Monthly Archives: avril 2015

Travailleurs indépendants : pensez à déclarer vos revenus !

La déclaration sociale des indépendants doit être effectuée au plus tard le 19 mai (déclaration papier) ou le 9 juin (déclaration en ligne).

Les travailleurs indépendants doivent, chaque année, effectuer, auprès du régime social des indépendants (RSI), une déclaration de revenus qui servira à établir la base de calcul de leurs cotisations sociales.

Cette année, les dates limites pour envoyer la déclaration sociale des indépendants (DSI) sont fixées au :
– 19 mai 2015 pour le formulaire papier ;
– 9 juin 2015 en cas de déclaration en ligne.

Attention : la déclaration par voie électronique est obligatoire pour les travailleurs indépendants qui disposaient, en 2013, d’un revenu professionnel excédant 19 020 €.

Les travailleurs indépendants qui déclareront, en mai 2015, un revenu professionnel 2014 supérieur à 19 020 € devront, après avoir effectué cette déclaration, régler leurs cotisations par voie dématérialisée (prélèvement automatique, télérèglement ou virement).

Enfin, nouveauté cette année, la régularisation anticipée des cotisations s’applique sans que le travailleur indépendant ait à la demander, et qu’il ait déclaré ses revenus par voie électronique ou sur support papier. En pratique, dès qu’il aura envoyé sa DSI, les cotisations définitives dues pour 2014 seront calculées et régularisées. Seront également recalculés, sur la base du revenu 2014, les cotisations provisionnelles de 2015 ainsi que le montant provisoire des premières échéances des cotisations provisionnelles 2016.

Précision : les travailleurs indépendants mensualisés paient maintenant leurs cotisations sur 12 mois (de janvier à décembre) et non plus sur 10 (de janvier à octobre avec régularisations en novembre et décembre).

Le coworking en plein boom

  • A Boulogne--Billancourt, nouvel espace coworking baptisé « Kwerk » inauguré officiellement vendredi

    A Boulogne–Billancourt, un nouvel espace de coworking baptisé « Kwerk » a été inauguré officiellement vendredi –

Près de 250 espaces ont ouvert en France. Les professionnels de l’immobilier partent à l’assaut du marché.

«  Avec Michel, on fabriquait les sablés dans ma cuisine et on faisait du porte-à-porte dans le quartier. On nous prenait pour des boy-scouts un peu allumés. » Perché sur un tabouret de bar, Augustin Paluel-Marmont, jean, baskets et décontraction assumée, revient sur l’incroyable aventure de Michel et Augustin. Mélange de volontarisme et d’autodérision, le propos du trublion du biscuit fait mouche auprès de l’auditoire d’entrepreneurs. Le Talk est un succès : son organisateur, Lawrence Knights, jubile. en ce matin d’avril, il a tenu sa promesse : faire que Kwerk, le nouvel espace de co-working qu’il vient d’ouvrir à Boulogne-Billancourt – l’inauguration a eu lieu vendredi –, soit un peu plus qu’un simple centre d’affaires. Un lieu doté d’un « supplément d’âme » où, moyennant quelques centaines d’euros de loyer, l’entrepreneur – souvent un travailleur indépendant – peut louer un bureau, assister à des conférences, nouer des contacts, bref inventer une nouvelle manière de travailler. En un mois Kwerk (700 m2), a déjà loué 40 % de ses bureaux via les réseaux sociaux. Ce n’est pourtant pas la concurrence qui manque : les « tiers lieux », ces espaces hybrides où l’on travaille ensemble sans appartenir à la même entreprise, ont explosé. « Il s’en ouvre un par semaine, soit en cinq ans, 400 en France », calcule Ghislain Grimm, directeur R&D de la société Colliers France, conseil en immobilier d’entreprise. Parmi eux, pas moins de 250 lieux dédiés au co-working. Portés par la flambée des loyers, le nomadisme professionnel, l’économie collaborative et l’allongement des temps de trajet travail-domicile. On y vient pour un jour, ou quelques mois – les baux classiques sont très rigides. On y reste pour du mentorat, des collaborations. « Un co-worker sur deux finit par travailler ensemble », assure Clément Alteresco, le fondateur du site Bureaux à Partager.

Appâter les grands groupes

En 2008, la Cantine fut la pionnière en France. « C’était le prolongement physique de toutes les collaborations qui s’étaient nouées entre les acteurs du numérique, pour résister à la bulle Internet », raconte Nathanael Sorin-Richez, alors partie prenante de l’aventure. « Aujourd’hui, on trouve des lieux de co-working, partout, sous toutes les formes : il y a 7 Cantine en France et des lieux en banlieue, à la campagne. Cette diversité est une richesse. » Reste à trouver le bon endroit – une affaire d’alchimie, assurent les habitués. S’il n’est pas question ouvertement de cooptation, les espaces affichent la couleur. Design et cosy chez Kwerk, geek et arty au Numa. Plus impersonnels quand ils sont conçus par les professionnels de l’immobilier, qui espèrent appâter aussi les cadres de grands groupes adeptes du télétravail. « Les professionnels de l’immobilier d’affaires sont en train de se positionner, car ils ont bien compris que c’était l’avenir. Tous les lieux de connexion vont être investis : gares, centres commerciaux, aéroports », pronostique Ghislain Grimm. Nexity vient d’ouvrir 5 centres franciliens et en espère une vingtaine d’autres, plus une dizaine dans les grandes villes. Travaillant étroitement avec les élus locaux, qui, dit-il, « ont très envie de maintenir un tissus économique local ». Bouygues est sur la même voie et Multiburo, spécialiste des centres d’affaires classiques, vient d’ouvrir son cinquième lieu de co-working francilien à la Défense. Il se murmure aussi que Regus convoite les gares du Grand Paris. « Le marché est en train de s’organiser : ça s’accélère », assure Clément Alteresco. Les petits seront-ils mangés ? « Nous ne sommes pas sur les mêmes créneaux »,assure Lawrence ­Knight, qui s’est malgré tout appuyé sur un promoteur, Les Nouveaux Constructeurs. Et n’omet pas d’écouter le conseil dispensé par Augustin Paluel-Marmont. « C’est comme pour le VTC il y a du monde sur la ligne de départ. La seule solution, c’est de se déployer rapidement. »

