Devez-vous lever des fonds ?

Eternelle question de la levée de fonds. Dois-je me lancer ou rester sur le côté ? Le dilemme est d’autant plus fort qu’il s’agit d’une décision importante. Vous hésitez ? Pas de problème on a pensé à vous. Voici une infographie qui vous aidera (ou pas) à prendre une décision. :)

Startup : Levée de fonds

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Par Kevin Bresson

Comment gagner 4h19 par jour ?

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2h + 8h+ 4h, vous ne rêvez pas nos journées types ne devraient pas faire 24 heures !
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Qui sont les « nouveaux travailleurs » ? Neuf caractéristiques d’une culture émergente


Remix est la plus grande communauté de coworkers à Paris - 4 espaces et 300 coworkers. (Crédit : Laure Bernard)

Bâtir une communauté, assise sur un socle de valeurs et mue par une énergie authentique, humble, et totalement axée sur une façon différente de voir le travail et sa vie dans le travail. Voilà le Remix Coworking tel que nous l’avons imaginé avec mon associée, et créé en janvier 2013.

Les coworkers commencèrent à arriver. Des startupers, seuls ou à plusieurs, autodidactes ou sur-diplômés, des femmes entrepreneures, des jeunes artistes, des anciens employés de grandes entreprises qui ne se sentaient pas en adéquation avec “la firme”, des jeunes (que certains appellent les “Y”), des très jeunes (que certains appellent les “Z”), des seniors en reconversion, des freelances, des coworkers qui cumulent 2, 3 ou 4 métiers, d’autres qui ont changé deux ou trois fois d’activité depuis leur arrivée.

Une fois installés au Remix, toutes ces soit-disant catégories disparaissent et les frontières supposées s’estompent. Il y a simplement des coworkers, qui laissent apparaître des traits, une vision et des usages communs. Bref, une culture. Celle de celles et ceux que nous avons décidé d’appeler : “Les nouveaux travailleurs”.


L’émergence d’une nouvelle culture

Voici quelques traits marquants de cette culture :

– Le blurring : La propension à mélanger vie privée et professionnelle.
– L’incertitude joyeuse : La faculté à évoluer avec panache et positivité dans un environnement chaotique et sans visibilité.
– Le slashing : Effectuer plusieurs métiers successivement ou simultanément qu’il faut comprendre comme la capacité de réinventer dynamiquement sa vie (par nécessité et parfois par envie)
– Le lien : Envisager l’économie par le lien, la bienveillance, le partage, le collectif, la valorisation du savoir et des bonnes pratiques (notamment par contraste avec l’époque de l’individualisme roi).


– L’agilité : Il s’agit de la mise en conformité de la vision avec l’exécution. Les nouveaux travailleurs se réapproprient leur capacité à imaginer et réaliser leurs projets hors de tout cadre oppressant ou contraignant. À leur rythme, avec leur style.
– L’authenticité : L’avènement des diversités, dans les sphères personnelles et professionnelles sont des facettes d’une valeur émergente beaucoup plus large : l’authenticité. Les gens souhaitent être reconnus tels qu’ils sont et se détachent de plus en plus vite de toutes les postures et figures sociales imposées par le monde d’avant.
– Le test & learn, ou lean : Nous tentons des choses, nous plantons, nous améliorons, recommençons. Voilà ce qu’est en deux mots le lean. En d’autres termes, nous nous sommes appropriés le concept d’échec pour l’intégrer dans notre démarche positive de progrès. Cet échec qui pétrifie le monde d’avant, nous l’avons digéré.
– Le slow business : Désormais, la confiance est le prérequis pour travailler avec quelqu’un. Il s’agit de prendre le temps de créer les conditions d’une belle collaboration, sans précipitation. Le fournisseur ou partenaire n’est pas seulement là pour servir un projet, il y participe et l’expérience devient collective.
– L’accomplissement : Les nouveaux travailleurs n’ont pas la réussite financière comme priorité numéro un. Ils veulent pouvoir dire chaque jour : “Voilà ce que j’ai fait d’extraordinaire aujourd’hui”. Bref, le chemin compte désormais autant que la destination.

