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10 compétences difficiles à acquérir mais qui vous seront très utiles

Certaines compétences sont particulièrement utiles pour être efficace au travail. Voici une petite liste de celles qui méritent votre temps et vos efforts.

Les meilleures choses de la vie sont peut-être gratuites, mais cela ne veut pas dire qu’elles ne demanderont pas de temps, d’efforts et de persévérance pour les maîtriser.

C’est particulièrement le cas pour l’apprentissage de compétences importantes dans la vie professionnelle. Afin de découvrir lesquelles valent la peine de consacrer du temps, un lecteur Quora a posé la question suivante : « Quelles sont les compétences les plus difficiles mais les plus utiles à apprendre ? » Nous avons rassemblé ci-dessous nos préférées.

1. Gérer son temps

Les personnes capables de bien gérer leur temps sont particulièrement recherchées par les employeurs. Il n’y a pas de méthode unique pour être maître du temps. « Il suffit simplement de trouver un système qui marche pour vous et de vous y tenir », explique Alina Grzegorzewska.

« La chose la plus difficile à apprendre, selon moi, c’est la planification », écrit-elle. « Non pas d’exécuter ce que j’ai prévu, mais d’établir une to-do list efficace et de tout planifier minutieusement pour réussir à réaliser les tâches à la date prévue ».

2. Etre empathique

« Vous pouvez être la personne la plus disciplinée, brillante et riche du monde, si vous n’accordez aucune importance à votre prochain, vous n’êtes rien d’autre qu’un sociopathe », affirme Kamia Taylor.

L’empathie, comme l’explique l’entrepreneur Jane Wurdwand, est une faculté naturelle chez l’homme. Mais les entreprises modernes ont tendance à reléguer cette qualité au second plan.

« L’empathie se définit comme la capacité de ressentir ce que les autres ressentent. Elle transforme un bon employé en une personne vraiment agréable. Dans une équipe, une personne empathique motive tout le monde à aller toujours plus loin. Elle conduit les employés à aller au-delà de leur propre apathie, à évoluer parce qu’ils ont d’autres objectifs qu’un simple salaire », explique-t-elle.

3. Maîtriser son sommeil

De nombreux conseils sur le sommeil circulent sur la toile. Il est parfois très difficile de s’y retrouver. Peu importe la méthode que vous adoptez, établir un rituel augmente vos chances d’avoir un sommeil réparateur.

Un grand nombre d’études montre qu’être constant avec ses horaires de coucher et de lever facilite l’endormissement et le réveil et assure un meilleur sommeil en général.

4. Avoir des dialogues intérieurs positifs

« Finalement, peu importe ce que les autres pensent de vous », écrit Shobhit Singhal. « L’important c’est ce que vous vous pensez de vous. Construire cette capacité à croire en soi quand personne d’autre ne le fait est un travail de longue haleine. »

A l’opposé des dialogues intérieurs positifs, il y a les dialogues intérieurs négatifs qui, selon Betsy Mers, fondatrice et directrice du Center for Women and Businessde l’université de Bentley, peut lentement saper votre confiance en vous.

5. Etre persévérant

« Lorsque l’on s’essaie à un nouveau sport, que l’on révise pour un examen, ou que l’on travaille sur un sujet important, la persévérance est vitale », affirme Khaleel Syed . C’est donc la persévérance qui assure le succès.

Souvent, les gens ne font plus d’efforts quand ils ont atteint leur but. Mais pour maintenir cette position, ils doivent continuer à travailler dur et être régulier dans leur travail.

6. Demander de l’aide

« Un jour, au cours d’un entretien d’embauche, on m’a dit que je ne pourrai jamais obtenir ce poste si je n’êtais pas capable de demander de l’aide en cas de besoin », raconte Louise Christy. « Naturellement, j’ai dit que cela faisait partie de mes compétences. Plus tard, j’ai découvert que mon prédécesseur avait fait de grosses erreurs plusieurs fois car un problème le dépassait mais il refusait de l’admettre et de demander de l’aide. » Elle explique que savoir reconnaître quand on a besoin d’aide est étonnamment difficile à apprendre et à mettre en application car personne ne veut être perçu comme faible ou incompétent.

Mais une étude récente menée par la Harvard Business School suggère que demander de l’aide vous fait paraître plus compétent. Selon les auteurs de l’étude, quand vous demandez conseil à quelqu’un, vous reconnaissez son intelligence ou son expertise, ce qui augmente vos chances de rallier cette personne à votre cause.

7. Savoir quand se taire, et le faire

« Vous ne pouvez pas vous plaindre sans cesse des choses qui vous paraissent anormales dans le monde, » écrit Roshna Nazir. « Parfois, vous devez juste vous taire. »

Il y a beaucoup de situation où garder ses idées pour soi est la meilleure des options. « Quand nous sommes énervés, agacés, agités ou vexés, nous laissons échapper tout ce qui nous passe par la tête », explique Anwesha Jana. Et nous risquons de le regretter plus tard.

Se taire quand on est agacé est l’une des meilleures compétences à acquérir et, bien sûr, l’une des plus difficiles.

