Monthly Archives: Mai 2015

Des mots contre les maux

mots maux

Des mots contre les maux

Il y a les mots/maux du cœur et les mots/maux de tête, les mots/maux viscéraux et les mots/maux de l’âme, les mots/maux de l’enfance et les mots/maux des adultes.
Nos mots portent en eux l’empreinte de nos maux. Tout comme nos maux portent l’empreinte de nos mots.
Il y a les mots qui guérissent et les mots qui blessent, les mots qui apaisent et les mots qui attisent, les mots qui dévoilent et les mots qui cachent, les mots qui embellissent et les mots qui enlaidissent.

Ce que je sais des mots pour les avoir utilisés sans conscience d’abord puis en conscience ensuite, c’est qu’ils sont le reflet de notre âme, de nos états d’âme, de nos perceptions, de nos croyances.
Les mots de notre enfance, de notre famille, de nos professeurs, de nos patrons, de nos proches nous influencent directement. Les mots de nos politiques, de nos administrations, des organisations internationales, des journalistes, des présentateurs, des bloggeurs nous influencent indirectement.
Nos propres mots nous influencent encore plus. Dans un cheminement personnel, nous passons tous par l’étape « J’accepte que ce soit ainsi » mais nous pouvons encore aller plus loin avec « J’accueille ce qui est là et ce qui vient ». Accepter et accueillir n’ont pas la même ouverture. Accepter de faire entrer un inconnu est bien différent de l’accueillir.
Accepter, c’est consentir volontairement, admettre, recevoir. Accueillir, c’est donner l’hospitalité. Là où Accepter admet l’existence d’une chose, Accueillir va jusqu’à lui donner l’hospitalité, lui faire de la place et adapter son espace de vie. Accepter une émotion comme la colère ou la tristesse n’est pas aussi puissant que de les accueillir comme une mère accueille son enfant au sein de son foyer. Comme je l’écris dans le livre Le bonheur d’avoir tort :
Accueillir, c’est laisser entrer ce qui émerge, ne pas repousser ni voiler.
Accueillir la vie comme terrain d’amour
Accueillir nos pensées pour mieux nous connaître
Accueillir le vide comme lieu pour grandir
Accueillir le plein pour mieux agir
Accueillir les émotions comme miroir de nous-même
Accueillir les doutes pour mieux comprendre
Accueillir la peur comme source de courage
Accueillir la mort pour mieux renaître
Accueillir la vieillesse comme marque d’impermanence
Accueillir la peine pour mieux se détacher
Accueillir les erreurs comme stigmate de notre ignorance
Accueillir la maladie pour mieux lâcher prise
Accueillir les réussites comme sceau de notre potentiel

Nos mots nous portent vers plus grand où nous contraignent à demeurer leur otage.
Prendre conscience des mots que nous employons, du sens que nous mettons et du sens perçu par autrui est une porte d’entrée dans la compréhension de notre monde.
Décider de changer nos mots va réorienter notre esprit et nos actes. La parole peut être source de bonheur comme de souffrance.

Choisissons nos mots avec soin pour créer l’harmonie nécessaire à notre belle croissance.

Accountants: Start Living in the Future

Accountants: Start Living in the Future

As the pace of change in today’s world continues to increase, CPAs and accountants need to focus their organizations on anticipating change, rather than merely responding to it, according to futurist and technology educator Dan Burrus — and that will mean developing both a new skillset and a new mindset.

Speaking on Monday at an event called “The Anticipatory CPA” sponsored by the Maryland Association of CPAs and the Business Learning Institute, Burrus highlighted the intense disruption going on in industry after industry — from Amazon in bookselling to Uber in transportation services — and warned that the accounting profession is not immune.

“If it can be done, it will be done, and if you don’t do it, someone else will,” he explained. “If you don’t shape your future, someone else will. You should be the ones shaping the future of the profession.”

To take control of that future, however, accountants will need to start thinking differently about their businesses in a number of different ways. “Right now, every company is a technology company,” Burrus said, and that means understanding the trends in technology that will affect your organization, from mobility and virtualization to interactivity and convergence, and much more.

More important, though, is the need to shift to a mindset that welcomes — or at least proactively pursues — forward-looking transformations. “Are you changing as fast as your customers?” Burrus asked. “Are you too busy to increase your relevance to your current customers?”

When it comes to embracing change, however, “Your biggest problem right now is that you’re really busy,” Burrus acknowledged. “Well, lots of companies were really busy just before they went bankrupt.”

“You need to anticipate problems,” he advised. “You could see most of next year’s problems if you weren’t so busy.”

A NEW TOOL

The event was held to announce the impending rollout of a new educational tool co-developed by Burrus, MACPA and the BLI called The Anticipatory Organization: Accounting and Finance Edition,” which is designed to teach CPAs the skills they need to be “anticipatory” — to identify important trends and act upon them.

“The change we don’t like is the change we didn’t see coming — but we can see more change coming than we think,” Burrus noted, and the Anticipatory Organization learning modules are designed to give CPAs the tools and language to know what will happen in the future and position themselves and their clients accordingly.

The future is much easier to predict than most people think, Burrus explained: The sun will rise tomorrow, for instance, summer will follow spring, and computing power will increase in accordance with Moore’s Law. Many future events follow predictable cycles; still others are based on currently known facts — the aging of the Baby Boomers (and everyone else, for that matter) is inescapable.

