Monthly Archives: mars 2015
Pourquoi vendre son entreprise ?
Pourquoi vendre votre entreprise ? – Se poser les bonnes questions.
Où en êtes-vous ? Pourquoi vendre maintenant ? Les bonnes questions à se poser.
Depuis quelques temps, vous songez à l’idée de vendre votre entreprise. Vous sentez que vous êtes prêt à passer à autre chose comme reprendre une autre affaire, redevenir salarié d’un employeur ou prendre une retraite bien méritée. Vous commencez à vous voir dans une nouvelle vie, dans un nouveau cadre professionnel
Avec de nouveaux défis à relever. Vous continuez de gérer votre affaire, mais votre tête est ailleurs. C’est peut-être le moment d’envisager de vendre votre entreprise.
Se poser les bonnes questions
Il convient, avant d’entamer une quelconque démarche, de commencer à vous poser quelques bonnes questions:
Quelles sont vos véritables motivations à vendre maintenant ?
Fuir le plus vite possible une situation devenue lourde à porter ou récolter le fruit d’un travail tenace qui année après année à contribué à faire de votre entreprise une belle mariée ?
Combien de temps avez-vous pour remettre ?
Plus vous avez de temps, plus vous aurez le choix et mieux vous pourrez défendre votre prix. Plus vous êtes dans l’urgence, plus l’acheteur négociera le prix.
Avez-vous examiné les différentes options ?
Transmission à un membre de votre famille, cession à un membre du personnel, cession à un tiers inconnu ou connu (client, fournisseur, partenaire etc.).
Serez-vous disposé à prendre des décisions radicales et attendre qu’elles produisent l’effet escompté ?
Annoncer urbi et orbi que votre entreprise est à vendre est facile et rapide. Mais la préparer pour qu’elle soit attractive, voire la restructurer peut prendre du temps.
Êtes-vous prêt à donner un coup de collier dans cette phase de transition ?
Avez-vous déjà baissé les bras et attendez que cela se passe ? Céder son entreprise est un véritable projet professionnel avec des objectifs, des ressources à allouer, des obstacles à surmonter. Il vous faudra de la détermination et de l’énergie.
Êtes-vous un champion de l’optimisation fiscale ?
Tout votre chiffre d’affaires a-t-il été comptabilisé et déclaré ? Cette tendance à optimiser voire frauder le fisc peut vous jouer un très mauvais tour au moment de vendre. L’estimation de la valeur de cession de votre entreprise s’appuie essentiellement sur votre comptabilité et sur la capacité de votre entreprise à générer un bénéfice net. Êtes-vous prêt à mettre cartes sur table et être transparent ?
Êtes-vous le maître à bord ?
Avez-vous un ou plusieurs associés ? Inutile de vouloir céder votre entreprise sans leur accord et avoir défini leur part du gâteau. Seront-ils d’accord de participer à ce projet pour valoriser leur part ?
Avez-vous déjà une bonne estimation de la véritable valeur de votre entreprise ?
Votre entreprise n’est pas une marchandise. Beaucoup de critères entrent en ligne de compte pour déterminer un prix de cession négociable sur le marché.
Votre comptabilité est-elle en ordre et à jour ?
Une simple visite de vos locaux et vos déclarations la main sur le cœur suffiront à intéresser le futur repreneur, mais n’emporteront pas sa décision. Il lui faudra du solide: une évaluation professionnelle de votre entreprise, un dossier de présentation complet et transparent, des documents contractuels qui tiennent la route. Mettre en vente votre entreprise, alors que vous n’êtes pas prêt est désastreux pour l’image de votre entreprise et son potentiel de reprise.
Mieux vaut se poser ces questions avant d’entamer la procédure de cession, car inévitablement elles apparaîtront en plein jour quand vous aurez des acheteurs potentiels qui négocieront avec vous. Retour de boomerang assuré et repreneurs en fuite !
Comment rester focalisé sur soi-même
Comment rester focalisé sur nos actions sans se laisser perturber, sans peur du jugement d’autrui et du regard des autres
Que nous soyons débutant ou pas, nous appréhendons souvent le regard des autres, leurs appréciations, leurs jugements. Bien sûr cela provient souvent d’un manque de confiance en soi et dès lors il est tellement facile de se laisser envahir voire déstabiliser par les remarques des autres.
Mais nous devons comprendre que cela vient de nous-mêmes au départ. Notre propre perception ou interprétation de la « réalité » génère et attire les remarques négatives, les critiques, les reproches.
Si notre perception se situe dans la peur, dans le mauvais sentiment de soi, ou dans la pensée que nous allons être critiqué quoiqu’on fasse, alors c’est exactement ce qui va se passer car nos pensées et nos émotions nous amènent à vivre notre réalité quotidienne (voir plus bas ce processus créateur).
Lorsque à l’intérieur de nous, nos peurs sont récurrentes, et nos mauvais films répétitifs, alors cela se concrétise …
Alors comment rester zen dans nos actions, comment rester focalisé sur nos actions sans jamais ou presque se laisser perturber par les pré supposés regards inquisiteurs des autres ?