8. Etre à l’écoute

Le corollaire de se taire c’est d’écouter, déclare Richard Careaga

« La plupart d’entre nous sommes complètement dépassés par ce qu’il y a à faire au travail (messagerie instantanée, sonneries de téléphone). » Notre cerveau ne peut accepter qu’une partie des informations avant d’être saturé », nous a expliqué Nicole Lipkin, auteur de « What Keeps Leaders Up At Night« .

Une astuce pour une écoute active : répéter ce que vous avez entendu à d’autres personnes. « Quand tout le monde a les mêmes informations, c’est tellement plus facile », affirme Nicole.

9. Se mêler de ses affaires

« Apprendre et maîtriser cette compétence prend un temps fou, » reconnaît Aarushi Ruddra.

Selon elle, mettre votre nez dans le travail des autres n’est en aucun cas utile et vous fait perdre du temps et de l’énergie. « Vous n’avez aucun droit de donner votre opinion sur un sujet qui ne vous concerne pas, même si vous êtes la seule personne à avoir raison. »

10. Maîtriser ses pensées

Pour faire et réussir ce que vous voulez, vous devez orienter vos pensées, explique Mark Givert.

« Nous sommes tous le produit d’expériences passées et toutes nos pensées en sont le résultat. Mais le passé ne vaut pas l’avenir ».

Article de Rachel Gillett. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 skills that are hard to learn but pay off forever

Trois erreurs à éviter au moment de planifier une succession

Voici un article pouvant vous démontrer pourquoi vous pourriez avoir besoin de planifier Générationsvotre succession, en cas de décès.  Pour la plupart des gens, il existe deux certitudes:  vous décèderez un jour et vous payerez des impôts.  Et vous n’avez pas besoin d’être riche…seulement d’avoir quelques économies (REER, CÉLI, etc) et/ou d’être propriétaire d’une maison, d’un condo ou d’autres biens.

Savez-vous quelle serait la valeur de votre succession…advenant un décès le mois prochain?  Avez-vous un testament qui prévoit à qui vous léguez?  Et qui vous fait profiter de stratégies pour réduire la facture de vos impôts de succession?  Évitez donc les tracas et les mauvaises surprises à vos proches en cas de décès.

Planifier sa succession, ça ne fait pas mourir!

Article tiré de Finance et Investissement du 31 août 2015

Trois erreurs à éviter au moment de planifier une succession, selon Jamie Golombek

Plus de la moitié des Canadiens (51 %) prévoient léguer des biens à leur décès et la valeur moyenne des actifs légués s’élève à 377 950 $, selon un sondage de la Banque CIBC.

Selon les données du sondage, 7 % des répondants prévoient léguer des actifs dont la valeur globale est d’un million de dollars (1 M$) ou davantage, et 11 % des répondants estiment que cet actif se situera entre 500 000 $ et 999 999 $. À l’autre bout du prisme, 11 % des répondants prévoient léguer une valeur moindre que 50 000 $, et 30% ne sont pas en mesure d’offrir une évaluation des actifs qu’ils transmettront à leurs héritiers.

Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Banque CIBC, se dit toutefois surpris de constater que bien des gens n’ont pas de testament ou croient qu’ils n’en ont pas besoin : « Sans planification appropriée et sans testament écrit, vous laissez la loi décider à qui vos actifs seront transférés et vous pourriez exposer vos héritiers à toutes sortes de problèmes. »

Trois principales erreurs

Dans son étude intitulée Votre succession il faut y voir, Jamie Golombek évoque les erreurs courantes commises par les Canadiens au moment de planifier leur succession.

La principale erreur consiste à avoir des idées fausses quant à ce qui constitue une succession. Ainsi, bien que le terme « succession » soit souvent associé à une image de vastes manoirs ou de luxueux chalets en bordure d’un lac, presque tous les adultes ont une succession sans être riche pour autant. Un régime d’épargne- retraite ou des biens immobiliers comme une maison familiale sont des exemple de ce qui constitue une succession, illustre-t-il.

« La planification successorale consiste à prendre des dispositions pour la gestion et la transmission de votre succession », indique Jamie Golombek. Selon lui, un plan successoral est toujours recommandé lorsqu’une personne possède des biens, mais il est essentiel si cette personne désire prendre soin de personnes à charge, comme un conjoint ou des enfants.

Laisser le gouvernement rédiger le testament est la seconde erreur et l’une des plus courantes en planification successorale, selon Jamie Golombek. La succession est alors administrée selon la loi provinciale, de sorte que la décision d’aspects fondamentaux est laissée au gouvernement.

Ainsi, le conjoint survivant pourrait ne pas avoir droit à tous les biens, puisque dans la plupart des provinces, après l’octroi d’une part préférentielle de la succession au conjoint, le solde sera réparti entre le conjoint et les enfants. De même, le conjoint survivant pourrait ne pas être en mesure de prendre possession de la propriété familiale si la part de la succession des enfants excède la valeur des biens immobiliers. Le conjoint pourrait alors devoir la vendre afin de rembourser le solde restant.

Les personnes désirant s’assurer que leurs biens soient transmis aux personnes qui leur sont chères, conformément à leurs volontés et sans entraîner trop de retards et de coûts, un plan successoral et un testament écrit sont des options à considérer sérieusement, affirme-t-il.

