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10 choses à savoir avant de choisir un thème CMS pour votre site

Pour une première expérience avec le web, il est souvent tentant pour un client de faire appel à un thème pour la conception d’un site web CMS. Le terme « thème » désigne ici un modèle de design préfabriqué facilitant la conception d’un site web. Ce gabarit de page semble être une solution plutôt accessible, de manière à ce que vous n’ayez qu’à l’habiller avec votre contenu textuel et imagé et dans le cas échéant vos produits.

Pour un bon nombre d’entrepreneurs, il est souvent difficile de comprendre la différence entre un site web personnalisé et l’utilisation d’un thème. Ainsi, voyons dans ce billet 10 choses à considérer avant de choisir un thème CMS pour votre site.

Avantages d’un thème CMS pour votre site

1. Gain de temps de conception

Il est indéniable qu’il s’agit là d’un des avantages les plus intéressants qu’offre un thème de site web. Selon vos besoins, vous pourriez ainsi éviter les étapes de conception de wireframes, maquettes et potentiellement de développement ou faire de légers ajustements sur le thème retenu. Si vos attentes techniques et visuelles sont modérées alors vous pourrez directement passer à l’étape d’intégration de contenu.

Néanmoins, il sera opportun de s’appuyer sur un cahier des charges pour définir vos exigences au niveau technique, fonctionnalité et ergonomie. Cette solution est intéressante pour un site présentant peu de pages de contenu et qui ne nécessitent que peu de personnalisation.

2. Petit budget

Le prix d’un thème est également un autre avantage indéniable que les entrepreneurs ont souvent en tête. Effectivement, un thème peut être gratuit ou revenir à une centaine de dollars. Il est recommandé d’éviter les thèmes gratuits pour des questions de sécurité, de qualité et de support. Les versions premium (i.e. : payants) offrent davantage de garanties à leurs clients par la mise en place d’un service client et d’une documentation en ligne. De plus, les thèmes premium sont plus régulièrement mis à jour : nouvelles fonctionnalités, compatibilité avec un nouveau navigateur, nouvelle présentation du thème.

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3. Forte diversité

Il existe des milliers de choix de thème pour votre futur site web. Ils ne sont évidemment pas tous égaux en qualité et performance. C’est pourquoi vous aurez besoin d’établir un cahier des charges pour en évaluer une poignée. Le thème parfait qui correspond à vos besoins n’existe pas, vous aurez à faire des concessions pour vous adapter au gabarit que vous aurez choisi.

4. Solution tout-en-un

Les thèmes les plus performants proposent des solutions étendues pour s’adapter aux standards du marché. Il s’agit d’extensions permettant d’ajouter un volet e-commerce à votre site, de proposer un blogue à la façon Pinterest, effet parallax, chargement infini vers le bas,  mega-menu, etc. En revanche, l’ajout d’un nombre important de plug-ins, dont la plupart vous seront inutiles, risque de venir alourdir vos pages et donc leur chargement.

Inconvénients d’un thème

5. Non adapté à une planification stratégique

Tout succès en ligne s’appuie sur une planification stratégique.  Celle-ci doit vous conduire à  établir une liste de fonctionnalités nécessaires à votre site pour répondre aux besoins ou attentes de vos personas. Pour des raisons budgétaires ou temporelles, il est souvent difficile d’appliquer l’ensemble des fonctionnalités dès la première version. Il est donc nécessaire de déterminer les priorités au niveau des fonctionnalités et du contenu. Cette priorisation permettra à un graphiste de concevoir plus facilement l’agencement des éléments dans le futur. Le choix de se porter sur un thème impactera directement l’évolution future souhaitée pour votre site.

6. Aucun thème n’est parfait

Le thème ultime n’existe pas. Il faut être prêt à faire des concessions pour l’absence de fonctionnalités ou un défaut dans l’ergonomie. Dans le cas contraire, si une fonctionnalité vous apparait essentielle à votre site et qu’elle est absente du thème choisi, il vous faudra modifier le code et donc la conception du site.  Il faut comprendre ici qu’il ne s’agit pas de réaliser la même opération que sur un site sur mesure, mais de s’adapter au code original du thème, ce qui peut s’avérer bien plus compliqué et frustrant pour votre développeur, et plus encore maintenant avec les compatibilités de navigateurs et d’affichage sur de multiples tailles d’écran. Aussi, certaines fonctionnalités peuvent s’avérer décevantes ou difficilement applicables à votre industrie.

7. Une ergonomie modifiée

Le design influence directement l’expérience utilisateur. Le principe de réaliser un site sur mesure est notamment de proposer une expérience de navigation adaptée à vos personas, simple et intuitive. Or, en retenant un thème, c’est votre stratégie qui essaiera alors de s’adapter à celui-ci. En modifiant l’agencement des éléments et des appels à l’action prévus dans les wireframes, vous vous éloignez du comportement de navigation idéal défini pour vos personas. En conséquence, la réalisation des objectifs de conversions prévus à cet effet (prise de rendez-vous, demande de soumission, téléchargement, achat, etc.) peut être remise en cause. Au bout du compte, si les utilisateurs n’arrivent pas à compléter leurs actions, c’est votre ROI qui pourrait en pâtir lourdement.

8. Une identité visuelle difficile

En sélectionnant un thème prisé, il est alors difficile de se distinguer sur la toile. Le thème Avada pour le CMS WordPress a notamment été acheté plus de 120 000 fois. Vous conviendrez qu’il est alors difficile de proposer une expérience unique si le thème retenu est autant diffusé sur la toile. Les thèmes premium cherchent à être diffusés le plus largement possible afin de maximiser les revenus du développeur. Par conséquent, leur identité se veut être la plus neutre possible pour s’adapter à un maximum d’utilisation.

Lorsqu’il est question d’établir l’image en ligne de votre activité, votre site web a besoin de projeter une image professionnelle unique. Un site web conçu spécifiquement autour de votre activité, de ses couleurs et de ses valeurs répondra à cette identité visuelle et se démarquera toujours des thèmes.

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9. Positionnement difficile sur les moteurs de recherche

Un thème mise essentiellement ses forces sur le design et ses fonctionnalités intégrées. Ainsi les éléments liés à l’optimisation du référencement sont parfois mis de côté dans sa conception. De plus, il est généralement lourd à charger en raison de toutes les fonctionnalités dont vous n’aurez pas besoin. Or, un thème incorrectement codé pour le référencement ne peut que difficilement amener du trafic à partir des moteurs de recherche. Ceci pourrait fortement pénaliser vos efforts de promotion du site.

La conception d’un site web sur mesure intègre notamment les problématiques de référencement. Un cahier de production aide ainsi le designer et l’équipe de production à prendre en compte les éléments prévus pour la conception de site web et l’optimisation du référencement des pages du site.

10. La propreté du code et l’évolution du thème

Il s’agit d’un critère qui concerne principalement votre développeur. Pour toute modification que vous souhaiteriez apporter dans le code, il vous faudra faire appel à un développeur. Si celui-ci éprouve des difficultés à opérer des changements en raison d’un code compliqué, chiffré ou malicieux, il est alors certain que chaque changement prendra beaucoup plus de ressources que prévu.

De plus, l’évolution d’un thème dépend des mises à jour et de la volonté de ses concepteurs. Il est donc préférable de ne pas formuler des attentes trop importantes sur les prochaines fonctionnalités et les extensions proposées. En effet, selon la popularité du thème vous pourriez être des centaines à demander des extensions différentes. Ceci est tout bonnement impossible à concilier avec un thème qui doit s’afficher rapidement pour offrir une navigation adéquate. Quant à vous retourner vers des thèmes moins rependus, il se pourrait que les mises à jour soient abandonnées du jour au lendemain justement par manque de popularité du thème (non rentable) ou vieillissement de ce dernier (abandon du thème).

