuronaux multicouches. Le concept du machine learning a été ensuite formalisé par Georges Hinton en 2007 dans Learning multiple layers of representation. Il s’appuyait lui-même sur les travaux du français Yann Le Cun (en 1989) qui dirige maintenant le laboratoire de recherche en IA de Facebook et de l’allemand Jürgen Schmidhuber (1992) dont deux des anciens étudiants ont créé la start-up DeepMind maintenant filiale de Google. Petit monde ! Geoffrey Hinton travaille pour Google depuis 2013, pas loin du légendaire Jeff Dean, arrivé en 1999 et qui planche maintenant aussi sur le deep learning.

Pour comprendre le fonctionnement du deep learning, il faut avoir beaucoup du temps et un bon bagage mathématique et logique ! On peut commencer par parcourir Deep Learning in Neural Networks de ce Jürgen Schmidhuber, publié en 2014 qui fait 88 pages dont 53 de bibliographie ou bien Neural Networks and Deep Learning, un livre gratuit en ligne qui expose les principes du deep learning. Il explique notamment pourquoi l’auto-apprentissage est difficile. Bon, cela fait tout de même plus de 200 pages en corps 11 et on est largué à la cinquième page, même avec un bon background de développeur ! Il y a aussi Deep Learning Methods and Applications publié par Microsoft Research (197 pages) qui démarre en vulgarisant assez bien le sujet. Et puis l’excellent Artificial Intelligence A Modern Approach, une somme de référence sur l’IA qui fait la bagatelle de 1152 pages. J’ai enfin trouvé cette présentation plutôt synthétique A very brief overview of deep learning de Maarten Grachten en 22 slides ! Ouf ! Bref, il faut se taper l’équivalent de plusieurs Rapports du CES de Las Vegas !

  • A propos
Olivier-Ezratty
Olivier Ezratty est consultant en nouvelles technologies et auteur d’Opinions Libres, un blog sur les médias numériques (TV numérique, cinéma numérique, photo numérique), et sur l’entrepreneuriat (innovation, marketing, politiques publiques…). Olivier est expert pour FrenchWeb.
Par Olivier Ezratty, expert Frenchweb.

 

Levée de fonds : le bon timing selon Bird Office

  • Plusieurs indicateurs précis (nombre produits vendus, nombre d’inscrits site …) prouver offre attire public significatif particuliers d’entreprises.

    Plusieurs indicateurs précis (nombre de produits vendus, nombre d’inscrits sur un site …) doivent prouver que votre offre attire un public significatif de particuliers ou d’entreprises. – Bird Office

  • Arnaud Katz Michael Zribi, cofondateurs Bird Office

    Arnaud Katz et Michael Zribi, cofondateurs de Bird Office – D.R.

A quel moment doit-on effectuer sa première levée de fonds ? Retour d’expérience avec Arnaud Katz, co-fondateur de Bird Office.

 

L’AirBnB des salles de réunion a levé 1,2 millions d’euros fin 2015. Comment la start-up, qui met en relation les entreprises prêtes à partager leurs espaces vacants et les professionnels en quête de salles, a-t-elle procédé, deux ans après sa création ? Arnaud Katz, co-fondateur de Bird Office, expose les quatre principes qui ont mené à la réussite de l’opération.

#1 Avoir déjà des clients et des contrats en poche

Avant de penser à une opération de capital risque, soyez certain que votre activité commence à séduire le marché. Il faut déjà réaliser du chiffre d’affaires ou au moins avoir signé plusieurs contrats ou partenariats qui auront très vite un impact. Plusieurs indicateurs précis (nombre de produits vendus, nombre d’inscrits sur un site …) doivent prouver que votre offre attire un public significatif de particuliers ou d’entreprises. Bref, que la start-up ait pris son envol. Meilleurs seront vos chiffres et plus votre capacité à mobiliser du capital sera forte. Au moment de sa levée de fonds de 1,2 million d’euros fin 2015, Bird Office avait déjà fait la preuve du concept. « La croissance était de 30 à 40% par mois et la récurrence de la clientèle très forte», témoigne Arnaud Katz, co-fondateur en décembre 2013 de cette plateforme de réservation d’espaces professionnels à l’heure ou à la journée.

