Monthly Archives: Mai 2015

le Numérique rend les Mégapoles plus Intelligentes

Les villes représentent aujourd’hui un défi environnemental majeur. Les chiffres sont sans appel : sur à peine 1% des terres émergées, elles concentrent 50% de l’humanité, consomment 75% de l’énergie mondiale et génèrent à elles seules 80% des émissions de CO2 de la planète.

Une situation d’autant moins soutenable que d’ici 2050, selon l’ONU, la population mondiale atteindra les 10 milliards d’individus dont 70% vivront dans les villes. Les études scientifiques montrent par exemple à l’horizon 2030 un cordon littoral chinois totalement urbanisé de 1 800 km de long alors qu’en Afrique, la pression démographique provoquera une augmentation de l’urbanisation de 590%.

Des projections qui rendent primordiale la mise en place de solutions innovantes capables de rendre les villes plus intelligentes au plan environnemental.

A contrepied d’Alphonse Allais qui conseillait de construire les villes à la campagne, le numérique permet d’imaginer des réponses pertinentes à de nombreuses problématiques urbaines. Visite guidée de solutions Orange pour des cities plus smart.

Orange - COP21 - Smart city - Infographie

Logitech se reconnecte grâce à la mobilité

Le pionnier de la souris d’ordinateur a survécu à l’effondrement du marché du PC. Dirigé « comme une start-up » par son nouveau PDG, il a su restaurer l’équilibre entre technologies et design.

Boom, les enceintes nomades de Logitech. Logitech / SDP
 Boom, les enceintes nomades de Logitech. Logitech / SDP

Un PDG qui dit du bien de ses produits, c’est classique. Un PDG qui les jette violemment par terre, c’est déjà plus original. C’est pourtant ainsi que Bracken Darrell, à la tête de Logitech depuis 2013, présente son enceinte portable baptisée Boom, pour prouver sa résistance. Incassable et multicolore, elle est aussi waterproof, vante le boss de sa voix de baryton. « Supercool », conclut-il avec son enthousiasme communicatif.

Grâce à cet Américain au teint hâlé, la multinationale suisse aux 7.000 salariés, pionnière de la souris d’ordinateur, est en passe de réussir un surprenant come-back. Après plusieurs années très difficiles, elle a renoué avec les profits et affiche sur l’exercice fiscal 2014-2015 un bénéfice en hausse de 82%, à 135 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars. Une véritable cure de jouvence pour Logitech, fondée en 1981 dans le petit village d’Apples, près de Lausanne, par le Suisse Daniel Borel et les Italiens Pierluigi Zappacosta et Giacomo Marini.

Transformation en profondeur

A l’origine de cette mythique entreprise helvète : la souris informatique. Depuis la première version à trois boutons, la société en a vendu plus d’1 milliard, directement ou en signant des contrats avec de grands fabricants d’ordinateurs comme Hewlett-Packard ou Apple. Intimement lié au marché des PC, Logitech prend l’eau lorsque les ventes d’ordinateurs s’effondrent, à partir de 2011.

Ses tentatives de diversification dans la télévision connectée, avec la Google TV, et dans la vidéoconférence haut de gamme, en rachetant Lifesize, sont un échec. Sur l’exercice fiscal 2012-2013, les Suisses enregistrent même leur première perte opérationnelle depuis une décennie. Ces 252 millions de dollars dans le rouge sont un traumatisme après des années de croissance éperdue. Seul l’épais matelas de trésorerie permet d’éviter la catastrophe.

L’état-major de Logitech trouve alors le PDG providentiel en la personne de Bracken Darrell pour transformer l’entreprise en profondeur. Le quinquagénaire a fait ses classes chez Whirlpool et Braun, et a vécu huit ans en Europe. « Recruter Bracken Darrell, c’était un choix anormal, contesté par les analystes au début, mais j’avais besoin d’un homme de produit et de design qui comprenne le consommateur, se remémore Guerrino De Luca, actuel président du conseil d’administration et ancien PDG de Logitech. Bracken Darrell transmet de la passion et les gens le suivent de façon naturelle. »

Design visuel et technique

Peu à peu, Bracken Darrell déploie sa stratégie : « Je veux diriger Logitech comme une start-up. J’ai aplati l’organigramme et nos bureaux sont plus ouverts. » Il a décidé de donner l’exemple en s’installant sur une simple table au cœur de l’open space. Accessible pour ses salariés, il n’hésite pas à les interpeller directement par messagerie instantanée et attend qu’ils fassent de même.