Selon vos orientations stratégiques, le choix d’un thème peut s’avérer être une solution éventuelle à court terme pour des petits projets demandant peu de personnalisation ou à faible budget. En revanche, si votre projet veut s’appuyer sur une identité propre et orienté vers des résultats, il est pertinent de bâtir votre site web sur mesure avec une équipe de professionnels.

La terrible erreur de réseautage que tout le monde (ou presque) commet

Mettre deux de ses contacts en relation, c’est bien. Encore faut-il ne pas tomber dans certains écueils.

Si vous avez déjà admis qu’avoir un réseau professionnel riche pouvait vous offrir plus d’opportunités à long terme, alors vous avez probablement déjà mis en relation des personnes par email.

Mais si vous vous y prenez mal, vous pourriez donner mal au crâne à l’un de vos contacts, voire aux deux, plutôt que de créer une nouvelle opportunité.

Mieux vaut avertir les deux personnes concernées que vous allez les mettre en relation

« J’avais l’habitude de considérer les présentations comme quelque chose de globalement positif et de penser que c’était toujours passionnant lorsque deux nouvelles personnes entraient en contact », explique Adam Grant, professeur à Wharton, à l’animateur du podcast « The Art of Charm » (L’art de charmer, NDLR), Jordan Harbinger, pendant un épisode. « Et puis, après avoir reçu quelques mails mal écrits, et après avoir présenté des gens qui se connaissaient déjà, je me suis dit : bon d’accord, il doit y avoir une meilleure manière de procéder ».

La solution de Grant est simple : avant d’envoyer un même email à deux contacts, dites-leur individuellement pourquoi vous pensez qu’ils devraient se parler. Ensuite, demandez-leur si ça les intéresserait d’être présentés l’un à l’autre.

Grant explique ce qu’il appelle le « système de double-adhésion ».

Ne connectez deux relations entre elles que si vous leur trouvez des « similarités peu communes »

L’idée de base est de parler avant aux deux personnes que vous comptez mettre en contact. Expliquez-leur en une ou deux phrases pourquoi vous pensez qu’ils pourraient s’entendre. Cela doit être plus consistant que « Oh vous habitez dans la même ville et je vous connais tous les deux ! ». Cela doit plutôt ressembler à « Vous êtes tous les deux intéressés par les mêmes technologies » ou « Vous adorez tous les deux cette émission de télé que personne ne regarde et j’en ai marre que vous m’en parliez ». Peu importe le fond, vous devrez leur trouver ce que les spécialistes des sciences sociales appellent une « similarité peu commune ». Une chose à laquelle ils sont vraiment attachés, qui les intéresse, ou un domaine dans lequel ils sont bons tous les deux.

Dans son livre « Give and Take : Why Helping Others Drives Our Success« , (Prendre et Donner : pourquoi aider les autres conduit à notre succès, NDLR), Grant explique qu’il existe des « givers » (ceux qui donnent, NDLR), qui aident constamment les autres, des « takers » (ceux qui prennent, NDLR), qui cherchent constamment leur profit, et des « matchers » (ceux qui associent, NDLR), qui voient toute situation comme une occasion de prendre et de donner.

Etre un « giver » apporte le plus de résultats, ajoute-t-il, et adopter le système de « double-adhésion » entre dans cette logique parce que vous n’imposez rien à personne. Et parce que ce système vous permet de constater un refus sans que personne ne soit blessé, « cela signifie que vous pouvez tester votre capacité de jugement et que vous saurez ainsi mieux, à l’avenir, quels types de personnes vous pouvez mettre en contact », conclue Adam Grant.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

Offre hétéroclite, juridiction méconnue, factures illisibles… Nombreuses sont les problématiques des entreprises après – ou avant – avoir basculé dans le cloud. Pour les résoudre, un nouveau prestataire intellectuel fait son entrée en entreprise : le cloud broker. Présentation.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

« Un cloud broker est un acheteur éclairé« . La formule trouvée par l’un des intervenants à la conférence du Cloud Computing World Expo – l’un des deux salons IT à avoir eu lieu la semaine dernière au CNIT – intitulée « Profession: cloud brokers ! » sera peut-être perçue par nos lecteurs comme une provocation. Plus consensuel, Ludovic Levé, directeur commercial cloud pour Dell en France, a définit à la même occasion ce nouveau venu sur le marché des prestations intellectuelles, recensé par Gartner depuis 2012, commeun acteur du changement, chargé « d’accompagner les entreprises sur toutes les phases de leur démarche cloud« .

L’angoisse de basculer dans le cloud

Une mission à la mesure de l’angoisse qui étreint les entreprises françaises à l’idée de « basculer dans le cloud ». Notoirement récalcitrantes au changement, ces dernières ne sont que 19e (sur 28) d’un classement comparant les différents taux d’adoption du cloud dans les pays européens. Il faut dire que de « les nombreuses histoires qui circulent » , dixit l’animateur de la conférence, sur les entreprises pionnières ayant déjà engagé une démarche d’externalisation de leur SI vers le « nuage » ne sont pas toujours de nature à rassurer…

Un champ d’action à géométrie variable

« Certains de mes clients se sont aventurés seuls dans le cloud et ont perdu beaucoup d’argent », a rapporté pour sa part Chuyen Huynh, présent à la conférence en sa qualité « d’expert cloud ». Un témoignage qui illustre le sort courant d’entreprises qui, alors qu’elles pensaient en gagner en agilité, se retrouvent avec une solution inadaptée – et une marge d’optimisation immense. C’est dans cette marge précisément que la mission du cloud broker trouve sa source – et sa finalité. Le prestataire « se rémunère sur la valeur ajoutée qu’il apporte à l’entreprise « , a en effet indiqué Johnny Da Silva, directeur division CBS chez Linkbynet. Les sommes en jeux varient, comme il le rappelle, en fonction de son champ d’action, lequel est à géométrie variable.

Une démarche à 360°

Outre la « maîtrise des coûts » – un enjeu majeur qui passe en amont par l’identification de la « juste solution » et, en aval, par du pilotage et des actions de reporting ou d’audit,le cloud broker est ainsi garant de la sécurité des informations confiées au cloud. Un volet de sa mission qui implique notamment une connaissance de la juridiction autour du cloud. Pour bien choisir ce super héros des services informatiques, ne pas céder à la précipitation. La position « tampon » du cloud broker, entre fournisseurs de solutions cloud et entreprises, a conduit certains membres de la profession à « être juges et partie » ainsi qu’il a été rappelé lors de la conférence. Autant de précédents qui rappellent une règle d’or pour une transition – vers le cloud ou ailleurs – réussie: s’entourer de partenaires intègres.

13 façons différentes d’utiliser Linkedin quand on est coach

Linkedin est un réseau social (presque) incontournable pour les coachs qui ont une présence sur le web. Pour ceux qui voudraient l’utiliser mais qui ne savent pas trop quoi y faire voici 13 témoignages qui vous éclaireront.

13 façons différentes d'utiliser Linkedin quand on est coach

Quand les coachs parlent de Linkedin

5 questions ont été posé à 13 coachs qui utilisent Linkedin :

  1. Est-ce que Linkedin est votre principale activité web ?
  2. Combien de temps y passez-vous par semaine ?
  3. Quel est votre thème de prédilection ?
  4. Quels sont les 3 groupes auxquels vous participez le plus (vis à vis de ce thème) ?
  5. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux autres coachs concernant l’utilisation de Linkedin dans leur métier ?