Le monde d’après est en réalité le monde d’aujourd’hui

Ainsi, les nouveaux travailleurs regroupent un vaste ensemble de sous-cultures et de sous-catégories et fédèrent les acteurs du changement, éparpillés auparavant, en train de se réunir désormais. Ils sont des millions. En référence à la fameuse fracture sociétale, le “Monde d’après” existe, il est déjà à l’oeuvre, il est puissant et pour une partie de nos sociétés, c’est en réalité déjà le monde d’aujourd’hui.

Anthony Gutman.

 

Monter un business plan solide pour lancer sa franchise

Pourquoi monter un buisness plan solide ?

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Lorsque l’on souhaite devenir franchisé, un business plan n’est pas simplement un document reprenant des informations financières, construit pour convaincre les banques. Le business plan doit aller bien au delà, et être un véritable document de travail. Pour vous aider à faire les bons choix et trouver les bons partenaires, pour convaincre les banques et les investisseurs, le business plan doit aborder tous les aspects d’un projet de franchise. Voici nos conseils pour bien bâtir votre business plan, et vous appuyant sur les informations du franchiseur, et en l’enrichissant de vos données personnelles pertinentes.

Décortiquer le concept de la franchise

Se lancer comme franchisé et créer son entreprise en franchise ne consiste pas simplement à reprendre le business plan de base donné aux franchisés, et à l’agrémenter de quelques chiffres. La réussite future de votre projet passe par une maitrise, avant même de vous lancer dans le grand bain, de toutes les facettes de votre nouvelle entreprise. Votre première mission consiste ainsi à réunir toutes les informations transmises par le franchiseur pour monter votre propre business plan. Commencez par rédiger plusieurs parties, en reprenant la trame donnée par le franchiseur. Le but de votre business plan est de répondre aux interrogations suivantes.

  • Quel est le concept de franchise ? En quoi ce concept permet t-il une différenciation ? Quelle est la valeur ajoutée de cette franchise ?
  • Quels apports réalise le franchiseur ? Quelle est la part de formation et transmission du savoir-faire ?
  • Quels produits et services sont proposés ?
  • Sur quel marché les produits seront-ils commercialisés ? (chiffres, tendances, évolutions)
  • Quels sont les objectifs à atteindre pour le franchiseur ? (CA, volume de produits)
  • Quels moyens sont requis par le franchiseur pour y parvenir ? (surface de vente mini, nombre de salariés)

En regardant, point par point, le projet de franchise, vous devez extrapoler à partir des informations transmises par le franchiseur, et collecter vous aussi des données. Analysez la stratégie du réseau, et adaptez le discours à votre projet. Concrètement, vous devez montrer aux futurs lecteurs de ce business plan, que vous ne prenez pas pour argent comptant le discours de votre franchiseur, et que vous êtes assez mature pour vous débrouiller seul. Oui, le franchiseur va vous aider, et dispenser une aide précieuse, mais entreprendre en franchise demande un état d’esprit indépendant, éclairé et lucide. Vous pouvez vous faire accompagner, pour cette première partie, par des experts indépendants, consultants ou par une CCI, pour “valider” vos hypothèses, et les tester face à un regard critique et habitué au monde de l’entreprise.

Imaginez une immense feuille blanche au début de la rédaction de votre business plan. Vous devez, sur cette feuille vierge, pouvoir placer votre franchise, le réseau, ainsi que les concurrents, les uns par rapport aux autres. Cette vision d’ensemble du secteur ne peut se faire qu’après un travail important en amont, basé sur les informations transmises par le franchiseur, des études sectorielles réalisées par des organismes spécialisés, et le “bouche à oreille”.

Bâtir le plan de financement et se projeter sur 3 à 5 ans

Analyser le concept de votre future franchise, le décortiquer et l’expliciter est une étape importante, qui permet ensuite de définir une projection financière pour les années à venir. Pour convaincre un partenaire d’investir dans votre projet, ou une banque de financer l’achat d’un local ou de matériel, vous devez présenter des projections sur les 3 à 5 années à venir.