Au nombre des conséquences liées à l’absence de testament, Jamie Golombek mentionne que les enfants mineurs pourraient ne pas avoir accès à leur part de la succession, puisque leur héritage pourrait devoir être versé au tribunal pour qu’un organisme gouvernemental le gère jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de la majorité.

Aussi, le conjoint survivant pourrait ne pas être automatiquement désigné comme administrateur de la succession, à moins de s’adresser au tribunal pour s’en assurer, selon lui. Finalement, la valeur de l’héritage pourrait être affectée par l’impôt, alors qu’une planification permettrait possiblement de différer l’impôt sur le revenu en tirant parti de divers transferts libres d’impôt au conjoint.

La troisième erreur évoquée par Jamie Golombek consiste à planifier une succession en l’absence d’un professionnel.

« L’inexpérience et le manque de connaissances sont à l’origine de nombreuses erreurs de planification successorale. Les lois sur la famille, la succession et l’impôt sur le revenu sont très complexes et varient d’une province à l’autre. De plus, ces lois changent fréquemment », affirme Jamie Golombek.

Selon lui, l’obtention de conseils professionnels permet d’éviter une réduction de la succession et des complications pour la prochaine génération. Jamie Golombek estime que le coût de bons conseils est souvent inférieur au coût de l’impôt et de frais inutiles liés à l’absence de plan successoral.

Le sondage a été effectué en ligne du 19 et 20 mai 2015, auprès d’un échantillon de 1 504 adultes canadiens choisis au hasard parmi les personnes inscrites au Forum Angus Reid. La marge d’erreur est de plus ou moins 2,53 %, 19 fois sur 20.

Possédez-vous les gènes du mental gagnant?

SE GÉRER SOI-MÊME

gagnant

Plusieurs études de Tali Sharot, une chercheuse en psychologie et neurosciences à Londres, montrent qu’il existe un gène du bonheur ou de l’optimisme. Par analogie, il est fort probable qu’il existe aussi un gène du mental gagnant.

Pour Martin Seligman, de l’Université de Pennsylvanie, le créateur de la psychologie positive, le bonheur est maîtrisable puisque qu’il dépend à 50% des gènes, à 40 % du travail personnel et à 10% de l’environnement extérieur. Nous aurions donc le pouvoir d’agir sur notre bonheur au moins à hauteur de 40%, et même plus car nous sommes partiellement responsable de notre environnement extérieur.

Comme pour le bonheur, de nombreuses études montrent qu’un grand nombre de variables génétiques influent sur la performance des athlètes de haut niveau (voir les travaux du Dr Wohlfahrt à ce sujet). Nous avons tous connu, au collège, des jeunes très au-dessus du lot en course à pied, en natation ou en saut en hauteur. La question à se poser est : avec un entraînement spécifique, puis-je moi aussi progresser dans un domaine précis? La réponse est oui. L’enjeu n’est donc pas de savoir si vous possédez ou non le gène du mental performant mais plutôt de réfléchir à la façon de progresser, quel que soit votre niveau actuel.

Comment développer un mental gagnant? En appliquant la méthode « PREFERA », synthèse des pratiques de nombreux champions dans leurs domaines :

Plaisir : Réalisez, dans la même semaine, trois choses qui vous font plaisir. Cela renforcera votre bonheur.

Raisons d’être : Déterminez vos deux raisons d’être dans la vie : qu’est ce qui est important pour vous? Et faites tout pour vous en rapprocher.

Exigence : Fixez-vous trois objectifs par semaine, par mois, par an. Ecrivez-les et tenez-les.

Forme : Identifiez ce qui est important pour vous pour rester en forme: nombre d’heures de sommeil, temps de relaxation, temps pour l’activité physique…

Echange : Organisez des moments d’échanges dans votre semaine, à la fois professionnels et personnels.

Réussite : Notez chaque soir votre «réussite» de la journée

Amour de soi : Qu’est ce que vouliez accomplir il y a 10 jours et que vous avez atteint? Quelle est, par exemple, votre fierté personnelle de la semaine?

Mais avant de mettre en pratique cette méthode au quotidien, testez votre mental. Cela vous donnera une idée du travail à accomplir. Pour cela, en face de chaque question, il vous suffit de répondre oui ou non (oui = 1 point, non = 0 point).

1- J’ai des projets personnels?

2- J’ai un projet professionnel?

3- Je maîtrise mon environnement?

4- J’ai des loisirs?

5- Je me sens en pleine forme?

6- J’ai l’impression d’apprendre tous les jours?

7- Je suis actif face aux situations nouvelles?

8- J’accepte facilement la critique?

9- Je ne me sens quasi jamais débordé?

10- J’ai souvent l’impression d’arriver à mes fins?

11- Je sors souvent de chez moi?

12- J’accepte mes erreurs?

13- J’ai le sentiment d’avoir beaucoup de relations?

14- J’ose assez tenter des choses nouvelles?

15- Je n’ai aucune difficulté à me concentrer durablement?

Niveau 1 : Vous avez plus de 10 points :

Vous possédez déjà un mental de champion. C’est bien mais à présent, il faut l’entretenir.

Niveau 2 : Vous avez entre 5 et 10 points :

Vous êtes dans la moyenne de performance nationale. La mise en œuvre d’un programme personnalisé peut vous rapprocher du niveau 1.