Voici leurs réponses :

Myriam Vandenbroucque

Myriam Vandenbroucque-MonCoeurMarketing– J’utilise régulièrement LinkedIn, car c’est une bonne façon de rentrer en contact. ça reste convivial, sans être intrusif. Cela permet également de voir le profil des personnes à qui on s’adresse 🙂

J’ai mon propre blog, ainsi qu’une page Facebook, et un compte twitter.
Avec mon blog/site, je propose un e-guide offert, et des articles hebdomadaires.

– Je dirais environ 3 heures au total…

– Le marketing AUTHENTIQUE, du Coeur…

– Femmes entrepreneurs, Développement Personnel/Coaching en France, Stratégie, Conseils, Management, Coaching, Formation

– Entrez en contact direct avec des personnes.

Donnez, participez. osez prendre la parole.

Dans vos participations, soyez professionnel, apparaissez comme un expert dans votre domaine.

– Pierre Yves Lagneau –

MOI3– Parce que c’est le plus pro, le plus facile à utiliser et celui qui fait le moins de pub.

– 10 heures par semaine.

 Tous les outils d’organisation, de gestion du temps et du Management ainsi qu’u grand nombre de métaphores.

– Je participe à 48 groupes de façon égale.

– C’est un moyen complémentaire. Il faut faire attention au miroir aux alouettes, être très patient, savoir donner pour recevoir (mais être patient pour la réception. Etre honnête, ne pas chercher à épater !

– Michele Alonso –

michele-alonso

– LinkedIn constitue avec Facebook & Twitter mes principales activités web. LinkedIn en premier car ma clientèle cible est le chef d’entreprise.

– Je dois y passer en tout 1h30 heure par semaine. En fait, j’y passais plus de temps avant le nouveau format qui m’a un peu déroutée au début.

– Mes thèmes de prédilection : problématiques de management.

– Parlons RH, RH info, Stratégie-Conseils- management-coaching-formation.

– Participer aux discussions, lancer des discussions, diffuser ses articles de blog dans les groupes.

– Christian Bolla –

Christian Bolla

– Oui car c’est sur ce réseau que se trouve Christian Target qui est celui qui m’a certifié.

– Entre 4 et 5 fois par semaine à raison de 15 à 30 mn à chaque fois.

– Le management et le coaching.

– Le développement personnel et coaching en France / Stratégie, conseil, management, formation / RHinfo.

– Ce n’est pas une fin en soi

C’est une réalité stratégique dans la manière de communiquer vis-à-vis d’un public large ou ciblé dans toute la France

C’est le meilleur moyen d’être dans la réactivité permanente (ce qui est une qualité pour un coach)

– Christophe Gauthier –

christophe gauthier

– Non, c’est Facebook.

– De 15 à 20 mins maximum.

– Le coaching

– ICF, Intelligence collective et RH

– Je ne suis pas forcément l exemple et néanmoins je conseille d écrire participer et faire des articles dans des groupes d acheteur potentiel a minima pour ensuite créer une similitude avec un prospect potentiel et rentrer en contact pour proposer ses valeurs ajoutées et bénéfices

Charlotte Choplin

charlotte choplin– Non, pour l’instant FBK car je n ai pas encore actualisé mon profil LinkedIn. Habitant en Corse, FBK est très présent comme mode de communication.

– Entre 2h à 3h

– L’échange avec les autres coachs

– Le groupe de la promo de formation, le groupe coaching co actif et le groupe ICF

– Cibler déjà l outil de communication utilisé dans sa zone de prospection et que votre niche utilise.

Actualiser les informations, faire vivre son profil, ne pas hésiter à faire ressortir sa marque personnelle en expliquant par des mots simples et percutants.

Rester en réseau avec des pairs : l’échange est la base de notre métier.

Marc-Alphonse Forget

ma-forget

– Linkedin est avec facebook ma principale activité Web moins dans le but d’une promotion commerciale que dans un but informatif et d’échanges.

Linkedin permet d’avoir une fenêtre ouverte sur les thématiques, idées, techniques…. qui irriguent nos professions de coach, consultant et formateur.

– Je passe entre 2 et 3 heures par semaine sur Linkedin

– regarder au delà des thématiques traitant purement du coaching. Par exemple actuellement beaucoup d’articles parlent de l’entreprise libérée. C’est intéressant d’être au fait des idées, approches, théories émergentes..

Voir aussi beaucoup d’articles avec un œil critique, car il faut bien reconnaître qu’un certain nombre de contributeurs essaient tout simplement de vendre « leur soupe », quelque soit l’emballage qu’ils y mettent.

Etre conscient aussi du décalage qu’il peut y avoir entre les contributions publiées et la réalité des pratiques en entreprise. En effet l’essentiel des contributeurs sont des coachs, consultants…. qui sont souvent plus en position d’éclaireur.

– Bérangère Touchemann –

berangere-touchemann

– Non,  ma principale activité web est l’animation de mon blog http://www.coachingdecarriere.com

J’y écris régulièrement des articles sur le coaching, le changement professionnel, la recherche d’emploi en mode 2.0. Ensuite viennent l’utilisation des réseaux sociaux, mais j’ai choisi d’utiliser Twitter en priorité, qui à mon sens est plus réactif que LinkedIn.

– Je suis la règle des « 10 sur 10″. C’est à dire que j’y passe tous les jours 10 minutes à 10 heures. Pour moi, une utilisation régulière de cet outil est plus profitable qu’une utilisation intensive. Durant ces 10 minutes, je réponds à mes demandes de contact, je motive celles que j’envoie, j’interagis avec les gens qui lisent ou réagissent à mes articles, et j’en lis un ou deux à mon tour.

– Mon coeur de métier est vraiment l’accompagnement du changement professionnel. Mais sur LinkedIn, j’aborde plus généralement le thème de « la vie au travail ».

– Lorsque j’écris, c’est l’interaction et la relation avec mes lecteurs, que je recherche. Je vais donc aller naturellement vers les groupes les plus actifs, car ici que mes publications vont « vivre », et où les échanges d’idées seront les plus riches. Je publie donc plutôt dans le groupe de l’APEC, et dans les différents groupes « Candidat-online ».

– Utilisez Linkedin pour être « social », et non uniquement comme un « media ». Un réseau social est bien un endroit où créer du lien, et non juste une vitrine pour présenter ses activités.

Ne réagissez pas à tout et à tout prix pour être visible, restez dans votre ligne éditoriale et sur votre domaine d’expertise. Le métier de coach n’est pas forcément clair pour tout le monde, donc ne vous éparpillez pas, afin d’être bien compris.

Soyez vous-même, et prenez du plaisir !

– Bénédicte Berche –

benedicteberche

– Oui, pour la qualité des échanges, la diversité des groupes de discussion, la gratuité et surtout le fait que j’ai des contacts à l’étranger. J’ai également 2 scoop it.

– Entre 1 et 4h à lire les sujets partagés dans les groupes ou le fil. A partager via scoop it

– L’audace, la motivation, le stress, les neurosciences, l’intelligence collective/collaborative.

– ICF, Neurosciences et Management, Dev perso et coaching, Management et RH.

– Bien formuler son résumé d’activité avec les mots clés que vous souhaitez mettre en avant pour que l’on vous trouve, l’on vous choisisse : Votre WHY/HOW/WHAT.

Oser dire ce que vous en pensez avec bienveillance : tout le monde à le droit de penser ce qu’il pense, le partager permet de nuancer LA vérité de l’autre et d’ouvrir la discussion.