Voici 8 conseils et orientations qui pourront vous aider à retrouver plus de sérénitéet de confiance, qui vous aideront à vous respecter, à respecter ce que vous êtes aujourd’hui.
1) Recentrez-vous sur Vous, sur vos qualités, compétences et sur votre propre expérience même si celle-ci vous paraît faible. Nous avons toujours du bon et du meilleur à donner, alors pourquoi se préoccuper ? …
Prenez quelques instants pour réfléchir à cela et écrivez noir sur blanc ce qui fait de vous un être riche de par vos propres acquis.
Soyez fier de vous ! … Relevez la tête, redressez-vous, prenez une attitude physique qui inspire pour vous la confiance ! …
2) Adoptez une ou plusieurs phrases clés pour vous rassurer du style : « je donne toujours le meilleur de moi-même », « je fais au mieux et tout mon possible », « tout le monde a déjà été débutant », « ce que je connais, d’autres ne le connaissent pas », « j’ai déjà des qualités et des compétences de par ma formation », « je suis un être plein de bonne volonté, donc tout va bien », etc …
3) Voyez à chaque instant le positif de vos actions.
Je vois et je remarque que j’apporte un plus à mon environnement et aux autres même si je débute car ma connaissance est unique. Je suis quelqu’un d’important …
4) Essayez au maximum de prendre plaisir à ce que vous faites.
Il est important ici d’aimer ce que nous faisons pour y trouver du plaisir et avoir un sentiment positif. A défaut je prends le meilleur de chacun de mes « espace-temps » et de ma journée.
5) Appuyez-vous sur votre propre personnalité, vos qualités intrinsèques.
Ayez conscience que vous êtes unique, personne ne vous ressemble et vous ne ressemblez à personne.
Cela fait votre originalité mais aussi votre force.
Soyez vous-même tout simplement.
Pensez à ce qui vous fait différent des autres et à ce que vous pouvez apporter de différent et d’original de par tout simplement votre propre caractère qui fait votre unicité ! …
6) Appuyez-vous sur vos expériences passées qui ont réussi.
Avant toute nouvelle actions, rappelez-vous de ce que vous avez déjà réussi, rappelez-vous de vos « petits comme de vos grands succès » (y compris hors cadre professionnel).
7) Remarquez les regards positifs les approbations positives, les compliments, les remerciements.
Ayez conscience que vous apportez quelque chose de plus aux autres ! … Vous êtes important !
8 ) Au tout début de la journée ou avant un événement important, apprenez à vous relaxer, à vous détendre, puis à visualiser (imaginer) positivement votre journée ou un moment particulier.
Comment être plus efficace
8 conseils basiques et très simples pour gagner en efficacité.
Bien souvent, nous nous dispersons, nous perdons notre concentration, et nous avons de la difficulté à accomplir ce que nous avions prévu, si nous l’avions prévu …
Cette première observation, vous donne déjà une clé que je vais développer :l’organisation et la planification de mes tâches hebdomadaires.
Alors comment devenir plus efficace dans notre vie ?
1. Lister mes priorités
La première chose à apprendre et à faire pour devenir plus efficace dans ma vie, est delister mes priorités.
Donc je dois lister tout ce qui est important pour moi, et en fonction du temps dont je dispose, je dois éliminer certaines choses et en garder d’autres. Donc, je liste :
Priorité N°1———————————-
Priorité N°2———————————————————
Priorité N° 3——————————————————————-
Priorité N° 4——————————————————————-
Priorité N° 5——————————————————————-etc ……
Je vais garder les priorités que je peux caser dans mon planning hebdomadaire. Ensuite, le reste, je vais soit le mettre en stand by, soit le reporter à plus tard (le planifier pour plus tard), soit l’éliminer.
2. Faire des choix
En fonction du temps dont je dispose chaque semaine, je dois faire des choix et vraiment mettre en avant les priorités parmi mes priorités … Ce sont mes « grosses pierres ».
Vous devez faire des choix pour être plus efficace.
Vous ne pouvez pas tout faire, vous ne pouvez pas tout mener de front. Vous êtes, nous sommes, obligés de faire des choix.
Je ne peux pas être efficace dans ma vie si je veux tout embrasser, si je veux tout faire,ou si je n’ai pas fait de choix.
Cette notion est primordiale. L‘être humain est très dispersé par nature. Vous savez pourquoi il est dispersé ? Tout simplement parce-qu’il a un mental très fort.
Le mental, lui, veut tout embrasser, tout connaitre, tout savoir, tout apprendre, tout étudier. Le mental est un outil, mais il est comme un cheval sauvage que l’on a du mal à contrôler, à maitriser. Le mental par nature ne sait pas se concentrer …
Si vous ne faites pas des choix en amont, votre mental va partir dans tous les sens, et vous allez vous disperser !