#2 Ne pas se précipiter sur le premier investisseur

Les bons projets sont souvent très tôt repérés par les investisseurs. Surtout s’ils ont été distingués par des concours de start-up. « Aux sollicitations d’un fonds, n’hésitez pas à lui répondre : revenez me voir dans un mois, si vous ne vous sentez pas encore suffisamment solide pour présenter votre projet», recommande Arnaud Katz.
Ne vous focalisez pas uniquement sur le montant à lever, la capacité du fonds à vous accompagner sera aussi importante.« Entre plusieurs investisseurs, choisissez celui avec lequel vous avez envie de bosser, poursuit l’entrepreneur. Le fonds News Invest qui nous a financés est aussi là pour nous aider à développer l’activité. Leur management est très opérationnel, réactif avec un réseau qui peut répondre à nos besoins ».

#3 Anticiper la durée de l’opération

En moyenne, une opération de levée de fonds prend facilement six mois. Si vos résultats sont encore fragiles, la durée peut encore s’allonger. Sollicitations restées sans réponse, rendez-vous sans suite … le marathon va vous épuiser. Si vous ne réussissez pas à faire rêver l’investisseur, il sera difficile d’avoir une seconde chance. C’est pour cela qu’il ne faut pas partir trop tôt. « En revanche, si votre traction est réelle et mesurable, la levée de fonds peut se boucler assez rapidement, affirme Arnaud Katz. Il a suffi de quelques entretiens et au bout de trois semaines notre investisseur a donné le feu vert. Un mois de plus a été ensuite nécessaire pour concrétiser le deal avec les avocats ».

#4 Avoir une réserve de trésorerie

N’attendez pas non plus d’être en panne de trésorerie pour solliciter des investisseurs. En étudiant vos comptes, ces derniers s’apercevront vite de votre situation et en profiteront pour vous imposer des conditions défavorables. Par exemple une valorisation très inférieure à celle que vous espériez. Le couteau sous la gorge, vous serez tenté d’accepter n’importe quoi. « Pour notre part, nous avons toujours au moins six mois d’avance dans les caisses, assure Arnaud Katz. Nous étions donc très sereins au moment de négocier. L’idéal est d’inverser le rapport de force en donnant à l’investisseur le sentiment qu’il a besoin de vous ». 

 

Par BRUNO ASKENAZ

 

Ces signes qui montrent que vous êtes mentalement fort

La force mentale est une qualité qui peut s’identifier très rapidement. Voici quelques indices pour vous aider

La force mentale prend du temps à se développer. C’est un exercice quotidien qui vous pousse à grandir plus fort, à maintenir un niveau d’optimisme réaliste, et à fixer des barrières saines. Les personnes mentalement fortes ne perdent pas de temps à se morfondre ou à faire don de leurs facultés aux autres.

Comment savoir si nous faisons partie de ce groupe de personnes ? Nous avons posé la question à la psychothérapeute Amy Morin, auteur de l’ouvrage « 13 Things Mentally Strong People Don’t Do. »

Morin a partagé ces 21 signes qui prouvent que vous êtes mentalement plus fort que la moyenne :

Vous compensez l’émotion par la logique

Les personnes fortes mentalement comprennent que leurs émotions peuvent affecter leur pensée. Dans le but de prendre les meilleures décisions possibles, elles compensent leurs émotions avec de la logique.

Vous ne dénigrez pas les autres

Alors qu’il est tentant de faire des excuses, se plaindre à propos des autres ou éviter les situations difficiles, les personnes mentalement fortes refusent de perdre leur temps sur ce genre d’activités contre-productives.

Vous vous sentez confiant quant à vos capacités à vous adapter aux changements

Les individus qui se sentent bien dans leur tête savent que même si le changement est inconfortable, il est tolérable. Ils concentrent leur énergie à s’adapter au changement, plutôt qu’à s’y opposer.

Vous faites face aux peurs qui vous freinent

Bien que les personnes fortes mentalement n’aient pas besoin de vaincre leurs peurs pour prouver quelque chose aux autres, elles vont faire tout leur possible pour faire face aux peurs qui leur sont un frein.

Vous apprenez de vos erreurs

Les personnes solides dans leur tête ne se cachent pas ou ne s’excusent pas de leurs erreurs. Elles se servent de leurs erreurs et en tirent de précieuses leçons.

Vous trouvez un équilibre entre acceptation et amélioration de soi

Si elles éprouvent un besoin de développement personnel, les personnes solides mentalement s’acceptent telles qu’elles sont.

Vous fêtez sincèrement le succès des autres

Plutôt que de se battre avec ceux qui les entourent, les personnes mentalement fortes privilégient la coopération. Pour elles, le succès des autres ne diminue pas la valeur de leurs propres prouesses.