Burrus wants accountants to learn how to identify these “hard” trends that will happen and how to differentiate them from “soft” trends that might happen. (He gave the example of Bitcoin: Its individual success is a soft trend that cannot be guaranteed with any certainty; the future proliferation of virtual currencies, however, is a hard trend because others are highly likely to pick up on the new model.)

Once you learn how to identify hard trends, “It’s amazing how much we can predict in a world of unpredictability,” Burrus said.

The AO modules are short videos, 3-5 minutes long, that introduce a single concept and then lead the user through “rapid application activities” to help them apply what they’ve learned in such a way that it sticks with them better. They will qualify for CPE credits, and the BLI expected to roll them out within a week.

LANGUAGE CLASSES

Perhaps most important, the program aims to teach CPAs a new language.

“Stop giving your opinion,” Burrus suggested. “Start talking in future facts. This is not, ‘Here’s what I think will happen’ — it’s ‘Here’s what will happen.’”

That may mean communicating differently with clients, he warned, and may require what he called a “time travel audit,” where you check to find out what where they are in terms of technology and their attitudes toward the future. If they’re not into digital information, for instance, then you should present them information on paper. “Be in your customer’s time zone, not yours,” Burrus said. “Give them paper, but then ask if you can show them even more on your tablet. Walk them into the future.”

To be ready for that future, though, CPAs will need to start thinking about it themselves, dedicating time to taking the long view and identifying those forward-looking hard trends, rather than being caught up in the ever-present crush of current business.

“Take an hour a week to unplug from the present and plug into the future,” Burrus counseled. “You’re going to spend the rest of your life there.”

Masculin = Féminin !

Il s’agit de l’union entre un homme et une femme qui décident d’un commun accordd’unir leur deux vies, leur deux conceptions, leur deux êtres dans un ensemble, dans une fusion et dans une même communion.

Pour cela, il est nécessaire d’avoir, auparavant, étudié sa personnalité et les dominations de sa propre construction. Sans cet apprentissage, il n’est pas possible d’accepter de s’unir à une autre composition que la sienne.

L’importance de se connaitre, aussi bien dans son intériorité que dans ses expressions terriennes quotidiennes, est réelle.

Il n’est pas possible d’intégrer une autre composition si la nôtre est inconnue. Inconnue veut  bien dire non vue.

Il n’est pas possible de se mettre à nu devant l’autre, si l’on n’a pas entrepris de se mettre à nu vis-à-vis de soi-même.

La transparence de Soi  implique cette étude.

L’habitude de se vêtir permet de paraitre dans des costumes d’apparat qui tendent à modifier ce que l’on est.

Qui n’a pas rêvé d’être une princesse ou un beau prince ?

Chaque humain rêve de cela, et le transmet aux générations : le Rêve …

Bien sûr, il est important de rêver, d’imaginer être une autre personne que celle que l’on est dans la réalité de sa vie terrestre.

Savez-vous pourquoi vous rêvez d’être cette princesse, ce prince ?

Votre mémoire cellulaire vous le dit,  vous êtes cela.

Vous ne vous en souvenez plus. Vous êtes cette princesse, ce prince, cette fille, ce fils, du Roi et de la Reine. Tous vous êtes Princesse, Prince.

Vous êtes bien les filles et les fils du Roi et de la Reine Créateurs de l’Univers.

Cette information est indélébile. Rien et nul ne peut effacer cette Appartenance.

Vous pensez le rêver, ce n’est pas un rêve, c’est une Réalité.

Avant de revenir à cette Réalité Noble, vous allez devoir entreprendre une introspection de votre personnalité. Les contes vous y aident, cependant l’incompréhension de leur symbolique est grande. Le petit canard qui devient cygne, en est un exemple.

Il vous appartient de retrouver, de découvrir vos informations personnelles intérieures, et non de prendre celles qui vous furent transmises en vous faisant croire que c’étaient les vôtres.

Vous pensez que nous nous sommes éloignés du sujet :

« Qu’est-ce le Féminin et le Masculin ? »

Croyez-vous que vous pouvez le découvrir et le vivre si vous ignorez son existence intérieure ?

Les difficultés intérieures s’expriment dans la vie quotidienne, vous le savez, maintenant.

Sans cette étude personnelle, vous ne pouvez prétendre vous connaitre.

Si vous ignorez votre composition, comment pouvez-vous envisager de la modifier, de la structurer et de la parfaire ?

Il ne s’agit pas que de prendre en considération l’expérience extérieure, il s’agit d’entreprendre et de connaitre également la composition intérieure.

Sans cela vous ne pouvez prétendre à une évolution, c’est impossible.

Vous resterez dans une composition grossière.

Regardez les expressions masculines d’aujourd’hui, elles sont souvent concrétisées dans la violence sur les expressions féminines.

L’expression masculine détruit et viole l’expression féminine.

Rien à changer.

Il est regrettable de constater la poursuite de la  destruction humaine représentée sous ces formes.

Savez-vous que vous changez régulièrement de forme d’expression lorsque vous revenez vivre sur cette terre ?

Si vous fûtes un homme, vous expérimenterez la vie en femme …  Pourquoi ?

Afin de connaitre parfaitement le rôle et la vie d’expression et celle de représentation  des attributs de chacune de ces deux énergies.