Niveau 3 : Vous avez entre 0 et 5 points :

Bonne nouvelle, vous allez trouver de nombreuses pistes d’amélioration dans la méthode PREFERA.

What are the Differences between Managers and Leaders?

With managers and leaders typically talked about in the same framework, they are both typically – and somewhat incorrectly – seen to be very similar, or even as pretty much the same thing. Whilst there’s definitely a few extremely apparent resemblances between them, a leader and a manager should be viewed as separate beings, with each one contending differing mind-sets and usually establishing differing methods via their allocated purposes as part of a company.

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So that we can establish the differences between management and leadership, we’ve looked at 4 points from the list and interpreted their meanings:

1. The manager imitates; the leader originates

Leaders are original, in the sense that they’re often the people responsible for establishing the main corporate plan of action that then sifts throughout a business. As it filters throughout, it gets to the managers, who then hand it over and replicate it to their team members and staff; in other words, they are imitating the leadership’s original plans and actualising it into practical use.

2. The manager focuses on systems and structure; the leader focuses on people

In getting the work completed, the manager’s involvement in human resources will primarily and mainly be on their skill level and capabilities. In the end, their main concern is that the task gets finished and is finished accurately. Simultaneously, so that the company runs as swimmingly as possible, a leader’s attention will be leaning towards people more specifically, especially those making up the management team directly below them in the chain of command.

3. The manager relies on control; the leader inspires trust

The manager must be in control – it’s fundamental to be in control of workloads and staff and can therefore sadly depict them in a bad way, in other words it might not make them very popular. The role for leaders is to inspire trust and inspire workers to have faith in their work and the business. Be warned however: an untrustworthy manager can assist in making a leader appear untrustworthy, whilst an untrustworthy leader can help to make a business or organisation look untrustworthy as well.

4. The manager maintains; the leader develops

The manager’s responsibility is to ensure that the business continues to perform as an well-oiled, efficient machine. It’s the leader’s concern to grow and develop the business on a regular basis and for a manager to then maintain and take care of that growth and development via their management abilities.

With some of the differences between managers and leaders outlined above, management in particular is often portrayed in a more negative light than leadership. However, both leaders and managers are important when operating in unison:

Leadership without management can result in fantastic ideas and theory, but could potentially ignore right and effective implementation. Management without leadership on the other hand might result in well-managed staff and tasks, but may lack direction and might miss possible opportunities.

Therefore it is hugely important that not only both management and leadership are practiced, but that they are both practiced hand in hand, together, efficiently and effectively. If this is true then a business has the best possible chance at success, present and future.
By John Benson

10 décisions à prendre à 30 ans pour s’épanouir dans la vie

Le cap de la trentaine est un tournant important. Voici quelques astuces pour l’aborder dans les meilleures conditions.

A vingt ans, nombreuses sont les personnes qui prennent de mauvaises habitudes comme dormir jusqu’à 14 heures le samedi ou dépenser leur argent dans de nouveaux gadgets…

Le cap de la trentaine constitue le moment idéal pour adopter des habitudes qui vous aideront à vous épanouir dans votre travail et dans votre vie personnelle pour le reste de votre vie.

Pour vous donner un point de départ, nous avons parcouru les fils de discussion Quora les plus récents concernant cette étape cruciale de votre vie. Nous en avons tiré les éléments les plus intéressants.

Pavez la route de votre épanouissement. Voici 10 changements à intégrer à votre mode de vie à l’âge de trente ans.

1. Arrêtez de fumer

Si jamais vous avez commencé, arrêtez tout de suite suggère Cyndi Perlman Fink. Vous ne pourrez pas réparer les dégâts déjà causés mais, selon une étude, le risque de mortalité est moins élevé de 90% chez les personnes qui abandonnent la cigarette avant 40 ans.

2. Prenez l’habitude de vous coucher et de vous lever à la même heure tous les jours

Profiter du week-end pour rattraper son manque de sommeil peut être tentant. Cependant, Nan Waldman recommande d’aller se coucher et de se lever à la même heure tous les jours.

Selon les experts, si vous dormez différamment ne serait-ce que quelques jours, vous risquez de dérégler votre horloge interne et vous vous sentirez fatigué plus tard le soir. Evitez-vous une vie de troubles du sommeil en vous forçant à respecter un rituel de coucher et de lever chaque fois que c’est possible.

3. Faites du sport régulièrement

« Essayez de bouger le plus possible », conseille Alistair Longman. « Peu importe si vous marchez, si vous faites du vélo, si vous courez, si vous faites du fitness, de l’escalade ou de la natation, tant que cela implique de vous dépenser ».

Passé 35 ans, vous commencerez à perdre de la masse musculaire. Faire du sport devient donc particulièrement important. Mais choisissez toujours une activité qui vous plait . Si vous optez pour quelque chose qui ne vous convient pas, il est peu probable que vous vous y teniez.

4. Commencez à tenir un journal

« Ecrivez votre vie ! Relire une trace écrite de vos journées plus tard vous amusera », écrit Mark Crawley.

Même si vous préférez garder vos pensées pour vous, coucher vos idées et sentiments sur le papier peut vous aider à surmonter les événements stressants.

5. Commencez à mettre de l’argent de côté

« Plus vous prendrez tôt l’habitude de mettre de l’argent de côté, plus vous continuerez sur le long terme », affirme Cliff Gilley.