Pourquoi les amateurs de porno en ligne feraient bien de se préoccuper sérieusement du risque d’étalage de leurs habitudes en place publique

Les systèmes de tracking mis en place par les sites porno et les navigateurs ne permettent plus aux usagers de protéger leur anonymat, même lorsque ces derniers visionnent des vidéos en navigation privée.

Big Porn is watching you

Pourquoi les amateurs de porno en ligne feraient bien de se préoccuper sérieusement du risque d’étalage de leurs habitudes en place publique

Le visionnage de sites porno peut avoir de serieuses conséquences pour les utilisateurs.  Crédit flickr.com

 Un ingénieur américain, Brett Thomas a estimé sur son blog que « si vous regardez du porno en 2015, même en navigation privée, vous devez vous attendre, à un moment donné, à ce que l’historique de vos vidéos soit rendu public et rattaché à votre nom ». Quel est le raisonnement à l’origine de cette affirmation ?

Franck DeCloquement : Les prédictions d’Orwell restent plus que jamais d’actualité. Nous le vérifions chaque jour un peu plus. Après l’œil inquisiteur de son emblématique « Big Brother », voici venir les affres du « Your Porn Is Watching You » pourrait-on dire !

Et ceci, bien entendu, en raison d’une multitude d’informations personnelles qui sont collectées à tout moment à partir d’un cycle de navigation sur la toile, par les sites incriminés, puis renvoyées dans la foulée à de très grandes entreprises consommatrices de « BIG DATA » à haute valeur ajoutée. A l’image de Tumblr, AddThis ou Google.

Ainsi, dans son article en ligne publié sur MotherBoard, l’un des sites de Vice Magazine, Brett Thomas – développeur de logiciel de son état – nous explique que les sites pornographiques parmi les plus visités de la planète (à l’image de XHamster, Pornhub, YouPorn, Redtube, Xvideos, XXNX, etc.), utilisent tous des outils de« tracking », afin de transmettre les données collectées à un nombre significatif de sociétés destinatrices. Selon les estimations du même Brett Thomas, 88% des 500 sites pornographiques les plus visités auraient des éléments de suivi installés permettant en outre de révéler les détails obscènes de chaque vidéo visionnée… Aimable perspective !

Frédéric Mouffle : Nous n’apprenons rien de nouveau quand à la commercialisation des données de navigation. En revanche, ce qui est intéressant dans les affirmations de Brett Thomas c’est qu’elles semblent un peu fantaisistes, dans la mesure où aucun nom d’utilisateur n’a jamais été associé à des données de navigation.

Si les sites pornographiques, comme d’autres, utilisent des outils de suivi et envoient certaines données collectées à des organismes tiers, identifier l’utilisateur nommément peut-il se faire aussi aisément que le sous-entend Brett Thomas ?

Frédéric Mouffle : Les sites internet dit « commerciaux » fonctionnent à peu près tous sur le même modèle. Les données collectées sur les sites pornographiques sont revendues à des régies publicitaires en vue de générer de la « publicité ciblée ». A aucun moment Brett Thomas nous explique comment l’identité d’une personne peut être dévoilée à partir de ses données de navigation ! C’est légalement impossible, les deux informations ne sont tout simplement pas liées. Il faudrait pour cela utiliser des méthodes de « hacking » pour déterminer l’identité des utilisateurs.

Franck DeCloquement : Nul ne pourrait dire qu’il n’était prévenu. Comme chacun le sait, la majorité de nos gestes en ligne sont épiés, captés, classés puis stockés dans l’attente d’être revendus à des organismes tiers, en effet. Et vos historiques d’affichages ou de visites à caractère pornographique, sont attachés à votre nom dés lors que vous vous y adonnez. Certaines études neuroscientifiques nous révèlent même, que consommer très régulièrement de la pornographie en ligne augmenterait substantiellement nos appétits sexuels. Mais l’aficionado avide de spectacles pornographiques filmés craint par-dessus toute chose, l’humiliation publique qui consisterait à voir fuiter la nature de ses inclinaisons intimes, à l’extérieur de sa sphère privée. Car certaines pratiques sexuelles sont aussi passibles de très graves sanctions – et parfois même de sévices insoutenables – pouvant aller jusqu’à la peine de mort sous d’autres latitudes. Et ceci, compte tenu des mœurs parfois rétrogrades en vigueur dans de très nombreux pays du globe, où le respect des droits humains fondamentaux ne pèse pas lourd. En conséquence, les données personnelles qui pourraient être exposées sur la place publique dans un tel contexte, pourraient également mettre en danger la vie d’autrui. Et cela très concrètement…

Le fait d’être en navigation privée peut-il protéger les utilisateurs de ce tracking ?

Frédéric Mouffle : La navigation privée protège correctement l’utilisateur même si certaines données sont collectées, dans un but de fonctionnalité (dialogue « machine-machine »). Votre adresse « IP » permet une localisation de l’utilisateur afin d’optimiser les requêtes vers le site internet visité.