Commencez par les besoins initiaux. Quel est le montant de l’investissement initial requis ? Quels sont les besoins, tant humains que financiers pour “lancer” l’activité ? Cette première projection, au moment du lancement, donne déjà une idée des ressources à mobiliser. Vous devez ensuite, à la lumière des données collectées sur le marché et ses opportunités, prévoir les ventes et les rentrées d’argent possibles. Bien plus que des phrases, cette partie “financière” est la partie chiffrée du business plan. Parmi les incontournables, on retrouvera :

  • Un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans
  • Un tableau de financement (emploi-ressources)
  • Une évaluation du fonds de roulement
  • Un bilan prévisionnel à 3 ou 5 ans
  • Un plan de trésorerie mensuelle pour la première année d’activité

Un business plan complet reprend des scenarii, c’est à dire des projections pensées et “plausibles” pour le futur. Pour un business plan efficace, détaillez les hypothèses. Vous pouvez ainsi aller dans les détails, en estimant un panier moyen, le nombre de clients, le nombre de ventes, mais aussi les salaires (à titre individuel) et ceux des éventuels salariés. Une liste des investissements nécessaires à votre activité permettra de ne rien oublier, de même qu’un tableau de vos ressources. Ne remplissez pas ces tableaux avec de fausses données, juste pour éviter les “trous”. Au contraire, un tableau de financement doit témoigner de votre sérieux, et de votre connaissance de la réalité. Un banquier préférera une case vide, à compléter, plutôt qu’une case remplie avec un chiffre totalement aléatoire !

 

Acheter une franchise, les étapes essentielles à suivre

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Vous cherchez à reprendre une entreprise ? Avez-vous pensé à reprendre une franchise ? Cela peut représenter un investissement bien plus rentable qu’une création. Vous disposerez d’un concept déjà éprouvé et du soutien d’un réseau, le tout sans prendre les risques liés à une nouvelle structure. Découvrez toutes les étapes essentielles à suivre.

Acheter une franchise ou reprendre une entreprise, quelles sont les différences ?

Sur le principe, il n’existe que peu de différences entre l’achat d’une franchise et l’achat d’une entreprise non franchisée. Les deux démarches doivent s’accompagner d’études de marché, analyses financières et personnelles. Dans les deux cas vous aurez besoin de tous les éléments indispensables à la vie d’un entrepreneur, de capacités en gestion, management, recrutement… Par contre, la franchise possède certains avantages supplémentaires dans la mesure où vous disposerez de l’appui d’un réseau. Vous aurez l’assurance d’exploiter un concept rentable et vous pourrez faire appel au savoir-faire de votre réseau en matière de gestion. L’étendue de ces avantages dépendra cependant de l’enseigne choisie et avant d’acheter la franchise vous devrez étudier attentivement les services proposés par son franchiseur.

Quels sont les secteurs et marques à privilégier pour reprendre une franchise ?

Avant même de choisir votre franchise, vous devrez décider du secteur dans lequel vous souhaitez exercer. Il existe plus de 1.830 réseaux de franchise en France et ce sont autant d’options parmi lesquelles sélectionner une entreprise à reprendre. Mais tous les franchiseurs n’offrent pas les mêmes opportunités à leurs franchisés et il convient de bien vous renseigner. Tout d’abord, vous vérifierez la bonne santé du secteur. La restauration rapide a par exemple le vent en poupe mais est largement dominée par les vendeurs de burgers. Vous prendrez donc également garde à sélectionner le bon segment du marché. Pour cela, deux possibilités :

  • Soit vous misez sur un réseau jeune au concept novateur ;
  • Soit vous vous adressez à une grande marque.

Cette dernière option sera la plus sécurisante mais vous demandera un investissement conséquent. De plus, méfiance, un réseau trop large risque aussi de limiter vos possibilités de croissance. Pour vous aiguiller dans votre choix, la meilleure solution reste de visiter les différents salons de la franchise, tels que Franchise Expo Paris, et de prendre conseils auprès d’experts du domaine.

Où trouver sa future franchise ?