Vous pouvez avoir l’impression que vos années d’or (celles de la retraite) sont très éloignées. Mais plus vous commencez à économiser tôt, plus votre argent fera des petits grâce aux intérêts.

6. Réalisez un des rêves de votre vie

« Arrêter de reporter vos objectifs », conseille Bill Karwin. Vous voulez acheter une maison ? Avoir des enfants ? Ecrire un livre ? Choisissez un de ces objectifs et lancez-vous. Que pouvez-vous entreprendre entre aujourd’hui et la fin de l’année pour faire le premier pas vers l’un d’eux ? »

7. Apprenez à être heureux avec ce que vous avez

Selon Robert Walker, « Si vous êtes satisfait de ce que vous avez, vous vous sentirez plus heureux ».

C’est une question de reconnaissance : une recherche laisse à penser que si vous appréciez ce que vous avez, vous augmentez votre bonheur et vous diminuez les sentiments négatifs. C’est peut-être pour cette raison qu’Oprah Winfrey tient un journal quotidien de gratitude depuis des années.

8. Arrêtez de penser que vous devez satisfaire tout le monde

« Quand j’ai eu 30 ans, j’ai arrêté de ressentir le besoin de plaire à tout le monde. La question est de choisir ses amis et ses contacts avec plus de soin », déclare Kevin Teo. Ce contributeur s’est rendu compte qu’il n’était pas obligé d’être agréable avec les personnes qui ne l’étaient pas avec lui.

Que vous choisissiez de réduire votre liste de contacts Facebook à 500 amis, ou simplement de sortir davantage avec les personnes qui vous rendent heureux, investir votre temps et votre énergie avec sagesse est un point important.

9. Arrêtez de vous comparer aux autres

« Si vos frères et sœurs ou vos amis réussissent des choses que vous n’êtes pas capable de faire, acceptez-le », conseille Mahesh Kay. « Ne soyez pas trop dur avec vous-même ».

Comme l’écrit un psychothérapeute, regarder en permanence par-dessus l’épaule de votre voisin pour voir ce qu’il fait ne vous aidera pas à atteindre vous épanouir. Vous feriez mieux de passer plus de temps à penser à vos objectifs et à évaluer vos progrès à ce niveau.

10. Commencez à vous pardonner vos erreurs

« Nous faisons tous un grand nombre d’erreurs. Ne revenez pas sans cesse sur vos fautes passées. Tirez-en des enseignements puis mettez-les derrière vous et allez de l’avant », conseille Liz Palmer.

Un psychologue affirme que l’auto-compassion, c’est-à-dire la capacité à vous pardonner et à apprendre de vos erreurs, est la clef du succès. Les personnes qui pratiquent l’auto-compassion ne considèrent pas leurs faiblesses comme une fatalité et évitent de refaire la même erreur plusieurs fois.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 changes to make in your 30s that will set you up for lifelong success

Comment réactiver son potentiel ?

Chronique de Jean- François Guédon Association Philotechnique

Pour maximiser ses chances de succès dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle, il est nécessaire d’activer en permanence son potentiel. Pour cela, un élément est important : l’équation personnelle.

Qu’est-ce que votre « équation personnelle » ? Dans les manuels de psychologie comme dans les dictionnaires courants, c’est tout simplement l’ensemble des éléments qui contribuent à définir la personnalité de quelqu’un.

Maitriser son équation personnelle permet de réaliser la célèbre maxime de Socrate: « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ».

Et Aristote avait ajouté à l’intention de son élève Alexandre (futur Alexandre le Grand !) : « Commence par faire la conquête de toi-même si tu veux conquérir le monde ».

En d’autres termes, votre équation, c’est vous. C’est un ensemble de qualités et de défauts qu’il faut savoir utiliser, valoriser pour affirmer votre place en société. Au tout début ou cours des entretiens, les jurys ou les recruteurs vous demanderont souvent d’exposer cette équation, directement ou indirectement, soit en présentation globale, soit au cours de discussions ponctuelles

Etre concret, présent et vivant

N’apprenez pas de façon superficielle, ou par simple souci d’accumuler des connaissances, sans penser à les situer dans votre contexte, en vous oubliant. Soyez vigilant sur vos besoins prioritaires, sur vos projets, sur leur évolution. C’est le moyen le plus sûr de ne pas oublier, de ne pas se disperser, de profiter au maximum de tous les acquis ou investissements possibles.

Mais peut-être ne voyez-vous pas toujours où vous allez, où vous voulez aller. Pourquoi tel investissement en vue d’une nouvelle formation, ou éventuellement tel examen ou tel concours, telle nouvelle orientation ? Pourquoi viser telle ou telle embauche ou changement d’orientation dans une entreprise ? L’enjeu vaut-il vraiment l’investissement et les sacrifices ? Et comment vous organiser au mieux ?

Le plus néfaste, ce serait de penser que ce que vous désirez est impossible. Ou, pire encore, quand une opportunité se présente, de penser que c’est à la fois inutile et hors de votre portée.