L’autre leitmotiv du PDG, c’est le design, mais pas uniquement sur le plan esthétique, plutôt du côté de l’expérience utilisateur. Alors que la technologie a longtemps guidé le processus de création, de l’aveu même des ingénieurs maison, Bracken Darrell a décidé de restaurer l’équilibre. « Quand je suis arrivé, il y avait zéro designer. Nous en avons embauché pour constituer une véritable équipe », souligne-t-il, en se félicitant d’avoir réussi à faire venir, au poste de chief design officer, Alastair Curtis, un ancien du groupe finlandais Nokia issu de la même école que Jonathan Ive, le designer star d’Apple.

Enfin, le patron américain travaille à resserrer la gamme de claviers et de souris et à lancer des produits axés sur la mobilité ou le jeu vidéo. Pour cela, il réoriente les ressources : « Nous avons réduit de moitié la R&D dans les accessoires pour PC. Les deux tiers de nos investissements se concentrent sur nos nouvelles activités », précise-t-il. Avec succès : leur pochette clavier pour iPad, très colorée, ainsi que leur petite enceinte portable Boom font un carton. Entre 2013 et 2014, les ventes d’accessoires pour tablet-tes ont progressé de 44%, et celles d’enceintes nomades, sous la marque Ultimate Ears, ont enregistré une progression de 161% !

Logitech s’est également concentré sur un marché de niche : les hardcore gamers, joueurs professionnels ou amateurs passionnés, qui plébiscitent les claviers et souris ultra-rapides de la marque. Pour s’assurer de leur solidité, des « machines de torture » dans les sous-sols de Logitech à Lausanne cliquent des centaines de milliers de fois sur leurs touches. « J’étais plutôt sceptique au départ sur la division gaming, mais je dois reconnaître qu’ils ont réussi leur pari », constate Youssef Essaegh, analyste à la banque d’investissement Barclays Capital.

Liens étroits avec les start-up

Bracken Darrell n’abandonne pas pour autant son cœur d’activité. Pour s’en expliquer, il se saisit d’un stylo et se met à dessiner. « Cet arbre représente les claviers et les souris. Il donne encore des fruits mais commence à vieillir. Nous avons donc planté des arbustes, nos nouveaux secteurs en croissance, et, enfin, nous semons des graines pour plus tard. » Même sous la supplique, le jardinier en chef refusera de s’étendre sur la nature de ces graines, assurant juste que certaines sont « très prometteuses ».

Jusqu’à présent, la stratégie fonctionne. « L’intérêt et l’enthousiasme des salariés et des consommateurs sont de retour. Nous sommes redevenus la petite star de notre secteur », s’enflamme Guerrino De Luca, pour qui les ingrédients originels de Logitech, « cette combinaison unique d’ingénieurs et de rêveurs », sont toujours là. Logitech s’est d’ailleurs installé en 2010 sur le campus de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) pour nouer des liens étroits avec les laboratoires de recherche et les start-up.

Tout n’est pas encore réglé. « Ils sont toujours très exposés à la conjoncture sur le marché des PC :  60% de leurs revenus en sont tirés », met en garde Youssef Essaegh. Mais la transition est bien entamée. Daniel Borel, le fondateur, a d’ailleurs prévu de laisser son siège au conseil d’administration en septembre. Bobo, comme l’appellent ses équipes, peut tourner la page l’esprit tranquille : Logitech est entre de bonnes mains.

Jeunes diplômés : huit réseaux sociaux où chercher un emploi

Selon l’enquête annuelle du site RegionsJob, 53 % des recruteurs ont déclaré utiliser les réseaux sociaux en 2014. Même si le recrutement via les réseaux sociaux représente une faible part des embauches globales, ce sont des outils à maîtriser pour mettre sa candidature en avant.

Les classiques

VIADEO

C’est le site le plus utilisé par les recruteurs : selon l’étude RegionsJob, 94 % de ceux qui recherchent des candidats via les réseaux sociaux utilisent Viadeo. N’hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil, car les recruteurs utilisent d’abord les réseaux sociaux professionnels pour « chasser » les candidats.

Si vous êtes en recherche d’emploi, la meilleure façon de vous démarquer est d’être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions. Enfin, la fonction « Rencontrons-nous » vous permettra de solliciter un rendez-vous avec un contact qui vous intéresse. Seul bémol : les non-membres ne peuvent pas accéder à votre profil.