Néanmoins, dès lors que vous naviguez sur un site « X », un certain nombre de fenêtres publicitaires s’ouvrent automatiquement, et parfois en mode « non privé ».

Ce qui peut avoir pour conséquence l’accès à plus d’information qu’en navigation en « mode privatif ». L’utilisation d’un bloqueur de Pop-up tel que « Adblocck »  limite drastiquement l’ouverture des Pop-up indésirables. Quand le dispositif est de surcroît couplé à une connexion VPM, votre niveau de sécurité sera d’autant plus important.

Franck DeCloquement : Comme chacun le sait, les moteurs de recherches sont ainsi capables de guider individuellement chaque utilisateur dans ses recherches – et corrélativement de le pister en retour – afin de le mener tout droit vers ses préférences personnelles,  en fonction de ses inclinaisons sexuelles propres. Les habitudes de navigation des amateurs de pornographie en ligne ne sont donc pas aussi secrètes qu’ils peuvent le penser. Et de très nombreux experts en sécurité informatique s‘accordent à le dire, même si par ailleurs leurs conclusions ne sont pas toutes en accord avec les propos tenus par Thomas dans son billet. Dés lors, Et même si l’amateur éclairé à eu la présence d’esprit de se mettre préalablement en mode « navigation privée »… Peine perdue. Il sera tout de même tracé. Sans compter qu’en cliquant le plus simplement du monde sur une vidéo X lambda, un internaute envoie des données qui peuvent être utilisées pour identifier très classiquement son ordinateur, comme son adresse IP. Même si certains sites assurent publiquement qu’ils n’enregistrent pas leurs utilisateurs « non-inscrits » pour des raisons évidents de marketing commercial, ils partagent tout de même leurs données – ainsi que les URL des vidéos que leurs visiteurs ont visionnées – à d’autres entreprises tierces, pourvoyeuses de subsides.

Les sites pornographiques n’ont-ils pas intérêt à bien/mieux protéger les données de leurs utilisateurs ?

Franck DeCloquement : Si l’on en croit les statistiques que l’IFOP publia en 2014, 26% des Français admettaient avoir visionné un film pornographique au cours des trois derniers mois qui précédaient cette étude. Aux Etats-Unis, 30 millions d’américains regarderaient régulièrement des films pornographiques en ligne, selon une autre enquête citée par le célèbre Wall Street Journal. Mais seulement 12% d’entre eux admettaient le faire en 2013. Pudeur oblige… Eu égard à cette formidable manne financière virtuelle, il semble évident  que les sites pornographiques ont tout intérêt à garantir la confiance, à singer la confidentialité et à bichonner leurs visiteurs épisodiques. Très souvent, les plus soupçonneux. L’objectif  manifeste étant  de ne pas trop effrayer le chaland et le détourner de ses habitudes de consommation compulsive. C’est aussi le prix à payer pour sécuriser les âmes en peine, et profiter allègrement des subsides qu’offrent – à qui sait s’en emparer discrètement pour les faire fructifier – leurs vices privés.

Frédéric Mouffle : Le marché de la pornographie – et notamment aux Etats-Unis – représente 12 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2006. Les sites internet n’ont aucun intérêt à mettre dans l’embarras leurs utilisateurs au risque de perdre des parts de marché, en effet.

Qui pourrait vouloir diffuser ce genre de données et à quelles fins ?

Franck DeCloquement : On peut aisément imaginer que des hackers à leur propre solde, ou employés par des puissances étrangères, ou des groupes criminels organisés, pourraient aisément mettre à profits certaines collectes de données confidentielles à caractère pornographique, ou certains trackings individuels, pour profiter de la situation. Mais aussi pour retourner des individus ciblés, ou en déconsidérer d’autres afin de les rendre plus vulnérables, plus malléables. Et ceci, quel que soit l’effet final recherché en définitive (chantage, compromission, discrédit, défection, retournement, etc.). Dans ce registre, l’imagination criminelle est sans limites comme chacun le sait.

Frédéric Mouffle : Si les données existent bien, il y a beaucoup de personnes, de groupes politiques ou religieux activistes qui seraient très intéressés par la diffusion sauvage de ces informations ciblées. Et ceci dans le but évident de conforter leurs idéologies en faisant pression. Il faut aussi se rappeler qu’aux Etats-Unis où le puritanisme est toujours très prégnant, plusieurs organismes très actifs luttent frontalement – et avec des moyens très offensifs – contre l’industrie de la pornographie. Pour mémoire, l’homme d’affaires Larry Flint en avait fait les frais ; dés 1978 ; en se faisant tirer dessus à bout portant par un extrémiste… Le risque de manœuvre politique est donc bien réel et relativement élevé, et reste une valeur sûre pour discréditer un éventuel candidat, éligible à un poste important.

Le scénario de Brett Thomas est-il alarmiste ? Comment se prémunir afin de ne pas voir de telles donnés révélées sur la place publique ?

Frédéric Mouffle : Ces données n’existent pas dans la forme évoquée, c’est-à-dire un « historique lié » à l’identité d’une personne en propre. Le scénario est évidement alarmiste mais aucune preuve ni démonstration n’a été faite à ce jour. Ces spéculations n’engagent donc que leur auteur. Mais le « buzz » généré par cette affaire a d’ores et déjà réussi.

Franck DeCloquement : Très schématiquement, il faut bien considérer que les propos tenus par Brett Thomas le sont dans un contexte américain.