Partager les sujets qui vous intéressent : si ça vous intéressent alors ça peut intéresser d’autres personnes.

Virginie Lefranc

Virginie Lefranc

– LinkedIn est ma principale activité sur les réseaux sociaux.

LinkedIn est un réseau dynamique, riche par la diversité des personnes qui le compose et contribuent à son animation par des fils de discussion, tout aussi intéressant et source de réflexion.

Mais ma principale activité sur le web est l’animation de mon site, par l’écriture et la mise en ligne de mes articles, mes chroniques radio, mes webconférences et l’animation de mon blog dédié au handicap.

– Le temps passé sur LinkedIn par semaine est environ de 7 heures, à raison d’une heure en moyenne par jour.

– Les thèmes que j’aborde sont en lien avec l’être, la connaissance de soi, le stress et les expériences de vie, tant sur le plan personnel que professionnel, les deux étant parfois intiment liés (la valorisation du savoir-être pour savoir-faire pour son épanouissement personnel et professionnel).

– Difficile pour moi de communiquer trois groupes. Au regard des thèmes abordés, le savoir-être pour valoriser son savoir-faire m’amène à intervenir, à part plus ou moins égale, dans un nombre plus important de groupe. Le personnel et le professionnel, comme évoqué, précédemment, étant parfois intiment lié, les groupes Bien-Etre, Developpement Personnel/Coaching en France et Travailleurs autonomes – Trucs & Astuces sont ceux, par ce qu’il représente, où ma participation active me semble le mieux refléter mon activité.

– Se présenter et présenter son activité par des interventions dans des fils de discussion par l’expression de ses valeurs, avant de promouvoir son activité.

Etre à l’écoute des besoins, des préoccupations, des internautes, pour aborder mais aussi proposé des thématiques, en lien avec leurs attentes qui les concernent tous.

Etre ouvert aux thématiques proposées, elles sont bien souvent, source d’enrichissement, par les expertises de chacun. C’est une opportunité pour se tenir informé des évolutions humaines, sociétales et technologiques, ce qui selon moi est salutaire dans le métier de l’accompagnement.

Isabelle Charton-Tupin

Isabelle CHARTON-TUPIN

– Oui avec Facebook à égalité. Linkedin permet de développer facilement son réseau, il y a moins de limites et de contraintes pour se connecter au autres que sur d’autres sites du même type. C’est une sources d’informations incroyables, les partages sont riches et son orientation internationale donne un plus

– 3 à 4 heures, je l’utilise tous les jours au moins 30 minutes pour trier l’actualité et une bonne heure le week end

– Principalement le management

– MOM21 – AGIL ACTION

– Publier des articles ou rédiger des news, communiquer sur les actions à venir et enfin ne pas se contenter d’être connecté aux autres, prendre des initiatives pour que le contact devienne concret (envoie de mail par exemple)

Karine Massonnie

Karine Massonnie

– Non, dans l’ordre : messagerie, FaceBook et Linkedin.

– En moyenne 2h

– Le réseautage, infos coaching, management, RH

– Coaching , innovations en terme de management / pensée positive

– Un profil mis à jour, structurer sa recherche : mise en avant de ses valeurs / domaines d’intervention / focal cible(s) de préférence / photo souriante pour donner envie et montrer qu’on peut prendre plaisir dans ce processus de transformation !

Bernadette Clavel

Bernadette CLAVEL– Non, mon activité principale c’est : recherche d’actualités, de partenariats , d’affaires, d’auto-formation, de modèles, méthodes …..

– 2 heures

– La réforme 2015 de la formation professionnelle ; l’employabilité

– Campus des formateurs, bonnes pratiques RH, RH INFOS

– Participer au travers des articles et posts, répondre à des annonceurs ; communiquer sur leur profession se rendre visible.

Pour conclure

Pour une fois je vous laisse faire votre propre lecture et analyse, je pense que chacun y trouvera son bonheur.

Je tiens à remercier tous ces coachs qui ont bien voulu participer, c’est très sympathique de leur part de partager ainsi leur expérience.

Les sites Internet trompeurs visent de plus en plus les PME

Cybercriminalité 

Les petites et moyennes entreprises sont aussi concernées par les attaques sur le web. Les pirates se servent des données des sites pour tromper les clients.

La manœuvre la plus courante est d'envoyer des mails aux clients en se faisant passer pour l'entreprise.

La manœuvre la plus courante est d’envoyer des mails aux clients en se faisant passer pour l’entreprise.Image: Photo d’illustration/Reuters

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Les escrocs opérant via Internet ne s’en prennent plus uniquement à des grandes marques connues: de plus en plus, ils imitent les sites web de petites et moyennes entreprises pour tromper leurs clients. Ils accèdent ainsi à leurs mots de passe ou données de cartes de crédit.

La Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information (MELANI) intervient quotidiennement pour retirer ce type de contenus frauduleux du web, a-t-elle annoncé le mardi 31 mars. Les derniers cas rapportés témoignent même d’une sophistication accrue.

Les attaques de phishing, par lesquelles des escrocs cherchent à accéder à des données sensibles, concernent différents types de PME ayant un site WEB et qui enregistrent des adresses mail de clients, par exemple pour l’envoi d’une newsletter.

Dans un premier temps, les criminels attaquent le site web de l’entreprise. La plupart du temps, ils exploitent une faille sur le site. Cela leur permet d’accéder à une base de données contenant des mails de clients.

Ensuite, ils envoient des mails à ces clients en se faisant passer pour l’entreprise. Les messages font par exemple état d’un remboursement pouvant être demandé par le biais d’un lien indiqué. Derrière ce lien se cache un site web imitant à l’identique celui de l’entreprise et utilisant un nom de domaine très similaire.

Victime en confiance

Le client y est prié de fournir les détails de sa carte de crédit (numéro, validité, cryptogramme), à l’image d’une page de phishing «classique». En usurpant le mail et en imitant le site web d’une entreprise avec laquelle la victime potentielle est en relation, les escrocs augmentent leurs chances de succès, puisque la cible aura plus de chances de se sentir en confiance.

MELANI conseille aux entreprises d’informer rapidement leurs clients lorsqu’elles remarquent le vol d’e-mails. Quant aux utilisateurs, ils sont priés d’effacer les courriels leur enjoignant de fournir des données de cartes de crédit: aucune entreprise sérieuse ne demande de telles informations par mail, rappelle MELANI.

De plus, il faut se méfier des mails évoquant des conséquences (perte financière, plainte pénale, blocage d’un compte ou d’une carte etc) si le destinataire n’agit pas. Enfin, il faut toujours contrôler l’«adresse Internet» (URL) sur laquelle on est redirigé. Pour ce faire, il suffit de positionner la souris sur le lien sans cliquer. (ats/Newsnet)

Pourquoi il faut optimiser votre site web vers le mobile

Alors qu’on dénombre plus de 28 millions d’abonnés mobiles au Canada et que le pourcentage d’utilisateurs qui consultent votre site web sur un appareil mobile ne cesse d’augmenter, il est impératif pour votre entreprise de s’y attarder. L’enjeu n’est plus d’avoir un site qui s’affiche bien sur un iPhone ou un appareil Android, mais plutôt qui y soit adapté.

Le mobile a pris une place tellement importante que même Google y consacre une mise à jour entière de son algorithme, le 21 avril 2015. Si votre entreprise n’est toujours pas prête, il vous faut impérativement optimiser votre site web pour le mobile, et ce, dès maintenant.