LINKEDIN

Juste derrière Viadeo, qui compte près de 9 millions de membres actifs, LinkedInrevendique 7,7 millions d’utilisateurs actifs en France. Mais ce réseau est surtout très connu dans le monde (93 millions d’utilisateurs actifs), ce qui peut faciliter les choses si vous chercherun stage ou un emploi à l’étranger. Autre avantage : « LinkedIn Etudes supérieures ».

Pour rajeunir l’image du site, une plate-forme dédiée aux étudiants et jeunes diplômés a été créée en 2014. Vous y trouverez de l’aide pour créer un profil attractif, pour tisser votre réseau, pour rechercher de l’information ou des contacts… La chaîne Youtube de LinkedIn regorge aussi de précieux conseils.

FACEBOOK

Nombre de recruteurs vous « googlelisent » avant de vous rencontrer. Ceux qui sont soucieux de ce qu’on peut trouver sur eux sur le Web prendront donc le temps de se créer un « profil pro » sur Facebook avant d’y démarcher de potentiels futurs employeurs.

Depuis janvier, « Facebook at work », la déclinaison de Facebook au monde de l’entreprise, a été lancé en version bêta. A terme, des fonctions spécifiques seront mises en place comme le partage et l’édition de documents, les groupes seront mis en avant et il sera possible de lier votre compte perso et votre compte professionnel sans que les données ne se recoupent.

++ Dix conseils pour bien gérer sa e-réputation

TWITTER

Twitter peut aussi être un outil complémentaire pour vos études ou votre recherche de stage ou d’emploi. Mardi 24 février, le réseau social à l’oiseau bleu a organisé sa première journée européenne de l’emploi. L’occasion pour les candidats de contacter les recruteurs directement avec le hashtag #VotreJob.

Pour que votre recherche sur Twitter soit efficace, organisez votre veille d’information. Pour cela, ciblez un secteur d’activité (hôtellerie, communication…) et suivez l’actualité liée. Avec les mots-clés, retrouvez les comptes intéressants à suivre dans votre domaine et créez ainsi votre réseau. Privilégiez les Twittos de votre région (toujours avec les mots-clés), plus accessibles si vous avez besoin de les rencontrer.

++ Journée sans Facebook : 6 autres réseaux sociaux à découvrir

Les émergents

SPLENDAY

Les créateurs de Splenday ont fait un constat : les outils proposés pour le recrutement en ligne ne permettent pas l’échange entre les candidats (actifs ou observateurs) et les entreprises. Sur ce réseau pro, créé en 2012, trois espaces coexistent. Celui du candidat (compte professionnel ou étudiant), celui du recruteur et celui de l’entreprise. A chacun de détailler son profil (que vous pouvez importez depuis Viadeo ou LinkedIn) pour développer « des relations sociales pertinantes ».

Car la spécificité de Splenday, c’est la « récupération et l’analyse de données multiples ». En clair, le site récupère des informations de façon automatisée, il les analyse, puis ces données sont enrichies par la contribution des membres. Ensuite, c’est aux candidats de sélectionner parmi les 1 000 entreprises présentes celles qui les intéressent, aux recruteurs de mener leur campagne de e-recrutement et aux entreprises de soigner leur image pour devenir plus visibles.

AMPLEMENT

Ce réseau 100 % français ne cache pas ses ambitions : « Devenir l’acteur incontournable sur le marché des réseaux sociaux professionnels d’ici fin 2015. » Concurrent direct de LinkedIn et Viadeo, le réseau compte plus de 400 000 membres actifs deux ans après son lancement.

Un bon début pour une plate-forme qui n’est accessible qu’en France pour l’instant.Amplement compte se développer en Europe et aux Etats-Unis prioritairement. Les fonctionnalités sont similaires à celles proposées par les deux leaders du marché. Ses deux atouts ? La discussion instantanée et une formule premium moins chère (4,79 € par mois).

WIZBII

Contrairement aux réseaux sociaux cités plus haut, Wizbii vise un public particulier : les étudiants, les jeunes diplômés et les entrepreneurs. Outre la recherche de job, de stage ou de contrats d’alternance, le site, créé en 2011, propose de créer, de participer ou de supporter des projets. L’année dernière, le site a lancé la 1re édition du Prix Wizbii, qui récompense les initiatives de jeunes entrepreneurs.