C’est-à-dire qu’à un moment donné, vous allez être sur une chose, cela va durer peut-être quelques semaines, et après, vous allez arrêter, passer à autre chose …
Pire, dans une journée même, vous allez passer d’une chose à l’autre de manière irrationnelle, et vous viendra à l’idée de faire 50 choses différentes. Au bout du compte, vous ne ferez pas grand chose, car vous allez commencer des choses sans vraiment les finir (dispersion), car vous aurez le sentiment d’avoir une tâche immense à accomplir, et finalement par désorganisation et découragement, vous serez très peu efficace (procrastination), et donc vous aurez très peu de résultat
s.
Vous allez passer de votre ordinateur, peut-être, à une activité dans votre maison, puis à un coup de téléphone, à vos mails, ensuite peut-être au coaching en or … , puis à un livre … Après vous allez vous occuper de ci, de ça … Là-dedans, il y a peut-être votre vie familiale, votre activité professionnelle, etc… Et quelqu’un va vous dire « Je peux passer chez toi prendre un café ? » Vous lui répondez « Ok, viens« . Et vous allez vous laisser déborder. Vous allez vous-même prendre des rendez-vous sans peut-être les organiser intelligemment, en fonction d’autres tâches, etc …C’est tout le contraire de l’efficacité.
3 . Pour être efficace, je dois être organisé (ordonner et planifier mes tâches)
Pour cela j’utilise un outil simple et incontournable : l’agenda !
Personnellement, j’utilise un agenda hebdomadaire qui me permet de voir les 7 jours de la semaine en ouvrant mes deux pages. J’aime bien travailler avec ce genre d’outil. Des études démontrent que l’être humain fonctionne sur du court terme, sur 7 à 10 jours. Donc fonctionner sur une semaine, de semaine en semaine, à mon sens, par rapport au mental humain, est une bonne chose.
Le vendredi soir, ou le samedi, ou le dimanche soir, voire au plus tard le lundi matin, jeplanifie les grandes tâches de la semaine à venir.
Parfois même, je planifie des tâches plusieurs semaines en avance. Il y a des tâches qui sont déjà inscrites pour dans 15 jours, 3 semaines, un mois, un mois ½.
Chaque semaine, le week-end, je regarde la semaine suivante et j’inscris sur mon agenda mes grosses pierres, c’est à dire mes priorités.
Par exemple, cette semaine, chaque jour, j’avais mes grosses pierres. Je n’ai pas 50 grosses pierres, car vous ne pouvez pas en faire 50 par jour. J’en ai une ou deux par jour maximum.
Ensuite, j’ai de petites pierres, puis de tous petits cailloux, c’est à dire des petites tâches, des petits trucs que je vais ajouter. Mais les grosses pierres, les priorités, elles sont marquées dans mon agenda.
Je ne charge pas trop mon agenda car je sais que le temps passe vite, je laisse la place pour les imprévus. Je suis assez souple. J’essaie de rester assez réaliste et lucide par rapport à mes objectifs hebdomadaires et je note mes grosses pierres, mes petites pierres, mes petits cailloux, pour la semaine.
Chaque semaine, j’ai des priorités incontournables. En général, j’arrive à les mener à bien. Certaines, je ne peux pas y échapper, elles sont pour moi obligatoires. Maintenant que j’anime un blog, je suis obligé d’avoir aussi cette discipline.
J’ai un rythme, et je suis obligé d’avoir ce rythme et mes priorités pour être efficace.Tout cela est noté dans mon agenda. J’ai aussi des listes “de choses à faire” par ailleurs. Progressivement, je rajoute dans mon agenda certaines tâches que j’ai envie de faire, que je prévois de faire. Cela est pour la semaine.
Quand la semaine est écoulée, s’il y a des tâches que je n’ai pas effectuées, je les reporte sur la semaine suivante, voire même plus tard, tout dépend de leur priorité. Parfois, il y a des tâches qui ne sont pas si importantes que ce que nous avions prévu.
Mais dans tous les cas, je choisis, je planifie, j’organise, j’ai des objectifs hebdomadaires.
Ce que je fais aussi (mais moins souvent car je préfère fonctionner sur la semaine), et je vous conseille aussi de le faire au début, c’est que chaque soir, en fin de journée, par rapport à vos tâches du jour, de faire le point, voir où vous en êtes.
- Ce qui a été fait, c’est ok.
- Ce qui n’a pas été fait, de le planifier à nouveau dans les jours à venir.
Je vous conseille vraiment, au début, de fonctionner ainsi, de faire le point chaque soir et de planifier votre journée du lendemain et ainsi de suite. Là, vous allez obtenir, progressivement, de bons résultats.
Je vous conseille vraiment d’utiliser un agenda pour être organisé(e) et efficace.
Au début, peut-être que vous allez trop prévoir ou pas assez. N’en prévoyez pas trop. Il vaut mieux arriver à réaliser nos tâches qui sont prévues plutôt que d’en faire très peu parce que nous nous dispersons et que nous nous sentons débordé par trop de tâches planifiées.