Les normes comportementales, mais surtout les conditions du respect de la vie privée ne sont pas les mêmes en Amérique qu’en Europe. Le modèle Google en a d’ailleurs fait les frais, compte tenu de son obligation à procéder à l’effacement de certaines données personnelles qui seraient jugées peu gratifiantes par un utilisateur lambda, mais ressortissant de l’Union européenne. Ceci fut strictement stipulé au géant américain dans le récent arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) depuis la publication de sa décision en date du 13 mai 2014. Occasionnant dans la foulée de profondes répercussions pour les moteurs de recherche en Europe. Nous savons tous par ailleurs que les accords TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) de libre échange « euro-atlantique » en cours de négociation, ambitionnent sur le fond d’harmoniser par d’autres moyens (que d’aucuns qualifieraient de détournés), certains modèles de comportement en matière de consommation, sur celui de nos voisins anglo-saxons. Pour autant, les européens ne semble pas disposés à se laisser faire à l’heure ou ces lignes sont écrites. Et plus spécifiquement encore, sur le respect de la vie privée. Rien ne semble joué, donc.

Dés lors, qui vivra verra !


Etes vous prêt pour la mise en place du BDES

Les entreprises de plus de 50 salariés ont obligation de mettre en place une base de données économiques et sociales (BDES), aussi appelée base de données unique, à partir du 14 juin 2015. La BDES est déjà obligatoire pour les entreprises de plus de 300 salariés depuis le 14 juin 2014.

Base de données économiques et sociales
BDES OBLIGATOIRE LE 14 JUIN 2015

Cette base de données regroupe les informations sur les grandes orientations économiques et sociales de l’entreprise. Elle doit permettre de donner une vision globale et claire de l’emploi, de la formation et de l’utilisation des ressources financières générées par l’activité de l’entreprise.

La mise en place de la une base de données économiques et sociales est obligatoire :

  • depuis le 14 juin 2014 pour les entreprises à partir de 300 salariés
  • à partir du 14 juin 2015 pour les entreprises de 50 à 300 salariés

Si votre entreprise a de multiples établissements, les effectifs sont calculés au niveau global et votre BDES comprend les informations de l’entreprise dans son ensemble. Elles ne sont pas détaillées par établissement.

Les groupes d’entreprises n’ont pas obligation de créer une base de données économiques et sociales groupe. Cependant, si vous choisissez de le faire, il faudra la mettre à disposition de chaque entreprise constituant le groupe.

Attention : en l’absence de base de données unique, l’employeur se rend coupable de délit d’entrave passible d’1 an d’emprisonnement et d’une amende de 3 750 €.

SUPPORT ET CONTENU DE LA BDES

C’est à vous, employeur, qu’incombe la conception, la mise en place, la gestion des accès et l’actualisation de la Base de données unique. Elle doit être à disposition des personnes habilitées, sur un support papier ou informatique.

La BDES set de base pour préparer la consultation annuelle du comité d’entreprise sur les orientations stratégiques de l’entreprise et leurs conséquences sociales.

Les informations suivantes doivent figurer dans la BDES :

  • Investissement social : emploi, évolution et répartition des contrats précaires, des stages et des emplois àtemps partiel, formation professionnelle et conditions de travail
  • Investissement matériel et immatériel
  • Fonds propres et endettement
  • Ensemble des éléments de la rémunération des salariés et dirigeants
  • Activités sociales et culturelles
  • Rémunération des financeurs
  • Flux financiers à destination de l’entreprise, notamment aides publiques et crédits d’impôts
  • Sous-traitance
  • Transferts commerciaux et financiers entre les entités du groupe, le cas échéant

Attention : Si votre BDES est incomplète ou non mise à jour, le comité d’entreprise peut saisir le tribunal de grande instance pour qu’il ordonne la communication des éléments manquants.

La période étudiée comprend :

  • Les 2 années précédentes
  • L’année en cours
  • Les 3 prochaines années, sous forme de perspectives

Par dérogation, les entreprises d’au moins 300 salariés, soumises à l’obligation au titre de 2014, et les entreprises de moins de 300 salariés, soumises à l’obligation au titre de 2015, ne sont pas tenues d’intégrer dans la base de données les informations relatives aux 2 années précédentes.

Ces informations seront complétées, au plus tard le 31 décembre 2016, par celles transmises de manière récurrente au comité d’entreprise : par exemple, la liste des demandes de congé ou le récapitulatif des  temps partiels le bilan de la situation générale de la santé, etc.

À savoir : le contenu de la BDES peut être complété par un accord d’entreprise, de branche ou de groupe.

DROITS D’ACCES A LA BDES

Elle est accessible en permanence :

  • Aux membres du comité d’entreprise, d’établissement ou aux délégués du personnel
  • Aux membres du CHSCT
  • Aux délégués syndicaux

Attention : Les utilisateurs sont tenu de respecter une obligation de discrétion quant aux informations contenues dans la BDES.

PROJET DE LOI MACRON ET BDES

L’article 91 du projet de loi Macron vise à compléter le champ des informations transmises par l’employeur aux membres du CE pouvant être mises à disposition par le biais de la BDES.

Il prévoit ainsi que la BDES soit utilisé pour les consultations obligatoires du comité d’entreprise qui nécessitent un avis de celui-ci.

En effet, le Code du travail vous oblige, en tant qu’employeur, à consulter le comité d’entreprise sur les différents thèmes concernant la vie de l’entreprise. À l’issue de cette consultation, le comité d’entreprise doit rendre un avis motivé.

Pour cela il dispose d’informations précises et écrites que vous devez lui transmettre en amont. Le fait qu’elles soient présentes dans la base de données économiques et sociales suffira. Il ne sera pas obligatoire de rédiger un document écrit.