Le « Mobilegeddon »

Le « mobilegeddon », c’est l’appelation de la prochaine mise à jour significative de l’algorithme de Google. Après Penguin et Panda, à partir du 21 avril 2015, Google va accorder une prédominance plus importante aux sites qui sont adaptés pour le mobile et au contenu des applications mobiles.  Cela ne signifie pas nécessairement que votre site sera pénalisé, mais seulement que l’adaptativité mobile sera dorénavant partie intégrante de l’algorithme de Google. Les recherches mobiles sur Google feront donc place plus facilement à des résultats provenant de sites optimisés, ce qui favorise une meilleure expérience pour l’utilisateur.

La mise à jour a été annoncée le 26 février, soit près de deux mois avant son entrée en vigueur. C’est la première fois que Google annonce un changement significatif à son algorithme à l’avance, donnant ainsi aux webmestres une longueur d’avance pour ajuster leurs sites. C’est un changement majeur, étant donné la popularité sans cesse croissante des recherches sur le mobile.

Même si la mise à jour est critique, elle n’est pas nécessairement significative à court terme pour votre entreprise. Son impact immédiat sur votre site peut être mesuré : il suffit de savoir quel pourcentage de trafic provient du mobile. À l’aide de Google Analytics, vous pouvez rapidement le voir en allant dans : Audience > Mobile.  De plus, cette mise à jour n’aura cependant aucun impact au niveau des recherches faites sur des ordinateurs de bureau. Pour votre entreprise, cela signifie qu’il est possible que vos positions sur l’engin de recherche Google ne soient pas les mêmes sur un ordinateur de bureau et sur un appareil mobile.

Qu’est-ce qu’un site adapté aux appareils mobiles ?

Un site adapté aux appareils mobiles (ou mobile-friendly en anglais) respecte lesmeilleures pratiques de conception d’un site mobile. Ces pratiques mettent l’accent sur un design simple et épuré, une navigation adaptée aux pouces et une conversion rapide. Offrir une expérience optimale sur le mobile, c’est d’abord penser en termes des besoins que vos utilisateurs ont sur leurs appareils mobiles.

Voici les principales règles à respecter :

  • Le texte est facilement lisible sur un appareil mobile, sans avoir à zoomer
  • Les liens ne sont pas trop rapprochés et peuvent être cliqués
  • Le contenu n’est pas plus large que l’écran, c’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire de défiler ou de zoomer pour voir le contenu.
  • La fenêtre est adaptée à l’affichage mobile et la page se charge rapidement

Pour savoir si votre site est adapté aux appareils mobiles, vous pouvez consulter l’outil de Google : Test de compatibilité mobile. Il n’y a pas de demie-mesure avec ce test : votre page web est soit adaptée mobile ou non.

Design adaptatif (responsive design)

La façon la plus pratique et rapide d’adapter votre site aux appareils mobiles est le design adaptatif (ou responsive design). Dans ce cas, c’est le même site pour tous les appareils, mais le langage CSS est utilisé pour adapter l’affichage de la page à l’appareil. Il s’agit de rendre un site Internet fluide et flexible en fonction du support sur lequel il doit être affiché, cela allant du téléphone intelligent à la télévision en passant par l’ordinateur de bureau.

Le design adaptatif est d’ailleurs la solution recommandé par Google pour optimiser votre site pour le mobile.

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Le design adaptatif a plusieurs avantages. Tout d’abord, il permet d’avoir un seul et même lien URL pour les pages mobiles et non-mobiles. C’est donc plus facile de créer et de partager ces liens, par exemple, sur les réseaux sociaux. Un autre avantage est de pouvoir gagner du temps, puisque la gestion du contenu est la même pour les pages mobiles et non-mobiles. Cela diminue donc votre risque de commettre des erreurs. Finalement, un autre avantage est que le site est adapté à la taille de l’écran et ne nécessite pas de redirection, diminuant alors le temps de chargement.

Les erreurs à éviter

Pour la navigation sur les appareils mobiles, il faut aussi considérer certains aspects techniques, qui peuvent non seulement nuire à l’expérience des utilisateurs sur le site web, mais aussi affecter votre référencement naturel (SEO). Ces erreurs sont parmi les plus courantes.

1. Bloquer le JavaScript, CSS et les fichiers images : les robots de Google doivent pouvoir accéder aux fichiers de votre site web, même sur le mobile. Dans certains cas, ces fichiers sont bloqués par le fichier robots.txt, et donc les robots ne peuvent les parcourir. C’est d’ailleurs en ayant accès à ces fichiers que Google peut déterminer que votre site est disponible en version mobile.

2. Erreur 404 mobile : L’erreur 404 est affichée lorsqu’une page n’est pas disponible. Il faut éviter de rediriger une erreur 404 d’un appareil mobile vers la version non-mobile. Si la version mobile n’est pas disponible, il faut la créer.

3. Ne pas pouvoir consulter le contenu : Assurez-vous que tous les contenus puissent être lus sur tous les appareils mobiles, ce qui inclut les fichiers vidéos et audios, qui pourraient ne pas être lus. Plusieurs vidéos sont encore uniquement disponibles en format Flash, un format qui ne peut pas être consulté sur le mobile.

4. Vitesse de chargement : La vitesse est une partie importante de l’expérience utilisateur au niveau mobile et vous devez vous assurez que votre site mobile soit rapide. Vous pouvez consulter l’outil PageSpeed Insights de Google pour obtenir des conseils pour optimiser la vitesse de chargement.

5. Contenu dupliqué : Faites attention au contenu dupliqué entre la version mobile et la version non-mobile de votre site web. Un site qui utilise une version mobile (ex. : m.votresite.com) doit utiliser une balise canonique pour indiquer à Google que son contenu est dupliqué. C’est pourquoi il est fortement recommandé d’utiliser le design adaptatif (responsive design), puisque dans ce cas, c’est le même site, donc pas de problème de contenu dupliqué.

Que vous soyez prêts ou pas pour la mise à jour de l’algorithme de Google, vous devez dès maintenant considérer le mobile comme une priorité à court terme pour la conception de votre site web. Ne pas y plonger, serait une erreur qui aura des répercussions à long terme pour votre entreprise.

Témoignage d’un directeur conseil d’agence dans les métiers du Web

Les métiers du web évoluent rapidement. Une rubrique entière leur est d’ailleurs consacrée sur le blog depuis quelques mois. Nous avions réalisé un panorama des métiers du web en 2013 ; depuis, de nouvelles professions sont apparues, et les professionnels se sont adaptés à ces évolutions constantes.

Dans le cadre de notre série de décryptages, nous avons le plaisir d’accueillir Mathieu Flaig sur le blog. Certains d’entre vous le connaissent également sous le nom de@MathieuFlex ou du Publigeekaire. Il exerce le métier de Directeur Conseil Groupe chez We Are Social. Il présente l’évolution de son métier, son quotidien, et son rôle au sein de l’agence.

Pour commencer, peux-tu commencer par te présenter ?

Je m’appelle Mathieu Flaig, j’ai 32 ans. Je pérégrine sur le Web depuis plus de 18 ans, et dans les agences de communication depuis 10 ans. Aujourd’hui, je suis chez We Are Social, une agence spécialisée dans les médias sociaux.

Quelles sont les missions au quotidien d’un Directeur conseil ?

Aujourd’hui je suis Directeur Conseil Groupe ce qui veut dire que je gère un Directeur Conseil et une équipe de Consultants.