4. Se donner des objectifs
Etre efficace c’est aussi se donner des objectifs et les planifier. C’est important d’avoir une vision, de savoir où je vais, d’avoir des buts, une orientation, une direction. Cela est toujours très motivant et peut nous permettre de rester focalisé et donc être plus efficace.
Comment être efficace si je ne sais pas où je vais ? …
Comment être efficace si je ne suis pas motivé par des objectifs simples ?
Ce que vous planifiez doit vous plaire et vous motiver. Cela doit correspondre à des objectifs qui vous font vibrer. Bien entendu il y a des tâches “obligatoires” que nous n’aimons pas faire et c’est normal. Donc parmi toutes vos tâches, il doit y avoir des taches qui correspondent à des objectifs qui vous motivent !
Autre conseil : écrivez sur de grandes feuilles vos objectifs; affichez cela dans un endroit bien visible !
5. Une tâche à la fois !
Autre chose de très important, liée à la discipline : quand vous avez décidé de mener une tâche, que faites-vous ?
Vous la faites ! … Et surtout, vous ne faites que cette tâche !
Si j’ai prévu deux heures pour étudier “mon coaching en or”, je passe deux heures pour ce coaching. Je ne vais pas, en même temps, 20 minutes après avoir démarré, aller voir mes mails, répondre au téléphone, faire du courrier ou du repassage, préparer ma cuisine ou autre …
NON ! Ces deux heures sont pour moi, pour faire mon coaching,
Je respecte ce que j’ai planifié. C’est ma priorité, toujours !
Tout le reste est en stand-by. C’est vraiment fondamental !
Trop de personnes sont multitâches.
Nous, les hommes, nous sommes incapables d’être multitâches. Vous, les femmes, vous êtes plus facilement multitâches, mais même vous, mesdames, je vous conseille de ne pas faire deux ou trois choses à la fois. Cela peut aussi être une faiblesse de vouloir réaliser plusieurs choses en même temps car on ne les fait pas toujours correctement.
Ayez vraiment cette sagesse : quand vous êtes dans une activité, dans une tâche, vous vous y tenez, vous vous concentrez sur elle. Et quand sur une journée vous avez prévu de rester à la maison, vous restez chez vous, vous ne sortez pas. Quand vous avez prévu des rendez-vous, faites vos rendez-vous.
Je ne dis pas qu’il faut être rigide, non, je ne dis pas que parfois, il peut y avoir des choses qui peuvent se faire de manière inattendue, de manière opportuniste. Finalement, il faut saisir les opportunités quand elles se présentent.
C’est pour cela d’ailleurs que l’agenda ne doit pas être trop rempli pour nous laisser des possibilités. C’est une évidence. Mais pourquoi je vous dis cela ? … Parce-que je vois trop de personnes qui n’ont pas organisé leur journée ou leur semaine. Elles commencent une chose, arrêtent au bout de 30 minutes, passent à tout autre chose de différent, et ainsi de suite, tout au long de la journée. Quelqu’un les appelle, leur demande de venir, elles y vont …
C’est là où l’on constate le manque d’estime de soi.
Si elles avaient suffisamment d’estime personnelle, elles diraient « non, stop ! Désolé(e), mais là, je suis pris(e) aujourd’hui, je ne suis pas disponible« .
C’est une chose que j’ai apprise, personnellement. Avant, à une époque de ma vie, je ne savais pas dire « non« . Je disais « Oui, ok, je viendrai, je serai là, oui« .Je ne savais pas dire « non ». J’avais surement peur du jugement de l’autre, de ce que pouvait penser l’autre,peur ne pas être aimé.
Il y a plein de peurs comme cela que nous avons. Et voilà, je disais « Oui« . Et je m’apercevais que mon temps personnel filait à toute allure. Finalement, il ne me restait que très peu de temps pour moi. J’avais du temps pour plein d’autres choses, mais pas vraiment pour moi, pas pour ce qui était important pour moi.
Donc petit à petit, j’ai appris à dire « Stop ! Non ! Aujourd’hui, mon planning est comme ça et je le respecte« .
Quand vous arrêtez votre coaching ou toute autre priorité de votre vie pour quelque chose qui finalement n’est pas plus important, c’est que ce que vous étiez en train de faire, à vos yeux, n’est pas important.
C’est la raison pour laquelle il est primordial de lister les priorités en amont et de faire des choix. Puis d’organiser vos tâches (agenda) et de vous donner des objectifs motivant à court, moyen et long terme.
6. Se féliciter !
Félicitez-vous chaque fois que vous parvenez à remplir vos tâches. Faites-vous même des cadeaux à l’occasion, des petits plaisirs et des pauses bien méritées !
Soyez content(e) de vous, c’est vraiment important.
Encouragez-vous, et progressivement, de victoire en victoire, vous allez gagner en confiance et vous deviendrez de plus en plus discipliné, donc efficace.