Autres outils qui peuvent être utiles : les annuaires des membres, des entreprises et des offres publiées. Enfin, l’onglet réseau permet d’élargir vos relations professionnelles, que vous soyez ou non en recherche de stage ou d’emploi.

YUPEEK

Comme Wizbii, Yupeek cible les étudiants et les jeunes diplômés. Ici, les trois acteurs principaux sont les jeunes candidats, les écoles et les universités de l’enseignement supérieur et les entreprises. Plus de 168 800 étudiants et 3 140 recruteurs sont inscrits. Et le réseau, créé en 2011, se targue d’avoir permis près de 135 000 mises en relation.

Comme sur Splenday, les renseignements du profil sont importants. Ce sont eux qui vont être analysés et qui permettront à l’algorithme de Yupeek de sélectionner des offres qui correspondent à votre cursus ou des informations en lien avec votre secteur. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à aller sur L’RH de Noé, le blog de Yupeek, où trouverez des articles sur l’actualité du recrutement et du web.

« Clear », l’application qui retire les posts dont vous avez honte sur les réseaux sociaux

Facebook compte près de 15 millions d'utilisateurs en France

Facebook compte près de 15 millions d’utilisateurs en France

Internet peut s’avérer bien pratique pour trouver un travail, mais il peut également de devenir le pire ennemi dans cette quête. Une application permet désormais de supprimer toutes les publications compromettantes sur Twitter, Facebook et Instagram.

Photographies compromettantes sur Instagram, publications de statuts Facebook ridicules ou de tweets vulgaires après une soirée bien arrosée peuvent compromettre une carrière professionnelle. C’est de ce principe qu’est parti Ethan Czahor pour créer l’application Clear. L’objectif? Supprimer toutes les publications qui pourraient nuire à l’utilisateur.

« J’ai créé Clear pour éviter qu’une situation comme la mienne ne se reproduise pas », explique le fondateur. Ethan Czahor était embauché pour la campagne politique du gouverneur de Floride, Jeb Bush, frère de George W. Bush. Mais d’anciens tweets de mauvais goût s’attaquant aux femmes et aux homosexuels ont été retrouvés, notamment par Buzzfeed. 48 heures après avoir été engagé,ce jeune trentenaire a perdu son travail.

Encore faut-il déterminer quelles publications sont « négatives »

L’application Clear se connecte donc au compte Twitter, Instagram ou Facebook de l’internaute pour analyser l’ensemble de son profil. Grâce à des algorithmes et à l’ordinateur ultra intelligentWatson d’IBM, Clear signale les « publications négatives », mais uniquement en langue anglaise pour l’instant. L’application propose ensuite de supprimer la photographie ou le statut embarrassant.

Une économie de temps, à en croire son fondateur puisque l’utilisateur « ne perdra plus son temps à vérifier page après page toutes ses vieilles publications ». Le système est toutefois encore loin d’être parfait. « Le plus difficile est de déterminer quels sont les tweets offensants, et c’est quelque chose qui va prendre du temps à mettre en place », concède Ethan Czahor au Time.

Les TPE-PME face à l’économie numérique

Les chefs d’entreprises interrogés confirment leur appétence pour les nouveaux outils, valorisent leur site internet comme allié de leur développement commercial et donnent leur vision du business du futur.

Créée en 2000, Linkeo est une société française spécialisée dans la communication digitale pour les TPE-PME. Les données formant cette infographie proviennent de leur quatrième étude sur le sujet « les TPE-PME françaises face à l’économie numérique ».

Résultats :
– les entrepreneurs ont une appétence pour le numérique,
– pour générer du trafic sur leur site internet, ils font de plus en plus appel au référencement (naturel ou payant),
le site internet est vital pour une entreprise : 48% des prospects recherchent spontanément l’adresse du site internet, et 53% d’entre eux déclarent aux entreprises les avoir connu via leur site internet,
– les entrepreneurs considèrent les réseaux sociaux et le mobile comme des vecteurs de croissance.

New Research on the Visible Expert℠ Advantage in Management Consulting

As a management consulting firm, you’re constantly navigating the challenges that come with a continuously changing industry. These challenges and the marketing initiatives you prioritize in response shape the entire trajectory of your firm—but what if you could address all of your challenges and priorities with one major change to your firm’s personnel?

That’s where Visible Experts come in. But before we get into the benefits of becoming or developing these experts in your firm, let’s back up and showcase how we came to this conclusion.