Comme pour les reprises d’entreprises, il existe aussi des registres que vous pouvez consulter pour trouver votre future franchise. Vous pouvez également faire appel à un professionnel spécialiste de la vente de fonds de commerce ou consulter le site du CRA, Cédants et Repreneurs d’Affaires. Lorsque vous aurez déterminé quel type exact de franchise vous souhaitez acquérir, vous pourrez aussi directement contacter des franchisés. S’ils n’envisagent pas de céder leur activité, peut-être auront-ils entendu parler d’opportunités au sein de leur réseau. Les franchiseurs eux-mêmes sont toujours à la recherche de nouveaux profils et pourront vous renseigner. Toutes ces démarches constituent une excellente occasion d’obtenir des informations sur votre futur réseau, et démontrent votre volonté.

Quelles sont les questions à poser au cédant ?

Une fois que vous aurez trouvé une entreprise qui paraît convenir à vos projets, vous vous pencherez sur les raisons de sa mise en vente. Le vendeur souhaite-t-il arrêter son activité ou créer une autre boutique indépendante ? Si oui, assurez-vous qu’il ne vous fera pas de concurrence directe. Si non, quelles sont ses motivations ? Il est possible qu’il cherche à vendre parce que son réseau n’a pas tenu ses promesses de rentabilité ou d’accompagnement. L’étude des bilans, résultats et conditions d’exploitation de l’entreprise vous permettra de dissiper vos doutes. Ces éléments seront également utiles lorsqu’il s’agira de négocier le prix de la cession. Ne laissez pas de doutes sur les intentions qui poussent le cédant à se désengager du réseau. Essayez de récupérer le maximum d’informations sur le fonctionnement de la relation avec le franchiseur, la nature et la fréquence des échanges.

Quel est le rôle du franchiseur dans le processus de cession ?

Une fois que vous serez sûr de votre achat, il sera temps de rencontrer le réseau à la tête de votre future franchise. Cette étape est essentielle, non seulement pour votre future relation, mais aussi pour la conclusion de la vente. En effet, les contrats de franchises sont conclus intuitu personae, ce qui signifie qu’ils ne concernent que les dirigeants d’entreprises et non les entreprises elles-mêmes. Vous devrez vous-même négocier et signer un nouveau contrat de franchise, comme s’il s’agissait d’une création d’entreprise. De plus, de nombreux contrats de franchise comportent des clauses d’agrément. Ces clauses permettent au franchiseur de valider le successeur choisi par l’ancien franchisé. Après tout, le franchiseur doit se protéger et ne pas accepter « n’importe qui » dans son réseau. Vous devez donc rencontrer ce franchiseur et faire bonne impression pour rentrer dans le réseau.

Comment mesurer les fonds nécessaires à l’acquisition ?

Lorsque vous aurez obtenu l’accord du franchiseur et de son ancien franchisé, vous devrez réunir les fonds nécessaires à l’acquisition. Ceux-ci seront composés du prix d’achat bien sûr, mais aussi des droits d’entrée et futures redevances exigées par le franchiseur. Il existe plusieurs pistes de financement, mais sachez qu’un apport personnel sera indispensable. L’apport demandé est généralement évalué à 30% du coût total de l’acquisition. Une somme qui peut s’avérer conséquente, dans la mesure où vous reprenez une entreprise déjà active. En effet, il ne s’agit pas d’acheter uniquement le local et ses meubles, mais aussi la clientèle et les stocks. Vous devrez également prévoir les coûts de fonctionnement, tels que les salaires, le remboursement de l’emprunt et les redevances demandées par le franchiseur. Une étude poussée et la réalisation detableaux prévisionnels avec l’aide d’un expert-comptable vous permettront de mieux évaluer les fonds dont vous aurez besoin.
Geoffroy Barre

5 astuces pour mettre en place le télétravail de manière efficace

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Le télétravail représente environ 9 % des salariés en France. Les autres pays de l’Union Européenne se situent en moyenne à une estimation deux fois plus importante. Voyant des avantages au télétravail, de même que notre ancien ministre de l’industrie et de l’économie numérique, Eric Besson, qui décrivait le télétravail comme une « source de bénéfices concrets dans la vie courante des travailleurs, des collectivités et des entreprises », MonPortail RH, première plateforme de services RH en SaaS, s’est interrogée sur les raisons du retard de la France par rapport à ses voisins européens.