Vous vivez facilement en accord avec vos valeurs

Connaître vos priorités et vivre en accord avec vos valeurs permet de prendre les décisions avec aisance et d’être mentalement bien structuré.

Vous passez du temps à parfaire vos compétences

Alors que certaines personnes cherchent l’approbation des autres, d’autres sont moins soucieuses de gagner la reconnaissance de leurs pairs. Elles sont intrinsèquement motivées à devenir meilleures, avant tout pour elles.

Vous vivez une vie authentique

Les personnes fortes mentalement sont vraies envers elles-mêmes. Leurs paroles sont en accord avec leur attitude.

Vous voyez les épreuves comme des opportunités de développement

Alors que les épreuves difficiles rendent certaines personnes aigries, d’autres laissent l’adversité les rendre meilleures.

Votre estime de vous dépend de qui vous êtes, et non de ce que vous accomplissez

Les personnes fortes mentalement se sentent bien dans leur peau, qu’elles gagnent ou qu’elles perdent.

Vous êtes prêt à attendre un peu pour être satisfait

La patience caractérise la force mentale. Les personnes fortes considèrent les buts à atteindre comme un marathon, et non comme un sprint. Elles sont prêtes à tolérer une douleur sur le court terme lorsque cela peut apporter un gain sur le long terme.

Vous vous remettez vite d’un échec

Ne pas voir un échec comme une fin en soi est un élément qui caractérise les personnes mentalement fortes. Au contraire, ces dernière utilisent leurs échecs comme des opportunités d’acquérir des connaissances qui augmenteront leur chance de réussite dans le futur.

Vous êtes un optimiste réaliste

Les personnes fortes mentalement sont capables de chercher le meilleur partout et de tout voir du bon côté, mais elles ne laissent pas leurs tendances optimistes troubler la réalité.

Rappelez-vous: c’est un marathon, pas un sprint. © Monkey Business – Fotolia.com

Vous acceptez les responsabilités personnelles pour vos choix

Si les personnes dotées d’une bonne force mentale prennent toujours l’entière responsabilité de leurs actions, elles ne sont pas trop dures envers elles.

Vous exprimez votre reconnaissance

Au lieu de crier qu’elles ont besoin de plus, les personnes fortes mentalement admettent qu’elles ont plus que ce dont elles ont besoin.

Vous vous concentrez sur ce que vous pouvez contrôler

Les personnes fortes mentalement  sont efficaces et productives dans la vie car elles consacrent leurs ressources aux choses qu’elles peuvent contrôler.

Vous résolvez activement vos problèmes

Les personnes à la force mentale développée ne s’attardent pas sur le problème. Elles trouvent des solutions.

Vous êtes prêt à apprendre davantage de tout ce qui vous entoure

Les personnes fortes mentalement apprennent constamment des situations et personnes qu’elles rencontrent tous les jours.

Vous travaillez sur vos faiblesses plutôt que de les masquer.

Alors que beaucoup de personnes travaillent dur pour dissimuler leur vulnérabilité, les personnes fortes mentalement mettent à contribution leur énergie pour améliorer leurs défauts.

 

Article de Steven Benna. Traduction par Caroline Brenière, JDN

Voir l’article original : 21 signs you’re mentally stronger than average

Ces méthodes de recrutement qui n’existaient pas il y a 10 ans

En suivant les évolutions de la technologie, le recrutement a évolué. Nous le voyons au quotidien avec les clients que nous accompagnons, il peut être difficile de s’y retrouver entre les différentes méthodes qui ont émergé, et de nouvelles plateformes apparaissent tous les jours. Petit tour d’horizon des grandes méthodes qui ont pris leur envol en 10 ans, que nous avons expérimentées nous-mêmes au sein de 231e47 ou en accompagnant des grands groupes.

Réseaux sociaux

Vous ne vous imaginez plus recruter sans eux, et pourtant ils ne faisaient pas encore vraiment partie de votre vie il y a 10 ans. Il s’agit bien évidemment des réseaux sociaux. En 2006, LinkedIn ne s’était pas vraiment développé à l’international, Facebook n’avait pas lancé ses pages entreprises, Twitter était à peine naissant. Les recruteurs n’avaient pas ma même opportunité d’utiliser le sourcing pour toucher les candidats passifs, les entreprises ne pouvaient pas construire de marque employeur en dehors de leur site web, la conversation entre les candidats et les entreprises n’existait pas. Vous ne pouviez pas avoir de données sur votre communauté de candidats ou sur différencier votre discours en fonction de votre public. Les réseaux sociaux se sont profondément ancrés dans les pratiques de recrutement en les transformant radicalement, et vont continuer à les transformer alors que de plus en plus de nos clients cherchent des façons innovantes d’utiliser les réseaux sociaux et de transcender leur usage initial.