Breaking Down Challenges and Priorities

Recent research from the Hinge Research Institute identified three top business challenges that management consulting firms are currently facing:

  • Attracting and Developing New Business (81.1 percent)
  • Dealing with a Difficult Economy/Competitive Marketplace (25.2 percent)
  • Finding/Keeping Good People (24.4 percent)

“Attracting and Developing New Business” was the most popular answer by a wide margin. Not surprisingly, generating new business was a top challenge for professional services firms across industries. However, management consulting firms identified it as a top challenge as a higher rate than any other industry.

When asked how they planned to address these challenges, management consulting firms reported these four marketing initiatives as their top priority:

  • Try to Generate More Referrals (47.6 percent)
  • Increase the Brand Visibility of Your Firm (43.6 percent)
  • Increase the Visibility of Firm Experts (42.7 percent)Free Report - Visible Expert Research Study: Management Consulting Edition
  • Develop a More Compelling Message to Potential Clients (42.7 percent)

All four of these priorities can be met with the expanded credibility that comes with becoming or developing high-visibility experts within your firm. However, while our research clearly demonstrated the importance of Visible Experts across all professional services industries, there were a few standout differences for management consulting firms.

SEE ALSO: 9 Steps to Building a Unique Value Proposition in Management Consulting

The Visible Expert Advantage in Management Consulting

Management Consulting Visible Experts Can Command Higher Rates

Top level Visible Experts in management consulting can succeed with higher billing rates than other industries. Here’s the breakdown comparison for what top level experts charge in comparison to other average professionals in other industries:

  • Technology services: 9x the billing rate of average professionals
  • AEC: 8x the billing rate of average professionals
  • Accounting and financial services: 14x the billing rate of average professionals

What about the management consulting industry? 17x the billing rate of average professionals. This suggests that Visible Experts are even more highly valued and sought after in the consulting field than they are in other professional services.

Consulting Experts Generate Leads From Multiple Sources

Our results showed that, in most other professional services industries, Visible Experts relied heavily on traditional referrals to generate leads for their firms. However, the top lead sources for management consulting experts were speaking engagements and book publications.

This directly highlights the marketing tools that management consulting experts find the most impactful—like books, keynote addresses and other speaking engagements. By seeking out leads from various sources, high-visibility experts in the consulting industry are bringing in a great deal of new business for their firms, while increasing their personal visibility.

The Accessibility of High Visibility Expertise

Management consulting experts are well-positioned to succeed at reaching Visible Expert status. Our research found a subset of experts who rose to high visibility at a much faster pace than other experts. These Fast Trackers’ journeys were distinguished by three key characteristics:

  • They focused on a niche
  • They embraced content marketing
  • They wrote a book

With these three approaches, experts in the management consulting field are able to get on the fast track to enjoying the benefits of Visible Expert status. This shows that, while building a reputation as an expert in the management consulting field certainly doesn’t happen overnight, it is more accessible to those willing to commit to a systematic process. Firms that take the time and put forth the effort to cultivate experts can reap the rewards of increased growth and a strengthened brand.

To learn more about cultivating Visible Experts in the management consulting industry, get our full research study here as a free download.

Five Reasons Machine Learning Is Moving to the Cloud

the cloudAmazon Web Services turned a lot of heads recently when it launched a machine learning platform aimed at making predictive analytics applications easy to build and run, joining cloud juggernauts Microsoft and Google with similar ML offerings. It turns out the cloud is very well-suited for this critical type of big data workload. Here are five reasons why.

1. Machine Learning Is Everywhere

If predictive analytics is the killer app for big data, then machine learning is the technological heart powering that killer app. Whether you’re aiming to leverage your big data to stop fraudulent transactions,tree of awesome_1 reduce customer churn, fight cybercriminals, or make product recommendations, machine learning algorithms are the keys to creating models of what happened in the past, so you can use new data to predict what happens next.

Machine learning is nothing new; the field has been around for decades. But thanks to a confluence of events—including the ever-increasing amount of processing power, the growing sophistication of analytic software, and most important of all, the huge amounts of data available to train and feed predictive models—the need for, and the benefits of, machine learning have never been greater.

2. The Cloud’s Super Gravity

The cloud is like the Death Star: The more workloads it sucks in, the cheaper it gets for all cloud death starcustomers, and the harder it is to ever get away. Consider that Amazon Web Services (AWS) has between 2.4 million and 5.6 million servers installed in about 90 data centers across the world, according to a 2014 EnterpriseTech story, and is adding enough server capacity every day to support Amazon.com’s entire ecommerce operation circa 2004.