Le Masculin devient Féminin et vice et versa.

C’est dans cette Connaissance totale de ces deux compositions, que vous pouvez vivre l’union des deux dans le UN.

Vous approchez, en vivant ces  deux représentations, la compréhension de la Création : « l’union de deux dans le Un pour devenir trois ».

Vous ne pouvez aimer l’autre, votre différent, qu’après avoir accompli toutes les expériences qui vous permettent d’intégrer ces dualités, ces oppositions, ces différences …

L’expérimentation est  nécessaire à l’évolution et à l’accomplissement ; s’accomplir dans la totalité de son Être en unifiant tous les caractères exprimés dans les vies terrestres.

Tous les jours vous allez à votre rencontre, dans l’expression de la vie de femme, ou dans l’expression de la vie d’homme.

Quotidiennement vous éprouvez les tracas d’assemblage dans les différenciations qui vous heurtent et vous agacent.

Si vous avez entrepris cette étude, vous apprenez à devenir ‘’Maître’’ de vos pulsions.

Si ce n’est pas le cas, vous ne pouvez ni gérer, ni dominer, ces penchants qui vous entrainent dans des actes destructeurs et répréhensibles.

Vous allez vivre les répercussions des actes posés,  ainsi que leurs conséquences sur vous et sur votre entourage.

C’est ce que vous vivez actuellement sur votre planète … L’ignorez- vous ?  …

Vous souhaitez changer … Etudiez-vous !

Qui êtes-vous ?

  • Un Homme dans une expression masculine débridée ?
  • Une femme dans une expression d’esclavage ?

Vous seul pouvez répondre …

Croyez-vous que le « Masculin-Créateur » ait une emprise totale sur le « Féminin-Créateur » ?

Croyez-vous que le viol soit nécessaire pour perpétuer la Création ?

Croyez-vous que le meurtre, la destruction du Féminin-Créateur, permettent d’asseoir la virilité et la puissance dominatrice sur Tout ? 

Le croyez-vous ? … C’est ainsi que cela se passe sur votre Terre …

Votre compréhension est très éloignée de la Divine Réalité.

Le chemin à entreprendre est donc absolument nécessaire, voire vital pour l’Evolution de l’Humanité et de la Terre.

Ne soyez pas surpris de vivre les conséquences des pensées, des paroles et des actes d’aujourd’hui, ils ne sont que les effets des conséquences des causes que vous avez mises en œuvre.

Les causes des religions …  Les causes des libertés …  Les causes au nom de …

Tant que vous n’aurez pas Uni votre Masculin-Créateur  à votre Féminin-Créateur, hors de l’expression humaine  d’aujourd’hui, vous ne pourrez pas vivre cette Union de Soi au Soi-UN.

Vous continuerez à engendrer des actes destructeurs, sans réalité avec la Beauté d’Être deux dans UN et engendrer trois dans le mouvement de la Vie.

Vous continuerez à faire naitre des enfants misérables et dépourvus de Beauté et d’Amour, car ils auront été conçus dans l’esprit humain d’un pouvoir dominateur ou manipulateur et de revanche sur la Vie.

Ignorer que vous êtes la Vie vous entraîne dans des méandres exterminateurs qui ne permettent absolument pas une Création Noble et Belle.

Vous allez donc vivre et revivre autant de fois qu’il sera nécessaire ces vies terrestres pour que vous compreniez une des lois qui régit la Création, celles qui se nomment  le  karma ou bien encore la loi des causes et des effets.

Votre Beauté est égale à celle de votre Créateur « Roi-Reine », sachez-le.

Il vous est demandé de le comprendre afin d’exprimer la Beauté du Masculin-Féminin et de le vivre dans le quotidien.

Pratiques et techniques de veille et de curation sur Internet

A l’heure où la surabondance d’information sur internet devient problématique, les éditions FYP publient un manuel consacré à la veille et à la curation sur le web. Ouvrage salutaire dans la mesure où ces deux pratiques permettent de trier les informations, de gagner du temps et d’éviter de se noyer dans la masse toujours plus dense des contenus.

Au-delà de l’utilité évidente de ce manuel, plusieurs éléments en font un ouvrage particulièrement intéressant. Tout d’abord le côté pratique du manuel qui est ici optimisé : les explications sont assorties d’illustrations qui guident le lecteur (et donc l’utilisateur) dans l’abord des divers outils dont il est question. Notons également la présence de lexiques, qui permettent de se plonger en amont dans le vocabulaire précis employé par les veilleurs et les curateurs et donc de se repérer facilement par la suite.

Que faire des résultats de la veille au-delà de sa finalité pour l’entreprise , l’organisation, ou le service pour lequel vous travaillez ?

L’efficacité du manuel tient également au choix de progression dans l’ouvrage qui a été fait : ainsi les chapitres vous guident-t-il pas à pas, de la prise de conscience de la nécessité d’effectuer une veille sur tel ou tel sujet, jusqu’à la diffusion de votre veille. Il en est de même pour la curation. Ainsi est-il impossible de se perdre dans des considérations d’ordre technique, les compétences s’acquérant progressivement.