Quelques conseils d’un coach en recherche d’emploi

Quelles astuces utiliser pour booster votre recherche d’emploi, et en particulier avoir plus
d’impact en entretien d’embauche ? Aujourd’hui, j’ai plaisir à vous présenter 10 conseils pratiques, qui peuvent faire la différence.

Mon préféré, c’est le n°7…

——

#1

Lors de l’entretien, appelez votre interlocuteur par son nom. Cela
va donner du poids à ce que vous dîtes.

#2

Venez en entretien avec des documents. Graphiques de résultats,
présentations de projets passés, etc. Un vendeur ne se présente
pas les mains vides en entretien !

#3

Parlez lentement ! Quand je donne des séances de coaching,
c’est un élément sur lequel je reviens toujours. En parlant
lentement et en faisant des pauses, vous aller donner un autre ton à l’entretien.

#4

Posez des questions qui valorisent votre interlocuteur. En particulier
si vous avez en face de vous votre futur patron, ou quelqu’un
d’opérationnel. Question du genre  » Dans votre poste, quels sont
les projets les plus intéressants sur lesquels vous avez travaillé ? »

#5

Prenez des notes. Ne soyez pas le nez collé sur votre bloc,
mais prenez des notes, en particulier quand on vous parle
des objectifs du poste, et des difficultés qu’il présente. Prendre
des notes donne un côté pro, et rassure votre interlocuteur :
vous l’avez bien entendu.

#6

Projetez-vous dans le poste. » Demain, je suis en poste, la
première chose que je fais c’est… »

#7

Mettez vous en scène. Il ne s’agit pas de faire du théatre, mais
de montrer comment vous pourriez agir en situation. Pour prolonger
l’exemple précédent,  » Demain, je suis en poste, la première chose
que je fais, c’est de réunir l’équipe, et de lui dire ‘notre objectif
est de lancer une nouvelle version du Wizor d’ici 3 mois, j’ai
besoin de… » Parlez comme si vous aviez l’équipe devant vous. Cela
va vous donner une plus grande présence physique.

#8

Quand vous présentez des arguments, présentez les par 3,
en disant  » Il y a trois raisons qui font que… Raison 1″, etc.
Le fait de donner des listes aide votre interlocuteur à suivre.

#9

Illustrez avec des exemples ! Trop de candidats sont victimes
« d’abstractionnite  » ils parlent avec des grandes idées, cela ne marque
pas le recruteur. Donc, utilisez des exemples « flash » sur par exemple : l’ouverture d’un site,
la mise en oeuvre d’une nouvelle procédure, les économies réalisées…

#10

Tant qu’on est sur le ring, c’est qu’on a une chance. Certains recruteurs
jouent la provocation, c’est un jeu, c’est pour vous tester. Donc, tant que
vous êtes face au recruteur, c’est que vous avez une chance. Donc,
restez droit dans vos bottes, ne vous laissez pas impressionner par
des questions déstabilisantes.

Pourquoi Google devrait racheter Twitter

Rachat Twitter Google

La puissance publicitaire de Google mélangée au positionnement de Twitter pourrait faire de cette opération un mariage de rêve.

Les rumeurs le martèlent : Google serait plus que jamais enclin à racheter Twitter. Et la bourse y croit. Le titre Twitter a gagné 4% mardi à Wall Street suite à l’annonce d’une nouvelle rumeur de rachat du réseau social américain de microblogging par Google. Twitter aurait en effet fait appel à Goldman Sachs pour contrer les OPA de deux entreprises, dont un certain Google.

La rumeur d’un rachat de Twitter par Google est un véritable serpent de mer. Et pour une raison simple : chacun aurait à y gagner. Pour Google d’abord. Le géant américain n’aurait aucun problème d’un point de vue financier à racheter Twitter. Le réseau social américain de microblogging est aujourd’hui valorisé 34 milliards de dollars. Les liquidités de Google elles, sont de 64 milliards de dollars, selon les chiffres du dernier trimestre 2014. Largement assez pour financer une opération évaluée entre 40 et 50 milliards aujourd’hui, à condition évidemment de le faire rapidement.

une appli de second écran pour Google

De plus, Google doit rassurer les marchés. Le géant de l’internet n’a en effet effectué aucun rachat majeur ces 12 derniers mois, ce qui déplait aux analystes. Ce rachat enverrait donc un signal fort aux marchés financiers.

Une telle opération permettrait également à Google d’enrichir ses propres services avec ceux de Twitter. Ce dernier est aujourd’hui privilégié pour les résultats sportifs, le social TV, les évènements et les news avec notamment les fameux Live Tweets. Twitter possède donc une information en temps réel et souvent géolocalisée. Google lui possède cette même information, mais plus tard, car son robot ne peut pas explorer, indexer et classer les mises à jour faites sur le Web aussi vite. On peut donc imaginer une véritable intégration de Twitter dans les services de Google afin d’attirer les annonceurs qui ciblent l’information en temps réel et les utilisateurs de second écran.

Les possibilités sont alors infinis, imaginez plutôt. La possibilité d’insérer des tweets en temps réel dans Google Actualités afin d’obtenir une actualisation du sujet au millième de secondes, introduire des tweets à l’intérieur de Google Maps pour avoir un accès aux dernières informations sur le lieu recherché, les tweets en langues étrangères qui se traduisent automatiquement via Google Traduction… En somme, une vraie panoplie de nouveaux services pour l’utilisateur. En outre, Google pourrait aussi profiter des data que détient Twitter sur ses utilisateurs, une vraie mine d’or pour sa plateforme publicitaire.