Par exemple, vous pouvez ressentir le besoin de vous engager dans une formation, ou une opportunité vous est offerte… Ce peut être avec un objectif ponctuel (acquérir une nouvelle compétence, ou vous perfectionner dans un domaine déterminé), et donc avec un programme précis à établir. Ce peut être avec un objectif plus ambitieux, avec un programme global en vue d’une promotion ou d’une réorientation… et donc une opération ou une série d’opérations beaucoup plus complexes.

Evaluez la situation au regard de la réalité et de vos souhaits

Vous vous ferez, c’est-à-dire : vous vous formerez et vous vous construirez.

Penser à l’adage antique « Faber fit fabricando » = « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

L’examen, le concours, le diplôme, une nouvelle certification, c’est une balise dans la formation, la marque d’une étape, la partie émergée de l’iceberg.

N’en surestimez donc pas la valeur. Mais ne les négligez donc pas non plus.

L’examen, le concours, les procédures de formation et promotion, sont des moyens à votre service. Vous avez décidé de les utiliser, alors faites-le de façon cohérente et efficace. C’est-à-dire en pensant à vous, à ce qui est possible, à ce qui est souhaitable.

Ainsi composerez-vous votre équation personnelle, née de vos désirs et confrontée à la réalité.

Profiter des chances et des opportunités qui s’offrent à vous

Ce peut être le cas notamment dans le domaine de la formation, des opportunités de mobilité ou de promotion.

Comme le dit le célèbre proverbe, « si la chance frappe à ta porte, précipite-toi pour l’ouvrir ».

Une autre maxime pourrait inciter à l’audace : « Celui qui attend la fortune est moins sûr de la rencontrer que celui qui va au-devant d’elle ».

Plus je travaille, plus la chance me sourit

Notre bon Jean de La Fontaine n’avait pas manqué de souligner la nécessité d’un travail acharné : « Travaillez, prenez de la peine, c’est le fond qui manque le moins ».

Plus près de nous, Philippe Bouvard (grand humoriste et « gros bosseur » devant l’Eternel) avait écrit cette phrase fort sage, que Jean de La Fontaine n’eut pas désavouée : « La réussite, c’est d’abord d’être au travail quand les autres vont à la pêche. »

Et avant de vous lancer dans la course (…le marathon !),vous pouvez avoir à l’esprit cette pensée de Lao Tseu : « Un grand voyage commence toujours par un premier pas ».

L’équation personnelle, c’est essentiellement une formule  moderne qui recouvre à la fois votre personnalité, votre capacité, votre potentiel, votre vocation et vos ambitions.

Encore faut-il que cette vocation soit réelle … et réaliste. N’avez-vous pas choisi une voie trop étroite et / ou trop élevée ? Si les chances de réalisation sont infinitésimales, il faut penser dès maintenant aux solutions de « rechange », ou tout au moins aux « solutions d’attente ».

Réfléchir aux voies qui s’offrent à vous

Si votre vocation vous dirige vers une filière de formation spécialisée, il faut évidemment vous y consacrer en priorité. Cela vaut pour les Instituts universitaires de technologie (IUT), les Écoles d’ingénieurs, ou toute filière professionnelle, par exemple au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM).

Mais il ne faut jamais négliger la culture générale, les éléments généraux et polyvalents de la formation, qui sont indispensables au développement de votre personnalité comme de l’ensemble de vos capacités (et qui, accessoirement, sont aussi indispensables pour vous permettre à moyen terme et à long terme d’éventuelles reconversions professionnelles).

A bien noter aussi : de nos jours, des compétences techniques sont devenues indispensables au même titre que la culture générale (informatique ou NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication).

L’alliance entre culture générale et formation spécialisée, affirme et affine votre « équation personnelle ». L’examen, le concours, ou simplement les diverses occasions que vous avez de vous présenter, permettent de la tester.

Le rôle des valeurs

Il sera toujours bon de penser aux qualités, capacités et compétences à développer. Au plus haut niveau, il importe de réfléchir aussi sur le thème des valeurs.

Quelles sont vos valeurs permanentes, depuis votre première éducation, et la naissance de votre vocation ? Quelles valeurs nouvelles devriez-vous prendre en considération pour les développer au cours des prochaines années ? Quelles valeurs avez-vous développé depuis ?

Vos valeurs conditionnent à la fois votre motivation et votre capacité à agir.

10 stratégies pour apprendre vite

Certains ont des facilités pour apprendre rapidement. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, il est possible de travailler cette compétence.

L’apprentissage est un processus que nous devons maîtriser. En effet, les outils que nous utilisons pour travailler changent régulièrement.

Dans un récent fil de discussion sur le forum Quora, les utilisateurs ont répondu à la question : quelles stratégies suivent les personnes qui apprennent vite ?

Nous avons listé les 10 meilleures idées pour optimiser votre processus d’apprentissage.

Pour comprendre un problème, répondez cinq fois à la question « pourquoi »

Dans son livre « The Lean Startup« , Eric Ries propose la technique des « cinq pourquoi » pour atteindre le cœur d’un problème. L’idée, est d’en trouver la cause sous-jacente. Le plus souvent, le problème est humain et non technique.