C’est principalement cette démarche qui en fait un manuel accessible à tous et surtout s’adressant à tous : tant les novices, qui n’ont jamais entendu parler de veille adaptée au web, que les professionnels pourront s’y retrouver. En effet, pour les novices, l’ouvrage stipule les essentiels ainsi que les outils qui permettent d’aller beaucoup plus loin et d’optimiser sa veille ou sa curation dans un objectif professionnel. Mais tous les professionnels, qu’ils soient journalistes, attachés de presse, enseignants, pourront trouver suffisamment d’outils d’adaptés à leur cas pour ne pas avoir besoin de se plonger dans des processus compliqués dont ils n’ont pas besoin. Car tout le monde aujourd’hui, est confronté non seulement à la nécessité d’accéder à l’information de manière rapide et efficace, mais également (et on oublie souvent ce versant) de vérifier la fiabilité, la source des contenus. Nombre d’exemples récents nous ont montré qu’il est de plus en plus fondamental d’être vigilant quant aux textes, photos, ou vidéos qui circulent sur le web.

Cependant, en sus de ces caractéristiques d’ordre pratique, l’ouvrage est également intéressant au regard de ses apports théoriques, non seulement sur la veille, mais également sur la curation, notion encore très controversée et mal définie, si ce n’est par les pratiques et usages de ceux qui l’emploient, les curateurs.

Le principe de la curation replace l’individu au coeur de la stratégie de contenu…

C’est là que l’ouvrage prend tout son sens : en reliant ces deux notions que sont la veille et la curation, en montrant qu’il s’agit des deux versants d’une même pièce, l’auteur démontre qu’elles recèlent intrinsèquement une approche éthique du web. Car pour pratiquer la veille et la curation avec toute l’honnêteté intellectuelle requise, encore faut-il au préalable en avoir défini la teneur, les enjeux et les dangers. Tout l’intérêt de ce livre réside en un effort de définition très ardu. En ce sens, il s’agirait quasiment d’un manifeste : car pour que « l’internet demeure cet espace de collaboration, de liberté et d’échange » encore faut-il que chacun agisse « avec circonspection, rigueur et respect ».

Titre : L’art de faire des recherches et de partager l’information
Sous-titre : Pratiques et techniques de veille et de curation sur Internet
Auteur : Jérôme Deiss
Prix public TTC : 21,00 Broché : 160 pages Collection : Entreprendre – PraTIC

8 clés pour arrêter de procrastiner

Vous remettez toujours au lendemain ce qui pourrait être fait dans la minute ou dans la journée ? Vous attendez le dernier moment pour mener à bien un dossier ? Alors comme 95% des gens vous procrastinatez. Une étude américaine estime que les salariés procrastinent 2 heures par jour au bureau. Soit un quart de leur temps de travail. Les conseils d’une spécialiste pour arrêter de tout reporter au lendemain… notamment au boulot.

Pourquoi procrastine-t-on ? Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. « D’abord la peur d’échouer mais aussi la peur de réussir. Ou encore la recherche de perfection à outrance. L’impulsivité, c’est-à-dire privilégier l’intérêt direct à l’intérêt sur le long terme plaide aussi en faveur de la procrastination », explique Monique Richter, auteur de « Aujourd’hui (et non demain), j’arrête de procrastiner » First, 2015).  Bilan, au lieu de se lancer dans une tâche, on attend, on la reporte à plus tard. Quitte à crouler sous le boulot et au risque de flirter avec le burn out.

  • « Timer » les tâches : souvent, on hésite à se lancer car on n’a aucune idée du temps nécessaire à l’accomplissement d’une tâche. « Donc, commencez par estimer le temps indispensable à la réalisation d’une mission et multipliez-le par deux. Vous serez ainsi plus proche de la réalité et pas dans l’urgence. S’il vous reste du temps, vous pourrez entamer autre chose. Un cercle vertueux en somme », conseille cette coach et consultante en communication inter et intra personnelle.
  • Lister les missions : écrivez au kilomètre tout ce que vous avez à faire sur des « to do list » à la journée, à la semaine et au mois. Puis, priorisez ce qui est urgent, ce qui est important et ce qui relève des affaires courantes. Vous aurez ainsi une vision claire de ce qui vous attend.
  • Découper en micros objectifs : souvent devant l’immensité d’un projet, on ne sait pas par quel bout le prendre. Du coup, on ne fait rien. Pour éviter ce « mur » de boulot, découpez le projet en micros tâches précises à réaliser dans un temps donné. En dépit de ce morcellement vous avez encore du mal à vous y mettre ? Pas de panique, forcez-vous à essayer au moins 5 minutes. « Une fois dans l’action, il est fort à parier que vous allez mener à bien ce mini projet », constate Monique Richter.
  • Célébrer son progrès : « à chaque micro objectif atteint, pensez à s’auto féliciter et à s’auto récompenser, par exemple en s’offrant un resto. Il s’agit de « s’entendre dire » « j’ai pu le faire et j’ai bien fait de le faire », recommande Monique Richter.
  • Adopter une bonne hygiène de vie : « la fatigue favorise la procrastination. Surveiller son sommeil, son alimentation et faire régulièrement de l’exercice physique permet d’entretenir une bonne condition propice à une meilleure concentration », ajoute-t-elle.
  • Fonctionner sur des plages horaires courtes : au bout de 20 minutes, on est en général plus vite distrait et moins efficace, donc plutôt que de s’entêter et au final, de procrastiner, mieux vaut faire une micro pause en buvant un coup, en s’étirant, etc pour mieux repartir sur une nouvelle session de travail… à fond.
  • Avoir un environnement de travail serein : les mails, un coup de fil, les SMS, les messages sur les réseaux sociaux… pour les procrastinateurs, tout est bon pour délaisser le boulot en cours. Pour ne pas céder à la tentation, mettez votre téléphone sur silencieux (ou rangez-le), fermez votre messagerie et toutes les autres fenêtres susceptibles de vous distraire.
  • Se connaître : si vous êtes plutôt du matin, planifiez les tâches les plus ardues à ce moment. Idem, si vous vous sentez plus efficace le soir. « Il faut s’autoriser à s’écouter et ne pas être dans la culpabilité qui peut s’avérer écrasante», conclut l’auteur de  Monique Richter.