7 . Faire des pauses
Toutes les deux heures en moyenne (cela peut être moins) faites une pause de plusieurs minutes à plusieurs dizaines de minutes (exemple : aller marcher).
C’est important de faire des pauses et de changer aussi d’activité ou de sujet si vous le pouvez … Variez les plaisirs …
Prenez des moments pour vous reposer, ne rien faire, vous relaxer, réfléchir, méditer … C’est aussi dans ces moments là que vient l’inspiration, les bonnes idées …
8 . Visualiser positivement votre journée
Le matin avant de passer à l’action, prenez un temps pour vous, un temps pour vous relaxer puis pour visualiser positivement votre journée : imaginez que tout se passe bien pour votre journée, comme vous l’aviez déjà prévu, et que vous réalisiez, les unes après les autres toutes les tâches qui étaient prévues !
Vous n’imaginez peut être pas la puissance de votre imagination. J’enseigne cela dans mon coaching gratuit. Nous créons par la “pensée-émotion”. C’est pourquoi vous devez visualiser avec vos émotions comme si tout ce que vous aviez prévu étaient déjà réalisé.
- C’est très puissant pour aussi être plus efficace !
L’efficacité, donc le succès à terme, représentent un ensemble de choses
- définir des priorités,

- faire des choix,
- être organisé(e), planifier
- avoir des buts précis et motivant.
- faire simple, une tâche à la fois
- se féliciter, s’encourager
- faire des pauses
- visualiser sa journée
Et vous, comment faites-vous pour être efficace ?
Bien démarrer sa journée
Quelle est le meilleur moyen pour démarrer sa journée ?
Tout le monde s’est déjà posé la question. Découvrez la solution à tous vos problèmes, grâce à ces 5 commandements très simples…
Mettez toutes les chances de votre côté pour être d’attaque dès le matin grâce à ces quelques conseils très simples et à la portée de tous.
De l’exercice, tu feras:
Contrairement aux idées reçues, le sport est plus vitalisant que fatigant. Pratiquer une activité physique dès le matin vous permet de stimuler votre cardio afin de tenir plus facilement toute la journée. Cela vous apporte un regain d’énergie indispensable. Enfin, l’activité physique est également un moyen de combattre le stress de la journée qui s’annonce. – Que faire ? Si vous n’êtes pas fan du jogging matinal ou des abdos dans le salon, vous pouvez promener votre chien ou aller au travail à pied ou à vélo. A chaque problème, sa solution.
Le matin, tu t’organiseras:
Pourquoi faut-il vous organiser de bon matin ? Tout simplement parce que c’est le moment de la journée le plus propice. Vous êtes encore au calme et plus apte à réfléchir et à organiser votre planning. – Que faire ? Inscrivez les objectifs de la journée avec les réunions importantes, les dossiers à traiter et l’entretien avec le nouveau stagiaire, etc. Prévoyez lors de cette organisation une pause d’environ 10 minutes après chaque activité, il faut ménager votre santé mentale afin d’être plus opérationnel par la suite. N’en abusez pas non plus, votre patron pourrait vous le faire remarquer.
Un bon petit déjeuner sain et équilibré, tu prendras:
Nous savons tous ce que c’est que de partir le ventre vide au bureau en ne buvant qu’un simple café en guise de petit déjeuner. On ne le répétera jamais assez mais de tous les repas le petit déjeuner est le plus important de la journée car il couvre le quart de nos apports journaliers. Avoir l’estomac remplit dès le matin vous permettra d’être en forme, d’avoir de l’énergie toute la matinée et surtout d’éviter d’être perturbé par les grognements de votre estomac, de plus il contribue à garder la ligne… – Que faire ? Une boisson chaude, un jus, une viennoiserie, un produit laitier, des fruits à croquer. Le secret est dans l’équilibre et la diversité des produits choisis. Evitez tout de même, le gros beignet qui laisse des marques sur le costume.
Ta journée, tu visualiseras:
N’hésitez pas à vous réveiller 15 minutes voire une demi-heure avant que ne sonne le réveil afin de vous préparer tranquillement sans être stressé ou préoccupé. Il n’y a rien de pire que de commencer sa journée en étant à fleur de peau car on s’est préparé dans la précipitation et qu’on a couru pour prendre son train à temps. – Que faire ? Optimisez votre temps. Pendant qu’on se brosse les dents ou dans les transports, on a le temps de visualiser sa journée. Pensez aux bons moments, oui c’est de la pensée positive et ce n’est en rien ridicule, puisque cela peut contribuer à vous mettre de bonne humeur. Se lever du bon pied, ça se joue aussi dans la tête.
Les tâches de ta « to do list », tu effectueras :
Bien que l’on soit déjà bien pris et occupé par notre journée de boulot, il y a toujours un moment où on pense à cette fameuse liste de choses à faire. À force de les repousser, on ne fait qu’empirer la situation. La procrastination, ennemie de tous. – Que faire ? L’astuce est donc de s’en occuper le plus tôt possible et de commencer par la tâche la plus ingrate afin de s’en débarrasser au plus vite: « ce qui est fait n’est plus à faire ». À la fin de votre journée vous serez plus détendu et vous aurez plus de temps libre à vous consacrer. Vous savez à présent ce qui vous reste à faire pour passer une excellente journée, à vous de jouer maintenant.