Cloud services like AWS’ S3 and Microsoft’s Azure make it very cheap to store all kinds of data—including log data, mobile data, and data generated by cloud-based apps like Salesforce andWorkday. When it comes time to running analytics on that data, the economics of the matter make it difficult to justify landing it back down on earth.

3. Statistics Is Really Hard

When the cloud-based machine learning company called BigML was launched in 2011, the only way to do advances analytics was to buy an expensive stats package like SAS orIBM‘s SPSS or use the emerging open source tools like R.math is hard

“Machine learning and predictive analytics aren’t new,” BigML vice president of business development Andrew Shikiar tells Datanami. “But the only alternative in the past was to buy some SAS for your quants and have them do machine learning. Instead of buying SAS or putting R on your desktop, users can just log into BigML…and use an array of algorithms that we’ve introduced to the platform.”

BigML has attracted more than 17,000 users over the past four years, and has more than 200 paying clients, making it one of biggest providers of cloud-based machine learning software whose name isn’t Amazon, Google, Microsoft, or IBM.

4. ML Workloads Are Highly Variable

The actual underlying computational requirements for machine learning vary depending on where you are in the machine learning lifecycle. When you’re training (or retraining) your models, you may need a large amount of processing power, whereas actually running the models may not consume much resources at all. That variability makes the cloud a perfect place to park machine learning workloads, especially if the training data already lives on the cloud. Cloud providers like Amazon can quickly spin up virtual partitions to handle massive training sets, then turn them off when they’re no longer needed.

sin curveConsider the experience of Cisco. The computing device maker maintains an extensive collection of 60,000 “propensity to buy” (P2B) models, which it uses to predict sales of its products every quarter (we profiled Cisco in a January feature in Datanami).

Getting the necessary computer time was a challenge for Cisco’s data scientists, and as a result, it would often take several weeks to retrain the models every quarter. For a big company like Cisco, this type of delay between training and deploying ML models could result in millions in lost sales opportunities. While Cisco doesn’t run on the cloud (it adopted H20.ai to speed up its in-house ML environment), the company’s experience shows the importance of scalability in machine learning.

5. Data Scientists Are Still Unicorns

The shortage of data scientists has been well documented, in this publication and others. In response, universities have ramped up data science programs, and software companies have shifted into overdrive to abstract away the need for data scientists in the first place. While it’s debatable whether software can completely eliminate the need for data scientists, it’s undeniable that many data science activities previously done by highly trained PhDs will eventually be automated. We’re seeing many of these software offerings moved to the cloudunicorn

The combination of advanced analytics software and the availability of cheap processing power makes the cloud a perfect place to play with algorithms—as well as a great place for startups to ramp up their business models.

One of those startups, a Silicon Valley outfit called ForecastThis, yesterday announced that its MLSolver technology is now available via the cloud. “We’ve created a means by which data owners or experienced data scientists can now cut straight to the very best methods for their data,” says the company’s CTO and co-founder Justin Washtell. “There’s no longer an imperative to be an algorithm expert or to spend valuable time testing and comparing different algorithms.”

BigML’s Shikiar says being in the cloud gives him certain advantages over software companies developing on-prem solutions.  “Working in the cloud is the easiest way to evolve the platform and service customers,” he says. “With the advent of cloud-based machine learning platforms…the need to roll your own algorithms may go by the wayside.”

3 Lessons I Learned from Some of the Most Impressive Women

This past month, I had the honor of officially being named one of Glamour magazine’s Top 10 College Women (TTCW) for my work on The Prospect. The 58 year-old competition recognizes outstanding college women for their leadership, community involvements, and academic excellence. Anyone who’s seen me in the past month knows I’m still hyperventilating about being on a list where past winners include businesswoman/TV personality Martha Stewart, legendary editor Kate White, and Olympian Allison Schmitt. Go Team TTCW!

In addition to the plethora of perks that come with winning (including being in the May 2015 issue of Glamour — go pick up a copy!), part of the prize included heading to New York for three days and having the opportunity to network with many impressive and incredible women.

Rockstar ladies at Glamour, LinkedIn, and Google showered us with really important tidbits for taking on your career (I have a notebook full of them), and after the awesome people at LinkedIn asked us to write about our TTCW experience, I decided to share a couple of lessons that really resonated with me.