article publié sur http://www.myrhline.com

INSOLITE : UN FILM DE 1947 AVAIT PRÉDIT NOS VIES EN 2015

Un film de 1947 avait prédit nos vies en 2015

Un court-métrage mis en ligne par l’INA et datant de 1947 avait prédit avec 70 ans d’avance les usages de la télévision et l’omniprésence des écrans dans le futur.

Certains artistes semblent avoir des dons de voyance. C’est le cas de René Barjavel. Le site del’INA a mis en ligne un court-métrage inspiré d’une idée de ce célèbre auteur de science-fiction et qui se penche sur les utilisations futures de la télévision. Et le résultat est étonnant et loufoque : on y voit un tableau assez précis de notre quotidien actuel, en 2015.  Un quotidien où les écrans – d’ordinateurs, de téléphone, de tablette etc. – règnent en maître.
Le film intitulé Télévision, œil de demain et réalisé par un certain JK Raymond Millet imagine en 1947 toutes les possibilités et usages qui pourraient découler du petit écran, et ce dans de nombreux domaines : la dépendance aux écrans, l’image 3D, la vidéo à la demande etc. Autant de pratiques aujourd’hui effectivement entrées dans les mœurs !

Bien sûr la voix off et les images semblent bel et bien d’un autre temps, mais les regards braqués sur les écrans, la portabilité des appareils le sont beaucoup moins. « (…) Puis on fera des postes de poches, grands comme une lampe électrique. Plus besoin d’acheter un journal, on se branchera sur l’émission d’information, ou sur l’éditorial politique, ou sur la chronique de mode, ou sur le compte-rendu sportif, voire même sur un problème de mots croisés », décrit ainsi la voix off. Une anticipation saisissante.

http://player.ina.fr/player/embed/I10257139/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/460/259

Générations X, Y et Z : l’équation du management intergénérationnel

Alors que plusieurs générations se côtoient aujourd’hui dans le monde du travail, la question du management intergénérationnel s’impose comme un enjeu de taille pour les managers et les directions. Sa mise en application concrète passe par la compréhension ainsi que par l’orchestration de ces différentes générations que sont les baby-boomers, les générations X, Y et Z.

Générations Y et Z : ce qui change

Indomptable et légère la génération Y ? Au-delà de l’image du geek difficile à gérer et qui casse les codes de l’entreprise, il est évidemment préférable d’éviter le cliché. Les jeunes appartenant à ces générations sont en quête de repères en matière de management. Ils approuvent les autorités basées sur les compétences, l’écoute et l’accompagnement.

Si les nouvelles technologies ont amené ces jeunes à devenir ultra connectés, ils sont davantage dans l’individualisme que le collectif malgré la puissance bien réelle du collaboratif. Curieux, plongés dans la culture de l’open space et des réseaux sociaux, ils tutoient plus aisément que leurs aînés et fusionnent avec leur smartphone, au bureau ou pas.

Alors que la vie professionnelle s’imbrique de plus en plus avec la vie personnelle, ces jeunes adhèrent au management de proximité et veulent disposer d’un référent dans l’entreprise. Plus que jamais, les actes doivent coïncider avec le discours, la notion d’éthique revêt une importance de plus en plus forte, l’épanouissement personnel et le besoin de reconnaissance sont davantage ancrés.

En quête de sens, d’évolution et de valorisation dans leur travail, ils aspirent à se sentir impliqués et à participer à des projets d’envergure. Cette évolution peut passer par des formations valorisantes ainsi que par une rémunération à la hauteur de leur investissement, alors que dans le même temps la relation avec leur hiérarchie apparaît comme un partenariat gagnant-gagnant.

Pour des raisons tant contextuelles que culturelles, les jeunes générations imaginent de moins en moins leur carrière au sein d’une seule et même entreprise. Alors que les diplômes ne riment plus forcément avec sécurité de l’emploi et réussite, elles travaillent davantage en mode mission, selon le degré d’attractivité. Avec ce besoin d’apprendre, d’évoluer et de s’épanouir apparaît un besoin de reconnaissance immédiate, très caractéristique de ces générations.

Les bénéfices du management intergénérationnel

Intégrer les nouvelles générations, gérer des équipes pluriculturelles, assurer la transmission des compétences et du savoir : autant de points sur lesquels le management intergénérationnel intervient. Parfois perçu comme une vraie remise en cause dans certaines entreprises, ce management n’en reste pas moins un nouveau référentiel facteur de prospérité.