Le rôle du Directeur Conseil est multiple :

  • Répondre à des appels d’offre, écrire les recommandations et les présenter
  • Manager son équipe opérationnelle pour mise en place de projets allant du simple community management à la gestion d’un événement international incluant une mécanique Social Media
  • Etre un exemple pour son équipe, tant en terme professionnel que personnel. Je pense que le « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » est d’un autre âge
  • Mettre en place une relation de confiance avec les décideurs côté client : Directeur Marketing, Directeur de la communication, Social Media Manager, Directeur des achats…
  • Gérer la partie financière (négociation des contrats, production des devis, suivi de la marge et des projections à 6 et 12 mois)
  • Etre un représentant actif de l’agence et en donner la meilleure image possible

Quelle est sa place dans l’agence ? Avec quels autres professionnels travaille-t-il le plus ?

Le Directeur Conseil fait dans mon agence partie du pôle conseil, rattaché directement à la Direction générale. Il travaille avec les Directeurs de pôles : Directeur de la stratégie, de la création, de la Data, de la Creative Technology…

Il est garant de toutes les opérations faites pour ses clients, et du chiffre d’affaires associé.

As-tu noté une évolution dans ce métier ces dernières années ?

J’ai eu la chance de travailler par le passé pour des Directeurs Conseils qui étaient passionnés par leur métier, et j’espère que cette partie ne changera pas. Par contre, en bon représentant de la Génération Y, je mets un point d’honneur à limiter le management vertical.

A l’heure des médias sociaux, une idée peut venir de partout, et les équipes opérationnelles, bien qu’ayant moins d’expérience professionnelle, ont beaucoup de réflexes et de compréhension des réseaux.

Il est essentiel pour un Directeur Conseil de faire confiance à ses équipes, et d’appliquer une logique transversale. Ce n’est pas parce qu’on est Directeur Conseil qu’on est le roi du Monde. Ca veut juste dire qu’on a une meilleure vision d’ensemble, et des réflexes plus aiguisés. Il est donc essentiel d’écouter ses équipes et de proposer aux clients le meilleur des deux mondes : des idées en phase avec la réalité d’un canal de communication, associées à une vision stratégique renforcée par l’expérience acquise.

Quelles compétences sont indispensables pour exercer ce métier ?

Tout d’abord une bonne compréhension de l’humain, pour bien s’adapter à la diversité de ses équipes, et aux problématiques de ses clients. Une aisance orale et écrite, idéalement en français et en anglais. Une curiosité maladive parce que les idées ne viennent pas toutes seules : il faut benchmarker, lire, voir, s’abreuver d’une quantité importante de références, pour mouliner tout ça et proposer des choses pertinentes qui parleront à la cible du client. Il doit aussi être quelqu’un d’organisé, afin de gérer au mieux le temps de son équipe, les priorités, les délais et les budgets.

Vers quels métiers peut-on évoluer quand on est directeur conseil ? Et quels métiers y mènent ?

Pour l’évolution, c’est très variable : un Directeur Conseil dans mon agence peut passer Directeur Conseil Senior, puis Directeur Conseil Groupe comme je l’ai fait. Certains partiront aussi dans des directions plus spécifiques, comme la Direction de la Stratégie. D’autres évolueront vers des postes de Directeur Général Adjoint, ou Directeur Marketing ou Communication chez l’annonceur. Tout est question d’envie.

Pour les métiers qui y mènent, ça peut être Consultant Senior, Chef de Groupe, Planneur Stratégique Senior… Idéalement, il faut 6 ou 7 ans d’expériences significatives.

As-tu des conseils pour ceux qui commencent dans le milieu des agences, et pour ceux qui veulent se lancer sur les médias sociaux ?

Pour les jeunes qui se lancent dans la communication, je les renvoie vers cet article que j’ai écrit pour fêter mes 10 ans de vie professionnelle. C’est un condensé de ce que j’ai pu apprendre au fil des années, et aussi de ce que je souhaite pour rendre le secteur plus passionnant encore. Les jeunes d’aujourd’hui seront les managers de demain, et c’est essentiel qu’ils en soient de bons représentants.

Pour ceux qui se lancent dans les médias sociaux, je dirais :

  • Ne cherchez pas à appliquer une logique purement publicitaire ou marketing sur les réseaux : nous sommes ici dans le royaume de la conversation et de la proximité. Les gens se sont éloignés des médias traditionnels car ils ne s’y retrouvaient plus. La communication doit comprendre ça et s’adapter aux nouvelles demandes.
  • Testez, et soyez agiles : les livres ou les études sur les médias sociaux sont périmés en maximum 6 mois. De nouvelles applications sortent toutes les semaines. Soyez vous même acteur de cette révolution digitale, comprenez comment fonctionnent ces réseaux et ces Internautes que vous essayez d’activer, et vous arriverez d’autant mieux à les comprendre. Ne postez pas un lundi à 12h parce que vous l’avez lu. Faites-le parce que vous l’avez testé et que ça fonctionne.
  • Ne copiez pas, innovez : il est tentant de reprendre à son compte ce qu’une agence ou une marque a fait avec brio. Mais est-ce que cela vous correspond ? Est-ce que vous démontrez ici votre capacité à être différenciant ? On ne bat pas ses concurrents en copiant leurs produits, la logique est la même sur votre communication sur les médias sociaux.

Google bientôt « mobile-friendly » : les 5 ressources pour bien se préparer

SEO gratuit : bien se préparer à la mise à jour mobile-friendly du 21 avril Google

Plusieurs outils gratuits peuvent aider à bénéficier du label « mobile-friendly » qui sera privilégié dans les résultats sur mobile à partir du 21 avril.

Les SEO ne sont plus les seuls, tous les acteurs du Web commencent à le savoir : le 21 avril prochain, Google va changer les résultats qui remontent sur smartphones. A partir de cette date, le moteur de recherche va privilégier les pages optimisées pour mobile, et plus précisément celles qui bénéficient du label « site mobile » (ou « mobile-friendly » en anglais). Des salariés du moteur l’ont clairement annoncé : une page ayant ce label sera favorisée dans les résultats après ce 21 avril. Il reste donc 8 jours avant le déploiement de cette mise à jour majeure.

Pour les sites qui n’ont pas de pages bénéficiant du label « site mobile », il n’est pas trop tard.

Un label attribué en temps réel

Pour les sites qui n’ont pas de pages bénéficiant de ce label, il n’est pas trop tard. Certes, ils pourront difficilement obtenir le label avant cette date, mais ils pourront toujours effectuer le travail nécessaire pour en bénéficier plus tard : Google l’a bien dit, le label sera attribué presque en temps réel. Plus exactement, dès que les robots de Google auront parcouru et indexé une page récemment optimisée, et apprécié sa compatibilité mobile, cette page pourra bénéficier juste après du label « site mobile ».

Plusieurs ressources peuvent aider à mener à bien le travail d’optimisation qui vise à être récompensé par le label. Le moteur a en effet mis en place de la documentation, des outils de test, et de nouveaux rapports dédiés dans Google Webmaster Tools

 1- La documentation. Ce n’est pas franchement la partie la plus ludique ou excitante du travail d’optimisation, mais cette documentation a le mérite d’exister en français, de s’adresser à tous les niveaux, et d’employer des termes clairs, parfaitement compréhensibles par des non techniciens. Google explique par exemple de manière assez pédagogique comment migrer un site WordPress vers un site mobile-friendly toujours basé sur ce CMS. Des ressources plus techniques et tout aussi claires existent également.