1. Take Networking into Your Own Hands

Several women at all of the different events we went to touched on this: Networking is about taking initiative, and a lot of times, women fear being a burden by reaching out and asking others for advice or help. When do ladies feel like they’re being even more intrusive? During the follow-up.

At least five different women we talked to mentioned importance of following up with people, especially after they’ve failed to respond to your first attempt at contact. Several women noted that they actually won’t respond to people seeking help or mentorship until the second email, because it shows that those people really want to get in touch and get that help. Also, try not to take networking too personally: Half the time, people don’t respond because their inboxes are full and they just didn’t see your message. The bottom line? Follow. Up.

Speaking of fun networking lessons, a cool pro tip: Create a list of people to email regularly with career updates (and maybe a couple of personal facts, too). It’s like a super snazzy holiday card, except it briefly lists your professional accomplishments and also opens up the opportunity for people to connect or re-connect with you. I’ve already decided to start sending these in June and December every year, so the First Semi-Annual LKHerman Letter o’ News will be rolling out in about a month.

Lesson: Carpe networking (my Latin is a bit rusty).

2. Don’t Sell Yourself Short

What’s actually kind of hilarious about being a winner of something that labels you one of the « Top 10 College Women » is that it makes you want to be more modest about what you do. I noticed that all of us were sort of downplaying our accomplishments around many of the people we met.

Just to get the bragging on for some of the ladies in my TTCW class: Shree Bosejust casually raised $280,000 for her social enterprise Piper, Mariah Stackhouse has a golf record at Stanford that ties that of Tiger Woods, and Niki Acton has had her plays produced in New York City. But why aren’t we shouting these impressive accomplishments from the rooftops?

As many of the people we met pointed out, women have the tendency to sell themselves short for fear that giving themselves any credit is excessive bragging. I know I can personally attest to doing this even on campus when people ask me about what I do (« Uh, I run this website… »). Being okay with not selling myself short as just « a blogger » is something I need to pay more attention to.

Lesson: Give yourself some (actual) credit.

3. Pay It Forward

One of the coolest things Tiffany Dufu, Chief Leadership Officer at Levo League, discussed was how she blocks out time in her schedule every week to meet with and mentor young women on top of her job and all of her other responsibilities.

Lots of people (women, men, executives, the works) talk about the importance of « paying it forward, » but few actually give concrete examples of how they do so on top of a full-time schedule, which is why Dufu’s work really resonated with me. It’s also important to keep in mind that helping other women out doesn’t have to start after you become a powerful and successful person; even just aiding your peers when they need it can make all the difference.

Lesson: Helping people out is more than just good karma. 

What are some important lessons you have the future generations of women coming up the career ladder? Sound off in the comments below or let me know on Twitter!

ABOUT THE AUTHOR:

Lily Herman is co-founder of The Prospect, the largest student-run college access organization in the world. In addition to her work on The Prospect, she also works with USA TODAY, The Muse, HelloFlo, and Her Campus. In recent months, her work has been featured on Newsweek, Mashable, Forbes, TIME, and Lifehacker. You can follow The Prospect on Facebook and Lily on Twitter.

Tesla lance une batterie qui pourrait changer le monde

tesla-musk-powerwall

Le fabricant californien des véhicules électriques de luxe Tesla a dévoilé jeudi une «batterie pour domicile» destinée selon le fondateur de la société Elon Musk à changer «la totalité de l’infrastructure énergétique dans le monde».

Cette batterie baptisée Tesla Powerwall peut stocker l’électricité fournie par des panneaux solaires ou par le réseau électrique au moment où celui-ci fournit de l’électricité bon marché, notamment pendant les heures de nuit, a précisé la société. La batterie peut également servir en cas de coupure de courant, a ajouté Tesla.

tesla-powerwall-redLa batterie, destinée à être fixée sur le mur d’une maison ou dans un garage pourrait rendre les habitations équipées de panneaux photovoltaïques totalement indépendantes des réseaux électriques traditionnels.

«Notre but est de transformer totalement l’infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d’émissions de carbone», a indiqué Elon Musk à la presse avant de dévoiler la Tesla Powerwall dans la banlieue de Los Angeles.

La batterie coûtera 3500 $ lors de sa mise sur le marché américain lors de l’été 2015 et devrait être disponible dans le monde entier l’année prochaine.