Nos recherches nous amènent à constater que la notion de télétravail a été introduite courant 2009 dans le code du travail. Auparavant, un Accord national interprofessionnel de 2005 régissait les fondamentaux du télétravail : Le télétravailleur doit être volontaire, l’entreprise doit régir contractuellement cette situation par un avenant et les deux parties peuvent mettre fin au télétravail (sous certaines conditions). La loi ajoute la notion de prise en charge des coûts liés à l’exercice du télétravail, l’information sur les restrictions liées à l’usage d’équipements ou outils informatiques, la fixation des plages horaires auxquelles le salarié est joignable, l’organisation d’un entretien annuel sur les conditions d’activité en télétravail.
L’arrivée tardive d’une loi n’est pas la raison principale qui freine le développement du télétravail en France puisqu’il n’a pas non plus connu de franc succès en Italie.

Les entreprises ralentiraient-elles ce phénomène de développement ?

Le télétravail nécessite une gestion plus complexe et surtout inconnue des entreprises. Elles doivent réussir à responsabiliser les salariés afin de leur faire confiance et ainsi ne pas avoir à gérer l’aspect surveillance du travail. Elles doivent aussi mettre en place une conduite du changement pour faire accepter ce nouveau mode de fonctionnement dans l’entreprise et faire adhérer les salariés à ce projet.

Les salariés ont également montré certaines inquiétudes face au télétravail. Le bureau reste encore considéré comme un lieu social, surtout pour les personnes n’ayant pas encore créé un environnement familial. Selon des estimations, près de 30% des couples se forment sur le lieu de travail ! De plus, les salariés ne se sentent pas tous capables de travailler à domicile … seuls, sans échanger avec leurs collègues. Ils craignent également de rompre les liens avec leur hiérarchie et d’être mis à l’écart en termes d’évolution de carrière.

Mais alors, pourquoi vouloir à tout prix développer le télétravail et se heurter aux réticences des salariés et des organisations ? Si vous n’êtes pas encore convaincus de l’intérêt du télétravail, voici quelques raisons qui devraient vous faire changer d’avis :

  1. Moins de transports = moins de fatigue, Moins de pollution (c’est aussi bon pour l’environnement !)
  2. Plus de souplesse = équilibre vies privée et professionnelle, gains de productivité donc économies !
  3. Communication = moins d’échanges directs en face à face donc un effort pour bien communiquer afin de rester en contact, suivre ses objectifs et ses collaborateur est essentiel.

Que faut-il faire pour réussir à mettre en place le télétravail au sein de son entreprise ?

Un des volets sur lesquels les entreprises doivent agir, au-delà même de la mise en place du télétravail, est la communication. Un investissement dans des moyens de communication à hauteur de la digitalisation actuelle des entreprises est nécessaire. On parle alors de communauté, de forums, de réseaux sociaux. Exit le simple intranet. Les télétravailleurs et également les salariés qui sont en déplacements professionnels, doivent avoir accès à des réseaux qui leur permettent de rester en contact avec l’entreprise et d’agir sur la gestion au quotidien de leurs équipes.

On voit même apparaître le lancement d’applications sur smartphone, une vraie révolution ! Pour le moment les entreprises n’ont pas encore toutes adoptées le volet gestion / pilotage des salariés via des outils collaboratifs. Les progrès actuels dans ce domaine risquent de faire changer d’avis les entreprises encore capables de résister à ces bijoux de gestion des RH. L’écosystème MonPortailRH place précisément le collaborateur en position centrale, lui permettant de communiquer, à l’aide d’outil moderne, à distance avec son manager et permettant à celui-ci de suivre les progrès des objectifs de ses collaborateurs et ainsi « rassurer » l’organisation sur l’efficacité du travail à distance. C’est un moyen de répondre à la problématique de mise en place du télétravail. Alors si vos salariés sont volontaires pour travailler à distance, entreprises lancez-vous !

Infographie - 5 astuces pour Mettre en place le teletravail au sein de votre entreprise

Les Français ont-ils envie d’entreprendre ?