N’oublions pas également ce que Twitter apporterait à Google : son réseau social. Ce dernier possède plus de 500 millions d’utilisateurs à travers le monde, ce qui en fait le 2ème réseau social au monde. Qui plus est, Google + n’a jamais vraiment convaincu et ne se positionne plus aujourd’hui comme un réseau social à part entière mais plutôt comme le centre névralgique de la galaxie de services Google. Une immense plateforme donc, où l’intégration de Twitter serait parfaitement adaptée à la stratégie de Google.

Relancer le modèle économique de Twitter

Twitter y trouverait également son intérêt. Ce serait pour le réseau social une énorme opportunité de donner à son modèle économique un second souffle, en lui permettant d’être beaucoup plus visible sur le web et donc de se monétiser plus vite en combinant les Twitter Ads à Youtube, par exemple. Ce rachat permettrait également de redynamiser l’acquisition de nouveaux utilisateurs, qui croit de moins en moins vite. Bref, tout ce que Dick Costolo n’arrive pas à faire.

En intégrant l’univers Google, Twitter pourrait enfin démontrer tout son potentiel, accélérer la monétisation de sa plateforme et devenir un réseau social qui touche un public plus large. De quoi le relancer face au applications de messageries telles que WhatsApp ou Snapchat, évaluées toutes deux à 22 milliards de dollars, qui ont les faveurs des jeunes.

Êtes-vous indifférent?

 

aidez

Dans un village , se trouvaient un gros coq et un gros bélier.

Un jour, tous les habitants du village allèrent au champ et ne restèrent que le gros coq et le gros
bélier. Soudain,un bruit se fit entendre au dessus d’eux à quelque centaines de mètres du sol.
Levant  les yeux, ils virent 2 gros oiseaux qui se battaient au dessus du village. Le
coq observa attentivement et dit au bélier : Mon ami, ne vois tu pas que ces deux oiseaux qui se
battent peuvent nous causer des problèmes si cela continu?

Le bélier, sans trop réfléchir répondit : non coq . Comment les 2 oiseaux qui se battent dans
le ciel peuvent nous causer des problèmes à nous deux qui sommes sur la terre?

Quelques temps après, le coq observa encore une deuxième fois et vit que le combat de
venait de plus en plus fort et que les 2 oiseaux s’approchaient au dessus du
village et il reprit et dit: mon  ami, ne vois-tu pas que les 2 oiseaux s’approchent de plus en
plus au dessus des toits des  maisons?

Le bélier répliqua encore sans réfléchir et dit au coq : oh mon ami; que t’importes-tu tout
cela?

Tout à coup, les 2 oiseaux ne pouvant plus se  contenir, se détachèrent de la
haut et tombèrent dans le feu  qui était au milieu de la cour et  leurs ailes battant dans le feu
emportèrent des étincelles sur  l’un des toit de la maison en  paille et s’enflamma puis tout le
village se mit en feu. Le coq dit  au bélier : ne t’ai-je pas dit  que cela pourrait nous causer un
problème ? Mais le bélier qui ne  comprenait toujours pas le danger
qui venait, reprit et dit :
Le village des hommes qui est  en feu , cela ne nous regarde pas!
Les villageois qui de loin  apercevaient la fumée  accouraient pour éteindre le  feu.
Après avoir maîtrisé le  feu, ils se rassemblèrent sous  l’arbre à palabre et le chef du
village prenant la parole dit:
Pour le malheur qui vient de frapper le village, il nous faut  un sacrifice pour apaiser les
esprits ; et donc pour cela, il  nous faut sacrifier le gros coq et le gros
bélier du village.
Le coq dit au bélier : ne t’ai-je pas dit que  ce combat des oiseaux causerait
notre malheur?
Alors qu’ils parlaient, les  villageois se jetèrent sur eux  pour le sacrifice.

On croit trop souvent que ce qui arrive aux autres ne nous  touche pas.
Les indiens d’Amérique, lorsqu’une personne est malade dans leur
village, disent « J’ai mal à (nom du malade) »
Nous sommes comme des îles.
Nous semblons isolés du reste du monde, mais en fait nous sommes
tous reliés ensemble par la terre – notre esprit – et sommes interdépendants.

Gros plan sur la discrète famille Cargill qui compte 14 milliardaires

A la tête d’un empire agricole vieux de 150 ans, les Cargill demeurent méconnus du grand public. Il s’agit pourtant d’un des clans les plus puissants de la planète…

Cargill est la plus grande entreprise privée aux Etats-Unis.

Le géant de l’agriculture est basé dans le Minnesota. Il possède 75 enseignes et emploie 140 000 personnes dans 67 pays. En 2013, son chiffre d’affaires était de 134 milliards de dollars.

C’est cette manne financière qui a rendu le clan Cargill très, très riche.

Comme le rapporte Forbes dans son classement annuel des personnes les plus riches de la planète, la famille Cargill compte désormais 14 milliardaires, plus que n’importe quelle autre famille dans le monde.

« Les Cargill s’efforcent de préserver leur vie privée. Beaucoup d’entre eux vivent dans des ranchs ou des fermes du Montana »

A titre d’exemple, si les Cargill étaient un pays, ils auraient autant de milliardaires que la Suède ou Israël. Et seuls 30 pays dans le monde compteraient plus de milliardaires que les Cargill.
Tout a commencé en 1865.

« W.W. Cargill a fondé l’entreprise à la frontière de l’Iowa à la fin de la Guerre Civile, et ses descendants possèdent toujours 88% du conglomérat agricole 150 ans plus tard », explique Forbes. Parmi ces héritiers, on trouve James Cargill II, Austen Cargill II etMarianne Liebmann.