Ces jeunes générations pleines de talent ne demandent qu’à être utiles et servir de façon concrète le développement de l’entreprise. Lorsque les incompréhensions intergénérationnelles sont bloquantes, des interactions positives entraînent au contraire une véritable création de valeur : échanges donnant-donnant entre les générations, cohésion, convivialité, diminution de l’absentéisme, efficience accrue, optimisation des coûts. Le MI se révèle donc être un levier formidable qui offre à l’entreprise la possibilité de sortir de sa zone de confort, tant en matière de process internes que d’offre et de stratégie.

À noter que ces nouvelles générations représentent les clients de demain. Aussi, négliger la qualité de leur intégration peut devenir une erreur stratégique.

Conseils utiles pour managers avertis

Le manager assure le respect des aspirations et la cohésion de chaque génération pour en tirer le meilleur parti. Le MI s’applique dès l’intégration et revêt un caractère déterminant qui impactera la suite du parcours dans l’entreprise.

Attirer et stimuler

Attirer et stimuler les générations Y et Z est essentiel pour réussir à les fidéliser. Il est donc recommandé de ne pas faire l’impasse sur l’aspect « évolution » et d’aborder directement :

– Le plan de carrière,

– Les formations accessibles,

– Les instruments mis en place pour mesurer l’impact de leur travail dans les résultats de l’entreprise.

Être créatif et proposer des challenges ponctuels permet de valoriser et de stimuler tout en répondant aux besoins de ces jeunes de se réaliser, de réussir et de démontrer leurs savoirs.
Bien qu’attirer soit un objectif incontournable, il n’en reste pas moins primordial de fixer les règles du jeu dès le départ selon les propres normes de l’entreprise.

Impliquer et valoriser

Impliquer le jeune en l’informant et en le faisant participer aux prises de décisions décuple son sentiment d’appartenance à l’entreprise. Laisser sa créativité se libérer et lui donner accès à des technologies innovantes valorisera d’autant plus ces jeunes qui se sentent alors utiles et immédiatement boostés.

Développer le management de proximité

Le management de proximité est globalement la clé de la fidélisation de ces jeunes. La relation de confiance passe par un accompagnement et une personnalisation des échanges. Fixer des points réguliers, échanger, écouter, favoriser l’autonomie, proposer des activités de team building : voilà qui devrait participer pleinement à la valorisation, la fidélisation et la fédération des équipes de tout âge.

Promouvoir les valeurs et l’esprit d’équipe

Favoriser le collectif, l’esprit d’équipe et les interactions entre les différents services de l’entreprise sont autant de façon de séduire ces nouvelles générations en quête d’échanges et de socialisation. Créez enfin le cadre convivial dans lequel les jeunes vont pouvoir se reconnaître et le management intergénérationnel risquerait bien de prendre toute sa dimension !

En conclusion…

Si les doutes vous assaillent encore, le management intergénérationnel s’impose pourtant comme un facteur clé de pérennité dans un environnement qui évolue vite et profondément. Relevant davantage du bon sens que d’un concept mystérieux, développer un management de proximité et valoriser le travail des collaborateurs représentent un atout sérieux pour attirer, intégrer et fidéliser les nouveaux talents.

8 DIRCOMS PROS DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

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@ FRED FOUGERAT – JOB : DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

Entreprise : Groupe Elior
Les plus : Aperçu et immersion de ses différentes campagnes de communication, il partage également ses précieux conseils en tant que Directeur de la Communication. Un must to follow.
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@ HERVÉ MONIER – JOB : DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION EXTERNE

Entreprise : Sofaxis
Les plus : Passionné de communication et toujours au courant des derniers buzz, il nous livre quelques outils précieux pour mettre en place des actions de communication.

julienjpg@ JULIEN LIVIS JOB : DIGITAL PROJECT MANAGER

Entreprise : Novartis
Les plus : Aperçu des nouveaux challenges et projets innovants dans la santé. Son compte c’est Web, Santé et Rock’n’roll !

Clarisse-Fageolles@ CLARISSE DE FAGEOLLES – JOB : CORPORATE COMMUNICATION MANAGER

Entreprise : Coca-Cola France
Les plus : Femme du digital, elle est à l’initiative de programmes de mécénat et d’engagement sociétal sur 2 piliers : le soutien aux jeunes et la promotion des femmes.

074baec@ FRANK LA PINTA – JOB : RESPONSABLE DE LA STRATÉGIE DIGITALE ET DE LA COMMUNICATION EXTERNE

Entreprise : Société Générale
Les plus : Aborde régulièrement la question de la marque employeur, il est aussi un acteur incontournable de la transition digitale.

7b22b26f7922a6ef5ae891b78fb78b58_400x400@ NICOLAS HALFTERMEYER – JOB : DIRECTEUR MARKETING ET COMMUNICATION

Entreprise : Parrot
Les plus : Marque connue aujourd’hui pour ses drones filmant des parachutistes de l’extrême ou s’invitant au défilé Fendi. Nicolas Halftermeyer aux commandes du marketing et de la communication a pour mission de faire du brand content et de créer une véritable expérience sur les réseaux sociaux.

40b58a31de7e8b8219f215b07fb57605@ BEATRICE MANDINE – JOB : DIRECTRICE DE LA COMMUNICATION

Entreprise : Orange
Les plus : Beatrice Mandine a été désignée « meilleure Directrice de la communication » du classement « V com’ V », qui scrute les entreprises du CAC 40. Elle a aussi l’intention de ne pas rester passive sur les réseaux sociaux !