Des outils de tests et de nouveaux rapports dédiés dans Google Webmaster Tools

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Exemple d’une page qui ne passe pas le test mis au point par Google. © Capture – Google

 2- Mis en place par Google, un outil de test permet de vérifier si une URL est jugée optimisée pour les mobiles par le moteur. N’importe quelle URL peut être analysée. Attention, certaines pages peuvent passer ce test avec succès, mais sans remonter dans les pages de résultat avec le label… Il est donc préférable de bien vérifier et de se fier aux résultats remontés réellement par le moteur sur smartphone, finalement plus exigeants. L’outil de test donne toutefois de précieuses indications, et peut expliquer pourquoi une page ne bénéficie pas du label – autant de points qu’il restera donc à améliorer.

Des ressources très utiles ont aussi été ajoutées à Google Webmaster Tools ces derniers mois.

 3- Baptisé « Compatibilité mobile« , un nouveau rapport relève notamment les problèmes d’ergonomie que Google n’apprécie pas. Accessible en bas du menu « Trafic de recherche », il est pensé pour résoudre les problèmes d’ergonomie et de SEO mobile d’un site. Parmi les erreurs qu’il peut relever et lister : « éléments tactiles trop proches », « utilisation de contenu Flash », « fenêtre d’affichage non configurée », « petite taille de police », « taille du contenu non adaptée à la fenêtre d’affichage » ou encore « fenêtre d’affichage non configurée ». Cliquer sur les erreurs permet de voir sur quelles pages du site Google les a rencontrées, et la date de leur dernière détection. Là aussi des pages d’explication peuvent aider à résoudre des problèmes bloquant l’obtention du label « site mobile ». Pas de panique toutefois : un site peut avoir de nombreux problèmes relevés dans ce rapport « d’ergonomie mobile » et bien bénéficier du label dans les pages de résultats.

 4- Une autre nouveauté a fait son apparition dans Google Webmaster Tools en 2014 : de nouveaux indicateurs concernant les déclinaisons mobiles des sites web (type m.monsite.fr). Quand une déclinaison mobile est étudiée par l’outil, ces indicateurs apparaissent lorsque le filtre « mobile » (à la place de « web ») est activé. Ils révèlent notamment les mots-clés qui ont fait remonter la déclinaison mobile du site. Très intéressant également, ils incluent aussi les requêtes faisant remonter des URL desktop mais qui redirigent vers la déclinaison mobile.

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Les sites ayant une mauvaise note en matière d’expérience utilisateur sur mobile pourront travailler une liste de points détaillés par Google. © Capture – Google

 5- Des tests réalisés sur le service PageSpeed Insights peuvent aussi révéler des points à améliorer.Travailler la rapidité d’affichage des sites et plus globalement leur « performance web » est souvent conseillé par les SEO qui ont pu observer des bénéfices en termes de crawl comme d’expérience utilisateur. Pour l’heure, Google ne prend pas en compte la rapidité d’affichage sur mobile, et a admis se limiter à celle sur desktop. Mais un salarié du moteur a aussi bien dit que Google envisageait de changer cela… Google a pu d’ailleurs déjàeffectuer des tests dans ses pages de résultats sur mobile qui affichaient en rouge « sites lents » à côté de certaines pages, comme si le moteur voulait les pénaliser….

Autre intérêt de réaliser des tests sur PageSpeed Insights : une étude réalisée par Synodiance a révélé que les pages obtenant via cet outil un score finale d’UX mobile de moins de 75% ne pouvaient pas obtenir le label mobile-friendly. Et rares sont ceux qui ont plus de ce score et qui ne l’obtenaient pas… PageSpeed Insights aidera les pages qui écopent d’un mauvais score en listant clairement tous les points à améliorer.

Qui sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne?

Insolite : Les Musulmanes sont les plus grands consommateurs de pornographie en ligne:

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La pornographie sur internet se porte bien, et le divertissement pour adultes est l’une des principales industries Web en ligne. SimilarWeb vient à explorer le monde de la consommation de la pornographie en ligne. Les résultats pourraient vous surprendre – et également fournir les nouvelles perspectives sur la façon dont les commerçants en ligne qui travaillent dans ce domaine maximisent leurs rendements.

Sites adultes sont responsables de 4,41 % de toutes les visites de bureau dans l’Internet à travers le monde (en février 2015). Pour mettre cela en perspective, les données d’utilisation ExtremeTech interrogés tirés de DoubleClick Ad Planner de Google, et découvert que les sites pour adultes sont les plus populaires sur le web (4,4 milliards de pages vues par mois).

La catégorie adulte occupe le septième rang sur la liste des catégories leader, tombant juste au-dessous des ordinateurs et de l’électronique et de dépasser une variété d’autres catégories très fortes, y compris les jeux et les sports.

Sites adultes sont clairement le vice (et passe-temps) de choix,  ils sont mieux que les jeux de hasard; beauté et remise en forme, Voyage, la santé et les loisirs. L’industrie du divertissement pour adultes est connue pour conduire d’énormes profits, et est en fait deux fois plus grand que le secteur de la finance en ligne, en termes de part de trafic, comme nous pouvons le voir dans le tableau ci-dessous.

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Les sites pour adultes sont également la quatrième catégorie en termes de trafic provenant des publicités d’affichage, venant juste après les courses avec un peu plus de 3 % de la part du trafic du marché. Les jeux prennent les deux premières places, et sans aucun doute achats d’annonces attirent les visiteurs avec des annonces. Il n’est pas surprenant compte tenu des aspects extrêmement visuels de cette catégorie.

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Selon l’analyse de SimilarWeb, les deux premiers pays avec la plus forte proportion de sites pour adultes sont l’Irak et l’Egypte, deux pays socialement conservateurs que beaucoup n’auraient pas auparavant considérés tiendrait compte dans le top 10.

Pendant ce temps, ces pays sont sur la liste des pays avec la plus longue durée de session en moyenne. Les pays du Moyen-Orient ainsi que ceux de l’Asie dominent le haut du classement. Fait intéressant, ni le Etats-Unis, Royaume-Uni ou Canada sont classés dans le tableau ci-dessous, ce qui suggère qu’il ya un marché très lucratif pour les sites web pour adultes à l’étranger.

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Moteurs de recherche par leur part de trafics fournis aux sites adultes :

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Google est le  moteur de recherche  de choix pour les utilisateurs qui recherchent des sites pour adultes, avec  83,48 %. Peut-être que ce n’est pas trop surprenant puisque Google est de loin le moteur de recherche le plus grand et le plus populaire, et avec des sites adultes en particulier, les gens veulent un moteur de recherche qu’ils peuvent faire confiance.

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Dans cette analyse, les cinq premiers pays qui possède la plus grande proportion de sites porno  sont, sans surprise, dominés par les pays à majorité musulmane, qui est surprenant étant donné la position très négatif global sur la pornographie.

Les pays qui sont fortement influencés par la religion comprennent le plus de cette liste, mais il ya quelques valeurs aberrantes – à savoir l’Australie, la Nouvelle-Zélande et étonnamment Thaïlande avec une petite part de manière significative, aussi.

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Les pays avec le taux de rebond élevé sont également des pays à majorité musulmane, ce qui suggère peut-être que les visiteurs ouvrent ces sites et rapidement « rebondi » en raison d’osée (et probablement interdits).

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Les pays ayant le plus court temps de session moyenne est normalement quelque chose que nous regardons comme un facteur négatif – c’est à dire, les utilisateurs ne passent pas beaucoup de temps sur le site, ainsi donc il ne peut pas être intéressant … mais dans le cas de sites Web pour adultes – ainsi, nous pensons que le temps de la session courte pourrait indiquer que le site est, hum, réussi à son objectif. Si cela est vrai, alors la majorité des visiteurs adultes du site en Russie sont super satisfaits des sites pour adultes qu’ils visitent, alors que ceux de la Bulgarie et la Roumanie sont laissés avoir besoin de plus.