Le pouvoir au candidat

Imaginez un monde où le candidat a plus de pouvoir que le recruteur. Ce monde existe, d’une part à travers le développement de la transparence comme sur Glassdoor, d’autre part à travers la création de plateformes comme woo.com. En termes de transparence, nous aidons les entreprises à trouver comment motiver vos collaborateurs satisfaits à laisser leur avis sur Glassdoor, mais aussi à répondre aux avis négatifs de façon pertinente pour nourrir votre marque employeur. Comme l’a montré l’étude HRIdea, les entreprises sont encore peu proactives sur Glassdoor, alors que de mauvais avis peuvent dissuader un candidat de postuler.

Sur woo, les profils techniques comme des développeurs, pénuriques aux Etats-Unis, se créent des fiches anonymes (parce qu’ils n’ont pas envie que leur employeur les retrouve) avec leurs compétences et surtout leurs exigences en termes de salaire, de poste, de comp & ben… Les recruteurs ne voient alors que les fiches qui comprennent des exigences auxquels ils peuvent répondre. Le candidat, très sollicités par les cabinets de recrutement savent ainsi qu’ils ne recevront aucune proposition qui ne leur conviendra pas. Prêt à devenir flexible ?

Entretien différé

L’entretien différé est de plus en plus utilisé par les recruteurs et apprécié des candidats. Pour vous rappeler comment ça marche, les recruteurs définissent des questions qui seront indifféremment envoyées à travers une plateforme dédiée à tous les candidats, qui répondent en vidéo. Les plateformes ont commencé à exploser récemment, lorsque les recruteurs ont cherché une solution permettant de sélectionner des candidats sans la difficulté d’organiser les entretiens dans leur agenda. L’avantage est incontestablement de pouvoir se faire une idée des candidats plus complète qu’au téléphone, puisqu’on peut aussi analyser leur langage corporel. Pour les candidats, l’entretien différé permet de répondre aux questions au moment où ils sont le plus à l’aise, dans un univers qu’ils connaissent sans le stress du face à face.

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Géolocalisation, cooptation, job matching : le recrutement mobile en pleine action

Trouver un emploi près de chez soi, un emploi qui correspond à ses compétences ou recommander une relation… Ces trois tâches sont loin d’être nouvelles dans le processus de recrutement. Pourtant, avoir des applications mobiles qui y sont dédiés a changé la donne et permis leur explosion. Chacun de ces trois secteurs a été simplifié par le mobile : la cooptation a profité des réseaux sociaux pour s’appuyer en un clic sur tous les contacts de ses utilisateurs.

La géolocalisation a beaucoup gagné de la possibilité de localiser le mobile d’un utilisateur et de lui proposer des offres autour de lui. Le job matching, qui exploite la data pour proposer aux candidats les postes les plus appropriés. En les proposant sur mobile, les candidats peuvent exploiter leur temps creux pour trier les offres d’emploi. Partout, tout le temps, dans les transports ou au supermarché.

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Gamification & MOOC

Vous avez déjà eu envie de former un candidat à qui il manquait une seule compétence pour avoir le profil parfait ? Au contraire, avez-vous rêvé d’évaluer un candidat sur les tâches pour lesquelles il est réellement opérationnel ? Pour le premier cas de figure, vous pouvez lancer, comme Amazon, Facebook ou Google, des MOOC accessibles sur simple test de niveau d’entrée et sélectionner les meilleurs éléments parmi ceux qui sont allés jusqu’au bout du MOOC. Pour le second, des plateformes vous permettent de créer des défis à résoudre par les candidats (notamment sur des profils techniques comme les développeurs). Vous pourrez alors recruter parmi les candidats qui ont résolu les épreuves, avec la possibilité d’analyser la façon dont ils s’en sortent. Ces MOOC et serious game correspondent tous les deux à la même idée de mieux recruter, vous pouvez apporter de la valeur ajoutée aux candidats pour qu’il commence à apprendre ou jouer avec vous avant même d’intégrer l’entreprise.