95cd28ed2fffbce7e4b520307ce27d14_400x400@ PAUL MAZLOUM – JOB : DIRECTEUR MARKETING COMMUNICATION

Entreprise : Mazars
Les plus : Paul Mazloum a été nommé cette année au poste nouvellement créé de Directeur Marketing et Communication France de Mazars. Véritable enthousiaste de la communication digitale et des ses enjeux pour le groupe.

CLOUD : vers une transformation du métier d’expert-comptable

L’acquisition automatique des données : vers une transformation du métier d’expert-comptable

Facette essentielle de la révolution numérique, le développement de l’automatisation des données est l’un des grands
facteurs de transformation de notre métier : en libérant les cabinets de tâches chronophages et répétitives, il va permettre aux experts-comptables de consacrer de plus en plus de temps aux missions à forte valeur ajoutée.

L’acquisition automatique des données s’appliquent à trois types de flux comptables :

  • les écritures liées à la trésorerie ;
  • les écritures de ventes ;
  • les écritures d’achat.

Les écritures bancaires liées à la trésorerie ont été les premières à bénéficier d’une généralisation de l’automatisation de l’intégration des écritures, grâce à l’échange télématique banque-client (ETEBAC) tout d’abord, puis grâce au protocole EBICS (Electronic banking Internet Communication Standard). L’ensemble des banques permet la récupération des fichiers intégrables en comptabilité, soit directement entre l’expert-comptable et la banque, soit via un partenaire concentrateur
de flux bancaires, tel que jedeclare.com par exemple.

Les écritures de ventes peuvent quant à elles souvent être récupérées directement depuis les logiciels de gestion commerciale ou de facturation, en générant un export de journal des ventes qui peut être importé en comptabilité. Elles peuvent également être traitées de la même façon que les factures d’achat.

Reste la récupération des écritures d’achat, pour lesquelles l’acquisition automatisée des données a mis plus de temps à se développer.

Plusieurs solutions existent désormais. De manière artisanale, certains récupèrent et intègrent des fichiers issus de tableurs et qui sont convertis en écritures comptables.

Plus généralement, l’automatisation de la récupération des écritures d’achats papier passe par la numérisation et l’OCRisation (reconnaissance du texte) des factures.

Cette technique, qui s’appelle aussi LAD (lecture automatique de documents), permet de récupérer les données sources et de les convertir en écritures comptables via un traitement informatique assisté par un opérateur, qui contrôle l’intégration.
Ces techniques sont plus ou moins avancées, mais progressent indéniablement.

Leur emploi n’a pas encore été généralisé, car l’efficacité et le rendement sont parfois décevants. Nul doute que dans les mois à venir des solutions innovantes vont finir par emporter l’adhésion du plus grand nombre.

A côté de ces techniques de numérisation, la facture électronique va faire émerger d’autres solutions pour faciliter la génération automatisée des écritures comptables associées aux factures. Parmi celles-ci, on peut citer par exemple le 2D-DOC et le jeton comptable :

  • Le 2D-DOC, ou CEV (cachet électronique visible), consiste en l’apposition sur la facture d’un code-barres sécurisé, qui se présente sous la forme d’un carré d’environ 2 cm de côté. Ce code-barres unique permet d’authentifier la facture et de faire le lien avec le document correspondant dématérialisé sur un site sécurisé.
    Dans ce 2D-DOC figurent plusieurs informations utiles qui peuvent aider à la génération d’écritures comptables.
  • Le jeton comptable (accounting token) est un petit fichier intégré dans une facture dématérialisée qui contient les informations permettant de générer l’automatisation d’écritures comptables.
    Ce mouvement d’automatisation de la création des écritures comptables, associé à la généralisation de la dématérialisation (factures électroniques et coffres forts numériques), semble irrésistible et irréversible. Avec pour conséquence la réduction corrélative des opérateurs de saisie comptable. Il convient donc d’anticiper ces changements par des formations permettants d’évoluer vers des travaux plus valorisants et intéressants, comme par exemple la révision, l’analyse ou le contrôle.

13 facteurs apparemment insignifiants qui influencent l’issue d’un entretien d’embauche

Lors d’un entretien d’embauche, la performance ne suffit pas toujours à déterminer l’issu de l’entrevue, de nombreux facteurs peuvent jouer en votre faveur voire défaveur. Certaines causes vous sont reprochées tandis que d’autres vous échappent. Voici treize de ces facteurs influençant le recruteur.

13 facteurs apparemment insignifiants qui influencent l'issue d'un entretien d'embauche
L’entretien d’embauche est un exercice périlleux. Quoi de plus troublant et déstabilisant, en effet, qu’être étudié dans ses moindres faits et gestes par un potentiel employeur ? Comme lors d’un match de boxe, il faut savoir asséner les bonnes « punchlines » pour pouvoir « mettre K.O. » les doutes de la personne en face de vous. Les minutes deviennent alors des heures, alors que vous êtes observé à la loupe. La pression est palpable. Mais l’objectif est de faire de cette pression une force de persuasion.