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Anecdote: Ces données montrent que le canal de médias sociaux conduit  plus de trafic vers des sites Web pour adultes n’est pas Facebook comme nous l’avions prévu, mais reddit.com. Vous pourriez être surpris de voir que Tumblr est absent de cette liste, mais c’est parce que le site de blogs est construit sur les sous-domaines, et donc chaque sous-domaine est considéré comme un site Web distinct.

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Conclusion

Alors qu’avons-nous appris de la recherche de SimilarWeb? Sites adultes sont toujours aussi fort, avec la majorité des sites originaires de pays européens, tandis que la plupart des flux de trafic est en provenance des États-Unis.

Le fait que l’industrie du film de sexe est centrée à Los Angeles pourrait avoir quelque chose à voir avec cela. Cependant, il convient de noter que l’un des facteurs clé pour l’examen en ce qui concerne le flux de trafic est le fait que les États-Unis est un si grand pays.

Il est également intéressant de noter que les pays du Moyen-Orient sont parmi les plus longues sessions par utilisateur, mais aussi le taux de rebond élevé. Ceci suggère que les visiteurs qui trébuchent sur des sites accidentellement quitter rapidement le site, tandis que peut-être ceux qui viennent aux sites délibérément sont très intéressés au contenu qu’ils trouvent.

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La préférence de l’utilisateur, et les lois en constante évolution et très variés en ce qui concerne la distribution et la production  de pornographie en ligne ne sont que quelques-uns des principaux facteurs qui influencent l’industrie pour adultes. Indépendamment de ces restrictions, les sites pour adultes continuent de s’épanouir à travers le monde.

5 éléments indispensables pour un site carrière gagnant

Vous vous demandez pourquoi vous devriez avoir un site carrière de qualité ? Une des raisons principales : les candidats ! En effet, c’est un des principaux canaux qu’ils utilisent lors de lors de leur recherche d’emploi et ainsi le premier endroit où ils arriveront en faisant des recherches pour postuler dans votre entreprise. C’est aussi le seul canal où vous maîtrisez 100 % du contenu, ce qui représente une opportunité idéale pour mettre en avant votre entreprise et vos postes à pourvoir. Tous les sites carrière qui retiennent vraiment l’attention des candidats partagent cinq points communs :

Optimisation mobile : des sites en responsive design Plus de la moitié des sites carrière n’est pas optimisée pour les appareils mobiles. Or, 2 candidats sur 5 préviennent : leur perception d’une entreprise est négative si le site carrière n’est pas optimisé pour le mobile, d’après une récente étude CareerBuilder sur le comportement des candidats. Des résultats qui soulignent l’importance d’avoir un site carrière optimisé pour les tablettes et smartphones. Le responsive design est la meilleure solution pour garantir une expérience mobile de qualité et retenir les mobinautes sur votre site carrière. Grâce au responsive design, votre site carrière s’adapte automatiquement à la taille du navigateur de l’utilisateur. L’optimisation pour le mobile est donc totale et l’expérience candidat plus agréable, ce qui se traduit par un meilleur engagement des visiteurs, qui postuleront davantage.

Un processus de candidature sans embûche Selon des recherches internes chez CareerBuilder, un processus de candidature moyen affiche un taux d’abandon de 95 %. Des démarches longues et difficiles sont une des principales raisons de ces abandons. Pour réduire ce taux, proposez un processus de candidature aussi court et concis que possible. Idéalement, il ne devrait pas prendre plus de 20 minutes. Pour éviter les abandons, vous devez aussi disposer d’une page candidature claire et simple. Assurez-vous qu’elle ne contienne aucun lien mort et qu’elle charge rapidement. Dans le cas contraire, les candidats risquent de quitter votre site et de se tourner vers vos concurrents. Plus important : faîtes en sorte que les visiteurs puissent accéder à la section candidature depuis n’importe quelle page de votre site carrière, afin que les candidats puissent postuler facilement et rapidement.

L’expérience utilisateur Tout bon site web est construit en gardant l’utilisateur à l’esprit, et les sites carrière ne doivent pas faire exception. Créer une expérience utilisateur efficace et facile est la clef pour éviter les fuites de candidats, mais aussi pour vous différencier des autres entreprises. De plus, proposer une bonne expérience utilisateur prouve aux candidats que tenez compte de leurs contraintes de temps et que vous appréciez l’intérêt qu’ils vous portent, alors qu’une expérience utilisateur désagréable montre que vous vous moquez de savoir s’ils vont postuler ou non. Et si vous ne prêtez pas ce type d’attention lorsqu’ils sont candidats, comment les traiteriez-vous en tant que salariés ? Qu’est-ce qui fait une « bonne » expérience utilisateur ? Voyez vous-même : naviguez sur votre site carrière pour voir à quoi les candidats sont confrontés. Trouvez-vous facilement les informations sur l’entreprise et les opportunités ? Le processus de candidature est-il court et concis ? Le site fonctionne-t-il avec différents navigateurs ? Charge-t-il rapidement ? Y a-t-il des liens morts ? Cet exercice vous aidera à voir ce qui peut être amélioré. Encore mieux : demandez leur avis aux visiteurs eux-mêmes. Incitez-les à vous envoyer leurs remarques et commentaires afin de pouvoir apporter les améliorations nécessaires.

Partager des histoires avec un design engageant Votre site carrière est l’occasion de partager l’histoire de votre entreprise et d’établir votre marque employeur. Qu’elles en aient conscience ou non, toutes les entreprises ont une marque employeur qui a des conséquences sur leurs capacités à attirer les talents. L’étude CareerBuilder sur lecomportement des candidats révèle que pour 91 % d’entre eux, la marque employeur joue un rôle essentiel dans la décision de postuler ou non. Et votre site carrière est l’un des meilleurs moyens de communiquer sur votre marque employeur. Le design est la clef pour communiquer efficacement sur votre marque employeur. Pour attirer l’attention des candidats, vous ne devez pas vous contenter de raconter votre histoire : vous devez également leur montrer. Animez-la en utilisant des images et des vidéos qui montrent aux candidats quel est le quotidien de vos salariés et comment se traduit concrètement votre marque employeur. Faites en sorte que le design de votre site soit engageant sans en faire trop, avec des messages ciblés à destination des candidats que vous souhaitez toucher.

Vivier de talents Contrairement aux idées reçues, le but d’un site carrière n’est pas seulement d’obtenir des candidatures pour un poste donné : il s’agit de créer un engagement et de construire un réseau de profils qualifiés. Votre site carrière doit donner envie aux visiteurs de travailler pour votre entreprise, même s’ils ne sont pas prêts à postuler dans l’immédiat. En plus d’inciter les candidats à postuler, donnez-leur la possibilité de rejoindre votre réseau, ou vivier, afin qu’ils se sentent proches de l’entreprise et entendent parler de futures opportunités. Par exemple, les entreprises qui ont déjà un site carrière peuvent utiliser la solution Talent Network pour obtenir des informations sur les candidats intéressés et construire leur vivier de talents. En cliquant simplement sur le bouton « Rejoindre notre communauté de talents », bien visible sur votre site carrière, les candidats peuvent renseigner leurs principales informations (ou carte de visite virtuelle) sans avoir à passer par tout le processus de recrutement. Une fois qu’ils font partie de votre réseau de talents, ils s’engagent avec votre entreprise sur le long terme : ils reçoivent automatiquement les nouvelles offres d’emploi correspondant à leur profil. De cette façon, lorsqu’ils sont prêts à postuler, votre entreprise leur vient immédiatement à l’esprit.