  • A propos

 

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Jean-Noel Chaintreuil est le CEO et fondateur de 231E47. Cette société accompagne les entreprises dans la définition et la mise en oeuvre de leurs stratégies d’acculturation digitale.
Par Jean-Noel Chaintreuil, CEO et fondateur de 231E47

 

Jeunisme, Big Data… 5 idées reçues sur le leadership à l’ère digitale

Le leadership, cette capacité à mobiliser les énergies autour d’une action commune, est le levier de la transformation digitale pour 4 décideurs sur 5, interrogés récemment par Deloitte.

Alors pourquoi si peu d’efforts sont déployés dans ce sens ? Voici une tentative d’explication sur le leadership digital pour mettre fin à 5 clichés :

1- Tout sera réglé quand les millenials seront aux commandes

Nous voilà donc sauvés. Il suffit d’attendre que les digital natives prennent le pouvoir pour que la transformation opère. Un shadow Comex composé de moins de 35 ans comme chez Accor va bien sûr dans le bon sens.

Mais certaines entreprises reviennent déjà de ce jeunisme exacerbé dans leur recrutement : le leadership digital est aussi une question de vision, de frugalité, de capacité d’engagement. Au cas où l’âge n’y serait pour rien, veillez à ne pas vous séparer trop vite vos digital migrants.

2 – L’exemplarité du boss va entraîner le reste de l’entreprise

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Difficile d’aller à l’encontre de ce postulat, d’autant que le digital est avant tout «performatif»: il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font.

L’exemplarité fait sens pour fertiliser l’entreprise. Un simple coup d’oeil sur les comptes Twitter de jeunes actifs ou de pré-adolescents peut encore faire rougir nos patrons du CAC 40. Mais la corrélation immédiate entre le leadership digital et le nombre de followers est encore largement à prouver.

La bonne distance et la capacité de réflexivité face aux outils numériques peuvent être un meilleur levier. Le succès du repreneur de la Camif, Emery Jacquillat s’explique en partie parce qu’il a su créer de l’envie plutôt que de la peur pour digitaliser l’entreprise.

3- Rester toujours connecté est un atout décisif

«La technologie est là pour améliorer votre vie, pas pour s’immiscer entre vous et votre vie» (Randi Zuckerberg). La surcharge cognitive des outils numériques affaiblit la concentration. Notre cabinet accompagne des CDO, des décideurs IT de moins de 30 ans au bord du burn-out. Au-delà de ces cas extrêmes, la pression de l’immédiateté et de l’infobésité brouillent les repères. Le «temps long» est indispensable à notre cerveau qui est loin d’être aussi doué pour le multi-tasking. Se déconnecter permet paradoxalement de mieux se reconnecter et gagner en sérénité.

4 – Grâce au Big Data, plus besoin de leadership : l’algorithme va prendre les commandes

La redistribution des rôles entre les machines et les talents s’accélèrent. S’agissant de volume de données, de variété, de vitesse d’analyse (…), la machine a déjà gagné. Mais la modélisation et l’algorithmie sont finalement assez peu challengées par nos décideurs. Les KPI et la data-visualisation font loi. Partager les techniques de data analyse favorisent le décloisonnement dans l’entreprise et mieux encore la permission marketing quand elles sont mises en co-construction avec les clients (cf. Le DataLab de la  Poste ou le projet MesInfos de la FING). Si la data entre les mains d’une poignée d’experts et de fabricants de logiciels «propriétaires» prend le pas sur la décision entrepreneuriale, attendez-vous à une dilution des responsabilités, voire un mauvais remake de minority report.

5 – La compétence et les méthodes agiles vont remplacer l’autorité

Un leadership fondé uniquement sur la compétence digitale est une prise de risque, tout simplement parce que son obsolescence est déjà programmée. Plus que des certifications ou des diplômes, l’interdisciplinarité, l’autodidaxie, et l’élasticité managériale permettent un recul indispensable face à la révolution numérique: il n’ y a pas de modèle préétabli face à l’accélération et les disruptions, mais plutôt une démarche et surtout un état d’esprit. La transformation est difficile voire impossible quand les méthodes ou l’expertise deviennent une finalité plutôt qu’un moyen.