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Ces derniers temps, entrepreneur est devenu LE métier à la mode. Mais qu’en est-il des envies de Français ? Ont-ils vraiment envie d’entreprendre ? Ont-ils envie de tout plaquer pour créer une entreprise ? Qu’attendent-ils du statut d’auto-entrepreneur ?  Toutes les réponses dans cette infographie.

Les Français et l’entrepreneuriat

Grâce à cette infographie, on peut avoir un aperçu très clair sur les envies d’entreprendre des Français. On apprend notamment que près de 31% des interrogés n’entreprendront ‘certainement pas’ et seulement 9% entreprendront ‘certainement’.

On voit aussi très clairement que la création d’entreprises connait un pic en 2016 avec plus de 19 millions d’entrepreneurs potentiels. On remarque aussi que 68% des Français qui sont enclins à l’entrepreneuriat projettent de créer leurs entreprises dans plus de deux ans.

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Source : www.leportagesalarial.fr

Par Marine Perez

Et si on prenait enfin le temps de réfléchir ?

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« L’actualité va si vite que nous avons l’impression de ne rien retenir. La culture entrepreneuriale se nourrit d’articles annonçant des levées de fonds, des concours et présente pléthore de startups qui disruptent tout et n’importe quoi, avec pour ambition d’uberiser leur secteur ». C’est le début du manifeste deWydden Magazine. Mais cela pose une question de fond : l’entrepreneur n’a-t-il pas besoin de remettre en cause ses idées, ses convictions, sa vision pour rester performant ? Kirzner, économiste autrichien, parlait d’alertness. Mais comment rester alerte quand tout ce qu’on lit et voit n’a aucune saveur ?

Génération Tinder

L’entrepreneur a pris, avec le temps, l’habitude de tout lire en travers, en diagonale, en pointillé. De ne pas lire en fait. Pire, six internautes sur dix partageraient des informations… sans les avoir lues, selon une étude publiée par le Washington Post. Lepersonal branding a donc pris le pas sur l’information de qualité.

En réalité, nous reproduisons avec l’information ce que nous faisons déjà avec le reste. À savoir, une consommation excessive, presque morbide, mais qui reste en surface. Pourquoi creuser un sujet quand je peux en lire dix de travers ? L’hyper connexion, les notifications, BFM TV nous habituent à cette junk information. La masse n’est que rarement compatible avec la qualité. Et que dire de cette course à l’exclusivité ? Est-il vraiment important de savoir qui a sorti l’information en premier si l’analyse qui l’accompagne est pertinente ?

Le web et la course à l’audience ont-ils fait perdre tout sens critique, nous ont-ils contraints à une similitude éditoriale et un fouillis informationnel?

Dernièrement, le patron de StreetPress, Johan Weisz expliquait qu’ « un média perdait de l’argent quand il faisait de la qualité ». Pourtant dans le même temps, des revues comme XXI, des sites comme Spicee ou des magazines comme Wydden séduisent des amateurs de qualité et gagnent de l’argent. La qualité prend du temps et a un prix, une vérité qu’internet nous pousse parfois à oublier.

Il est vrai que la fast life des entrepreneurs parait éloignée de la slow information. Pourtant, l’entrepreneur a besoin de lenteur et de réflexion pour rester performant. Usain Bolt ne s’entraine pas que sur 100m, car pour être performant sur 100m il faut travailler en profondeur et sur des distances beaucoup plus longues. L’entrepreneur doit rester en alerte sur les tendances globales et pas que celles de son marché. Il doit garder une ouverture d’esprit et le recul nécessaire à la prise de bonnes décisions. La slow information répond à ce besoin, à la fois par la qualité et l’angle des articles choisi, mais aussi parce qu’elle permet de décrocher le temps d’une lecture de son quotidien.

Six internautes sur dix partagent des informations… sans les avoir lues.