Bien qu’énorme, la famille Cargill est notoirement discrète aussi bien en tant qu’entreprise qu’en tant que famille.
« Les Cargill s’efforcent de préserver leur vie privée. Beaucoup d’entre eux vivent dans des ranchs ou des fermes du Montana », ajoute Forbes.

Un dossier de Fortune en 2011 a permis de mieux comprendre la portée des activités de l’entreprise :

Vous n’avez pas besoin d’aimer les Egg McMuffins (McDonald’s achète beaucoup de ses œufs à Cargill), les hamburgers (personne aux Etats-Unis n’a de plus grosses infrastructures que Cargill pour l’abattage de bétails), ou les sandwichs (8e en porc, 3e en dinde) pour régulièrement consommer des produits Cargill.

Il est probable que ce que vous avez mangé ou bu aujourd’hui – barre chocolatée, bretzels, soupe en conserve, glace, yaourt, chewing gum, bière – contienne un petit quelque chose provenant de Cargill.

Son business « d’ingrédients » à 50 milliards de dollars touche, à peu près, à tout ce qui a été salé, sucré, conservé, fortifié, émulsifié ou texturisé – ou simplement n’importe quel élément dont le goût naturel a dû être modifié pour être plus agréable en bouche.

Cela ressemble beaucoup à une dynastie, non ?

Qui sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne?

Insolite : Les Musulmanes sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne:

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La pornographie sur internet se porte bien, et le divertissement pour adultes est l’une des principales industries Web en ligne. SimilarWeb vient à explorer le monde de la consommation de la pornographie en ligne. Les résultats pourraient vous surprendre – et également fournir les nouvelles perspectives sur la façon dont les commerçants en ligne qui travaillent dans ce domaine maximisent leurs rendements.

Sites adultes sont responsables de 4,41 % de toutes les visites de bureau dans l’Internet à travers le monde (en février 2015). Pour mettre cela en perspective, les données d’utilisation ExtremeTech interrogés tirés de DoubleClick Ad Planner de Google, et découvert que les sites pour adultes sont les plus populaires sur le web (4,4 milliards de pages vues par mois).

La catégorie adulte occupe le septième rang sur la liste des catégories leader, tombant juste au-dessous des ordinateurs et de l’électronique et de dépasser une variété d’autres catégories très fortes, y compris les jeux et les sports.

Sites adultes sont clairement le vice (et passe-temps) de choix,  ils sont mieux que les jeux de hasard; beauté et remise en forme, Voyage, la santé et les loisirs. L’industrie du divertissement pour adultes est connue pour conduire d’énormes profits, et est en fait deux fois plus grand que le secteur de la finance en ligne, en termes de part de trafic, comme nous pouvons le voir dans le tableau ci-dessous.

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Les sites pour adultes sont également la quatrième catégorie en termes de trafic provenant des publicités d’affichage, venant juste après les courses avec un peu plus de 3 % de la part du trafic du marché. Les jeux prennent les deux premières places, et sans aucun doute achats d’annonces attirent les visiteurs avec des annonces. Il n’est pas surprenant compte tenu des aspects extrêmement visuels de cette catégorie.

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Selon l’analyse de SimilarWeb, les deux premiers pays avec la plus forte proportion de sites pour adultes sont l’Irak et l’Egypte, deux pays socialement conservateurs que beaucoup n’auraient pas auparavant considérés tiendrait compte dans le top 10.

Pendant ce temps, ces pays sont sur la liste des pays avec la plus longue durée de session en moyenne. Les pays du Moyen-Orient ainsi que ceux de l’Asie dominent le haut du classement. Fait intéressant, ni le Etats-Unis, Royaume-Uni ou Canada sont classés dans le tableau ci-dessous, ce qui suggère qu’il ya un marché très lucratif pour les sites web pour adultes à l’étranger.

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Moteurs de recherche par leur part de trafics fournis aux sites adultes :

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Google est le  moteur de recherche  de choix pour les utilisateurs qui recherchent des sites pour adultes, avec  83,48 %. Peut-être que ce n’est pas trop surprenant puisque Google est de loin le moteur de recherche le plus grand et le plus populaire, et avec des sites adultes en particulier, les gens veulent un moteur de recherche qu’ils peuvent faire confiance.

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Dans cette analyse, les cinq premiers pays qui possède la plus grande proportion de sites porno  sont, sans surprise, dominés par les pays à majorité musulmane, qui est surprenant étant donné la position très négatif global sur la pornographie.

Les pays qui sont fortement influencés par la religion comprennent le plus de cette liste, mais il ya quelques valeurs aberrantes – à savoir l’Australie, la Nouvelle-Zélande et étonnamment Thaïlande avec une petite part de manière significative, aussi.

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Les pays avec le taux de rebond élevé sont également des pays à majorité musulmane, ce qui suggère peut-être que les visiteurs ouvrent ces sites et rapidement « rebondi » en raison d’osée (et probablement interdits).

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Les pays ayant le plus court temps de session moyenne est normalement quelque chose que nous regardons comme un facteur négatif – c’est à dire, les utilisateurs ne passent pas beaucoup de temps sur le site, ainsi donc il ne peut pas être intéressant … mais dans le cas de sites Web pour adultes – ainsi, nous pensons que le temps de la session courte pourrait indiquer que le site est, hum, réussi à son objectif. Si cela est vrai, alors la majorité des visiteurs adultes du site en Russie sont super satisfaits des sites pour adultes qu’ils visitent, alors que ceux de la Bulgarie et la Roumanie sont laissés avoir besoin de plus.