L’Allemagne devrait devenir un marché-clé pour cette batterie, car ce pays est l’un des plus équipés en système photovoltaïque du monde, selon Elon Musk. Mais la batterie pourrait également être utilisée dans des régions en développement où les réseaux électriques sont souvent peu fiables en dépit d’une énergie solaire abondante.

La batterie pourrait jouer «un rôle analogue à la manière dont la téléphonie mobile a remplacé les lignes terrestres», a estimé M. Musk.

La Tesla Powerwall «sera une grande avancée pour les communautés les plus pauvres du monde», a ajouté le patron de Tesla, car «elle permet de se passer des réseaux électriques».

Tesla avait annoncé l’année dernière la construction de la plus grande usine mondiale de batteries lithium-ion dans l’état américain du Nevada, une usine géante de 5 milliards de dollars en collaboration avec le géant japonais de l’électronique Panasonic.

L’usine géante a pour objectif de faire baisser les prix des batteries, et donc des voitures électriques, l’une des barrières principales à leur adoption massive par le grand public.

Bien que Tesla produise un nombre relativement réduit de véhicules, il est devenu une vedette du secteur en raison notamment de sa réputation de haute qualité.

Elon Musk a esquivé une question lui demandant si l’activité énergie de Tesla allait supplanter l’activité automobile, pour laquelle elle est aujourd’hui le plus connue.

Elon Musk est un entrepreneur d’origine sud-africaine, qui est devenu une star pour ses succès aussi bien dans l’automobile que dans l’industrie spatiale privée (SpaceX). Auparavant, il avait fait fortune grâce à la société de paiements sur internet PayPal.

Il détient 26,7 % des parts de Tesla, valorisées à plus de 7 milliards de dollars à Wall Street.

Une espèce animale sur six menacée

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Une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets du réchauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d’agir. « Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d’extinction vont s’accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu’à 16% des espèces animales s’il n’y a pas de changement des politiques actuelles », souligne Mark Urban, un chercheur du département d’écologie et de biologie de l’Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revueScience.

Ce scientifique a analysé 131 études portant sur l’impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s’accélérait pour chaque degrés Celsius d’accroissement de la température sur le globe. Selon l’hypothèse d’une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d’ici la fin du siècle par rapport à l’ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.
Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d’ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L’auteur de cette étude a également conclu que le danger d’extinction variait selon les régions du monde, selon qu’elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l’hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu’à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

Stratégies de conservation

L’Amérique du Nord et l’Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.

« Nous avons un besoin urgent d’adopter des stratégies qui limitent le changement climatique si nous voulons éviter une accélération des extinctions animales sur la planète », plaide Mark Urban. « Nous devons aussi mieux comprendre les effets du réchauffement sur l’extinction des espèces pour permettre d’éclairer les décisions en matière de politique à suivre au international sur les coûts biologiques d’un échec à lutter contre le changement climatique et de mettre en oeuvre des stratégies de conservation pour protéger les espèces animales les plus menacées », poursuit-il.

Selon lui, 7,9% des espèces vont de toute manière disparaître à cause du réchauffement de la planète. Par ailleurs, une recherche internationale également publiée dans la revue américaine Science jeudi s’est appuyée sur une analyse de fossiles d’organismes marins couvrant 23 millions d’années pour prédire les animaux et écosystèmes des océans les plus à risque d’extinction. « Le changement climatique et les activités humaines ont un impact sur des groupes d’animaux qui sont depuis longtemps sur la planète et l’étude de leur histoire peut nous aider à mieux comprendre comment ils pourraient répondre aujourd’hui à ces nouvelles menaces », explique Seth Finnegan, professeur adjoint de biologie à l’Université de Californie à Berkeley, le principal auteur.

Grâce aux fossiles, ces chercheurs ont ainsi évalué les risques d’extinction de nombreux animaux marins, dont les requins, les baleines et les dauphins, mais aussi d’organismes plus sédentaires comme les coquillages et les coraux. Ils ont également établi une carte des zones où ces espèces sont les plus affectées par le réchauffement et autres activités humaines, concluant qu’elles se situaient pour la plupart sous les tropiques.

Dans la perspective de la conférence internationale sur le climat de Paris en décembre, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a prévenu mercredi qu’il y a « très peu de temps pour éviter de graves conséquences pour la planète ». « Les données scientifiques sont claires, le climat est déjà en train de changer et l’activité humaine est la principale cause de cette évolution », a-t-il dit.