L’apologie de la lenteur

Le slow movement est né dans les années 80. À l’époque, il n’avait que pour objectif de contre carrer les plans des fastfoods. L’escargot envahi petit à petit tous les domaines : art, voyage, sexe et bien sûr les médias. L’entrepreneuriat reste encore très loin de cette mouvance. Et dans l’écosystème start-up, il est tout simplement inexistant. Il faut dire que les chances de survie des futures ex licornes à 18 mois sont tellement faibles que les entrepreneurs n’ont pas vraiment de temps à perdre. Pierre Desproges diasait qu’« il est payant parfois de savoir prendre son temps. Les tronches défaites du bâfreur hâtif et de l’éjaculateur précoce sont éloquentes à cet égard.» CQFD.

La qualité prend du temps et a un prix, une vérité qu’internet nous pousse parfois à oublier.

Pourtant, qui peut se passer, dans un processus créatif, d’information de qualité ? De reportages de fond, d’ articles inattendus, de portraits, de philosophie et d’humour. En réalité, il n’existe pas aujourd’hui de journalisme fait par des entrepreneurs pour les entrepreneurs. Une autre presse que celle qui glorifie les levées de fonds et qui fait croire que l’entrepreneuriat est un processus facile. La slow information questionne plus qu’elle n’apporte de réponses, mais n’était-ce pas ce dont ont besoin tous les entrepreneurs ?

La hype startup de ces derniers temps a vu naitre des analyses qui n’apportent rien, des JT qui utilisent le mot startup à tout va et d’un manque criant de recul. Où sont donc passés les contenus de fond, ceux qui nous font réfléchir, ceux qui nous confrontent à nos certitudes, nous donnent envie d’interagir, et nous permettent de nous forger notre propre opinion? Le web et la course à l’audience ont-ils fait perdre tout sens critique, nous ont-ils contraints à une similitude éditoriale et un fouillis informationnel ? L’entrepreneur a besoin d’un contenu différent. Un contenu unique. Un contenu libre de tout modèle de masse, de tout annonceur, de toute bien-pensance entrepreneuriale uniformisée. Et de toute rapidité.

« Qui va piano, via sano ». Tout va si vite, ralentissons. Réfléchissons. Créons.

Kevin Bresson

Les 7 gestes à éviter lorsque l’on est entrepreneur

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Le rôle d’entrepreneur est compliqué car l’on doit s’adapter à nos interlocuteurs qui sont souvent différents : prospects, clients, notre banquier, la presse… La gestuelle est un des paramètres importants à ne pas négliger. Le ressenti de votre interlocuteur est aussi lié à votre posture et vos gestes. Voici 7 erreurs à éviter.

1. Une poignée de main molle ou trop ferme

Une bonne poignée de main ne doit pas se sentir, elle doit passer inaperçue. Trop ferme et on peut se dire que vous souhaitez en imposer et surjouer. Trop molle, que vous manquez de charisme et que vous incarnez mal votre projet.

2. Des gestes manquant d’ouverture

Bras croisés, jambes croisées, cela paraît évident que cela ne facilite pas l’ouverture vers une discussion franche, mais véhicule au contraire la défense, un manque de naturel.

3. Un regard fuyant

Il ne s’agit pas de regarder en permanence dans les yeux, mais pour convaincre votre interlocuteur, lui parler en le regardant est une preuve de franchise qui rassure quant à l’honnêteté des propos.

4. Des expressions du visage négatives

Comme froncer les sourcils vers le haut, ce qui signifie l’étonnement et peut être interprété comme un manque de préparation, ou vers le bas, qui signifie l’inquiétude.

5. Une mauvaise posture sur la chaise

Être avachi. Il faut se tenir droit, pouvoir être mobile sur sa chaise en fonction de la conversation et mettre le buste en avant pour convaincre, en arrière en position d’écoute.

6. Des mains et poignets serrés ou baladeurs

Savoir que faire de ses mains est très important, les mains ouvertes plutôt que fermées respirent une attitude positive. Sans en faire trop, parler avec ses mains appui positivement vos propos.

7. Les gestes qui parasitent vos mots

Ils peuvent être nombreux : main dans les cheveux, grattage du cou ou du nez, les jambes qui bougent, il faut éviter de distraire l’attention de votre interlocuteur par ces gestes qui manifestent une situation de mal-être.

par François Thibault,