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Anecdote: Ces données montrent que le canal de médias sociaux conduit  plus de trafic vers des sites Web pour adultes n’est pas Facebook comme nous l’avions prévu, mais reddit.com. Vous pourriez être surpris de voir que Tumblr est absent de cette liste, mais c’est parce que le site de blogs est construit sur les sous-domaines, et donc chaque sous-domaine est considéré comme un site Web distinct.

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Conclusion

Alors qu’avons-nous appris de la recherche de SimilarWeb? Sites adultes sont toujours aussi fort, avec la majorité des sites originaires de pays européens, tandis que la plupart des flux de trafic est en provenance des États-Unis.

Le fait que l’industrie du film de sexe est centrée à Los Angeles pourrait avoir quelque chose à voir avec cela. Cependant, il convient de noter que l’un des facteurs clé pour l’examen en ce qui concerne le flux de trafic est le fait que les États-Unis est un si grand pays.

Il est également intéressant de noter que les pays du Moyen-Orient sont parmi les plus longues sessions par utilisateur, mais aussi le taux de rebond élevé. Ceci suggère que les visiteurs qui trébuchent sur des sites accidentellement quitter rapidement le site, tandis que peut-être ceux qui viennent aux sites délibérément sont très intéressés au contenu qu’ils trouvent.

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La préférence de l’utilisateur, et les lois en constante évolution et très variés en ce qui concerne la distribution et la production  de pornographie en ligne ne sont que quelques-uns des principaux facteurs qui influencent l’industrie pour adultes. Indépendamment de ces restrictions, les sites pour adultes continuent de s’épanouir à travers le monde.

Métiers futuristes

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La technologie nous dépassant (presque) tous, rien d’étonnant à ce qu’elle inspire de nouvelles fonctions auxquelles nombre d’entre nous n’iraient jamais jusqu’à imaginer. Voici 15 métiers en devenir pour le moins farfelus. Fiction ou réalité ? Comme dit le futuriste Thomas Frey, 60% des meilleurs métiers des 10 prochaines années n’ont pas encore été inventés.

Un trait commun, ils ont pour la plupart issus de la technologie et de phénomènes connexes. Ils peuvent presque tous nous sembler improbables. Et pourtant, certains existent déjà.

Quels métiers pourriez-vous exercer demain ?

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    1. Curateur personnel digital

    A l’heure de la pléthore d’applications digitales, nous aurions bien besoin d’un conseiller pour organiser notre numérique. Le curateur personnel digital fait les bons choix à votre place : il vous recommande les applications et logiciels qui vous correspondent et feront évoluer votre personnalité et votre travail.

    1. Spéculateur de monnaie alternative

    Le spéculateur de monnaie alternative réunit des compétences entre finance et technologie. Il est donc à même de bien comprendre le fonctionnement des monnaies technologiques tel que le déjà actuel Bitcoin, à la fois unité de compte et système de paiement de l’internet.

    1. Le thérapeute en désintoxication digitale

    Un métier urgent à pourvoir. Un business certainement profitable pour qui réussira à soigner les addictions au net, tout comme l’on tente de sevrer les dépendants à la drogue, à l’alcool et au jeu…

    1. Conseiller Skype

    Connaître l’usage de l’outil, c’est bien. Mais maîtriser les us et coutumes, c’est encore mieux. Il est là pour vous dicter quel comportement adopter, quelles techniques de communication exploiter comme en face d’un recruteur, par exemple.

    1. Archiviste de vie numérique

    Une donnée se génère sur la toile à chacun de nos faits et gestes, alors qui sait si cela n’aurait pas du sens que quelqu’un archive tout cela pour nous ?

    1. Le manager d’obsèques digital

    Que ferez-vous de tous vos profils et comptes sur les réseaux sociaux et autres lorsque vous serez mort ? Lui le sait, il gère la communauté des décédés, comme on gèrerait la communauté autour d’une marque. Réjouissant, non ?

    1. Consultant en vie privée

    Sa mission ? Pointer le danger que court un individu dans sa vie personnelle physique et son existence virtuelle. En bref, l’aider à garder une vie privée.

    1. L’expert en chaos organisé

    Il prend un malin plaisir à chahuter le bon déroulement du travail en entreprise et à perturber le calme hiérarchique. L’idée, c’est que l’on suppose qu’une meilleure organisation naîtra du chaos, appelée à se muer en entité créative, façon start-up…

    1. Coach en curiosité

    Chargé de titiller votre disposition à la curiosité, à la découverte, à l’inspiration… Il existe déjà une Curiosity Coaching Academy.

    1. L’imprimeur 3D

    Ringard la 2D, la 3D a désormais bien sa place. Le métier sera destiné à la réparation d’objets ou à la création d’articles sur demande.

    1. Équilibreur microbien

    Vous le chargez d’identifier l’équilibre alimentaire qui puisse être le plus favorable à votre santé.

    1. Fermier urbain

    Retour aux vraies valeurs de la terre, cette fois. Ce micro fermier, spécialiste des plantes et des espaces verts, en connait un brin sur les jardins miniatures et les terrains exploitables en ville.

    1. Conseiller en productivité

    Un employé productif est un employé heureux. Epurer son mode de vie semble indispensable pour gagner en efficacité.

    1. Spécialiste en crowdfunding

    Promouvoir et réaliser une campagne participative via le crowdfunding requiert certes une expérience particulière.

    1. Guide en capacités culturelles

    Comme un conseiller financier, il vous aide à acquérir de nouvelles aptitudes pour vous préparer à d’éventuelles positions.

    Alors, vous y voyez de nouvelles opportunités ?