Et si la génération X prenait sa revanche numérique ?
Dans notre univers ultra connecté, les « digital natives » des génération Y ou Z, nés après 1980, seraient les mieux armés. Pourtant, leurs aînés de la génération X se montrent particulièrement à l’aise sur Twitter ou LinkedIn.
« Génération X (née entre 1960 et 1980), génération Y (ou génération « Internet » des années 80) et génération Z des années 2000… Trois lettres, et beaucoup de questions ! » (Arte « génération X, Y, Z, et après ? »)
Dans le monde professionnel actuel, nous sommes de plus en plus envahis par le numérique. La technologie ne cesse de progresser et le Big Data prouve qu’il est possible de traiter en un éclair des milliards de donnés. L’adaptation devient le maître mot et le succès professionnel se mesure de plus en plus par la capacité à s’adapter rapidement. Les plus résilients sont privilégiés.
Les nouvelles générations bénéficient d’un effet d’image positif. Les Y et Z jouissent d’être des « digital natives » et de leur capacité à appréhender plus facilement les nouveaux outils. Tous les indicateurs semblent contraires pour la génération X. Lorsque certaines grandes entreprises annoncent que leurs dirigeants vont se former aux nouvelles technologies, de nombreux articles relayent la montée en puissance des « digital natives » qui deviennent des coaches de leurs ainés pour leur décrypter les mystères de la nouvelle (r)évolution industrielle qui est en train de se produire.
Adaptées, dynamiques, les « net générations » sont nées avec les nouvelles technologies. Créateurs de start-up, initiateurs d’innovations, ils poussent leurs ainés vers une nouvelle organisation du travail. « Ils voient le monde autrement », comme l’écrivait Imane Rahmouni (présidente de Mina’s Talent et représentante de la génération Y) en réaction à la déclaration d’un économiste qui déclarait que » les jeunes d’aujourd’hui sont moins engagés, fainéants, laxistes et travaillent moins que les générations d’avant ».
Le match semble déjà joué, la génération X aurait-elle capitulée face à la nouvelle vague ? La conclusion est-elle déjà écrite ?
La génération X prend le virage 3.0
Pourtant, de nombreux indicateurs montrent que le monde professionnel n’a pas encore entièrement donné toutes les clés aux nouvelles générations. La présence de plus en plus marquée sur les postes de travail des réseaux sociaux professionnels redonne de l’espoir à la génération « sacrifiée » des Xers. Cette fameuse génération qui ne cesse d’être poussée dans ses retranchements et bousculée dans ses certitudes.
Au cœur de la nouvelle dynamique sociale du monde professionnel, les réseaux sociaux jouent en effet un rôle de plus en plus important. Ils représentent le cœur d’un nouveau système relationnel et de communication qui se met en place. Les réseaux sociaux professionnels deviennent une opportunité pour beaucoup de salariés ou d’entrepreneurs d’exploiter une nouvelle mine d’or d’informations. Ils deviennent les fers de lance d’un nouveau positionnement professionnel.
Depuis maintenant près de deux ans, tous les six mois, je publie des classements sur les principaux twittos du monde professionnel qui m’entoure. Depuis près de deux ans, je scrute les comportements sur cette nouvelle plateforme sociale qu’est LinkedIn. Quelles générations sont les plus présentes ? Quelles générations utilisent-elles ces outils pour améliorer le partage d’information dans le monde professionnel ? Quels sont les profils qui tirent le mieux profit de cette opportunité ? Quels sont ceux qui tentent d’en tirer profit pour la suite de leur carrière ?
Au bout de 2 ans d’observations, le constat est sans appel ! La génération X a pris le leadership. Présents sur Twitter qui leur sert de « fil AFP professionnel », partageant de l’information, utilisant les fonctionnalités de CRM de LinkedIn, bénéficiant de l’expertise attachée à leur première moitié de carrière professionnelle, ils anticipent l’avenir et cherchent de nouvelles solutions innovantes.
Suivis pour la qualité des contenus postés, suivis pour la valeur ajoutée qu’ils apportent, leur expérience est de plus en plus scrutée et les followers affluent pour s’abonner à leurs fils de discussions. Ayant parfaitement compris l’importance de la distinction entre univers privé et professionnel, ils avancent à la vitesse de l’éclair et prennent des positions, car ils ont la vision que cet univers va les aider professionnellement.
Poussés par le tsunami en cours, ils se digitalisent et participent à la course contre la montre qui se joue. Ils ont compris qu’ils pouvaient bénéficier à plein régime de l’effet amplificateur de ces outils comme caisses de résonance de leurs expertises.