Le créneau horaire

Simple facteur pourtant démontré lors d’une étude, le jour et l’horaire influent sur l’issue de l’entretien. Ainsi, le meilleur moment pour passer un entretien serait le mardi à 10h30. Le mardi matin, les gens font preuve d’une plus grande productivité et sont beaucoup moins dérangés par votre venue. Ils ont le temps de se préparer, de relire leurs mails, de boire un café… . Le soir est le moment le moins propice pour avoir un entretien avec un recruteur. L’employeur sera moins attentionné car, et c’est humain, son esprit sera ailleurs : ses plans pour le dîner, ce qui l’attend le lendemain, ses enfants…

La météo

D’accord, vous n’est pas responsable de la grisaille, mais cela reste un élément à prendre en compte. Une étude démontre que les personnes ayant passé un entretien un jour de pluie ont obtenu un résultat moins satisfaisant de 1% que celles reçues par une journée ensoleillée.

Plusieurs concurrents le même jour

Voilà un facteur  difficile à prendre en compte : les concurrents qui passent en même temps que vous. Mieux vaut être face à un petit nombre de concurrents. Votre qualification pour un emploi sera en effet AUSSI jugée à l’aune de celle des autres personnes qui postulent. Les recruteurs ne veulent pas évaluer favorablement ou défavorablement trop de candidats dans la même journée. A noter que cette comparaison ne vaut que pour une journée.

La « puissance attitude »

L’art d’influencer autrui n’est pas donné à tout le monde. Le professeur Amy Cuddy à Harvard vous propose d’acquérir ce don, le temps d’un entretien. La tâche est simple, il suffit de se positionner de la manière suivante : bras ouverts, coudes à l’extérieur et menton relevé. En faisant cela, juste avant l’entretien (mais à l’abri des regards pour ne pas être perçu comme bizarre), votre taux de testostérone augmente (hormone de la confiance et la puissance). Que la force soit avec vous !

Faites comme Narcisse !

Il semblerait que les narcissiques réussissent beaucoup mieux leurs entretiens. Dégager une aura positive et une confiance en soi à toute épreuve peut contribuer à convaincre le recruteur. Alors pourquoi ne pas prendre le melon, juste le temps d’un entretien ?

Séduire les employés de l’entreprise

Il ne s’agit pas de draguer les employeurs, mais simplement de laisser une très bonne impression auprès d’eux, et surtout auprès du ou de la réceptionniste. Les employeurs aiment savoir comment vous vous comportez dans « la nature ». Ils n’hésiteront donc pas à demander à leurs employés, qui peuvent les influencer de manière positive.

Ménagez votre foie, buvez de l’eau

Si l’on vous propose de boire du thé, du café ou de l’eau, ne demandez que de l’eau. Pourquoi ? C’est simple, le recruteur n’est pas là pour vous préparer votre petite tasse mais pour vous passer au peigne fin. La question est simplement formulée par politesse. Et puis l’eau, c’est meilleur pour la santé !

La couleur de vos habits

Pas besoin de venir habillé comme une fashion victim à votre entretien ! Retenez que le noir, le bleu et le marron sont les couleurs les plus sûres pour une première rencontre professionnelle.

Bien dans sa chaise, bien dans son entretien

Ne vous asseyez pas avant votre recruteur ou avant que celui-ci vous ait proposé de vous asseoir. La chaise n’est pas votre ennemie, alors utilisez-là au maximum, c’est-à-dire occupez le plus d’espace possible en gardant le dos droit et les épaules relevées.

Comprendre son recruteur

L’âge du recruteur peut être une clé pour votre réussite. Le fait de vous intéresser aux valeurs de celui-ci, qui dépendent en partie de son âge, est un plus. Cela vous permet de répondre à ses questions en fonction de ce que vous pensez qu’il recherche.

L’importance du regard

Beaucoup de chose peuvent être lues dans le regard. Et un regard fuyant n’est pas bon signe. Osez regarder vos interlocuteurs dans les yeux. Et lorsque vous vous adressez à plusieurs personnes composant un jury, fixez la personne qui vous a posé la question, puis baladez votre regard tandis que vous formulez votre réponse et revenez vers elle à la fin.

Les mains, un signe trompeur

Souvent on ne sait pas quoi faire de ses mains en entretien. Et bien ce n’est pas difficile : on ne se tortille pas les cheveux, on ne se gratte pas à longueur de temps, on ne tapote pas des doigts et on ne croise pas les bras. On les laisse tranquille car les mains sont un des signes révélateurs de l’état d’esprit d’une personne. Avoir les bras croisés, par exemple, est une position de fermeture : on refuse les propos de l’autre. Le fait de se gratter s’appelle une micro-caresse : on montre au recruteur que notre estime de soi n’est pas si mauvaise… Les mains ne doivent pas bouger, ou, au mieux, elles doivent accompagner la parole tout simplement.

Les questions

Si le recruteur vous demande si vous avez des questions, il vous faut soulever des interrogations intelligentes et sensées à la fin de l’entretien. Par exemple : « Quels sont les problèmes que votre entreprise rencontre en ce moment ? Et que fait votre service pour y répondre ? Quel type de collaborateurs a tendance à réussir ici ? Quelles qualités sont les plus importantes pour bien travailler et faire avancer la société ? » Elles sont aussi déterminantes pendant l’entretien. Le fait de poser les bonnes questions révèle en effet votre intérêt pour l’entreprise.