Pour comprendre la technique d’Eric Ries, prenons un exemple :

  1. La nouvelle version d’un produit empêche les utilisateurs d’utiliser une fonctionnalité. Pourquoi ? Parce qu’un serveur est défaillant.
  2. Pourquoi ce serveur est défaillant ? Parce qu’un composant présent dans le système était mal utilisé.
  3. Pourquoi ce composant était-il mal utilisé ? Parce que l’ingénieur qui l’utilisait ne savait pas s’en servir correctement.
  4. Pourquoi cet ingénieur ne savait pas s’en servir ? Parce qu’il n’a jamais été formé.
  5. Pourquoi n’a-t-il pas été formé ? Parce que le responsable et son équipe sont « trop occupés » pour songer à former les nouveaux ingénieurs.

Selon Ries, en poussant l’enquête aussi loin, il est possible de constater qu’une faute purement technique relève en fait d’un problème de management humain.

Gardez une attitude positive

Quand vous vous inquiétez de votre aptitude à apprendre, vous faites un bien mauvais investissement de votre énergie, affirme Alison Wood Brooks, professeur à la Harvard Business School.

« L’anxiété vous empêche de vous concentrer sur les façons de penser adaptées qui mèneraient aux vraies solutions », explique-t-elle. Au contraire, quand vous acceptez ce qui pourrait arriver, votre esprit est beaucoup plus ouvert aux opportunités. « Vous pensez à toutes les issues positives. Vous êtes prêt à prendre des décisions et à mettre en place des actions qui conduiront probablement à la solution ».

Ne vous contentez pas de la théorie, entraînez-vous

« Il est impossible d’apprendre le golf dans un livre : il faut taper dans une balle avec un club de golf », déclare Mark Harrison, responsable technologique chez FundingKnight, une institution financière britannique. « De même, vous ne pouvez pas apprendre à utiliser le logiciel Ruby on Rails dans un livre. Vous devez monter un site internet pour le maîtriser. »

Recherchez un expert puis posez-lui des questions sur son savoir-faire

Si vous essayez d’apprendre quelque chose, discutez avec un expert qui puisse vous donner des explications. Invitez-le à déjeuner et posez-lui des questions sur son domaine d’expertise. Tim Ferris, auteur de « The 4-Hour Workweek » (la semaine de 4 heures, ndlr), est passé maître dans cet art. Quand il se met à un sport, il recherche le médaillé le plus proche, organise une rencontre puis l’interroge sur sa technique.

Trouvez un compagnon de route

Trouvez une autre personne qui essaye d’atteindre le même niveau que vous, que ce soit en escalade, en violoncelle ou en cuisine. Ensuite, confrontez vos méthodes d’apprentissage. Harrison recommande de planifier des rendez-vous réguliers en face-à-face ou par Skype pour évaluer vos progrès.

Quand vous ne comprenez pas quelque chose, dites-le

Un autre conseil de Harrison : « Quand vous ne comprenez pas quelque chose au cours d’une réunion, lancez-vous. Levez la main et demandez d’expliquer une fois encore le concept. Les idiots penseront que c’est une question idiote, mais les personnes intelligentes apprécieront votre curiosité ».

Comme l’indique Mortimer Adler dans son livre « How To Read a Book« , le processus d’apprentissage dépend beaucoup de votre ouverture d’esprit et, quand quelque chose vous laisse perplexe, de votre recherche d’éclaircissements.

Répétez, répétez, répétez

La pratique ne permet pas la perfection mais elle permet de s’en rapprocher. Quand vous faites quelque chose encore et encore, vous créez des liens entre les cellules de votre cerveau. Souvenez-vous quand, enfant, vous récitiez l’alphabet…

« La répétition conduit à la plasticité synaptique », indique Hwang Min Hae, étudiant en médecine en Australie. « Le cerveau est malléable, la répétition permet à la voie neuronale de déclencher des connexions plus rapidement. Sur une longue période, la connexion se fait instantanément (c’est pourquoi vous pouvez réciter l’alphabet et les nombres sans réfléchir). Essayez de réciter l’alphabet dans l’autre sens et vous verrez que vous aurez plus de difficulté ».

Ne vous contentez pas d’écrire, incluez des images

Dan Roam a écrit deux livres sur la pensée visuelle : « The Back of the Napkin » et « Blah Blah Blah« . Il est aussi consultant pour des entreprises telles que Google, eBay, General Electric et Wal-Mart. Ses activités l’ont conduit à explorer « les aspects de la connaissance qui ne peuvent pas être exprimés par des mots. »

Les mots et les images se complètent. « Souvent, la meilleure approche pour résoudre un problème et trouver des solutions consiste à combiner des mots et des images » explique-t-il. « Quand vous ajoutez des images, vous ajoutez de nouvelles dimensions à vos pensées. Ce qui très difficile à atteindre avec de simples mots. C’est un moyen de mettre votre idée à plat au lieu de la garder floue dans votre tête ».

Vous pouvez faire une carte mentale de vos idées, ou un diagramme qui représente les liens entre elles.

Assimilez les concepts difficiles en début de journée

Les recherches montrent que la volonté n’est pas infinie. Vous êtes plein de bonne volonté au début de la journée, mais elle diminue quand vous prenez des décisions et que vous résistez à des tentations. C’est pour cette raison que le shopping est si fatigant. Si vous apprenez une langue, un instrument ou tout autre chose complexe, planifiez les cours en début de journée car c’est à ce moment que vous aurez le plus d’énergie mentale.