Quand les X expliquent aux Y les réseaux sociaux professionnels
Maitrisant les arcanes du monde professionnel, qu’ils explorent depuis plus de 20 ans, les membres de la génération X reprennent leur rôle sur les plateformes numériques pour aiguiller les nouvelles générations dans la sphère professionnelle. Ayant déjà bâtis des réseaux durant leur première partie de carrière, ils sont capables de les transposer dans cette nouvelle sphère et de les mettre à disposition des jeunes générations talentueuse leur expérience.
L’effet se propage ainsi « IRL » (dans la vraie vie), des membres des générations Y ou Z se lancent dans l’entrepreneuriat et la création de start-ups ? La génération X peut accélérer le développement de leurs business en intégrant les « Advisory Board » (ou « Conseil des Sages ») de ces nouvelles structures pour les conseiller et leur apporter un savoir qu’ils pourraient mettre des années à acquérir. Experts reconnus, business (wo)man, communicants, spécialiste du branding de marques, ils mettent de leur temps à disposition pour, eux aussi, contribuer à bâtir les fondations de la nouvelle FrenchTech.
Grâce à ce partage de connaissances, des leaders de demain émergent plus rapidement en utilisant ces ressources qui n’ont jamais été mises à disposition de leurs ainés. La communication, le marketing, la gestion de la relation client sont en train d’être réinventés et l’innovation est derrière chaque clic de souris.
Virtualité des réseaux sociaux professionnels, réalité des Advisory Board, les connexions intergénérationnelles vont devenir de plus en plus importantes dans les prochaines années. Des précurseurs ont dès à présent anticipé ces nouveaux paradigmes du monde professionnel. Les leaders de cette nouvelle vague sont en train de prendre une avance qui sera de plus en plus dure à combler pour les retardataires. Dans ce Nouveau Monde, il vaut probablement mieux être In qu’Out.
La qualité de vie au travail dans les Pme
La première édition de notre étude annuelle Sodexo Services Avantages et Récompenses sur les enjeux des PME et la qualité de vie au travail a été réalisée au deuxième semestre 2014 auprès d’un échantillon de 801 dirigeants de PME en France. Ces résultats sont les premiers d’une étude qui sera conduite à l’avenir chaque année et dans différents pays où sont proposées les solutions de Sodexo Services Avantages et Récompenses.
Comment développer du bonheur plutôt que du stress ?
Le Welcome City Lab accueille 15 nouvelles start-ups innovantes
15 start-ups rejoignent l’incubateur dédié à l’innovation touristique en 2015.
L’incubateur parisien dédié à l’innovation touristique Welcome City Lab a dévoilé jeudi 19 mars au Salon Mondial du Tourisme sa nouvelle promotion 2015. 15 start-ups vont donc faire leur entrée dans les locaux du Lab, rue de Rennes à Paris.
Dans une surface de 1000 m2, ces jeunes entreprises seront hébergées pendant un ou deux ans selon leur niveau de développement (en phase d’amorçage ou de décollage). En plus d’une domiciliation, le Welcome City Lab leur fera bénéficier d’un accompagnement, d’un accès à des financements, d’une zone de conférences et d’un espace de co-working.
Les projets sélectionnés couvrent les domaines de l’amélioration de l’accueil, du tourisme d’affaires et grands évènements, de la création de nouvelles expériences sur des lieux physiques, du partage et optimisation de l’expérience du touriste et de la vie nocturne, source d’innovation.
Les 15 start-ups de la promotion 2015
- ArchiTrip : activités culturelles autour de l’architecture contemporaine
- Guidz : plateforme collaborative de guides amateurs
- Bird Office : plateforme de réservations d’espaces professionnels
- Meetrip : plateforme de référencement et réservation de guides professionnels
- Skyboy : technologie de réalité superposée pour valoriser un site touristique
- Optionror : achat et vente d’options sur des sites
- Speecheo : le Google analytics des conférences
- PopUp Immo : plateforme destinée à la location éphémère d’espaces commerciaux
- Fluo : services de diagnostic d’assurances voyages
- Privateaser : service de résa et privatisation de bars en ligne
- City Locker : espaces de consignes automatisés en centre-ville
- PlaceDesClubbers : yield management pour les discothèques
- Touch and Play : solution mobile de gestion pour l’hôtellerie et la restauration
- NDMAC Systems : distributeur de boissons connecté
- What Now : appli d’offres et d’évènements à proximité et en temps réel
Réussir une restructuration c’est possible :
Quelles sont les premières étapes d’une restructuration ?
La première étape consiste à formuler la feuille de route du projet de restructuration. Cela passe par un diagnostic qui vise à connaître en profondeur l’entreprise, puis à comprendre sa problématique pour retenir une solution et fixer les objectifs de sa mise en œuvre. Le but est d’obtenir un document unique qui garantit la cohérence et la cohésion de l’ensemble de la démarche et de ses acteurs clés. La seconde étape est de définir et de mettre en place l’ingénierie sociale pour aller au-delà de « l’information consultation légale » des IRP (Instances Représentatives du Personnel) et envisager toutes les facettes de la négociation sociale. L’objectif est d’essayer de préserver les relations sociales entre les salariés et l’employeur pour redémarrer sur de bonnes bases après la restructuration. Via ensuite l’étape où l’on appréhende et conçoit le plan de communication. Ce dernier se déroule en quatre temps.