 

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              Ryan McGuire

Pour beaucoup encore, la performance et la posture «digitale» sont les clés de cette transformation : comment ne pas être fasciné par le leadership d’Elon Musk, le patron de Tesla et de Space X. Son niveau d’exigence lui permet de repousser les limites comme personne. Mais ses méthodes managériales interrogent. Du haut de ses 23 ans le chevalier blanc de la data, Paul Duhan est presque plus inspirant pour ses valeurs sur le bien commun et sa quête de sens. Pour lui, «l’algorithme ne fait pas tout» : quand vous êtes né du bon côté de la barrière, dans la bonne partie du monde, fait de bonnes études, vous avez en fait déjà gagné au loto. Alors pourquoi monter sa start-up ou digitaliser l’entreprise, si c’est juste pour gagner plus d’argent ?

  • A propos

 

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Conférencière et coach de dirigeants, Nathalie Schipounoff avec plus de 15 ans d’expérience dans le numérique, est co-fondatrice du cabinet Le Leader Digital. Ce cabinet accompagne les CoDir, les DRH dans la transformation digitale pour préparer les hommes et changer le management. Membre des jurys des Trophées du CoDir digital 2015 organisé par le groupe RH & M et co-auteur chez Eyrolles de Et si j’apprivoisais mon chef pour se protéger du management toxique et des fiches outils du webmarketing (Hub awards 2015).

Par Nathalie Schipounoff, cofondatrice du cabinet Le Leader Digital

5 astuces pour espionner la stratégie web de vos concurrents

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Créer un flux RSS avec les blogs des concurrents

Pour commencer, listez tous les concurrents qui ont un blog et relevez leur flux RSS. Ensuite, à l’aide d’un outil comme Netvibes ou Feedly, vous pouvez regrouper tous ces flux.

Chaque matin ou chaque soir, il vous suffit de les consulter pour connaître les derniers articles publiés.

Créer un flux RSS avec les médias spécialisés de votre secteur

De la même manière que vous avez relevé les blogs de vos concurrents, listez les médias spécialisés dans votre domaine d’activité. Ils publient généralement des informations sur vos concurrents et révèlent aussi les nouveaux acteurs du marché.

C’est aussi un excellent moyen de veiller sur les évolutions de votre secteur et les nouvelles attentes des consommateurs.

Créer des alertes sur les raisons sociales des concurrents

Pour que la veille sur vos concurrents soit complète, créez des alertes sur leur raison sociale. Vous pouvez utiliser un outil gratuit d’e-rupation comme Google Alertes ou payant, mais plus complet, comme Alerti ou Mention. Les résultats de ces alertes font remonter tous les articles et contenus des réseaux sociaux parlant des entreprises concurrentes.

Vous pouvez ainsi analyser les retombées de leur stratégie digitale et les feedbacks concernant leurs prestations. Ces données vous aideront à optimiser vos offres commerciales et à affiner votre communication.

Ajouter les comptes Twitter de concurrents dans une liste privée

Vos concurrents ont-ils un compte Twitter ? Si c’est le cas, profitez-en aussi pour veiller sur leurs posts sur le réseau de microblogging. Pour les espionner en toute discrétion, créer une liste privée, nommée « Concurrents » par exemple, et ajoutez-les. Attention, ne les suivez pas !

Il vous suffira de faire régulièrement un tour sur cette liste pour visualiser et analyser leurs dernières publications et leur stratégie.

S’abonner à leur newsletter

Une autre méthode pour garder vos concurrents en ligne de mire est de vous abonner à leur newsletter. Pour cela, évitez de choisir votre adresse professionnelle pour ne pas vous trahir. Prenez une adresse neutre en gmail ou outlook, qui vous servira seulement à effectuer votre veille.

Vous recevrez en direct les dernières actualités de l’entreprise, ainsi que ses offres commerciales. Idéal pour faire une contre-proposition aux consommateurs ou trouver comment être plus performant !

Faire appel à un freelance sur Codeur

Oui, il est vrai qu’une veille concurrentielle est chronophage, mais cela en vaut la peine ! C’est une technique performante qui vous permettra d’ajuster votre stratégie ou de trouver des idées pour la faire évoluer.

Si vous n’avez pas le temps de vous en occuper, nous disposons de freelances prêts à vous aider ! Ils pourront mettre en œuvre toutes les bonnes pratiques répertoriées dans cet article et vous transmettre un reporting mensuel des retombées concurrentielles, ainsi que des actions à retenir.

Postez dès aujourd’hui votre annonce gratuite pour trouver un freelance spécialisé dans la veille.

Et vous, comment veillez-vous sur vos concurrents ? N’hésitez pas à partager vos bonnes pratiques en commentaires.