Utilisez la règle du 80/20

La règle du 80/20 montre que vous atteignez 80% de votre valeur grâce à 20% de travail. Au travail, 20% d’activité produisent 80% des résultats que vous recherchez. Les personnes qui apprennent vite appliquent la même logique dans leurs domaines de recherche.

Stefan Jerome, un étudiant de l’université de Leicester en Angleterre donne un exemple :

« Quand je lis un livre, je lis le sommaire et j’établis une liste de 1 à 5, 1 étant le chapitre avec le contenu le plus pertinent. Quand je regarde une vidéo didactique, la plupart du temps je vais tout de suite à la moitié car c’est là que la technique est expliquée, puis je reviens en arrière pour comprendre le contexte et les principes ».

Selon lui cette méthode fonctionne car le début de la plupart des vidéos sert juste à décrire le contenu et la plupart des livres contiennent des chapitres superflus dont le seul intérêt est de remplir une exigence de longueur. Alors en étant un peu astucieux vous pouvez extraire la plupart des connaissances contenus dans ces supports en y consacrant très peu de temps.

Article de Drake Baer. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 Strategies Quick Learners Use To Pick Up Anything

Why We Absolutely Need to Stop the Bashing of Millennials

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.
IMAGE: Getty Images

The Final Frontier for Diversity

The U.S. and most of the world’s developed economies have embraced and celebrate the importance of diversity in national origin, creed, race, and sexual orientation. We clearly have room for improvement, but the progress in this area over the last 200 years is one of humanity’s greatest achievements because it tears down the artificial barriers that prevent economic and social participation due to discrimination. In many ways, the increasing prosperity of the world depends on increasing our understanding of the value of diversity.

Yet there is still one place where we seem to have absolutely no qualms about calling people out for something they had no choice in, and it is the single greatest cross-cultural source of diversity, one that applies to every human being: the generation that he or she was born into.

5 Generations and Counting

With Gen-Z (born after 1995) just entering the work force to join Millennials, Xers, boomers, and matures, there are now five generations working side by side. This simply has no precedent in human history. (See my earlier article, « How to Seize on the Single Greatest Global Shift in 5,000 Years. »)

“As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.”

So what’s our answer to this uber-generational workforce? For the most part, we dig in our generational heels even deeper. How often have you found yourself in a group where someone is bashing the behavior of Millennials with complete disregard for the fact that one or more Millennials are in the group? Can you imagine tolerating that same conversation if it was about gender, race, or sexual orientation? Of course not!

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction. It’s an artifact from a time when we had no tools with which to understand individual behaviors. Guess what? Now we do! Facebook and Google know more about you than your spouse or S.O. does.

Equal Opportunity Bashing

I’m not arguing that the era in which we grew up didn’t shape some aspect of our worldview and create shared experiences. The point is that, going forward, social context is increasingly becoming shared global context across all ages. I can experience the thrill of Minecraft just as fully as my 16-year-old son can build an e-commerce business. I’m also not claiming that the mind of a 12-year-old is physiologically the same as that of a 60-year-old. But once you cross the line into the work force, the generational labels become much more divisive than productive.

And this is not just about bashing Millennials and Gen-Z. If you’re on the other side of that divide, as a boomer, you’re going to suffer the same generational ostracization if your « generation » is perceived as irrelevant. Yeah, that doesn’t feel so good, does it?

If you want to succeed in both building a 21st century business and in reaching a market that represents more than half the world’s population (4.5 billion Millennials and Gen-Zers), then you need to understand that it’s time to give up the generation bashing.

6 Reasons to Stop Generation Bashing and Move Into a Post-Generational Era:

  1. We are all using the same technologies to communicate.

Grandmothers and 2-year-olds are using Skype on tablets to talk to each other. The barriers of affordability, usability, and utility are disappearing. The tools that once defined generations most are now nearly synonymous across all ages.

  1. We cannot continue to think in generational terms when we have five to seven generations working side by side.

This sort of thinking will tear your organization apart. Try reverse mentoring, where younger hires mentor older hires on the benefits and tactics of social media. Connect, don’t divide.

  1. Diversity leads to better solutions.

The single greatest source of creativity and innovation lies in viewing opportunities and challenges from every possible angle. Rather than think in terms of generational lenses, think in terms of the benefits of combining the experience of the past with the unfettered ambition of the future.

  1. Education no longer has walls.

Open classrooms will allow anyone to educate themselves on anything, at any age. When we wrote The Gen Z Effect, we interviewed middle schoolers who were using 3-D printing to create novel medical devices and prosthetics as well as matures who were starting new careers in their 70s.

  1. Our experiences will be shared online and increasingly through rich virtual reality.

It used to be that generations were defined by shared experiences that couldn’t be effectively reproduced. As we create fully immersive VR experiences online, we will also tear down the walls that limited experiences to just one generation.

  1. With the ability technology gives us to target behaviorally, demographic targeting is quickly becoming a blunt instrument of force.

The single greatest shift in post-generational thinking will be in how we use behavior to identify and even predict preferences, attitudes, and interests.

The inescapable result is that, going forward, we are all part of the greatest ever global generational mashup of human experiences, unbounded by the artificial lines that we once drew to define and confine the powerful diversity of humanity.