Quels sont ces temps ?
La communication d’annonce formalise le discours et le déroulement du projet de restructuration. La communication de réaction consiste à répondre aux questions légitimes que se pose l’ensemble du personnel et ce, dans les 72 heures après l’annonce de la restructuration. La communication de consolidation, à destination de salariés menée tout au long de la réalisation du projet fait la synthèse des réussites, des échecs et des avancés du projet. Puis vient la communication externe, à destination des journalistes, des politiques et des acteurs externes au projet. Sa dimension dépend de la renommée de l’entreprise, de son image locale ou nationale, de la présence ou non de personnes influentes sur le territoire concerné. Vient ensuite une autre étape qui consiste à mobiliser la ligne managériale et les « rescapés »…
Concrètement de quoi s’agit-t-il ?
La hiérarchie de proximité doit être mobilisée sur la feuille de route, participer aux scénarios possibles de la restructuration et à la construction de la solution retenue via des groupes de travail afin, non pas qu’elle valide la décision finale (c’est de la responsabilité de la DG), mais qu’elle définisse le mode opératoire des réorganisations et la synchronisation des calendriers.
Une étude montrait il y a quelques années que 70% des DRH interrogés – ayant mené une restructuration – reconnaissaient que cette dernière n’avait pas atteint les objectifs pour lesquels elle avait été déclenchée. Pourquoi ? 52% avouaient une démobilisation générale de ceux qui restaient… Et pourtant la résistance au changement est normale, c’est le contraire qui est inquiétant. Les « rescapés » quant à eux reconnaissent une baisse du moral, liée à un fort sentiment de culpabilité d’être encore là, un sentiment accru d’insécurité ne sachant pas vraiment pourquoi ils ont été épargnés. Leur expliquer que la « moulinette » des critères de licenciement ne les a pas désignés est une bien triste consolation ! Il est important d’investir du temps et des moyens dans la présentation du projet de restructuration et des perspectives d’avenir, d’organiser des lieux d’échanges et d’expression. Chacun d’eux est en droit de comprendre pourquoi ils restent dans l’entreprise.
Plus globalement comment doit se piloter un projet de restructuration ?
Comme un projet classique avec son calendrier contraint d’un côté par les échéances industrielles et commerciales et de l’autre les dispositifs d’information/consultation des IRP. Les objectifs financiers doivent être en tension pour que les économies à réaliser se construisent et que les objectifs de la restructuration soient atteints…ou pas.
Et le reclassement des personnels concernés ?
Cette étape est naturellement au centre de toutes les attentions car la perte d’un emploi et le chômage sont des événements critiques dans une vie. C’est l’effondrement de l’ensemble de la structuration de l’individu : détresse, perte d’estime de soi, isolement social. C’est pourquoi, le plus en amont possible et au-delà des obligations procédurières, il est impératif de prendre en charge leur accompagnement individualisé, n’en déplaisent aux industriels du reclassement et aux chasseurs de « low cost ».
Comment peut-on réussir une restructuration ?
Tout d’abord il est inutile de crier haro sur les restructurations car elles permettent dans de nombreux cas de pérenniser l’entreprise. Réussir une restructuration, c’est avant tout prendre conscience que c’est inadmissible, intolérable pour les personnes, les familles touchées. Par ailleurs, il ne faut surtout pas se cacher derrière la dictature du chiffre qui autorise et valide une approche mécanique, procédurale, systémique. Au contraire, il faut mettre les salariés au cœur du projet et répondre à la seule question légitime qu’ils se posent : « Et moi, je fais quoi ? ». Ensuite pour ceux qui vont vivre la restructuration (la réaliser, la conduire ou encore la subir) et pour ceux qui restent : « Comment continuerons-nous après à travailler ensemble ? ».
Est-il possible de retrouver du travail à l’ensemble des salariés touchés par un plan social ?
Il est difficile de répondre, cela dépend de la capacité d’absorption de nouveaux salariés dans la région concernée, du degré d’employabilité des salariés concernés, des mesures sociales prises… Il est cependant très rare de pouvoir reclasser 100% des personnes touchées par un plan social parce que le marché du travail est morose avec une demande nettement supérieure à l’offre. On rencontre des difficultés d’adéquation des profils des personnes à reclasser dans de nouveaux postes, cela pose la question de la formation tout au long de la vie. Souvent une fois sortie de l’école, on oublie de se former et donc de veiller à son degré d’employabilité et lorsque la rupture intervient… En conclusion, une phrase de Winston Churchill résume parfaitement le contexte « Il ne sert à rien de dire « nous avons fait de notre mieux ». Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire ». C’est cet état d’esprit qu’il convient de réintroduire pour une conduite plus saine des restructurations.

